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Mistral : Moscou menace la France

Mistral : Moscou menace la France

En colère, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a déclaré   »J’en ai marre, c’est un problème de réputation pour la France. Ils doivent remplir toutes leurs obligations selon le contrat », a-t-il ajouté avant de revenir aux sujets, en particulier l’Ukraine, qui a occupé une réunion ministérielle de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), jeudi et vendredi. Or c’est précisément la guerre en Ukraine qui, de l’avis de la France, empêche la livraison du premier des deux navires Mistral que Paris a vendus à la Russie, un contrat qui déplaît aux Américains, dans le climat actuel d’un retour à une Guerre froide.  Le président François Hollande a ainsi annoncé le 25 novembre le report « jusqu’à nouvel ordre » de la livraison du premier Mistral, considérant « que la situation actuelle dans l’est de l’Ukraine » ne permettait toujours pas cette livraison. « Pour l’instant on ne livre pas », a encore déclaré vendredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avant d’ajouter : « On pourrait ne jamais livrer. Il faut que les Russes se rendent compte de cette situation ». « Je n’ai rien à commenter de plus, les responsables russes savent très bien ce dont il s’agit », a-t-il précisé à l’AFP, après les déclarations de M. Lavrov  Face au refus de M. Hollande d’honorer une vente conclue en juin 2011 par son prédécesseur Nicolas Sarkozy, Moscou a proféré des menaces d’amendes et de dédommagements, selon les termes négociés par les deux parties. Premier d’une série de deux Mistral, le Vladivostok devait initialement être remis à Moscou mi-novembre, dans le cadre d’un contrat de 1,2 milliard d’euros entre la Russie et le constructeur naval français DCNS.  Les Mistral sont des navires polyvalents, pouvant transporter des troupes, des hélicoptères, des chars, et mettre à l’eau des chalands de débarquement, grâce à leur radier, une « porte » aménagée à la surface de l’eau.  Véritables « couteaux suisses » des marines de guerre modernes, ils sont utilisés pour des opérations de projection, pour accueillir un état-major embarqué ou un hôpital équivalent aux besoins d’une ville de 25.000 habitants.  Diplomates et experts admettent qu’avec le Mistral, il n’y a pas de bonne solution : soit la France livre le navire, et elle se met à dos ses alliés avec lesquels elle impose des sanctions à la Russie pour l’obliger à négocier dans la crise ukrainienne. Soit elle ne le livre pas, et sa crédibilité en matière de contrats internationaux en sera affectée alors qu’elle tente de vendre son avion de combat, le Rafale, à plusieurs pays.  M. Hollande a déclaré à plusieurs reprises que le cessez-le-feu devait être pleinement respecté en Ukraine avant la livraison du Mistral.  Mais les combats meurtriers se sont poursuivis dans l’est de l’Ukraine, en dépit de la signature d’un cessez-le-feu négocié par la Russie le 5 septembre.

Etats –Unis : baisse de la confiance qui menace l’économie mondiale

Etats –Unis : baisse de la confiance qui menace l économie mondiale

 

Des chiffres qui viennent confirmer les inquiétudes sur la croissance de la seule région du monde  qui était dynamique. Inévitablement les Etats Unis commencent à ressentir la baisse de la demande mondiale. Évidemment un très mauvais signe pour l’environnement international. L’Organisation de coopération et de développement économiques se montre désormais très prudente sur l’évolution de la croissance mondiale « Nous sommes loin d’être sur la route du rétablissement, souligne Angel Gurria, secrétaire général de l’OCDE. Il existe un risque croissant de stagnation dans la zone euro qui pourrait avoir des répercussions dans le monde entier, tandis que le Japon est tombé dans une récession technique. »  La confiance du consommateur américain est donc tombée en novembre à son plus bas niveau depuis le mois de juin, reflétant une perte d’optimisme sur les perspectives à court terme pour les entreprises et le marché de l’emploi. L’indice de l’organisation patronale Conference Board est ressorti mardi à 88,7 après 94,1 en octobre, chiffre révisé à la baisse après avoir été annoncé à 94,5. Les économistes attendaient pour le mois de novembre un indice à 96,0, selon une enquête Reuters.   »Les consommateurs sont un peu moins optimistes en ce qui concerne les conditions actuelles pour les entreprises et sur le marché de l’emploi », explique dans un communiqué Lynn Franco, directrice des indicateurs économiques du Conference Board. La composante des anticipations a baissé à 87,0 contre un chiffre d’octobre révisé à 93,8. Le sous-indice de la situation actuelle a également fléchi, à 91,3 contre 94,4 en octobre. L’indice mesurant la difficulté perçue à trouver un emploi a légèrement progressé, à 29,2 après 29,0 le mois précédent. Wall Street s’est retournée à la baisse et le dollar a accentué ses pertes face à l’euro et au yen après la publication de cet indicateur moins bon que prévu.

 

Foot-Transfert de Gignac : menace sur l’existence de l’OM

Foot-Transfert de Gignac : menace sur l’existence de l’OM

Ce pourrait être un coup dur pour l’OM avec cette affaire de dessous de table notamment pour le transfert de Gignac. Une sale affaire qui va ternir l’image d’un club déjà financièrement fragilisé et dont la propriétaire madame Dreyfus cherche depuis longtemps à se débarrasser. La question est de savoir  qui aurait envie de racheter un club dont limage est  trop sulfureuse alors que paradoxalement les résultats sont excellents cette année. En fait ceste u peu la folie du foot qui est en cause avec des salaires démentiels et nombre d’intermédiaires qui se gavent. En attendant  l’OM: Vincent Labrune, Jean-Claude Dassier et Pape Diouf sont en garde à vue L’information tombe mal alors qu’André-Pierre Gignac devenait  être titularisé par Didier Deschamps pour le match amical France-Suède ce soir au Vélodrome. Selon des informations révélées par lepoint.fr et itélé, Vincent Labrune, actuel président de l’OM, et Jean-Claude Dassier, son prédécesseur, auraient été interpellés et placés en garde à vue mardi matin pour répondre de la gestion du club sur certains transferts, notamment celui de Gignac en provenance de Toulouse à l’été 2010. Acheté 18 millions d’euros, l’attaquant de l’équipe de France avait vu son salaire passer à 300.000 euros bruts. Selon Le Parisien, l’enquête menée par les juges d’instruction marseillais Thierry Azéma et Christophe Perruaux depuis 2011 s’intéresse à la personnalité de Christophe d’Amico, premier agent de Gignac qui «servirait de passerelle entre des individus connus du banditisme corso-marseillais et le monde du football». 

 

Menace islamiste : les pays du Golf inquiets

Menace islamiste : les pays du Golf inquiets

 

 

 

Les pays du Golf sont en traina de prendre la mesure de la menace islamiste. Dans ce but ils ont décidé de mettre fin à leurs différends. Certains étaient graves puisque certains pays comme le Qatar soutenaient des rebellions proches de islamistes. Après huit mois de tension, les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) se sont réunis, dimanche 16 novembre, à la faveur d’un sommet surprise à Ryad, la capitale de l’Arabie saoudite. Les représentants du Koweït, des Emirats arabes unis, de l’Arabie Saoudite, d’Oman, du Bahreïn et du Qatar, ont pris part à ces discussions qui visaient à trouver une solution à leurs différends.  Parmi les plus grandes sources de discorde : le soutien de Doha aux Frères musulmans. Le Qatar a été accusé par ses voisins de déstabiliser la région, de soutenir les islamistes proches de cette organisation dans les autres pays du Golfe et de servir de refuge à des islamistes d’autres pays arabes. L’accord obtenu, dimanche, à Ryad promet « l’ouverture d’une nouvelle page » dans les relations entre les membres du CCG, dont trois pays membres, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn ont d’ailleurs décidé de renvoyer leurs représentants à Doha. Le rappel de leurs ambassadeurs, début mars, avait ouvert une crise sans précédent au sein du CCG depuis sa création en 1981.

Ukraine : Poutine menace la paix mondiale

Ukraine : Poutine  menace la paix mondiale  

On parle peu de la situation de l’Ukraine depuis des semaines, pourtant les risques de guerre n’ont jamais été aussi élevés entre l’ouest et la Russie. Une Russie qui n’a jamais respecté le cessez le feu de septembre et qui au contraire se prépare à une guerre massive avec  des troupes considérables entrés dans l’est de l’Ukraine. L’ONU commence seulement à s’inquiéter de cette situation et du projet fou de Poutine : faire éclater l’Ukraine, au-delà décourager ceux qui seraient tentés de rejoindre l’union économique européenne. Poutine est un dictateur  dangereux car il ne connait aucune opposition et ne peut se résoudre à la partition résultant de l’éclatement d’ancienne URSS. L’ouest ne pourra pas faire comme pour la Crimée- fermer les yeux en cas de nouvel envahissement de l’Ukraine- et les risques de guerre sont donc très sérieux. La situation semble se dégrader autour de Donetsk, dans l’Est de l’Ukraine. Les tirs se sont intensifiés et l’Otan confirme l’entrée de convois militaires russes. Kiev répond : « Notre tâche principale est de nous préparer au combat ». L’ONU craint « une guerre totale ».  Malgré un cessez-le-feu entre insurgés et autorités ukrainiennes en vigueur depuis septembre dans l’Est de l’Ukraine, les tirs d’artilleries se sont intensifiés ce mercredi autour de Donetsk. Selon des journalistes de l’Agence France Presse sur place, les tirs sont plus intenses que ces derniers jours. Ils sont lancés du centre de Donetsk en direction de l’aéroport  tenu par les troupes ukrainiennes. Selon le porte-parole de la mission de l’OSCE, Michael Bociurkiw, « le niveau de violence dans l’est de l’Ukraine ainsi que le risque d’une  escalade demeurent élevés et continuent d’augmenter« . Ces deux derniers jours, en plus des tirs, l’Otan a observé l’arrivée de colonnes d’équipements militaires russes. « Nous avons vu des colonnes d’équipements russes, des chars russes, des systèmes de défense antiaérienne russes, de l’artillerie russe, et des troupes de combat russes entrant en Ukraine« , a expliqué Philip Breedlove, commandant en chef de l’Otan.  En réponse, l’Ukraine « se prépare au combat « , a répliqué le ministre ukrainien de la Défense, Stepan Poltorak. « Nous observons un renforcement de la part des groupes terroristes (les insurgés prorusses, selon la terminologie de Kiev, NDLR) ainsi que de la part de la Russie. Nous observons leurs mouvements, nous savons où ils se trouvent et nous nous attendons à des agissements imprévisibles de leur part« , a-t-il ajouté. 

 

Chine : menace de déflation

Chine : menace de déflation

 

Ce n’est pas encore la déflation mais on flirte avec elle en Chine. D’abord la Chine subit la baisse de la demande mondiale et surtout la consommation intérieure se tasse au point de peser dangereusement sur les prix. Cette situation chinoise est doute un signal avant coureur de la crise dans laquelle s’enfonce économie mondiale.  La hausse des prix à la consommation en Chine est restée en octobre proche de son point bas de cinq ans, à 1,6%, nouvelle preuve du ralentissement de la deuxième économie mondiale. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une inflation annuelle de 1,6% en octobre, au même niveau qu’en septembre, qui lui-même représentait la plus petite hausse des prix depuis janvier 2010. D’un mois sur l’autre, les prix n’ont pas bougé, alors que les économistes de marché avaient anticipé une hausse de 0,1%. Quant aux prix à la production, ils ont reculé de 2,2% sur un an, leur 32e baisse consécutive. Le marché anticipait une baisse de 2% après un recul de 1,8% en septembre. Face à la morosité de la demande, les sociétés ont moins de marge pour fixer leurs prix. « Pour nous, le risque de déflation s’accroît », a déclaré Li Huiyong, économiste chez Shenyin & Wanguo Securities à Shanghai. « Les responsables politiques devraient prendre des mesures supplémentaires pour relancer l’économie. »

 

 

 

 

Europe : toujours la menace de la déflation

Europe : toujours la menace de la déflation

 

L’ inflation aurait remonté de 0.1% en octobre à l’intérieur de la zone euro. Une remontée très peu significative qui n’écarte pas le risque de déflation. Contrairement aux prévisions, la croissance ne repartira pas en 2015 : pour l’instant on prévoit un peu plus de 1% pour la zone euro. Une prévision toujours hypothétique qui ne teint pas compte de facteurs aléatoires comme par exemple la remontée des taux (qui pourrait intervenir après l’arrêt de rachats massifs d’actifs par la FED, banque centrale américaine). Pour autant la BCE, paralysée par l’Allemagne,  n’a pas décidé de bouger. L’inflation dans la zone euro s’est en effet  très légèrement accélérée en octobre à 0,4% en rythme annuel après 0,3% en septembre, montre la première estimation publiée vendredi, apportant un peu d’espoir de voir la région échapper à la déflation que redoutent les autorités monétaires. Le chiffre annoncé par Eurostat correspond au consensus Reuters. Jeudi, l’inflation en Allemagne, la première économie d’Europe, a été estimée à 0,7% sur un an, son plus bas niveau depuis mai.  En octobre, les prix des services ont augmenté de 1,2% tandis que ceux des produits alimentaires transformés, des boissons et du tabac progressaient de 0,5%, a précisé Eurostat.  Les prix des produits alimentaires de base ont en revanche reculé de 0,1% sur un an et ceux de l’énergie de 1,8%. Ces deux chiffres marquent toutefois une atténuation de la baisse par rapport à septembre, puisque leur recul se situait alors à 0,9% et 2,3% respectivement.  La Banque centrale européenne (BCE), qui s’est fixé pour objectif une inflation inférieure à mais proche de 2%, considère que la hausse des prix est en « zone de danger » lorsqu’elle évolue en dessous de 1%.  

 

L’agence de notation Fitch menace la France

L’agence de notation Fitch menace la France

 

 

Comme d’autres,  l’agence Fitch est très attentive à l’évolution du budget 2015 et considère que les équilibres prévus sont insuffisants et aléatoires. Du coup la note de la France pourrait être dégradée d’ici la fin de l’année. En attendant  Fitch Ratings a annoncé mardi soir avoir placé la note « AA+ » IDR (issuer default rating) de la France sous surveillance négative, estimant que les perspectives de l’économie française se sont détériorées, ce qui pèse sur les objectifs de consolidation budgétaire et de stabilisation du ratio de dette publique. L’agence de notation juge toutefois que le risque de financement de la France est faible, compte tenu d’une maturité moyenne de sa dette de sept ans, de la faiblesse des coûts d’emprunt et de la flexibilité financière dont elle dispose. Fitch a revu en baisse ses prévisions à court terme de croissance du produit intérieur brut (PIB) de la France à seulement 0,4% pour 2014 et 0,8% pour 2015 dans sa dernière étude contre, respectivement, 0,7% et 1,2% auparavant. Fitch s’attend à ce que le ratio de dette publique brute sur le PIB atteigne un pic deux années plus tard que prévu auparavant, à un niveau plus élevé de 99,7% en 2017, avec une retombée plus lente à 94,9% d’ici la fin de la décennie.

Le Parti radical de gauche menace de quitter le gouvernement, ah bon, c’est qui les ministres ?

Le Parti radical de gauche menace de quitter le gouvernement, ah bon,  c’est qui les ministres ?

Pas grand monde ne sait qu’il y a des ministres radicaux de gauches au gouvernement.  mais comme Baylet président des du mouvement annonce qu’ils vont quitter le gouvernement c’est une bonne manière de rappeler leur présence à savoir Sylvia Pinel, ministre de quelque chose et deux autres aussi sûrement en charge d’un portefeuille. Le Parti radical de gauche (PRG), dernier allié du Parti socialiste après le départ des écologistes du gouvernement, menace de quitter l’équipe de Manuel Valls faute d’obtenir « un pacte de gouvernement » du Premier ministre avant vendredi. Une réunion dans la soirée de lundi à Matignon entre responsables radicaux et socialistes autour du chef du gouvernement s’est achevée sans résultat.   »On continue à discuter », a déclaré à sa sortie le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, qui s’est dit ouvert à « un nouveau partenariat stratégique », alors que chez les radicaux, certains exprimaient leur frustration.   »On a plus rien à faire avec eux », estimait l’un des participants de la délégation radicale après son dîner avec le Premier ministre, dont la majorité serait gravement affaiblie en cas de rupture avec le PRG.  Ce dernier compte trois membres dans le gouvernement de Manuel Valls mais il demande aujourd’hui l’abandon de plusieurs mesures envisagées par Matignon, comme la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu et des mesures d’économies dans la politique familiale. Il réclame également une négociation sur la réforme territoriale, condition « sine qua non » à son maintien au gouvernement. Autant de conditions qui doivent être tranchées avant la réunion de son comité directeur vendredi.   »Si nous ne sommes là que pour le decorum, nous n’avons pas de raison de rester au gouvernement », a-a déclaré Jean-Michel Baylet dans un communiqué posté sur le site internet du parti.  Le patron du PRG est surtout en colère car il a été une victime emblématique de la défaite de la majorité aux élections sénatoriales, du fait notamment de la division de la gauche dans sa circonscription.  

 

Assurance chômage : Macron menacé ?

Assurance chômage : Macron menacé ?

En mettant les pieds dans le plat de l’indemnisation chômage (avec des gros sabots), Macron pourrait bien être menacé politiquement. Il n’a pas complètement tort, le régime de l’Assedic ne peut supporter un tel déficit, cependant ce déficit découle directement du chômage de la politique économique menée. Hollande, prudent a déclaré que la reforme n’était pas à l’ordre du jour. Par ailleurs Macron s’aventure sur les terres du ministre du travail, Rebsamen. Valls, lui est pour la reforme mais il s’est fait recadrer par Hollande. Bref il y a sûrement des choses à faire bouger sur l’indemnisation des chômeurs mais ce n’est  sans doute pas la meilleure méthode que de commencer dans la cacophonie.  En effet Les réactions affluent après l’interview d’Emmanuel Macron dans le JDD. Le ministre de l’Economie relance le débat sur la réforme de l’assurance chômage. Selon lui, il ne doit y avoir « ni tabou, ni posture ». Mais à la sortie du Conseil national du parti socialiste, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a adressé un petit rappel au ministre. « La gauche n’a pas de tabous mais elle a quelques totems. En particulier le fait que quand un président de la République s’exprime, les ministres appliquent« , a-t-il déclaré à la presse. Dans l’interview publiée dimanche dans la presse, le ministre de l’Economie rappelle que l’assurance chômage « est en déficit de quatre milliards d’euros. Quel responsable politique peut s’en satisfaire ? », déclare-t-il, ajoutant que la réforme déjà menée était « insuffisante ». Mais à gauche, le message est clair : on ne touche pas à l’assurance chômage. François Kalfon, tenant de Gauche populaire et secrétaire national en charge de l’emploi et du travail, rappelle au micro d’Anne-Laure Dagnet que « ce n’est pas l’orientation des socialistes« . « Si on remet en cause quelque part cette durée d’indemnité, c’est qu’on suppose que finalement les chômeurs ne cherchent pas de travail, alors que c’est une réalité qui est picrocholine par rapport au caractère massif du manque d’emplois, par rapport au caractère massif des destructions d’emplois dans ce pays [...] Donc, vraiment, la priorité, ça n’est pas de réduire les droits, et finalement les sécurisations, pour les demandeurs d’emploi. C’est de les protéger et c’est y compris de leur proposer une façon alternative pour retrouver du travail« , réagit-il.  Même son de cloche venant de Laurent Baumel, député PS d’Indre et Loire et frondeur, sur France info. « C’est pas tabou mais dans une période de chômage massif comme ça, où l’immense majorité des chômeurs ne choisit pas d’être au chômage mais est simplement confronté » à l’absence d’offres d’emplois, le ministre de l’Economie devrait plutôt se demander si la politique économique que l’on mène créé suffisamment d’emplois plutôt que de pointer du doigt la responsabilité individuelle de gens qui sont d’abord des gens malheureux d’être au chômage. Je pense que c’est très décalé par rapport aux réalités humaines que vivent les Français concernés. Au mieux, il (Emmanuel Macron) donne des éléments pour essayer de rassurer Bruxelles dans une stratégie de bon élève français que je déplore d’ailleurs, ou alors il est simplement dans des provocations idéologiques, sans même se rendre compte à quel point ces provocations peuvent être blessantes pour les électeurs qui ont fait confiance à François Hollande et qui font confiance à la gauche« , lance le député.  Emmanuel Macron qui juge la dernière réforme sur l’assurance chômage insuffisante et qui menace les partenaires sociaux de reprendre la main si les syndicats ne font pas le boulot… Tout simplement insupportable pour Stéphane Lardy, chargé des questions d’emploi chez Force Ouvrière. « Ce petit jeu qui est en train de s’installer entre le mauvais flic et le bon flic – on a Manuel Valls qui intervient, le président François Hollande qui intervient après en disant ‘mais non, pas du tout’, François Rebsamen d’un côté, Emmanuel Macron de l’autre – on nous prend vraiment pour des imbéciles ! Bien évidemment tout cela est très bien orchestré, donc maintenant ça suffit ! J’attends qu’Emmanuel Macron, au lieu de nous faire des interviews à deux balles dans son bureau comme il le fait,  il fasse son travail. Pour que le chômage baisse en France, il faut 1,5 % de croissance. Qu’il redynamise l’économie au lieu de s’en prendre aux plus précaires et aux plus pauvres! »

 

Macron menace l’indemnisation du chômage

Macron menace l’indemnisation du chômage

 

Cette fois c’est clairement une menace du gouvernement sur la gestion de l’assurance chômage. Macron, le ministre de l’économie, estime qu’il faut réformer ou alors que l’Etat reprendra la main. En clair qu’il dessaisira patronat et syndicats de leur gestion de l’UNEDIC. Une gestion certes pas très rigoureuse mais qui risque de ne pas l’être davantage si l’Etat en devient responsable.  Le ministre de l’Economie juge nécessaire de la réformer et estime même que l’Etat pourrait « reprendre la main » si les blocages « sont trop lourds », annonce-t-il dans un entretien au Journal du dimanche du 12 octobre. Après avoir déclenché un tollé en prônant une réforme des règles d’indemnisation des chômeurs, le Premier ministre, Manuel Valls, s’était pourtant efforcé mercredi de ramener le calme dans les esprits en renvoyant la question à des négociations entre les partenaires sociaux en 2016. Quant au président François Hollande, il a paru prendre ses distances avec ce débat en estimant à Milan, en marge du sommet européen sur l’emploi, qu’il y avait déjà assez de sujets de réforme sur la table pour occuper le gouvernement. Mais son ancien conseiller économique remet les pieds dans le plat et part au front. Pour Emmanuel Macron, « il ne doit pas y avoir de tabou, ni de posture. L’assurance chômage est en déficit de quatre milliards d’euros ; quel responsable politique peut s’en satisfaire ? Il y a eu une réforme, elle est insuffisante. On ne pourra pas en rester là ». Il prévient : « comme l’Etat garantit financièrement le régime, il peut aussi reprendre la main si les blocages sont trop lourds. Le sujet reviendra en temps voulu ». Et ça pourrait venir rapidement. Etat et partenaires sociaux échangeront lors de les négociations tripartites sur une nouvelle convention définissant les objectifs de Pôle emploi qui doivent commencer fin octobre-début novembre. Une autre question, évoquée en septembre par le ministre du Travail, François Rebsamen, mais rapidement mise en sourdine, pourrait ressurgir à ce moment-là : le renforcement du contrôle des demandeurs d’emploi. Ce débat sera alimenté par la publication mercredi d’une étude réalisée par Pôle Emploi dans quatre régions sur ce sujet tout aussi sensible que les modalités d’indemnisation. Promettant, par ailleurs, un « New Deal », le ministre estime que « faire changer les choses, c’est toujours prendre un risque. C’est comme rentrer dans la vallée de la Mort : jusqu’au dernier moment, on ne sait pas quand on va en sortir ; mais la pire des erreurs est de faire marche arrière. Nous avons six mois pour créer une nouvelle donne en France et en Europe ».

La crise Ukrainienne menace la croissance allemande

La crise Ukrainienne menace la croissance allemande

 

 

L’économie allemande avait déjà tendance à se tasser du fait de l’atonie de l’activité en Europe, elle est maintenant affectée par la crise Ukrainienne. L’OCDE, qui chaque mois établit un « indicateur composite avancé » censé signaler avec six mois d’avance les retournements de conjoncture, a noté qu’en Allemagne, cet indicateur ne cessait de décliner depuis plusieurs mois.  « Inflexion négative » de la croissance. Voilà à quoi l’Allemagne fait désormais face, a estimé l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), dans un contexte économique peu dynamique en zone euro. Le ministre allemand de l’Economie, Sigmar Gabriel, a prévenu ce dimanche que l’objectif de 1,8% de croissance risque de ne pas être atteint cette année.   »Nous pourrions avoir une croissance cette année inférieure à notre objectif de 1,8%« , a prévenu Sigmar Gabriel. Le ministre allemand de l’Economie, interviewé ce dimanche sur la chaîne de radio Deutschlandfunk a pointé du doigt les effets de la crise en Ukraine qui a porté atteinte au climat des affaires dans le pays. Outre les entreprises travaillant avec la Russie, ce sont plus généralement les milieux d’affaires qui auraient perdu confiance. Toutefois « nous avons encore une très forte dynamique de croissance et le marché de l’emploi se porte bien« , a-t-il tempéré. Des instituts de recherche et analystes ont déjà revu en baisse leurs prévisions de croissance pour l’année en cours. L’économie allemande a bien progressé en début d’année grâce à un hiver exceptionnellement doux qui a favorisé l’activité dans le secteur de la construction. Mais elle s’est ensuite contractée de 0,2% au cours du deuxième trimestre.

 

UMP : Copé menace de tout déballer

UMP : Copé menace de tout déballer

 

L’ancien président de l’UMP se serait montré menaçant envers un grand élu, lui lançant : « Il va y avoir du sang sur les murs », selon l’hebdomadaire JDD. Il faut dire que les langues se délient à l’UMP depuis que Jean-François Copé s’est retiré. Christian Estrosi a ainsi estimé que Nicolas Sarkozy avait eu tort de faire confiance au député-maire de Meaux. Plus récemment, c’est Nathalie Kosciusko-Morizet qui est monté au front, en racontant dans la presse qu’elle avait dit au président de l’UMP « t’es une merde« . La réponse des amis de Jean-François Copé ne s’est pas fait attendre. « NKM se vautre dans la vulgarité« , a fustigé le conseiller de Paris UMP Jérôme Dubus, dans le Lab, tandis que le maire du 6e arrondissement, Jean-Pierre Lecoq, estimait qu’il ne pouvait que « condamner » ces propos. Début juillet, c’est Jean-François Copé lui-même qui était sorti de son silence, pour dénoncer sur sa page Facebook des « règlements de compte personnels« . Lors de son dernier meeting, il avait prévenu : « J’appuie sur ‘pause’ pas pour me faire oublier, ce serait insoutenable ». Visiblement, ses camarades de l’UMP ne sont effectivement pas prêts de l’oublier.

 

Immobilier : menace de bulle d’après le FMI

Immobilier : menace de bulle  d’après le FMI

La crainte d’un retour des bulles est sérieuse dans le monde y compris en France ; En France, la plupart des candidats potentiels à récession sont en faiat insolvables compte tenu du niveau des prix. Rappelons qu’il faut en moyenne environ 4500 euros de revenus pour l’achat d’un bien avec prêt  d’une valeur de 220 000 euros (en moyenne). Un écart insoutenable. Déflation dans l’économie réelle, folles envolées sur les marchés financiers, retour des bulles immobilières de Londres à Sydney: en termes de prix, la période actuelle ne donne pas seulement le tournis. Elle suscite aussi l’inquiétude du Fonds monétaire international (FMI) et de certains régulateurs financiers européens. «Entre les prix de l’immobilier, la Bourse et le marché obligataire euphorique, nous avons tous les ingrédients d’une bulle», estime l’Allemand Clemens Fuest, le patron du Zew, un centre de recherche européenne respecté. «Quand les taux d’intérêts sont bas, il devient de plus en plus difficile de dégager des retours dignes de ce nom. Au bout du compte, cela peut conduire les banques à investir dans des champs d’activité plus risqués», se désole Raimund Roeseler qui dirige la Bafin, l’instance de régulation du secteur financier allemand. Le phénomène actuel rappelle le début des années 2000, lorsque la bulle Internet - qui éclata en mars 2000 -, s’est déplacée sur les marchés immobiliers et financiers occidentaux pour s’écraser, en 2008, sur le mur des subprimes, déclenchant la plus grave crise économique de l’après-guerre. Sous la pression des États, les banques centrales ont abaissé les taux d’intérêts proches de zéro et déversé des milliers de milliards de dollars dans les marchés du crédit. Au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Japon, les banques centrales ont racheté des dettes d’États en injectant de la monnaie nouvellement créée. Objectif de cet «assouplissement quantitatif»: faire monter le prix des actifs - actions, obligations, immobilier - pour créer des effets de richesses et faire repartir la demande. «Les bulles sont constitutives de l’assouplissement quantitatif», explique Patrick Artus. «Quand l’économie réelle repart vraiment comme aux États-Unis, pour de saines raisons, avec la baisse des coûts de production, cela ne pose pas de problème, la banque centrale peut normaliser sa politique sans créer de drame», estime l’économiste de Natixis. Malgré les records historiques affichés à Wall Street, et l’euphorie sur les valeurs technologiques, Patrick Artus estime qu’il n’y a «pas de bulle financière aux États-Unis», encore moins de bulle immobilière. En Europe, en revanche, la bulle immobilière est évidente au Royaume-Uni, mais aussi en France, où l’écart entre les prix et les salaires moyens est aussi fort qu’en Australie! Entretenue par la BCE, la bulle financière est assez visible sur les dettes d’État du sud de la zone euro. L’Italie et l’Espagne empruntent à moins de 3 % à 10 ans, ce qui est très peu, compte tenu de leur faible croissance et du niveau de leur dette. «Les bulles sont flagrantes sur la dette privée à haut risque, la dette bancaire, et la dette d’infrastructure», rappelle Patrick Artus. «Sur les marchés boursiers, il n’y a pas encore de bulle», ajoute-t-il. Le danger, c’est que les portefeuilles et les bilans bancaires se remplissent d’actifs risqués. Le jour où les banques centrales arrêteront leurs politiques ultra accommodantes, certains commenceront à vendre, entraînant les autres dans leur sillage, ce qui risque de provoquer un nouveau «krach» financier.

 

BNP : Baudoin Prot menacé

BNP : Baudoin Prot menacé

Le patron de la BNP serait menacé, cet ancien fonctionnaire passé par les cabinets ministériels (comme un très grands nombre de patrons français ) pourrait avoir à rendre des comptes. Selon des informations recueillies par BFM Business ce 12 juin, Baudoin Prot, actuel président du groupe bancaire, et directeur général aux moments des faits reprochés par les autorités américaines, serait sur la sellette. Mais une autre source proche de la banque dément cette rumeur. Plus tôt ce jeudi 12 juin, la banque française a annoncé que Georges Chodron de Courcel, 64 ans, directeur général délégué, prendra sa retraite à compter du 30 septembre prochain, selon un communiqué de la société. La banque précise que Georges Chodron de Courcel sera déchargé dès le 30 juin de sa fonction de directeur général délégué, « à sa demande ». Le communiqué rappelle que Georges Chodron de Courcel exerce plusieurs mandats d’administrateurs dans différentes sociétés cotées et que « la nouvelle loi bancaire française limite le nombre (de mandat d’administrateurs, ndlr) pour les mandataires sociaux de la banque ». Il a passé 42 années au sein de la banque.  A aucun moment le litige aux Etats-Unis, qui pourrait coûter à BNP Paribas une amende allant jusqu’à 10 milliards de dollars, n’est évoqué par l’établissement. Néanmoins, l’agence Bloomberg avait indiqué le 5 juin dernier que Benjamin Lawsky, le chef de la régulation bancaire new-yorkaise, réclamait la démission de Georges Chodron de Courcel. L’agence américaine rappelait que ce dernier dirigeait BNP Paribas Genève, filiale helvétique de la banque française, qui, toujours selon Bloomberg, a été plus particulièrement dans l’œil du cyclone.

 

Gonflé, Hollande qui évoque une menace sur « la solidité du système financier européen

Gonflé, Hollande qui évoque une menace sur « la solidité du système financier européen »

Il est vraiment gonflé Hollande d’évoquer les menaces sur le système financier européen. lui qui a refusé de faire une vraie reforme bancaire séparant activités de dépôt et banques d’affaires (comprendre spéculation et investissements risqués). En fait le système est effectivement fragilisé mais de sa faute car la bulle immobilière pourrait bien éclater, en France par exemple aussi en Chine ou en Grande Bretagne. Et comme les banques se sont imprudemment engagés à l’étranger dans ce domaines (et dans d’autres) les conséquences pourraient être graves. Ceci étant Hollande n’a pas complètement tort de critiquer les Etats-Unis qui s’arrogent un droit de justice universelle sur ensemble du monde. François Hollande vole donc à nouveau à la rescousse de BNP Paribas. Face à l’amende de 10 milliards de dollars qui pourrait frapper l’établissement français pour avoir contourné un embargo américain sur plusieurs pays, le président français a pris la parole à l’issue de la première journée du G7 de Bruxelles. Il a insisté sur les conséquences potentielles d’une telle sanction dont les répercussions dépasseraient le simple cadre de la banque. Il a affirmé que ces sanctions visent « la première banque française mais aussi de la première banque de la zone euro ». Elles seraient d’une « hauteur telle, si on en croit certaines supputations, qu’elles pourraient avoir des conséquences économiques et financières sur l’ensemble de la zone euro », a-t-il mis en garde. Ces conséquences pourraient s’étendre à « d’autres banques qui pourraient être également visées, introduisant un doute, une suspicion sur la solidité du système financier européen », a ajouté François Hollande. Rappelant les négociations en cours entre l’Union européenne et Washington sur un traité de libre échange transatlantique, le chef de l’Etat a afffirmé que « nous sommes dans des négociations et nous avons de bons rapport avec les Etats-Unis » et une « bonne coopération » que « nous souhaitons garder ». « Je respecte la justice américaine, mais en même temps (…) rien ne doit compromettre le partenariat entre la France et les Etats-Unis, car nous sommes engagés dans d’autres discussions et nous attendons la réciprocité », a-t-il insisté. « C’est l’intérêt aussi des Etats-Unis car s’il y a une déstabilisation, pas simplement de la BNP mais d’autres banques qui pourraient se faire sanctionner à des niveaux qui ne correspondent à rien (…) on voit bien les conséquences que ça pourrait avoir pour nos économies », a-t-il encore fait valoir. « Nous attendons de la réciprocité et du respect », a-t-il ajouté, estimant qu’il s’agissait de « faire valoir des droits » mais aussi de « faire prendre conscience qu’il s’agit d’emplois, d’activité économique, de financement, et qu’il y a lieu de prendre ces questions-là avec beaucoup de respect ». François Hollande a également affirmé avoir « noté », les déclarations du secrétaire d’Etat américain John Kerry qui a plaidé mercredi pour une solution « juste » et « adéquate » du litige autour de la BNP Paribas.

Le déséquilibre des capitaux menace la reprise,mondiale

Le déséquilibre des capitaux menace la reprise mondiale

 

Les pays émergents reprochent aux politiques monétaires très accommodantes menées par les économies avancées de générer d’importants flux de capitaux qui risquent de les déstabiliser. Et pour les pays riches, l’accumulation de réserves de devises par les nations en développement empêche de progresser sur la voie de la croissance et du rééquilibrage de l’économie mondiale. La réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G20 cette semaine à Washington a donné l’impression que ces tensions, perceptibles depuis plusieurs années déjà, augmentaient encore. Le problème est que chacun des deux camps dit agir dans son propre intérêt et qu’il ne manque pas d’arguments très rationnels pour défendre sa position. Même si le G20 s’est accordé pour dire que l’économie mondiale se portait mieux, ces divergences laissent penser que le monde est encore loin d’en avoir fini avec le déséquilibre historique qui voit les riches emprunter massivement pour acheter la production des pauvres. « Nous ne sommes pas dans une situation saine », a résumé Raghuram Rajan, le gouverneur de la banque centrale indienne, lors d’un débat avant la réunion du G20. Raghuram Rajan est l’un des principaux promoteurs d’une réforme de l’ordre monétaire mondial, notamment en appelant les banques centrales des pays les plus avancés à éviter des politiques monétaires trop audacieuses susceptibles de pénaliser le monde entier. A ses yeux, les années de politiques monétaires accommodantes que viennent de vivre le monde développé ont conduit les pays émergents à amasser des réserves de dollars afin d’être en mesure d’intervenir sur le marché des changes, pour protéger leur économie en cas de mouvements brusques de capitaux.

Crise Ukraine: menace de dégradation de la note de la Russie

Crise Ukraine: menace de dégradation de la note de la Russie

 

Croissance déjà en berne, détérioration de l’économie depuis la crise avec l’Ukraine, fuite des capitaux  autant de motifs pour que les agences de notation dégradent la Russie. La note de solvabilité actuellement attribuée à Moscou, « Baa1″, est placée « sous surveillance en vue d’un abaissement », a expliqué l’agence de notation américaine dans un communiqué.  A l’appui de sa décision, Moody’s évoque « un affaiblissement de la force économique de la Russie » lié au fait que la crise ukrainienne et l’incertitude géopolitique dans la région pèsent sur des perspectives économiques du pays « déjà détériorées ».  La Russie conteste la légitimité du nouveau pouvoir en Ukraine et a absorbé la Crimée au terme d’un référendum rejeté par les Occidentaux, qui ont répliqué par des sanctions économiques contre le pays.  De l’aveu même du gouvernement russe, cette crise risque d’accélérer les sorties de capitaux hors du pays, qui pourraient atteindre 100 milliards de dollars cette année et faire tomber la croissance économique à 0,6%.  L’agence Moody’s juge par ailleurs que le pays est de « plus en plus exposé » à un choc financier et politique dans l’hypothèse où les tensions s’accentueraient dans la région.  Kiev estime que 100.000 soldats russes stationnent près de sa frontière orientale et craint une répétition dans sa partie orientale du scénario qui s’est noué en Crimée.  A ce stade, l’agence n’envisage qu’un abaissement d’un cran de la note russe mais prévient qu’elle pourrait aller plus loin si la probabilité de chocs économiques plus profonds « augmentait ».  La note actuelle de la Russie correspond à celle d’un émetteur de dette de qualité moyenne, selon la typologie de Moody’s.  Les deux autres grandes agences de notation se sont elles aussi récemment inquiétées de l’impact de la crise ukrainienne sur l’économie russe.  Standard and Poor’s et Fitch ont toutes les deux abaissé la perspective du pays à « négative », augurant d’un abaissement de note à moyen terme.

 

Rachat de SFR : menace sur les prix ?

Rachat de SFR : menace sur les prix ?

La possibilité d’un rachat de SFR pour Bouygues Telecom fait planer la menace d’une hausse des prix pour le consommateur. En novembre 2005, les opérateurs Orange, SFR et Bouygues avaient été lourdement condamnés pour entente sur les prix.  « Les prix étaient plus élevés que dans les autres pays européens », rappelle François Carlier, délégué général de CLCV. « Ces opérateurs faisaient beaucoup de profit. Il n’y a pas eu de créations d’emplois dans les télécoms pendant les années 2000 et pas d’investissements dans la Recherche et Développement. La France n’a pas eu de star dans l’internet, parce que les entreprises faisaient beaucoup de profit dans la téléphonie mobile« , explique-t-il.   L’association de consommateur CLCV qualifie de « désastreuse », la situation dans laquelle était le marché à trois opérateurs. « C’est d’ailleurs pour cela que le gouvernement a créé une quatrième licence attribuée à Free. Cela a permis non pas de faire chuter les prix, mais plutôt, qu’ils soient ramenés dans les standards internationaux« , argumente le délégué général de l’association.   Mais pour Stéphane Dubreuil, consultant spécialisé dans les télécoms, « aujourd’hui, on a les offres les moins chers du monde sur le mobile et l’internet, derrière la Corée. Il n’y a pas de nombres magiques pour le marché. Il suffit de mettre des garde-fous et les prix ne remonteront pas. Même s’il n’y a que deux opérateurs sur le marché, Free continuera d’innover et de proposer une baisse des prix« , ajoute-t-il.   Mais pour François Carlier, délégué général de la CLCV, Free dispose d’une rente avec l’offre triple play internet, télévision et téléphone fixe. Cela qui lui permet d’être agressif sur le mobile. Le rêve de Free est peut-être un jour de ne plus être agressif et de faire un taux de marge élevé », conclut-il.

 

Hollande : » il faut réduire la dépense publique » une menace inacceptable !

Hollande : «  il faut  réduire la dépense publique »  une menace inacceptable

 

 

L a posture d’Hollande n’est pas seulement royale mais aussi dictatoriale. Il  veut en effet imposer d’économiser l’argent public. Un menace évidemment inadmissible qui met en péril les fondements même de notre société traditionnelle fondée sur la dépense avant l’espérance de la recette. Un changement de valeur qui s’apparente en fait à la remise en cause du pacte républicain cher à la gauche comme à la droite. Il faut espérer que les milliers de fonctionnaires concernés, les élus, les institutions etc. vont arborer le bonnet rouge de la révolte pour s’opposer à cet objectif insensé qui viole tous les principes de gestion habituels en France. François Hollande a en effet affirmé mardi soir vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu’il « assumera la responsabilité » du programme d’économies. « Nous devons faire des économies partout où elles sont possibles », avec notamment les collectivités locales qui doivent voir leurs compétences clarifiées, afin de pouvoir « à terme baisser les impôts », a dit, lors de ses vœux aux Français le président de la République, qui a reconnu que les « impôts » étaient « devenus trop lourds ». « J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a promis M. Hollande.

 

 

 

 

L a posture d’Hollande n’est pas seulement royale mais aussi dictatoriale. Il  veut en effet imposer d’économiser l’argent public. Un menace évidemment inadmissible qui met en péril les fondements même de notre société traditionnelle fondée sur la dépenses avant l’espérance de la recette. Un changement de valeur qui s’apparente en fait à la remise en cause du pacte républicain cher à la gauche comme à la droite. Il faut espérer que les milliers de fonctionnaires concernés, les élus, les institutions etc. vont arborer le bonnet rouge de la révolte pour s’opposer à cet objectif insensé qui viole tous les principes de gestion habituels en France. François Hollande a en effet affirmé mardi soir vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu’il « assumera la responsabilité » du programme d’économies. « Nous devons faire des économies partout où elles sont possibles », avec notamment les collectivités locales qui doivent voir leurs compétences clarifiées, afin de pouvoir « à terme baisser les impôts », a dit, lors de ses vœux aux Français le président de la République, qui a reconnu que les « impôts » étaient « devenus trop lourds ». « J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a promis M. Hollande.

 

 

 

 

 

L a posture d’Hollande n’est pas seulement royale mais aussi dictatoriale. Il  veut en effet imposer d’économiser l’argent public. Un menace évidemment inadmissible qui met en péril les fondements même de notre société traditionnelle fondée sur la dépenses avant l’espérance de la recette. Un changement de valeur qui s’apparente en fait à la remise en cause du pacte républicain cher à la gauche comme à la droite. Il faut espérer que les milliers de fonctionnaires concernés, les élus, les institutions etc. vont arborer le bonnet rouge de la révolte pour s’opposer à cet objectif insensé qui viole tous les principes de gestion habituels en France. François Hollande a en effet affirmé mardi soir vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu’il « assumera la responsabilité » du programme d’économies. « Nous devons faire des économies partout où elles sont possibles », avec notamment les collectivités locales qui doivent voir leurs compétences clarifiées, afin de pouvoir « à terme baisser les impôts », a dit, lors de ses vœux aux Français le président de la République, qui a reconnu que les « impôts » étaient « devenus trop lourds ». « J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a promis M. Hollande.

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