Archive pour le Tag 'menace'

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UMP : Copé menace de tout déballer

UMP : Copé menace de tout déballer

 

L’ancien président de l’UMP se serait montré menaçant envers un grand élu, lui lançant : « Il va y avoir du sang sur les murs », selon l’hebdomadaire JDD. Il faut dire que les langues se délient à l’UMP depuis que Jean-François Copé s’est retiré. Christian Estrosi a ainsi estimé que Nicolas Sarkozy avait eu tort de faire confiance au député-maire de Meaux. Plus récemment, c’est Nathalie Kosciusko-Morizet qui est monté au front, en racontant dans la presse qu’elle avait dit au président de l’UMP « t’es une merde« . La réponse des amis de Jean-François Copé ne s’est pas fait attendre. « NKM se vautre dans la vulgarité« , a fustigé le conseiller de Paris UMP Jérôme Dubus, dans le Lab, tandis que le maire du 6e arrondissement, Jean-Pierre Lecoq, estimait qu’il ne pouvait que « condamner » ces propos. Début juillet, c’est Jean-François Copé lui-même qui était sorti de son silence, pour dénoncer sur sa page Facebook des « règlements de compte personnels« . Lors de son dernier meeting, il avait prévenu : « J’appuie sur ‘pause’ pas pour me faire oublier, ce serait insoutenable ». Visiblement, ses camarades de l’UMP ne sont effectivement pas prêts de l’oublier.

 

Immobilier : menace de bulle d’après le FMI

Immobilier : menace de bulle  d’après le FMI

La crainte d’un retour des bulles est sérieuse dans le monde y compris en France ; En France, la plupart des candidats potentiels à récession sont en faiat insolvables compte tenu du niveau des prix. Rappelons qu’il faut en moyenne environ 4500 euros de revenus pour l’achat d’un bien avec prêt  d’une valeur de 220 000 euros (en moyenne). Un écart insoutenable. Déflation dans l’économie réelle, folles envolées sur les marchés financiers, retour des bulles immobilières de Londres à Sydney: en termes de prix, la période actuelle ne donne pas seulement le tournis. Elle suscite aussi l’inquiétude du Fonds monétaire international (FMI) et de certains régulateurs financiers européens. «Entre les prix de l’immobilier, la Bourse et le marché obligataire euphorique, nous avons tous les ingrédients d’une bulle», estime l’Allemand Clemens Fuest, le patron du Zew, un centre de recherche européenne respecté. «Quand les taux d’intérêts sont bas, il devient de plus en plus difficile de dégager des retours dignes de ce nom. Au bout du compte, cela peut conduire les banques à investir dans des champs d’activité plus risqués», se désole Raimund Roeseler qui dirige la Bafin, l’instance de régulation du secteur financier allemand. Le phénomène actuel rappelle le début des années 2000, lorsque la bulle Internet - qui éclata en mars 2000 -, s’est déplacée sur les marchés immobiliers et financiers occidentaux pour s’écraser, en 2008, sur le mur des subprimes, déclenchant la plus grave crise économique de l’après-guerre. Sous la pression des États, les banques centrales ont abaissé les taux d’intérêts proches de zéro et déversé des milliers de milliards de dollars dans les marchés du crédit. Au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Japon, les banques centrales ont racheté des dettes d’États en injectant de la monnaie nouvellement créée. Objectif de cet «assouplissement quantitatif»: faire monter le prix des actifs - actions, obligations, immobilier - pour créer des effets de richesses et faire repartir la demande. «Les bulles sont constitutives de l’assouplissement quantitatif», explique Patrick Artus. «Quand l’économie réelle repart vraiment comme aux États-Unis, pour de saines raisons, avec la baisse des coûts de production, cela ne pose pas de problème, la banque centrale peut normaliser sa politique sans créer de drame», estime l’économiste de Natixis. Malgré les records historiques affichés à Wall Street, et l’euphorie sur les valeurs technologiques, Patrick Artus estime qu’il n’y a «pas de bulle financière aux États-Unis», encore moins de bulle immobilière. En Europe, en revanche, la bulle immobilière est évidente au Royaume-Uni, mais aussi en France, où l’écart entre les prix et les salaires moyens est aussi fort qu’en Australie! Entretenue par la BCE, la bulle financière est assez visible sur les dettes d’État du sud de la zone euro. L’Italie et l’Espagne empruntent à moins de 3 % à 10 ans, ce qui est très peu, compte tenu de leur faible croissance et du niveau de leur dette. «Les bulles sont flagrantes sur la dette privée à haut risque, la dette bancaire, et la dette d’infrastructure», rappelle Patrick Artus. «Sur les marchés boursiers, il n’y a pas encore de bulle», ajoute-t-il. Le danger, c’est que les portefeuilles et les bilans bancaires se remplissent d’actifs risqués. Le jour où les banques centrales arrêteront leurs politiques ultra accommodantes, certains commenceront à vendre, entraînant les autres dans leur sillage, ce qui risque de provoquer un nouveau «krach» financier.

 

BNP : Baudoin Prot menacé

BNP : Baudoin Prot menacé

Le patron de la BNP serait menacé, cet ancien fonctionnaire passé par les cabinets ministériels (comme un très grands nombre de patrons français ) pourrait avoir à rendre des comptes. Selon des informations recueillies par BFM Business ce 12 juin, Baudoin Prot, actuel président du groupe bancaire, et directeur général aux moments des faits reprochés par les autorités américaines, serait sur la sellette. Mais une autre source proche de la banque dément cette rumeur. Plus tôt ce jeudi 12 juin, la banque française a annoncé que Georges Chodron de Courcel, 64 ans, directeur général délégué, prendra sa retraite à compter du 30 septembre prochain, selon un communiqué de la société. La banque précise que Georges Chodron de Courcel sera déchargé dès le 30 juin de sa fonction de directeur général délégué, « à sa demande ». Le communiqué rappelle que Georges Chodron de Courcel exerce plusieurs mandats d’administrateurs dans différentes sociétés cotées et que « la nouvelle loi bancaire française limite le nombre (de mandat d’administrateurs, ndlr) pour les mandataires sociaux de la banque ». Il a passé 42 années au sein de la banque.  A aucun moment le litige aux Etats-Unis, qui pourrait coûter à BNP Paribas une amende allant jusqu’à 10 milliards de dollars, n’est évoqué par l’établissement. Néanmoins, l’agence Bloomberg avait indiqué le 5 juin dernier que Benjamin Lawsky, le chef de la régulation bancaire new-yorkaise, réclamait la démission de Georges Chodron de Courcel. L’agence américaine rappelait que ce dernier dirigeait BNP Paribas Genève, filiale helvétique de la banque française, qui, toujours selon Bloomberg, a été plus particulièrement dans l’œil du cyclone.

 

Gonflé, Hollande qui évoque une menace sur « la solidité du système financier européen

Gonflé, Hollande qui évoque une menace sur « la solidité du système financier européen »

Il est vraiment gonflé Hollande d’évoquer les menaces sur le système financier européen. lui qui a refusé de faire une vraie reforme bancaire séparant activités de dépôt et banques d’affaires (comprendre spéculation et investissements risqués). En fait le système est effectivement fragilisé mais de sa faute car la bulle immobilière pourrait bien éclater, en France par exemple aussi en Chine ou en Grande Bretagne. Et comme les banques se sont imprudemment engagés à l’étranger dans ce domaines (et dans d’autres) les conséquences pourraient être graves. Ceci étant Hollande n’a pas complètement tort de critiquer les Etats-Unis qui s’arrogent un droit de justice universelle sur ensemble du monde. François Hollande vole donc à nouveau à la rescousse de BNP Paribas. Face à l’amende de 10 milliards de dollars qui pourrait frapper l’établissement français pour avoir contourné un embargo américain sur plusieurs pays, le président français a pris la parole à l’issue de la première journée du G7 de Bruxelles. Il a insisté sur les conséquences potentielles d’une telle sanction dont les répercussions dépasseraient le simple cadre de la banque. Il a affirmé que ces sanctions visent « la première banque française mais aussi de la première banque de la zone euro ». Elles seraient d’une « hauteur telle, si on en croit certaines supputations, qu’elles pourraient avoir des conséquences économiques et financières sur l’ensemble de la zone euro », a-t-il mis en garde. Ces conséquences pourraient s’étendre à « d’autres banques qui pourraient être également visées, introduisant un doute, une suspicion sur la solidité du système financier européen », a ajouté François Hollande. Rappelant les négociations en cours entre l’Union européenne et Washington sur un traité de libre échange transatlantique, le chef de l’Etat a afffirmé que « nous sommes dans des négociations et nous avons de bons rapport avec les Etats-Unis » et une « bonne coopération » que « nous souhaitons garder ». « Je respecte la justice américaine, mais en même temps (…) rien ne doit compromettre le partenariat entre la France et les Etats-Unis, car nous sommes engagés dans d’autres discussions et nous attendons la réciprocité », a-t-il insisté. « C’est l’intérêt aussi des Etats-Unis car s’il y a une déstabilisation, pas simplement de la BNP mais d’autres banques qui pourraient se faire sanctionner à des niveaux qui ne correspondent à rien (…) on voit bien les conséquences que ça pourrait avoir pour nos économies », a-t-il encore fait valoir. « Nous attendons de la réciprocité et du respect », a-t-il ajouté, estimant qu’il s’agissait de « faire valoir des droits » mais aussi de « faire prendre conscience qu’il s’agit d’emplois, d’activité économique, de financement, et qu’il y a lieu de prendre ces questions-là avec beaucoup de respect ». François Hollande a également affirmé avoir « noté », les déclarations du secrétaire d’Etat américain John Kerry qui a plaidé mercredi pour une solution « juste » et « adéquate » du litige autour de la BNP Paribas.

Le déséquilibre des capitaux menace la reprise,mondiale

Le déséquilibre des capitaux menace la reprise mondiale

 

Les pays émergents reprochent aux politiques monétaires très accommodantes menées par les économies avancées de générer d’importants flux de capitaux qui risquent de les déstabiliser. Et pour les pays riches, l’accumulation de réserves de devises par les nations en développement empêche de progresser sur la voie de la croissance et du rééquilibrage de l’économie mondiale. La réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G20 cette semaine à Washington a donné l’impression que ces tensions, perceptibles depuis plusieurs années déjà, augmentaient encore. Le problème est que chacun des deux camps dit agir dans son propre intérêt et qu’il ne manque pas d’arguments très rationnels pour défendre sa position. Même si le G20 s’est accordé pour dire que l’économie mondiale se portait mieux, ces divergences laissent penser que le monde est encore loin d’en avoir fini avec le déséquilibre historique qui voit les riches emprunter massivement pour acheter la production des pauvres. « Nous ne sommes pas dans une situation saine », a résumé Raghuram Rajan, le gouverneur de la banque centrale indienne, lors d’un débat avant la réunion du G20. Raghuram Rajan est l’un des principaux promoteurs d’une réforme de l’ordre monétaire mondial, notamment en appelant les banques centrales des pays les plus avancés à éviter des politiques monétaires trop audacieuses susceptibles de pénaliser le monde entier. A ses yeux, les années de politiques monétaires accommodantes que viennent de vivre le monde développé ont conduit les pays émergents à amasser des réserves de dollars afin d’être en mesure d’intervenir sur le marché des changes, pour protéger leur économie en cas de mouvements brusques de capitaux.

Crise Ukraine: menace de dégradation de la note de la Russie

Crise Ukraine: menace de dégradation de la note de la Russie

 

Croissance déjà en berne, détérioration de l’économie depuis la crise avec l’Ukraine, fuite des capitaux  autant de motifs pour que les agences de notation dégradent la Russie. La note de solvabilité actuellement attribuée à Moscou, « Baa1″, est placée « sous surveillance en vue d’un abaissement », a expliqué l’agence de notation américaine dans un communiqué.  A l’appui de sa décision, Moody’s évoque « un affaiblissement de la force économique de la Russie » lié au fait que la crise ukrainienne et l’incertitude géopolitique dans la région pèsent sur des perspectives économiques du pays « déjà détériorées ».  La Russie conteste la légitimité du nouveau pouvoir en Ukraine et a absorbé la Crimée au terme d’un référendum rejeté par les Occidentaux, qui ont répliqué par des sanctions économiques contre le pays.  De l’aveu même du gouvernement russe, cette crise risque d’accélérer les sorties de capitaux hors du pays, qui pourraient atteindre 100 milliards de dollars cette année et faire tomber la croissance économique à 0,6%.  L’agence Moody’s juge par ailleurs que le pays est de « plus en plus exposé » à un choc financier et politique dans l’hypothèse où les tensions s’accentueraient dans la région.  Kiev estime que 100.000 soldats russes stationnent près de sa frontière orientale et craint une répétition dans sa partie orientale du scénario qui s’est noué en Crimée.  A ce stade, l’agence n’envisage qu’un abaissement d’un cran de la note russe mais prévient qu’elle pourrait aller plus loin si la probabilité de chocs économiques plus profonds « augmentait ».  La note actuelle de la Russie correspond à celle d’un émetteur de dette de qualité moyenne, selon la typologie de Moody’s.  Les deux autres grandes agences de notation se sont elles aussi récemment inquiétées de l’impact de la crise ukrainienne sur l’économie russe.  Standard and Poor’s et Fitch ont toutes les deux abaissé la perspective du pays à « négative », augurant d’un abaissement de note à moyen terme.

 

Rachat de SFR : menace sur les prix ?

Rachat de SFR : menace sur les prix ?

La possibilité d’un rachat de SFR pour Bouygues Telecom fait planer la menace d’une hausse des prix pour le consommateur. En novembre 2005, les opérateurs Orange, SFR et Bouygues avaient été lourdement condamnés pour entente sur les prix.  « Les prix étaient plus élevés que dans les autres pays européens », rappelle François Carlier, délégué général de CLCV. « Ces opérateurs faisaient beaucoup de profit. Il n’y a pas eu de créations d’emplois dans les télécoms pendant les années 2000 et pas d’investissements dans la Recherche et Développement. La France n’a pas eu de star dans l’internet, parce que les entreprises faisaient beaucoup de profit dans la téléphonie mobile« , explique-t-il.   L’association de consommateur CLCV qualifie de « désastreuse », la situation dans laquelle était le marché à trois opérateurs. « C’est d’ailleurs pour cela que le gouvernement a créé une quatrième licence attribuée à Free. Cela a permis non pas de faire chuter les prix, mais plutôt, qu’ils soient ramenés dans les standards internationaux« , argumente le délégué général de l’association.   Mais pour Stéphane Dubreuil, consultant spécialisé dans les télécoms, « aujourd’hui, on a les offres les moins chers du monde sur le mobile et l’internet, derrière la Corée. Il n’y a pas de nombres magiques pour le marché. Il suffit de mettre des garde-fous et les prix ne remonteront pas. Même s’il n’y a que deux opérateurs sur le marché, Free continuera d’innover et de proposer une baisse des prix« , ajoute-t-il.   Mais pour François Carlier, délégué général de la CLCV, Free dispose d’une rente avec l’offre triple play internet, télévision et téléphone fixe. Cela qui lui permet d’être agressif sur le mobile. Le rêve de Free est peut-être un jour de ne plus être agressif et de faire un taux de marge élevé », conclut-il.

 

Hollande : » il faut réduire la dépense publique » une menace inacceptable !

Hollande : «  il faut  réduire la dépense publique »  une menace inacceptable

 

 

L a posture d’Hollande n’est pas seulement royale mais aussi dictatoriale. Il  veut en effet imposer d’économiser l’argent public. Un menace évidemment inadmissible qui met en péril les fondements même de notre société traditionnelle fondée sur la dépense avant l’espérance de la recette. Un changement de valeur qui s’apparente en fait à la remise en cause du pacte républicain cher à la gauche comme à la droite. Il faut espérer que les milliers de fonctionnaires concernés, les élus, les institutions etc. vont arborer le bonnet rouge de la révolte pour s’opposer à cet objectif insensé qui viole tous les principes de gestion habituels en France. François Hollande a en effet affirmé mardi soir vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu’il « assumera la responsabilité » du programme d’économies. « Nous devons faire des économies partout où elles sont possibles », avec notamment les collectivités locales qui doivent voir leurs compétences clarifiées, afin de pouvoir « à terme baisser les impôts », a dit, lors de ses vœux aux Français le président de la République, qui a reconnu que les « impôts » étaient « devenus trop lourds ». « J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a promis M. Hollande.

 

 

 

 

L a posture d’Hollande n’est pas seulement royale mais aussi dictatoriale. Il  veut en effet imposer d’économiser l’argent public. Un menace évidemment inadmissible qui met en péril les fondements même de notre société traditionnelle fondée sur la dépenses avant l’espérance de la recette. Un changement de valeur qui s’apparente en fait à la remise en cause du pacte républicain cher à la gauche comme à la droite. Il faut espérer que les milliers de fonctionnaires concernés, les élus, les institutions etc. vont arborer le bonnet rouge de la révolte pour s’opposer à cet objectif insensé qui viole tous les principes de gestion habituels en France. François Hollande a en effet affirmé mardi soir vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu’il « assumera la responsabilité » du programme d’économies. « Nous devons faire des économies partout où elles sont possibles », avec notamment les collectivités locales qui doivent voir leurs compétences clarifiées, afin de pouvoir « à terme baisser les impôts », a dit, lors de ses vœux aux Français le président de la République, qui a reconnu que les « impôts » étaient « devenus trop lourds ». « J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a promis M. Hollande.

 

 

 

 

 

L a posture d’Hollande n’est pas seulement royale mais aussi dictatoriale. Il  veut en effet imposer d’économiser l’argent public. Un menace évidemment inadmissible qui met en péril les fondements même de notre société traditionnelle fondée sur la dépenses avant l’espérance de la recette. Un changement de valeur qui s’apparente en fait à la remise en cause du pacte républicain cher à la gauche comme à la droite. Il faut espérer que les milliers de fonctionnaires concernés, les élus, les institutions etc. vont arborer le bonnet rouge de la révolte pour s’opposer à cet objectif insensé qui viole tous les principes de gestion habituels en France. François Hollande a en effet affirmé mardi soir vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu’il « assumera la responsabilité » du programme d’économies. « Nous devons faire des économies partout où elles sont possibles », avec notamment les collectivités locales qui doivent voir leurs compétences clarifiées, afin de pouvoir « à terme baisser les impôts », a dit, lors de ses vœux aux Français le président de la République, qui a reconnu que les « impôts » étaient « devenus trop lourds ». « J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a promis M. Hollande.

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L’absence d’offre politique crédible menace la démocratie

L’absence d’offre politique crédible menace la démocratie

 

C’es une évidence, aux yeux des français aucun parti ne parait en situation de répondre de façon pertinente à la crise. Coté PS, le gouvernement en fait la démonstration en cumulant fiscalité, déséquilibre financier, croissance atone et chômage. Coté UMP, c’est encore l’heure de la division, Copé d’un coté, Fillon de l’autre, les quadras qui se neutralisent, Sarkozy qui menace de créer un nouveau parti ; les propositions de l’UMP sont au stade de l’ébauche et son bilan encore récent ne crédibilise pas un projet encore confus ; aux extrêmes, c’est la dénonciation qui fait office de projet  et les perspectives  programmatiques paraissent pour le moins contradictoires. Du coup ce qui caractérise la France, c’est une vide politique qui laisse le champ libre à l’expression de tous les corporatismes, tous les conservatismes. En  cause sans doute le repliement de la classe politique sur elle même, coupée de réalités économiques et sociales et qui a professionnalisé une fonction qui ne devrait être que temporaire. A la différence de nombreux pays, les battus d’un scrutin se représentent au suivant et le pouvoir est confisqué par une  oligarchie sclérosée. On ne parle d’ailleurs plus de fonctions électives mais de carrière politique, sans honte aucune. Nombre d’élus nationaux n’ont jamais mis les pieds dans l’économie réelle et ignore toute de l’entreprise. Beaucoup viennent de l’ENA, de sciences-Po ou encore débute leur carrière comme attaché parlementaire. C’est d’un tsunami sociologique dont a besoin le système politique afin que les différentes catégories socio professionnelles soient représentées de manière équitable. Une bonne mesure pour permettre ce changement serait d’interdire les fonctions politiques aux fonctionnaires comme l’avait proposé en son temps Raymond Barre qui fut peu écouté sur ce point. (Ou alors demander la démission de ces fonctionnaires quand ils sont élus). La consanguinité administration-politique faiat émerger une typologie de responsables qui se caractérise par une compétence, une conviction et un courage pitoyables. Le meilleur exemple est sans doute celai du président de la république qui aura passé toute sa vie dans les appareils et les mandats électifs. Bilan on parle de l’inversion de la courbe du chômage en ignorant que l’enjeu central c’est la compétitivité et la croissance.

Croissance-France : menace de récession au quatrième trimestre

Croissance-France : menace de reéession au quatrième trimestre

Selon les chiffres publiés par le cabinet Markit ce mercredi 4 décembre, l’activité du secteur privé français s’est contractée en novembre par rapport à octobre, tombant à son plus bas niveau depuis cinq mois. Des chiffres qui font craindre une nouvelle récession, selon l’institut. L’indice PMI composite jauge l’activité des secteurs de l’industrie manufacturière et des services. Il atteint 48 points en novembre, plongeant sous les 50 points, le seuil au-dessus duquel l’activité est en expansion.  Le secteur des services ne va pas mieux. Selon les données que publie Markit, l’activité se situe aussi à un plus bas depuis cinq mois, l’indice atteignant exactement le même niveau que celui de l’industrie manufacturière, à 48 points. C’est la première fois depuis trois mois que cet indice se replie, observe le cabinet. Ces indicateurs « soulignent le risque d’une nouvelle baisse du PIB au quatrième trimestre. Une baisse qui ferait de nouveau basculer l’économie française en récession », analyse Jack Kennedy, économiste du cabinet cité par le communiqué. C’est-à-dire une contraction du PIB qui se maintient sur deux trimestres. L’institut pointe par ailleurs « une demande toujours anémique, les clients hésitant à s’engager dans de nouveaux projets ».

 

L’Inde menace l’OMC pour défendre ses pauvres

L’Inde menace l’OMC pour défendre ses pauvres

 

 

Lutter contre la pauvreté ou favoriser les échanges internationaux, c’est le dilemme de l’inde qui menace l’existence même de l’OMC. Après Cancun en 2003, Hong Kong en 2005 puis Genève en 2009 et 2011, l’OMC se retrouve lors d’une nouvelle conférence ministérielle à Bali pour tenter d’aboutir à un accord sur le programme de réduction des barrières au commerce mondial, lancé à Doha en 2001 mais resté depuis lettre morte.  La conférence ministérielle prend une nouvelle fois des allures de « réunion de la dernière chance », tant les discussions sont paralysées: malgré des mois de pré-négociations, aucun compromis n’a été atteint sur une ébauche d’accord qui aurait pu être soumis aux ministres à Bali, augurant mal du résultat.  Mais « l’enjeu » de Bali n’est « pas seulement une série de mesures pour doper l’économie mondiale », a averti le directeur général de l’OMC, Roberto Azevedo, dans une lettre ouverte publiée dimanche dans le Wall Street Journal. Mais également « le rôle de l’OMC et du multilatéralisme ».  Un nouvel échec à Bali pourrait bien sonner le glas des négociations multilatérales sur l’ouverture du commerce, à l’heure où se multiplient les traités régionaux, comme entre l’Union européenne et le Canada par exemple.   »Si nous échouons ici, les conséquences seraient graves », estime M. Azevedo, qui a déployé des efforts désespérés pour relancer le cycle de négociations dit « de Doha » et ainsi faire mieux que son prédécesseur français Pascal Lamy, à qui il a succédé en septembre.   »Nous ne devons pas oublier l’importance qu’un résultat tangible à Bali aurait sur notre foi dans le système multilatéral », a renchéri lundi le ministre indonésien du Commerce, Gita Wirjawan, président de la réunion ministérielle.  Et même si un accord ne représente que « 5 à 10% » des objectifs de libéralisation du commerce mondial que l’OMC s’était fixée à Doha en 2001, cela resterait « infiniment mieux que ce que nous avons eu ces douze dernières années », a-t-il souligné.  Dans un nouvel appel lancé mardi matin, le ministre a appelé les 159 Etats-membres à « ne pas se laisser prendre en otage par les divergences entre les uns et les autres », dans une référence à l’épineuse question de la sécurité alimentaire, pierre d’achoppement des discussions.  Les 46 pays en développement du « G33″ voudraient accroître leurs subventions aux produits agricoles afin d’aider leurs fermiers et nourrir à bas prix les plus pauvres, mais cela est actuellement sévèrement limité par l’OMC, car considéré comme une forme de dumping.  Le gouvernement indien, à la pointe de ce combat, a réitéré sa fermeté dans le domaine. « Nous ne pouvons plus permettre que les intérêts de nos paysans soient sacrifiés sur l’autel des ambitions mercantiles des riches », a déclaré le très combattif ministre indien du Commerce, Anand Sharma, cité lundi dans le presse indienne.  Delhi, en difficulté à l’approche d’élections nationales, entend mettre en oeuvre un programme visant à offrir à prix artificiellement bas des denrées alimentaires de base à plus de 800 millions de pauvres.  La possibilité d’un compromis avec l’Inde semble ainsi conditionner tout accord à Bali, poussant Roberto Azevedo à appeler à un sursaut « politique » quelques heures avant l’ouverture officielle de la réunion, à 15h00 locales (07h00 GMT).   »C’est une question de volonté politique. La décision est entre les mains des ministres », a-t-il lancé.

Crise budgétaire américaine: menace sur l’économie mondiale

Crise budgétaire américaine: menace sur l’économie mondiale

 

 

Mauvaise nouvelle pour la croissance avec la crise budgétaire américaine qui s’éternise et menace un reprise mondiale très fragile. »Nous sommes maintenant à cinq jours d’un instant très dangereux », a déclaré Kim, président de la Banque mondiale,  à la clôture de la rencontre annuelle de la Banque mondiale et du Fonds monétaires international à Washington. Le Trésor américain a indiqué qu’il manquerait de liquidités pour faire face à toutes les échéances du pays à compter du 17 octobre, si le plafond de la dette n’était pas relevé. Les marchés financiers du monde entier seraient affectés par la crise en cas de défaut de Washington, et spécialement les pays en voie de développement. « Plus nous approchons de la date limite, plus grand sera l’impact pour le monde en voie de développement », a dit Kim. « Si la date limite est atteinte, ce serait un évènement désastreux pour les pays en voie de développement et cela pourrait aussi très préjudiciable pour les économies développées », a-t-il dit. Les économies mondiales et américaine seront confrontées à la hausse des taux d’intérêt, la chute de la confiance et au ralentissement de la croissance si le congrès américain ne parvient pas à s’entendre pour relever le plafond de la dette qui est actuellement de 16.700 milliards de dollars, selon Kim

 

La montée de l’euro menace les taux d’intérêt

La montée de l’euro menace les taux d’intérêt

 

le regain de vigueur de la monnaie unique vient contrecarrer la  volonté d la BCE de conserver une politique monétaire accommodante. Lorsque son président Mario Draghi a dit la semaine passée que la BCE était prête à proposer à nouveau des prêts à long terme aux banques de la zone euro pour empêcher une montée des taux du marché monétaire, certains y ont vu une tentative déguisée – mais mal calculée – de faire reculer l’euro indirectement. L’euro tutoyant son meilleur niveau en deux ans sur une base pondérée, les cambistes pensent que Mario Draghi persistera dans ses propos, sans trop d’effet sur la monnaie unique toutefois. Une économie qui va mieux, l’engagement de la BCE pris l’an passé à l’égard de la monnaie unique et la décision le mois dernier de la Réserve fédérale de ne pas toucher à ses rachats d’actifs sont autant d’éléments de soutien de l’euro. « La BCE n’apprécie ni la vigueur de l’euro ni la poussée des taux du marché et je pense qu’elle va hausser le ton », dit Jane Foley, stratège changes de Rabobank. « Cette année est différente des précédentes, on peut vraiment parler d’une résistance de l’euro ». La BCE a décidé d’imiter la Fed en juillet dernier en fournissant des indications préliminaires sur l’évolution future des taux (« forward guidance ») pour freiner une hausse des taux du marché monétaire, déclarant que les taux d’intérêt resteraient bas pour un période prolongée. Cette inflexion est apparue lorsque la perspective de voir la Fed dénouer progressivement sa politique de rachats d’actifs a précisément fait monter les taux monétaires. Lorsque la Fed a observé le statu quo sur cette politique, les taux du marché monétaire de la zone euro sont tombés à des plus bas de six mois. Quelques jours après, Mario Draghi laissait entendre que la BCE était disposée à prêter encore abondamment et toujours à des conditions très favorables.

 

Syrie : menace sur les taux de change

Syrie : menace sur les taux de change

L’incertitude sur l’intervention en Syrie pèse sur les taux de change en particulier l’Euro. La monnaie unique européenne montait un peu face à la devise japonaise, à 130,26 yens contre 130,23 yens la veille au soir.  Le dollar aussi montait face à la devise nippone, à 97,82 yens contre 97,63 yens mercredi.  Le dollar avait souffert au cours des derniers jours du fait que plusieurs pays occidentaux, États-Unis en tête, semblaient favorables à une action militaire contre le régime syrien, accusé d’une attaque meurtrière aux armes chimiques la semaine dernière, alors que les alliés russe et iranien de Damas mettaient en garde contre une déstabilisation de l’ensemble de la région.  Mais Barack Obama a affirmé mercredi ne pas avoir pris de décision sur une éventuelle intervention, se contentant d’évoquer un « coup de semonce », tandis que Londres a dit vouloir attendre l’enquête de l’ONU sur l’attaque chimique.  De plus, les ambassadeurs des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité ne sont pas parvenus à trouver d’accord sur une résolution justifiant une action armée en Syrie, Moscou et Pékin continuant de rejeter l’option militaire qu’envisagerait Washington, suivi par Londres et Paris.   »L’aversion au risque est en train de s’estomper », a noté Kengo Suzuki, stratégiste des changes de Mizuho Securities, interrogé par Dow Jones Newswires.   »Je pense que le sentiment général est que les États-Unis ne seront pas impliqués aussi fortement en Syrie qu’ils l’ont été en Irak lorsqu’ils ont envahi ce pays en 2003″, a-t-il ajouté.  La monnaie américaine profite aussi, selon les analystes, des accès de faiblesse de devises de pays émergents comme la roupie indienne ou la livre turque.  Le dollar restait tout de même sous pression, du fait de l’incertitude persistante sur la politique monétaire des États-Unis.  Certains investisseurs estiment qu’avec l’incertitude régnant sur la Syrie, la Réserve fédérale (Fed) ne va pas annoncer en septembre, comme largement anticipé par les marchés, un ralentissement de son aide à l’économie.  La Fed injecte actuellement 85 milliards de dollars par mois dans le système financier américain via des rachats d’actifs pour tenter de vivifier la reprise, ce qui a également pour effet d’éroder la valeur du dollar.  Le dernier indicateur américain les confortait dans le sentiment que la Fed pourrait finalement décider de retarder la décision de mettre un frein à cette mesure.  Les promesses de ventes de logements aux États-Unis se sont en effet repliées en juillet pour le deuxième mois consécutif en raison de la hausse des taux d’intérêt dans l’immobilier, selon des chiffres publiés mercredi par l’Association nationale des agents immobiliers américaine (NAR).  Or, le rétablissement de ce secteur est perçu comme essentiel pour une véritable reprise et est particulièrement surveillé par la Fed.  Les cambistes surveilleront jeudi la publication d’indicateurs aux États-Unis, notamment les chiffres du PIB révisé pour le deuxième trimestre.

 

 

Un journaliste menacé : parfum d’années 30 !

Un journaliste menacé : parfum d’années 30 !

Crise économique bien sûr mais tout autant crise des valeurs et un climat délétère qui s’installe. Dernier exemple la chasse à un journaliste. L’auteur d’une pétition, publiée sur le site change.org, s’indigne que Frédéric Haziza travaille à la fois pour Radio J, auto-proclamée « radio de la communauté juive » et La Chaîne Parlementaire (LCP) du service public, et demande son « exclusion de LCP pour fautes professionnelles » en raison de « son incompétence, son tribalisme, sa partialité » ou encore son « agressivité ».  Jeudi soir, près de 1.700 personnes avaient signé cette pétition, notamment relayée sur Twitter par Serge Ayoub, fondateur du groupe d’extrême droite Troisième voie récemment dissous par le gouvernement.  Cette polémique a ouvert la voie à un flot de tweets antisémites.  La ministre écologiste Cécile Duflot, le président socialiste de l’Assemblée nationale Claude Bartolone, le numéro un du PS Harlem Désir, celui de l’UMP Jean-François Copé, ainsi que le coprésident du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon, le coprésident du groupe EELV à l’Assemblée François de Rugy, ou encore d’anciens ministres de Nicolas Sarkozy comme Xavier Bertrand ou Frédéric Lefebvre ont apporté leur soutien sur Twitter à Frédéric Haziza.  Début 2013, le journaliste avait porté plainte contre X pour « injure publique » à caractère racial après avoir été la cible d’insultes sur le site internet d’Alain Soral, ancien membre du FN.

 

Ecologistes : Canfin menace d’un départ des ministres verts

Ecologistes : Canfin menace d’un départ des ministres verts

Le ministre délégué au Développement, Pascal Canfin (EELV), a menacé mercredi d’un départ des ministres verts du gouvernement, au lendemain du limogeage de Delphine Batho, si des « actes » n’étaient pas rapidement posés pour faire « la transition écologique ». « Nous considérons qu’il faut maintenant davantage d’actes posés par ce gouvernement pour faire que la transition écologique soit réellement une priorité de la France et du gouvernement. Il y a devant nous des rendez-vous qui sont déterminants et si ces rendez-vous étaient ratés, à ce moment là (…) bien évidemment nous en tirerons toutes les conséquences », a expliqué le ministre écologiste sur France Info.

Evasion fiscale: l’UE menace cinq membres

Evasion fiscale: l’UE menace cinq membres

La Commission européenne a ordonné aujourd’hui à cinq Etats membres d’appliquer les nouvelles règlementations européennes contre l’évasion fiscale d’ici les deux prochains mois sous peine de s’exposer à une action en justice. L’avertissement de l’Union européenne à l’encontre de l’Italie, la Pologne, la Belgique, la Grèce et les îles Aland, archipel appartenant à la Finlande, intervient alors que l’opinion publique fait part de sa colère contre les multinationales qui payent très peu ou pas d’impôts.  Les nouvelles réglementations imposent aux Etats de partager leurs informations sur les évadés fiscaux présumés. Les Etats membres devraient avoir commencé à appliquer cette loi depuis le début de l’année 2013, a indiqué la Commission.  Les cinq Etats concernés ont deux mois pour répondre à la Commission, faute d’un renvoi devant la Cour de justice européenne, qui pourrait leur imposer des amendes.

 

Grippe aviaire : nouvelle menace

Grippe aviaire : nouvelle menace

 

Un  virus inquiète la communauté scientifique :le  H7N9, une souche encore inconnue de l’espèce humaine avant son apparition en avril dernier. Sa source n’a pas été précisément localisée, mais en quelques semaines elle a déjà infecté 131 personnes.  La précédente flambée de grippe aviaire, H5N1, apparue en 2005 dans le Sud-Est asiatique, avait mis plusieurs mois pour parvenir à contaminer 500 personnes. « On est en présence d’un virus potentiellement pandémique », considère Manuel Rosa-Calatrava, directeur adjoint du laboratoire de virologie et pathologie humaine VirPath.  La planète a connu trois pandémies grippales majeures depuis celle de 1918. Selon un nombre croissant de spécialistes, H7N9 pourrait signer la quatrième. Dans son dernier rapport daté du 17 mai, l’Organisation mondiale de la santé observe que « les cas d’infection chez l’homme semblent associés à une exposition à des volailles vivantes », mais que « l’existence éventuelle d’autres réservoirs animaux, domestiques ou sauvages, n’est à l’heure actuelle pas déterminée ». Autrement dit, on n’en connaît pas le vecteur. Mais 36 personnes en sont décédées, soit un taux de mortalité de 27 %.  Depuis la mi-mai, un rapport rédigé à partir d’une évaluation réalisée sur le terrain par la Commission nationale de la santé et du planning familial chinois a confirmé que H7N9 présente « un plus grand potentiel de transmission d’homme à homme que n’importe quel autre virus de la grippe aviaire ». Certains échantillons étudiés montrent même des altérations génétiques signifiant qu’il s’est adapté pour être plus contagieux.  Deux autres études ont encore fait monter la fièvre d’un cran ces derniers jours : dans la revue « Science » du 23 mai, les équipes du Centre de recherche chinois sur la grippe et de l’université médicale de Shantou ont mis en évidence que ce virus se reproduit dans les voies respiratoires des furets – un des modèles biologiques parmi les plus représentatifs de l’homme – et qu’il se transmet efficacement par contact et par voie aérosol de bête à bête. L’autre étude est parue dans les colonnes de « The Lancet » au début du mois. Des chercheurs chinois du Shanghai Medical College de l’université Fudan y font état de deux patients chez qui a été trouvée une mutation du virus qui lui permet de résister à l’oseltamivir (Tamiflu) et au zanamivir (Relenza), les deux principaux traitements de la grippe. Le génome viral a été séquencé : il montre qu’un des acides aminés qui entrent dans la composition de la protéine virale s’est substitué à un autre seulement sept jours après le début des traitements. L’apparition de cette mutation coïncide avec l’augmentation de la charge virale observée chez les patients et la dégradation de leur état clinique.  H7N9 est d’autant plus inquiétant qu’il est totalement inconnu de l’organisme humain : seulement deux virus grippaux circulent depuis un siècle dans la population, H1N1 et H3N2. Le virus de la grippe dispose de deux sortes de protéines qui tapissent sa surface pour envahir nos poumons : l’hémagglutinine (H) et la neuraminidase (N). La première s’accroche à la surface des cellules humaines et amorce l’infection. Après s’y être reproduites, les particules virales sont évacuées mais, pour investir de nouvelles cellules, elles doivent échapper aux récepteurs (des molécules d’acide sialique) situés à la surface de la cellule infectée. C’est la fonction opérée par la neuraminidase, une enzyme capable de dégrader ces molécules. Face à H7N9, notre système immunitaire est naïf, c’est-à-dire dépourvu d’anticorps.  Avec le Tamiflu, élaboré à partir de l’acide shikimique de l’anis étoilé, les médecins disposent d’un leurre : il mime l’acide sialique pour détourner l’attention de la neuraminidase. Le virus est alors piégé sur la cellule infectée et le système de défense de l’organisme peut prendre le relais sans se laisser déborder. On pensait jusqu’alors que cette stratégie était infaillible, le Tamiflu ciblant une région de l’enzyme indispensable à l’infection, donc a priori moins exposée aux mutations. La découverte de cas résistants prouve le contraire.

 

Sondage -Municipales Paris : NKM menace Hidalgo, en cause le mécontentement général

Sondage -Municipales Paris : NKM menace Hidalgo, en cause le mécontentement général

 

 

Une surprise la remontée de NKM liée sans doute au contexte local mais aussi au mécontentement des couches moyennes en général vis-à-vis da la politique économique du gouvernement. Anne Hidalgo (PS) arriverait en tête au premier tour des municipales à Paris si l’élection avait lieu dimanche avec 37% des voix, devant Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP, 35%), qui progresse de 7 points depuis janvier, selon un sondage Ifop-Fiducial pour le JDD à paraître dimanche.  A la question « pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances que vous votiez? », une liste conduite par la première adjointe au maire sortant Bertrand Delanoë est première avec 37% des suffrages, un point de moins par rapport à un sondage identique effectué en janvier.  Une liste conduite par Nathalie Kosciusko-Morizet obtiendrait 35% des voix, contre 28% en janvier. Tous les autres concurrents sont loin derrière.  Au deuxième tour, la candidate socialiste l’emporterait haut la main, par 54% des voix contre 46% à sa rivale (56% contre 44% en janvier).  A la question de savoir si Nathalie Kosciusko-Morizet sort « renforcée, affaiblie ou ni renforcée, ni affaiblie de cette primaire », 28% jugent « renforcée », 18% « affaiblie », et 54% ni l’un ni l’autre.  Sondage réalisé du 5 au 7 juin auprès d’un échantillon de 855 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.006 personnes, représentatif de la population de la ville de Paris âgée de 18 ans et plus.   »La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’interviewé(e)) après stratification par arrondissement » souligne l’étude.

 

L’hypermarché menacé, trop grand, trop froid

L’hypermarché menacé, trop grand, trop froid

 

Trop grand, trop froid, trop inhumain: après avoir été longtemps le chouchou de la ménagère, l’hypermarché est, 50 ans après sa création, décrié par l’opinion, même s’il conserve plus de la moitié des parts de marché et dispose encore de sérieux atouts, selon plusieurs experts. Le premier hyper est né le 15 juin 1963 en région parisienne. Le concept est simple – réunir sous un même toit l’ensemble des produits de consommation courante à des prix abordables, avec un parking adjacent – et remporte assez vite l’adhésion des consommateurs.  Les ouvertures d’hypermarchés -magasins d’une surface supérieure à 2.500 mètres carrés – se succèdent. De 2 en 1966, ils atteignent les 284 en 1975, 790 en 1990, 1.143 en 2000, et près de 1.900 en 2012.  La France est aujourd’hui le pays qui compte le plus grand nombre d’hypermarchés par habitant.  Plus de neuf Français sur dix (94%) les fréquentent régulièrement, à raison d’environ 40 actes d’achats chaque année, avec un panier moyen de 40 euros, selon l’institut Kantar.  Pourtant, après avoir longtemps été considéré comme un symbole de modernité et de praticité, le modèle est de plus en plus critiqué. Selon un sondage Ifop fin 2012, 69% des Français assimilent les courses en grandes surfaces à une « corvée ».   »L’hypermarché est aujourd’hui essentiellement perçu comme chronophage et inhumain », notait récemment Gaëlle Le Floch de KantarWorldPanel, lors d’une journée spéciale organisée par LSA.  Pour cette raison, le format hyper est de plus en plus concurrencé par les magasins de proximité et le e-commerce. Le drive, modèle hybride qui permet de commander ses courses sur internet pour venir les retirer en magasins, cannibalise ses ventes pour au moins un tiers.  Sur le non-alimentaire, les enseignes spécialisées sont aussi venues challenger les hypers sur certains produits (biens culturels ou équipement de la maison), relève également GfK.   »la force de l’hyper, c’est le choix »  Les difficultés se concentrent surtout sur les gros hypers – plus de 7.500 mètres carrés – qui ont perdu 3 points de parts de marché ces dernières années et plus d’un million de clients, note Mme Le Floch.  Mais malgré cela, la part de marché globale des hypermarchés reste supérieure à 50% (52,2% en 2012) et « demeure stable depuis plus de 10 ans », tempèrent les experts.  En fait « l’image des hypermarchés n’est pas bonne, mais les clients eux sont toujours là », note Mary Ferry de GfK.  L’hyper dispose en effet d’atouts non négligeables, relèvent plusieurs experts du secteur.   »On critique la taille de l’hyper, mais dans le commerce, être gros, peut aussi être un atout , car il permet de faire les choses rapidement et à grande échelle », juge François Risson, directeur général de DBA Apparel (Dim).  Pour la marque, cela permet d’être plus facilement mise en avant, notamment au niveau des nouveautés. Et pour les clients, « la force de l’hyper, c’est encore et toujours le choix », ajoute Loïc Tassel de Procter et Gamble France.  Enfin, en commandant de gros volumes en échange de tarifs attractifs, l’hyper reste également l’une des meilleurs façons de trouver des prix bas, élément essentiel en temps de crise, rappelle Marie Ferry.  Cependant, des adaptations aux nouvelles attentes des consommateurs demeurent nécessaires.   »Le problème des hypers, c’est que la vie s’en est échappée au profit de la rentabilité », a jugé Georges Plassat, PDG de Carrefour lors de la journée LSA.  Pour lui, il faut à la fois remettre du « festif et de l’humain », en plaçant le client « au coeur du magasin » et en intégrant le e-commerce « tranquillement ».  L’offre doit être conservée, y compris en non-alimentaire, et il faut « remettre de l’argent » dans la rénovation du parc.  Bref, « il faut revenir aux origines de l’hyper », car c’était là que se trouvait sa force, estime M. Plassat qui se déclare « très confiant » quant à l’avenir du format.  Un avis que partage 48% des consommateurs français, selon l’Obsoco.

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