Archive pour le Tag 'menacent'

Les tensions commerciales internationales menacent la croissance

Les tensions commerciales internationales menacent la croissance

Trump a annoncé de l’ordre de 60 milliards de dollars de taxes sur les importations chinoises, des mesures protectionnistes qui vont en retour en appeler d’autres en particulier en Chine. Ainsi  Pékin a publié une liste de 128 lignes tarifaires (catégories de produits), divisée en deux groupes. Le premier groupe de produits, comprenant 120 lignes tarifaires, sera taxé à 15%. Il s’agit de produits tels que fruits frais, vin, éthanol, ou ginseng, autant de marchandises qui ont représenté près d’un milliard de dollars d’importations en Chine en 2017. Le deuxième groupe, qui comprend le porc et l’aluminium recyclé, sera taxé à 25%. Ce groupe ne comprend que huit lignes tarifaires, mais correspondant à près de deux milliards de dollars d’importations l’an dernier, a expliqué le ministère du Commerce. La liste ne comprend cependant pas le soja, que les Américains ont exporté en Chine à hauteur de 14 milliards de dollars l’an dernier Le président américain a annoncé de son coté des décisions commerciale contre la Chine qui pourraient se traduire par 60 milliards de dollars (48,8 milliards d’euros) de droits de douane. Ces mesures devraient cibler particulièrement les secteurs de la technologie et des télécommunications. Il est clair que  cette menace de  guerre commerciale entre les deux premières puissances économiques mondiales inquiète particulièrement mes acteurs économiques et les marchés. La conséquence pouraiat être un affaiblissement des échanges internationaux et un affaiblissement de la croissance mondiale. L’autre risque est de faire monter l’inflation alors que la croissance se tasse. Pour les marchés financiers ce climat d’incertitude pourrait se traduire par une  grande volatilité.

Les retraités de plus en plus nombreux menacent les régimes de retraites

Les retraités de plus en plus nombreux menacent les régimes de retraites

 

 

Les retraités du régime général (salariés) décédés en 2016 ont perçu leur pension pendant 19 ans pour les hommes et 22 ans pour les femmes. C’est 8 ans de plus qu’il y a cinquante ans. Socialement cet une bonne nouvelle il y a de plus en plus de retraités en France ce qu’indique la caisse nationale d’assurance vieillesse du régime général. » On est  «passé d’environ 300.000 en 1966 à 800.000 en 2016», indique la Cnav. La première raison, ceste que les retraités vivent de plus en plus vieux et bénéficient donc plus longtemps de leur pension. (20 ans en moyenne en 2016 pour seulement 12 ans il y a 50 ans). En cause l’amélioration des conditions de vie mais aussi les progrès de la médecine. Le second élément est lié  à l’âge de départ en retraite (en 2016 (62,4 ans en 2016) qu’en 1966 (64 ans qu’en 1966).   Le comité d’orientation des retraites qui prévoyait pendant la mandature de François Hollande une perspective d’équilibre financier d’ici 2020 s’est soudainement aperçu qu’un équilibre éventuel ne serait pas possible avant 2040. Dernier élément  la France dispose du meilleur système de retraites mais pour l’avenir il est largement hypothéqué par son financement. C’est la conclusion  de l’indice Mercer Melbourne qui évalue les systèmes de retraite de 30 pays, Par rapport à 2016, la France recule de trois places, à la 16ème place, même si son indice global (59,6) s’améliore grâce à de meilleures perspectives économiques. Mais le pays affiche des résultats contrastés. Avec un indice de 80,4, la France occupe en effet la première place de l’indice « performance », c’est-à-dire que son système offre le meilleur niveau de vie à ses retraités. En revanche, sa pérennité semble inquiéter les analystes de Mercer. Avec un indice de 38,6, le pays pointe à la 24ème place, juste derrière l’Allemagne (40,9). « Le problème est que tout repose sur les régimes obligatoires, qui fonctionnent par répartition (les cotisations des actifs financent immédiatement les pensions de retraite, NDLR). Il n’y a donc aucun préfinancement. Et la dette de ces régimes est équivalente à une part très importante du PIB », indique Christel Bonnet, consultante retraite chez Mercer. En termes de transparence et de simplicité, la France semble également pouvoir largement s’améliorer, puisqu’elle se classe 25ème sur 30. Enfin l’avenir des retraites n’est pas aussi largement du rapport entre actifs et retraités, c’est-à-dire de la croissance qui génère les emplois. Des emplois dont les cotisations financent les retraites.  Emmanuel Macron a promis une grande refonte des retraites avec un système universel par points – les discussions doivent démarrer début 2018 -, il s’est engagé à ne pas revenir sur l’âge de départ. «Il y aura toujours un âge légal de la retraite à partir duquel on pourra liquider ses droits. Il restera à 62 ans», a-t-il promis durant la campagne.  Mais compte tenu des éléments de problématique évoqués  précédemment, la discussion risque-t-elle difficile. Et de toute façon toute réforme ne pourra donner des faits financiers qu’à moyen et long terme.

Elisabeth Badinter : les extrêmes qui menacent la France

Elisabeth Badinter : les extrêmes qui menacent la France

Dans une interview dans Marianne, Élisabeth Badinter  s’inquiète du danger des extrêmes représentés d’un côté par l’extrême-gauche Islamophile et l’extrême droite Islamophobe qui menacent les valeurs républicaines. Elle propose une troisième voie. – Sipa

.Pourquoi soutenez-vous le manifeste pour un Printemps républicain ?

Elisabeth Badinter. – Car le texte de ce manifeste reflète mes convictions profondes. J’y ai retrouvé l’expression politique de ce que j’appellerais la troisième voie.

 

Qu’est-ce que vous appelez la « troisième voie » ?

Cette voie étroite qui rejette dos à dos les deux écueils de l’heure, c’est-à-dire, d’un côté, le racisme qui diabolise les Arabo-musulmans, et, de l’autre, le déni pratiqué par les islamo-gauchistes à l’égard de la montée en puissance de l’islamisme radical. Aujourd’hui, nous sommes en butte à une instrumentalisation par deux extrêmes qui se nourrissent l’un et l’un autre de l’absence de l’option républicaine, et le Manifeste desserre cet étau pesant. Ce qui pèse, dans la France actuelle, c’est l’intimidation des extrêmes à l’endroit de ces millions de Français qui n’attendent qu’une chose : pouvoir exprimer librement leurs convictions républicaines.

Le courant républicain est quand même représenté au sein du gouvernement – heureusement !

Oui, car une personnalité comme celle du Premier ministre, Manuel Valls, défend la même République que les signataires du Manifeste. Je n’entends rien de tel chez le président de la République, qui paraît absent du débat sur la laïcité et dont nous ignorons sa définition.

 

A quelle mobilisation des esprits peut contribuer, d’après vous, le Manifeste ?

J’espère que le Manifeste va aider nos compatriotes à prendre parti sans crainte en faveur des valeurs authentiques de la République. Le panel de signataires très variés qu’ont rassemblé les organisateurs témoigne que la défense de la République est l’affaire de tous. Dans un moment où l’extrême gauche islamophile ne représente pas grand chose, mais où l’extrême droite capte tous les antirépublicains, c’est un geste capital.

Les plans climat menacent le pétrole

Les plans climat menacent le pétrole

 

Selon le e rapport de la Carbon Tracker Initiative, si les Etats se mobilisent réellement pour limiter le réchauffement climatique à 2°C comme le recommande le Giec pour limiter les dégâts, cela entraînera une baisse de la demande en énergies fossiles, dont le pétrole. Et fera donc diminuer les prix et les chiffre d’affaires du secteur pétrolier. Ce chiffre de 1.100 milliards correspond à des investissements prévus dans les dix ans à venir et concerne des projets qui ne seront rentables que si le prix du baril de pétrole est vendu plus de 95 dollars le baril. C’est donc un pari. « Parier sur un prix de 95 dollars le baril pour le compte des actionnaires est risqué, dans la mesure où les prix sont déjà descendus deux fois jusqu’à 40 dollars le baril au cours de la dernière décennie » assure James Leaton, le directeur de recherche de Carbon Tracker. « Le rapport Carbon Tracker sera utile aux investisseurs qui veulent savoir si les compagnies pétrolières font un usage prudent des capitaux dans une période de transition vers une avenir plus sobre en carbone », a réagi Anne Stausboll, la directrice générale de Calbers, le plus important fonds de pension public américain. Et peut-être aussi à tous ceux qui plaident pour l’augmentation des investissements pour accélérer la transition énergétique.

Des salariés menacent de faire sauter l’usine dans la Marne

Des salariés menacent de faire sauter l’usine dans la Marne

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La situation est très tendue ce jeudi 27 mars à l’usine Bosal de Bennes-Nauroy dans la Marne. Les ouvriers menacent de mettre le feu au site.  Les 58 employés de ce sous-traitant automobile occupent le site depuis l’annonce de la liquidation judiciaire en février dernier. Ils voulaient relancer l’entreprise au moyen d’une coopérative ouvrière, mais l’actionnaire a subtilement refusé. « Ils voulaient nous louer les locaux à 10 euros le mètre carré et ils ont changé d’avis. Ils veulent nous les vendre 5 millions d’euros », dénonce un responsable CGT sur RTL. Conséquence de ce revirement : les salariés réclament une surprime de licenciement de 40.000 euros par personne.  A l’intérieur de l’usine, les salariés ont fabriqué un immense bûcher à partir d’une montagne de palettes. Sous l’entassement de bois, on devine également une voiture. « Cela 5 semaines que l’on occupe l’usine, on ne voit personne. Cela prouve bien qu’ils n’en n’ont rien à foutre de nous. Alors nous, on n’en n’a rien à foutre de leurs locaux. On va les brûler », prévient un syndicaliste. Des bouteilles de gaz ont été placées sur les grilles d’entrée. Le tout relié à un détonateur électrique bricolé. Les salariés se relaient depuis 3 jours pour surveiller les lieux. Ils veulent obtenir les même indemnités que celles qui avaient été accordées lors du dernier plan social en 2012, soit entre 25.000 et 30.000 euros. On ne leur en propose actuellement que 8.000. Et pour le moment la situation est bloquée.   »Si on voit le moindre flic qui déboule, on allume le machin et tout est terminéLe secrétaire du comité d’entreprise de Bosal Les salariés ont déclaré qu’à la vue du moindre képi, ils n’hésiteront pas à allumer le feu. « Si on voit le moindre flic qui déboule, explique le secrétaire du comité d’entreprise, on allume le machin et tout est terminé. »Aux dernières nouvelles une rencontre pourrait avoir lieu avec la direction.

 




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