Archive pour le Tag 'Mélenchon'

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Manifestation CGT : un nouvel échec après celui de Mélenchon

Manifestation CGT : un nouvel échec après celui de Mélenchon

C’est à peine s’il est rendu compte de la journée de grève interprofessionnelle de la CGT dans les médias tellement la participation a été médiocre. Pas étonnant cette manifestation a été organisé dans la précipitation par la CGT sans concertation avec les autres syndicats. Du coup s’est surtout retrouvé les organisations ultra gauche globalement assez marginales.L’objectif de cette manifestation visait à souligner la nécessité d’augmentation du pouvoir d’achat. Un objectif largement partagé dans l’opinion compte tenu de la dérive de l’inflation. Il s’agissait aussi de soutenir la grève CGT dans le secteur du carburant. Or le moins qu’on puisse dire c’est que les Français sont très partagés sur cette grève très minoritaire dans les raffineries et les dépôts d’essence.

Selon un nouveau sondage « Opinion en direct » réalisé par l’institut Elabe pour BFMTV et diffusé ce mardi. 49% des Français désapprouvent ce mouvement contre 39% qui le soutiennent.

Concernant la grève dans les raffineries, 48% des Français se déclarent hostiles ou en opposition au mouvement des salariés de Total, une hausse de 8% en près d’une semaine. Cela s’explique en partie par l’accord trouvé entre la CFDT et la direction du groupe pétrolier.

71% des personnes interrogées estiment que « les salariés ont déjà obtenu une augmentation suffisante de la part de la direction de Total, [et qu'ils] devraient arrêter la mobilisation », contre 28%. Résultat, une nette majorité des Français est favorable à la réquisition des salariés en grève pour rétablir l’approvisionnement des stations essence (60%, +9%).

Les Français n’ont pas mieux apprécié la marche de Mélenchon contre la vie chère. Une action considérée comme entretenant la confusion entre la responsabilité politique et la responsabilité syndicale. En effet Mélenchon parlait clairement de la convergence des luttes sociales voir même du prélude à une situation révolutionnaire. Or la préoccupation des salariés est toute autre, elle concerne de manière prioritaire le pouvoir d’achat.

Quant à la manifestation d’hier la CGT a encore voulu se faire plus grosse que le bœuf. Et cette grève compte tenu de son échec constitue davantage une grève éteignoire qu’une plate-forme de lancement de grève générale.

Bref un nouveau fiasco des stratégies ultra gauche. Et n’en parlons pas des grèves reconductibles envisagées par Sud à la SNCF. Une entreprise déjà minée par une situation conflictuelle récurrente et une situation financière dramatique.

Manif vie chère de Mélenchon : Le fiasco

Manif vie chère de Mélenchon : Le fiasco ?


La recherche de la convergence des luttes annoncée par Mélenchon a abouti dimanche à un immense fiasco avec le refus des confédérations syndicales de s’y associer et une participation ridicule. Surtout quand l’objectif suprême visait à créer une atmosphère révolutionnaire. La marche contre la vie chère décidée par Mélenchon et ses alliés politiques risque de se retourner contre ses organisateurs. D’abord il y a une grande confusion entre responsabilité politique et syndicale. Les questions de pouvoir d’achat des salariés doivent d’abord être traitées dans les branches et entreprises et non dans la rue à l’initiative de partis politiques.

Cette marche a rassemblé tout ce que compte l’ultra gauche. (EELV, LFI, certains PS, les gauchistes révolutionnaires ) mais sans le parti communiste qui a raison refuse la confusion.

Toutes les confédérations syndicales ont d’ailleurs refusé de s’associer à cette marche.

Certes l’opinion publique soutient la revendication d’une revalorisation des revenus faces à une inflation galopante mais il n’est pas du tout certain qu’elle soutienne autant la démarche de l’ultra gauche qui a surtout un objectif politique, à savoir la contestation du pouvoir. Mélenchon a même souhaité donner un caractère révolutionnaire qui paraît assez dérisoire pour une manifestation qui n’a rassemblé que 30 000 personnes. Évidemment les organisateurs en comptent 5 fois plus.

En tout cas la mobilisation a été ridicule au regard d’une participation potentielle des ménages et des citoyens concernés.Sans parler des contradictions entre le slogan contre la vie chère et le slogan écologiste !

Le souvenir de cette manifestation sera d’ailleurs vite oublié après celle organisée par la CGT mardi ; une manifestation qui elle-même ne connaîtra pas un grand succès car organisée dans la précipitation et sans unité syndicale.

Manif vie chère ou marche politique ?

Manif vie chère : Le fiasco de Mélenchon ?


La recherche de la convergence des luttes annoncée par Mélenchon a abouti dimanche à un immense fiasco avec le refus des confédérations syndicales de s’y associer et une participation ridicule. Surtout quand l’objectif suprême visait à créer une atmosphère révolutionnaire.La marche contre la vie chère décidée par Mélenchon et ses alliés politiques risque de se retourner contre ses organisateurs. D’abord il y a une grande confusion entre responsabilité politique et syndicale. Les questions de pouvoir d’achat des salariés doivent d’abord être traitées dans les branches et entreprises et non dans la rue à l’initiative de partis politiques.

Cette marche a rassemblé tout ce que compte l’ultra gauche. (EELV, LFI, certains PS, les gauchistes révolutionnaires ) mais sans le parti communiste qui a raison refuse la confusion.

Toutes les confédérations syndicales ont d’ailleurs refusé de s’associer à cette marche.

Certes l’opinion publique soutient la revendication d’une revalorisation des revenus faces à une inflation galopante mais il n’est pas du tout certain qu’elle soutienne autant la démarche de l’ultra gauche qui a surtout un objectif politique, à savoir la contestation du pouvoir. Mélenchon a même souhaité donner un caractère révolutionnaire qui paraît assez dérisoire pour une manifestation qui n’a rassemblé que 30 000 personnes. Évidemment les organisateurs en comptent 5 fois plus.

En tout cas la mobilisation a été ridicule au regard d’une participation potentielle des ménages et des citoyens concernés.Sans parler des contradictions entre le slogan contre la vie chère et le slogan écologiste !

Le souvenir de cette manifestation sera d’ailleurs vite oublié après celle organisée par la CGT mardi ; une manifestation qui elle-même ne connaîtra pas un grand succès car organisée dans la précipitation et sans unité syndicale.

La révolution de Mélenchon reportée à une date ultérieure !

La révolution de Mélenchon reportée à une date ultérieure !

Mélenchon avait promis la foudre, la tempête et la révolution pour la rentrée. En fai, t on devra se contenter d’une manifestation relativement modeste le 16 octobre mais sans les syndicats qui refusent la récupération politique par la NUPES. Même le parti communiste s’interroge sur l’opportunité d’une telle démarche qui risque de faire apparaître davantage la faiblesse de la gauche et ses divisions.En outre,  cette initiative alimente une grande confusion entre la responsabilité syndicale et la responsabilité politique. De ce point de vue, cette décision de manifestation risque de faire apparaître la gauche comme une force d’opposition à finalité syndicale et non comme une force potentielle de gouvernement. Par ailleurs , cette marche risque aussi de jeter un trouble sur les initiative de manifestation des syndicats déjà considérés comme trop politisés pour beaucoup

Dans un appel commun diffusé vendredi à l’AFP, les partis de la gauche – à l’exception du Parti communiste – et plusieurs organisations associatives et syndicales ont appelé à une « marche contre la vie chère et l’inaction climatique ».

Jean-Luc Mélenchon avait appelé à une « initiative politique » telle que cette marche dès juillet.

La France insoumise, le Parti socialiste, EELV et d’autres organisations politiques et associatives ont appelé vendredi à une « grande marche contre la vie chère et l’inaction climatique » le 16 octobre à Paris. L’initiative, évoquée pour la première fois début juillet par Jean-Luc Mélenchon lors d’une conférence au siège du Parti ouvrier indépendant (POI) – également signataire de l’appel -, s’inscrit « dans la continuité des mobilisations engagées par les syndicats et associations, dont les journées nationales d’action des 22 et 29 septembre et la mobilisation climat du 23 septembre », ont précisé ces organisations dans un communiqué transmis à l’AFP.

Le Parti communiste, pourtant membre de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes), est absent des signataires de cet appel à l’instar des syndicats, qui ont dit en début de semaine qu’ils ne feraient pas partie de l’appel, contrairement à au souhait de Jean-Luc Mélenchon de construire uun nouveau « front populaire ». Mais les choses peuvent encore évoluer. Une nouvelle réunion est prévue entre les différents partis, associations et syndicats le 4 octobre.

Non à « une politique antiécologique »

Les organisations marcheront donc « contre le pouvoir macroniste » qui « refuse d’augmenter les salaires, de geler les loyers ou de bloquer les prix face à la vie chère », écrivent ces organisations, parmi lesquelles Générations, le Nouveau parti anticapitaliste, Ensemble !, la Gauche démocratique et sociale (GDS), L’Alternative, La Voix lycéenne, Nouvelle Donne, le Parti ouvrier indépendant (POI) et Pour une Écologie Populaire et Sociale (PEPS).

Hausse des salaires, blocage des prix de l’énergie et des produits de première nécessité, taxe immédiate sur les super-profits ou encore retraite à 60 ans feront partie des revendications du cortège,  qui s’élancera de Paris le 16 octobre, précédé par des « initiatives symboliques le samedi 15 octobre », indiquent ces organisations.

 

 

Mélenchon : Son rêve permanent de révolution !

 Mélenchon : Son rêve permanent de révolution !

 

Pour les membres de la Nupes, rompre avec Jean-Luc Mélenchon c’est prendre le risque de devenir la brebis galeuse de la gauche, poursuivre derrière lui c’est jouer en faveur d’une rupture politique dont il ne maîtrise ni les tenants ni les aboutissants, constate dans sa chronique Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde.

 

Il est clair que le rêve de Mélenchon se nourrit de la révolution française tout autant que des régimes révolutionnaires à caractères dictatoriaux notamment d’Amérique du Sud. Cependant,  cette posture ne peut incarner toute les aspirations d’une gauche aux fondements idéologique très disparates. Du coup, Mélenchon cultive une personnalisation très poussée , souvent brillante mais caricaturale, qui condamne son camp à l’opposition NDLR

Chronique

Gare à celui qui osera rompre ! Dans les rangs de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), quelle que soit la couleur du parti membre – rose, verte ou rouge – le même constat domine : en renouant avec l’unité, la gauche a retrouvé sa fierté. Cela se lit dans le regard des militants, dans le récit de la campagne des législatives de juin, qui était de nouveau joyeuse et pleine d’espoir.

Si Jean-Luc Mélenchon peut se targuer d’une victoire au cours de sa longue vie politique, c’est bien d’avoir retourné le moral d’un camp qui se trouvait entraîné dans la spirale dépressive de ses divisions. Au prix d’une rupture avec le front républicain, d’abord lors de la présidentielle d’avril, puis lors des législatives, le leader des « insoumis » a redonné du jeu à la gauche en installant la tripartition du paysage politique. Il l’a fait en usant de toutes les cartes qu’offre la Ve République à qui sait s’en servir, notamment une extrême personnalisation du combat derrière sa propre personne qui s’est elle-même prise au jeu.

Au terme de sa troisième bataille présidentielle, l’« insoumis » a vraiment cru pouvoir se faire élire président de la République puis il a cru pouvoir s’imposer comme premier ministre de cohabitation en remportant le scrutin législatif. Rien de tout cela n’est advenu mais l’illusion a quand même produit quelque chose : il n’y a plus seulement Macron face à Le Pen mais Macron face à Le Pen et à Mélenchon.

Le prix à payer pour les composantes de la gauche qui ont un minimum de culture gouvernementale est cependant lourd : si l’ancien député a réussi l’union, il l’a faite à ses conditions. Ceux qui seraient tentés de rompre seront des traîtres, ceux qui resteront seront comptables de l’aventure dans laquelle il les entraîne.

Taïwan : Mélenchon félicité officiellement par la dictature chinoise !

Taïwan : Mélenchon félicité officiellement par la dictature chinoise  !

 

Une nouvelle fois Jean-Luc Mélenchon s’est rangé du côté des dictateurs avec l’affaire de Taiwan puisqu’il a soutenu la position de la Chine. Cette posture de soutien aux dictatures est constante chez Mélenchon, elle vaut pour la Chine mais aussi pour Poutine , les dictatures et autres autocraties d’Amérique du Sud.

Une position qui a quand même du mal à être avalée par les autres sensibilités de la NUPES notamment les écologistes et les socialistes

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, s’est rapidement démarqué de ses alliés au sein de la Nupes. Tout en critiquant l’initiative de Nancy Pelosi, qu’il a qualifiée de « discutable » sur Twitter, il a relevé que « la volonté des Taïwanais de vivre en démocratie ne l’est pas ».

La critique a été plus vive encore du côté de Julien Bayou : « Mélenchon parlait de “provocation” quand l’Ukraine démocrate se défendait au Donbass face à la Russie autoritaire. Et parle de “provocation” de Taïwan quand… ce pays agit librement face à la Chine. Un pays démocrate, c’est forcément une “provocation” pour une dictature », a considéré, lui aussi sur Twitter, le secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV).

Dans la foulée, le parti a dénoncé les manœuvres militaires de la Chine à Taïwan. « EELV condamne l’intimidation militaire de la Chine et appelle à la désescalade. Nous apportons notre soutien au peuple taïwanais, à la démocratie taïwanaise », est-il écrit dans un communiqué.

  Yannick Jadot, l’ancien candidat du parti à l’Elysée, a ajouté sa voix au concert des critiques écologistes, en assurant sur Twitter, sans citer son ancien rival, que « le nationalisme chinois est un outil de propagande pour justifier la barbarie ». A ses yeux, « une seule Chine », c’est d’abord « une seule dictature ».

 

Chine: » Le cynisme de Mélenchon » (JULIEN BAYOU, EELV)

Chine: » Le cynisme de Mélenchon »  (JULIEN BAYOU, EELV)

 

 

 

Le secrétaire national d’Europe écologie-les Verts JULIEN BAYOU découvre sans doute avec un peu de retard le cynisme de Mélenchon qui pourtant s’est toujours rangé du côté des régimes de dictature et autres autocraties, du côté de la Russie bien sûr, mais de la plupart des régimes autoritaires et confirme avec la Chine. Mélenchon a en effet considéré que la visite de la représentante des États-Unis à Taïwan constituait une sorte de provocation. Finalement un langage assez proche de ceux qui parlent « d’humiliation de Poutine » pour justifier la guerre en Ukraine

Julien Bayou, député au sein de cette coalition de gauche et secrétaire national d’Europe écologie-les Verts, a réagi sur BFMTV aux propos de Jean-Luc Mélenchon concernant la visite américaine à Taïwan.

« Ce n’est pas possible, sous prétexte de je ne sais quelle soi-disant ‘provocation’, de considérer que l’intimidation de la Chine à l’égard de Taïwan est acceptable », a affirmé Julien Bayou.

Le chef de la France Insoumise avait qualifié de provocation la venue sur l’île de Nancy Pelosi, présidente de la chambre des représentants des États-Unis.

« Il faut soutenir les peuples quand ils luttent pour leur droit »

« On ne peut pas être démocrate à géométrie variable et considérer que, parce que telle ou telle action froisserait un régime autoritaire comme la Chine, on devrait abandonner Taïwan », poursuit Julien Bayou. Il a aussi qualifié la vision diplomatique de Jean-Luc Mélenchon de « datée ».

« [Je vois] un vrai cynisme: tout ce qui est opposé aux États-Unis est bien. Je trouve que ça relève d’un comportement non-aligné. Mais c’est en 1955 en fait la conférence de Bandung sur le non-alignement, en pleine Guerre froide. On en est très loin je crois », critique-t-il encore.

Le secrétaire national d’EELV dénonce encore la « rhétorique des provocations », qui, selon lui, ont aussi joué un rôle dans le conflit en Ukraine. « Il faut soutenir les peuples quand ils luttent pour leur droit, où que ce soit dans le monde, et quand bien même ça fâche des régimes autoritaires », conclut-il.

 

Taïwan : Mélenchon remercié officiellement par la dictature chinoise !

Taïwan : Mélenchon remercié officiellement par la dictature chinoise  !

 

Une nouvelle fois Jean-Luc Mélenchon s’est rangé du côté des dictateurs avec l’affaire de Taiwan puisqu’il a soutenu la position de la Chine. Cette posture de soutien aux dictatures est constante chez Mélenchon, elle vaut pour la Chine mais aussi pour Poutine , les dictatures et autres autocraties d’Amérique du Sud.

Une position qui a quand même du mal à être avalée par les autres sensibilités de la NUPES notamment les écologistes et les socialistes

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, s’est rapidement démarqué de ses alliés au sein de la Nupes. Tout en critiquant l’initiative de Nancy Pelosi, qu’il a qualifiée de « discutable » sur Twitter, il a relevé que « la volonté des Taïwanais de vivre en démocratie ne l’est pas ».

La critique a été plus vive encore du côté de Julien Bayou : « Mélenchon parlait de “provocation” quand l’Ukraine démocrate se défendait au Donbass face à la Russie autoritaire. Et parle de “provocation” de Taïwan quand… ce pays agit librement face à la Chine. Un pays démocrate, c’est forcément une “provocation” pour une dictature », a considéré, lui aussi sur Twitter, le secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV).

Dans la foulée, le parti a dénoncé les manœuvres militaires de la Chine à Taïwan. « EELV condamne l’intimidation militaire de la Chine et appelle à la désescalade. Nous apportons notre soutien au peuple taïwanais, à la démocratie taïwanaise », est-il écrit dans un communiqué.

  Yannick Jadot, l’ancien candidat du parti à l’Elysée, a ajouté sa voix au concert des critiques écologistes, en assurant sur Twitter, sans citer son ancien rival, que « le nationalisme chinois est un outil de propagande pour justifier la barbarie ». A ses yeux, « une seule Chine », c’est d’abord « une seule dictature ».

 

« La police tue »" : Roussel (PC) en désaccord avec Mélenchon

« La police tue »" : Roussel (PC) en désaccord avec Mélenchon 

 

Roussel réplique à Mélenchon : «Je ne ferai jamais d’amalgame en disant que “la police tue”»

 

 

«En aucun cas, je ne parlerai comme cela, jamais», a-t-il insisté, selon des propos rapportés par l’AFP. L’ex-candidat PCF à la présidentielle (2,28%) a plutôt revendiqué le «besoin de policiers et gendarmes mieux formés, en nombre suffisant, pour garantir notre tranquillité». Les problématiques liées au maintien de l’ordre font partie des divisions notables entre Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel. En mai 2021, le communiste avait notamment participé – comme une partie de la classe politique – au rassemblement des policiers à Paris. L’Insoumis avait à l’inverse dénoncé une «manifestation à caractère ostensiblement factieux».

Fabien Roussel plaide malgré tout pour une majorité à gauche, contre Emmanuel Macron, derrière le premier ministrable désigné Jean-Luc Mélenchon. «J’ai trop entendu de personnes qui me disent : de toute façon, c’est fichu, Macron est élu et ça ne changera pas. Rien n’est fini, c’est tout l’inverse», a-t-il assuré, appelant à une «mobilisation des classes populaires» et de la «jeunesse». Le communiste prévient cependant qu’il ne souhaite pas que la Nupes se transforme en «parti unique»«Le choix que nous avons fait, c’est de faire élire le plus de députés de gauche, mais nous aurons demain chacun notre groupe à l’Assemblée, notre indépendance, notre autonomie», a-t-il prévenu, comme un message adressé aux Insoumis. Et si Jean-Luc Mélenchon parvenait à obtenir une majorité et donc à s’emparer de Matignon, ferait-il de Fabien Roussel un ministre de son gouvernement ? En petit comité, l’ex-candidat LFI réplique : «Non, je ne crois pas que cela soit possible».

Macron, Le Pen et Mélenchon: Des leaders sans successeur ?

 Macron, Le Pen et Mélenchon: Des leaders sans successeur ?

Par-delà leurs fortes divergences idéologiques, il existe un point commun entre Emmanuel Macron, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ; tous trois ont de fortes personnalités. Ils n’aiment guère partager le pouvoir, sont hantés par les risques de fronde et exercent sans états d’âme leur autorité. C’est d’ailleurs à cette condition qu’ils sont parvenus à bousculer le jeu politique au point de marginaliser Les Républicains et le Parti socialiste, les deux formations qui se partageaient le pouvoir depuis quarante ans.

Le paradoxe est qu’au moment où le trio parvient à ses fins, son horizon politique se trouve borné par un problème de succession. A peine élu, le président de la République est fragilisé par l’impossibilité constitutionnelle dans laquelle il se trouve de briguer un troisième mandat. Même si Emmanuel Macron fait tout pour ne pas songer à sa succession, et surtout pour que personne n’y songe à sa place, le sujet est posé. Il s’imposera au moindre signe de faiblesse  observe dans sa chronique Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde ».

 

 

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Mélenchon Premier ministre : une hypothèse ?

Mélenchon Premier ministre : une hypothèse ?

Mélenchon , ministre : une hypothèse probable mais qu’on ne peut exclure estime  Bernard Sananès Président de l’institut Elabe. (Sur BFM)

Les grandes manœuvres continuent à gauche en vue des élections législatives. Même s’il n’est pas encore scellé, l’accord est déjà qualifié d’historique. « Il pourrait y avoir une triple dynamique, explique Bernard Sananès. L’accord peut d’abord permettre de mobiliser l’électorat de gauche en enrayant la démobilisation qui suit la défaite à la présidentielle. Il peut ensuite augmenter mécaniquement la présence de la gauche au second tour – qui pourrait être présente dans 400-450 circonscriptions, selon les simulations. Enfin, l’alliance à gauche peut menacer la majorité absolue que vise La République en marche.

Jean-Luc Mélenchon peut-il devenir Premier ministre de cohabitation ? « Dans les dynamiques que l’on a, cela semble complexe, estime Bernard Sananès. Mais cette dynamique existe. Il a déjà, en quelque sorte, imposé son leadership de premier opposant, aux dépens de Marine Le Pen. On voit bien que les autres formations de gauche sont obligées d’accepter les conditions programmatiques et politiques qui sont nées du rapport de force du premier tour de l’élection présidentielle. »

Des voix socialistes s’élèvent contre cet accord. Mais que pèsent encore les éléphants du PS ? « Dans leurs territoires locaux, ils peuvent avoir un impact, mais ça ne représente pas une force politique, selon Bernard Sananès. Il y a une distance vis-à-vis de l’accord, notamment sur des questions programmatiques comme l’Europe ou la radicalité. De la même façon que la question du nucléaire sera extrêmement sensible pour le Parti communiste. »

Face à ce bloc de gauche en préparation, il n’y a pas d’état de grâce pour Emmanuel Macron. « Quand on rapporte les résultats du premier tour au nombre d’inscrits, il y a eu plus d’électeurs qui ont voté contre Emmanuel Macron que pour lui, rappelle le président de l’institut d’études Elabe. Après, on va voir ce qui va se passer dans les premières annonces. Il va sans doute faire campagne, apporter des priorités. Il y aussi une question très importante : quelle sera la mobilisation face à la perspective de cohabitation (…) On sent bien que l’équation politique dans le pays rend moins automatique l’obtention d’une majorité présidentielle. »

Enfin, l’annonce du prochain Premier ministre pourrait-elle avoir un impact sur l’électorat ? « On a l’impression d’être dans une phase de faux-plat, constate Bernard Sananès. Il n’y a pas de Premier ministre, pas de premières mesures, pas de déclaration du président de la République. Emmanuel Macron a donc besoin de dire quelles seront les priorités de ce quinquennat, notamment sur le plan économique. »

Le PRG Refuse le mariage forcé de Mélenchon

Le PRG Refuse le mariage forcé de Mélenchon

 

«Les candidat(e)s du PRG se présenteront sur leurs valeurs républicaines, laïques, solidaristes, écologistes et pro-européennes», déclare le parti de centre gauche, à l’heure où la France insoumise plaide pour la «désobéissance» aux traités européens. «Pour le PRG, la laïcité, l’universalisme et la construction européenne ne sont pas négociables», insiste le communiqué du parti.

Guillaume Lacroix, président du PRG évoque un «pôle de radicalité autour de Jean-Luc Mélenchon». Au-delà des valeurs, c’est sur la «méthode» que le conseiller régional d’Auvergne-Rhône-Alpes se dit en désaccord avec la nouvelle alliance de gauche, qu’il perçoit comme une «forme de mariage forcé». «Je préfère l’union libre», déclare Guillaume Lacroix. Il reconnaît n’avoir «pas cherché» à s’allier au candidat de l’Union populaire, arrivé en troisième position au premier tour de l’élection présidentielle. Une rencontre informelle a tout de même eu lieu il y a «une dizaine de jours» entre Jean-Luc Mélenchon et le président du PRG, selon ce dernier.

 

 

Mélenchon: Premier Ministre ?

Mélenchon: Premier Ministre ?

 

L’information a évidemment de quoi surprendre car les médias en général s’attendent  à ce que Macron choisisse un Premier ministre très transparent type Élisabeth Borne. En en tout cas quelqu’un sans grande personnalité, pas très innovant et sans grand charisme. Le problème c’est qu’il y aura un match retour pour les élections. Un match qui va se dérouler lors des élections législatives que Macron n’est pas certain de remporter. On pourrait en effet se retrouver dans une situation avec une opposition hétéroclite devenue majoritaire composée d’extrême droite, d’extrême gauche et des » républicains ».

Du coup, l’hypothèse Mélenchon comme Premier ministre n’est pas totalement à exclure. Il est évident que la situation serait alors très tendue entre le très libéral Macon et le communiste nationaliste Mélenchon. De quoi sans doute rapidement dissoudre l’assemblée et recommencer les élections.

Jusque-là les grands médias ont complètement ignoré cette hypothèse qui n’est pas totalement impossible

En attendant Mélenchon nourrit l’espoir d’une revanche aux législatives , prévues les 12 et 19 juin prochains. Un «troisième tour» selon lui. «La stratégie de l’Union populaire, ce n’est pas juste un sigle. Ma campagne n’est pas un coup de com’. La stratégie, c’est rassembler par la base (…). sur un programme», analyse d’abord l’élu des Bouches-du-Rhône, qui enjoint les Français «à l’élire premier ministre» et d’«élire une majorité de députés insoumis et Union populaire.»

«Tout sera sacrifié de ma part, toutes les satisfactions que je pouvais attendre de la tranquillité de cette sortie d’élection, sera sacrifié à cet objectif», indique l’élu insoumis, qui demande à la gauche de se «rassembler» et à venir grossir ses rangs.

Mélenchon : faiseur de rois d’un jour ?

Mélenchon : faiseur de rois d’un jour ?

 

En mal sans doute d’analyse structurelle de la société, un article de Françoise Fressoz du « Monde » transforme Mélenchon en nouveau pôle d’équilibre de la politique française.Un article un peu superficiel qui oublie de prendre en compte le décalage immense qu’il y a entre les leaders politiques et leurs électeurs. Il n’y a pas de doute que ses électeurs de Mélenchon  vont peser de manière significative sur le résultat de la présidentielle. Mais pas de la manière dont Mélenchon l’envisage. Ce dernier a en effet déclaré qu’il ne fallait pas une seule voix à Marine Le Pen. Or en gros d’après les sondages d’opinion les sélecteurs de Mélenchon vont se diviser en trois groupes à peu près équivalent : ceux qui s’abstiennent , ceux qui vont se reporter sur Le Pen ceux qui vont se reporter sur Macron. Sitôt l’élection passée, Mélenchon va retourner dans le rang d’autant que les législatives lui seront moins favorables.La recomposition politique évoquée par l’article du « Monde » fait l’impasse désormais la porosité des votes politiques tout autant que de la fragilité des convictions. Un seul exemple la rapidité avec laquelle les électeurs communistes sont passés chez Le Pen

 

Chronique. 

Si le communiste Fabien Roussel ne s’était pas présenté à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon aurait réalisé le rêve de sa vie : il serait parvenu, dimanche 10 avril, à se qualifier pour le second tour et, ce faisant, à détrôner Marine Le Pen au terme d’un long parcours politique qui l’aura mené de l’extrême gauche à L’Union populaire, en passant par le Parti socialiste (PS), puis par le Parti de gauche.

Le cactus Roussel n’est pas un accident. Il est le fruit des relations conflictuelles que le leader des « insoumis » entretient avec le reste de la gauche, y compris avec celle dont il est supposé être le plus proche : les communistes, qui avaient, au début, misé sur lui pour tenter d’enrayer leur inexorable déclin, se sont sentis entraînés dans une aventure personnelle qui menaçait leurs alliances électorales. Ils ont rompu. Les comptes finissent toujours par se solder.

Au soir du premier tour, le seul gain apparent pour Jean-Luc Mélenchon est d’être monté d’une marche. De la quatrième place en 2012 et 2017, il s’est hissé à la troisième en 2022, grâce à une constante progression de ses voix : il avait enregistré 11,1 % des suffrages exprimés il y a dix ans, était passé à 19,6 % il y a cinq ans et grimpe cette fois à près de 22 %. Au vu de cette dynamique, il suffirait presque qu’il se montre patient pour 2027 si l’âge aidant – 70 ans –, le candidat ne se voyait désormais davantage en passeur qu’en conquérant.

La place de troisième homme n’est pas la plus confortable dans le système électoral français qui, de la présidentielle aux législatives, vise à favoriser la bipolarisation de la vie politique. François Fillon qui l’avait occupée en 2017 a disparu des radars ; François Bayrou, qui s’y était élevé en 2007, n’a pu accomplir son projet qu’en se ralliant à Emmanuel Macron dix ans plus tard. Cette fois, pourtant, Jean-Luc Mélenchon peut espérer compter bien davantage que tous ses prédécesseurs.

Le premier effet de ses 22 % est en effet de dynamiter la représentation symbolique de la recomposition politique voulue par les deux finalistes. Depuis 2017, Emmanuel Macron et Marine Le Pen s’accordent à dire que le clivage gauche-droite est désormais supplanté par la fracture entre progressistes et nationalistes, organisée autour d’une vision antagonique de la construction européenne. La dynamique Mélenchon perturbe le récit : elle comporte certes une composante eurosceptique importante, mais elle se nourrit surtout du refus du match annoncé Macron-Le Pen, de la préoccupation écologique, très prégnante chez les jeunes et d’un antilibéralisme qui a toujours été vigoureux dans la gauche française.

 

L’AGITEE DU BONNET ALICE COFFIN d’EELV A VOTÉ POUR JEAN-LUC MÉLENCHON !

 

L’AGITEE DU BONNET  ALICE COFFIN d’EELV  A VOTÉ POUR JEAN-LUC MÉLENCHON !

 

La militante féministe , gauchistes notoire autant qu’agitée du bonnet avoue qu’elle n’a pas voté pour le candidat de son parti mais pour Mélenchon. L’attitude typique des gauchistes qui s’assoient sur la démocratie .

Alice Coffin, militante féministe et soutien de l’autre excitée  Sandrine Rousseau,  lors de la primaire des écologistes, a expliqué sur BFMTV qu’elle n’avait pas voté pour Yannick Jadot au premier tour de l’élection présidentielle.

« J’ai voté Jean-Luc Mélenchon. Je ne me suis jamais caché de ça ni en interne, ni en externe », s’est justifiée la conseillère écologiste à la mairie de Paris.

Alice Coffin juge toutefois « normal » que la campagne présidentielle soit l’occasion pour de nombreux partis et de candidatures de s’exprimer, « une belle occasion de débat politique ».

« En revanche, à l’approche du mois de mars on soutient, on se met derrière la personne en tête. Il se trouve que c’était Jean-Luc Mélenchon », a poursuivi la militante, jugeant que « la donne aurait été massivement différente si Sandrine Rousseau avait été désignée. Cela aurait été beaucoup plus simple de faire des alliances », avance-t-elle.

Sur notre antenne, Alice Coffin ne mâche pas ses mots à l’égard de son propre parti: « il y a eu une campagne médiocre et un choix médiocre de la part du parti », qui n’a pas su l’emporter et empêcher l’extrême droite d’arriver au second tour.

« Je crois que c’était écrit dès le soir des résultats de la primaire écologiste. Ce n’est pas faute d’avoir supplié l’ensemble des cadres du parti écologiste de réfléchir avant de donner des consignes vote qui allaient dans le sens de Yannick Jadot », a estimé Alice Coffin qui entretient des liens particuliers avec la démocratie.

Et pour mieux enfoncer encore le candidat de son parti elle s’indigne que Yannick jadot lance un appel aux dons pour le remboursement de sa campagne. Quand on a de tels amis dans un parti politique il n’y a vraiment pas besoin d’ennemis !

 

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