Archive pour le Tag 'mauvaise'

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Sondage Trierweiler : une mauvaise opinion de 70% des Français

Sondage Trierweiler : une mauvaise opinion de 70% des Français

 

Pas étonnant car on se demandait bien ce que faisait Trierweilller à l’Elysée.  Hollande est mal aimé mais Trierweilller l’est également,  elle l’a toujours été. Un désamour qui se poursuit avec les Français en dépit de l’extraordinaire succès de son livre. Selon notre sondage Odoxa* à paraître ce dimanche dans «le Parisien» et «Aujourd’hui en France», l’ancienne compagne de François Hollande est jugée «ambitieuse» par 78% des personnes interrogées, «impulsive» (76%), «autoritaire» (73%), «incontrôlable» (67%), «arrogante» (65%) et même «arriviste» (63%).  Parmi les sondés, seuls 27% la trouvent «proche des gens», 25% «sympathique».  Qu’ils soient homme ou femme, sept sondés sur dix (69%) ont une mauvaise opinion de la journaliste, trois semaines après la publication de son brûlot dans lequel elle règle ses comptes avec le président de la République. A gauche, ils sont 80%. A droite, ils ne sont «que» 59% à la méjuger. 63% des sympathisants de droite estiment même que Valérie Trierweiler a eu raison de publier son livre, sans doute, estime Gaël Sliman de l’institut Odoxa, parce qu’ils fondent leur opinion sur leur désir de voir François Hollande égratigné. Seule consolation pour l’ex-première dame : un Français sur deux (48%) la trouve courageuse et estime qu’elle a des convictions (50%).  Les péripéties présidentielles des derniers mois, entre liaison présumée avec la comédienne Julie Gayet révélée au monde entier par la presse et confidences intimes écrites au long de plus de 300 pages, poussent l’opinion à s’interroger sur le statut de première dame, ou de conjoint du locataire de l’Elysée. Ils sont de moins en moins nombreux à souhaiter que le flou actuel autour de l’épouse ou de la compagne du chef de l’Etat soit clarifié : 25%, quatre points de moins par rapport à une précédente enquête. 60% des Français sont même favorables à ce que «à l’avenir les conjoints des présidents ne jouent plus aucun rôle et que plus aucun moyen ne leur soit attribué par la République».

Affaires Sarkozy : une mauvaise comédie

Affaires Sarkozy : une mauvaise comédie

Les affaires Sarkozy et la manière dont elles sont conduites ne va pas renforcer l’image de la classe politique. Une sorte de comédie incompréhensible. Certes les faits reprochés à Sarkozy sont graves, les actions judicaires sont justifiées mais pas un cadre médiation-politique aussi malsain. Il y a de ce point de vue une violation permanente du secret de l’instruction, une atteinte aux droits de la défense et une diffusion malsaine d’informations qui ne devraient pas quitter les dossiers des juges. Autre élément incompréhensible, l’acharnement du gouvernement à faire croire qu’il n’était pas au courant ; Alors que c’est sans doute la principale préoccupation de Hollande lequel n’a pratiquement aucune chance d’être réélu en 2017 si Sarkozy se représente. C’est clair, il faut couler Sarkozy avec les affaires avant 2017. Certaines affaires pourraient bien y parvenir comme certains financements occultes ou encore l’affaire Tapie. Autre sujet qui touche au ridicule : l’appel permanent au principe sacré de l’indépendance de la justice. Une indépendance qui fait rire beaucoup de monde car on sait bien que la justice est inféodée au pouvoir du moment. Si la droite devait revenir au pouvoir ce sont les dossiers de gauche qui seraient déterrés. Tout cet environnement ne peut que susciter incompréhension, rejet voire dégout des pratiques politico judicaires. Il y aura de toute évidence à réfléchir sérieusement sur le concept  d’indépendance de la justice ; un seul exemple après la dilapidation de milliards dans les banques qui ont spéculé, aucun patron de banque n’a été inquiété sauf le lampiste Kerviel ! Au nom de l’indépendance de la justice ?

Soldes: bilan mitigé et une mauvaise année

Soldes: bilan mitigé et une mauvaise année

 

Chez les commerçants, le bilan est contrasté, mais reste globalement positif ou en tout cas meilleur qu’attendu, sur l’ensemble de l’année les résultats seront mauvais.  Seuls les indépendants font grise mine. Les soldes « auraient pu nous redonner un petit peu d’oxygène » mais « patatras, on est à -2,5%. Ce qui veut dire que pour nous la saison est pourrie », déclare Bernard Morvan de la Fédération nationale de l’habillement.  Mais pour la majorité, les clients ont été au rendez-vous. 80,9% des Français ont effectué au moins un achat en solde, soit un peu plus que prévu, indique l’institut Toluna.  Près de 7 commerçants sur dix (67%) jugent le bilan de ces cinq semaines de rabais « satisfaisant », grâce notamment au retour de fortes chaleurs, qui ont dopé les achats de pièces de plein été (shorts, robes légères, débardeurs…).  Ce chiffre est supérieur de 15 points à celui de l’an dernier. Côté parisien, deux tiers des vendeurs constatent des hausses de +20% par rapport à un mois normal, tandis que 38% sont à +10%.  Une embellie à laquelle personne ne s’attendait en juin, après un début de saison calamiteux (ventes en recul de -2 à -15% selon les enseignes) en raison d’une météo automnale.   »On était déjà tellement en retard, que la saison sera de toutes façons mauvaise voire très mauvaise », prédisait mi-juillet Jean-Marc Génis de la Fédération des enseignes de l’habillement (grandes chaînes).  De fait, les 300 commerçants interrogés par la CCI Paris sont 58% à juger la saison peu ou pas satisfaisante. En cause, la météo mais également la crise économique qui a conduit les consommateurs à réduire leurs achats vestimentaires au strict minimum.  Cette tendance à l’économie s’est ressentie aussi pendant les soldes. « L’engouement pour les bonnes affaires est là, mais ce n’est pas non plus le rush », ont constaté nombre de magasins.  De plus, « avec la crise, ils (les clients, ndlr) recherchent surtout les petits prix », ajoutent-ils.  Résultat: ils achètent « moins mais utile. Il n’y a plus d’achats coups de coeur » et les paniers moyens sont en baisse.  Près de la moitié des Français (48,8%) ont dépensé moins de 150 euros pendant ces soldes, alors que leur budget prévisionnel moyen était de 203,5 euros, remarque Toluna.   »En plus, on note que les clients contrairement aux autres années, ne reviennent pas plusieurs fois faire les soldes », souligne Philippe Guilbert de Toluna.  Donc au final, les soldes n’ont pas été mauvaises, mais « n’ont pas non plus été géniales », résume M. Génis.  Cette tendance est également constatée sur internet. Les sites interrogés par la Fevad enregistrent certes une progression positive (+4%), mais qui reste moins importante que les autres années.  Spartoo.com réalise des ventes en hausse de 5%, contre +40% en 2012. Idem chez Brandalley, qui après un bon début (+10%), terminera la période au même niveau que l’an dernier.  Par ailleurs, pour faire venir les clients, tous les commerçants ont consenti à des rabais conséquents (-40 à -50% dès le départ) et se sont très vite lancés dans des deuxièmes démarques, souvent dès le premier lundi, voyant fleurir les -60 à -70%. Conséquence: « on atteint des niveaux de marges historiquement bas », constate Aude de Moussac.   »Nous avons bien vendu, mais comme nous avons fait de fortes démarques, le chiffre d’affaires stagne », déclare un commerçant parisien.  En définitive, même si « les soldes d’été ne sont pas si mal, on restera sur une tendance négative sur la saison, et même sur l’ensemble de l’année », note Gildas Minvielle, de l’Institut français de la mode.

 

Austérité européenne : la mauvaise stratégie

Austérité européenne : la mauvaise stratégie

 

“La politique d’austérité a atteint ses limites”, assure José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne. C’est la première fois que Bruxelles remet en cause cette politique. Il était temps de s’apercevoir qu’une seule voie pour des pays si différents ne fonctionne pas, commente la Süddeutsche Zeitung.    Les responsables politiques se gargarisent régulièrement de la diversité européenne. Ils se réfèrent dans ces cas-là aux traditions culturelles – pour la plupart jugées intéressantes et enrichissantes – qui se sont développées au-delà de leurs frontières nationales. Ils se réjouissent de ces différences et ne demandent qu’à les préserver. Il est toutefois intéressant de noter que toute forme de ravissement, et même de tolérance, disparaît de leur esprit dès lors qu’il s’agit de diversité économique. En matière de politique budgétaire, les responsables européens sont pour l’unité monolithique. Tous les pays membres, et notamment ceux de la zone euro, doivent remplir exactement les mêmes conditions, et les performances économiques de chaque pays doivent être mesurées selon les mêmes critères. Et qu’importe si les traditions économiques européennes sont très différentes entre pays. Dans le contexte de crise actuelle, l’idée selon laquelle il faudrait tous fonctionner selon le même modèle est arrivée à ses limites. Le Portugal, l’Espagne, la Grèce et l’Irlande ont adopté de vastes programmes d’économies et de réformes afin d’assainir leurs finances et de satisfaire aux critères européens imposés à tous. Mais ils n’arrivent pas à atteindre ces objectifs. Et les dettes s’accumulent. D’un point de vue purement économique, il est parfaitement censé de vouloir d’abord réduire son endettement et de lancer des réformes pour renouer avec une croissance solide. Le problème est que, dans les faits, cette stratégie ne marche pas. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, n’a pas tort quand il admet qu’une idée politique ne doit pas seulement être valable mais que les citoyens doivent l’accepter, sans quoi elle restera inapplicable. Les sociaux-démocrates européens ont immédiatement réagi en félicitant Barroso d’être enfin sorti de son coma de cinq ans. Cela paraît peut-être démagogue mais ça n’en est pas moins vrai. Cela fait déjà longtemps que l’on sait que les pays les plus aux prises avec la crise ne voient pas leur situation s’arranger: ils réduisent leurs dépenses et votent des réformes pendant que les faillites d’entreprises se multiplient et que le chômage augmente. L’appareil d’Etat est à l’arrêt, les décisions des tribunaux ne sont plus notifiées parce que les photocopieuses sont en panne, les employés doivent apporter leurs propres stylos et rouleaux de papier toilette au travail, les hôpitaux n’ont plus de réserve de médicaments. En Espagne, un habitant sur huit vit dans la pauvreté aujourd’hui. On parle ici de situations que les habitants d’autres pays peuvent à peine imaginer. De ce constat, on peut tirer deux conclusions. Il est évident que les pays de la zone euro ne peuvent pas faire une croix sur leurs programmes d’économies et de réformes du jour au lendemain. Cela ébranlerait trop la confiance dans la monnaie européenne. Certains aménagements sont toutefois nécessaires: la commission européenne peut assouplir les règles du pacte de croissance et de stabilité pour donner beaucoup plus de temps aux pays en crise pour atteindre leurs objectifs. A terme, il faudra également s’interroger sur la pertinence de ce pacte (hier porté aux nues) et de ses règles strictes et indifférenciées. La crise le montre bien: malgré la monnaie unique, c’est la diversité économique qui domine en Europe.

 

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