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Espèces menacées : urgence

 En mai dernier, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a rendu un rapport alarmant sur l’effondrement de la nature. D’après conservation et nature, 16 119 espèces sont menacées d’extinction dont 7725 animaux et 8393 plantes. Ces chiffres sont toutefois très certainement sous estimés car seulement 3 % de la biodiversité connue est estimée. De plus, la biodiversité connue est certainement huit fois moins importante que la biodiversité existante. 

Dans la plupart des groupes, le pourcentage d’espèces menacées varie entre 12 et 52% :
– 12 % des oiseaux sont menacés
– 23 % des mammifères sont menacés
– 32 % des amphibiens sont menacés
– 42 % des tortues sont menacées
– 25 % des conifères sont menacés
– 52 % des cycadales sont menacés

La planète perd chaque année entre 10 000 et 40 000 espèces. Le nombre total d’espèces éteintes a atteint l’an dernier le chiffre de 785 et 65 autres n’existent qu’en captivité ou en culture. 

99 % des espèces menacées d’extinction sont menacées par les activités humaines. En effet, l’homme est la principale cause d’extinction des espèces.

La perte d’habitat et la dégradation sont les principales menaces. Elles touchent 86 % des espèces d’oiseaux menacées, 86 % des mammifères menacés et 88 % des amphibiens menacés.

L’introduction d’espèces exotiques représente la seconde menace. Cela inclue par exemple l’introduction de rats, de chats, …

La surexploitation des ressources, les pollutions et le changement climatique représentent également des menaces majeures pour les espèces.

Mammifères : 33 % sont menacés par la surexploitation (Sur le total de 188 espèces de mammifères qui sont en « danger critique d’extinction », dernier stade avant l’extinction de l’espèce, se trouvent notamment les quelques 84 à 143 adultes du lynx ibérique.)

Oiseaux : 30 % sont menacés par la surexploitation et les espèces exotiques envahissantes. Le pourcentage d’espèces menacées par les invasions biologiques passe à 67 % en milieu insulaire.

Amphibiens : 29 % sont menacés par les pollutions et 17 % par les maladies. Les interactions entre les maladies et les phénomènes climatiques extrêmes (sécheresse) est la principale hypothèse de la baisse généralisée des amphibiens.

Espèces marines : elles sont menacées par la surexploitation et la perte d’habitats. La mortalité accidentelle par la pèche représente une menace croissante qui touche les oiseaux, les mammifères marins, les tortues et d’autres espèces marines. Ainsi, les prises accessoires par la pèche menace 83 espèces d’oiseaux.

Espèces d’eau douce : elles sont le plus menacées par la perte d’habitats, les pollutions et les espèces envahissantes.

La plus grande concentration d’espèces menacées est située dans les tropiques, en particulier sur les montagnes et les îles.

Bien que la majorité des extinctions depuis 1500 ans ait eu lieu sur les îles océaniques, au cours des vingt dernières années, environ la moitié des extinctions se sont produites sur les continents.

L’Amérique du Centrale et du Sud, l’Afrique au Sud su Sahara, et au Sud et Sud-Est de l’Asie. En effet, ce sont les continents qui contiennent les forêts de feuillues des régions tropicales et subtropicales que l’on soupçonne d’accueillir la majorité de la biodiversité terrestre.

L’Australie, le Brésil, la Chine, l’Indonésie et le Mexique ont à la fois un grand nombre d’espèces menacées et un fort taux d’espèces endémiques menacées.

Les mammifères marins menacés sont concentrés dans le nord de l’Océan Pacifique.

Le nombre d’espèces menacées est en hausse dans presque tous les grands groupes taxonomiques.

Depuis 1994, le nombre d’oiseaux menacé d’extinction a augmenté de 12%.

Les indices de la liste rouge pour les oiseaux et les amphibiens montrent que le statut de ces deux groupes n’a cessé de s’aggraver au cours des trente dernières années.

 

. Les 182 pays signataires de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites), mise en place en 1975, se réunissent pour deux semaines à partir de samedi à Genève pour leur grande conférence triennale, la 18e du nom. Notons que cette réunion se limite cependant à réguler le commerce d’espèces vivantes et non à aborder la totalité de la problématique de la biodiversité.

L’eau des nappes souterraines menacées

L’eau des nappes souterraines  menacées 

Les nappes souterraines sont menacées de deux manières d’une part par une surexploitation notamment agricole et par le dérèglement du climat. L’absence de régularité des pluies empêche en effet un rechargement régulier des nappes. Une nappe phréatique se remplit lentement grâce aux précipitations, un phénomène appelé «recharge», et se décharge dans les lacs, les rivières ou les océans pour trouver un équilibre. Ces réserves sont déjà sous pression de l’explosion de la population mondiale et de la production agricole qui lui est liée. Mais les événements météorologiques extrêmes (sécheresses, précipitations record…), qui se multiplient avec le réchauffement de la planète, pourraient avoir un effet à long terme sur la vitesse de réapprovisionnement des nappes, selon une étude publiée dans la revue Nature Climat Change. production alimentaire mondiale», commente Mark Cuthbert, de l’Université de Cardiff. «Ce qui se produit aujourd’hui va avoir un effet de latence vraiment important». Le chercheur et son équipe, qui ont utilisé des modèles informatiques et bases de données sur les nappes, estiment que d’ici 100 ans, seule la moitié des réserves d’eaux souterraines pourrait se recharger totalement ou se rééquilibrer. Ce qui pourrait conduire à des pénuries dans les lieux les plus secs. «On peut parler de bombe à retardement environnementale, parce que les effets actuels du changement climatique sur les recharges feront sentir pleinement leurs conséquences sur les reflux vers les rivières et zones humides beaucoup plus tard», souligne Mark Cuthbert. Le processus d’infiltration des eaux de pluie dans le sol peut prendre des siècles et varie selon les régions. Alors que le réchauffement de la planète est déjà responsable de sécheresses et de tempêtes, les extrêmes en termes de précipitations sont de plus en plus prononcés, affectant les nappes phréatiques des futures générations. Le volume global des précipitations pose problème, tout comme l’intensité trop forte des épisodes, note M. Cuthbert. Selon les chercheurs, les réserves souterraines des zones arides mettent plus longtemps -parfois des millénaires – à réagir aux changements climatiques que celles des zones plus humides. «Certaines parties des nappes phréatiques sous le Sahara réagissent aujourd’hui au changement climatique d’il y a 10.000 ans, quand la région était beaucoup plus humide», note Cuthbert.

Biodiversité : 15% des espèces de flore sauvage menacées

Biodiversité : 15% des espèces de flore sauvage menacées

La flore de France métropolitaine est menacée par les activités humaines. 15% des espèces risquent de disparaître, révèle l’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN).Selon les critères de la liste rouge de l’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN), 15% des espèces de flore sauvage de France métropolitaine, soit 750 plantes à fleurs ou fougères, sont menacées de disparition, une « situation préoccupante », principalement liée aux activités humaines.  Fougères, plantes à graines ou à fleurs, conifères: c’est la première fois que le risque de disparition de l’ensemble de la « flore vasculaire » (qui possède des vaisseaux permettant la circulation de la sève, ce qui exclut les mousses et les algues) est évaluée en métropole selon les critères de la liste rouge de l’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN). Pendant plus de trois ans, 4.982 de ces espèces indigènes sauvages recensées en France ont fait l’objet d’un « examen approfondi » de la part de dizaines de botanistes. Résultat: 742 espèces, soit 15% d’entre elles, « encourent un risque de disparition », classées menacées ou quasi-menacées, selon le communiqué commun de l’UICN-France, du Muséum national d’Histoire naturelle, de l’Agence française pour la biodiversité et des Conservatoires botaniques nationaux. Et 97 d’entre elles sont endémiques à la métropole française, c’est-à-dire qu’on ne les trouve nulle part ailleurs au monde.

« Cela fait plusieurs dizaines d’années qu’on constate la régression de la flore sauvage dans le pays. Ça confirme ce que tout le monde avait ressenti sur le terrain », indique Frédéric Hendoux, directeur du Conservatoire botanique national du Bassin parisien.

« Ce qui est inquiétant avec la flore, c’est que les espèces végétales sont à la base de tous les écosystèmes (…). Quand une espèce végétale disparaît, il y a des réactions en chaîne sur le reste du vivant, en particulier les insectes, souvent étroitement liés à certaines espèces », poursuit-il.

Cette première liste rouge de la flore sauvage métropolitaine compte 51 espèces en « danger critique ». Comme la Saxifrage de Gizia endémique du Jura, avec ses fleurs blanches ou jaunâtres à l’odeur musquée, ou le Panicaut vivipare, victime de la disparition des milieux humides du Morbihan où pousse cette petite plante à fleurs bleues. Comme 132 espèces, l’astragale de Marseille, typique des garrigues littorales, est classée « en danger », en raison notamment de la surfréquentation du bord de mer. La pivoine mâle, avec ses fleurs roses remarquables qui fleurissent une semaine par an dans les sous-bois, est elle « vulnérable », en raison notamment de la déforestation.

Au total 312 espèces sont, comme cette fleur convoitée des collectionneurs, classées « vulnérables ». Et 321 sont « quasi-menacées », comme l’adonis couleur de feu, l’anémone sauvage ou encore la linaire effilée, autrefois répandue dans les champs des Landes et de Gironde mais décimée par les herbicides.

Et 24 autres sont d’ores et déjà éteintes ou ont disparu de métropole, comme l’endémique violette de Cry, qui n’a plus été observée depuis 1927. Sans surprise, le premier responsable de cette « situation préoccupante » est l’être humain.

Nappes souterraines : menacées par le climat

Nappes souterraines : menacées par le climat

Les nappes souterraines sont menacées de deux manières d’une part par une surexploitation notamment agricole et par le dérèglement du climat. L’absence de régularité des pluies empêche en effet un rechargement régulier des nappes. Une nappe phréatique se remplit lentement grâce aux précipitations, un phénomène appelé «recharge», et se décharge dans les lacs, les rivières ou les océans pour trouver un équilibre. Ces réserves sont déjà sous pression de l’explosion de la population mondiale et de la production agricole qui lui est liée. Mais les événements météorologiques extrêmes (sécheresses, précipitations record…), qui se multiplient avec le réchauffement de la planète, pourraient avoir un effet à long terme sur la vitesse de réapprovisionnement des nappes, selon une étude publiée dans la revue Nature Climat Change. production alimentaire mondiale», commente Mark Cuthbert, de l’Université de Cardiff. «Ce qui se produit aujourd’hui va avoir un effet de latence vraiment important». Le chercheur et son équipe, qui ont utilisé des modèles informatiques et bases de données sur les nappes, estiment que d’ici 100 ans, seule la moitié des réserves d’eaux souterraines pourrait se recharger totalement ou se rééquilibrer. Ce qui pourrait conduire à des pénuries dans les lieux les plus secs. «On peut parler de bombe à retardement environnementale, parce que les effets actuels du changement climatique sur les recharges feront sentir pleinement leurs conséquences sur les reflux vers les rivières et zones humides beaucoup plus tard», souligne Mark Cuthbert. Le processus d’infiltration des eaux de pluie dans le sol peut prendre des siècles et varie selon les régions. Alors que le réchauffement de la planète est déjà responsable de sécheresses et de tempêtes, les extrêmes en termes de précipitations sont de plus en plus prononcés, affectant les nappes phréatiques des futures générations. Le volume global des précipitations pose problème, tout comme l’intensité trop forte des épisodes, note M. Cuthbert. Selon les chercheurs, les réserves souterraines des zones arides mettent plus longtemps -parfois des millénaires – à réagir aux changements climatiques que celles des zones plus humides. «Certaines parties des nappes phréatiques sous le Sahara réagissent aujourd’hui au changement climatique d’il y a 10.000 ans, quand la région était beaucoup plus humide», note Cuthbert.

Les retraites complémentaires très menacées

Les retraites complémentaires très menacées

Même la CFDT syndicat pourtant ouvert aux réformes ne semble pas prête à accepter les propositions du Medef qui vise notamment à repousser l’âge de la retraite et à faire baisser le montant des pensions. Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a réaffirmé dimanche que les propositions du Medef pour le financement des retraites complémentaires sont « inacceptables » et a reconnu qu’ »un compromis » sera « difficile » à trouver pour sortir les régimes Agirc (cadres) et Arrco (salariés) de leurs difficultés financières. Vendredi, jour de la prochaine séance de négociation entre partenaires sociaux, « chacun va être mis au pied du mur », a estimé M. Berger sur iTélé. Le numéro un de la CFDT a souligné qu’ »un accord a toujours été trouvé depuis 1947″ sur le financement des régimes de retraite complémentaire. « Il y a une grosse responsabilité qui pèse sur nos épaules », a-t-il estimé. Selon lui, « le Medef voudrait se servir de cette négociation pour repousser l’âge » de départ à la retraite avec sa proposition d’abattement sur les pensions jusqu’à 64 ans. « C’est inacceptable ». « Il faut des efforts partagés » entre les entreprises, les salariés et les retraités et « trouver un compromis », mais « ce sera difficile », a-t-il admis. Laurent Berger ne veut pas « se laisser embarquer par les propositions du patronat qui seraient dramatiques parce que cela repousserait l’âge » de départ et ferait baisser le montant des pensions. Il a rappelé les propositions de son syndicat, notamment l’instauration d’une « contribution de solidarité intergénérationnelle » de 4% pendant deux ans pour les nouveaux retraités.

Retraites complémentaires menacées mais la réforme renvoyée à plus tard

Retraites complémentaires menacées  mais  la réforme renvoyée à plus tard 

 

 

L’existence même des régimes de retraite complémentaire est menacée en particulier le régime des cadres. Pour autant il semble bien que les partenaires sociaux seront incapables de se mettre d’accord pour sauver les régimes. Du coup il y a fort à parier qu’on décide de mesurettes et que la question sur le fond soit renvoyée après les présidentielles de 2017. D’ici là la situation financière catastrophique ne se sera pas améliorée et cela démontre à l’évidence l’indigence du dialogue social en France et l’incompétence de nombre de syndicats Iil est clair en effet que les régimes de retraite complémentaire mais aussi le régime général sont condamnés à exploser si rien ne change. La perspective d’un accord ambitieux sur le financement du système français de retraites complémentaires du secteur privé semble donc s’éloigner, malgré un assouplissement des positions du Medef, la principale organisation patronale.  Selon des sources syndicales, les discussions butent toujours sur la volonté du patronat d’inciter les salariés à partir plus tard à la retraite par un système d’abattements dégressifs et provisoires sur les pensions versées. Les trois organisations patronales et les cinq syndicats gestionnaires des caisses de retraites complémentaires Arrco et Agirc ont rendez-vous le 16 octobre pour tenter de conclure des négociations entamées en février et suspendues en juin. Si rien n’est fait pour assurer leur équilibre financier, ces deux caisses risquent de voir leurs réserves épuisées dans les prochaines années en raison de déficits répétés, ce qui se traduirait alors par une baisse des pensions qu’elles versent. Lors de discussions bilatérales préparatoires, le Medef a cependant proposé quelques concessions, par rapport au projet d’accord mis sur la table au printemps. Il propose ainsi de transformer en système de malus-bonus les abattements suggérés sur les pensions, qui étaient alors envisagés sur les trois premières années de retraite (30% la première, 20% la deuxième, 10% la troisième).  Ces abattements ne porteraient plus que sur deux années et se convertiraient au-delà de la troisième en bonus si le salarié retarde encore son départ à la retraite d’un ou deux ans. Un salarié prenant sa retraite à l’âge légal subirait ainsi une décote sur sa pension complémentaire de 25% à 62 ans et de 15% à 63 ans. Cette décote s’annulerait à 64 ans et deviendrait un surcote de 15% à 65 ans et de 25% à 66 ans.  En échange de l’acceptation par les syndicats de ce système, les organisations patronales seraient prêtes à envisager un geste sur les cotisations des employeurs – une hausse dont elles rejetaient jusqu’ici le principe même.  Mais la majorité des syndicats, CGT, CFDT et Force ouvrière en tête, rejettent toujours l’idée d’une décote pour inciter les salariés à prendre plus tard leur retraite. La CFTC ne veut pas aller, pour sa part, au-delà d’une décote de 3 à 4%.

Réforme des retraites : des pensions de réversion menacées

Réforme des retraites : des  pensions de réversion menacées

D’après le journal le Capital les pensions de réversion risquent d’être mises en cause par les propositions du Medef.  La première mesure proposée par le Medef fait la quasi unanimité : aligner l’âge de la réversion de l’Agirc sur celle de l’Arrco. Pour tous les décès survenant à partir du 1er janvier 2016, cet âge minimal passerait à 55 ans, comme à l’Arrco.  Le projet du Medef prévoit de proratiser le montant de la pension de réversion à la durée du mariage et l’âge de l’assuré décédé, alors qu’il est fixé actuellement à 60% pour tous les assurés. En clair, plus l’assuré décédé meurt jeune, moins il aura été marié longtemps, ou dès lors que le couple divorce, plus la pension de réversion versée à son conjoint survivant sera rognée. Le cabinet Optimaretraite estime le manque-à-gagner pour trois salariés avec des niveaux de rémunération mensuelle allant de 3.000 euros à 12.500 euros brut. Résultat : la facture s’avère bien plus salée qu’on l’imagine. Si notre salarié non-cadre a travaillé jusqu’à l’âge légal de la retraite et décède à 62 ans, après 30 ans de mariage, la pension de réversion versée à son conjoint survivant pourrait fondre de 1.000 euros par an. Pour son collègue cadre dirigeant, la note est encore plus élevée : il perd plus la moitié de sa pension, soit, dans l’ exemple, 17.281 euros de pension en moins pour son époux(se), s’il n’a que 10 ans de mariage ! Pour le conjoint de celui qui meurt jeune, c’est la double peine : déjà en temps normal, il aurait perçu une faible réversion (compte tenu des droits acquis), mais avec ce nouveau de calcul, son faible nombre d’années de mariage va plomber ses revenus. Les syndicats de salariés rechignent à signer l’accord proposé par le Medef… Mais il y a fort à parier qu’ils soient contraints de capituler. D’autant que la Cour des comptes vient elle aussi de remettre un rapport épinglant la pension de réversion. Les Sages de la rue Cambon ont appelé à harmoniser la réversion dans tous les régimes. Concrètement, cela signifie étendre les conditions de ressources imposées dans le régime de base à tous les assurés, y compris à ceux relevant de l’Agirc/Arrco, et uniformiser les taux de réversion à 54% comme dans le régime de base.

 

Des forêts de plus en plus menacées dans le monde

Des forêts de plus en plus menacées dans le monde

 

 

En vingt-cinq ans, leur superficie a diminué d’une surface équivalente à deux fois la France d’après un article du Figaro. . Les forêts jouent pourtant un rôle fondamental dans la lutte contre la pauvreté rurale, le réchauffement climatique et le maintien de la biodiversité. Le recul de la forêt se poursuit sur le globe mais à un rythme deux fois moins soutenu qu’il y a un quart de siècle. «Au cours des vingt-cinq dernières années, le taux de déforestation net mondial a ralenti de plus de 50%», indique un rapport très complet sur le sujet de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur le sujet publié à l’occasion du Congrès forestier mondial qui se tient cette semaine à Durban, en Afrique du Sud, avec 234 pays participants. Il est passé de 0,18% dans les années 1990 à 0,08% au cours de la période 2010-2015. Alors qu’en 1990, les forêts représentaient près de 4,13 milliards d’hectares soit 31,6% de la superficie mondiale des terres, en 2015 elles n’en représentent plus que 30,6%, soit une perte d’un peu moins de 130 millions d’hectares. Cela correspond à l’équivalent de la disparition d’un pays grand comme deux fois la France. Deux facteurs majeurs expliquent le recul des massifs forestiers. Tout d’abord, l’augmentation de la population mondiale entraîne la disparition de la forêt primaire, comme par exemple en Amazonie, au profit de gigantesques parcelles agricoles. En outre, plus de la moitié des habitants de la planète se concentre désormais dans les villes. Cette urbanisation croissante provoque la conquête de nouveaux espaces sur les massifs forestiers notamment destinés à construire des logements et les infrastructures qui les accompagnent. La route transamazonienne, longue de 4.223 km et qui relie le Pérou à l’Atlantique, en est la plus emblématique illustration. Les forêts jouent pourtant un rôle fondamental dans la lutte contre la pauvreté rurale en assurant la sécurité alimentaire et en fournissant aux habitants des moyens de subsistance. «Elles offrent aussi des services environnementaux vitaux comme l’air pur et la purification de l’eau tout en participant à la conservation de la biodiversité et à la lutte contre le changement climatique en diminuant les émissions de carbone», ajoute-t-il. Géographiquement, les plus grandes pertes de la superficie forestière du monde se situent dans l’hémisphère sud, des régions où la démographie est forte. C’est en Afrique et en Amérique du Sud que l’on enregistre le recul le plus fort de la forêt au cours des cinq dernières années avec respectivement 2,8 millions et 2 millions d’hectares. En revanche, la forêt a progressé dans de nombreux pays au monde et non des moindres. Les trois premiers où elle a crû le plus vite sont, par ordre d’importance, la Chine (+1,5 milliard d’hectares), l’Australie et le Chili. La France se classe 10ème avec un gain de 113.000 hectares par an.

 

Sondage : retraites menacées

Sondage : retraites  menacées

 

D’après les Français les retraites sont menaceés. Pas étonnant la dernière loi date de 2014 est déjà obsolète,  elle est contredite par le comité d’orientation des retraites. Lequel il y a quelques mois déclarait que l’équilibre financier reviendrait en 2020 mais la semaine dernière il a reculé cette échéance à 2030. En fait ce serait plutôt 2040. En cause évidemment le chômage aussi la démographie. Du coup tout sera  à revoir et il faut s’attendre à une reforme des retraites tous les 5 ans ! Pour, le baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants 92% des Français se déclarent inquiets pour l’avenir du système français de retraite. Précisément 43% se disent très inquiets, 49% assez inquiets, contre 7% peu inquiets et 1% seulement pas du tout inquiets. «C’est la preuve qu’il s’agit d’un sujet épidermique, suscitant de vives réactions», commente OpinionWay. Dans le détail, les femmes (94%), les 35-49 ans (94%), les 50-64 ans (96%), les ouvriers et employés (94%), les indépendants (94%), les salariés du privé (95%), les chômeurs (97%) et les sympathisants du Modem (93%), des Républicains (95%) et du FN (96%) sont ceux qui ont le plus peur de se retrouver sans le moindre sou à la retraite. «Les personnes les plus inquiètes se retrouvent naturellement au sein des catégories d’âge qui voient la retraite approcher mais également chez les plus jeunes qui s’interrogent sur le système qui sera en place dans cet horizon lointain où ils seront confrontés à la retraite, note OpinionWay. Si leur degré d’angoisse n’est pas le même, le sentiment d’inquiétude parcourt toutes les catégories de revenus». Et les toutes dernières projections du Conseil d’orientation des retraites (COR), publiées jeudi dernier, le démontrent parfaitement. Il y a à peine deux mois, l’organisme estimait que le système des retraites reviendrait à l’équilibre «à partir du milieu des années 2020». Maintenant, il table au mieux sur un retour dans le vert «au tout début des années 2030». En deux mois, on a pris cinq ans! Et encore, il s’agit de projections réalisées dans le cadre du scénario «B» de l’institution, qui table sur une hausse moyenne des salaires de 1,5 % par an et un taux de chômage de… 4,5 % seulement à terme.

 

Les retraites menacées

Les retraites menacées

 

En l’état actuel de la démographie ( et de la croissance) les retraites complémentaires sont condamnées. On pourra certes faire du bricolage pendant 10 ou 15 ans mais au-delà les régimes vont exploser. Autant dire que pour nombre de salariés c’est remontant de toute la retraite qui est en cause car on ne saurait vivre uniquement avec une retraite de l a sécu. Du coup on s’interroge sur les pistes les moins douloureuses. En réalité, c’ est pour gagner du temps ( en fait en perdre), il  faudra évidemment jouer sur tous les paramètres, l’allongement des départs à la retraite, les montants ( en commençant par le gel) et les cotisations. Ce qui vaut pour les complémentaires pèsera sur les pensions du régime général. Pour résumer on va vers des retraites à 70 ans, plus faibles et plus coûteuse pour patronat et salariés. Pas pour toute suite, non, mais pas à pas avec des reformes tous les 2 ou 3 ans. .  Pour résoudre le problème financier des régimes de retraite complémentaire, les partenaires sociaux ont donc constitué ces derniers mois une «boîte à outils», sur laquelle ils ont fait faire des simulations aux services de l’Agirc et de l’Arrco. «Le Medef va devoir mettre la main à la poche», prévient Sylvie Durand, négociatrice à la CGT qui réclame une hausse de 2,45 points des cotisations Agirc. Sans aller jusque-là, d’autres syndicats, comme FO, devraient proposer d’augmenter les cotisations, peut-être pour les seuls cadres. Ce sera de toute façon trop pour le Medef, qui refuse d’ores et déjà toute hausse des prélèvements. C’est la solution proposée par le patronat. Plusieurs scénarios devraient être étudiés. Un recul des bornes d’âge d’ouverture des droits à la retraite de 62 à 64 ans et de l’âge légal de départ de 67 à 69 ans pour la génération née en 1959 permettrait de repousser l’assèchement des réserves au-delà de 2030. Les syndicats y sont totalement opposés. Autre solution envisagée, plus douce, mais qui rapporterait moins: appliquer une décote temporaire aux salariés et cadres souhaitant partir à la retraite avant 64 ans.  «Le rapprochement de ces régimes paraît incontournable», estime Jean-Louis Malys, secrétaire national en charge des retraites à la CFDT. Alors que les réserves de l’Agirc seraient épuisées en 2018 si rien n’est fait, une fusion avec l’Arrco permettrait de repousser l’échéance à 2025. Mais une telle mesure assécherait les fonds Arrco avec trois ans d’avance. Si les rémunérations des femmes étaient aussi élevées que celles des hommes dans le privé à horizon 2024, cela permettrait de redresser les finances des régimes  C’est le levier permettant de mettre les retraités actuels à contribution. Depuis 2013, les partenaires sociaux ont déjà sous-indexé (par rapport à l’inflation) les pensions complémentaires. Ils pourraient prolonger la mesure en 2016, ce qui rapporterait plus de 1,3 milliard d’euros avec une inflation de 1,75 %. Problème, l’inflation pourrait être plus faible, et donc les gains pour les régimes bien inférieurs.  Aujourd’hui, une veuve touche 60 % de la retraite de son mari en plus de la sienne pour faire face à la chute de revenus entraînée par le décès. Le Medef a calculé qu’abaisser les pensions de réversion à 50 % dès 2015 rapporterait 334 millions par an à horizon 2017. C’est «une piste possible, sensible», mais il «n’est pas question de servir de poisson pilote» au régime général, prévient Patrick Poizat, en charge des retraites à la CFTC.

 

Gaza : négociations menacées

Gaza : négociations menacées

Les négociations sont très menacées entre Israël et Gaz du fait en particulier des plus radicaux du Hamas et des Djihadistes. Visiblement l’autorité palestinienne souhaitait un sucés pour les négociations mais la reprise des tirs de roquettes en provenance de Gaza fragilise les chances d’aboutir à une paix durable. Au sein du Hamas les positions sont tendues entre les radicaux et d’autres plus ouverts à la discussion. Trois Palestiniens ont été tués dimanche dans des raids de l’aviation israélienne contre la bande de Gaza, d’où des tirs de roquettes et de mortier ont encore visé le sud d’Israël, ce qui augure mal de la suite de la médiation menée par l’Egypte. Alors que les Palestiniens ont menacé de quitter Le Caire dimanche si Israël n’accepte pas une reprise sans condition des pourparlers indirects, Benjamin Netanyahu a répété que son pays ne discuterait pas d’une nouvelle trêve tant que les tirs palestiniens continuent. « Israël ne négociera pas sous le feu », a martelé Benjamin Netanyahu pendant le conseil des ministres hebdomadaire, dans une déclaration retransmise à la télévision. Illustrant l’engagement du Premier ministre israélien à poursuivre l’opération militaire « jusqu’à ce que son objectif – le rétablissement du calme pendant une période prolongée – soit atteint », l’aviation a frappé avant l’aube le camp de réfugiés de Djabalya, dans le nord de Gaza. Trois Palestiniens ont été tués, dont un adolescent de 14 ans et une femme, ont dit sources médicales. Depuis le déclenchement le 8 juillet de l’opération Bordure protectrice, 1.893 Palestiniens ont été tués, dont une majorité de civils, selon les services de secours. Au Caire, la médiation égyptienne pour tenter de renouer avec un cessez-le-feu semble en grande difficulté.  Les chances de succès sont « très minces », a dit le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri.  

 

 

Crédit Agricole : 50 agences menacées

Crédit Agricole : 50 agences menacées

 

La révolution est engagée dans la banque de détail. Le Crédit Agricole d’Ile-de-France va, d’ici à 2015, fermer 50 agences sur les 325 présentes dans la région. Un mouvement de fond dans les banques, qui sont toutes en train de repenser leur réseau. Elles avaient déjà brisé le tabou en annonçant une rationalisation en douceur de leur réseau. Cette fois, elles passent à l’acte. BNP Paribas a prévu de transformer son réseau pour spécialiser une partie de ses agences. Le Crédit Agricole va donc, de son côté, en fermer une cinquantaine en Ile-de-France. Toutes les banques sont en réalité confrontées au même dilemme: montée en puissance de la banque en ligne, et baisse de la fréquentation des agences. Aujourd’hui, près de 5% des opérations bancaires basculent chaque année des réseaux vers internet ou les distributeurs. Le tout dans un contexte de baisse des crédits et de taux bas qui rognent les marges et les revenus. En bref, toutes les banques sont obligées de repenser en profondeur un modèle de banque de détail, qui est de moins en moins rentable. La fermeture de 50 agences au Crédit Agricole Ile-de-France prouve que le changement de braquet pourrait être un peu plus radical que ce qu’elles annonçaient.

 

Etats-Unis retraites menacées

Etats-Unis retraites menacées

Le gouvernement américain a annoncé mardi qu’il cessait d’alimenter autant qu’il le devrait les caisses de retraite des fonctionnaires afin de permettre à l’Etat fédéral de continuer de fonctionner sous le plafond légal de la dette publique des Etats-Unis.  Cette mesure, révélée dans une lettre adressée par le secrétaire au Trésor Timothy Geithner aux dirigeants du Congrès, fait partie des différentes dispositions exceptionnelles que celui-ci avait annoncés le 31 décembre pour maintenir la dette juste sous la limite légale de 16.394 milliards de dollars.  Techniquement, le Trésor ne va pas renouveler les obligations émises pour assurer le financement complet de certaines caisses de retraites de fonctionnaires, au fur et à mesure que ces titres arriveront à échéance.  Cela lui permettra d’émettre de nouvelles obligations pour un même montant sans augmenter l’endettement net de l’Etat, afin d’assurer le financement des dépenses de l’Etat ne pouvant pas être reportées.  M. Geithner a indiqué lundi que, grâce aux mesures annoncées au tournant de l’année, l’Etat fédéral pourrait continuer de fonctionner jusqu’à une date comprise « entre la mi-février et le début du mois de mars de cette année », après quoi il risquait fort de se retrouver en défaut de paiement si le plafond de la dette n’est pas relevé.  Le Trésor a demandé formellement au Congrès de le faire, mais les républicains, majoritaires à la Chambre des représentants, exigent en contrepartie un accord sur des coupes dans les dépenses de l’Etat.

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