Archive pour le Tag 'menacés'

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Al-Qaïda : menaces sur les TGV ?

Al-Qaïda : menaces sur les TGV ?

Le conflit égyptien risque de s’internationaliser, car aucune des deux parties n’est satisfaite des prises de positions internationales considérées comme trop dures vis-à-vis du pouvoir militaire ou au contraire trop laxiste vis-à-vis des répressions. En déplacement dans le Pas-de-Calais, Manuel Valls a réagi aux révélations du quotidien allemand Bild lundi, selon lequel Al-Qaïda préparerait des attentats contre des trains en Europe. »Aucun élément provenant de nos services ne permet d’accréditer [ces] informations », a assuré le ministre de l’Intérieur. « Ce qui ne veut pas dire que notre vigilance n’est pas totale. »Et le locataire de la place Beauvau de rappeler que le plan Vigipirate est toujours au niveau rouge, le troisième échelon sur quatre. « Tout est mis en œuvre pour prévenir le risque terroriste sur l’ensemble de notre territoire », a martelé Manuel Valls. »Les trains et les gares, c’est vrai pour les aéroports aussi, notamment en cette période de retour de vacances, font donc l’objet de mesures de surveillance et d’opérations de sécurisation régulières », a-t-il affirmé. Pour Manuel Valls, « la menace terroriste est présente » : « Nous ne la minimisons pas. » « Et cela d’autant plus qu’elle est aujourd’hui diffuse », a-t-il précisé. « Elle vient non seulement de l’extérieur avec des groupes organisés comme Al-Qaïda, mais aussi (…) de l’intérieur en raison de la radicalisation d’un certain nombre d’individus ou de groupes qui peuvent passer à l’acte. »

 

Air France : 3 000 postes menacés

Air France : 3 000 postes menacés

 

Les nouvelles réductions d’effectifs prévues chez Air France pourraient concerner entre 2 500 et 3 000 postes, a-t-on appris mardi de sources syndicales, confirmant une information de presse. Air France-KLM a annoncé vendredi prévoir de nouvelles réductions d’effectifs dans le segment moyen-courrier de la compagnie Air France, le principal foyer de pertes du groupe franco-néerlandais avec le fret, estimant que les mesures déjà en place ne redressent pas suffisamment vite la situation. « Le chiffre qui circule est de 2 500 à 3 000 suppressions de postes », a déclaré Didier Fauverte, secrétaire général de la CGT à Air France. « En l’espace de quatre ans, on aura fait partir plus de 10 000 salariés dans l’entreprise ». Un porte-parole d’Air France s’est refusé à confirmer ces chiffres. Les grandes lignes du plan seront présentées aux syndicats lors d’un comité central d’entreprise mercredi, avant une présentation détaillée lors d’un nouveau CCE le 4 octobre, pour une mise en œuvre début 2014. « Il y aurait 2 000 à 2 200 personnes concernées au sol et le reste serait des personnels navigants commercial et technique », a déclaré un deuxième responsable syndical, qui a souhaité conserver l’anonymat. Le plan d’économies « Transform 2015″, finalisé l’été dernier, prévoit déjà la suppression de 5 122 postes et la réduction de 20% des coûts d’ici fin 2014 au sein d’Air France. En Bourse, l’action Air France-KLM gagne 0,05% à 6,093 euros à 15h29, à comparer à un gain de 0,4% pour l’indice Thomson Reuters des compagnies aériennes européennes.

 

General Electric : 600 postes menacés en France

General Electric : 600 postes menacés  en France

General Electric (GE) va supprimer au total quelque 600 postes en France, via des plans de restructurations lancés ces derniers mois dans différentes entités, la filière finance étant la plus touchée, a-t-on appris vendredi de source syndicale et auprès de la direction, confirmant une information des Echos. « Nous avons recensé 620 postes qui vont disparaître d’ici à la fin de l’année ou au cours du premier semestre de l’année prochaine », a indiqué à l’AFP un syndicaliste membre du Comité de groupe de GE France, un nombre que la direction a qualifié de « proche de la réalité ». Selon un autre membre de ce Comité, GE France, qui est présent dans 20 métiers de l’énergie, des technologies médicale, des services financiers et l’industrie, a lancé « 5 à 6 plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) ». Un porte-parole de GE France a confirmé que ces chiffres étaient « proches de la réalité » et souligné que les plans, qui concernent des activités très différentes, avaient été « décidés entité par entité en fonction du contexte économique » afin de « sauvegarder la compétitivité ». Il a en outre indiqué que ces départs se feraient « essentiellement via des plans de départs volontaires ». La filière finance sera la plus touchée car 400 postes doivent être supprimés dans ce seul périmètre, a indiqué à l’AFP Régis Dos Santos, président du Syndicat national de la banque et du crédit SNB/CFE-GCC. Dans ce secteur, 222 postes doivent notamment être supprimés chez GE Money Bank (sur quelque 1.000 postes) et 33 dans la filiale qui fait du crédit immobilier, a précisé M. Dos Santos. A cela s’ajoutent une centaine de suppressions de postes dans l’énergie, un nombre du même ordre dans le secteur lié à l’industrie du pétrole (« oil and gaz »), une trentaine dans l’immobilier de bureau, ou encore dans une entité qui fait de l’affacturage. Pour M. Dos Santos, les suppressions de postes dans la finance ne sont pas justifiées économiquement car les activités sont « viables », et correspondent donc à des « licenciements boursiers ». Le syndicat compte assigner sous peu GE Money Bank au tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre pour contester le motif économique des suppressions de postes. GE France, présidé par Clara Gaymard, emploie 11.000 salariés dans l’Hexagone. Ses trois principaux sites de production sont à Belfort (GE Energy), à Buc (GE Healthcare) et au Creusot (GE Oil&Gas).

Darty : 500 postes menacés

Darty : 500 postes menacés

 

« Avec la réorganisation en cours, 500 à 600 salariés vont se retrouver sur le carreau dans les semaines et les mois qui viennent », a dit à Reuters Jean-Marc Miduri, délégué CGT. « L’Ile-de-France va être la région plus impactée avec entre 250 à 450 salariés concernés ». Ces chiffres n’ont pas été confirmés par la direction du groupe de distribution qui emploie 11.468 personnes en France et compte 229 magasins dans l’Hexagone. « Aucune procédure n’est engagée pour un plan de sauvegarde de l’emploi », a dit à Reuters le directeur des ressources humaines du groupe, Xavier Guéry. « La réorganisation va effectivement nous amener à réduire des effectifs mais je n’ai aucun commentaire à faire sur les chiffres avancés par les syndicats, il est beaucoup trop tôt ». Des discussions vont s’ouvrir « à la rentrée » avec les partenaires sociaux, a-t-il ajouté. Fin mai, le nouveau directeur général de Darty Régis Schulz avait assuré qu’aucun plan social ne serait engagé et qu’aucune fermeture de magasins n’était prévue en France où le groupe réalise les trois quarts de ses ventes. Le groupe s’est retiré des marchés sur lesquels il perdait de l’argent la Grande-Bretagne, l’Italie et l’Espagne- pour se concentrer sur la France, la Belgique et les Pays-Bas, tout en réduisant ses coûts.

 

Française de mécanique : 830 emplois menacés d’ici fin 2018

Française de mécanique : 830 emplois menacés d’ici fin 2018

Le fabricant de moteurs Française de mécanique, basé à Douvrin (Pas-de-Calais), a annoncé mardi à son personnel le non-remplacement de 830 départs à la retraite d’ici à fin 2018 sur la base des projections actuelles de volumes de production, a indiqué à l’AFP la direction. « Les départs à la retraite d’aujourd’hui à la fin 2018, soit 830, ne seront pas remplacés sur la base des prévisions actuelles, sauf retournement de tendance à la hausse », a déclaré Jean-Pierre Papin, porte-parole de l’entreprise détenue à parts égales par PSA et Renault.

Fnac: 600 postes menacés

Fnac: 600 postes menacés

La Fnac, dont la mise en Bourse est prévue jeudi, envisage de supprimer 600 postes, soit près de 7% de ses effectifs français, dans les mois à venir dans le cadre d’un plan d’économies de 80 millions d’euros, écrit lundi le quotidien Le Parisien. La direction du distributeur de biens culturels « table sur la suppression de 600 postes supplémentaires dans les mois à venir », a déclaré au journal un dirigeant de la filiale de Kering (ex-PPR) non identifié.  Selon cette source interne, elles seraient mises en oeuvre dans le cadre de deux plans, l’un baptisé Mars qui affecterait 289 disquaires, et l’autre Phoenix qui concernerait tous les métiers (caissiers, libraires, techniciens, etc.) mais uniquement dans les dix magasins de la capitale.   »Les deux magasins les plus touchés seraient ceux du Forum des Halles, avec 100 postes en moins, et celui de Saint-Lazare », a indiqué le dirigeant, ajoutant que les organisations syndicales n’ont pas encore étaient informées de ce projet.  La Fnac a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 4 milliards d’euros en 2012 (-2,5% sur un an) pour un résultat opérationnel courant en baisse de 23% à 79 millions d’euros. Selon le journal, elle aurait perdu près de 142 millions d’euros l’an dernier.  Un porte-parole de la Fnac a « catégoriquement » démenti au Parisien tout projet de réduction du personnel dans les magasins parisiens, et indiqué que des discussions ont été engagées il y a plusieurs mois avec les partenaires sociaux « pour voir comment accompagner la réduction du nombre de disquaires ».  Kering avait annoncé en octobre 2012 son intention de scinder sa filiale de distribution de biens culturels et de l’introduire en Bourse en 2013, après avoir d’abord cherché pendant plusieurs années à la vendre.  PPR a choisi de se recentrer sur le luxe et l’habillement sportif, plus porteurs au niveau international et plus rentables que la distribution, et se rebaptise Kering pour parachever cette mue.

 

Michelin : 700 postes menacés

Michelin : 700 postes menacés

 

Une catastrophe pour les salariés de Michelin et plus particulièrement près de Tours, une ville déjà bien peu industrialisée (et très endettée !).  Michelin devrait bientôt lancer un plan de restructuration en France qui pourrait coûter leur poste à 700 personnes, notamment sur le site de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire). Cela mettrait alors fin à la production de pneus poids-lourds de la marque dans cette région. Selon Les Echos, le groupe devrait annoncer la mauvaise nouvelle la semaine prochaine.  Dans un premier temps, l’usine ne sera pas totalement fermée. Sur les 926 salariés, un peu moins de 200 postes seront maintenus. En effet si l’activité poids-lourds touche à sa fin, celle d’étanchéité des pneus sera toujours d’actualité. Par ailleurs, parmi les postes supprimés, environ 200 seraient des retraites anticipées. Des solutions de reclassements seront proposés aux autres. En mai, le fabricant de pneumatiques Michelin expliquait déjà examiner «toutes les options possibles» pour améliorer la compétitivité de ses sites français. Lors de cette déclaration, le patron Jean-Dominique Senard avait exclu toute fermeture d’usine ou des suppressions de postes. Lundi, Jean-Dominique Senard assurait qu’il allait investir 2 milliards d’euros par an d’ici à 2015 pour renforcer sa position dans les pays émergents. En 2013, Michelin a vu son chiffre d’affaires reculer de 8,1% au premier trimestre à 4,9 milliards d’euros en raison de la faiblesse de la demande en Europe et un marché «décevant» en Amérique du Nord. En revanche, de fortes progressions ont été enregistrées en Asie. Une zone sur laquelle le groupe veut désormais se concentrer. Toutefois selon le journal économique, le groupe devrait annoncer en parallèle de la mauvaise nouvelle un investissement de plus de 500 millions d’euros en recherche et développement ciblant la France. Le site de la Roche-sur-Yon (Vendée) en serait un grand bénéficiaire. Une usine également spécialisée dans la production de pneus pour poids lourds.

Marine Harvest : 400 postes menacés en Bretagne

 

Marine Harvest :   400 postes menacés  en Bretagne

Le norvégien Marine Harvest, numéro 1 mondial du saumon, va supprimer plus de 400 postes. Deux de ses usines, situées dans le Finistère et en Ille-et-Vilaine, devraient fermer leurs portes au premier trimestre 2014. Ces sites étaient notamment spécialisés dans le fumage, la découpe et le conditionnement de saumons venus du Canada, d’Irlande et de Norvège. Coté à la Bourse d’Oslo, Marine Harvest – qui vend du saumon, des plats cuisinés ainsi que des préparations à base de produits de la mer – a réalisé 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires l’an passé. Le groupe, qui emploie 6000 personnes dans le monde, s’est dit contraint de procéder à une restructuration dans l’Hexagone. Comme de nombreux industriels, il se heurte en France à la hausse du coût de la matière première ainsi qu’au durcissement des négociations tarifaires avec la grande distribution. Ce contexte aurait conduit Marine Harvest à arrêter ses «premier prix» pour se concentrer sur le moyen et le haut de gamme, plus rentables, selon la direction. Le groupe, qui a racheté cet hiver le numéro 1 polonais du saumon et récupéré une usine en Bourgogne, a par ailleurs annoncé un investissement de 8 millions d’euros sur deux ans sur son site breton de Landivisiau afin de moderniser ses machines.

 

Société générale : 6 à 700 postes menacés

Société générale : 6 à 700 postes menacés

Les erreurs de gestion de la Société Générale vont encore coûter cher en emplois. La Société générale a dévoilé mardi un nouveau plan d’économies destiné à doper sa rentabilité d’ici à 2015 à l’issue d’un premier trimestre marqué par une chute de 50% de son bénéfice net. La banque française veut dégager 900 millions d’euros d’économies supplémentaires pour porter à 1,45 milliard d’euros ses réductions de coûts au cours de la période 2012-2015, ce qui devrait lui permettre d’afficher une rentabilité des capitaux propres (ROE) de 10% dans deux ans. « Ce (nouveau) programme s’accompagne d’environ 600 millions d’euros de coûts de transformation et d’investissements et n’aura pas d’effet sur l’activité », souligne SocGen dans un communiqué. Une moitié des réductions de coûts attendues devrait provenir des activités de banque de détail en France et à l’international et une autre de la banque de financement et d’investissement ainsi que du siège. Des sources syndicales avaient révélé à Reuters début avril que SocGen envisageait de supprimer 600 à 700 postes en France dans le cadre de sa réorganisation. La banque, qui évoque pour l’heure des « rationalisations » et des « optimisations », précise que son ROE « hors éléments non économiques, non récurrents, et hors actifs gérés en extinction » atteignait 7,4% à la fin mars. En tenant compte de tous ces éléments, ce taux s’élevait à 2,7%. Pénalisée par des taux bas et une conjoncture économique déprimée en Europe, la Société générale voit son produit net bancaire reculer de 19,4% à 5,09 milliards d’euros sur les trois premiers mois de 2013, tandis que le résultat net comptable plonge de 50,3% à 364 millions. Les analystes du consensus Thomson Reuters I/B/E/S prévoyaient en moyenne un produit net bancaire de 5,25 milliards d’euros et un résultat net de 674,6 millions. Le résultat net de la BFI signe toutefois une accélération de 40,7% pour des revenus en hausse de 2%, une performance que les analystes devraient saluer alors que BNP Paribas a fait état vendredi de trimestriels en recul, notamment du fait d’une forte baisse des revenus dans cette activité.

 

Chantiers navals STX menacés: 14500 personnes concernées en Europe

Chantiers navals STX menacés 14500 personnes concernées en Europe  

« Nous sommes en train de revoir la structure de notre société pour nous concentrer sur la construction navale nationale », a indiqué un porte-parole du groupe sud-coréen. « Dans ce contexte, nous envisageons la vente d’actifs à l’étranger pour lever de nouvelles liquidités ».  Le groupe STX Offshore and Shipbuilding, affaibli par une dette croissante et en proie à d’importantes difficultés de trésorerie, est frappé de plein fouet par le ralentissement mondial du secteur de la construction navale.   »Des acheteurs potentiels ont déjà manifesté leur intérêt » dans l’achat de parts dans les chantiers navals en Europe, a-t-il ajouté. Il n’a pas précisé si le groupe pensait vendre tout ou partie de ses parts dans ses filiales à l’étranger.   »On y verra plus clair dans la seconde moitié de cette année », a précisé le porte-parole.  Le groupe STX, plombé par une dette de plus de 911 millions de dollars (695 millions d’euros) selon son principal créancier, la banque coréenne KDB, contrôle via STX Europe les deux tiers du capital de STX France (chantiers navals de Lorient et Saint-Nazaire), l’Etat français en possèdant 33,34%.  STX Europe emploie 14.500 personnes, notamment en France, en Finlande et en Norvège.  Le 8 avril dernier, le sénateur PS de Loire-Atlantique (ouest de la France), Yannick Vaugrenard, avait demandé au Premier ministre socialiste Jean-Marc Ayrault la mise en place d’un dispositif pour protéger les ex-Chantiers de l’Atlantique, des risques suscités par le brutal affaiblissement boursier de STX.  M. Vaugrenard redoutait « que la vente d’actions STX ait lieu sans surveillance de la part de la France ».  L’élu craignait notamment que l’un ou l’autre des principaux concurrents européens des Chantiers de l’Atlantique, comme l’Italien Fincantieri, n’en profite pour entrer dans leur capital.  Dernier grand chantier naval français, spécialisé dans les navires de croisière géants mais qui réalise aussi des navires militaires pour DCNS, les Chantiers de l’Atlantique ont reçu un ballon d’oxygène après plus de deux ans de trou d’air dans leur carnet de commande lorsqu’ils ont été choisis fin décembre pour réaliser un paquebot de plus d’un milliard d’euros de type Oasis pour l’Américain Royal Caribbean International (RCI), numéro deux mondial de la croisière.  Suite à l’annonce de STX, les syndicats des chantiers navals de Saint-Nazaire ont réagi en posant la question d’une éventuelle augmentation de la part de l’Etat dans le capital.   »Ce nouvel épisode nous conforte dans notre revendication : le moment est venu que l’Etat nationalise le dernier grand chantier naval », a affirmé Nathalie Durand, du syndicat FO, en estimant que la décision de l’actionnaire « nous inquiète un peu » mais qu’elle « n’a rien de franchement surprenant » au vu de sa situation financière « catastrophique ».  La situation financière de STX France est « plutôt bonne pour l’instant », a renchéri Christophe Morel, de la CFDT. « Nous ne sommes pas surpris, on savait que le groupe cherchait à se désengager pour faire entrer de la trésorerie », a-t-il poursuivi. « On interpellera le gouvernement sur une augmentation de la part de l’Etat français », a-t-il assuré.  La décision de l’actionnaire coréen pose « la question de l’avenir de la construction navale, pose la question de la responsabilité de l’Etat : qu’est ce qu’il veut faire du chantier? », a estimé de son côté, Joël Cadoret, élu CGT.

 

Presse écrite : les journalistes menacés

Presse écrite : les journalistes menacés

Le métier de journaliste perd de sa superbe. Il serait même le pire métier du monde, parmi des centaines d’autres passés en revue, selon une étude de Careercast, qui publie son classement pour la 25e année consécutive. Basée sur les données du Bureau des statistiques du travail, l’étude montre que le métier de journaliste de presse écrite se retrouve en bas du tableau pour plusieurs raisons. Un salaire moyen faible avoisinant 36 000 dollars soit presque 28 000 euros, des perspectives professionnelles quasi inexistantes et un stress important. Un métier qui, selon Paul Gillin, « s’effondre en raison du modèle non durable de la presse écrite. Un modèle qui disparaîtra sûrement complètement d’ici dix ans ».Selon Rochelle Gilken, une ancienne journaliste, faire ce métier était un rêve mais cela s’est transformé en un calvaire au fil des ans en raison d’une paye trop faible et d’un stress grandissant. Elle ajoute que ce média doit faire face à toujours plus de réductions budgétaires et surtout la concurrence accrue de la presse online : « avec l’évolution des technologies, les contenus sont accessibles en lignes de n’importe où et menacent les journaux papiers ». Si vous cherchez une reconversion, préférez plutôt le métier d’actuaire –spécialiste de l’application du calcul des probabilités et des statistiques aux questions d’assurance et de finance– qui arrive en tête du classement, ou encore celui d’ingénieur biomédical.

 

Le Printemps : 226 emplois menacés

Le Printemps : 226 emplois menacés

 

 

D’après des documents internes que s’est procuré Mediapart, le magasin-amiral du Printemps sur les Grands Boulevards parisiens, « le seul qui intéresse les acheteurs qataris », sera radicalement transformé après le rachat et « n’aura plus grand-chose à voir » avec le grand magasin actuel.  Le Printemps « est appelé à devenir dans un premier temps un centre commercial, les propriétaires comptant louer à prix d’or des espaces pour des marques de luxe », affirme Mediapart.  Le futur plan d’action, baptisé « Arthur 3″ a servi à vendre le projet de rachat aux qataris et a été signé par les parties le 21 décembre. Toutefois, selon la direction du Printemps, ce plan, sur lequel figure uniquement la mention « projet », n’existe pas.  Selon les documents publiés par Mediapart, il « prévoit la suppression totale du rayon enfant, du rayon bain, la division par deux des produits de la maison, des arts de la table, des meubles ».  Selon Bernard Demarcq, secrétaire général du syndicat UGICT-CGT du Printemps, contacté par l’AFP, le rayon lingerie devrait également être réduit de moitié.  L’objectif est simple: transformer le Printemps en temple du luxe, dédié aux marques haut de gamme, et destiné à attirer la riche clientèle de touristes étrangers.  Avec en ligne de mire un doublement du chiffre d’affaires d’ici 2019, et des taux de marges de 38% pour l’horlogerie et de 36,7% pour les chaussures, rien que dans le bâtiment abritant actuellement le Printemps de l’Homme, qui sera entièrement repensé.  Rien que sur cet espace Homme, les acheteurs prévoient de dégager 152 millions de ventes supplémentaires en augmentant la surface de 78%, pour y accueillir les grandes marques internationales comme Vuitton, Hermès, Saint Laurent, Gucci, Dior.  Chacune d’entre elles devra louer « à prix d’or » les espaces dont elle souhaite disposer.  Les mêmes transformations seront adoptées pour la Beauté et la Maison, avec chaque fois pour objectif de rassembler les marques les plus haut de gamme et exclusives, qui géreront tout par elles-mêmes, y compris les salariés.  D’après les syndicats du Printemps, qui ont reçu copie des documents par Mediapart, « ce sont au moins 226 postes qui seront supprimés, des salariés des marques mais aussi des salariés Printemps dans la centrale d’achat, la logistique, la comptabilité et dans les réserves si la direction met en place ce projet Arthur 3″, a dit M. Demarcq.   »Les Qataris ne veulent pas s’embarrasser de salariés et veulent aller vers la concession, c’est-à-dire que toutes les activités seront cédées aux marques de luxe qui, elles, emploient souvent des intérimaires qui ne bénéficient pas de la même protection sociale que celle des salariés Printemps », a-t-il expliqué. « Le Printemps ne sera plus qu’une coquille vide », a conclu M. Demarcq.

 

IBM France : 1.200 postes menacés

IBM France : 1.200 postes menacés

IBM envisage de supprimer « plus de 1.200 postes » sur les 9.700 que compte le groupe en France, a-t-on appris mercredi de sources syndicales, à l’issue d’un comité central d’entreprise.   »La direction nous a dit que sa +réflexion allait vers une nécessité de supprimer plus de 1.200 emplois+ sur deux ans », a affirmé à l’AFP Pierry Poquet, délégué central Unsa, premier syndicat du groupe.  Cette information a été confirmée par Gérard Chameau, délégué central CFDT, qui a précisé qu’IBM allait s’appuyer sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) pour supprimer ces emplois.  Contactée par l’AFP, la direction n’a pas chiffré les suppressions de postes. Elle a cependant reconnu dans un communiqué qu’un travail était « engagé pour parvenir à la nécessaire adaptation d’IBM France aux demandes de ses clients ».   »Pour autant, aucune décision n’est prise concernant un éventuel plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) », conclut le communiqué.   »Il n’y a pas eu de véritable plan d’exposé aujourd’hui. Nous allons demander une expertise pour savoir si tout va vraiment si mal chez IBM et pour étudier l’impact psycho-social de ces suppressions sur le personnel restant », a indiqué Gérard Chameau.  Après avoir annoncé des résultats inférieurs aux attentes le 18 avril, le directeur financier d’IBM, Mark Loughridge, avait ouvert la porte à des suppressions de postes dans le monde.  Il avait précisé que le groupe consacrerait cette année près d’un milliard de dollars pour réduire les effectifs et que cela se ferait « comme l’année dernière », en dehors des Etats-Unis.  Dans un communiqué commun, les syndicats CFDT, CFE-CGC et Unsa d’IBM ont dénoncé des « réductions incessantes d’effectifs » et « exigé » de la compagnie qu’elle « clarifie très vite les mesures qu’elle compte prendre pour qu’il n’y ait aucun licenciement en France ».   »Envisager de fonctionner avec autant d’emplois en moins ne peut qu’augmenter le stress et la souffrance au travail déjà élevés par le fait de la politique continue de réductions d’effectifs depuis plusieurs années », ont souligné les syndicats.  Pierry Poquet a rappelé « qu’il y a quinze ans, il y avait 26.000 salariés », contre seulement 9.730 aujourd’hui.  IBM emploie plus de 400.000 salariés dans le monde.

 

IBM France : au moins 1200 emplois menacés

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IBM France : au moins 1200 emplois menacés

La nouvelle est tombée ce jeudi après-midi. « La direction a la volonté de supprimer entre 1.200 et 1.400 emplois directs sur deux ans« , a affirmé Gérard Chameau, délégué central CFDT d’IBM. Cela représente environ 14% du personnel du géant de l’informatique dans l’Hexagone.  »On perd environ 500 personnes par an. Il y a quinze ans, nous étions 24.000″ (Aujourd’hui, ils sont 9.700) D’après le syndicaliste, ce plan devrait être annoncé lors d’un comité central d’entreprise le 24 avril. Une information confirmée par la CFE-CGC et Unsa : « On perd environ 500 personnes par an. Il y a quinze ans, nous étions 24.000« , déplore Pierre Poquet, délégué central Unsa. Aujourd’hui, le groupe emploie un peu plus de 9.700 salariés.  Selon Christian Berveglieri, secrétaire du CCE et représentant de la CFE-CGC, sur deux ans, il est possible d’éviter un plan social, en encourageant notamment les départs volontaires. Mais lui aussi concède que le chiffre est douloureux. « Si ce plan se confirme, dit-il, il faut qu’IBM précise comment on pourra fonctionner avec autant d’emplois en moins« . La direction pour le moment reste muette.

 

Société générale: 6 à 700 emplois menacés

Société générale: 6 à 700 emplois menacés

 

Lors d’une réunion mercredi avec les syndicats, la direction de la banque a évoqué « le regroupement de quatre pôles en deux » dans le quartier de la Défense, près de Paris, avec à la clé « un impact sur l’emploi de 600 à 700 postes supprimés ». Selon une autre source syndicale, la direction a effectivement « tracé les grandes lignes de projet » qui n’est toutefois « pas finalisé ». Plusieurs centaines d’emplois pourraient être concernés, selon cet élu syndical, qui a fait valoir que les discussions commençaient. Le projet de restructuration devrait s’accompagner d’un dispositif de départs volontaires, selon lui. Interrogée par l’AFP, la direction a rappelé qu’en février, lors de la présentation de ses résultats annuels, le groupe avait indiqué qu’ »il envisageait des réorganisations, notamment dans ses directions fonctionnelles, en vue de regrouper le pilotage de certains métiers et de simplifier la structure ». « Dans les cas où les réorganisations auraient des conséquences sur l’emploi en France, le groupe s’est engagé à recourir prioritairement à la mobilité interne, et aux départs volontaires si nécessaire en s’appuyant sur les mesures d’aides prévues, mais sans départ contraint », a souligné la direction. A l’automne 2011, la Société générale avait annoncé la suppression de 880 postes dans la banque d’investissements. Ce plan est « réalisé et s’est traduit par 691 départs », a précisé un élu syndical à l’AFP. Les salariés de la banque avaient fait grève en janvier dernier pour exprimer leur mécontentement sur la question des salaires, mais aussi exprimer leur inquiétude pour l’emploi, redoutant des suppressions d’emplois et des fermetures d’agences.

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