Archive pour le Tag 'médiation'

NDDL : Retailleau se ridiculise encore en demandant à Feldzer de «se retirer» de la médiation

NDDL : Retailleau se ridiculise encore en  demandant  à Feldzer de «se retirer» de la médiation

Une nouvelle fois Bruno  Retailleau,  président (LR) de la région Pays de la Loire, qui se voyait déjà premier ministre de François Fillon,  se ringardise en demandant à Gérard Feldzer de « se retirer » de la mission de médiation chargée de sortir de l’impasse le dossier de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes,. Bruno Retailleau n’a pas encore compris que les carottes étaient cuites pour cet aéroport inutile qui est davantage une opération immobilière qu’une infrastructure nécessaire en l’état des flux aériens et des autres flux de transport. Gérard Feldzer, un proche du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, « est un opposant notoire à Notre-Dame-des-Landes. A partir de là, ce n’est pas un médiateur, c’est un militant », a-t-il estimé. Spécialiste de l’aéronautique, Gérard Feldzer est un très proche du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot. Consultant télé sollicité sur les antennes après chaque catastrophe aérienne, cet ancien pilote d’Air France est aussi inventeur, entrepreneur et aventurier écolo. C’est sur sa péniche parisienne que Nicolas Hulot réunissait ses troupes lors de ses différentes initiatives politiques. Gérard Feldzer figurait notamment parmi les signataires d’un appel lancé en 2011 par des écologistes pour soutenir la candidature de Nicolas Hulot à l’élection présidentielle de 2012. Il a lui-même été conseiller régional d’Ile-de-France sur la liste Europe Ecologie, de 2010 à 2015. Agé de 73 ans, Gérard Feldzer a commencé sa carrière de pilote en Algérie. Il s’est exercé à piloter par tous les temps à la Postale entre 1974 et 1976. Il a ensuite vu sa carrière consacrée comme commandant de bord chez Air France entre 1976 et 2002. Dans les années 1990, il rencontre Nicolas Hulot, alors animateur de l’émission d’aventures Ushuaïa. En 1993, ils tentent tous deux de traverser l’Atlantique sur un dirigeable à pédales. L’aventure se termine au large du Cap-Vert. Entrepreneur multi-cartes, Gérard Feldzer a fondé Zebunet, société de micro crédit en 2001, l’association Condomfly en 2009 pour promouvoir un tour du monde en montgolfière en forme de préservatif ou encore CarWatt, entreprise de recyclage des moteurs diesel des véhicules utilitaires. Michel Badré, autrement de la mission de médiation, a consacré sa carrière à la question de la protection de l’environnement, en particulier à l’Office national des forêts (ONF) : ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, ce polytechnicien de 69 ans est membre depuis 2015 du Conseil économique social et environnemental (Cese) comme représentant des associations de défense de la nature. Il y a été désigné par l’association Humanité et Biodiversité où il occupe les fonctions d’administrateur bénévole. Il rejoint en 1973 l’Office National des Forêts (ONF), dans différents postes de terrain (Hautes-Alpes, Haut-Rhin) puis comme directeur régional en Champagne-Ardenne et Franche-Comté et enfin comme directeur général adjoint entre 1999 et 2003. Il a également dirigé l’Institut pour le développement forestier de 1998 à 1999 et a été membre de l’Inspection générale de l’Environnement de 2003 à 2008. Troisième membre de la mission, la Préfète et ancienne représentante de l’Etat en Polynésie française, Anne Boquet, 65 ans, diplômée de l’ENA, est une haute fonctionnaire avec une carrière particulièrement riche allant du ministère de l’Agriculture à la direction générale des services à la métropole Nice Côte d’Azur. Elle est nommée préfète de l’Indre en juin 2000, puis devient pendant trois ans Haut-commissaire de la République en Polynésie entre 2005 et 2008, alors que l’indépendantiste Oscar Temaru et le proche du président Jacques Chirac, GastonFlosse se succèdent à la tête du territoire. Elle devient ensuite préfète des Yvelines, puis préfète de la région Bourgogne et de la Côte-d’Or. Elle occupe entre 2011 et 2014 le poste de directrice générale de la première métropole créée en France, celle de Nice, avec sous sa responsabilité 11.000 agents

 

 

Notre-Dame-des-Landes : une médiation pour enterrer le projet

Notre-Dame-des-Landes : une médiation pour enterrer le projet

 

Une médiation mais en réalité le deal entre Macron et Hulot a déjà enterré le projet. Pour la forme, Le chef du gouvernement, Edouard Philippe, le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, et la ministre chargée des Transports, Elisabeth Borne, ont installé une mission composée de trois personnes : Anne Boquet, préfète et inspectrice générale des finances ; Michel Badre, ancien membre du Conseil général de l’environnement et du développement durable, membre du Conseil économique, social et environnemental ; et Gérard Feldzer, ex-pilote de ligne, président honoraire de l’Aéro-club de France. Les trois médiateurs vont envisager « toutes les solutions allant dans le sens de l’intérêt général, dans un dialogue apaisé avec les acteurs et dans le respect de l’ordre public », peut-on lire dans un communiqué de Matignon. Les conclusions de la mission « permettront d’identifier la mesure la mieux apte à satisfaire les besoins de transport à long terme et de préservation de l’environnement, dans une vision cohérente de l’aménagement durable de la métropole nantaise, au service du plus grand nombre, tout en assurant le respect de l’Etat de droit », souligne-t-on également. Le rapport de la mission sera remis au gouvernement « dans un délai maximal de six mois, soit le 1er décembre 2017 au plus tard. » L’annonce des noms des trois médiateurs a provoqué la « stupéfaction » de Bruno Retailleau, président Les Républicains de la région Pays de la Loire et du syndicat mixte aéroportuaire, qui réunit toutes les collectivités locales qui financent le projet d’aéroport. Le bras droit de François Fillon lors de la dernière campagne présidentielle s’est notamment offusqué de la nomination de Gérard Feldzer, « militant » et « opposant notoire à l’aéroport du Grand Ouest ». « Le minimum que l’on était en droit d’attendre dans cette médiation, c’est que les médiateurs soient neutres et objectifs », a-t-il estimé. « Si le gouvernement ne me donne pas des garanties sérieuses sur la neutralité de cette médiation, (…) je ne me prêterai pas à cette parodie de concertation. » Les profils des médiateurs « ne garantissent ni l’impartialité, ni l’indépendance de leur mission », a réagi de son côté Philippe Grosvalet, président socialiste du conseil départemental de Loire-Atlantique et autre partisan du « transfert » de l’actuel aéroport de Nantes.

Notre-Dame-des-Landes : une médiation pour un renoncement (Retailleau)

Notre-Dame-des-Landes : une médiation pour un renoncement (Retailleau)

Bruno Retailleau croit que cette « médiation », annoncée par Hulot, est « une grosse ficelle pour tuer le dossier si c’est une médiation de renoncement, pour enterrer le projet, alors on n’est pas du tout d’accord et on s’y opposera de toutes nos forces », a prévenu celui qui est également président du Syndicat mixte aéroportuaire (SMA), qui regroupe toutes les collectivités locales qui financent le projet. « Si le pouvoir d’une médiation est supérieur à celui d’une décision de justice, si elle prime sur le vote de nos concitoyens, alors il n’y a plus d’État de droit, il n’y a plus de démocratie », a mis en garde l’ancien bras droit de François Fillon lors de la campagne de l’élection présidentielle. Le président de la région Pays de la Loire a par ailleurs assuré « ne pas être un fanatique de Notre-Dame-des-Landes ». « S’il y avait une bonne solution ailleurs, cela ferait longtemps qu’on l’aurait acceptée », a-t-il dit. « Et, si le réaménagement de [l'actuel aéroport] Nantes-Atlantique était faisable, je serais le premier à prendre une pelleteuse et faire moi-même les travaux », a-t-il ajouté. Le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, a estimé jeudi soir sur France 2 qu’il existait des « alternatives » au projet, auquel il avait dit son hostilité avant sa nomination dans le gouvernement d’Edouard Philippe. « Ma conviction, c’est qu’il existe des alternatives, mais la médiation qui va démarrer, probablement en fera la démonstration », a-t-il dit. « Toutes les solutions et les options sont sur la table. Ma conviction, c’est qu’on n’a pas étudié toutes les alternatives ».

Intermittents : rejet de la médiation du gouvernement

Intermittents : rejet de  la médiation du gouvernement

 

 

 

 

Ils n’ont pas cédé. Dimanche 8 juin, la grève a été reconduite pour 48 heures au Printemps des comédiens. Massivement : 86 % des votants se sont exprimés pour, lors de l’assemblée générale qui réunissait les personnels permanents et intérimaires du festival, et les équipes artistiques invitées. Qu’un médiateur, Jean-Patrick Gille, ait été nommé samedi 7 juin au soir, pour mener une « mission de propositions » sur la question des intermittents, n’a pas suffi à modifier leur ligne de conduite. Au contraire : « Nous connaissons ce médiateur, et ses positions. Nous savons qu’il est favorable à l’accord que nous dénonçons », explique Luc Sabot, qui devait jouer dans Marx Matériau, un des spectacles annulés.  « Nous ne croyons pas une seconde à cette médiation, que nous prenons pour une provocation », poursuit le comédien. C’est d’ailleurs pour cette raison que la grève n’a pas été reconduite pour une journée, comme ce fut le cas depuis le début du festival, le 3 juin, mais pour deux jours. Jean Varela, le directeur du Printemps des comédiens, espérait une reprise du travail lundi, comme l’avait solennellement demandé un communiqué du conseil d’administration du festival, vendredi 6 juin, tout en affirmant son soutien au mouvement. « La situation devient chaque jour plus complexe, tant du point de vue de l’organisation et de la cohérence artistique du festival, que de son avenir, qui pourrait être compromis si l’on devait aller jusqu’à l’annulation», déclarait-il dimanche matin. Pour y voir plus clair, Jean Varella, va demander aux équipes invitées la semaine prochaine de faire connaître leur intention de jouer ou non.

 

 

UMP : Copé et Fillon acceptent la médiation de Juppé

UMP : Copé et Fillon acceptent la médiation de Juppé

 

L’ex-premier ministre va présider une instance collégiale pour réexaminer les résultats de l’élection, contestés par les camps Fillon et Copé. Alain Juppé leur donnait jusqu’à ce soir 20h00 pour accepter.




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