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Mélenchon : les allemands sont pauvres

Mélenchon : les allemands sont pauvres

Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche, a déclaré dimanche qu’aujourd’hui « personne » n’avait « envie d’être allemand », critiquant un modèle germanique qu’il juge fait « pour ceux qui ne s’intéressent pas à la vie ». Interrogé sur des propos de Luc Chatel (UMP) comparant les démographies en Allemagne et en France, Jean-Luc Mélenchon a déclaré : « On est quand même content d’avoir des gosses. Dans quinze ans nous allons être plus nombreux que les Allemands. » Jean-Marc Ayrault a divisé par deux le nombre de places de crèche promises par François Hollande.Jean-Luc Mélencho Avant d’ajouter : « Mais pour ceux qui s’intéressent à la vie personne n’a envie d’être allemand. Ils sont plus pauvres que la moyenne, ils meurent plus tôt que les autres, ils n’ont pas de gosse et leurs immigrés foutent le camp parce qu’ils ne veulent plus vivre avec eux, c’est dire », a ajouté l’eurodéputé interrogé dans l’émission « Tous politique » sur France Inter avec l’AFP et Le Monde.   »La politique familiale c’est comment on fait en sorte que nos mômes soient bien accueillis, qu’on puisse bien s’en occuper et qu’en même temps les femmes puissent protéger leur autonomie professionnelle« , a-t-il dit, estimant que la situation « va se dégrader furieusement ». « Le Premier ministre Ayrault a annoncé 275.00 places de crèche et aussitôt, la cour des réjouis d’applaudir. Personne ne s’apercevant qu’il a divisé par deux le nombre de places de crèche promises par François Hollande« , a-t-il dénoncé.

 

Mélenchon : période d’essai terminée pour Hollande

Mélenchon : période d’essai terminée pour Hollande

De la place de la Bastille à celle de la Nation, grand classique des défilés de la gauche en France, une « marche citoyenne » réunissait dans l’après-midi 180.000 manifestants, selon Jean-Luc Mélenchon qui avait affirmé vendredi que ce serait « un triomphe » si le cortège regroupait 100.000 personnes. La préfecture de police l’a évalué à « 30.000″.  Une divergence de chiffrage qui a mis le feu aux poudres entre M. Mélenchon et Manuel Valls (Intérieur), le premier décrivant le second comme « aux abois » et le second accusant le premier d’être « un théoricien du complot ».  Depuis l’élection de François Hollande il y a un an, le 6 mai 2012, il s’agissait de la première grande manifestation à l’appel d’une partie de la gauche, une initiative dénoncée en termes vifs par des ministres et dirigeants du PS, pour qui Jean-Luc Mélenchon instille au sein de la gauche le poison de la division.  Aux troupes du PCF et du Parti de gauche s’était jointe une foule de personnalités, dont Eva Joly (EELV), candidate des écologistes en 2012 qui avait remis ses lunettes vertes de la campagne présidentielle, et le médecin urgentiste Patrick Pelloux.  Le fondateur du site Médiapart, Edwy Plenel, dont la participation avait été annoncée par les organisateurs dans une liste d’une centaine de personnalités, a précisé à l’AFP avoir suivi la manifestation « en tant que journaliste » et non pas comme participant.  Le NPA d’Olivier Besancenot était là, mais avec ses propres mots d’ordre.  Les drapeaux rouges flottaient place de la Bastille où l’on pouvait compter quelques balais en référence à l’expression « coup de balai » de Jean-Luc Mélenchon. Sur les pancartes, des slogans tels que « séparation du Medef et de l’Etat » ou « Hollande passe la 6e ».  Des drapeaux verts de EELV étaient également présents. « On voudrait que le changement s’incarne avec plus de rapidité et plus d’efficacité », a dit à la presse Sergio Coronado, seul député EELV présent, qui n’a « pas l’impression d’être déphasé avec la base » des militants écologistes.   »On n’a jamais intérêt quand on a été élu par un électorat de lui tourner si rapidement, si facilement le dos », a-t-il ajouté, précisant: « ce n’est pas une manifestation contre François Hollande, c’est une manifestation pour que le gouvernement change de cap ».  Sur un podium à Bastille, M. Mélenchon a affirmé, à propos du quinquennat Hollande, que « la période d’essai (était) terminée » et que « le compte n’y (était) pas » alors que les manifestants scandaient « résistance ! ».  Oeillets rouges à la boutonnière, foulard rouge autour du cou, il a accusé le président de ne pas respecter ses engagements de campagne. « Nous n’avons pas changé d’avis, nous ne voulons pas de la finance au pouvoir, nous n’acceptons pas les politiques d’austérité », a-t-il dit .  Derrière lui, des représentants des « entreprises en lutte » (Fralib, ArcelorMittal, Sodimedical, Carrefour, Prestalis, Air France, Sanofi…), qui ont ensuite pris place dans le cortège, derrière le carré de tête où étaient réunis les représentants du FG tels Clémentine Autain (la Phase), Marie-George Buffet (PCF) ou Christian Picquet (gauche unitaire).  Numéro 1 du PCF, Pierre Laurent, brins de muguet à la boutonnière, a déploré « une année gâchée pour le changement ». « Un an plus tard, c’est le gâchis et la colère », a-t-il insisté, refusant de se « rallier à l’idéologie de la défaite face aux forces de l’argent ». Cette « marche citoyenne », a-t-il dit, est « un appel à la remobilisation, un appel à reprendre le combat là où le gouvernement a trop vite renoncé ».  Quant à Mme Joly, dont le parti ne s’est pas associé à ce rassemblement, elle a invoqué « les dizaines de milliers de militants de la gauche et de l’écologie qui veulent que ça change maintenant, qui veulent que ça change vraiment ». Elle a demandé à François Hollande de « retrouver l’esprit du Bourget, lorsqu’il disait vouloir combattre le pouvoir de l’argent ».   »La manifestation n’est pas une mobilisation antigouvernementale, elle doit être un point d’appui pour mener une autre politique », a-t-elle dit.   »Nous avons chacun nos histoires, nos traditions politiques (…) Mais nous ne nous laisserons pas diviser ». Elle répliquait ainsi aux ministres et dirigeants du PS, qui accusent les organisateurs de la manifestation de « diviser la gauche » et s’en prennent à M. Mélenchon, qui avait donné pour mission à cette initiative de donner « un coup de balai » après le scandale Cahuzac.   »La politique, c’est toujours un rapport de force », a dit Martine Billard coprésidente du PG. « Nous voulons dire dans la rue qu’il y a une gauche dans ce pays et pas une gauche de résignation ».   »On sait qu’il y a des gens dans les couches populaires, chez les salariés (…) qui sont révoltés contre ce gouvernement et l’objectif (…) c’est de leur donner une perspective politique commune, (…) c’est une grande manifestation de la gauche anti-gouvernementale », a déclaré M. Besancenot.  Depuis Soustons (Landes), Harlem Désir (PS) a dénoncé la stratégie de « fracas » de M. Mélenchon. On « n’a pas besoin d’une gauche qui se déchire, on a besoin d’une gauche qui se rassemble dans l’action ».

 

Sondage : Mélenchon et Le Pen jugés sectaires » (IFOP)

Sondage : Mélenchon et Le Pen jugés sectaires » (IFOP)

Les français sont lucides, ils reconnaissent la posture de contestation de Lepen et Mélenchon mais ne croient pas majoritairement à leur capacité de gouvernance. Une majorité de Français considère que le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, et la présidente du FN, Marine Le Pen sont « sectaires », mais elle leur reconnaît à tous deux de vouloir « vraiment changer les choses », selon une enquête IFOP pour le Journal du Dimanche. Dans une comparaison des traits d’image des deux responsables politiques, 63% des personnes interrogées jugent que le qualificatif « sectaire » s’applique plutôt bien à Jean-Luc Mélenchon, et 60% à Marine Le Pen. Pour 56% des sondés, Mélenchon « veut vraiment changer les choses ». Il est devancé sur ce point par Marine Le Pen, avec 65% des personnes interrogées qui lui accordent ce qualificatif. S’agissant du qualificatif « comprend les problèmes des gens comme vous », 44% des personnes interrogées trouvent qu’il s’applique plutôt bien à Mélenchon, et 47% à Le Pen. Mais 37% jugent que la présidente du FN « a des solutions pour sortir de la crise », et 27% considèrent que cette formule s’applique plutôt bien au coprésident du PG.  63% des sondés estiment que Mélenchon « s’oppose trop au gouvernement » (37% pensent que cette formule s’applique plutôt mal à lui). 79% des personnes interrogées jugent que Le Pen « s’oppose aussi bien à l’UMP qu’au gouvernement », contre 21% pour qui ce n’est pas le cas.

Mélenchon: « Hollande, c’est la crise »

Mélenchon: « Hollande, c’est la crise »

Ce dimanche se tiendra la grande manifestation « contre l’austérité, contre la finance et pour la VIe République », que Jean-Luc Mélenchon espère être aussi un message fort au pouvoir en place. Dans les colonnes du Parisien, il en a envoyé un autre au président, qui est selon lui est « l’une des causes de la crise ». Il lui reproche notamment une « exclusivité totale aux intérêts des actionnaires et des grands patrons et à la politique d’austérité européenne au détriment des salariés ». Il appelle François Hollande à « se remettre sur la gauche, où il était au moment du vote ».

 

Mélenchon : Premier Ministre ou premier contestataire ?

Mélenchon : Premier Ministre ou premier contestataire ?

 

Mélenchon a adapté nettement une posture de contestation à l’égard du gouvernement, une place qu’il dispute à Lepen ; pour autant cela en ferait-il un bon premier Ministre ? Sans doute pas pensent les français. Un an après avoir appelé à voter pour François Hollande, Jean-Luc Mélenchon est devenu l’un des plus farouches opposants à la politique du gouvernement. Cela passe par les mots. Cela passe aussi par les gestes, comme il entend le démontrer dimanche 5 mai, à l’occasion de sa grande marche citoyenne organisée à Paris entre Bastille et Nation.  Un événement inédit, de l’aveu même de l’ancien candidat à l’élection présidentielle. « Ce que nous sommes en train de faire est une chose inouïe, a-t-il dit vendredi. C’est une manifestation de gauche sous un gouvernement de gauche, contre une politique sociale libérale et pour changer les institutions, c’est énorme, personne n’a jamais fait ça. » En septembre 2012, pourtant, Jean-Luc Mélenchon avait déjà organisé une manifestation. Le cofondateur du Parti de gauche entendait dénoncer les politiques d’austérité en Europe et mettre en garde le président Hollande contre le traité européen. A l’époque, environ 80.000 personnes s’étaient rassemblées à l’appel du député européen. Dimanche, l’ancien candidat à la présidentielle espère réunir 100.000 manifestants. Ce serait alors, admet-il, un « triomphe ». Mélenchon est dans une stratégie absolument suicidaire David Assouline Triomphe pour qui ? Triomphe pour quoi ? Très critique à l’égard du gouvernement, Jean-Luc Mélenchon s’isole de plus en plus. Ses anciens alliés – les socialistes –, comme son ancien parti – le PS –, dénoncent son attitude. « Il est dans une stratégie à mon avis absolument suicidaire », juge ainsi vendredi le porte-parole de la rue de Solférino, David Assouline. « Il est malheureusement dans une logique à la Bayrou, l’homme de la présidentielle », constate dans Le Monde le député socialiste Jérôme Gued. Autre exemple, fin avril. Dans l’émission Des paroles et des actesJean-Luc Mélenchon avait assuré, sans frémir, être « candidat à Matignon ».  »Je l’ai pris comme une blague et je le considère toujours comme tel », avait commenté le lendemain Michel Sapin, sur BFMTV.  Les Français ne sont pas loin de partager l’avis du ministre du Travail. Selon un sondage BVA pour i>Télé rendu public vendredi, 79% des personnes interrogées considèrent que le cofondateur du Parti de gauche ne ferait pas un bon Premier ministre. D’après la même enquête, si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu aujourd’hui, il recueillerait 11% des suffrages, soit le même score qu’en 2012. Mélenchon a donc sa base, mais il peine à l’élargir. Pour l’heure, son appel du pied à Arnaud Montebourg est resté lettre morte.

« Confrontation avec l’Allemagne, » le PS de Guy Mollet (Mélenchon)

Confrontation avec l’Allemagne, le PS de Guy Mollet (Mélenchon)

 

 

Mélenchon a résumé la situation à propos de l’Allemagne et du PS ; le PS parle fort comme le parti socialiste de Guy Mollet mais agit peu. En faiat un double langage puisque le PS s’agite et demande l’affrontement des doctrines économiques avec l’Allemagne mais en faiat au plan européen s »aligne, comme Sarkozy, sur l’Allemagne à Bruxelles. Le ministre du Travail, Michel Sapin, a estimé de son côté qu’utiliser le terme de confrontation avec l’Allemagne était « totalement inapproprié, inadapté ». « Il ne s’agit pas de se confronter avec un pays (….) il s’agit encore moins de se confronter avec une personne, (la chancelière) Angela Merkel », a-t-il dit lors du grand rendez-vous Europe1-i>TELE-Le Parisien. « Il s’agit de débattre en Europe à vingt-sept et pas simplement avec l’Allemagne, de la meilleure politique possible dans les mois et les années qui viennent pour faire en sorte que toute l’Europe retrouve de la croissance et que toute l’Europe remette de l’ordre dans ses finances ». Pour Michel Sapin, il peut y avoir des « débats fermes » avec l’Allemagne « mais le débat pour réorienter une politique, ce n’est pas la confrontation avec un pays et encore moins avec une personnalité ». Jeudi, Claude Bartolone a plaidé pour une tension, voire une confrontation » de la France avec l’Allemagne pour obtenir que l’Union européenne renonce à imposer rigueur et austérité à ses membres dans l’environnement de crise économique actuel. Dans la foulée, un projet de document du PS s’en est pris à « l’intransigeance égoïste » d’Angela Merkel sur le sujet, obligeant le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à intervenir pour obtenir la suppression des passages les plus virulents et à défendre, via un message « tweeté », « un dialogue intense et sincère » entre Paris et Berlin. Selon Manuel Valls, « faire croire à nos compatriotes que c’est l’Allemagne qui porte seule la responsabilité de la situation actuelle, c’est renforcer les populismes qui gagnent l’Europe. » « Il ne peut pas y avoir de recherche de bouc-émissaire qui aurait le visage d’Angela Merkel. Si elle gagnait les élections en septembre, que ferions-nous? Nous déclarerions la guerre à l’Allemagne? », a-t-il demandé. Interrogé sur le document du Parti socialiste, Michel Sapin a estimé qu’ »il peut y avoir la tendance, la volonté d’exprimer de manière outrancière la réalité d’un débat », pour ajouter: « Mais si on veut que le débat ait vraiment lieu, il faut éviter les mots qui blessent. » Sur Canal+, la présidente du Front national Marine Le Pen s’est étonnée « qu’il ait fallu tant de temps au Parti socialiste pour se rendre compte que Mme Merkel défendait les intérêts de l’Allemagne et défendait l’austérité », avec pour « seul et unique objectif de sauver l’euro. » Jean-Luc Mélenchon, du Parti de gauche, a estimé pour sa part sur France 3 que les socialistes « ont compris qu’il n’y a pas d’Europe constructible et viable qui ne passe par un rapport de force et un changement complet de cap ». Mais il a mis en garde contre un « molletisme européen » des socialistes -en référence à l’ancien dirigeant de la SFIO, l’ancêtre du PS, dans les années 1950 et 1960, Guy Mollet- à savoir qu’ »on parle très fort et après on fait le contraire », en l’occurrence qu’ils « aboient sur Mme Merkel de manière à ce qu’on ne regarde pas trop ce qu’ils sont en train de faire, c’est-à-dire du Merkel en France. »

 

Mélenchon à Matignon pour une autre politique ?

Mélenchon à Matignon pour une autre politique ?

 Je suis candidat à Matignon », a déclaré Jean-Luc Mélenchon qui estime que dans la majorité actuelle « pas un député PS n’avait été élu sans les voix du Front de gauche, et pas un des députés du Front de gauche ne l’avait été sans le PS ». « Cette majorité a été élue sur un programme et François Hollande a déplacé le curseur vers la droite, vers les solfériniens », a-t-il poursuivi.   »Je veux qu’on change le centre de gravité, qu’on applique une autre politique », a-t-il ajouté. Comme on lui demandait ce qu’il ferait s’il était nommé à Matignon, il a répondu: « Je sais quoi faire ».  D’abord « rassurer les nôtres: on passe à toute vitesse la loi contre les licenciements boursiers, répression de tous ceux qui ont truandé, moratoire sur la dette et après on commence à donner de la respiration au pays, des sous, de la thune…On titularise tous ceux qui sont en précarité dans la fonction publique (…) et après on convoque la constituante ».  Concernant la décision du gouvernement de s’opposer à la proposition de loi sur l’amnistie sociale, il s’est dit « consterné et, comme beaucoup, blessé » et a accusé le président François Hollande de « duplicité ». « Quelle duplicité parce qu’il m’a promis les yeux dans les yeux qu’il ferait l’amnistie », a-t-il dit précisant que cette promesse avait été faite « la première fois (qu’il) l’a rencontré après son élection ». « J’en donne ma parole d’honneur », a-t-il dit.  Face à l’économiste Jacques Attali, il a développé sa théorie, selon laquelle la France devrait refuser de rembourser sa dette, « la bombe nucléaire ». « J’ai besoin que l’on sache que je suis absolument déterminé (…) ce qui compte, c’est le rapport de force que l’on fait », a-t-il dit.   »Arrêtons de rembourser une dette que nous ne pourrons jamais rembourser », a-t-il poursuivi plaidant pour le recours à l’inflation.   »Si vous faites cela, vous condamnez la France à sortir de l’euro », lui a répliqué M. Attali, estimant que la politique prônée par M. Mélenchon n’était « pas possible à appliquer à l’échelle française » sinon ce serait « la Corée du Nord », mais elle le serait « à l’échelle européenne, pourquoi pas ».  Habitué au « parler dru et cru », Jean-Luc Mélenchon a également enchaîné les phrases qui claquent s’attirant les rires du public mais aussi des journalistes. Sur une question au sujet de sa présence au milieu d’acteurs et chefs d’entreprises, à la remise de prix du magazine GQ qui l’a élu comme homme de l’année, l’ancien candidat à l’Elysée a répondu: « Quand je prends du plaisir, je ne me coince pas, je me laisse aller ».   »Vous voudriez que je chemine la barbe hirsute dans des souterrains avec mon balai et restant avec mes amis à comploter, ils sont marrants comme tout, ces gens, ils invitent un type qui va leur faire le poches! », a-t-il ajouté tout sourire avant d’expliquer: « Le sujet pour moi est que je dois casser une image qui est donnée de moi. Là dedans il y a des gros capitalistes et il y a aussi des poissons qui m’intéressent , des grands décideurs, des types de très haut niveau qui sont dans des grandes administrations, des grandes entreprises et ça m’intéresse de les connaître, de savoir ce qu’ils savent. »   »Ne vous détendez jamais, Je peux faire une blague et à la fin je vous annonce que dans les entreprises il n’y aura pas de différence de salaire supérieur de 1 à 20″, a prévenu Jean-Luc Mélenchon en fin d’émission.

 

Mélenchon : futur 1er ministre ?

Mélenchon : futur  1er ministre ?

La déclaration de Mélenchon candidat Premier ministre peut paraître surprenante, cependant Hollande est tellement embourbé dans l’opinion qu’il devra sortir une Premier ministre très atypique sinon il pourrait bien être amené à ne pas terminer son mandat.  Interrogé lundi matin par Europe 1, Jean- Luc Mélenchon, leader du Front de gauche, n’a pas caché ses ambitions : devenir Premier ministre, il « travaille à cela », a-t-il reconnu. « Bien sûr, c’est le but. François Hollande avait une chance de faire quelque chose de bien, il l’a ratée. Il peut se rattraper… Il peut me nommer Premier ministre. Je n’ai pas peur ! », a lancé le médiatique patron du Parti de gauche, qui assure toutefois ne pas avoir été contacté dans le cadre d’un éventuel remaniement. « J’avais dit que je n’irai pas. Donc on ne m’a rien proposé… », assure celui qui, de toute façon, n’aurait jamais accepté une telle proposition : « ce gouvernement-là ? Oh non… Diriger un gouvernement, oui, mais pour changer complètement de cap… »

Mélenchon manif citoyenne le 5 mai : pour donner « un grand coup de balai politique « 

Mélenchon manif citoyenne  le 5 mai :  pour donner « un grand coup de balai politique  »

Jean-Luc Mélenchon demande un « grand coup de balai » et affirme qu’il va pour cela organiser une manifestation le 5 mai prochain, pour le 1er anniversaire de l’élection du président de la République. Il espère aussi tirer profit de cette affaire.  « Un diagnostic totalement erroné, celui d’une  personne débordée par la situation« . C’est ainsi que Jean-Luc Mélenchon juge vendredi matin les commentaires de François Hollande sur l’affaire Cahuzac. « Non ce n’est pas une personne qui a failli. C’est un système qui révèle sa pourriture intrinsèque. Ce système qui a combiné les effets d’une monarchie quinquennale et le néo-libéralisme avec des flots d’argent qui circulent de tous les côtés… « On ne peut  pas accepter que le peuple français, qui est humilié, ne s’en mêle pas. C’est pourquoi je veux faire la proposition que l’on manifeste le jour anniversaire du 2ème tour de l’élection présidentielle, le 5 mai prochain dans la rue. Que l’on fasse une marche citoyenne pour la VIe République, c’est-à-dire pour que le peuple s’empare, par une Constituante, du grand coup de balai qu’il faut donner pour purifier cette atmosphère politique insupportable« , a lancé le coprésident du Parti de Gauche. Enfin, le coprésident du Parti de Gauche a rappelé son « opposition totale » à la politique menée par le gouvernement. Il avance l’idée de constituer « une majorité alternative avec les écologistes et les socialistes de gauche à l’Assemblée nationale et propose une autre formule gouvernementale« . Avant la prochaine présidentielle.

 

Mélenchon : « Le gouvernement va dans le mur » (interview BFM)

Mélenchon : « Le gouvernement va dans le mur » (interview BFM)

Jean-Luc Mélenchon  interrogé sur les retaites  : « Les Allemands discutent de passer à la retraite à 70 an, ça suffit ! »

Sur la taxe à 75% : François Hollande a annoncé que cette taxe toucherait finalement les entreprises où les salaires dépassent le million d’euros, dont les clubs de football.  

Jean-Luc Mélenchon : Passer d’une tranche de 45% à 75% c’est stupide. Un impôt n’est pas destiné à punir mais à partager. Ca devrait être un niveau dans l’impôt sur le revenu, pas une taxe sur les entreprises ».

 A propos de l’accord sur la réforme du travail, qui arrive ce mardi à l’Assemblée et qui prévoit plus de flexibilité pour les entreprises contre davantage de protection pour les salariés. Ce texte transpose l’accord national qu’avait conclu le patronat (Medef, CGPME, UPA) et trois syndicats (CFDT, CFTC et CFE-CGC) le 11 janvier dernier. L’accord porte sur davantage de flexibilité pour les employeurs contre de nouveaux droits pour les salariés.

 Jean-Luc Mélenchon : « Cessez de nous prendre pour des gamins : on nous l’a déjà fait l’accord de compétitivité. Pendant deux ans on garantit l’emploi, et après ? On dit juste qu’il faut se serrer la ceinture pendant deux ans ».

  Jean-Luc Mélenchon : Nous allons déposer 4500 amendements sur ce texte. »Jean-Luc Mélenchon :« Ce n’est pas le travail qui pose problème. Le problème c’est que les carnets de commande ne sont pas remplis. Il faut donc avoir une politique de développement de l’activité. Or le gouvernement veut réduire les coûts du travail, ce qui amène de plus en plus de chômage, ce qui déséquilibre tous les comptes sociaux. Cette politique va dans le mur. »

 Jean-Luc Mélenchon : « C’est très choquant. Quand vous avez d’un côté le Medef, de l’autre, certains syndicats qui discutent, vous avez deux parties. Une troisième partie est impliquée mais absente de la discussion : c’est la société tout entière, qui paye pourtant pour le chômage». -Jean-Luc Mélenchon : « Nous allons déposer 4500 amendements parce que c’est un texte très technique. Nous allons essayer de le désarticuler ce texte parce qu’il est globalement mauvais. Il nuit à l’économie. Il va être une méthode de plus pour mettre le pistolet sur la temps des travailleurs. Ca va être une fragilisation des rapports sociaux dans l’entreprise. Or il faut penser au collectif de travail, pas seulement aux patrons et aux actionnaires ».

 

 

Mélenchon tape sur le PS

Mélenchon tape sur le PS

 

Le Figaro rapporte que Mélenchon, comme à son habitude, est allé loin dans la charge. Trop loin peut-être puisque cette fois-ci, les socialistes l’ont accusé d’antisémitisme. Samedi, en marge du congrès, l’eurodéputé a considéré que le ministre de l’Économie Pierre Moscovici, un «petit intelligent qui a fait l’ENA», ne «pense pas français mais pense finance internationale». Le matin même, son bras droit François Delapierre, secrétaire national du PG, avait dénoncé au cours d’une intervention publique «les 17 salopards de l’Europe» faisant référence à l’attitude des 17 gouvernements de la zone euro à l’égard de Chypre. «Dans ces 17 salopards, il y a un Français, il a un nom, il a une adresse, il s’appelle Pierre Moscovici et il est membre du Parti socialiste», avait-il ajouté, applaudi par les 800 délégués présents.  Suite aux propos de Jean-Luc Mélenchon, le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, avait dénoncé ces propos: «Cette attaque sur l’identité française de Pierre Moscovici donne le haut-le-cœur. Elle signe une dérive dangereuse qui doit cesser dans l’injure et la mise en cause personnelle. Elle franchit les limites de l’acceptable et ne peut être tolérée par aucun républicain.» Mélenchon semble ahuri par ce procès en antisémitisme. «Ils ne savent plus jusqu’où aller pour me diaboliser… J’ignorais complètement que Moscovici est juif, et je vais vous dire, je m’en fous complètement…» Dimanche matin, Mélenchon hésitait encore sur la stratégie à employer face aux socialistes, ses anciens camarades, alors qu’entre eux, le point de non-retour semble être atteint. «Si je réponds à Désir, je lui offre un vis-à-vis dont il a besoin pour exister alors qu’il est en très mauvaise posture dans son propre parti…» «Je suis leur mauvaise conscience absolue», observe-t-il, presque fier d’incarner le mal pour les socialistes dont il vomit la tiédeur et, surtout, le libéralisme économique. Mélenchon et ses proches du PG sont convaincus que «le conflit crée la conscience» et que c’est «en secouant les esprits que les gens réfléchissent». Une méthode que n’approuvent pas forcément leurs alliés du Parti communiste au sein du Front de gauche, même s’ils partagent le même objectif. Énoncé à la manière de Jean-Luc Mélenchon, c’est «flanquer le système par terre». À la façon de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, c’est «proposer des solutions» et installer «une autre majorité à gauche». Chargé des relations avec les autres partis de gauche au sein du PCF, Francis Parny juge que l’accusation d’antisémitisme est «une polémique inappropriée car ce n’est pas la question qui a été posée dans les propos de Jean-Luc Mélenchon». Mais lui et d’autres dirigeants communistes présents au congrès, dont Pierre Laurent, ont été gênés, sans le dire publiquement, par la volonté exprimée par le PG de créer des «listes» de personnalités à faire tomber, que ce soit des chefs d’entreprise ou des maires… «Dresser des listes, c’est du populisme. Et les dérapages sont plus fréquents lorsque l’on prétend, comme le PG, vouloir concurrencer le FN sur son propre terrain, ce dont nous nous gardons», commentait dimanche un membre de la direction du PCF. Dimanche, l’entourage de Jean-Luc Mélenchon était sans regret. «Les antisémites, ce sont ceux qui pensent juif lorsque l’on parle finance internationale», affirme Alexis Corbière, secrétaire national du PG et conseiller de Paris. Et il cite une note, à l’époque signée par Éric Besson et validée par le PS dans la perspective de présidentielle de 2007, dans laquelle le futur ministre d’ouverture tenait des propos d’une même nature ambiguë sur Nicolas Sarkozy…

 

Mélenchon : limiter les très hauts salaires

Mélenchon : limiter les très hauts salaires

La Suisse va sans doute faire tache d’huile en cette période d’austérité, la demande de limitation des salaires des patrons risque de monter en puissance. Il y a en effet une impudeur scandaleuse de la part des patrons qui gagnent 1 million et plus par mois quand ils demandent en même temps des efforts à des salariés qui touchent le SMIC ou à peine plus. »En votant pour limiter les rémunérations des patrons, les Suisses ont donné un signal fort du refus populaire qui court dans tous les pays d’Europe: halte aux rémunérations abusives », écrit dans un communiqué Martine Billard, co-présidente, avec Jean-Luc Mélenchon, du PG. « En votant pour la suppression des parachutes dorés, ils ont aussi dit que le discours sur la soi-disant prise de risque des patrons ne pouvait se conjuguer avec des primes anti risques », a ajouté l’ex-députée.   »Il serait temps que ce type de dispositions s’appliquent partout en Europe à commencer par la France », « ces privilèges doivent être supprimés ». Le Parti de Gauche « salue cette avancée votée par le peuple suisse. Il rappelle, qu’avec Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle, il a défendu une revendication similaire proposant que la rémunération maximum dans une entreprise ne dépasse pas 20 fois la rémunération minimum ». Les Suisses ont plébiscité dimanche l’initiative limitant les « rémunérations abusives » des patrons des sociétés suisses cotées en Suisse ou à l’étranger et prévoyant d’interdire leurs indemnités de départ surnommées « parachutes dorés ».

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

Mali : Mélenchon déraille

Mali : Mélenchon déraille

A force de vouloir jouer à l’opposant Mélenchon a déraillé. Sur nombre de question, ses analyses alimentent parfois utilement le débat même si on peut douter de la crédibilité de ses propositions. Cette fois, il déraille complètement sur le Mali en demandant un débat préalable au parlement. Pourquoi aussi envoyer un message officiel aux islamiste pour les prévenir de la riposte française afin qu’ils  puissent s’adapter à temps !  Les guerres ne se décident pas sur la voie publique. Il y avait sans des interrogations que Mélenchon a négligées par facilité ou ignorance. Comme la durée de l’opération et ses chances de réussite vis-à-vis de la réunification du Mali ou encore les risques d’attentats en France. (Jusque là toutes guerres de ce type ont été perdues). Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de Gauche, a donc jugé vendredi « discutable » l’engagement de l’armée française au Mali et « condamnable » le fait que la décision ait été prise « sans en saisir préalablement ni le gouvernement ni le Parlement ».   »L’intérêt d’une intervention militaire extérieure pour régler le problème posé au nord du Mali est discutable. En décider alors que les intérêts fondamentaux de la France ne sont pas en cause, selon le chef de l’Etat lui-même, et alors que les troupes africaines sont engagées, est discutable », écrit M. Mélenchon dans un communiqué.   »En décider seul, sans en saisir préalablement ni le gouvernement ni le Parlement, est condamnable », a-t-il ajouté. Remarque : n’intervenir que lorsque les intérêts fondamentaux sont en jeu relève d’une conception assez post colonialiste de la solidarité infranationale ; par ailleurs  quand on connait la réalité des forces africaines, on peut douter de la capacité d’évaluation des forces en présence de la part de Mélenchon.   François Hollande a confirmé vendredi l’engagement des forces armées françaises au Mali pour repousser les groupes armés islamistes en soutien aux troupes maliennes. Dans une déclaration à l’Elysée, le chef de l’Etat a affirmé que cette opération de lutte contre des « terroristes » durerait « le temps nécessaire », ajoutant que le Parlement serait « saisi dès lundi » sur ce dossier.

Mélenchon à Hollande : « tes vœux , c’est ton maximum d’action »

Mélenchon à Hollande : « tes vœux , c’est ton maximum d’action »

 

« Dis leur bonne année, François, à nos camarades, c’est ton maximum pour eux ! » peut-on lire sur le blog de Jean-luc Mélenchon. Des « anti-voeux » comme il titre ce billet d’humeur dans lequel il ne cesse de critiquer le chef de l’Etat à qui il reproche sa passivité face à la crise économique.Ecouter Les « anti-voeux » de Jean-Luc Mélenchon à François Hollande « Les voeux, c’est ton maximum d’action possible » écrit Mélenchon. « Bonne année, les Sodimédical, ces femmes sans salaires, gagnantes de trente procédures à qui tu avais dit ‘on ne vous oublie pas !’ quand elles t’ont abordé sur le marché de Châlons. Leur boîte est liquidée (…) Dis aussi ‘meilleurs voeux pour l’année nouvelle’ aux ouvriers de Florange, à ceux de Sanofi, à ceux de Thalès », poursuit l’ex-candidat à la présidentielle.   »Les voeux, c’est ton maximum d’action possible », assène Jean-Luc Mélenchon. « Vas-y François, les voeux c’est ton excellence ! Voici des idées : ‘Qu’ils mangent de la brioche !’ ».  « Qu’ils aillent à Rungis ‘pour savoir que le pays est gouverné’ comme tu l’as proclamé à la face des caissons, des cageots et des carcasses qui semblaient en douter en te voyant faire l’important à quatre heures du matin dans un marché où ton cortège ralentissait le travail », écrit-il.  « Bref, une semaine après la fin du monde, François Hollande va nous annoncer que l’année prochaine sera pire (…) Moins pire que pire se sera pire de toute façon. A vingt heures les masochistes seront à la fête ! », conclut M. Mélenchon.   Des propos durs à l’encontre de François Hollande. Pour Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche, « la dureté c’est la politique qui est menée ».

 

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