Archive pour le Tag 'mécontents'

Page 2 sur 3

Sondage politique Macron : 57 % des Français mécontents

Sondage politique Macron : 57 % des Français mécontents

D’après un sondage BVA/La Tribune  les Français sont mécontents de ce début de quinquennat avec 57% d’opinions défavorables au président. C’est, ce qui ressort de la dernière vague de l’enquête mensuelle exclusive BVA/La Tribune sur les « questions de l’économie ». 57% des Français sont mécontents alors que seulement 39% se disent satisfaits de la politique menée. Ces résultats sont plutôt stables par rapport à la dernière enquête « baromètre politique » BVA-Orange-La Tribune réalisée fin octobre : la cote de popularité d’Emmanuel Macron était alors de 42%, alors que 56% exprimaient une mauvaise opinion. Finalement Macon, en termes de popularité est à peu près au même niveau que Hollande après six mois de pouvoir. En cause surtout de facteurs explicatifs qui dominent. D’abord le manque d’équilibre entre les préoccupations économiques et sociales et il faut bien le dire aussi une certaine imperméabilité à toute critique voire une certaine suffisance. Un manque de pédagogie aussi quant à la vision d’avenir qui justifie les réformes en cours même si beaucoup sont sans doute nécessaires. De ce point de vue, le discours de Macron et des responsables d’en marche se réfugie trop derrière les arguments technos et manque sérieusement de contenu politique. Emmanuel Macron est donc considéré comme trop clivant, c’est notamment en raison de sa politique économique. Ainsi, 47% des Français jugent sa politique « trop libérale », notamment chez les salariés (53%). À l’inverse, 31% des sondés trouvent sa politique « libérale juste ce qu’il faut ». Bien entendu, ces personnes se recrutent majoritairement chez les personnes âgées et les proches de LREM. À noter que les cadres ont un jugement mitigé : 46% jugeant la politique « trop libérale » et 42% la trouvant adaptée. Macron  bénéficie cependant d’une image nettement plus positive que Hollande. Il est jugé dynamique par 81%, alors que seuls 27% reconnaissaient cette qualité à François Hollande. De même, 56% des Français estiment qu’Emmanuel Macron sait prendre une décision qui s’impose (31% pour François Hollande). Il est aussi jugé compétent (57% contre 38% pour son prédécesseur). En revanche, en lien avec l’image de « président des riches », seuls 37% des sondés trouvent Emmanuel Macron rassembleur, contre 40% pour François Hollande. Emmanuel Macron est donc considéré comme trop clivant, c’est notamment en raison de sa politique économique. Ainsi, 47% des Français jugent sa politique « trop libérale », notamment chez les salariés (53%). À l’inverse, 31% des sondés trouvent sa politique « libérale juste ce qu’il faut ». Bien entendu, ces personnes se recrutent majoritairement chez les personnes âgées et les proches de LREM. À noter que les cadres ont un jugement mitigé : 46% jugeant la politique « trop libérale » et 42% la trouvant adaptée.

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents, pourquoi ?

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents,  pourquoi ?

Macron ne bénéficie plus que d’un soutien de 38% des français (sondage Kandar) et 64% des Français se disent « mécontents  de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales » révèle un autre  sondage Odoxa-Dentsu Consulting du 9 novembre  pour franceinfo. Plus globalement  Six Français sur dix (59%) se disent  « mécontents » de l’action du gouvernement d’Edouard Philippe depuis six mois. Pas étonnant que Macron ne soit plus soutenu que par 38% des Français. C’est surtout le domaine économique et social qui alimente les mécontentements. En cause sûrement un déficit de pédagogie et déséquilibre entre le champ social et le champ économique. Aussi le manque de vision d’avenir qui pourrait légitimer les réformes. Enfin une certaine suffisance des responsables d’en marche, souvent brillants mais comme Macron assez imperméables à toute critique. Bref un peu trop technos  et pas assez politiques. Difficile aussi de demander des efforts aux Français quand l’Etat lui-même n’a même pas réduit son train de vie (l’amélioration de l’équilibre budgétaire vient mécaniquement de la hausse de croissance).   Dans ces mécontents, 40% se disent « plutôt mécontents », et 19% « très mécontents ». 41% des Français s’en disent satisfaits, dont 4% « très satisfaits ».  L’irritation est particulièrement marquée au Front national (77% de mécontents) et à gauche (76% de mécontents). La satisfaction, minoritaire, est nettement plus forte en revanche auprès des sympathisants de droite (46% de satisfaits). Le gouvernement satisfait ainsi deux fois plus de sympathisants de droite que de gauche (24% de satisfaits). Le bilan détaillé du gouvernement par grands domaines d’action n’est pas aussi mauvais, précise le sondage. Sur quatre grands domaines d’action testés, trois d’entre eux bénéficient d’une majorité de jugements favorables, et un pâtit de jugements négatifs : 64% des Français se disent « mécontents «de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales ». Sur l’Europe et l’international, tout comme sur la sécurité, 55% des sondés se disent satisfaits de l’action du gouvernement. Ils sont 52% de satisfaits contre 47% de mécontents sur les questions d’éducation.

Ce sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisé par internet les 8 et 9 novembre 2017, auprès d’un échantillon de 999 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 207 sympathisants de gauche, 119 sympathisants En Marche, 135 sympathisants de droite hors FN, et 175 sympathisants du FN. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession de l’interviewé, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents de la politique économique et sociale

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents de la politique économique et sociale

64% des Français se disent « mécontents «de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales » révèle un sondage Odoxa-Dentsu Consulting du 9 novembre  pour franceinfo. Plus globalement  Six Français sur dix (59%) se disent g « mécontents » de l’action du gouvernement d’Edouard Philippe depuis six mois. Dans ces mécontents, 40% se disent « plutôt mécontents », et 19% « très mécontents ». 41% des Français s’en disent satisfaits, dont 4% « très satisfaits ».  L’irritation est particulièrement marquée au Front national (77% de mécontents) et à gauche (76% de mécontents). La satisfaction, minoritaire, est nettement plus forte en revanche auprès des sympathisants de droite (46% de satisfaits). Le gouvernement satisfait ainsi deux fois plus de sympathisants de droite que de gauche (24% de satisfaits). Le bilan détaillé du gouvernement par grands domaines d’action n’est pas aussi mauvais, précise le sondage. Sur quatre grands domaines d’action testés, trois d’entre eux bénéficient d’une majorité de jugements favorables, et un pâtit de jugements négatifs : 64% des Français se disent « mécontents «de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales ». Sur l’Europe et l’international, tout comme sur la sécurité, 55% des sondés se disent satisfaits de l’action du gouvernement. Ils sont 52% de satisfaits contre 47% de mécontents sur les questions d’éducation.

Ce sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisé par internet les 8 et 9 novembre 2017, auprès d’un échantillon de 999 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 207 sympathisants de gauche, 119 sympathisants En Marche, 135 sympathisants de droite hors FN, et 175 sympathisants du FN. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession de l’interviewé, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Sondage Macron : 59% mécontents

Sondage Macron : 59% mécontents

Un sondage qui devrait faire réfléchir le gouvernemenet sur l’équilibre entre mesures économiques et les mesures de portée sociales même si effectivement les deux sont souvent liées. Reste que sur la forme  le gouvernement donne souvent l’impression d’accorder davantage d’intérêt à la problématique économique et financière qu’à la problématique sociale. Sans parler de quelque maladresses relatives  par exemple à la réduction de 5 euros de l’APL ou de la présentation confuse de la suppression de l’ISF transformés en impôts sur la fortune immobilière.  D’après un sondage Harris Interactive pour France 2 publié samedi soir, les Français sont plutôt sévères avec la politique d’Emmanuel Macron, six mois après son arrivée au pouvoir. Seules 35% des personnes interrogées se disent satisfaites (dont 5% « très satisfaites ») de l’action du président de la République, contre 59% de mécontents au total. Parmi ces derniers, 32% se disent « plutôt mécontents » et 27% « très mécontents ». Dans le détail, l’insatisfaction se ressent surtout chez les personnes ayant voté pour Benoît Hamon, Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, comme le souligne Franceinfo. Les électeurs d’Emmanuel Macron le soutiennent en revanche à 80%, et ceux de droite sont très partagés: 51% des votants de François Fillon sont satisfaits, contre 47% d’insatisfaits.  Pour expliquer cette insatisfaction, le sondage montre que de nombreuses réformes portées ou mises en place par l’exécutif n’ont pas plu aux Français: l’augmentation de la CSG et la baisse des charges tout d’abord, qui a déplu à 45%. La baisse de 5 euros des APL ensuite (41%), la suppression de l’ISF également (40%) et la réforme du code du travail (35%). Au contraire, celle qui attire le plus de satisfaits est la suppression de la taxe d’habitation pour 80% des Français (52%), suivie de la loi antiterroriste (25%), la réforme de l’accession à l’université (24%) et la réforme du code du travail, appréciée par 19% des personnes interrogées. Le résultat de ce sondage témoigne notamment d’un manque de pédagogie et d’un manque de compréhension non seulement de la situation actuelle mais du projet à plus long terme du président  de la république. Un président de la république par ailleurs un peu seul à incarner le changement et qui renvoie les membres du gouvernement, du Parlement ou du parti en marche à des seconds rôles. Emmanuel Macon aurait sans doute intérêt à mieux partager le pouvoir car le mouvement de réforme pourrait être grandement fragilisé en cas de baisse de popularité du chef de l’État. Notons enfin que la plupart des dirigeants d’en marche sont des techniciens certes souvent de grande valeur mais socialement et politiquement un peu trop transparents.

Sondage réalisé sur internet les 2 et 3 novembre 2017 auprès d’un échantillon de 1817 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.

 

Sondage Macron : 64 % des Français mécontents

Sondage Macron : 64 % des Français mécontents

 

Un sondage Ifop du Figaro montre un écroulement de la popularité de Macon soutenu uniquement maintenant par 36 % des Français. En cause sans doute, quelque, maladresse, un excès de com. mais aussi le fait que le phénomène en Marche repose essentiellement sur Macron. Aucun membre du gouvernement ne parvient réellement à s’imposer pour rééquilibrer la présence un peu trop pesante de Macron dans les médias. Même chose pour le parti en Marche dont les statuts révèlent qu’il ressemble davantage un club de fans qu’apolitique même si en marche inondent ses adhérents de communiquées. Le risque c’est que macro soit en fait isolé dans sa tour d’ivoire en outre aveuglé par des technocrates courtisans incapables de leur rendre compte des réalités sociales et sociétales. Notons enfin que le président de la république ce tu par excès au premier ministre pour annoncer des mesures alors que son rôle devrait se recentrer sur l’explication des enjeux sociaux économiques notamment et sur la vision. L’institut a interrogé les Français sur une quinzaine de mesures prises ou annoncées par le chef de l’Etat depuis sa prise de fonction. Une des mesures les plus populaires est la réduction du budget de certains ministères pour ramener comme promis le déficit public sous la limite européenne de 3% du produit intérieur brut (57% de satisfaction). Le vote de la loi de moralisation de la vie publique est salué par 55% des sondés et la suppression progressive de la taxe d’habitation pour 80% des foyers par 52% d’entre eux. A l’inverse, la baisse des allocations logement de cinq euros par mois recueille 60% d’opinions défavorables, la hausse de la CSG pour financer une baisse des cotisations salariales en recueille 53% et le projet de réforme du droit du travail 51%. Dans la crise politique qui a opposé Emmanuel Macron à l’ancien chef d’état major des armées en raison d’une coupe de 850 millions d’euros du budget de la Défense, seuls 18% des Français soutiennent le président contre 41% pour Pierre de Villiers. Le sondage a été réalisé en ligne du 7 au 9 août auprès d’un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Europe : des mécontents qui veulent quand même demeurer dans l’UE

Europe : des mécontents qui veulent quand même demeurer dans l’UE

 Il est clair que nombre d’européen sont mécontent du fonctionnement de l’union européenne ; pour autant ils n’envisagent pas de sortir de l’organisation commune. Le mécontentement doit évidemment   à la relative inefficacité de l’UE en matière de croissance et d’emploi mais aussi dans le domaine de la sécurité, de la défense et de la politique étrangère. Se mêlent aussi à ces insatisfactions une crise plus générale de la démocratie qui concerne le monde entier. Du coup, les insatisfactions nationales, européennes et mondiales s’ajoutent de manière interactive et nourrissent l’idée que le repliement es t la solution pour certains. Ceci étant une majorité se dégage pour le maintien au sein de l’UE. Un sorte de sagesse sans doute car le populisme qui alimente le nationalisme est beaucoup moins rassurant qu’une Europe certes défaillante mais quand même plus pertinente que le repli sur des espaces plus réduits qui conduiraient à la catastrophe économique.  Les électeurs européens sont donc critiques sur l’avenir de leur pays mais ne semblent pas près d’imiter les Britanniques dans leur sortie de l’Union européenne, révèle un sondage WIN/Gallup International publié jeudi 29 décembre. Selon cette enquête menée en ligne auprès de 14 969 Européens, le soutien apporté au bloc européen reste bien supérieur à 60 % en France, en Italie ou en Allemagne, malgré un mécontentement prononcé. Près de 90 % des Grecs interrogés estiment que leur pays va dans la mauvaise direction, comme 82 % des Français, 79 % des Italiens et 62 % des Allemands. Une minorité d’électeurs affirme être prête à voter pour une sortie de l’UE : 36 % des sondés s’y disent favorables en moyenne sur les quinze pays européens étudiés (dont le Royaume-Uni), un chiffre en légère augmentation par rapport à 2015 (33 %). En Allemagne, en France et en Belgique, la part des sondés favorables à une sortie de l’Union a diminué par rapport à l’année dernière. En Finlande et en Grèce, cette part a au contraire augmenté, passant respectivement de 29 à 40 % et de 38 à 46 %. « L’année 2016 a vu les fondations de l’UE sévèrement ébranlées », estime Johnny Heald, directeur du cabinet d’études ORB International, chargé du sondage au Royaume-Uni. « Ce qui ressort c’est l’opinion écrasante des citoyens européens que leur pays va dans la mauvaise direction – très remarquable en Grèce et en France – ce qui prépare un terrain fertile aux partis populistes de droite ».  En moyenne, 60 % des sondés déclarent souhaiter moins de migrants et de réfugiés dans leur pays.  

Sondage loi travail: les Français mécontents et contradictoires

Sondage loi travail: les Français mécontents et contradictoires

 

Difficile d’interpréter les résultats d’un sondage qui montre que 70 % sont mécontents de l’adoption du texte. En effet en même temps le chef de la contestation, à savoir Philippe Martinez patron de la CGT, est critiqué  par 75 % des Français lesquels considèrent pourtant pour 55 % que la contestation est légitime et qu’elle doit se poursuivre. Un sondage sans doute biaisé par le mécontentement général à l’égard du gouvernement voire des élites. Ce sondage exprime donc un mécontentement majoritaire à l’égard des leaders impliqués dans la loi travail. Ce  sondage Odoxa pour Les Echos, Radio Classique et FTI Consulting démontre le ratage de la gestion démocratique d’un dossier socio économique important. D’autres sondages avaient démontré que globalement les Français s’opposaient à la loi travail par contre des majorités se dégageaient  cependant sur les axes structurants de cette réforme. La question qui se pose est de savoir si les Français disposés à accepter des réformes structurelles y sont autant favorables lorsque ces réformes ce concrétisent. C’est peut-être aussi tout le paradoxe de la société française. 71% des personnes interrogées se déclarent « mécontentes » de l’adoption du texte, contre seulement 28% qui se disent « satisfaites ». Cette proportion n’a pas varié depuis la présentation du projet de loi il y a cinq mois, même après le retrait de mesures très contestées comme le plafonnement des indemnités prud’homales, ou pendant le blocage des raffineries et dans les transports, souligne l’institut de sondage. Chez les sympathisants PS, ils sont une courte majorité (52%) à se dire « satisfaits » de son adoption. Alors que les syndicats opposés au texte ont annoncé une nouvelle journée de mobilisation le 15 septembre, 55% des Français estiment qu’ils ont « raison de poursuivre leur contestation ». Ils ne sont que 34% à approuver la poursuite du mouvement chez les sympathisants du PS, mais 76% chez les sympathisants de gauche hors PS. Dans le conflit, tout le monde est jugé perdant, le numéro un de la CGT Philippe Martinez, arrivant au premier rang (76%), devant François Hollande (70%), la ministre du Travail Myriam El Khomri (65%) et le Premier ministre Manuel Valls (65%) ex-æquo, et le leader de la CFDT Laurent Berger (60%). Enfin, six Français sur dix (59%) pensent que la loi aura un impact sur la situation économique et sociale du pays dans les années à venir. Seuls 13% jugent qu’elle n’en aura aucun.

 

(Avec Afp)

Sondage petits patrons : 92 % mécontents

Sondage  petits patrons : 92 % mécontents

PUBLICITÉ

Selon cette enquête réalisée pour Sud Radio et Public Sénat, du 11 au 26 avril auprès de 1.002 dirigeants de très petites entreprises (TPE) de 0 à 19 salariés, 92% des petits patrons se disent mécontents de Hollande  et la même proportion estime qu’il n’a pas tenu ses engagements de campagne.  »Le président de la République n’a pas su convaincre les TPE dans les domaines qui les concernent le plus, à savoir les incitations à la création d’entreprise (20% de jugements positifs), la croissance et l’attractivité de la France (15%), la fiscalité (13%), le pouvoir d’achat (9%) et l’emploi (7%) », souligne Ifop. Par conséquent, 88% des dirigeants ne souhaitent pas sa candidature pour 2017. À droite, la personnalité remportant le plus de suffrages est Alain Juppé (40%), devant François Fillon (21%) et Nicolas Sarkozy (17%). À gauche, la candidature d’Emmanuel Macron est plébiscitée (50%), très loin devant Manuel Valls (12%), Martine Aubry (7%). Selon le sondage, François Hollande obtiendrait 6% des suffrages.

 

(Le Figaro)

 

Remaniement : 73 % des Français mécontents (sondage)

Remaniement : 73 % des Français mécontents (sondage)

Dans la presse en général mais aussi dans l’opinion publique on considère que l’intervention de François Hollande à la télévision constitue un nouveau flop. Sur le terrain économique plus de 80 % des interrogés n’ont pas été convaincus par Hollande. Concernant le remaniement,  ils estiment en général qu’il s’agit d’une opération politicienne et 60 % des sondés sont mécontents aussi bien de la nomination de Jean-Marc Ayrault comme ministre des affaires étrangères que de la nomination des écologistes. Les Français ont évidemment compris qu’il s’agissait non pas d’un gouvernement pour gérer les d’un gouvernement de campagne pour servir les intérêts de François Hollande est d’une certaine manière muselée une partie de ses opposants à gauche. Un sondage Odoxa pour Paris Match et l’émission CQFD sur iTélé montre que 73% des sondés ne sont pas satisfaits de la composition de ce gouvernement. Un chiffre plus élevé encore chez ceux qui ne revendiquent aucune proximité partisane (75%). Les sympathisants PS sont les seuls à se satisfaire de ces annonces (64%), puisque même les sympathisants écolos se font sévères (60% d’insatisfaits). Le retour de Jean-Marc Ayrault au gouvernement, en remplacement de Laurent Fabius au Quai d’Orsay, n’est pas beaucoup plus apprécié. Seulement 38% des sondés se disent satisfaits de cette nomination, tandis que 61% de ce panel pense le contraire. L’arrivée de nouveaux écologistes au gouvernement est vue de la même manière : 59% des Français jugent que c’est une « mauvaise chose » puisque cela « enlève toute clarté à la politique du gouvernement et au positionnement politique des écologistes ». Mais cette décision est néanmoins soutenue par les sympathisants PS (68%) et EELV (72%). A noter dans cette enquête que 72% des personnes interrogées n’ont pas été convaincues par l’interview télévisée de François Hollande, en particulier lorsqu’il s’est exprimé sur ce remaniement (72%) et la situation économique (83%). Quant au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont l’annonce d’un référendum a été faite par le chef de l’Etat, 58% des sondés s’y disent opposés.  Le nouveau gouvernement n’a évidemment pas pour objet de gérer le pays mais pour principal fonction de préparer la campagne électorale de François Hollande. L’élargissement vise d’abord à cadenasser les oppositions de gauche. Au sein du PS l’influence des frondeurs commençait à peser dangereusement d’autant plus que des poids-lourds soutenaient la contestation. Parmi ces poids-lourds Jean-Marc Ayrault dont les critiques étaient de plus en plus vives vis-à-vis du gouvernement et qui en même temps réglait des comptes avec Manuel Valls. Jean-Marc Ayrault s’était même permis ces derniers temps de contester l’utilité de la déchéance de nationalité. Du coup, la réintégration de Jean-Marc Ayrault au sein du gouvernement permettra de s’assurer du soutien d’une cinquantaine de députés socialistes tentés ces derniers temps de rejoindre les frondeurs. Pour Martine Aubry la question était moins urgente. Après la défaite sanglante des amis de Martine Aubry aux élections régionales, cette dernière se trouve considérablement affaiblie. En outre la sensibilité de gauche qu’elle veut afficher se trouve discréditée par le fait qu’elle est contrainte de travailler avec le président de droite de la région. En fait,  François Hollande a réuni au sein de son gouvernement ceux qui sont susceptibles de lui apporter son soutien pour les présidentielles de 2017. « Le message que veut envoyer François Hollande, c’est sa volonté d’élargir sa base au premier tour de la présidentielle en essayant d’agréger au PS des alliés », a-t-il dit à Reuters. « Il essaye d’élargir sa base au-delà du PS, pour lutter contre les velléités d’autres candidatures (à gauche) et rassembler le plus possible autour de sa candidature. » Gaël Sliman, président d’Odoxa, est très critique, estimant que le nouveau gouvernement manque de cohérence. « C’est une occasion gâchée de donner un sentiment de rebond ou d’élan et la présence d’Ayrault, qui a plombé l’exécutif et François Hollande au début du quinquennat, renforce l’idée d’un profond immobilisme. C’est un mauvais signal, même si les gens n’en attendaient pas grand-chose », a-t-il dit.

Sondage popularité Valls : 65% mécontents

Sondage popularité Valls : 65% mécontents

34% des personnes interrogées (-1) se déclarent satisfaites de l’action du Premier ministre, et 65% mécontentes, soit une augmentation de 2 points par rapport à mai. 1% ne se prononce pas. Pour François Hollande, le nombre des satisfaits reste stable à 26% et celui des mécontents recule d’un point, à 72%. Ceux qui ne se prononcent représentent 2%. Stabilité aussi pour la perception du changement. 31% des Français considèrent que les choses changent depuis 2012, comme en mai, et 69% au contraire (=) qu’elles ne changent pas. Au palmarès de l’action gouvernementale, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, arrive en tête avec 58% (+3) de satisfaits, suivi de celui des Affaires étrangères, Laurent Fabius (54%, -1), et du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve (48%, -3). Stéphane Le Foll (Agriculture) et Marisol Touraine (Santé) progressent de 2 points, respectivement à 44 et 43%. Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, gagne un point à 41%. Chez les autres personnalités politiques, Alain Juppé est en tête à 52% (-2), suivi de François Bayrou, qui bondit de 7 points (46%) et de Bruno Le Maire (40%, +3). A noter que Jean-Christophe Lagarde gagne 8 points, à 38%. Nicolas Sarkozy perd 3 points à 32%, ainsi que Marine Le Pen à 27%.( Sondage métro News LCI juin 2015)

 

Sondage Hollande : 80% des Français mécontents

Sondage Hollande : 80% des Français mécontents

Jamais sans doute un homme politique autant déçu. Une large majorité (79%) des Français sont mécontents de l’action de François Hollande depuis son élection, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI diffusé vendredi. Le chef de l’Etat, qui s’apprête à fêter les trois ans de son élection à la présidence de la République, le 6 mai 2012, ne satisfait que 20% des personnes interrogées. Le taux de satisfaction progresse toutefois de cinq points par rapport à un précédent sondage effectué en octobre 2014. Les sondés créditent surtout François Hollande pour la défense des intérêts de la France à l’étranger (32%), la lutte contre l’insécurité (30%) et la protection de l’environnement (29%). En revanche, le président convainc beaucoup moins sur la lutte contres les déficits et la dette (19%), les réformes engagées (18%), ainsi que le respect de ses engagements de campagne et la lutte contre le chômage (14%). Pour 57% des personnes interrogées, la situation de la France se détériore, 34% pensant qu’elle ne change pas véritablement et 9% qu’elle s’améliore. Ce sondage a été réalisé les 15 et 16 avril auprès d’un échantillon de 1.016 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage : 75% des Français mécontents de Hollande…content de lui-même !

Sondage : 75%  des Français mécontents de Hollande…content de lui-même !

D’une certaine manière plus les Français sosnt mécontents de Hollande et plus il est satisfait de lui-même.la preuve c’est qu’il envisage toujours de se présenter en 2017 alors que les Français n’en veulent pas.  Pas plus de Sarkozy que de Hollande. Les Français ne semblent pas avoir envie de rejouer le duel de 2012 lors de la prochaine présidentielle. Selon un sondage BVA pour Orange et iTélé, ils ne seraient que 21 % à souhaiter que le chef de l’Etat soit de nouveau candidat en 2017. Une proportion qui a, certes, doublé en comparaison d’une précédente enquête datant de novembre 2014, mais qui reste très faible. Il y a une semaine, les souhaits de candidature de Nicolas Sarkozy étaient similaires : 22 % .   Même chez les partisans du PS 30% sont mécontents. Hollan de baisse encore d’un point Trois quarts des Français se disent mécontents du Président de la République, François Hollande, et 55% du premier ministre, Manuel Valls, selon un sondage IFOP à paraître dimanche dans le Journal du Dimanche.  Pour François Hollande, le pourcentage a baissé d’un point par rapport à un sondage identique réalisé le mois dernier. Parmi les mécontents, 40% (+1% en un mois) se disent « plutôt mécontents » et 35% (-2%) « très mécontents ». A l’inverse, 25% (+1%) sont « satisfaits » de François Hollande, dont 23% (+1%) de « plutôt satisfaits » et 2% (=) « très satisfaits ».  Chez les mécontents, apparaissent davantage de femmes (77%) que d’hommes (73%) alors que chez les satisfaits les hommes (27%) dépassent les femmes (23%). La répartition politique montre que les sympathisants du FN et de l’UMP se disent à 93% mécontents de François Hollande, suivis par les sympathisants de l’UDI (90%), du Modem (78%), du Front de Gauche (71%), d’EELV (62%), et du PS (30%). En revanche, les sympathisants du PS sont 70% à se déclarer satisfaits du chef de l’Etat, suivis par ceux d’EELV (38%), du Front de Gauche (29%), du Modem (22%), de l’UDI (10%) et de l’UMP ex-æquo avec ceux du FN (7%). La cote de popularité de François Hollande a atteint son sommet à son élection en mai 2012 avec 61% de satisfaits et est tombée au plus bas en septembre et novembre de l’année dernière avec 13%.  55% des Français sont mécontents de Manuel Valls, dont 35% de « plutôt mécontents » et 20% de « très mécontents ». A l’inverse 45% sont satisfaits du Premier ministre, dont 40% de « plutôt satisfaits » et 5% de « très satisfaits ». Les sympathisants du FN sont 76% à se dire mécontents du chef du gouvernement, 63% au Front de Gauche, 62% à l’UMP, 50% à EELV, 45% à l’UDI, 43% au Modem et 18% au PS. En revanche, 82% des sympathisants du PS sont satisfaits de Manuel Valls, 57% du Modem, 53% de l’UDI, 49% d’EELV, 38% de l’UMP, 37% du Front de Gauche, et 24% du FN.

 

Sondage nouveau gouvernement : 63% mécontents

Sondage nouveau gouvernement : 63% mécontents

Pas étonnant que les français ne soient pas satisfaits de la composition du gouvernement puisque ce sont à peu prés les mêmes. Finalement une opération de communication pour montrer que Hollande et Valls ont de l’autorité. Bref beaucoup de bruit pour rien. Dans un sondage IFOP-Fiducial pour Sud-Radio publié mercredi, près des deux tiers des Français (63%) se disent insatisfaits de la composition du gouvernement et, pour la moitié d’entre eux (51%), de la reconduction de Manuel Valls à Matignon.  Il n’y aura pas de nouvel élan pour l’exécutif. Selon un sondage IFOP-Fiducial pour Sud-Radio diffusé mercredi *, près des deux tiers des Français (63%) se déclarent mécontents de la composition du nouveau gouvernement de Manuel Valls. Un chiffre évidemment très haut pour les sympathisants de l’UMP et du FN, bien moins pour ceux du PS (64% de satisfaits).  La moitié des personnes interrogées (51%) est même insatisfaite de la reconduction du Premier ministre à Matignon. Les Français sont également partagés sur le passage de Najat Vallaud-Belkacem au ministère de l’Education nationale (41% satisfaits, 43% mécontents) ainsi que sur la nomination d’Emmanuel Macron (28% satisfaits, 30% mécontents, 42% ne le connaissant pas suffisamment). En revanche, la grande majorité de l’opinion ne regrettera pas les trois principaux départs de ce gouvernement : Arnaud Montebourg (seuls 31% des sondés affirment le contraire), Benoît Hamon (20%) et Aurélie Filippetti (19%).

Europe : 51% satisfaits, 49% mécontents

Europe : 51% satisfaits, 49% mécontents

Les Français apparaissent partagés sur l’Union européenne, 51% s’en disant satisfaits et 49% mécontents, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, à une semaine du scrutin européen qui devrait être marqué par une poussée des eurosceptiques et de l’extrême-droite.  Les sympathisants du PS et de l’UMP figurent parmi les plus satisfaits, avec 65% d’opinions positives. Les partisans du Front de Gauche et du Front national sont eux majoritairement mécontents, avec respectivement 54% et 73% d’opinions négatives. Parmi les raisons citées par les personnes interrogées pour expliquer leur mécontentement, figurent « l’euro trop cher » (mentionné par 53% des personnes interrogées), les « élargissements nombreux » (38%), « l’absence de frontières » (33%) et « les transferts de souveraineté des Etats vers les instances européennes » (27%).  Trente-sept pour cent des personnes interrogées estiment que la présidente du FN Marine Le Pen incarne le mieux la dénonciation de l’Union européenne, devant le co-président du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon (22%) et Olivier Besancenot du NPA (13%).

 

Sondage Copé : 73% de mécontents

Sondage Copé : 73% de mécontents

 

M. Copé a perdu 3 points par rapport au baromètre réalisé en février et ne recueille plus que 23% de satisfaits, contre 73% de mécontents. Il est même minoritaire parmi les électeurs de Nicolas Sarkozy de 2012 (42% de satisfaits) et perd 8 points auprès de cette cible.  Le président de l’UMP est loin derrière les autres ténors de l’opposition, dont Alain Juppé (47% de satisfaits), Jean-Louis Borloo (44%), François Fillon (39%) et François Bayrou (38%).  Laurent Wauquiez (35%), Xavier Bertrand (33%), Nathalie Kosciusko-Morizet (33%), Marine Le Pen (33%) et Jean-Luc Mélenchon (31%) devancent eux aussi M. Copé.  Quant à la cote de satisfaction de François Hollande, elle reste peu élevée (25%), même si elle progresse de 2 points sur un mois. 48% des électeurs ayant voté pour lui en 2012 sont satisfaits.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault rassemble lui 26% de satisfaits (stable), contre 72% de mécontents (+2 points sur un mois).  Parmi les ministres, Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement et ministre des Droits des femmes, arrive en tête avec 54% de satisfaits (+5), devant la ministre de la Culture Aurélie Filippetti (52%, +7) et Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères (50%, +2).  Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, en baisse depuis plusieurs semaines, regagne 4 points (49% de satisfaits, 49% de mécontents), mais reste devancé par son collègue de la Défense, Jean-Yves Le Drian (49% de satisfaits, 42% de mécontents).

Sondage Syrie: 60% de Français mécontents de Hollande

Syrie: 60% de Français mécontents de Hollande

 

Pour Hollande, la Syrie, ce n’est pas le coup du Mali. Les Français se disent insatisfaits à 60% de la gestion de la crise en Syrie par François Hollande, même s’ils estiment qu’il a eu raison de menacer d’intervenir militairement, selon un sondage publié samedi 14 septembre. Selon un sondage BVA pour I-Télé et Le Parisien, seuls 36% des Français se disent « satisfaits » de la gestion de la crise en Syrie par François Hollande.Le président enregistre un taux de satisfaction quasi identique à Vladimir Poutine (35%) et est largement distancé par Barack Obama (54%). En revanche, 54% des Français jugent que la France et les Etats-Unis ont eu « raison de menacer d’intervenir militairement en Syrie » contre 44% qui pensent que Paris et Washington ont eu tort. Les Français restent cependant assez sceptiques sur le règlement dans « les semaines ou les mois qui viennent » du conflit: 54% ne font pas confiance à la communauté internationale pour trouver une solution.

 

Sondage Hollande Popularité: 72% mécontents (-1 point)

Sondage Hollande Popularité: 72% mécontents (-1 point)

 

 

Le président François Hollande voit sa cote de popularité légèrement remonter d’un point en juillet, à 27%, alors que celle de son Premier ministre Jean-Marc Ayrault fléchit d’un point à 30%, selon le baromètre mensuel IFOP pour le Journal du Dimanche. En fait, compte tenu de la marge d’erreur autant dire que la cote ne bouge pratiquement pas. Selon ce sondage, 27%, contre 26% en juin, sont « satisfaites » de François Hollande comme président de la République, 72% se déclarant « mécontentes » (-1 %).  3% sont « très satisfaits » (-1), 24% « plutôt satisfaits » (+2%). 37% sont « plutôt mécontents » (-2), 35% « très mécontents » (+1). Les autres ne se prononcent pas.  64% des sondés se déclarent mécontents de M. Ayrault, comme le mois précédent, 30% étant satisfaits (contre 31%).  2% sont « très satisfaits » (=), 28% « plutôt satisfaits » (-1). 38% sont « plutôt mécontents » (-3), 26% « très mécontents » (+3). Les autres ne se prononcent pas.

Sondage popularité Hollande ; 75% des français mécontents

Sondage popularité Hollande ; 75%  des français mécontents

 

Selon un sondage exclusif Ifop-Fiducial pour Europe 1, 75% des personnes interrogées se disent « plutôt » ou « tout à fait » mécontentes de l’action du chef de l’Etat. Seuls 21% des sondés se déclarent satisfaits. A titre de comparaison, un an après son élection, Nicolas Sarkozy ne faisait guère mieux, puisqu’il récoltait 72% d’opinions négatives. Quant à Jacques Chirac, il était encore dans l’état de grâce, avec seulement 39% d’insatisfaction.  Quand on les interroge sur les engagements pris pendant la campagne par François Hollande, les Français sont tout aussi sévères. 76% des sondés estiment ainsi que le chef de l’Etat n’a pas tenu ses promesses, contre seulement 24%. Sur aucun grand domaine de l’action politique, François Hollande ne recueille plus de 50% de réponses positives. Et c’est dans le domaine économique que le jugement est le plus sévère. Ainsi, seuls 21% des sondés jugent positivement l’action de François Hollande en matière de fiscalité. Ils ne sont plus que 16% lorsqu’ils sont interrogés sur la croissance et l’attractivité de la France et 13% seulement concernant la lutte contre le chômage. Mais c’est surtout sur le pouvoir d’achat que les personnes interrogées sont les plus sévères. 89% d’entre elles estiment que l’action de François Hollande a été négative dans ce domaine.  Dans d’autres domaines, l’action du président est jugée avec plus d’indulgence. Il en est ainsi en matière de justice (38% de personnes satisfaites), de relations avec l’Union européenne (38%), d’éducation et de formation (37%) ou encore d’environnement (33%). Alors que l’action de François Hollande est largement rejetée, paradoxalement, beaucoup des mesures adoptées ou envisagée par le pensionnaire de l’Elysée remportent une large adhésion dans l’opinion. C’est surtout le cas de la diminution des rémunérations du président et des ministres, saluée par 85% des sondés, et du retrait des troupes française d’Afghanistan (83%). Le contrat de génération (77%), les emplois d’avenir (64%), la création de la Banque publique d’investissement (64%), l’augmentation de l’ISF (64%) ou encore la création de 60.000 postes dans l’Education (62%) sont aussi largement soutenues. Certains projets ou réforme suscitent en revanche l’hostilité d’une majorité de Français. Objet d’un débat long et de plus en plus douloureux, le mariage gay n’est ainsi plus soutenu que par 46% des Français. Même score pour le crédit d’impôt de 20 milliards accordés aux entreprises. Les deux mesures les plus impopulaires concernent les impôts. 65% des personnes interrogées s’élèvent ainsi contre la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires. Et elles sont 74% à envisager l’augmentation de la fiscalité sur les successions et les donations comme une mauvaise mesure. Pour les quatre années à venir, les Français ne semblent pas franchement optimistes quant à l’action de François Hollande. D’abord parce qu’ils pensent que le chef de l’Etat n’a pas les moyens d’agir. Seulement 31% des personnes interrogées, contre 69%, estiment ainsi que le président et le gouvernement disposent d’une marge de manœuvre pour améliorer le pouvoir d’achat. Le pessimisme est encore plus grand pour la relance de l’emploi (29%) et celle de la croissance (28%).

 

Sondage popularité-gouvernement : 73% des Français mécontents

Sondage-gouvernement : 73% des Français mécontents

Il n’y a plus qu’un petit quart des français contents de la politique économique du gouvernement qui constitue l’enjeu majeur actuellement pour l’avenir du pays. Il est clair qu’un problème politique va se poser au cours de l’année, c’est en effet la descente aux enfers pour le gouvernement ;  ce  gouvernement n’aura plus la légitimité nécessaire pour engager les grandes réformes qu’il envisage notamment en matière de réduction des dépenses publiques et de fiscalité. Un séisme politique se prépare comme en Italie à la différence près qu’il n’ya pas délections nationales en France ; Du coup le relais pour afficher le mécontentement pourrait être pris par le mouvement social et pas seulement des salariés. Pour arrêter hémorragie, il y aura sans doute un changement de gouvernement mais ce gouvernement n’aura pas l’assise nécessaire pour gérer très longtemps. Contrairement à ce que pense le PS, le français n’attendons pas 2017 pour juger ; dès 2013, le jugement sera sans appel au regard des résulta économiques et sociaux catastrophiques. Des résultats pas seulement liés à la conjoncture internationale mais aussi aux contradictions d’une politique économique qui hésite entre un suivisme béat de l’austérité imposée par Bruxelles et la relance de la croissance, entre la fiscalité et l’allégement de charges. Finalement une politique sans doute efficace pour gérer un parti comme le PS mais pas un pays comme la France. Cohn Bendit résume bien la situation, Ayrault croit encore gérer la mairie de Nantes et Hollande la Corrèze.  Près de trois quart des Français (73%) se déclarent donc « mécontents » de la politique économique et sociale du gouvernement, selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié jeudi.  Ce chiffre est en nette augmentation par rapport au mois dernier (+9 points).  44% des personnes interrogées se déclarent « assez mécontentes » et 29% « très mécontentes ». A l’inverse, 25% des sondés se déclarent « assez satisfaits », 27% « satisfaits » et 2% « très satisfaits ».  Ce sont les femmes qui sont le moins contentes (78% de mécontentes, contre 68% de mécontents). Par tranches d’âge, les 18-24 ans sont les moins mécontents (67% d’insatisfaits) et les 35-49 ans le sont le plus (76%).  Interrogés sur la proposition de la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho, qui souhaite progressivement aligner la fiscalité du diesel sur celle de l’essence, 43% des sondés estiment que « c’est une bonne chose » tandis que 56% pensent que « c’est une mauvaise chose ».

Sondage-gouvernement : 73% des Français mécontents

Sondage-gouvernement : 73% des Français mécontents

Il n’y a plus qu’un petit quart des français contents de la politique économique du gouvernement qui constitue l’enjeu majeur actuellement pour l’avenir du pays. Il est clair qu’un problème politique va se poser au cours de l’année, c’est en effet la descente aux enfers pour le gouvernement ;  ce  gouvernement n’aura plus la légitimité nécessaire pour engager les grandes réformes qu’il envisage notamment en matière de réduction des dépenses publiques et de fiscalité. Un séisme politique se prépare comme en Italie à la différence près qu’il n’ya pas délections nationales en France ; Du coup le relais pour afficher le mécontentement pourrait être pris par le mouvement social et pas seulement des salariés. Pour arrêter hémorragie, il y aura sans doute un changement de gouvernement mais ce gouvernement n’aura pas l’assise nécessaire pour gérer très longtemps. Contrairement à ce que pense le PS, le français n’attendons pas 2017 pour juger ; dès 2013, le jugement sera sans appel au regard des résulta économiques et sociaux catastrophiques. Des résultats pas seulement liés à la conjoncture internationale mais aussi aux contradictions d’une politique économique qui hésite entre un suivisme béat de l’austérité imposée par Bruxelles et la relance de la croissance, entre la fiscalité et l’allégement de charges. Finalement une politique sans doute efficace pour gérer un parti comme le PS mais pas un pays comme la France. Cohn Bendit résume bien la situation, Ayrault croit encore gérer la mairie de Nantes et Hollande la Corrèze.  Près de trois quart des Français (73%) se déclarent donc « mécontents » de la politique économique et sociale du gouvernement, selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié jeudi.  Ce chiffre est en nette augmentation par rapport au mois dernier (+9 points).  44% des personnes interrogées se déclarent « assez mécontentes » et 29% « très mécontentes ». A l’inverse, 25% des sondés se déclarent « assez satisfaits », 27% « satisfaits » et 2% « très satisfaits ».  Ce sont les femmes qui sont le moins contentes (78% de mécontentes, contre 68% de mécontents). Par tranches d’âge, les 18-24 ans sont les moins mécontents (67% d’insatisfaits) et les 35-49 ans le sont le plus (76%).  Interrogés sur la proposition de la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho, qui souhaite progressivement aligner la fiscalité du diesel sur celle de l’essence, 43% des sondés estiment que « c’est une bonne chose » tandis que 56% pensent que « c’est une mauvaise chose ».

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol