Archive pour le Tag 'Mélenchon'

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Mélenchon : premier opposant (sondage)

Mélenchon : premier opposant (sondage)

 

 

Selon un sondage Ifop pour le JDD, c’est Jean-Luc Mélenchon qui apparaît le plus crédible comme opposant  aux yeux des Français. C’est ce que révèle une étude réalisée par l’Ifop pour le JDD. Le leader de la France insoumise incarne bien l’opposition au chef d’Etat pour 51% des personnes interrogées. Il devance la présidente du Front national, Marine Le Pen qui obtient 47%. Loin derrière, Laurent Wauquiez à la tête des Républicains n’obtient que 30%. Il est même devancé par Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT qui profite de la période de mobilisations contre la réforme de la SNCF (38%). En queue de peloton, on retrouve Nicolas Dupont-Aignan (29%), l’ancien candidat à la présidentielle Benoît Hamon (27%) et le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure (24%).

 

Réforme la Constitution : « du saupoudrage » (Mélenchon)

Réforme la Constitution : « du saupoudrage »(Mélenchon)

Pour Mélenchon la réforme de la Constitution relève du saupoudrage/ “On voit bien que c’est un saupoudrage qui au fond aboutit toujours au même résultat, un renforcement des prérogatives de l’exécutif “, a dit le chef file des députés de la France insoumise à la presse à l’issue de la rencontre. “Ce n’est pas sérieux, ce n’est pas à la hauteur de la crise politique dans laquelle nous vivons comme en attestent les niveaux d’abstention absolument incroyables de toutes les élections dans ce pays”, a ajouté le député des Bouches-du-Rhône, favorable à une Assemblée constituante. “Ici ou là, on va trouver, un petit bout de ceci, un petit bout de ça… Mais stop avec les bricolages !”, a-t-il poursuivi. “Stop la réforme constitutionnelle quasi permanente (…) Franchement, ils prennent le risque une fois encore de toucher aux textes pour en renforcer les aspects qui les coupent le plus de la population, c’est une erreur”. Les Français sont favorables à 82%  à la réforme constitutionnelle et estiment justifié un recours au référendum, brandi par Emmanuel Macron en cas d’absence de majorité, montre un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi. En l’état,  la réforme prévoit notamment une baisse du nombre de parlementaires, une limitation du cumul des mandats consécutifs et l’introduction d’une dose de proportionnelle aux élections législatives. Pendant la campagne présidentielle, Jean-Luc Mélenchon s’était prononcé pour la suppression du Sénat, pour une interdiction du cumul des mandats dans le temps et une généralisation de la représentation proportionnelle.  Concernant la limitation du droit à l’amendement, qui fait grincer les dents depuis le début de la semaine chez les parlementaires, le chef de file de la FI a estimé qu’il s’agissait d’un “leurre” que le gouvernement “lâcherait” à la fin. “Ils renoncer [ont] à cette idée pour que certains puissent se dire contents parce que le principal problème pour eux serait écarté”, a-t-il déclaré. “Tout ça ressemble vraiment à une comédie mais je ne peux pas croire que des gens sérieux comme le Premier ministre ou la garde des Sceaux peuvent proposer un truc aussi à coté des pompes de la République”.

« Le Média » : de Mélenchon déjà contesté

« Le Média » : de Mélenchon déjà contesté

A peine né, le Média de Mélenchon (télé sur internet) est sans doute proche de sa mort. Déjà très peu regardé, il pourrait voir son audience encore sombrer du fait de la protestation de personnalités qui avaient apporté leur soutien mais qui maintenant condamnent la ligne de Le Media. En cause évidemment les débordements classiques des insoumis gauchistes nourris au lait de l’anticapitalisme, de l’anti impérialisme et du rêve communiste bolivarien.   »Aujourd’hui, Le Média ne répond plus, à nos yeux, à la promesse initiale, ni sur le fond ni sur la forme. Nous ne pouvons plus le soutenir », écrivent les signataires* de ce nouveau texte, parmi lesquels on retrouve l’ancienne ministre Aurélie Filippetti, le médecin urgentiste Patrick Pelloux ou encore le comédien François Morel. Deux actualités sont à l’origine de leur prise de recul par rapport au Média lancé à la mi-janvier et cofondé par Sophia Chirikou, Henri Poulain et Gérard Miller. La polémique autour du départ de la journaliste Aude Rossigneux et la ligne éditoriale adoptée sur le conflit syrien, annoncé en direct il y a une semaine par le correspondant au Liban Claude El Khal : « Ne montrer aucune image » car elles ne sont pas vérifiées. « Toutes les photos que diffuse l’AFP de la Ghouta orientale (et plus généralement de Syrie) sont vérifiées et authentifiées par notre desk d’édition photo, situé à Nicosie, moyennant un travail aussi minutieux qu’indispensable », avait d’ailleurs répondu Christian Chaise, directeur régional de l’AFP pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord. Mercredi, dans une vidéo intitulée « Le Média répond aux attaques », Sofia Chikirou avait une nouvelle fois apporté son soutien à Claude El Khal, affirmant que « Le Média ne s’alignera sur aucun camp ». « Comme Jean Jaurès, nous défendrons la paix ; que ceux qui veulent la guerre y envoient leurs enfants », ajoutait-elle, évoque un média « pacifiste, qui prend position contre la guerre ».

* Il s’agit d’Aurélie Filippetti, Antoine Comte, Gérard Mordillat, Patrick Pelloux, François Morel, Judith Chemla, Cécile Amar, Edouard Perrin, Giovanni Mirabassi, Médéric Collignon, Noël Mamère.

 

Européennes : Hamon renvoyés dans ses baskets par Mélenchon

Européennes : Hamon renvoyés dans se baskets par Mélenchon

Mélenchon a sèchement renvoyé dans ses baskets Hamon qui avait envisagé l’hypothèse d’une liste avec les Insoumis à condition que ce dernier parti modifie sa position sur l’Europe. « Même pas en rêve a «  déclaré Mélenchon. En raison évidemment des positions divergentes des deux leaders sur l’Europe mais surtout en raion des rapports de force. Mélenchon se considère comme le leader incontestable de la gauche après presque 20% aux présidentielles quand Hamon mandaté par le PS n’ fait que 6.5%. Les prévisions laissent encore espérer une différence notoire entre Hamon et Mélenchon d’après une enquête d’Ifop réalisée en décembre 2017. Hamon n’est pas même testé. Pas étonnant car sur les 6.5% obtenus aux présidentielles, il ne peut espérer que de l’ordre de 2 à 3% aux européennes Enquête IFOP :

 

Si dimanche prochain devaient se dérouler les élections européennes, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances que vous votiez ? – En pourcentage des suffrages exprimés – Une liste d’extrême gauche …………………………………………………………………………… 1 •

La liste du Parti Communiste soutenue par Pierre Laurent ……………………………….  . 2 •

La liste de La France Insoumise soutenue par Jean-Luc Mélenchon ……………………. 14 •

La liste du Parti Socialiste ……………………………………………………………………………..  . 8 •

La liste d’Europe Ecologie Les Verts soutenue par David Cormand …………………….   4 •

La liste en Marche et du Modem soutenue par Christophe Castaner                             26 •

La liste d’Agir et de l’UDI ………………………………………………………………………………. 3,5 •

La liste des Républicains soutenue par Laurent Wauquiez ………………………………… 12 •

La liste de Debout La France soutenue par Nicolas Dupont-Aignan ……………………. 6 •

La liste du Front National soutenue par Marine Le Pen …………………………………….. 17 •

La liste de% aux européennes. Les  Patriotes soutenue par Florian Philippot ………… 2

La liste de l’UPR soutenue par François Asselineau ………………………………………….. 1,5 •

 

 

«Renoncer à nos idées pour avoir un accord? Même pas en rêve!», lui, a argumenté mardi le leader de La France insoumise dans un entretien consacré à La Provence . «Il a posé un acte stupéfiant: il a tenu une réunion en Grèce avec Syriza où ils ont affirmé la “volonté d’en finir avec l’Europe de l’austérité”. Tout ça une semaine après un nouveau plan d’austérité et la limitation du droit de grève par Tsipras! Après quoi il dit qu’il nous laisse la porte ouverte si nous changeons de position sur l’Europe», a voulu ironiser Jean-Luc Mélenchon.

Mamère quitte Le Média de Mélenchon

Mamère quitte Le Média de Mélenchon

Les méthodes mélenchonnienne de gestion de la télé Le media diffusé par internet semble en contradiction avec la démocratie que les insoumis réclament  par ailleurs dans les entreprises. La rédactrice en chef a en effet été virée sans ménagement et en réaction Noël Mamère a décidé, selon une journaliste de France Culture, de quitter Le Média, quelques jours après le limogeage de la journaliste Aude Rossigneux. Invoquant «l’atmosphère» régnant au sein du site d’information proche de La France insoumise, ainsi que son traitement du conflit syrien, l’ex-maire Europe Écologie-Les Verts de Bègles met ainsi fin à son bref retour au journalisme, sa carrière d’origine. «Je suis très perturbé par la situation faite à Aude Rossigneux. (…) J’ai proposé à Gérard Miller et à Sophia Chikirou d’écrire un texte d’explication qui pourrait être lu à l’antenne. J’attends leur réponse. Je suis rentré en homme libre dans ce projet et je repars en homme libre. J’ai pu exercer mon métier de manière totalement libre», explique-t-il au Monde. Lancé le 15 janvier dernier, Le Média traverse actuellement une grave crise interne, sur fond de tensions autour de son traitement de l’actualité. Le départ abrupt d’Aude Rossigneux a dessiné une ligne de fracture au sein de la rédaction. Recruté en novembre, Noël Mamère avait exprimé ses doutes au Parisien à la suite du départ d’Aude Rossigneux. «Je suis entré au Média comme un homme libre et pour le moment, j’exerce mon métier en toute liberté et sans contrainte. Mais je dois avouer que je suis très perturbé par cette affaire et je prendrai une décision lorsque je serai au fait de ce qui se déroule vraiment au sein de la rédaction», a-t-il déclaré.  La web-télé à posture révolutionnaire semble avoir du plomb dans l’aile car reprise par les vieux démons communistes d’épuration.

Marseille : Mélenchon veut faire le ménage

Marseille : Mélenchon veut faire le ménage

 

Comme d’habitude Mélenchon ne fait pas dans la nuance ni dans la modestie quand il se considère comme l’homme de la situation pour nettoyer la ville du fond en comble. En plus,  il se voit comme le seul stratège pour conquérir Marseille, le plus malin aussi est le plus patient. Bref la dentelle n’est pas sa spécialité, ni la retenue. Sur d’autres objectifs,  la grenouille Mélenchon s’est déjà faite plus grosse que le bœuf. Pour Marseille,  il a cependant des chances car  cette ville est traversée depuis longtemps par des courants politico-financier qui s’auto-entretiennent. Pour parler clair, la consanguinité entre réseaux politiques et réseaux économiques et financiers n’est plus à démontrer. Le pari de Jean-Luc Mélenchon peut peut-être se gagner tellement la situation politique et démocratique est dégradée. Le handicap du leader des insoumis c’est qu’il veut gagner seul  cette bataille sans aucune alliance, ni au centre, ni à droite bien sûr et ni même à gauche. Une stratégie peut-être illusoire qui pour l’instant au plan national a conduit à l’échec hormis quelques opérations médiatiques et coups de gueule de l’intéressé “Je ferais ce qu‘il faut pour que les listes de la France insoumise gagnent à Marseille”, a-t-il dit en marge d‘une visite aux salariés du site Gemalto de La Ciotat.

Laurent Wauquiez sur France 2. : Une audience encore plus faible que Le Pen et Mélenchon !

Laurent Wauquiez sur France 2. : Une audience encore plus faible que Le Pen et Mélenchon !

Laurent Wauquiez, président du parti Les Républicains, comptait bien sur «l’Emission politique» sur France 2 pour  préparer la grande réunion du parti de samedi, le premier conseil national depuis son élection. Malheureusement pour lui l’audience de l’émission télévisée a été catastrophique. Pas vraiment étonnant car l’intéressé n’est guère charismatique ni même très compétent sans parler de ses position ultra droitières très proches du Front National.  Seulement 1,49 million de téléspectateurs ont suivi sa prestation, ce qui représente seulement 6,8 % de PDA. À titre de comparaison, le premier ministre Edouard Philippe avait rassemblé 3,16 millions de téléspectateurs et Jean-Luc Mélenchon 2,05 millions de personnes. Avant l’émission de jeudi soir, c’était Marine Le Pen qui avait fait le moins bon score, avec 1,74 million de téléspectateurs. Une intronisation médiatique pour Laurent Wauquiez qui n’a pas vraiment été une réussite mais qui correspond à son image très dégradée comme le révèle  un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro. Seuls 41% des sondés trouvent compétent le nouveau président du parti Les Républicains, contre 57% qui le jugent incompétent. Laurent Wauquiez n’apparaît sympathique que pour 37% des Français, contre 61% qui ne lui prêtent pas cette qualité. C’est une perte de quatre points à chaque fois, par rapport au dernier sondage réalisé le 7 décembre dernier. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes n’est jugé honnête que par 34% des sondés, contre 64%, soit un peu plus de six personnes sur dix qui le trouvent malhonnête. Laurent Wauquiez perd là deux points d’opinion positive par rapport au mois de décembre 2017. Une personne sur deux estime que le président du parti Les Républicains imite le Front national : 51% des sondés le pensent contre 47%, soit une augmentation de trois points, si l’on se réfère au sondage précédent du 7 décembre.

 

*L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet, les 24 et 25 janvier 2018. Il s’agit d’un échantillon de 980 personnes représentatif de la population française âgée de18 ans et plus, parmi lesquelles 202 sympathisants de gauche, 150 sympathisants LREM, 105 sympathisants LR, et 156 sympathisants du FN. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas.

Démission d’un contrôleur des comptes de Mélenchon

Démission d’un contrôleur des comptes de Mélenchon

 

Il est plutôt rare que les comptes de campagne des grandes élections soient rejetés.  Ce ne sont pas les comptes de la France insoumise qui sont rejetés  mais le contrôleur chargé de l’examiner. Ce dernier a en effet décidé de démissionner faute de prise en compte de ses observations. Il faut dire que l’enjeu est très stratégique car à partir de l’approbation des comptes les frais de campagne peuvent être remboursés. En général ; ils le sont ; non pas que les comptes des candidats ne présentent pas de faille mais tout simplement parce que la commission nationale des comptes et des financements publics n’a pas les moyens de vérifier les détails des dépenses de campagne. En outre il s’agit d’un sujet très sensible car montrer trop de rigueur vis à vis d’un candidat pourrait rejaillir sur les autres. Pour tout dire l’évaluation de la commission nationale des comptes de campagne est très approximative et ne veut pas remettre en cause l’ensemble du financement politique pas toujours très clair. Un des rapporteurs de la commission chargée de contrôler les dépenses des candidats à la dernière présidentielle a donc démissionné de l‘institution en lui reprochant d‘avoir passé outre à des réserves émises sur une partie des comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon, rapporte dimanche Le Parisien.

Berger (CFDT) à Mélenchon : «pas de leçon ! »

Berger (CFDT) à Mélenchon : «pas de leçon ! »

 

En bon communiste Mélenchon considère les syndicats comme la courroie de transmission du politique mais en bon démocrate, Laurent Berger entend préserver l’indépendance syndicale. Dans une interview au Parisien le 24 novembre, le leader de la France insoumise affirmait que le manque de mobilisation dans la rue contre les ordonnances réformant le Code du Travail était, pour partie, la faute de la « division syndicale ». Alors qu’en réalité la division était surtout de nature politique surtout du fait de Mélenchon qui voulait instrumentaliser les syndicats pour obtenir le brevet de premier opposant à Macron. E de toute manière m^me avec l’union des forces politiques de gauche pas sûr que les français seraient descendus en masse sur l’objectif sous tendu de faire de Mélenchon l’opposant numéro un à Macron. La ficelle était en effet un peu trop grosse. Du coup hier Berger le patron de la CFFDT s’est lâché / « Je ne me mêle pas de politique, alors que M. Mélenchon ne se mêle pas de syndicat. Je ne vois pas en quoi il pourrait s’autoproclamer porte-parole des travailleurs. Pas plus lui que n’importe lequel. » « Au bout d’un moment, il faut stopper. Qu’il ne nous donne pas de leçon. En tout cas, ça n’aura pas beaucoup d’effets », enfonce le responsable syndical. Par ailleurs les  propos tenus sur le Venezuela par l’équipe de Jean-Luc Mélenchon n’ont pas échappé au numéro un de la CFDT, qui a exprimé sa colère lors d’une interview donnée sur France Inter, mettant au passage en garde contre les idées que portent le candidat de La France insoumise avec qui il a indiqué ne partager « quasiment aucune » position. Laurent Bergé avait par ailleurs indiqué qu’il ne partageait pas grand-chose avec Mélenchon. Il avait notamment indiqué  « J’ai été choqué qu’il y ait une forme de révérence chez Mélenchon  qui soit faite à ce qui se passe au Venezuela », a déclaré le syndicaliste, dont la centrale soutient un « syndicat libre vénézuélien ». Ajoutant : « Aujourd’hui, on a un pouvoir qui, depuis Chavez, a saigné le pays » et « une population extrêmement pauvre qui vit sous un régime totalitaire ». « Il y a aussi un risque en termes d’une vision assez totalitaire », a-t-il ajouté, Se défendant de toute  »comparaison hâtive », il avait  pointé le «risque d’une vision assez brutale des rapports humains, des rapports sociaux et des rapports politiques que porte parfois Jean-Luc Mélenchon ». Laurent Berger a aussi déploré « les comportements et les attaques » contre son syndicat « de la part de gens qui sont autour de Jean-Luc Mélenchon »« Parfois, a-t-il ajouté, il y a des discours qui donnent à penser qu’il y aurait des ennemis, ceux qui ne penseraient pas comme lui. C’est dangereux. »

Mélenchon veut un « tribunal  » contre les médias

Mélenchon veut  un « tribunal  » contre les médias 

 

Mélenchon qui n’en finit pas de pester contre les médias, propose un tribunal pour juger de leur objectivité. Il faut dire que lors de sa prestation du 30 novembre sur France 2 il est encore tombé dans la polémique la plus détestable. Du coup déjà en délicatesse avec l’opinion.  Mélenchon n’a pas réussi à faire oublier sa posture d’homme du bruit et de la fureur. Sa nouvelle proposition particulièrement polémique n’est sans doute destinée à améliorer son image.  En net recul dans les sondage, en échec sur la mobilisation sociale contre des ordonnances est en difficulté par rapport aux contradictions de son propre mouvement , Mélenchon ne sort pas grandi du débat qui a eu lieu jeudi sur France 2 ;  consciemment ou inconsciemment , il a repris sa posture de polémiste.par exemple le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a estimé durant la discussion que Manuel Valls était d’ »extrême droite » quand l’ancien Premier ministre parle d’ »un problème avec les musulmans ».. De la même manière il a accusé Jean-Claude Mailly de Force ouvrière d’être l’un des responsables de l’échec de la mobilisation contre la réforme du code du travail. . Mélenchon a également tenté d’excuser certaines dérives au sein même de son parti notamment celles concernant Daniel au Bono  qui s’est prononcée notamment en faveur de réunions syndicales ou associatives non mixtes (en clair sans blanc) Jean-Luc Mélenchon a reconnu des désaccords, mais a salué «une amie», Sur le Venezuela il a carrément pété les plombs en manifestant le plus grand mépris pour la journaliste qui l’interrogeait. L’intervention de Laurence Debray, journaliste, spécialiste du monde hispanique, attaquant le leader insoumis pour ses positions favorable au président vénézuélien, Nicolas Maduro, aura fini par lui faire perdre son calme. Même attitude surnombre d’autres sujets ou Mélenchon s’est montré très agressive voire insultant. Bref une posture qui agace de plus en plus l’opinion publique. D’ailleurs dans le  sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo Mélenchon plonge.  Avec 36 % de bonnes opinions, le député des Bouches-du-Rhône chute de six points par rapport à septembre. L’ancien candidat à l’élection présidentielle est désormais rejeté par une majorité de jeunes (53 %), d’ouvriers (54 %) et de Français aux revenus les plus modestes (61 %)», détaille le sondeur. Ces catégories sont pourtant celles qui ont le plus voté Mélenchon en avril dernier.  S’il conserve une bonne base de popularité chez les sympathisants de la gauche du PS (82 %), le parlementaire est mal perçu par les socialistes (54 % ont une mauvaise image de lui). La raison de ce creux se trouve évidemment dans son incapacité à fédérer autour de lui un front social contre l’exécutif. 79 % des Français jugent que sa mobilisation contre les réformes du gouvernement a été «un échec ». Un avis partagé par 54 % des sympathisants de la gauche radicale et 77 % des sympathisants socialistes. Confortant une critique déjà exprimée par les syndicats, Jean-Luc Mélenchon est perçu comme «jouant trop perso » par 68 % des Français, soit cinq points de plus qu’en septembre, au moment de sa grande marche «contre le coup d’État social ». Il n’est jugé «compétent » que par 43 % des Français (- 3 points) et «sympathique » par 40 % (- 4). Le lien avec les Français semble altéré : 48 % le trouvent «proche des gens ». C’est… huit points de moins que lors de la précédente enquête. Les différentes controverses autour des personnalités de La France insoumise (Raquel GarridoAlexis CorbièreDanielle Simonnet…) ont, elles aussi, eu un impact négatif : 58 % des Français estiment qu’elles sont particulièrement choquantes

 

 

Mélenchon : Venezuela, ras le bol !

Mélenchon : Venezuela, ras le bol !

 

Alors que le régime du Venezuela est en pleine dérive économique et démocratique, Mélenchon ne supporte plus d’être interrogé à propos d’un pays dont il avait fait son modèle proposant même de créer une « alliance bolivarienne »  lors des élections présidentielles. Invité de “l’Émission politique”, le leader de la France insoumise (LFI) n‘a pas apprécié d’être interpellé par l’écrivain Laurence Debray sur les difficultés rencontrées au quotidien par les Vénézuéliens. “J‘en ai par-dessus la tête de ce genre de numéro. Chaque fois que je vais quelque part, je me tape ‘Venezuela’. On va faire une boîte comme les vaches qui font ‘meuh !’, ‘Venezuela’!”, a-t-il lancé. “Y‘en a ras-le-bol ! Allez faire votre propagande à l‘ambassade !” “Vive les Etats-Unis ! A bas le Venezuela et le chavisme! Vive les riches, à bas les pauvres ! J‘aimerais bien savoir dans quel quartier ils habitent, les vôtres”, a encore ironisé Jean-Luc Mélenchon à l‘adresse de son interlocutrice, fille de l‘ex- révolutionnaire et philosophe français Régis Debray. Dans son programme présidentiel, le leader de La France insoumise proposait d‘adhérer à l‘Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Alba), une organisation politique et économique antiatlantiste créée en 2004 par les leaders vénézuélien et cubain Hugo Chavez et Fidel Castro. Sur son compte Twitter, actif pendant l’émission de jeudi soir, Jean-Luc Mélenchon écrit s’être intéressé au Venezuela d‘Hugo Chavez “parce que c‘est un pays qui a essayé de redistribuer la rente pétrolière, contrairement aux monarchies pétrolières du Golfe”. Sur le plateau, il s‘est aussi montré agacé par les questions relatives à la députée LFI Danièle Obono, qui s‘est attirée les foudres d‘une partie du monde politique à la suite de déclarations portant notamment sur la pratique de la non-mixité dans des réunions associatives. “Un coup de Venezuela, un coup d‘Obono, un coup d‘Obono, un coup de Venezuela (…) Je ne suis pas d‘accord avec elle”, a-t-il dit à propos des positions de Danièle Obono, ajoutant toutefois qu‘il pouvait comprendre ceux “qui ont tellement souffert du racisme, de la discrimination qu‘ils éprouvent une espèce de sentiment de réconfort, des fois, à se retrouver ensemble”.

Mélenchon s’enfonce dans la polémique

 Mélenchon s’enfonce dans la  polémique

 

 

 

En net recul dans les sondage, en échec sur la mobilisation sociale contre des ordonnances est en difficulté par rapport aux contradictions de son propre mouvement , Mélenchon ne sort pas grandi du débat qui a eu lieu jeudi sur France 2 ;  consciemment ou inconsciemment , il a repris sa posture de polémiste.par exemple le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a estimé durant la discussion que Manuel Valls était d’ »extrême droite » quand l’ancien Premier ministre parle d’ »un problème avec les musulmans ».. De la même manière il a accusé Jean-Claude Mailly de Force ouvrière d’être l’un des responsables de l’échec de la mobilisation contre la réforme du code du travail. . Mélenchon a également tenté d’excuser certaines dérives au sein même de son parti notamment celles concernant Daniel au Bono  qui s’est prononcée notamment en faveur de réunions syndicales ou associatives non mixtes (en clair sans blanc) Jean-Luc Mélenchon a reconnu des désaccords, mais a salué «une amie», Sur le Venezuela il a carrément pété les plombs en manifestant le plus grand mépris pour la journaliste qui l’interrogeait. L’intervention de Laurence Debray, journaliste, spécialiste du monde hispanique, attaquant le leader insoumis pour ses positions favorable au président vénézuélien, Nicolas Maduro, aura fini par lui faire perdre son calme. Même attitude surnombre d’autres sujets ou Mélenchon s’est montré très agressive voire insultant. Bref une posture qui agace de plus en plus l’opinion publique. D’ailleurs dans le  sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo Mélenchon plonge.  Avec 36 % de bonnes opinions, le député des Bouches-du-Rhône chute de six points par rapport à septembre. L’ancien candidat à l’élection présidentielle est désormais rejeté par une majorité de jeunes (53 %), d’ouvriers (54 %) et de Français aux revenus les plus modestes (61 %)», détaille le sondeur. Ces catégories sont pourtant celles qui ont le plus voté Mélenchon en avril dernier.  S’il conserve une bonne base de popularité chez les sympathisants de la gauche du PS (82 %), le parlementaire est mal perçu par les socialistes (54 % ont une mauvaise image de lui). La raison de ce creux se trouve évidemment dans son incapacité à fédérer autour de lui un front social contre l’exécutif. 79 % des Français jugent que sa mobilisation contre les réformes du gouvernement a été «un échec ». Un avis partagé par 54 % des sympathisants de la gauche radicale et 77 % des sympathisants socialistes. Confortant une critique déjà exprimée par les syndicats, Jean-Luc Mélenchon est perçu comme «jouant trop perso » par 68 % des Français, soit cinq points de plus qu’en septembre, au moment de sa grande marche «contre le coup d’État social ». Il n’est jugé «compétent » que par 43 % des Français (- 3 points) et «sympathique » par 40 % (- 4). Le lien avec les Français semble altéré : 48 % le trouvent «proche des gens ». C’est… huit points de moins que lors de la précédente enquête. Les différentes controverses autour des personnalités de La France insoumise (Raquel GarridoAlexis CorbièreDanielle Simonnet…) ont, elles aussi, eu un impact négatif : 58 % des Français estiment qu’elles sont particulièrement choquantes

 

 

Mélenchon « devrait avoir honte  » (Mailly)

Mélenchon « devrait avoir honte  » (Mailly)  

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Mailly, patron de FO dénonce l’hypocrisie de Mélenchon qui impute à la division syndicale la responsabilité de l’échec de la mobilisation contre la réforme du code de travail. Cela alors que Mélenchon a largement contribué  par sa tentative de mainmise sur le mouvement syndical à tuer toute contestation.   »Jean-Luc Mélenchon devrait avoir honte de son comportement », a répliqué Jean-Claude Mailly au micro de RTL, mardi 28 novembre. « La France insoumise, c’est un OPNI, un objet politique non identifié. On ne sait pas si c’est un mouvement, un parti politique. Il fonctionne un peu comme La République En Marche d’ailleurs, on est adhérent sans (payer de) cotisations. Il peut dire ce qu’il veut, on continue. »  Pour le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Luc Mélenchon « est déçu ». « Il avait annoncé un million de personnes sur les Champs-Élysées, qu’il y allait avoir une déferlante le 23 septembre, il n’y en a pas eu. Qu’il y ait eu des tactiques ou stratégies syndicales différentes, oui, mais ce n’est pas la première fois. » Et le leader syndical d’exprimer tout de même sa satisfaction sur un des sujets de fond : « On a fait bouger les choses », se félicite-t-il. Sans discussion, « la branche (professionnelle) n’existerait plus aujourd’hui. » Globalement les Français condamnent d’ailleurs les outrances et l’irresponsabilité de Mélenchon.   Selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo Mélenchon plonge.  Avec 36 % de bonnes opinions, le député des Bouches-du-Rhône chute de six points par rapport à septembre. L’ancien candidat à l’élection présidentielle est désormais rejeté par une majorité de jeunes (53 %), d’ouvriers (54 %) et de Français aux revenus les plus modestes (61 %)», détaille le sondeur. Ces catégories sont pourtant celles qui ont le plus voté Mélenchon en avril dernier.  S’il conserve une bonne base de popularité chez les sympathisants de la gauche du PS (82 %), le parlementaire est mal perçu par les socialistes (54 % ont une mauvaise image de lui). La raison de ce creux se trouve évidemment dans son incapacité à fédérer autour de lui un front social contre l’exécutif. 79 % des Français jugent que sa mobilisation contre les réformes du gouvernement a été «un échec ». Un avis partagé par 54 % des sympathisants de la gauche radicale et 77 % des sympathisants socialistes. Confortant une critique déjà exprimée par les syndicats, Jean-Luc Mélenchon est perçu comme «jouant trop perso » par 68 % des Français, soit cinq points de plus qu’en septembre, au moment de sa grande marche «contre le coup d’État social ». Il n’est jugé «compétent » que par 43 % des Français (- 3 points) et «sympathique » par 40 % (- 4). Le lien avec les Français semble altéré : 48 % le trouvent «proche des gens ». C’est… huit points de moins que lors de la précédente enquête. Les différentes controverses autour des personnalités de La France insoumise (Raquel GarridoAlexis CorbièreDanielle Simonnet…) ont, elles aussi, eu un impact négatif : 58 % des Français estiment qu’elles sont particulièrement choquantes

Popularité : Mélenchon plonge

·         Popularité : Mélenchon plonge

  • Selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo Mélenchon plonge.  Avec 36 % de bonnes opinions, le député des Bouches-du-Rhône chute de six points par rapport à septembre. L’ancien candidat à l’élection présidentielle est désormais rejeté par une majorité de jeunes (53 %), d’ouvriers (54 %) et de Français aux revenus les plus modestes (61 %)», détaille le sondeur. Ces catégories sont pourtant celles qui ont le plus voté Mélenchon en avril dernier.  S’il conserve une bonne base de popularité chez les sympathisants de la gauche du PS (82 %), le parlementaire est mal perçu par les socialistes (54 % ont une mauvaise image de lui). La raison de ce creux se trouve évidemment dans son incapacité à fédérer autour de lui un front social contre l’exécutif. 79 % des Français jugent que sa mobilisation contre les réformes du gouvernement a été «un échec ». Un avis partagé par 54 % des sympathisants de la gauche radicale et 77 % des sympathisants socialistes. Confortant une critique déjà exprimée par les syndicats, Jean-Luc Mélenchon est perçu comme «jouant trop perso » par 68 % des Français, soit cinq points de plus qu’en septembre, au moment de sa grande marche «contre le coup d’État social ». Il n’est jugé «compétent » que par 43 % des Français (- 3 points) et «sympathique » par 40 % (- 4). Le lien avec les Français semble altéré : 48 % le trouvent «proche des gens ». C’est… huit points de moins que lors de la précédente enquête. Les différentes controverses autour des personnalités de La France insoumise (Raquel GarridoAlexis CorbièreDanielle Simonnet…) ont, elles aussi, eu un impact négatif : 58 % des Français estiment qu’elles sont particulièrement choquantes

Mélenchon, le nouveau Georges Marchais utile à Macron

Mélenchon, le nouveau Georges Marchais utile à Macron

 

Dans les milieux proches de Macron, on se félicite d’avoir pour principal opposant Jean-Luc Mélenchon. En fait,  une caricature d’opposition qui valide un peu plus les orientations du gouvernement. La critique et les propositions de Mélenchon sont tellement outrancières, ridicules et théâtrales que d’une certaine manière elle ne peut que faciliter l’adhésion à la politique de  Macron. Mélenchon c’est un peu le nouveau Georges marché du XXIe siècle (avec la culture en plus mais qui ne lui sert pas à grand-chose en politique). Mélenchon s’est complètement ridiculisé en contestant la légitimité politique de Macon, en proposant la révolution sociale et la perspective d’un régime bolivarien à la mode de Cuba  ou du Venezuela. Non seulement il n’a pas réussi à réunir 1 million d’opposants sur les Champs-Élysées mais en plus ses outrances et sa tentative d’instrumentalisation du mécontentement social ont tué mouvement contre les ordonnances du code du travail. Mélenchon attribue la responsabilité de cette défaite sociale à la division syndicale mais lui-même n’est pas même capable de réaliser la moindre union politique avec la gauche et même avec l’extrême gauche. En outre le camarade Mélenchon ne pratique guère l’introspection quand il affirme “La division syndicale nous a nui d‘une manière incroyable dans la bataille”, a dénoncé Jean-Luc Mélenchon. “Honte à ceux qui en sont responsables.” Des propos évidemment irresponsables qui vont lui revenir comme un boomerang lors de sa prochaine tentative de récupérer le mouvement social. Mélenchon vise en effet les syndicats réformistes comme la CFDT, mais aussi FO  et  la CGT. Pas étonnant que Mélenchon enregistre un net recul dans les sondages. Cela d’autant plus qu’il a à gérer des contradictions internes.  Ces derniers mois, plusieurs personnalités de La France insoumise ont suscité une série de polémiques, dont l‘une concerne le logement HLM occupé par l‘ex-porte-parole Raquel Garrido et son conjoint, le député Alexis Corbière. La députée Danièle Obono s‘est pour sa part attirée les foudres d‘une partie du monde politique à la suite de déclarations portant notamment sur la pratique de la non-mixité dans des réunions associatives. Mélenchon lui-même est au centre d’une polémique quant à son patrimoine immobilier. Mélenchon réfute tout enrichissement grâce à la politique, il menace de porter plainte contre les médias mais pour l’instant il n’a pas encore bougé ! En attendant, la cote du député s‘effrite dans l‘opinion. Près des deux tiers des Français (63% contre 36%) ont une mauvaise image de lui et sa popularité a chuté de six points en deux mois, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié vendredi.

Mécontentement social : Mélenchon a tué la mobilisation

Mécontentement  social : Mélenchon a tué la mobilisation

Un véritable bide pour la énième manifestation avec 80 000 manifestants dans toute la France ce jeudi 16 novembre alors  que la première manifestation du 12 septembre en avait rassemblé plus de 200 000. À Paris,  on a compté jeudi 8.000 participants, Ils avaient été 16.000 le 21 septembre. En cause sans doute,  d’abord le grand flou sur l’objectif de la mobilisation puisqu’il ne s’agit plus de contester seulement les ordonnances relatives au code du travail mais l’ensemble de la politique libérale de Macron. Or les ordonnances ont été adoptées et on voit mal comment maintenant on pourrait revenir en arrière. Par ailleurs,  la contestation globale de la politique libérale de Macron constitue un objectif trop flou et manquant de concrétisation pour la plupart des salariés. Le second élément sans doute essentiel, c’est la tentative d’instrumentalisation du mouvement  social par Mélenchon à des fins politiques. Il faut se rappeler qu’il y a encore quelques semaines l’objectif de Mélenchon était de réunir 1 million de personnes aux Champs-Élysées au motif de combattre ce qu’il appelle le coup d’État social et de contester la légitimité politique de Macron. En clair de renverser le gouvernement et de lui substituer et d’organiser des élections en vue d’une illusoire assemblée constituante (au Venezuela ! Par ailleurs en faillite financière et démocratique). Il est clair que les syndicats CGT comprise n’ont guère apprécié  que Mélenchon veuille prendre la tête du mouvement syndical. Pour  Éviter cette dérive politique, les syndicats se sont engagés dans la classique stratégie d’usure des mobilisations. Cela en multipliant les manifestations qui viennent à bout de l’enthousiasme y compris des plus convaincus. Résultat avec un tel taux de participants, les syndicats contestataires ne sont pas prêts de  se ridiculiser  à nouveau dans des manifestations avant le printemps au moins. Autre facteur explicatif,  les grandes divergences entre d’une part les syndicats purement contestataires type CGT, Sud, voire FO quand ça l’arrange, et les autres syndicats. Curieusement Mélenchon a fait porter l’échec de la mobilisation sur la division syndicale. Or lui-même n’est même pas capable de réunir l’unité des partis politiques de gauche et même d’extrême gauche. Cette tentative de politisation de la part des insoumis et de Mélenchon constitue une sorte d’arme fatale pour tuer toute perspective de mobilisation. Personne ne peut croire sérieusement au processus révolutionnaire qu’envisage Mélenchon.

 

 

Taxation hauts revenus : Mélenchon propose 90%, pourquoi pas 200% ?

Taxation hauts revenus : Mélenchon propose 90%, pourquoi pas 200% ?

 

Quand François Hollande avait proposé en 2012 de taxer les hauts   revenus à 75 % (mesure rejetée par le conseil constitutionnel) Mélenchon avait considéré cette orientation comme absurde. Pourtant il propose maintenant un impôt sur le revenu qui comporterait une taxe de 90 %. Bref un impôt confiscatoire pratiquement équivalent au revenu. Pour faire encore davantage communiste pourquoi alors ne pas proposer 200 %, c’est-à-dire réclamer le double de ce qui est  gagné. Certes on conviendra facilement que les inégalités ne cessent de s’accroître mais l’inégalité première est celle du chômage. Un chômage qui découle directement du poids écrasant des prélèvements obligatoires, de la dette et du montant exorbitant des dépenses nationales (57 % par rapport au PIB). Autant d’éléments qui tuent la compétitivité et l’emploi. Mélenchon propose cependant d’en rajouter une couche en accroissant la dette de 20 milliards par an et en la faisant financer par une nouvelle augmentation d’impôts qui feraient progresser le taux de prélèvements obligatoires de cinq points  nouveaux. Bref la fuite en avant à la mode du Venezuela, la révolution bolivarienne chère aux insoumis aujourd’hui au bord de la faillite et qui impose sa «  démocratie » socialiste par la violence (plus de 100 morts). Le jeune député insoumis Quatennens dans une interview récente réaffirmée le soutien des Insoumis à cette révolution économique et politique vénézuélienne. On reste évidemment pantois que ce courant communiste des années 50 puisse encore bénéficier de quelques soutiens  même si depuis l’échec du mouvement social contre les ordonnances l’audience de Mélenchon s’est notoirement affaiblie.

 

Philippot avec Mélenchon ?

Philippot avec  Mélenchon ?

 

En apparence ce pourrait être le mariage de la carpe et du lapin, plus exactement de l’extrême droite et de l’extrême gauche avec cette proposition de Philippot de travailler, même à temps partiel, pour Mélenchon. Il est probable que cette proposition de l’ancien vice-président du front national sera rejetée par les insoumis. Reste que sur le fond bon nombre d’analyses et de propositions entre l’extrême droite et l’extrême gauche se ressemblent  de plus en plus. Une exception toutefois : celui des questions sociétales notamment de l’immigration. Pour le reste sur le plan économique, social et politique, on constate de nombreuses ressemblances. Sur le plan économique l’étatisme et le repli nationaliste caractérisent  les deux programmes. Sur le plan social, on promet la lune à tout le monde quitte à s’affranchir des équilibres financiers. Sur le terrain politique bien que les positions demeurent assez floues,  les deux parties tendances militent pour que l’on s’affranchisse de toute influence et cohérence européenne. De fait,  les similitudes entre Mélenchon et Philippot sont plus importantes qu’il y paraît au premier examen. On notera aussi la même volonté de tout faire pour faire monter  la sauce du mécontentement social en particulier sur les ordonnances. Invité de France Info ce lundi matin, le chef de file des «Patriotes» a lancé un appel clair à l’attention du leader de La France Insoumise. «Par exemple sur la loi travail, là on était d’accord sur l’analyse. Moi, je pense que la politique moderne consisterait à ce qu’on puisse travailler ensemble, ponctuellement, sur un sujet. Par exemple pour faire échec à cette loi travail, pour proposer autre chose, et aller dans le sens de l’intérêt national. Et ensuite on reprend nos chemins», a-t-il proposé. Toutefois, l’ancien vice-président du FN n’a pas manqué de soulever plusieurs divergences avec le député des Bouches-du-Rhône. «D’abord, il n’est pas clair du tout sur la souveraineté nationale parce que je pense malgré tout qu’il subsiste un problème chez lui, dans sa famille politique, avec la nation», assène-t-il. «Et deux, sur l’islamisme radical et le fondamentalisme, ils sont quand même au moins naïfs. (…) Ça, je trouve que ce manque de clarté est quand même rédhibitoire chez Mélenchon». Ces précautions s’expliquent probablement par le fait que, malgré les tentatives répétées de Florian Philippot, Jean-Luc Mélenchon lui a déjà adressé plusieurs fins de non-recevoir. «Florian Philippot est un fasciste, on n’en a rien à faire», avait-il notamment lancé sur RTL, le 21 septembre dernier.

 

Révolution sociale : Mélenchon avoue son impuissance

Révolution sociale : Mélenchon avoue son impuissance

 

Jusque-là Mélenchon ne s’était pas résolu à accepter sa défaite aux présidentielles. Celui  qui pensait se qualifier face à Marine Le Pen avait pris un sérieux coup sur la tête. Cependant il comptait sur le mouvement social pour se réhabiliter. Son objectif était clair prendre la tête de la révolte contre les ordonnances concernant notamment le code du travail et s’opposer ainsi ce qu’il considère  comme un coup ce coup d’Etat social de Macon. Dans la foulée, il envisageait une véritable révolution, la dissolution de l’Assemblée nationale, la création d’une assemblée constituante et la création d’une nouvelle république. Rien de tout cela ne s’est produit et on peut même considérer que la tentative d’instrumentalisation du mouvement social par Mélenchon a largement contribué à son échec. Les syndicats en effet, CGT compris,  n’ont guère apprécié les velléités de mainmise politique de Mélenchon sur le mouvement social. Pour une fois, Mélenchon, qui n’est pas un réel pratiquant de la l’introspection, reconnaît cependant qu’il a échoué en faisant toutefois l’impasse sur les facteurs explicatifs de cette nouvelle défaite Lors d’un point presse organisé en marge de son déplacement en Grèce, le leader de la France Insoumise est revenu sur le «moment étrange» que traverse le pays, «parce qu’il est en état sur-critique». «Normalement, l’avalanche devrait avoir lieu… (Or) elle n’a pas lieu», constate-t-il. «Quand le président lui-même regarde le pays comme le lait sur le feu, c’est que tout le monde comprend qu’il se passe une chose hors du commun en France», ajoute-t-il ensuite, au micro de France Info notamment. «Nous étions le dernier pays de toute l’Europe qui avait un mécanisme de résistance sociale tel que, le dur de la réforme libérale qui est passé sur l’Angleterre, l’Allemagne, l’Espagne, et même le Portugal et l’Italie, n’avait pas atteint la France. Bon, là on est obligé de le constater: M. Macron (l’a fait). D’ailleurs, il s’en est vanté lors de son interview (sur TF1), il a dit: “j’y suis arrivé en 5 mois”», a rappelé le tribun de la gauche radicale. Avant d’ajouter: «Vous connaissez notre réplique, on lui a dit “bonhomme attends c’est pas terminé”». Reste que, malgré sa détermination à lutter contre la politique d’Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon reconnaît que «pour l’instant c’est lui qui a le point». «Il ne faut pas chercher à le cacher, parce que si on raconte des histoires on est pas crédible, les gens se disent mais ils parlent de choses qui n’existent pas. Donc voilà la situation», relève-t-il. «Mais on peut espérer reprendre le point… Et c’est clair que si la jeunesse se met en mouvement, ça y est c’est parti hein… Mais c’est pas le cas», constate-t-il enfin.

 

 

Le PCF dénonce le totalitarisme de Mélenchon

Le PCF dénonce le totalitarisme de  Mélenchon

 

Jusque-là c’était la guerre larvée entre les communistes et Mélenchon mais cette fois elle devient ouverte et médiatisée. On sait que Mélenchon a adressé des reproches acerbes vis-à-vis de la conduite de du mouvement contre les ordonnances, des reproches qui s’adressaient à la CGT et aux communistes. Mais la critique revient en boomerang vers Mélenchon qui finalement a affaibli le mouvement syndical en voulant politiquement l’instrumentaliser. En outre, on accuse Mélenchon de propos complètement irresponsables en promettant quasiment la révolution, de renverser le coup d’État social et de faire venir les Champs-Élysées par 1 million de manifestants. On sait ce qu’il en est la mobilisation a été de plus en plus faible et finalement ce jeudi la protestation devrait ressembler à un enterrement de l’action contre les ordonnances relatives au code du travail. Les communistes ne veulent pas porter le chapeau de la responsabilité de l’échec de la contestation, ils accusent Mélenchon d’en être aussi responsables. Le totalitarisme de Mélenchon semble de moins en moins bien accepté par les autres partenaires de la gauche.  Olivier Dartigolles,  porte-parole du PCF n’accepte pas les critiques de Mélenchon et  s’attaque par ailleurs à l’idée de Jean-Luc Mélenchon de «déferler à 1 million sur les Champs-Élysées». Une initiative qui semble d’ailleurs avoir du plomb dans l’aile. «L’objectif, tel qu’il a été présenté, est difficile. Car il faut faire preuve d’humilité par rapport à la tâche à réaliser», prévient-on au PCF. Où on tacle le fondateur de La France insoumise: «Il faut savoir rassembler et ne pas se distinguer». «Toutes les composantes (de la fronde sociale) doivent se sentir respectées», ajoute encore le porte-parole qui estime que «personne ne peut dire seul qu’il décide de la date et des modalités» d’un rassemblement. Olivier Dartigolles, qui dit préférer le fond à la forme, dénonce «le débat politique trop souvent abîmé par les punchlines et le plan com’». «Je suis fier d’appartenir à une à une organisation qui maintient une exigence sur le contenu et sur la réflexion», souffle-t-il même s’il concède que «ce n’est pas spectaculaire». Là encore, une manière d’égratigner La France insoumise qui a multiplié les coups médiatiques. Ainsi, sur l’Europe, il estime «qu’on ne peut pas répondre à l’offensive européenne de Macron en ne parlant que du drapeau». «C’est à côté de la plaque!», s’étrangle-t-il.

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