Archive pour le Tag 'mauvais'

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Croissance- Chine: encore un mauvais indicateur

Croissance- Chine: encore un mauvais indicateur

 

 

Après celui de l’activité manufacturière ceste celui des services qui est décevant. - Le secteur des services a progressé en janvier au rythme le plus lent de ces six derniers mois, selon l’indice PMI/HSBC des services publié mercredi. L’indice s’établit à 51,8, bien en deçà des 53,4 enregistré en décembre. Un indice supérieur à 50 témoigne d’une croissance de l’activité; sous ce seuil, on entre dans une phase de contraction  L’usine du monde tourne au ralenti du fait de l’atonie de la demande mondiale. Le ralentissement se fait même sentir aux Etats-Unis Après deux trimestres très dynamiques, la croissance américaine a déçu sur les trois derniers mois de 2014. Le Produit Intérieur Brut (PIB) a progressé sur un rythme annualisé de 2,6 % (soit une croissance réelle de 0,65 %) entre octobre et décembre, selon les statistiques publiées, vendredi 30 janvier, par le Département du commerce. La production manufacturière chinoise, elle,  s’est contractée en janvier, selon HSBC qui a publié aujourd’hui son indice PMI des directeurs d’achat pour la Chine, un jour après que le gouvernement eut aussi annoncé une contraction. L’activité de la deuxième économie mondiale reste confrontée à une « détérioration », a souligné la banque en commentant ce chiffre morose. L’indice PMI calculé par HSBC s’établit à 49,7, contre 49,6 en décembre. Avant décembre, il fallait remonter à mai pour trouver un niveau plus mauvais, à 49,4. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.  Hier, le gouvernement avait déjà annoncé un indice PMI des directeurs d’achat de 49,8, contre 50,1 en décembre. Il s’agit de la première contraction en 27 mois rapportée par le Bureau national des statistiques (BNS).  »Nous estimons que la demande dans le secteur manufacturier reste faible », a souligné Qu Hongbin, économiste chez HSBC. La Chine a vu sa croissance économique ralentir fortement en 2014, à 7,4%, glissant à un niveau plus vu depuis près d’un quart de siècle, selon des chiffres gouvernementaux.

 

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Sondage: Pôle emploi, le plus mauvais des services publics

Sondage: Pôle emploi, le plus mauvais des services publics

Ce n’est sans doute pas une surprise, Pôle empli est considéré comme le plus mauvais service public par les  Français. Ce qui est en cause c’est surtout le manuel de professionnalisme de ce service et son manque de sérieux. Sans parler des conditions d’accueil et de la bureaucratie.  Pourtant 67% des personnes interrogées par la Sofres est satisfaite de la qualité de la santé publique, de la police, de la gendarmerie et des impôts. Mais c’est loin d’être le cas dans le secteur de l’aide à la recherche d’emploi.   Historiquement, c’est parmi tous les services publics testés, c’est même l’emploi qui enregistre le résultat le plus bas avec un niveau de bonne opinion qui n’a jamais dépassé 30% et qui atteint cette année un niveau  jamais observé (11%). En baisse de cinq points, il est le seul service, avec la Justice (-2), à ne pas bénéficier d’un rebond général.  Guy Snanoudj, le directeur de l’institut Paul Delouvrier, a deux explications :  »D’abord l’absence de résultats par rapport à leur situation au regard du chômage.  Et la deuxième chose c’est la difficulté à avoir un suivi personnalisé auprès de ses services ». A l’opposé, les forces de sécurité (police, gendarmerie) ont toujours enregistré l’opinion la plus favorable chez les Français depuis dix ans avec des résultats de bonne opinion systématiquement supérieurs à 60%.

 

Croissance mondiale : mauvais indicateurs

Croissance mondiale : mauvais indicateurs

 

De mauvais indicateurs qui valident  la prévision d’Obama qui a récemment déclaré que « les Etats-Unis ne pouvaient seuls supporter la croissance mondiale ». Du coup il faut s’attendre à ce que les bourses connaissent un sérieux coup de mou.  Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 15 novembre, à 291.00 contre 293.000 (révisé) la semaine précédente, selon le département du Travail. Les prix à la consommation aux Etats-Unis sont eux restés contre toute attente inchangés en octobre même si des signaux montrent un renforcement des pressions inflationnistes. En Chine, l’indice PMI HSBC/Markit du secteur manufacturier a enregistré une croissance nulle en novembre à 50,0 contre 50,4 en octobre, selon une enquête menée auprès des directeurs d’achat. En zone euro, les indices « flash » des directeurs d’achat de Markit montrent que la croissance de l’activité en novembre a baissé à 51,4 contre 52,1 en octobre, soit un recul encore plus marqué que les prévisions les plus pessimistes.  Tous ces mauvais chiffres pèsent sur l’euro qui s’échange à 1,2561 dollar, tandis que le Brent reste bloqué sous le seuil des 80 dollars à 78,80.

Croissance mondiale : mauvais indicateurs

Croissance mondiale : mauvais indicateurs

 

De mauvais indicateurs qui valident  la prévision d’Obama qui a récemment déclaré que « les Etats-Unis ne pouvaient seuls supporter la croissance mondiale ». Du coup il faut s’attendre à ce que les bourses connaissent un sérieux coup de mou.  Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 15 novembre, à 291.00 contre 293.000 (révisé) la semaine précédente, selon le département du Travail. Les prix à la consommation aux Etats-Unis sont eux restés contre toute attente inchangés en octobre même si des signaux montrent un renforcement des pressions inflationnistes. En Chine, l’indice PMI HSBC/Markit du secteur manufacturier a enregistré une croissance nulle en novembre à 50,0 contre 50,4 en octobre, selon une enquête menée auprès des directeurs d’achat. En zone euro, les indices « flash » des directeurs d’achat de Markit montrent que la croissance de l’activité en novembre a baissé à 51,4 contre 52,1 en octobre, soit un recul encore plus marqué que les prévisions les plus pessimistes.  Tous ces mauvais chiffres pèsent sur l’euro qui s’échange à 1,2561 dollar, tandis que le Brent reste bloqué sous le seuil des 80 dollars à 78,80.

Croissance : mauvais signe, la consommation baisse en septembre

 

Croissance : mauvais signe, la consommation baisse en septembre

Un très mauvais signe pour la croissance puisque la consommation a diminué en septembre. Du coup sur la tendance la croissance globale aura bien du mal à atteindre 0.4% en 2004 ; cela en raison du fait que la croissance française repose essentiellement sur cette consommation intérieure alors que la balance commerciale est toujours dramatiquement dans le rouge et les investissements en retrait. Pas étonnant que le chômage progresse encore. La consommation des ménages en France a en effet reculé de 0,8% en septembre après avoir augmenté de 0,9% le mois précédent, a annoncé aujourd’hui l’Institut national de la statistique et des études économiques.  Cependant, sur l’ensemble du trimestre, les dépenses de consommation des ménages ont progressé (+0,2%), « en raison notamment de l’augmentation des dépenses en énergie et en biens durables en août », note l’Insee.

Démission du gouvernement : au mauvais moment, pour un mauvais motif

Démission du gouvernement : au mauvais moment, pour un mauvais motif

 

C’est le pire qui pouvait arriver à Hollande, la démission du gouvernement au moment précis où Valls et lui-même plongent dans les sondages. Un plongeon justifié par des résultats économiques catastrophiques. Or c’est précisément ce que Montebourg (et d’autres) reprochent au gouvernement : l’inefficacité de cette politique économique. Finalement Montebourg est puni pour la pertinence de son analyse ; Une analyse que partage la plupart des Français puisqu’ils  sont plus de 80% à condamner les orientations de Hollande dans ce domaine. Certes du point de vue du fonctionnement bureaucratique d’un gouvernement les déclarations de Montebourg et de Hamon font un peu désordre, un désordre qui s’ajoute aux autres confusions et contradictions. Valls a voulu faire triompher sa seule vertu son volontarisme d’opérette qui n’est qu’un autoritarisme de façade. Come ministre de l’intérieur, il a surtout fait de déclaration (comme Sarkozy en son temps) sans vraiment s’attaquer à, l’insécurité montante. La politique de Valls et sa stratégie se résume au coup de menton. Il veut montre qu’il sait décider, qu’il commande, que c’est lui le patron. Un fond de caractère qui n’est pas critiquable forcément quant il est mis au service d’objectifs concrets cohérents. Valls se conduit en fait en maitre décolle d’antan. Ce n’est pas en affirmant chaque «  j’ai de l’autorité, j’ai de l’autorité » qu’il parviendra à en persuader les français. L’autorité ne se déclame pas, elle se mérite et elle doit se concrétiser dans la pratique et sur des objets pertinents.

 

C’est le pire qui pouvait arriver à Hollande, la démission du gouvernement au moment précis où Valls et lui-même plongent dans les sondages. Un plongeon justifié par des résultats économiques catastrophiques. Or c’est précisément ce que Montebourg (et d’autres) reprochent au gouvernement : l’inefficacité de cette politique économique. Finalement Montebourg est puni pour la pertinence de son analyse ; Une analyse que partage la plupart des Français puisqu’ils  sont plus de 80% à condamner les orientations de Hollande dans ce domaine. Certes du point de vue du fonctionnement bureaucratique d’un gouvernement les déclarations de Montebourg et de Hamon font un peu désordre, un désordre qui s’ajoute aux autres confusions et contradictions. Valls a voulu faire triompher sa seule vertu son volontarisme d’opérette qui n’est qu’un autoritarisme de façade. Come ministre de l’intérieur, il a surtout fait de déclaration (comme Sarkozy en son temps) sans vraiment s’attaquer à, l’insécurité montante. La politique de Valls et sa stratégie se résume au coup de menton. Il veut montre qu’il sait décider, qu’il commande, que c’est lui le patron. Un fond de caractère qui n’est pas critiquable forcément quant il est mis au service d’objectifs concrets cohérents. Valls se conduit en fait en maitre décolle d’antan. Ce n’est pas en affirmant chaque «  j’ai de l’autorité, j’ai de l’autorité » qu’il parviendra à en persuader les français. L’autorité ne se déclame pas, elle se mérite et elle doit se concrétiser dans la pratique et sur des objets pertinents.

Banco Espirito Santo : encore de mauvais placements de Crédit Agricole

Banco Espirito Santo : encore de  mauvais placements de Crédit Agricole

 

Encore un mauvais placement de Credit Agricole avec l’affaire de Banco Espirito Santo qui a fait trébucher Crédit Agricole. L’ancienne banque paysanne dont en fait les agriculteurs ont été dépossédés (comme du reste, par exemple encore les coopératives agricoles) s’est transformée en banque classique internationale et veut jouer dans la cours des grands. Malheureusement sa gestion des risques semble approximative.Par ailleurs on comprend mal quel peut être l’intérêt de ces investissements risqués pour l’agriculture française !  Les déboires de la banque portugaise, sauvée de la faillite ce week-end, ont entamé d’une charge de 708 millions d’euros les comptes trimestriels de son actionnaire français, qui détient 14,6% du capital. Résultats, l’établissement français a vu, ce mardi 5 août, son bénéfice net fondre à 17 millions d’euros au deuxième trimestre, contre 696 millions d’euros un an plus tôt. Cette charge sur ses comptes trimestriels n’aura toutefois pas d’impact sur le ratio de solvabilité de Crédit Agricole SA et sera limité à 7 points de base sur celui de l’ensemble du groupe Crédit Agricole, a précisé le directeur général, Jean-Paul Chifflet, en conférence téléphonique. Néanmoins, le groupe se dit « trompé par une famille avec laquelle (il) avait essayé de créer un vrai partenariat », et envisage d’engager des poursuites à l’encontre de l’ancienne équipe dirigeante de BES.  Autre coup dur pour Crédit Agricole, les autorités portugaises et européennes se sont entendues pour venir au secours de Banco Espririto Santo, notamment en la coupant en deux. Les actifs sains d’un côté avec la création de Banco Novo. Et les actifs toxiques de l’autre. Or les actuels actionnaires et détenteurs de dette de BES vont devoir mettre la main à la poche, pas les contribuables. C’est l’esprit de l’un des 3 piliers de l’Union bancaire qui doit entrer en vigueur en 2016, mais qui dans les faits commence déjà à s’appliquer. Et Crédit Agricole devrait donc en plus de ses dépréciations d’actifs, devoir mettre la main au portefeuille à hauteur de sa participation.  Comme une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule, Crédit Agricole est dorénavant dans le viseur des Etats-Unis. Les autorités américaines se sont saisies du dossier du Crédit Agricole sur d’éventuelles infractions à la loi sur les paiements en dollars vers des pays soumis à embargo, une affaire similaire à celle qui a valu des sanctions record à BNP Paribas. Après un audit interne achevé il y a quelques semaines, la banque a remis l’ensemble de son dossier aux régulateurs de la banque centrale et de l’Ofac (organisme chargé de ce type de transactions) ainsi qu’au ministère de la Justice (DoJ) et au procureur général de New-York, a indiqué le directeur général de Crédit Agricole SA, Jean-Paul Chifflet.

 

Kerviel : le mauvais feuilleton pour protéger la mafia financière

Kerviel : le mauvais feuilleton pour protéger la mafia financière

Nouvel épisode du mauvais feuilleton Kerviel, bouc émissaire de la crise financière. Le trader qui a certes commis des imprudences est le seul à avoir payé pour la crise financière,  d’abord condamné à rembourser 5 milliards (sanction tellement ridicule qu’elle a été annulée) pour finalement condamné à 5 ans de prison. Après une centaine de jours de prison, une mise en liberté sus condition était envisagée. Autant dire un désaveu cinglant  pour une justice qui ne s’intéresse qu’aux lampistes puisqu’aucun dirigeant de banques n’a été inquiété après les milliards envolés lors de la crise. Le pouvoir est bien ennuyé, il faut quand même un peu de justice mais parallèlement un bouc émissaire est bien utile pour faire oublier que les patrons de banques (la plupart passés dans les cabinets ministériels)  ont non seulement commis de scandaleuses erreurs de gestion mais en plus se sont gavés (et continuent).   »C’est gagné! » C’est par ces quelques mots que l’avocat de Jérôme Kerviel, Me David Koubbi, avait  annoncé mardi à la mi-journée que le juge d’application des peines avait accédé à la demande de son client, qui a été condamné en mars dernier pour avoir causé une perte de 4,9 milliards d’euros à la Société Générale. Mais l’avocat a-t-il parlé trop vite? Selon le parquet d’Evry, le juge a indiqué qu’il avait en fait mis sa décision en délibéré à vendredi prochain. Bien que David Koubbi maintienne que le juge a donné son feu vert dès mardi, c’est donc à cette date que le parquet envisagera de faire appel ou non de cette décision. « En l’état, le parquet d’Evry est dans l’attente de cette décision qui lui permettra de prendre connaissance des motivations retenues et d’exercer, le cas échéant, les voies de recours qui lui sont offertes », a-t-il dans un communiqué. Jérôme Kerviel devra donc encore patienter. D’autant que si un aménagement de peine est bien accordé en fin de semaine, le parquet fera « très vraisemblablement » appel de cette décision, avait déclaré dans un premier temps le procureur d’Evry, Eric Lallement. L’appel du parquet suspend l’aménagement de la peine. Une nouvelle audience devrait alors être organisée dans un délai de deux mois. Si le parquet ne faisait pas appel, Jérôme Kerviel « sortirait dans le cadre de cet aménagement de peine avec un bracelet électronique, avec des heures de sortie qui lui permettent d’aller travailler et de rentrer à son domicile le soir », a expliqué David Koubbi mardi devant les chaînes de télévision, qui avait fait part du « soulagement immense » de son client. Il aurait une « activité normale », un « appartement normal », a décrit l’avocat. En mars, Jérôme Kerviel avait été condamné à cinq ans d’emprisonnement dont trois ferme. Mais une fois déduite la détention provisoire de 41 jours en 2008, ainsi que les remises de peine automatiques prévues par la loi, la durée prévisible de sa détention n’était plus que de deux ans et quatre mois environ, avec une date de sortie envisageable en septembre 2016. En juillet 2015, soit à la moitié de sa peine, la loi l’autorisait à solliciter, comme tout condamné, une libération conditionnelle. Les avocats de Jérôme Kerviel se sont appuyés sur les dispositions de l’article 723-7 du code de procédure pénale, qui prévoit qu’une mesure d’aménagement de peine « peut être exécutée un an avant » la mi-peine.

 

Soldes d’été : mauvais bilan

Soldes d’été : mauvais bilan

Conséquence de la crise et du manque de confiance en l’avenir, l’Institut français de la mode a constaté un recul de 4% en valeur des ventes dès début juillet. Et à l’issue des cinq semaines réglementaires, 56% des commerçants parisiens concluaient à un résultat «peu ou pas satisfaisant», selon la Chambre de commerce (CCIP). Le phénomène était encore plus marqué au niveau national chez les indépendants, avec 66% (+20 points) d’insatisfaits, dont 71% ont enregistré une chute de plus de 10% de leur chiffre d’affaires, a indiqué Bernard Morvan de la Fédération nationale de l’habillement. Le bilan «n’est pas bon du tout, quels que soient les secteurs ou les régions», a-t-il déclaré. Seules les Galeries Lafayette, aidées par la clientèle touristique, ont terminé la période sur des ventes stables (+0,3%).  Si les Français sont aussi nombreux à faire les soldes (entre 75 et 80%), ils dépensent moins. Selon un sondage Radins.com auprès de 2.420 internautes, 80% ont déclaré avoir dépensé moins cette année pour les soldes. Une tendance confirmée, bien que dans une moindre mesure (46%), par un second sondage mené par Promise Consulting auprès de 4.635 personnes. Cette enquête note une baisse de 5,4% des achats (210 euros contre 222 en 2013), avec un repli notable chez ceux qui étaient traditionnellement de «gros acheteurs». Et cette «tendance alarmante se vérifie depuis plusieurs années», souligne Philippe Jourdan, fondateur du cabinet d’études. Quel que soit le canal d’achat, ce qui manque vraiment pour faire redécoller les soldes, c’est d’abord une certaine confiance dans l’avenir, estime M. Jourdan. Ce qui a toujours fait «les volumes et le succès des soldes, ce sont les achats plaisir, impulsifs, les coups de cœur, ces vêtements ou ces produits achetés dont on n’a pas vraiment besoin… mais tellement envie», explique-t-il. Mais un comportement que l’on n’observe qu’en période de croissance.

 

Alstom : Hollande reçoit encore le PDG de General Electric, mauvais signe !

Alstom : Hollande reçoit encore le PDG de General Electric, mauvais signe !

 

Encore une rencontre entre Hollande et le Président de GE, pas forcément un très bon signe. D’abord ce n’est pas le rôle du président de gérer au quotidien la vie économique ; mais sans doute s’agit-il de barrer la route à Montebourg favorable lui à un plan C ceste à dire une solution française. Finalemenet Hollande comme habitude pourrait céder devant la pression de la finance (française et internationale) et se justifier en déclarant qu’il a obtenu des garanties. Exactement ce qu’il a fait en Europe, à savoir : faire semblant de faire bouger les lignes pour se coucher devant Merkel. Selon l’agenda du président de la République publié ce samedi, François Hollande va rencontrer le PDG de General Electric, Jeffrey Immelt, ce mercredi 28 mai à l’Élysée. La rencontre se déroulera à 8h. Jeffrey Immelt avait déjà été reçu par François Hollande le 28 avril. Ce jeudi, le groupe américain a fait rebondir le feuilleton Alstom en prolongeant son offre de reprise du 2 au 23 juin. Ce nouveau délai de trois semaines a d’ailleurs été accordé par le conglomérat américain « à la demande du gouvernement français », qui s’est posé en arbitre dans le dossier en prenant un décret élargissant à l’énergie et aux transports son droit de veto en cas de visées étrangères sur des entreprises stratégiques. GE veut convaincre l’exécutif, soucieux de préserver l’emploi et les intérêts industriels de la France, que son offre à 12,35 milliards de dollars est meilleure que la proposition préliminaire de son rival Siemens. L’industriel allemand, qui s’est invité dans les discussions avec le soutien de Paris et Berlin, a évalué les activités énergie d’Alstom entre 10,5 et 11 milliards d’euros, et lui a proposé de lui apporter en plus ses activités ferroviaires.

Rachat de SFR: Bouygues gonflé et mauvais perdant !

Rachat de SFR: Bouygues gonflé et  mauvais perdant !

Gonflé le patron de Bouygues qui accuse Vivendi vendeur de SFR à Numericable d’appels d’offres  « tordus » quand on sait comment certains marchés sont arrachés à l’étranger où la corruption est souvenait de règle et Bouygues en sait quelque chose ! La guerre autour du rachat de SFR n’est décidément pas terminée. Dans une interview accordée au Figaro du samedi 12 avril, mais dont le contenu a été révélé  vendredi 11 avril, Martin Bouygues, le PDG du groupe éponyme, règle ses comptes. Il critique ainsi avec vigueur le processus de cession de la filiale télécoms de Vivendi, qui a finalement préféré l’offre de Numericable à celle de Bouygues Telecom. « Des appels d’offres compliqués, tordus, bizarres, j’en ai vu beaucoup. Mais je n’imaginais pas de telles pratiques dans un tel dossier… à Paris de surcroît! », peste-t-il dans les colonnes du journal.  « Tout a été fait pour ne pas permettre à Bouygues de présenter ses offres et ses arguments au Conseil de surveillance. Les anomalies se sont multipliées », poursuit-il. Pour justifier sa décision, Vivendi, arguait notamment que la cession de SFR à Bouygues aurait présenté davantage de risques concurrentiels, et aurait été davantage susceptible d’être bloqué par les autorités de régulation. « Le risque d’un veto par l’Autorité de la concurrence n’existait pas et vous savez que celle-ci n’a jamais interdit une opération de concentration. Il fallait bien un prétexte pour nous éliminer », affirme sur ce sujet, Martin Bouygues. La réaction de Vivendi n’a pas tardé. Le vendredi soir, le groupe français a publié un communiqué répondant aux propos de Martin Bouygues. « Vivendi affirme que la procédure qui l’a conduit à choisir l’offre d’Altice/Numericable en dépit des pressions, des mises en cause déplaisantes dont ses équipes n’ont cessé d’être l’objet, l’a été en toute transparence et avec le souci constant de l’intérêt social de l’entreprise, de ses salariés et de ses actionnaires », fait valoir l’entreprise. « Vivendi se refuse, dès lors, à polémiquer, mais réserve tous ses droits », ajoute-t-elle.  Par ailleurs, toujours dans cette même interview, Martin Bouygues affirme que Bouygues Télécom peut encore voler de ses propres ailes. « Bouygues Telecom peut rester seul car il peut compter sur le groupe Bouygues, qui peut lui fournir des moyens importants pour gagner la rude bataille qui s’annonce », explique Martin Bouygues alors que les rumeurs vont bon train sur la vente de la filiale télécoms de son groupe à Free. Rumeurs que Martin Bouygues s’est refusé à commenter.

 

Sondage justice : mauvais fonctionnement pour 75% et mauvaise image pour Taubira pour 59%

Sondage justice : mauvais fonctionnement pour 75% et mauvaise image pour Taubira pour 59%

 

 

Une justice trop dépendante, trop complexe c’est le jugement des français. On pourrait ajouter son caractère désuet et partial. Les trois quarts des Français (75%) estiment que la justice en France fonctionne mal et plus de la moitié (59%), ont une mauvaise opinion de la ministre de la Justice Christiane Taubira, selon un sondage BVA pour Le Parisien Dimanche. A la question, « Estimez-vous qu’en France la justice fonctionne globalement…? », 75% des sondés répondent « mal », 24% répondent « bien ».   »Un niveau de défiance jamais atteint depuis 1962 et les premières enquêtes sur ce thème », précise le journal.  Les Français d’autre part ne croient pas à l’indépendance des juges d’instruction. « Diriez-vous qu’en France les juges d’instruction sont indépendants du pouvoir politique ? » 57% des sondés répondent « non », 41% « oui ».  Toujours dans le même sondage, « et pour ne rien arranger, les Français n’aiment pas non plus leur ministre de la Justice », relève Le Parisien. A la question, « Quelle opinion avez-vous de Christiane Taubira ? » 59% des personnes interrogées répondent « mauvaise », 39% affirment avoir une « bonne » opinion.  D’autre part, 54% la jugent « moins bonne » ministre de la Justice que ses prédécesseurs lorsque Nicolas Sarkozy était président. 40% la trouvent « meilleure. » 6% sans opinion.  Enfin, les sondés préfèrent le ministre de l’Intérieur Manuel Valls à la ministre de la Justice Christiane Taubira, 65% contre 24% (11% sans opinion).  Sondage réalisé les 13 et 14 février.

 

Europe : La France, nouveau mauvais élève

Europe : La France, nouveau mauvais élève

Ce n’est pas un hasard si Hollande a encore changé de cap. En fait il attendait tranquillement la reprise et pensait que la France prendrait le train en route. Malheureusement les experts pensent que la France aura du mal à prendre ce train et qu’elle risque de rester sur le quai. Deux raisons principales : le poids de a fiscalité et la destruction d’une partie de l’appareil industriel. Du coup Hollande se met à chanter les louanges de l’entreprise et des économies de dépenses publiques Certes  l’Europe ne génère pas assez de croissance pour laisser la récession derrière elle, mais  c’est encore plus flagrant pour la France, a estimé Jean-Michel Six, chef économiste chez S&P. Il a pointé un problème de compétitivité et de réduction continue des marges « depuis une décennie » encore plus notable dans l’Hexagone que chez ses voisins. « La France peine à suivre le rythme de reprise enregistré chez ses voisins européens », estime l’agence. Elle reconnaît toutefois que ce « décalage se justifie en partie par le fait que la récession y a été moins sévère que dans d’autres pays ».  Par ailleurs, la deuxième puissance de la zone euro « a échoué à redresser le déficit de sa balance commerciale avec l’Allemagne depuis 2009, alors que les autres économies de la zone euro sont parvenues à le réduire », note encore S&P. En outre, selon l’agence américaine, les indicateurs d’activité s’améliorent partout en Europe à la fin 2013, sauf en France. Reste que, selon ses données, les entreprises françaises sont celles qui investissent le plus, derrière les allemandes, mais devant les britanniques. Toutefois, S&P s’attend à ce que les investissements des entreprises de Grande-Bretagne dépassent ceux des hexagonales au troisième trimestre 2014.

Air France-KLM : mauvais résultats

Air France-KLM : mauvais résultats

Air France-KLM a annoncé jeudi que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) serait situé au bas de la fourchette prévue pour 2014 et a repoussé à 2015 son objectif de réduction de dette, confronté à la faiblesse de la croissance économique et à la volatilité des prix du pétrole et des devises. Le groupe franco-néerlandais, numéro deux européen en termes de chiffre d’affaires derrière l’allemand Lufthansa, renonce également à son objectif d’équilibre financier en 2014 pour ses activités de moyen-courrier et de fret, dont il compte cependant continuer à réduire les pertes. Le plan « Transform 2014″, mis en place début 2012 et complété à l’automne par un projet d’environ 2.800 nouvelles suppressions de postes chez Air France, ne produira son plein effet qu’en 2015, précise le groupe. Air France-KLM a toutefois amélioré de 29,1% son résultat d’exploitation à 634 millions d’euros au troisième trimestre grâce à ses mesures, tandis que son chiffre d’affaires a augmenté de 0,4% à 7,212 milliards, soit une hausse de 3,8% à change constant.

 

Chômage juin : mauvais chiffres mais pas « catastrophiques », pourquoi ?

Chômage juin : mauvais chiffres mais pas « catastrophiques », pourquoi ?

 

Les chiffres du chômage seront encore mauvais en juin mais pas catastrophiques d’après l’Elysée. En faiat il n’y a aucune amorce de l’inversion du chômage promise par Hollande ; traditionnellement, les inscriptions en juin à Pôle emploi sont faibles en été du faiat des vacances mais en septembre la forte hausse reprendra. Dans l’entourage du président, on expliquait que pour les chiffres de juin, il ne fallait « s’attendre ni à un miracle, ni à une catastrophe », pour des chiffres en hausse depuis plus de deux ans.  En mai, le nombre de demandeurs d’emploi avait marqué une pause inattendue (+100 en catégorie A, sans aucune activité). Mais un grand nombre de chômeurs (36.400, 20% de plus qu’en avril) avaient disparu des listes faute d’avoir « actualisé » leur situation mensuelle, expliquant en partie cette accalmie accueillie avec prudence par le gouvernement.  Les listes de Pôle emploi atteignaient toutefois fin mai un record: 3,26 millions d’inscrits n’ayant eu aucune activité en métropole, plus de 5 millions d’inscrits toutes catégories confondues et Outre-mer compris.   »La bataille pour l’emploi, c’est l’enjeu majeur pour le pays, c’est la première préoccupation de nos compatriotes, c’est la première priorité du gouvernement et c’est ma première volonté de faire en sorte qu’il y ait cette inversion de la courbe du chômage à la fin de l’année », a déclaré le chef de l’Etat à Dunkerque en sonnant de nouveau la mobilisation du gouvernement contre le chômage. »Je sais que les prévisions ne sont pas forcément conformes à mon engagement, mais justement l’engagement, ça consiste à ne pas valider les prévisions. Sinon pourquoi être aux responsabilités ? », a-t-il fait valoir.  Les prévisionnistes de l’OCDE, comme ceux de la Commission européenne et du FMI, restent en effet pessimistes pour l’emploi en France jusqu’en 2014. Et l’Insee n’entrevoit pas non plus d’embellie d’ici la fin de l’année, sur fond de croissance atone.  Mais pour le ministre du Travail Michel Sapin, « la première bataille est de stopper la hausse » et « nous sommes dans cette phase ».  Pour consolider son arsenal anti-chômage, François Hollande a annoncé à Dunkerque que le nombre de formations prioritaires destinées à pourvoir des emplois dits « vacants » s’élèverait au total à 100.000 d’ici fin 2014.  Fin juin, en clôturant la deuxième conférence sociale, Jean-Marc Ayrault avait déjà annoncé un dispositif d’urgence pour 30.000 demandeurs d’emploi, doté de 185 millions d’euros.  Au total, le gouvernement comptabilise entre 200.000 et 300.000 emplois non pourvus en France faute d’adéquation entre l’offre et la demande.  L’exécutif mise sur ce dispositif de formation, combiné aux outils mis en place depuis le début du quinquennat (emplois d’avenir, contrat de génération, loi emploi) et à un allongement des contrats aidés classiques (440.000 en 2013 dans le secteur non marchand), pour parvenir à une baisse du nombre d’inscrits à Pôle emploi à la fin de l’année.  Si baisse il y a, cette dernière ne sera pas forcément confirmée par l’évolution du taux de chômage publié trimestriellement par l’Insee, calculé selon une méthodologie complètement différente (enquête auprès de 100.000 personnes selon les critères du Bureau international du travail).  Mardi, le président de la République a annoncé que le nombre d’emplois d’avenir, destinés aux jeunes peu ou pas qualifiés, s’élevaient déjà à 40.000, ce qui permettra, selon lui, « d’atteindre l’objectif de 100.000″ à la fin de l’année.  Pour les contrats de génération, « nous avons bon espoir d’atteindre là aussi l’objectif, même si ce sera plus long », a-t-il reconnu.  Le mois dernier, l’exécutif insistait sur des « signaux positifs » sur le front de l’emploi, parmi lesquels une reprise de l’intérim et des déclarations d’embauche. Or ces deux indicateurs sont de nouveaux repartis à la baisse.  Après trois mois de répit, l’emploi intérimaire a reculé de 1,4% en mai par rapport à avril. Et les déclarations d’embauche pour des contrats de plus d’un mois, hors intérim, ont elle aussi baissé de 6,5% en juin par rapport au mois précédent, effaçant le rebond enregistré en mai.

 

 

Le mauvais procès de la gauche à la Cour des comptes ou un certain rapport à la gestion !

Le mauvais procès de la gaucheà  la Cour des comptes ou un certain rapport à la gestion !

 

La gauche est sérieusement agacée par les rapports de la Cour des comptes qui ne se prive pas d’épingler les erreurs de gestion de la puissance publique ; c’est portant son rôle. Un rôle essentiel compte tenu d’une part du taux de prélèvement obligatoire et de l’ampleur de la dette. C’est évidemment un faux procès car depuis la présidence de Philippe Seguin (maintenant Migaud, socialiste) la cour procède avec une très grande rigueur à l’évaluation des politiques publique.  La Cour des comptes est une juridiction financière de l’ordre administratif en France, chargée principalement de contrôler la régularité des comptes publics, de l’État, des établissements publics nationaux, des entreprises publiques, de la sécurité sociale, ainsi que des organismes privés bénéficiant d’une aide de l’État ou faisant appel à la générosité du public. Elle informe le Parlement, le Gouvernement et l’opinion publique sur la régularité des comptes. Les rapports de la Cour des comptes n’ont pas de caractère contraignant. L’une des évolutions récentes est le suivi des actions entreprises de façon glissante d’un rapport au suivant. En fait certains regrettent sans doute que le gouvernement ne puisse exercer de pression sur la Cour des comptes dont les magistrats sont inamovibles. Les critiques de la Cour des comptes ont été tout aussi sévères à l’égard du gouvernement de Sarkozy qu’elles le sont actuellement à l’égard du gouvernement Hollande. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’une critique qui vise précisément les gouvernements mais les politiques publiques.  . Au fil de ses rapports, la Cour des comptes épingle méticuleusement la politique du gouvernement et remet en cause ses choix, ses orientations et son inaction. Le tout venant d’une institution présidée par un homme de gauche, l’ancien président socialiste de la commission des finances de l’Assemblée Didier Migaud, l’accumulation de critiques n’en est que plus acerbe. Et cela commence à agacer sérieusement les députés socialistes. Dans leur dernière livraison, les sages de la Rue Cambon s’inquiètent de l’avenir de l’assurance-chômage, jugée «plus protectrice» et généreuse que dans les autres pays européens. Au gouvernement, on se montre concerné, mais on esquive. «Il faudra prendre des mesures sur ce régime chômage», a assuré le ministre du Travail, Michel Sapin, sur RTL. Le problème, c’est qu’en matière de mesures le gouvernement ne peut pas faire grand-chose. Historiquement, les partenaires sociaux sont les seuls gestionnaires de l’assurance-chômage. Tout ministre qu’il soit, Michel Sapin ne peut que leur renvoyer la responsabilité d’agir. Syndicats et patronat «vont devoir, c’est inscrit dans le calendrier, d’ici à la fin de l’année, mener des négociations pour trouver des solutions qui permettent de revenir à un déficit raisonnable en période de chômage», a-t-il éludé. À Matignon, si l’on reconnaît que le gouvernement «n’a pas la main sur le sujet», on précise toutefois «travailler étroitement avec les partenaires sociaux». En relais à l’Assemblée, Bruno Le Roux a lui aussi dégagé le gouvernement de toute responsabilité, indiquant attendre «l’avis des partenaires sociaux» sur ce rapport. Mais, surtout, le patron des députés PS prend grand soin d’épargner Didier Migaud en saluant «le travail fait par la Cour des comptes: il ne m’impose rien, il m’oblige à réfléchir sur la façon de distribuer l’argent public». Il n’empêche, à gauche, la grogne monte contre la Cour. «J’en ai assez que la Cour des comptes se mêle autant du débat politique et se pose en donneuse de leçons», a dénoncé mercredi François Loncle (Eure). L’ancien président de SOS-Racisme Malek Boutih n’est pas plus tendre: «La Cour des comptes ne contrôle plus, elle donne son avis. Cette institution se transforme en donneur de leçons.» À la gauche du PS, Henri Emmanuelli est sur la même ligne: «La Cour des comptes outrepasse sa mission. Il appartient au gouvernement et au Parlement de déterminer le système d’indemnisation du chômage.» Son collègue Pascal Terrasse (Ardèche) explique que la Cour joue «le rôle de thermomètre», en dénonçant aussi la politique de la formation professionnelle ou celle de la lutte contre le tabac, jugées «inutiles et coûteuses».Mais quand le malade a la fièvre, on ne casse pas le thermomètre. C’est aux politiques de décider de l’opportunité des choix», ajoute Terrasse. Sous couvert d’anonymat, le député maire PS d’une grande ville confie: «Didier Migaud en fait un peu trop. Il est entré dans le costume de Philippe Séguin. »  

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