Archive pour le Tag 'mécontents'

Salaire : 55 % mécontents

Salaire : 55 % mécontents

 

 

 

Alors qu’une étude de l’INSEE sort aujourd’hui pour montrer que les salaires ont augmenté en 2016 (comme d’habitude les chiffres de  l’INSEE sortent avec deux ans de retard !) Sans doute pour prouver que le salaire a (0,5 % !) Et que le niveau est satisfaisant. Une autre étude de l’Ifop publiée ce mercredi portant sur les salariés d’entreprises privées et publiques montrent que 55 % des salariés ne sont pas satisfaits de cette rémunération. Dans le détail, 38% des employés estiment le montant de leur salaire «pas vraiment satisfaisant» et «17% pas du tout satisfaisant». Par conséquent, en moyenne, les Français se verraient bien augmenter de 519,6 euros par mois pour être «pleinement» satisfaits de leur rémunération.

Ce sont les salariés gagnant plus de 3000 euros nets par mois qui sont les moins satisfaits de leur situation. Ils sont 78% à trouver que leur rémunération est trop faible en raison vraisemblablement de l’impôt sur le revenu et du faite qu’il passe à côté de la plupart des aides asociales. Les Français estiment «bien gagner leur vie» à partir d’un salaire net de 2351 euros par mois. À noter que les habitants de la région parisienne fixent ce seuil à 2789 euros quand les Français de «Province» l’établissent à 2254 euros.

 

Sondage Grand débat: 69% mécontents du bidonnage d’Edouard Philippe

 

Sondage Grand débat: 69% mécontents du bidonnage d’Edouard Philippe

Édouard Philippe a tordu les résultats du Grand débat pour justifier ses orientations. Ce que pensent  en particulier 62 % des Français à propos de la question fiscale. On se souvient que le Premier ministre avait beaucoup insisté pour lier l’exaspération fiscale et la nécessité d’une baisse générale des impôts. . Or ce que souhaitent des Français n’est pas prioritairement  la question de la baisse moyenne des impôts mais la question de l’injustice fiscale, c’est-à-dire la répartition même de l’impôt. Selon l’enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo. 62 % estiment que c’est avant tout «la façon dont les impôts et les prélèvements sont répartis» qui pose problème. «Il existe un consensus absolu à ce sujet dans le pays. Les sympathisants de tous les partis politiques sont de cet avis, comme les Français de toutes les catégories sociales, les jeunes comme les vieux, les ruraux comme les urbains», souligne Gaël Sliman, le président fondateur d’Odoxa.  Par ailleurs, les Français sont partagés quant à la manière de réformer la fiscalité. Les CSP - attendent avant tout une baisse de la TVA (30 % des Français toutes catégories confondues le pensent aussi), les CSP + préféreraient une baisse de l’impôt sur le revenu (opinion partagée par 29 % des Français). Le rétablissement de l’ISF est plébiscité par 22 % des Français, mais c’est la solution qui convainc le plus les sympathisants de La France insoumise. Enfin, une baisse de la CSG est réclamée par 19 % des Français (les 65 ans et plus plébiscitent cette option avant toutes les autres). Pour financer les baisses d’impôts, 49 % des Français pensent qu’il faut réduire le coût des services publics, en diminuant le nombre de fonctionnaires. 12 % évoquent l’augmentation de l’âge légal de départ à la retraite et 10 % voudraient augmenter les déficits. Surtout, 28 % rejettent ces trois propositions, car ils préfèrent «qu’on ne baisse pas le niveau global des impôts». D’une manière générale, 69 % des Français ne se disent pas satisfaits par la restitution qui a été faite du grand débat national.

 

Sondage popularité gouvernement : en baisse, 75% mécontents

Sondage popularité gouvernement : en baisse, 75% mécontents

Les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l’action du gouvernement, 75 % sont mécontents, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 3 janvier. En outre, les ministres deviennent de plus en plus impopulaire, notamment le Premier ministre. À noter aussi le score catastrophique du carriériste ministre de l’environnement, qui ne recueille que 12 % d’opinions favorables !

 

Le jugement des personnes interrogées s’est dégradé depuis le mois d’avril 2018 où six Français sur dix (59%) portaient alors un regard négatif sur l’exécutif.   Le désaveu est massif à gauche comme à l’extrême droite. Neuf sympathisants socialistes sur dix (90%) désapprouvent le gouvernement, tout comme les proches de La France insoumise (89%). Le rejet est encore plus fort (96%) chez les Français se disant proches du Rassemblement national. Et les trois-quarts (77%) des personnes interrogées ayant une proximité avec Les Républicains se disent également mécontents. Sans surprise, la proportion s’inverse totalement du côté des sympathisants de La République en marche. 86% des Marcheurs se disent satisfaits de l’action du gouvernement.   Selon le sondage, le gouvernement mécontente non seulement les Français les moins aisés (87%) et les ouvriers (82%), mais aussi les cadres (54%) et les CSP+ (67%), ainsi que la France rurale et périurbaine (77 à 79%), et les citadins (70% à 74%).

Le sondage a testé l’image des principaux ministres. Et là encore, le jugement des Français se dégrade. En moyenne les membres du gouvernement enregistrent seulement 21% de bonnes opinions contre le double de mauvaises. Et il y a pratiquement autant de Français qui ne savent pas qui sont les ministres.   Le plus populaire est Jean-Yves Le Drian. Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères recueille 34% de bonnes opinions contre 30% de mauvaises. C’est le seul ministre ayant un solde de sympathie positif. Derrière lui, seuls Jean-Michel Blanquer, Marlène Schiappa et Agnès Buzyn limitent les dégâts. Le ministre de l’Education nationale totalise 26% d’opinions favorables, contre 33% de mauvaises, la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes le suit avec 22% de positif contre 37%, juste devant la ministre des Solidarités et de la Santé (21% contre 35%).   Les ministres les plus mal notés sont Édouard Philippe (54% de mauvaises opinions) et Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur (53%). Le Premier ministre recule ainsi de six points par rapport à la précédente mesure effectuée en avril dernier à l’occasion du bilan du premier anniversaire du gouvernement. Pour certains membres du gouvernement, les niveaux de popularité sont d’une étonnante faiblesse : 12% de bonnes opinions seulement pour François de Rugy et 13% à 16% pour Nicole Belloubet, Benjamin Griveaux, Muriel Penicaud et Gérald Darmanin.

Cette enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisée par internet les 2 et 3 janvier 2019, sur un échantillon de 1 004 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Transports routiers: les pays de l’Est et la France mécontents

Transports routiers: les pays de l’Est  et la France mécontents

 

 

Les pays de l’est et la France protestent contre la réforme du transport routier en particulier le cabotage qui permet aux pavillons étrangers de faire du trafic intérieur dans d’autres pays que le pavillon d’origine. Mais les raisons sont différentes. La commission propose de simplifier le cabotage en réduisant la période à 5 jours au lieu de 7 actuellement mais sans limitation comme aujourd’hui du nombre d’opérations. Les pays de l’Est qui profitent  surtout du cabotage- qui permet de détourner les législations nationales- juge le texte nouveau trop restrictif. L’inverse pour la France qui considère ces orientations trop laxistes. Le ministre bulgare des Transports a appelé mardi les gouvernements d’Europe centrale et orientale à faire front commun contre le projet de réforme du transport routier porté par la Commission européenne, accusé de porter atteinte à la compétitivité de ce secteur très implanté à l’est de l’UE Le projet « nuit surtout aux pays situés à la périphérie de l’Europe: la Bulgarie et la Roumanie ». Les gouvernements d’Europe centrale et orientale « doivent adopter une position commune, actuellement il n’y en a pas », a déclaré le ministre Ivaïlo Moskovski lors d’une réunion de transporteurs bulgares, polonais et hongrois. Le « paquet mobilité 1″ porté par la Commission européenne doit être adopté à la majorité qualifiée au parlement et au Conseil de l’UE. Il est cependant critiqué tant par les pays de l’Est que par la France, chacun considérant que le projet donnerait un avantage concurrentiel à l’autre. La ministre française des Transports Elisabeth Borne a estimé vendredi que le projet en l’état faciliterait, au lieu de supprimer, « le dumping économique et social » des transporteurs routiers des pays d’Europe centrale et orientale.

Chômage -Sondage Macron : 63% mécontents

Chômage -Sondage Macron : 63% mécontents

Selon le dernier baromètre BVA/La Tribune (*) sur les questions de l’économie, 63% des interrogés se déclarent insatisfaits des réformes engagées par Emmanuel Macron et son gouvernement pour réduire le nombre de chômeurs. D’une manière générale, l’échantillon interrogé par l’organisme de sondages reste critique à l’égard de la politique économique du gouvernement. Même si le degré de satisfaction augmente de 3 points depuis février dernier, 55% des Français jugent mauvaise la politique économique menée actuellement par le gouvernement, un quart estimant que cette dernière est très mauvaise (24%). A l’inverse, seuls 4 répondants sur 10 soutiennent les réformes économiques de Matignon (40% la jugent bonne). La compétitivité des entreprises représente le domaine d’action économique qui génère le plus de satisfaction. Ils sont 46% à être satisfaits.  Les plus vulnérables sur le marché du travail se montrent les  plus critiques à l’égard des réformes du tandem Macron-Philippe. Chez les employés et les ouvriers, seuls 30% déclarent être satisfaits des mesures engagées par la Présidence de la République sur le plan économique.

(*)Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 14 au 15 mai 2018. La représentativité de l’échantillon a été assurée grâce à la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, CSP du chef de famille et de la personne interrogée, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Un an à L’Elysée : 57% mécontents

Un an à L’Elysée : 57% mécontents

Rien n’est perdu pour Macron qui sera surtout attendu sur ses résultats en fin de mandat mais ce n’est pas gagné d’avance car après un an à l’Elysée. Selon l’institut de sondage BVA, 57 % des Français se déclarent plutôt mécontents. Le problème majeur de Macron c’est que d’une certaine manière il a été élu par défaut non par d’adhésion à son programme mais faute d’autre candidat crédible et surtout par rejet de Marine Le Pen. Macron a été élu en gros par le centre gauche mais mène une politique de droite qui manque sérieusement d’équilibre social.   La popularité d’Emmanuel Macron a donc décliné de près de 20 points, passant de 62% d’opinions favorables à 43% fin avril. Les annonces impopulaires du début du quinquennat, telles que la suppression de l’impôt sur la fortune, la baisse des APL ou la fin des emplois aidés, correspondent à la forte baisse du début de mandat. Le sondage  permet d’observer qu’Emmanuel Macron est en perte de vitesse chez les retraités. S’il a largement été soutenu par les plus de 65 ans au moment de l’élection présidentielle, le chef de l’État semble payer la hausse de la CSG. Auprès de cette catégorie, la popularité du président a perdu 26 points en douze mois. Et cette tendance n’est guère meilleure chez les employés et ouvriers, avec une baisse de 17 points. En matière de revenus, le décrochage est particulièrement visible chez les ménages gagnant moins de 1, 500 euros par mois avec 34 points en moins. Sans surprise, cette baisse est beaucoup moins marquée chez les ménages aux revenus supérieurs à 3. 500 euros (-11points). Enfin, la baisse la moins spectaculaire concerne les 18-34 ans avec « seulement » 11 points en moins. La ligne de fracture est également visible au niveau géographique. 80 % des Français estiment qu’Emmanuel Macron ne ­comprend pas la situation des habitants des zones rurales.  Sur l’ensemble des actions menées par la présidence de la République, seule celle exercée pour « restaurer l’image de la France dans le monde » est saluée par une majorité de Français. Sur la croissance économique, les avis sont partagés. 47 % des interrogés considèrent le bilan d’Emmanuel Macron comme positif et autant perçoivent l’action du chef de l’État comme un échec. En réalité, son action n’a pas grand-chose à voir avec l’ensemble des bonnes performances économiques tricolores en 2017. Exceptés les deux derniers thèmes évoqués, tous les autres domaines d’action sont considérés comme un échec par une majorité de répondants, plus particulièrement en matière d’immigration (78%), de pouvoir d’achat (78%) et de fiscalité (70%).Pour BVA, les mesures relatives à la CSG et à l’ISF sont venues plomber la popularité du président auprès d’une partie des Français et « nourrir l’image de « président des riches »». Plus de 80 % des répondants déclarent d’ailleurs ne pas avoir le sentiment de profiter personnellement de la politique mise en œuvre par l’exécutif. En revanche, les résultats révèlent une forme d’attentisme :

« 43 % des Français sont encore prêts à attendre de voir quels seront les résultats avant de juger. »

Sondage gouvernement : 59% mécontents

Sondage gouvernement : 59% mécontents

(59%) « mécontents » de l’action du gouvernement et 64% sur les questions économiques et sociales d’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro du 26 avril. 23% disent être « très mécontents » et 36% « plutôt mécontents ». 36% considèrent être « plutôt satisfaits », et seulement 4% admettent être « très satisfaits ».  Seuls l’Europe et l’international totalisent 54% de satisfaits. L’insatisfaction est majoritaire dans tous les autres domaines : 53% de personnes interrogées sont insatisfaites sur les questions liée à la sécurité, 54% sur celles liées à l’éducation, et 64% sur les questions économiques et sociales.   Mis à part les sympathisants La République en marche, satisfaits à 92% par la politique du gouvernement, toutes les autres catégories de la population partagent un jugement négatif : 88% de mécontents parmi les sympathisants de La France insoumise, 59% parmi ceux du Parti socialiste, 57% chez Les Républicains et 77% au sein du Front national.

 

*Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1 007 Français représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogés par internet les 25 et 26 avril 2018.

 

Sondage Macron : 58% mécontents mais pour certaines réformes

Sondage Macron : 58% mécontents mais pour certaines réformes

Très majoritairement les Français sont mécontents même s’ils approuvent certaines réformes ; les reproches principaux concerne le manque de justice de la politique du gouvernemenet et le coté distant de Macron. D’après sondage réalisé par Ifop-Fiducial pour Paris Match, Sud Radio et CNews publié mercredi une  majorité de Français se disent au final mécontents de l’action du président de la République Emmanuel Macron, près d’un an après son élection. Selon cette enquête, 42% des personnes interrogées s’estiment satisfaites de l’action du chef de l’Etat, 58% plutôt mécontentes ou très mécontentes. Les sondés sont 57% à estimer qu’Emmanuel Macron a tenu ses promesses de campagne. Pour près de trois quarts des personnes interrogées, le terme « autoritaire » s’applique bien à Emmanuel Macron, 58% le pensent porteur d’une vision pour le pays, 55% le voient comme défenseur des intérêts de la France et 53% le qualifient de « sympathique ». Le bilan d’Emmanuel Macron est jugé positif en matière de relation avec l’Union européenne (67% d’opinions favorables) et d’image de la France à l’étranger. La mesure du gouvernement la plus populaire est le projet de réforme du baccalauréat (plébiscité à 66%) mais aussi celle de la SNCF (59%), tandis que l’abaissement de la vitesse maximale sur les routes secondaires à 80 km/h n’est approuvée que par 25% des personnes interrogées. Près de 45% de sondés sont satisfaits du bilan en matière de lutte contre le chômage. Mais sur la maîtrise de l’immigration, la réforme des retraites, le pouvoir d’achat et la situation à l’hôpital, moins d’un tiers des personnes interrogées voient le bilan gouvernemental d’un œil positif. Et moins d’un tiers des personnes interrogées le considèrent cependant proche des préoccupations des Français et 37% seulement disent le trouver « juste ».

 

Méthodologie : Le sondage a été effectué en ligne du 12 au 16 avril auprès d’un échantillon de 1.201 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

58% des Parisiens mécontents d’Anne Hidalgo : la gaucho contestée

58% des Parisiens mécontents d’Anne Hidalgo : la gaucho contestée

 

 

Ce ne sont peut-être pas  tant les orientations qui sont contestés par les parisiens que le sectarisme d’Hidalgo politiquement proche de Martine Aubry.  Cette socialiste pure et dure obtient de moins en moins de soutien et sera très menacée lors des prochaines élections. Anne Hidalgo n’a pas la rondeur et la pédagogie qui permettaient finalement de faire oublier la pancarte socialiste de Bertrand Delanoë dont la modernité séduisait.  La prochaine échéance sera très difficile pour Hidalgo qui ne dispose pas de beaucoup de voix de réserve par rapport notamment à la candidature LREM.  Un  sondage Ifop-Fiducial* pour le JDD sonne comme un avertissement pour la maire de Paris Anne Hidalgo, qui se fait devancer de quelques points dans nos projections par Benjamin Griveaux, testé comme chef de file de La République en marche (LREM). Le porte-parole du gouvernement est crédité de 32% au premier tour si l’élection devait se dérouler aujourd’hui, quand Anne Hidalgo - à la tête de la majorité municipale - rassemble 29% des intentions de vote. La droite conduite par Florence Berthout, présidente du groupe LR au Conseil de Paris et maire du 5e arrondissement, plafonne à 21%, la mélenchoniste Danielle Simonnet à 11% et le FN de Wallerand de Saint-Just à 6%. Actuellemenet, seuls 42% des Parisiens se disent satisfaits de leur maire Anne Hidalgo selon notre Enquête Ifop Fiducial pour le JDD ; ils étaient 52% lors de notre dernière enquête d’opinion, en mars 2016. Et le taux de satisfaction recule sur pratiquement tous les sujets. « Cette enquête constitue peut-être un tournant, analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. La maire de Paris est loin d’avoir irrémédiablement perdu les prochaines élections, mais elle devient challenger dans la ville où Emmanuel Macron a cartonné, alors qu’elle était jusqu’ici favorite. » Si le bilan de la municipalité est majoritairement jugé plutôt positif sur la vie culturelle, le rayonnement ou les écoles (par exemple), deux points noirs cristallisent les mécontentements : la propreté (27% de satisfaits, -12 points en deux ans) et la circulation (24%, -2 points). Paradoxe, les grandes orientations portées par Anne Hidalgo sont soutenues. Notamment la piétonisation des voies sur berge rive droite toujours approuvée par les habitants de la capitale (54%). Mais les violentes critiques ont quand même joué, puisque 60% plébiscitaient cette mesure en 2016.

 

Sondage Pouvoir d’achat : 68% mécontents

Sondage Pouvoir d’achat : 68% mécontents

68% des interrogés estiment que leur pouvoir d’achat a plutôt diminué depuis un an. Seuls 3% considèrent que le pouvoir d’achat a plutôt augmenté, alors que 27% jugent qu’il est resté similaire. Ce sentiment de perte de pouvoir d’achat est particulièrement visible chez les retraités (82%), et les employés et ouvriers (75%). Il est en revanche moins répandu chez les cadres (37%).  Les citoyens interrogés par BVA sont majoritairement pessimistes (74%) sur une évolution favorable de leur pouvoir d’achat. À l’inverse, seuls 24% des répondants se déclarent optimistes sur ce point. Ce sentiment de morosité est particulièrement prononcé chez les ouvriers (90%), les employés (81%) et les retraités (77%), et moins visible chez les cadres (65%).

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(*) Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone, puis interrogés par Internet du 12 au 13 février 2018. Elle est basée sur un échantillon de 1.027 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage Pouvoir d’achat : 68% mécontents

Sondage Pouvoir d’achat : 68% mécontents

68% des interrogés estiment que leur pouvoir d’achat a plutôt diminué depuis un an. Seuls 3% considèrent que le pouvoir d’achat a plutôt augmenté, alors que 27% jugent qu’il est resté similaire. Ce sentiment de perte de pouvoir d’achat est particulièrement visible chez les retraités (82%), et les employés et ouvriers (75%). Il est en revanche moins répandu chez les cadres (37%).  Les citoyens interrogés par BVA sont majoritairement pessimistes (74%) sur une évolution favorable de leur pouvoir d’achat. À l’inverse, seuls 24% des répondants se déclarent optimistes sur ce point. Ce sentiment de morosité est particulièrement prononcé chez les ouvriers (90%), les employés (81%) et les retraités (77%), et moins visible chez les cadres (65%).

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(*) Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone, puis interrogés par Internet du 12 au 13 février 2018. Elle est basée sur un échantillon de 1.027 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage Hidalgo : 57 % des Parisiens mécontents

Sondage Hidalgo : 57 % des Parisiens mécontents

Sectaire, autoritaire et peu sympathique, l’appréciation des parisiens concernant Hidalgo. D’après enquête  d’ Opinionway réalisée auprès de 1044 parisiens, entre le 15 et le 19 novembre, 57% des Parisiens sont mécontents d’Anne Hidalgo.  . Celle-ci est jugée «  autoritaire  » par 77% des Parisiens alors que 38% d’entre eux affirment qu’elle est «  proche de leur préoccupations  ». 62% affirment qu’elle a un projet pour la ville de Paris, mais 57% la qualifient de «  sectaire  ». La maire est jugée «  honnête  » (48%), «  efficace  » (46%), et «  bonne gestionnaire  » (43%), tandis que 57% des Parisiens (et des Parisiennes) la trouvent «  peu sympathique  ». De l’avis commun (70%), elle prend seule ses décisions, sans concertation de ses partenaires, alors qu’elle prétend bien entendu le contraire.  Le bilan de son action est jugé plus sévèrement encore puisque à la question de savoir si leur situation s’était améliorée ou aggravée depuis 2014, date de l’élection d’Anne Hidalgo, 27% des Parisiens (terme qui inclut évidemment les Parisiennes) disent qu’elle s’est améliorée, 47% qu’elle s’est détériorée, 26% qu’elle n’a pas changé. (61%) conteste l’interdiction   des marchés de Noël !

Sondage politique Macron : 57 % des Français mécontents

Sondage politique Macron : 57 % des Français mécontents

D’après un sondage BVA/La Tribune  les Français sont mécontents de ce début de quinquennat avec 57% d’opinions défavorables au président. C’est, ce qui ressort de la dernière vague de l’enquête mensuelle exclusive BVA/La Tribune sur les « questions de l’économie ». 57% des Français sont mécontents alors que seulement 39% se disent satisfaits de la politique menée. Ces résultats sont plutôt stables par rapport à la dernière enquête « baromètre politique » BVA-Orange-La Tribune réalisée fin octobre : la cote de popularité d’Emmanuel Macron était alors de 42%, alors que 56% exprimaient une mauvaise opinion. Finalement Macon, en termes de popularité est à peu près au même niveau que Hollande après six mois de pouvoir. En cause surtout de facteurs explicatifs qui dominent. D’abord le manque d’équilibre entre les préoccupations économiques et sociales et il faut bien le dire aussi une certaine imperméabilité à toute critique voire une certaine suffisance. Un manque de pédagogie aussi quant à la vision d’avenir qui justifie les réformes en cours même si beaucoup sont sans doute nécessaires. De ce point de vue, le discours de Macron et des responsables d’en marche se réfugie trop derrière les arguments technos et manque sérieusement de contenu politique. Emmanuel Macron est donc considéré comme trop clivant, c’est notamment en raison de sa politique économique. Ainsi, 47% des Français jugent sa politique « trop libérale », notamment chez les salariés (53%). À l’inverse, 31% des sondés trouvent sa politique « libérale juste ce qu’il faut ». Bien entendu, ces personnes se recrutent majoritairement chez les personnes âgées et les proches de LREM. À noter que les cadres ont un jugement mitigé : 46% jugeant la politique « trop libérale » et 42% la trouvant adaptée. Macron  bénéficie cependant d’une image nettement plus positive que Hollande. Il est jugé dynamique par 81%, alors que seuls 27% reconnaissaient cette qualité à François Hollande. De même, 56% des Français estiment qu’Emmanuel Macron sait prendre une décision qui s’impose (31% pour François Hollande). Il est aussi jugé compétent (57% contre 38% pour son prédécesseur). En revanche, en lien avec l’image de « président des riches », seuls 37% des sondés trouvent Emmanuel Macron rassembleur, contre 40% pour François Hollande. Emmanuel Macron est donc considéré comme trop clivant, c’est notamment en raison de sa politique économique. Ainsi, 47% des Français jugent sa politique « trop libérale », notamment chez les salariés (53%). À l’inverse, 31% des sondés trouvent sa politique « libérale juste ce qu’il faut ». Bien entendu, ces personnes se recrutent majoritairement chez les personnes âgées et les proches de LREM. À noter que les cadres ont un jugement mitigé : 46% jugeant la politique « trop libérale » et 42% la trouvant adaptée.

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents, pourquoi ?

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents,  pourquoi ?

Macron ne bénéficie plus que d’un soutien de 38% des français (sondage Kandar) et 64% des Français se disent « mécontents  de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales » révèle un autre  sondage Odoxa-Dentsu Consulting du 9 novembre  pour franceinfo. Plus globalement  Six Français sur dix (59%) se disent  « mécontents » de l’action du gouvernement d’Edouard Philippe depuis six mois. Pas étonnant que Macron ne soit plus soutenu que par 38% des Français. C’est surtout le domaine économique et social qui alimente les mécontentements. En cause sûrement un déficit de pédagogie et déséquilibre entre le champ social et le champ économique. Aussi le manque de vision d’avenir qui pourrait légitimer les réformes. Enfin une certaine suffisance des responsables d’en marche, souvent brillants mais comme Macron assez imperméables à toute critique. Bref un peu trop technos  et pas assez politiques. Difficile aussi de demander des efforts aux Français quand l’Etat lui-même n’a même pas réduit son train de vie (l’amélioration de l’équilibre budgétaire vient mécaniquement de la hausse de croissance).   Dans ces mécontents, 40% se disent « plutôt mécontents », et 19% « très mécontents ». 41% des Français s’en disent satisfaits, dont 4% « très satisfaits ».  L’irritation est particulièrement marquée au Front national (77% de mécontents) et à gauche (76% de mécontents). La satisfaction, minoritaire, est nettement plus forte en revanche auprès des sympathisants de droite (46% de satisfaits). Le gouvernement satisfait ainsi deux fois plus de sympathisants de droite que de gauche (24% de satisfaits). Le bilan détaillé du gouvernement par grands domaines d’action n’est pas aussi mauvais, précise le sondage. Sur quatre grands domaines d’action testés, trois d’entre eux bénéficient d’une majorité de jugements favorables, et un pâtit de jugements négatifs : 64% des Français se disent « mécontents «de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales ». Sur l’Europe et l’international, tout comme sur la sécurité, 55% des sondés se disent satisfaits de l’action du gouvernement. Ils sont 52% de satisfaits contre 47% de mécontents sur les questions d’éducation.

Ce sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisé par internet les 8 et 9 novembre 2017, auprès d’un échantillon de 999 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 207 sympathisants de gauche, 119 sympathisants En Marche, 135 sympathisants de droite hors FN, et 175 sympathisants du FN. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession de l’interviewé, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents de la politique économique et sociale

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents de la politique économique et sociale

64% des Français se disent « mécontents «de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales » révèle un sondage Odoxa-Dentsu Consulting du 9 novembre  pour franceinfo. Plus globalement  Six Français sur dix (59%) se disent g « mécontents » de l’action du gouvernement d’Edouard Philippe depuis six mois. Dans ces mécontents, 40% se disent « plutôt mécontents », et 19% « très mécontents ». 41% des Français s’en disent satisfaits, dont 4% « très satisfaits ».  L’irritation est particulièrement marquée au Front national (77% de mécontents) et à gauche (76% de mécontents). La satisfaction, minoritaire, est nettement plus forte en revanche auprès des sympathisants de droite (46% de satisfaits). Le gouvernement satisfait ainsi deux fois plus de sympathisants de droite que de gauche (24% de satisfaits). Le bilan détaillé du gouvernement par grands domaines d’action n’est pas aussi mauvais, précise le sondage. Sur quatre grands domaines d’action testés, trois d’entre eux bénéficient d’une majorité de jugements favorables, et un pâtit de jugements négatifs : 64% des Français se disent « mécontents «de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales ». Sur l’Europe et l’international, tout comme sur la sécurité, 55% des sondés se disent satisfaits de l’action du gouvernement. Ils sont 52% de satisfaits contre 47% de mécontents sur les questions d’éducation.

Ce sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisé par internet les 8 et 9 novembre 2017, auprès d’un échantillon de 999 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 207 sympathisants de gauche, 119 sympathisants En Marche, 135 sympathisants de droite hors FN, et 175 sympathisants du FN. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession de l’interviewé, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Sondage Macron : 59% mécontents

Sondage Macron : 59% mécontents

Un sondage qui devrait faire réfléchir le gouvernemenet sur l’équilibre entre mesures économiques et les mesures de portée sociales même si effectivement les deux sont souvent liées. Reste que sur la forme  le gouvernement donne souvent l’impression d’accorder davantage d’intérêt à la problématique économique et financière qu’à la problématique sociale. Sans parler de quelque maladresses relatives  par exemple à la réduction de 5 euros de l’APL ou de la présentation confuse de la suppression de l’ISF transformés en impôts sur la fortune immobilière.  D’après un sondage Harris Interactive pour France 2 publié samedi soir, les Français sont plutôt sévères avec la politique d’Emmanuel Macron, six mois après son arrivée au pouvoir. Seules 35% des personnes interrogées se disent satisfaites (dont 5% « très satisfaites ») de l’action du président de la République, contre 59% de mécontents au total. Parmi ces derniers, 32% se disent « plutôt mécontents » et 27% « très mécontents ». Dans le détail, l’insatisfaction se ressent surtout chez les personnes ayant voté pour Benoît Hamon, Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, comme le souligne Franceinfo. Les électeurs d’Emmanuel Macron le soutiennent en revanche à 80%, et ceux de droite sont très partagés: 51% des votants de François Fillon sont satisfaits, contre 47% d’insatisfaits.  Pour expliquer cette insatisfaction, le sondage montre que de nombreuses réformes portées ou mises en place par l’exécutif n’ont pas plu aux Français: l’augmentation de la CSG et la baisse des charges tout d’abord, qui a déplu à 45%. La baisse de 5 euros des APL ensuite (41%), la suppression de l’ISF également (40%) et la réforme du code du travail (35%). Au contraire, celle qui attire le plus de satisfaits est la suppression de la taxe d’habitation pour 80% des Français (52%), suivie de la loi antiterroriste (25%), la réforme de l’accession à l’université (24%) et la réforme du code du travail, appréciée par 19% des personnes interrogées. Le résultat de ce sondage témoigne notamment d’un manque de pédagogie et d’un manque de compréhension non seulement de la situation actuelle mais du projet à plus long terme du président  de la république. Un président de la république par ailleurs un peu seul à incarner le changement et qui renvoie les membres du gouvernement, du Parlement ou du parti en marche à des seconds rôles. Emmanuel Macon aurait sans doute intérêt à mieux partager le pouvoir car le mouvement de réforme pourrait être grandement fragilisé en cas de baisse de popularité du chef de l’État. Notons enfin que la plupart des dirigeants d’en marche sont des techniciens certes souvent de grande valeur mais socialement et politiquement un peu trop transparents.

Sondage réalisé sur internet les 2 et 3 novembre 2017 auprès d’un échantillon de 1817 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.

 

Sondage Macron : 64 % des Français mécontents

Sondage Macron : 64 % des Français mécontents

 

Un sondage Ifop du Figaro montre un écroulement de la popularité de Macon soutenu uniquement maintenant par 36 % des Français. En cause sans doute, quelque, maladresse, un excès de com. mais aussi le fait que le phénomène en Marche repose essentiellement sur Macron. Aucun membre du gouvernement ne parvient réellement à s’imposer pour rééquilibrer la présence un peu trop pesante de Macron dans les médias. Même chose pour le parti en Marche dont les statuts révèlent qu’il ressemble davantage un club de fans qu’apolitique même si en marche inondent ses adhérents de communiquées. Le risque c’est que macro soit en fait isolé dans sa tour d’ivoire en outre aveuglé par des technocrates courtisans incapables de leur rendre compte des réalités sociales et sociétales. Notons enfin que le président de la république ce tu par excès au premier ministre pour annoncer des mesures alors que son rôle devrait se recentrer sur l’explication des enjeux sociaux économiques notamment et sur la vision. L’institut a interrogé les Français sur une quinzaine de mesures prises ou annoncées par le chef de l’Etat depuis sa prise de fonction. Une des mesures les plus populaires est la réduction du budget de certains ministères pour ramener comme promis le déficit public sous la limite européenne de 3% du produit intérieur brut (57% de satisfaction). Le vote de la loi de moralisation de la vie publique est salué par 55% des sondés et la suppression progressive de la taxe d’habitation pour 80% des foyers par 52% d’entre eux. A l’inverse, la baisse des allocations logement de cinq euros par mois recueille 60% d’opinions défavorables, la hausse de la CSG pour financer une baisse des cotisations salariales en recueille 53% et le projet de réforme du droit du travail 51%. Dans la crise politique qui a opposé Emmanuel Macron à l’ancien chef d’état major des armées en raison d’une coupe de 850 millions d’euros du budget de la Défense, seuls 18% des Français soutiennent le président contre 41% pour Pierre de Villiers. Le sondage a été réalisé en ligne du 7 au 9 août auprès d’un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Europe : des mécontents qui veulent quand même demeurer dans l’UE

Europe : des mécontents qui veulent quand même demeurer dans l’UE

 Il est clair que nombre d’européen sont mécontent du fonctionnement de l’union européenne ; pour autant ils n’envisagent pas de sortir de l’organisation commune. Le mécontentement doit évidemment   à la relative inefficacité de l’UE en matière de croissance et d’emploi mais aussi dans le domaine de la sécurité, de la défense et de la politique étrangère. Se mêlent aussi à ces insatisfactions une crise plus générale de la démocratie qui concerne le monde entier. Du coup, les insatisfactions nationales, européennes et mondiales s’ajoutent de manière interactive et nourrissent l’idée que le repliement es t la solution pour certains. Ceci étant une majorité se dégage pour le maintien au sein de l’UE. Un sorte de sagesse sans doute car le populisme qui alimente le nationalisme est beaucoup moins rassurant qu’une Europe certes défaillante mais quand même plus pertinente que le repli sur des espaces plus réduits qui conduiraient à la catastrophe économique.  Les électeurs européens sont donc critiques sur l’avenir de leur pays mais ne semblent pas près d’imiter les Britanniques dans leur sortie de l’Union européenne, révèle un sondage WIN/Gallup International publié jeudi 29 décembre. Selon cette enquête menée en ligne auprès de 14 969 Européens, le soutien apporté au bloc européen reste bien supérieur à 60 % en France, en Italie ou en Allemagne, malgré un mécontentement prononcé. Près de 90 % des Grecs interrogés estiment que leur pays va dans la mauvaise direction, comme 82 % des Français, 79 % des Italiens et 62 % des Allemands. Une minorité d’électeurs affirme être prête à voter pour une sortie de l’UE : 36 % des sondés s’y disent favorables en moyenne sur les quinze pays européens étudiés (dont le Royaume-Uni), un chiffre en légère augmentation par rapport à 2015 (33 %). En Allemagne, en France et en Belgique, la part des sondés favorables à une sortie de l’Union a diminué par rapport à l’année dernière. En Finlande et en Grèce, cette part a au contraire augmenté, passant respectivement de 29 à 40 % et de 38 à 46 %. « L’année 2016 a vu les fondations de l’UE sévèrement ébranlées », estime Johnny Heald, directeur du cabinet d’études ORB International, chargé du sondage au Royaume-Uni. « Ce qui ressort c’est l’opinion écrasante des citoyens européens que leur pays va dans la mauvaise direction – très remarquable en Grèce et en France – ce qui prépare un terrain fertile aux partis populistes de droite ».  En moyenne, 60 % des sondés déclarent souhaiter moins de migrants et de réfugiés dans leur pays.  

Sondage loi travail: les Français mécontents et contradictoires

Sondage loi travail: les Français mécontents et contradictoires

 

Difficile d’interpréter les résultats d’un sondage qui montre que 70 % sont mécontents de l’adoption du texte. En effet en même temps le chef de la contestation, à savoir Philippe Martinez patron de la CGT, est critiqué  par 75 % des Français lesquels considèrent pourtant pour 55 % que la contestation est légitime et qu’elle doit se poursuivre. Un sondage sans doute biaisé par le mécontentement général à l’égard du gouvernement voire des élites. Ce sondage exprime donc un mécontentement majoritaire à l’égard des leaders impliqués dans la loi travail. Ce  sondage Odoxa pour Les Echos, Radio Classique et FTI Consulting démontre le ratage de la gestion démocratique d’un dossier socio économique important. D’autres sondages avaient démontré que globalement les Français s’opposaient à la loi travail par contre des majorités se dégageaient  cependant sur les axes structurants de cette réforme. La question qui se pose est de savoir si les Français disposés à accepter des réformes structurelles y sont autant favorables lorsque ces réformes ce concrétisent. C’est peut-être aussi tout le paradoxe de la société française. 71% des personnes interrogées se déclarent « mécontentes » de l’adoption du texte, contre seulement 28% qui se disent « satisfaites ». Cette proportion n’a pas varié depuis la présentation du projet de loi il y a cinq mois, même après le retrait de mesures très contestées comme le plafonnement des indemnités prud’homales, ou pendant le blocage des raffineries et dans les transports, souligne l’institut de sondage. Chez les sympathisants PS, ils sont une courte majorité (52%) à se dire « satisfaits » de son adoption. Alors que les syndicats opposés au texte ont annoncé une nouvelle journée de mobilisation le 15 septembre, 55% des Français estiment qu’ils ont « raison de poursuivre leur contestation ». Ils ne sont que 34% à approuver la poursuite du mouvement chez les sympathisants du PS, mais 76% chez les sympathisants de gauche hors PS. Dans le conflit, tout le monde est jugé perdant, le numéro un de la CGT Philippe Martinez, arrivant au premier rang (76%), devant François Hollande (70%), la ministre du Travail Myriam El Khomri (65%) et le Premier ministre Manuel Valls (65%) ex-æquo, et le leader de la CFDT Laurent Berger (60%). Enfin, six Français sur dix (59%) pensent que la loi aura un impact sur la situation économique et sociale du pays dans les années à venir. Seuls 13% jugent qu’elle n’en aura aucun.

 

(Avec Afp)

Sondage petits patrons : 92 % mécontents

Sondage  petits patrons : 92 % mécontents

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Selon cette enquête réalisée pour Sud Radio et Public Sénat, du 11 au 26 avril auprès de 1.002 dirigeants de très petites entreprises (TPE) de 0 à 19 salariés, 92% des petits patrons se disent mécontents de Hollande  et la même proportion estime qu’il n’a pas tenu ses engagements de campagne.  »Le président de la République n’a pas su convaincre les TPE dans les domaines qui les concernent le plus, à savoir les incitations à la création d’entreprise (20% de jugements positifs), la croissance et l’attractivité de la France (15%), la fiscalité (13%), le pouvoir d’achat (9%) et l’emploi (7%) », souligne Ifop. Par conséquent, 88% des dirigeants ne souhaitent pas sa candidature pour 2017. À droite, la personnalité remportant le plus de suffrages est Alain Juppé (40%), devant François Fillon (21%) et Nicolas Sarkozy (17%). À gauche, la candidature d’Emmanuel Macron est plébiscitée (50%), très loin devant Manuel Valls (12%), Martine Aubry (7%). Selon le sondage, François Hollande obtiendrait 6% des suffrages.

 

(Le Figaro)

 

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