Archive pour le Tag 'MEDEF'

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Medef: le comité statutaire pour Parisot

Medef: le comité statutaire pour Parisot

Le comité, saisi par Mme Parisot, propose des mandats de cinq ans auxquels pourraient se porter candidats les présidents sortants sans limitation du nombre de mandats, réforme applicable dès la prochaine élection, a précisé son président Georges Drouin lors d’une conférence de presse.  Les propositions du comité doivent à présent être votées le 28 mars à la majorité simple par le conseil exécutif du Medef composé de 45 membres avant d’être soumises à une assemblée générale extraordinaire (AGE) qui ne peut se réunir avant les 15 jours suivant le vote du conseil exécutif.   »Nous avons considéré que nous souhaitions une vraie élection démocratique tous les cinq ans », a déclaré M. Drouin, ajoutant: « Tous les cinq ans on remet à plat le candidat: s’il est bon et qu’il est réélu il reste, s’il n’est pas bon il est viré ».   »Cette élection doit être ouverte à toute candidature, y compris à celle du président sortant », a-t-il précisé. Une seule limitation demeure: l’âge du candidat, qui ne doit pas dépasser 67 ans contre une limite de 65 ans dans les statuts actuels.   »Les statuts proposés par le conseil exécutifs et votés par l’AGE seront applicables dès la prochaine élection qui suivra cette AGE », a précisé M. Drouin en réponse à une question sur le sort de Mme Parisot.  Le second mandat de la patronne des patrons s’achève le 1er juillet et les statuts actuels lui interdisent d’en briguer un troisième. A la surprise générale, elle a saisi mi-janvier le comité statutaire du Mouvement des entreprises de France (Medef) pour examiner une révision des règles internes.

 

Medef : maintenant satisfait de la transposition de l’accord emploi

Medef : maintenant satisfait de la transposition de l’accord emploi

Le Medef, particulièrement remonté en fin de semaine dernière contre la transposition de certains points clés, se félicite aujourd’hui du travail «incroyable» des services du ministre du Travail Michel Sapin. «Jusqu’au dernier moment, il a subsisté beaucoup de zones d’écarts entre le texte et ce que nous voulions, ce qui a généré une très grosse inquiétude de notre côté, justifie Michel Guilbaud, directeur général de l’organisation patronale. Aujourd’hui, elles sont quasiment comblées et nous sommes globalement satisfaits.» La CFDT se dit de son côté «très satisfaite».  «Ce n’est pas un texte parfait, démine-t-on cependant au ministère du Travail. Nous avons travaillé très vite et nous ne sommes pas complètement certains qu’il n’y aura pas des scories dans le texte que nous transmettons maintenant pour avis au Conseil d’État.» En l’espace d’un mois, les 24 pages de l’accord ont été multipliées par deux en passant entre les mains du gouvernement. Là où les partenaires sociaux avaient laissé des imprécisions – parfois volontairement -, «nous avons dû clarifier, trancher, prendre des options». Trois points posaient problème. Premièrement, la présence de représentants des salariés aux conseils d’administration des grandes entreprises. Seront concernées les entreprises de plus de 10.000 salariés au niveau mondial ou de 5000 à l’échelle de la France. Près de 300 entreprises seraient concernées, soit 5 millions de salariés.  Deuxièmement, les procédures de licenciement collectif, lourdement modifiées par l’accord, ont été précisées. Ainsi, l’administration validera les plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) après accord majoritaire. Pas avant. Si l’entreprise opte pour une procédure unilatérale, le plan devra faire l’objet d’une homologation administrative. «Il ne s’agira pas de juger du motif économique du licenciement, mais de mesurer si les moyens mis en œuvre au sein du plan sont en adéquation avec la situation de l’entreprise», précise-t-on au ministère. La société qui se trouve en plus grande difficulté aura moins d’obligations. Troisième et dernier point de friction, plus technique, les modalités de généralisation des complémentaires santé ont été fixées de façon à ne pas braquer le Medef.  Le patronat reste toutefois sur le qui-vive. Le projet de loi doit en effet passer par l’Assemblée, où l’aile gauche du PS entend revoir l’équilibre du texte, et pas en faveur des entreprises. «Nous abattrons une main de fer sur le groupe parlementaire», promet-on de longue date au sommet de l’exécutif. Le Medef attend de voir et promet d’exercer une «très grande vigilance». En face, les deux non-signataires de l’accord, la CGT et FO, organisent une journée d’action, doublée d’un appel à la grève dans les transports, le 5 mars. C’est-à-dire la veille de la présentation de l’avant-projet de loi en Conseil des ministres. Le bras de fer continue.

 

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Le président de l’UIMM opposé au putsch de Parisot au Medef

Le  président de l’UIMM opposé au putsch de Parisot au Medef

Parisot qui défend la démocratie participative ne s’embarrasse pas de ce principe pour le Medef. En fait elle tente un véritable putsch au MEDEF en voulant changer les statuts à quelques mois des élections. Pas vraiment une surprise car depuis longtemps le Medef a laissé tomber l’industrie en servant surtout les intérêts du CAC 40 et des services. Un des facteurs d’ailleurs explicatifs (pas le seul évidemment)  de la perte d’importance de l’industrie dans notre pays. Le président de la puissante Fédération patronale de la Métallurgie (UIMM), Frédéric Saint-Geours, s’est dit opposé à une modification des statuts du Medef qui pourrait permettre à sa présidente Laurence Parisot de prolonger son mandat, dans un entretien samedi au Figaro. Elue en 2005 pour un premier mandat de cinq ans puis reconduite en 2010 pour une durée de trois ans, conformément aux statuts actuels de l’organisation patronale, Laurence Parisot doit quitter son poste le 1er juillet.  Mais elle a confirmé le 15 janvier avoir saisi le comité statutaire du Medef pour revoir les règles internes, dans une tentative de modifier les statuts pour se maintenir au-delà de la fin de son mandat.   »Il est normal que des organisations se demandent si leurs statuts sont encore adaptés. Mais il y a un temps pour le faire et il est surprenant que cette question se pose pour le Medef à six mois d’une élection », estime le président de la fédération.   »Je ne suis pas satisfait du démarrage du processus que j’ai découvert par surprise. Cela dit, il est lancé et nous discuterons du fond lorsque le comité statutaire aura rendu un avis », a-t-il ajouté.  M. Saint-Geours indique que lors d’un conseil de l’UIMM jeudi, il a été « convenu qu’une réforme des statuts ne peut s’appliquer qu’à l’avenir ».  Interrogé sur une éventuelle opposition de sa part à ce que Laurence Parisot reste en poste, M. Saint-Geours répond que « ce n’est pas une question de personne ».   »La présidente du Medef a beaucoup oeuvré depuis 2010 pour faire progresser la position des entreprises mais, je le répète, quand on réforme les statuts, c’est pour l’avenir. Cette révision peut même être un élément de la campagne électorale du Medef », précise-t-il.  La Fédération de la Métallurgie doit synthétiser le 6 mars, lors de sa convention annuelle, son « projet pour le Medef, qui sera sa grille de lecture pour échanger avec chaque candidat. Je suis sûr qu’il y aura un candidat soutenu par l’UIMM », souligne son président.

 

Négociation marché du travail : le Medef ne signera pas

Négociation marché du travail : le Medef ne signera pas

 

 

Cette négociation, censée offrir une souplesse pour les entreprises en contrepartie d’une moindre précarité pour les salariés, a été encouragée par le gouvernement qui préférerait que les partenaires sociaux s’entendent avant qu’il ne légifère. Les employeurs souhaitent davantage de flexibilité, notamment pour les plans sociaux, tandis que les syndicats réclament une plus grande sécurisation de l’emploi et veulent pénaliser le recours aux contrats de travail courts, de plus en plus utilisés. « En l’état actuel des dernières discussions, y compris des échanges que nous avons eus toute la journée (de dimanche), en l’état actuel de ces échanges, le Medef ne signera pas l’accord », a dit Laurence Parisot sur Radio Classique. La présidente du Medef s’oppose à la taxation des contrats courts demandée par les syndicats, car à ses yeux personne ne peut dire qu’une telle mesure réduirait le chômage. « Il y a de nombreux points durs, des points de désaccord, il y a une surenchère ces 48 dernières heures qui est tout-à fait inacceptable pour nous », a-t-elle dit. Laurence Parisot a également accusé le gouvernement de s’immiscer dans les discussions. « Celui-ci a cherché à entrer dans la négociation, à s’ingérer dans la négociation, or il est essentiel, si on veut respecter les partenaires sociaux, si l’on veut défendre la démocratie sociale, de laisser seuls les responsables de la négociation », a-t-elle ajouté.

 

Medef : un choc de compétitivité ou le déclin

Medef : un choc de compétitivité  ou le déclin

 

Le MEDEF veut un vrai choc de compétitivité pour éviter le déclin. On attend le programme économique du PS avec impatience, en fait c’est Gallois qui doit l’écrire puisque ce qui a été dit ou écrit précédemment par le PS était uniquement à usage électoral. La présidente du Medef Laurence Parisot s’exprime dans un entretien au Figaro dimanche en faveur d’un choc de compétitivité sur deux ou trois ans en France, au moment où « certains patrons sont en état de quasi-panique » selon elle. « La déception des patrons sera immense si un homme tel que Louis Gallois (…) ne montre pas comment créer un véritable sursaut, ce que l’on appelle un choc de compétitivité », déclare Laurence Parisot, dans un entretien mis en ligne sur le site internet du quotidien L’ancien président d’EADS, Louis Gallois doit remettre le 5 novembre au gouvernement un rapport attendu sur la compétitivité.

 

MEDEF : la crise s’accélère en France

MEDEF : la crise s’accélère en France

 

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a déploré mercredi une accélération de la dégradation de la situation économique française dans un contexte marqué par la crise qui ébranle les pays de la zone euro. « Ce qui est peut-être préoccupant, c’est que la situation économique se dégrade, elle se dégrade même assez vite », a dit Laurence Parisot sur RTL au lendemain d’une réunion de travail entre le gouvernement et les principales organisations syndicales et patronales. « Depuis un mois, nous notons un affaiblissement des carnets de commande de nos entreprises, une dégradation, une fragilisation des trésoreries, autant de signes tout à fait préoccupants », a-t-elle ajouté. « Il y a une accélération qui nous inquiète, qui est tout à fait frappante et qui s’explique par l’incertitude sur l’avenir de la zone euro. Il faut bien comprendre que toutes les entreprises mettent leurs projets d’investissement en stand-by, comme on dit, compte tenu des doutes liés à la situation espagnole, pas simplement grecque », a dit Laurence Parisot. François Hollande ouvrira le lundi 9 juillet les travaux de la grande conférence sociale qui doit permettre de lancer, en concertation avec le patronat et les syndicats, les premiers grands chantiers de son quinquennat. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a réuni mardi les partenaires sociaux pour en caler l’ordre du jour et la méthode de travail.

 

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