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Enquête des produits « made in France » en Europe : mauvais rapport qualité-prix

Enquête des produits « made in France » en Europe : mauvais rapport qualité-prix

 

Pas vraiment un scoop mais une confirmation la France est considérée par les consommateurs européens comme souffrant d’un mauvais rapport qualité prix. En cause évidemment le manque de compétitivité aussi l’image détériorée de lindustrie française.  D’après une ne étude menée auprès de 43.000 consommateurs par le site Statista avec l’institut Dalia Research,  le label « made in France » est handicapée par un mauvais rapport  qualité prix de sa capacité industrielle. Dans ce classement, où le premier, l’Allemagne, sert de mètre étalon avec un indice 100, la France arrive loin derrière ses principaux voisins. Le « made in France » n’est ainsi que 8ème avec un indice (81) qui le place à égalité avec le Japon et les Etats-Unis.  Le label « made in France » qui rencontre une certaine adhésion en France est nettement moins bien soutenue en Europe. Le label Made in France Serait moins vendeur que le « made in Européen Union » (92%). On peut y voir un signe positif (l’UE bénéficie d’une bonne image dans le monde) ou négatif (les produits français sont moins valorisés que ceux d’une grande région indéfinie), c’est selon.   Dans le détail, si la France surperforme dans certains critères comme la haute qualité, le design, le prestige ou l’authenticité, c’est dans son rapport qualité-prix qu’elle décroche par rapport à la moyenne.  Une donnée qui résume le manque de compétitivité de l’économie française. Si les produits français jouissent d’une bonne image à l’étranger, ils sont aussi considérés comme bien trop onéreux par rapport à leur qualité. Et si les crédits d’impôt et les baisses de charges ont permis aux entreprises d’améliorer leur marge, cela ne s’est pas encore traduit dans leurs investissements. Résultat: la compétitivité industrielle française pâtit toujours de la comparaison avec ses voisins. Tous les pays qui sont devant la France dans ce classement des « made in » les plus valorisés ont une industrie bien plus développée. Ce secteur représente ainsi 19,6% du PIB français selon la Banque mondiale contre 30,5% pour l’Allemagne, 25,7% pour la Suisse et 23,4% pour l’Italie. Même le Royaume-Uni durement frappé par les désindustrialisations fait mieux désormais avec 20,1% de son PIB issu de secteur secondaire.

Sondage : Fillon un mauvais programme pour 77%

Sondage : Fillon un mauvais programme  pour 77%

 

 

Une majorité de Français considère que François Fillon mène une mauvaise campagne (53 %) selon un sondage et Elabe pour BFM. Ils sont même 77% à souhaiter que le candidat modifie son programme ; 22% sont pour son maintien. La preuve évidemment que le programme de Fillon à surtout été taillé pour remporter la primaire de la droite, c’est-à-dire pour séduire plutôt les couches aisées et âgées mais pas pour mobiliser un spectre sociologique plus large. Sur les grands axes prioritaires de sa campagne,  Fillon est contestée surtout concernant la réforme de la sécurité sociale notamment le non remboursement des maladies autres que graves mais aussi sur la réduction du nombre de fonctionnaires et sur la fiscalité. C’est aussi la démonstration que le processus des primaires n’est pas forcément le moyen le plus adapté pour dégager un candidat suffisamment rassembleur pour être sûr de remporter les élections. En l’état des sondages François Fillon figure toujours en tête devant Marine Le Pen toutefois sa popularité est en baisse. Pas étonnant,  sa campagne ne parvient pas véritablement à démarrer pire elle est contestée y compris parfois dans ses propres rangs qui tentent de ramer pour adoucir la rugosité des mesures annoncées par Fillon. Du coup une surprise à l’élection présidentielle n’est pas impossible avec la perspective d’un Macron en seconde position. Fillon ne s’y est d’ailleurs pas trompé puisqu’il multiplie maintenant les attaques contre Macron considéré hier encore comme un phénomène médiatique très temporaire. En fait Macron  s’installe durablement et surtout séduit y compris au sein du parti socialiste où des candidatures comme celles de Montebourg, Hamon ou Valls lesquels suscitent  chez certains de fort rejet. Pour preuve le soutien presque explicite qu’apporte maintenant Ségolène Royal à Emmanuel Macron. En réalité s’il veut conserver des chances, François Fillon doit opérer un virage à 180° puisque seulement 17 % des personnes interrogées dans le sondage souhaitent qu’il maintienne le programme défendu pour la primaire. Rien n’est joué dans cette élection présidentielle d’autant qu’y compris Marine Le Pen enregistre aussi un tassement lié sans doute à l’incongruité de certaines de ses positions et à ses nombreuses contradictions. Un autre personnage pourrait venir troubler le jeu,  François Bayrou qui meurt d’envie de ce présenter à nouveau mais  ne peut espérer qu’un score relativement médiocre encore inférieur à ce qu’il avait obtenu lors des consultations précédentes. Du coup,  se pose la question de son aile éventuelle alliance par exemple avec Fillon. Mais Deux tiers des Français (66%) sont opposés à une alliance entre François Fillon et le président du MoDem François Bayrou. Les sympathisants de droite y sont majoritairement défavorables (58%). Les sympathisants Les Républicains sont contre à 65%, alors que les sympathisants du MoDem y sont favorables à 57%. Reste alors la possibilité d’une alliance avec Macron. Pour l’instant François Bayrou attend pour se déterminer. En clair il rejoindra Macron si celui-ci fait une percée supplémentaire dans les sondages.

Sarkozy et Hollande aussi mauvais » présidents

Sarkozy et Hollande aussi mauvais » présidents

Deux Français sur trois jugent que François Hollande et son prédécesseur Nicolas Sarkozy ont été globalement des présidents de la République « aussi mauvais » l’un que l’autre, selon un sondage Odoxa pour France 2. Près de 62% renvoient les deux hommes dos à dos, jugeant qu’ils ont été tous les deux « aussi mauvais » à l’Elysée, 25% pensent que Nicolas Sarkozy a été meilleur président et 12% que c’est le chef de l’Etat sortant qui l’a été. Les Français ne sont d’ailleurs que, respectivement, 33% et 27% à souhaiter que Nicolas Sarkozy et François Hollande jouent à l’avenir un rôle aussi important qu’aujourd’hui voire plus important. Ils sont très nettement distancés par Alain Juppé (68%) et Marine Le Pen (50%). 72% des Français veulent carrément que François Hollande se retire de la vie politique, un chiffre comparable à celui pour son prédécesseur (66%), et qui atteint 49% pour Marine Le Pen, 31% pour Alain Juppé.

L’intérim en hausse : un bon ou un mauvais signe ?

L’intérim en hausse : un bon ou un mauvais signe ?

 

D’ordinaire, on a l’habitude de considérer que l’intérim constitue un indicateur avancé de la situation de l’emploi. Or l’intérim a enregistré une hausse de près de 6 % sur les six premiers mois de l’année. Mais ce résultat est à relativiser puisque il se situe 10 % en dessous de son niveau d’avant la crise de 2008-2009. En outre et surtout compte tenu des incertitudes relatives à l’activité mondiale et aux conséquences du break site, il se pourrait que la hausse de l’intérim se substitue à la création d’emplois en CDI et en CDD. L’évolution de l’intérim n’est donc pas forcément dans la conjoncture actuelle un indicateur avancé très pertinent de la situation globale de l’emploi. À noter aussi que   l’intérim ne rime plus forcément avec métiers peu qualifiés. Depuis début 2016, les ouvriers qualifiés et les cadres et professions intermédiaires sont les deux catégories professionnelles où se développent le plus ce type de contrats, avec respectivement 9,3% et 7,2% d’augmentation. D’un point de vue géographique, toutes les régions ne sont pas à la même enseigne. Elles sont certes toutes orientées à la hausse mais quelques-unes arrivent à se démarquer. Les Pays de la Loire et l’Ile-de-France sont largement en tête, avec une augmentation de 13% de contrats intérimaires au premier semestre de 2016. Les régions du Sud-ouest et la Normandie ne dépassent pas 1,4% de progression. Globalement, l’ensemble des grands secteurs d’activité sont orientés à la hausse. Le transport connaît une augmentation de 11% et les services 7,4%, suivis de près par le BTP avec 7,1%. Les transports en particulier reflètent l’augmentation des échanges économiques, et donc l’amélioration de la conjoncture. L’industrie et le commerce sont un peu plus à la traîne, avec 4,7% d’augmentation pour le premier et seulement 1,6% pour le second. (Avec le Figaro éo)

Chine , les exportations en baisse : mauvais signe pour l’économie mondiale

Chine ,  les exportations en baisse : mauvais signe pour l’économie mondiale

Le recul des exportations chinoises constitue un mauvais signe pour l’économie mondiale pourtant bien partie au premier trimestre mais qui depuis le second semble enregistrer un net tassement au point que la croissance pourrait stagner en 2016 comme le prévoit d’ailleurs la Banque mondiale avec ses nouvelles prévisions Les exportations de la Chine ont trébuché en mai, reculant de 4,1% sur un an à 181 milliards de dollars, ont indiqué mercredi les Douanes chinoises, témoignant des difficultés persistantes du commerce extérieur du pays.. En revanche, si les importations de la deuxième économie mondiale ont encore reculé, pour le 19e mois consécutif, elles n’ont baissé en mai que de 0,4% sur un an, à 131,1 milliards de dollars, limitant nettement le rythme de leur déclin, selon les chiffres en demi-teinte des Douanes. En conséquence, l’excédent commercial du pays a gonflé à presque 50 milliards de dollars an, contre 45,5 milliards le mois précédent. Du coup  La Banque mondiale a nettement abaissé mardi ses prévisions de croissance sur le globe sur fond d’activité « anémique » dans les pays riches et d’affaiblissement des économies émergentes. Le produit intérieur brut (PIB) mondial ne devrait progresser cette année que de 2,4%, marquant une stagnation par rapport à 2015 et une nette dégradation par rapport à janvier quand la BM tablait encore sur 2,9% de croissance, selon ces nouvelles projections. « L’économie mondiale est exposée à des risques majeurs », souligne la Banque mondiale dans son rapport semestriel, évoquant notamment les menaces « géopolitiques » et la volatilité financière. Pour 2017, l’institution de lutte contre la pauvreté ne se montre guère plus optimiste et abaisse sa prévision de 0,3% à 2,8%.  Ce regain de pessimisme est dû en large partie à la chute des cours des matières premières (pétrole, minerais…) qui amputent les revenus de nombreux pays en développement, indique la Banque. « Les marchés émergents et les pays en développement exportateurs de produits de base ont du mal à s’adapter à la faiblesse des cours du pétrole et d’autres produits essentiels », écrit l’institution. La croissance de ces pays devrait dès lors rester modeste cette année (3,5%), selon la Banque qui met par ailleurs en garde contre l’explosion des crédits au secteur privé.  Malgré un léger coup de mou, la Chine devrait continuer à croître solidement cette année (6,7%) tandis que le géant indien a, lui, le vent dans le dos (7,6%). Brésil et Russie devraient en revanche être frappés par des récessions « plus marquées » que prévu. Du côté des pays riches, la zone euro devrait bénéficier d’un « élan modeste » qui maintiendra sa croissance cette année à 1,6%. Les Etats-Unis voient eux leur prévision de croissance sabrée de 0,8 point, à 1,9%, en raison de l’appréciation du dollar qui pèse sur les exportations et de la crise de l’industrie extractive, frappée de plein fouet par le pétrole bon marché.

Migrants-Turquie : non à un mauvais accord (Premier ministre belge)

Migrants-Turquie : non à un mauvais accord (Premier ministre belge)

Les pays de l’union européenne avec la Turquie sur la gestion des flux migratoires. Un accord imposé par Merkel qui suscite cependant scepticisme et même opposition de nombre de pays de l’union européenne par exemple l’opposition de la Belgique. Il semble bien en effet que cet accord comporte encore un certain nombre d’ambiguïtés et même d ‘opposition témoin la position du premier ministre belge Je le dis clairement : je préfère pas d’accord du tout qu’un mauvais accord  », a indiqué le Premier ministre Charles Michel. Les contours de l’accord sur lequel se pencheront les dirigeants européens ont été dessinés lors d’un sommet UE-Turquie la semaine dernière. Le Premier ministre turc s’est engagé, au nom de son pays, à reprendre les réfugiés arrivés de manière irrégulière sur les îles grecques, en échange de plusieurs contreparties, dont une libéralisation des visas et l’ouverture de nouveaux chapitres dans le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE. «  Il n’est pas question de brader nos valeurs  », a déclaré Charles Michel. Il ne pourra y avoir un «  accord stratégique que si tout le monde respecte ses engagements  ». «  La Turquie demande beaucoup, et je n’accepte pas une négociation qui ressemble parfois à une forme de chantage  », a-t-il poursuivi. «  Nous allons être très fermes, très déterminés à défendre les intérêts européens. » La Belgique est prête à faire plus, mais pas avant d’avoir vu des résultats concrets, notamment dans la lutte contre les trafiquants, a souligné le Premier ministre, appelant les dirigeants européens à «  défendre une position commune  ».  Le Premier ministre se dit «  préoccupé par la proposition de libéraliser les visas  », ce qui permettrait aux citoyens turcs de voyager en Europe sans avoir besoin de visa, et aux citoyens européens d’aller en Turquie sans visa aussi. «  Il ne doit pas y avoir de libéralisation des visas sans certitudes que toutes les conditions sont remplies  », a-t-il martelé. Sa préoccupation était notamment partagée par le Premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel, et le président français, François Hollande, qui ont également évoqué ce sujet à leur arrivée. La Turquie doit remplir une septantaine de critères pour pouvoir obtenir cette libéralisation, mais elle n’en rencontre actuellement même pas la moitié. L’une des conditions nécessaires est qu’elle reconnaisse Chypre, ce qu’elle se refuse à faire depuis qu’elle a envahi le nord de l’île en 1974. Le président chypriote, Nicos Anastasiades, a indiqué à son arrivée qu’il pourrait y avoir un accord «  si la Turquie remplit ses obligations dans le cadre du protocole d’Ankara  », signé en 2005 et qui prévoit notamment la reconnaissance de Chypre. « Mais sans ça, nous pourrions n’avoir rien du tout. » Le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, a pour sa part estimé qu’il était crucial qu’un accord soit obtenu à l’issue de ce sommet. «  Il n’y a pas d’alternatives  », a-t-il insisté. La présidente lituanienne Dalia Grybauskaite a reconnu qu’elle comprenait et qu’elle soutenait même certaines critiques énoncées à l’encontre de l’accord de principe dégagé lors du sommet du 7 mars. «  La solution proposée sera très difficile à implémenter et elle se situe de surcroît à la limite du droit international  », a affirmé la cheffe d’Etat. De son côté, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a dit espérer un accord «  pour réduire ou interrompre les flux de réfugiés illégaux, mais aussi pour permettre la création d’une route robuste et légale  ». Il a également plaidé pour «  l’accélération des relocalisations  ». Le Premier ministre britannique, David Cameron, a quant à lui affirmé qu’il était favorable à l’idée de renvoyer les migrants des îles grecques vers la Turquie afin de casser le «  business model  » des passeurs. Il a ensuite rappelé que son pays menait sa propre politique migratoire et qu’il ne changerait pas son approche dans ce domaine.

La déprime des exportations chinoises : très mauvais signe pour l’économie mondiale

La déprime des exportations chinoises : très mauvais signe pour l’économie mondiale

La baisse de plus de 25 % des exportations chinoises en février témoigne à l’évidence du net tassement de la croissance mondiale. Cette régression historique depuis 2009 rend compte de la crise générale de la demande dans la plupart des pays  La Chine joue évidemment un rôle essentiel dans l’économie internationale puisqu’elle seule  utilise environ la moitié du pétrole, du ciment et de l’acier au plan mondial. S’y ajoute une énorme crise d’endettement qui bouscule d’ailleurs tous les marchés financiers. Conséquence l’industrie manufacturière se contracte depuis plus d’un an. Le cabinet Caixin-Markit, qui calcule de façon indépendante son propre indice, et prend davantage en considération les petites et moyennes entreprises, a établi son propre PMI à 48,0 pour février, le plus bas depuis cinq mois, selon un communiqué publié mardi. « La lecture des indices de toutes les catégories importantes comme la production, les nouvelles commandes et l’emploi montre que la situation a empiré «  a déclaré dans un communiqué He Fan, économiste du groupe Caixin. Officiellement la croissance enregistrée l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Du coup. Selon l’OCDE, La croissance mondiale aura peut-être du mal à atteindre celui  de 2015, qui était déjà le plus faible des cinq dernières années.  « Avec 3 % de croissance en 2016 ou 3,4 % en 2017, cela ne permet pas aux jeunes de trouver un emploi, aux retraités de percevoir l’intégralité de leur pension et aux investisseurs d’avoir des retours sur investissement suffisants », analyse Catherine Mann, chef économiste de l’OCDE. . L’absence d’accélération de l’activité se voit dans la faiblesse du commerce et dans la dégringolade des prix des matières premières. La contraction des importations en provenance de Chine et d’autres grands émergents ont pesé sur les exportations des pays avancés et ralenti d’un demi-point, en 2015, la progression du PIB de la zone OCDE. La faiblesse de la demande est, de l’avis de l’institution, un des facteurs principaux des bas prix des matières premières, pétrole en tête. La reprise dans la zone euro reste des plus laborieuses. La croissance a été révisée de 0,4 point en moyenne à + 1,4 % en 2016 et de 0,2 point à + 1,7 % en 2017.  De fait, la Chine a enregistré en 2015 sa croissance la plus faible depuis un quart de siècle. La seconde économie mondiale a vu son PIB croître de 6,9%, contre 7,3% l’année précédente. Certains économistes estiment même que ces chiffres sont largement surévalués. De ce faite les ajustements structurels se feront notamment par une suppression massive d’emplois dans les secteurs en surproduction. Cependant ces licenciements massifs  risque de fragiliser la société chinoise voire même de créer des mouvements sociaux. Le pays devra reconvertir des aides financières qui maintiennent artificiellement en vie des secteurs déficitaires pour les réorienter vers les  travailleurs licenciés et  vers les secteurs plus productifs. En attendant la demande intérieure ne compense pas la baisse des exportations puisqu’en février la diminution ressort à 13,8%. Preuve de l’atonie de la demande chinoise :  les ventes de voiture par exemple, ont baissé de 3,7%, selon l’association CPCA des fabricants de véhicules passagers.


Syndicats : 65% des Français ont une mauvaise opinion

Syndicats : 65% des Français ont une mauvaise opinion

 

Le résultat qui montre que les Français ont une mauvaise opinion des syndicats ne constitue pas en soi une grande surprise puisqu’il existe tout au plus 8 % de salariés syndiqués en France. À la faiblesse du taux de syndicalisation il faut ajouter la multitude de syndicats : les grandes confédérations, les syndicats corpos et les organisations gauchistes. Pourtant d’après le même sondage les Français considèrent que les syndicats sont utiles plus exactement pourraient l’être. En cause peut-être d’abord le fait qu’en France la concertation entre partenaires sociaux est réduite à pas grand-chose, des consultations souvent formelles mais pas de vrais dialogues, de vraies transparences et de vraies négociations. Du coup faute d’objets social réel, les syndicats font émerger des responsables au profil essentiellement contestataire bien incapable de comprendre les enjeux économiques, financiers, sociaux, technologiques, environnementaux et sociétaux. La responsabilité incombe aussi au fait  que la fonction syndicale n’est pas valorisée, du coup ce ne sont pas les meilleurs qui accèdent aux responsabilités mais souvent les plus corpo et les plus radicaux sans parler de ceux qui font carrière dans les responsabilités syndicales (finalement comme les politiques). Les deux tiers des Français (65%) auraient une « mauvaise opinion » des organisations syndicales, selon un sondage de l’institut Odoxa publié dimanche 28 février dans Le Parisien – Aujourd’hui en France. 59% des sondés ont confié qu’ils ne faisaient plus confiance aux syndicats pour défendre les intérêts des salariés. « C’est sans doute là encore un signe du désaveu des syndicats en tant qu’instances les plus représentatives des attentes et des besoins des salariés », a commenté Gaël Slima, le président d’Odoxa. Et les griefs des Français envers les instances représentatives des salariés seraient nombreux : trop politisées (77%), pas suffisamment efficaces (73%), trop nombreuses (68%),pas assez ouvertes au dialogue (64%) ou courageuses (62%). Paradoxalement, la majorité des personnes interrogées affirment que les syndicats sont cependant utiles (56%). Pour la première fois depuis 2013, les principaux syndicats se sont réunis en intersyndicale pour discuter du projet de loi El Khomri à la fin du mois de janvier. Comme le révèle cette enquête, la gestion de l’épineuse réforme du Code du travail va certainement constituer un moment charnière l’avenir des organisations syndicales en France.

L’activité manufacturière chinoise se contracte encore: mauvais signe pour l’économie mondiale

L’activité manufacturière chinoise se contracte

Le très fort recul de l’industrie manufacturière témoigne de l’atonie de la croissance mondiale. En outre,  les perspectives de commandes sont aussi dans le rouge. Des chiffres qui contredisent les prévisions optimistes de certains experts quand à l’environnement économique mondial. Pour résumer,  l’économie mondiale est loin d’être sortie de la crise en particulier en Chine bien sûr mais aussi en Europe et dans les pays en développement. En dépit de la méthode Coué que pratiquent certains experts et des gouvernements, l’Europe va continuer de s’enfoncer dans la croissance molle. Ce que confirme d’ailleurs la BCE qui envisage une progression de 1,4 % par an  jusqu’en 2017 pour le PIB  européen. En cause évidemment les restrictions budgétaires trop brutales et le blocage des salaires et pensions. Faute de pouvoir d’achat les consommateurs demeurent très attentistes. La consommation stagnant ,ou presque, les importations se tassent. Des importations qui sont les exportations des autres et qui impactent  donc les échanges internationaux. Faute de lisibilité sur l’avenir les investissements, eux,  ne redémarrent pas non plus. Le fort recul de l’activité manufacturière chinoise représente un bon baromètre des tendances économiques internationales puisque la Chine constitue l’usine du monde. L’activité manufacturière chinoise  s’est donc contractée nettement en novembre, enregistrant son plus fort repli depuis trois ans, selon un indice gouvernemental publié mardi qui confirme l’essoufflement persistant du secteur industriel dans la deuxième économie mondiale. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI), calculé par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi pour novembre à 49,6, contre 49,8 les deux mois précédents, et à son plus bas niveau depuis août 2012. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction du secteur: or, c’est le quatrième mois consécutif que ce baromètre de référence, fondé entre autres sur les carnets de commandes des entreprises, traduit un recul de l’activité. Le PMI officiel s’est établi bien en-deçà de la prévision médiane (49,8) des analystes interrogés par l’agence Bloomberg.

Avion russe abattu par la Turquie : un mauvais coup porté à l’alliance internationale contre l’EI

Avion russe abattu par la Turquie : un mauvais coup porté à l’alliance internationale contre l’EI

 

 

Cet événement met en lumière les contradictions de l’alliance unique internationale que souhaite Hollande pour combattre l’État islamique. Il faut bien reconnaître que la Turquie comme la Russie  joue avec le feu. La Russie en effet n’est pas très claire quant à ses objectif, certes elle combat maintenant l’État islamique mais aussi les rebelles syriens opposés à Bachar El-Assad. La présence de cet avion russe près de la frontière turque en témoigne. De son côté la Turquie tout en affirmant sa volonté de combattre aussi l’État islamique n’a pas complètement coupé les ponts avec certaines composantes de cette organisation. Pour preuve elle fait preuve elle témoigne d’un très grand laxisme en autorisant la circulation des biens et des personnes en provenance ou vers l’État islamique. Elle facilite le commerce de l’État islamique notamment l’exportation de son pétrole. Hollande aura bien du mal à constituer cette alliance globale avec ce dernier incident. D’autant plus que les États-Unis sont toujours aussi réticents à coopérer avec la Russie et Bachar El-Assad. L’armée de l’air turque a donc abattu mardi un chasseur-bombardier russe à proximité de la frontière syrienne après lui avoir adressé, affirme Ankara, une série d’avertissements pour violation de l’espace aérien. Moscou conteste cette version et assure que cet incident aura de « graves conséquences ». C’est le premier événement de ce type depuis le 30 septembre, date à laquelle l’aviation russe est intervenue en Syrie, où la coalition formée par les Etats-Unis pour combattre les djihadistes de l’Etat islamique opère depuis l’été 2014.Jamais depuis les années 1950 les forces armées d’un pays de l’Otan, dont la Turquie occupe le flanc sud-est, n’avaient abattu un avion russe ou soviétique. « Nous ne tolérerons jamais des crimes comme celui qui a été commis aujourd’hui », a réagi le président russe Vladimir Poutine. Son homologue turc Tayyip Recep Erdogan, appuyé par ses alliés de l’Otan, a réaffirmé pour sa part « le droit de la Turquie à défendre ses frontières ». Cet incident devrait peser sur les initiatives en cours pour tenter d’édifier un front uni face à la menace posée par l’Etat islamique (EI). A Washington, Barack Obama et François Hollande ont mis en garde contre un risque de surenchère. « Toute escalade (…) serait extrêmement dommageable par rapport à la seule cause qui convienne, qui est de lutter contre le terrorisme et contre Daech », a dit le président français, qui se rendra jeudi à Moscou.

Sarkozy « un bon candidat, mais un mauvais président » (Buisson)

Sarkozy « un bon candidat, mais un mauvais président » (Buisson)

Ancien conseiller de l’Elysée, Patrick Buisson charge Nicolas Sarkozy dans un entretien à la revue Éléments pour la civilisation européenne.»La force de Sarkozy, c’est qu’il fut un bon candidat, mais un mauvais président. Il aurait pu renverser le rapport de force s’il s’y était pris plus tôt ». Nicolas Sarkozy, poursuit son ancien conseiller, « aura cependant permis de retrouver des marqueurs idéologiques, à commencer par le thème de l’identité, même si cela n’a pas été suivi de la mise en application d’une politique ». Patrick Buisson, tombé en disgrâce après la révélation de ses enregistrements pirates pratiqués à l’Elysée, assure qu’il était « radicalement contre » le très sécuritaire discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy en 2010, qui lui avait valu une avalanche de critiques tant à gauche qu’à droite et même de la part du pape Benoit XVI.  A ce moment-là, « on est au pouvoir, il faut agir, en finir avec la communication politique. Cette question de l’immigration ne peut plus être réglée par voie parlementaire. Consultons par référendum les Français. Les questions sont très simples: les critères d’attribution des prestations sociales, le droit du sol, le regroupement familial, le droit d’asile, les accords de Schengen. Cinq questions. J’ai encouragé Sarkozy à les poser. Il n’a jamais voulu », a développé Patrick Buisson. A propos  des partis politiques » tant qu’ils conserveront leur monopole sur l’élection présidentielle, il ne se passera rien ». « Si la droite s’est ralliée au processus des primaires, c’est seulement pour que le parti conserve la main sur la désignation des candidats. Tant que le processus de sélection demeurera ainsi, on ne sortira probablement pas des Sarkozy et des Hollande. Pour en sortir, il faudrait qu’à l’heure du numérique, un million de signatures sur les réseaux sociaux imposent des candidats », préconise-t-il. 

 

Les routes secondaires en mauvais état

Les routes secondaires en mauvais état

 

 

Un sondage met en évidence que les routes dites secondaires sont de plus en plus en mauvais état. En fait il ne s’agit pas seulement que de routes secondaires puisque nombre de routes nationales ont été transférées au département. Du fait de finances calamiteuses aussi d’une mauvaise évaluation financière de ce report de responsabilité, les départements se sont montrés incapables depuis plusieurs années d’entretenir ces infrastructures. Heureusement depuis plusieurs années la France n’a pas connu d’hiver rigoureux. Mais si le pays devait connaître des périodes de gel prononcé et de longue durée les défaillances d’entretien du réseau pourraient à leur émerger de manière plus significative. Pour beaucoup de routes communales, on se satisfait aussi depuis plusieurs années de boucher sommairement les trous augmentant ainsi les risques d’insécurité. Un sondage OpinionWay commandé par le syndicat des équipements de la route montre que les Français estiment urgent d’améliorer les infrastructures pour leur sécurité. Une majorité de Français pointe en effet du doigt l’état des routes départementales et communales ; un état qui selon eux s’est dégradé au cours des dernières années. Par exemple, 73% sont ainsi inquiets à causes des nids de poules, 3 sur 4 estiment que la présence de travaux est mal signalée et que la visibilité est nettement insuffisante la nuit.  Des routes donc de plus en plus délaissées, or 66% des tués le sont sur le réseau secondaire. D’ailleurs l’infrastructure est souvent oubliée selon les automobilistes dont beaucoup réclament une amélioration des glissières de sécurité adaptée aux deux-roues ou encore l’installation de bandes rugueuses pour lutter contre la somnolence.  Mais l’heure est plutôt aux économies. Pour preuve, selon l’Automobile club, l’an dernier, le budget alloué à l’entretien des routes est tombé à 0,34 milliard d’euros, soit seulement 1% de l’énorme cagnotte de 34 milliards d’euros annuels générés par les taxes sur le carburant.

Croissance : recul au Japon, encore un mauvais signe pour l’économie mondiale

Croissance : recul au Japon, encore un mauvais signe pour l’économie mondiale

 

Un recul important de l’économie japonaise au second trimestre qui vient confirmer la grande faiblesse de l’économie mondiale. Comme en Chine et dans bien d’autres pays ce recul a surtout été alimenté par la baisse des commandes extérieures, aussi la faiblesse de la consommation interne et des investissements. La consommation en particulier a été affectée conséquence sans doute de la hausse de fiscalité. Les statistiques publiées lundi par le gouvernement nippon illustrent les difficultés du Premier ministre Shinzo Abe à sortir le Japon de plus de deux décennies de déflation, malgré une politique monétaire ultra-accommodante et des mesures budgétaires de soutien à l’activité. Le ralentissement économique de la Chine et son impact sur ses voisins asiatiques limitent en outre les possibilités de rebond de l’économie japonaise sur le trimestre juillet-septembre, pensent les analystes. L’impression de stagnation que renvoie l’économie nippone pourrait alimenter les rumeurs sur de nouvelles mesures de soutien de la Banque du Japon (BoJ) d’ici la fin de l’année. La contraction enregistrée au deuxième trimestre 2015 est toutefois moins importante que la prévision médiane des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient sur un recul de 1,9%. Elle succède à une croissance du premier trimestre 2015 révisée à 4,5%. D’un trimestre à l’autre, le PIB du Japon s’est contracté de 0,4% en avril-juin, alors que les économistes attendaient une baisse de 0,5%. « La consommation privée a beaucoup baissé, les dépenses d’investissement ont été faibles et les stocks se sont accumulés. La situation semble bien pire que ne le montrent les chiffres du PIB », a commenté Takeshi Minami, chef économiste au sein de l’institut de recherche Norinchukin.  La consommation, qui représente environ 60% de l’activité économique du Japon, a reculé de 0,8% sur la période avril-juin par rapport au trimestre précédent, soit un rythme deux fois plus rapide qu’anticipé par les économistes. Il s’agit de sa première contraction depuis le même trimestre de 2014, qui avait été marqué par une hausse de la TVA destinée à financer la politique de Shinzo Abe. Les ménages ont réduit leurs dépenses sur les systèmes d’air conditionné, l’habillement et l’informatique, a dit un responsable gouvernemental détaillant les statistiques pour les journalistes. La demande extérieure a amputé la croissance de 0,3 point, en raison notamment d’un recul des exportations vers l’Asie et les Etats-Unis, montrent les statistiques.

Croissance Chine : une déprime mauvais signe pour l’économie mondiale

Croissance Chine : une déprime mauvais signe pour l’économie mondiale

 

Très mauvaise nouvelle pour la Chine et surtout pour la croissance mondiale avec une nouvelle baisse du secteur manufacturier en juillet et, plus grave, des carnets de commandes à l’export en recul.  Le secteur manufacturier chinois a  en effet subi sa plus forte contraction en 15 mois en juillet sous l’effet d’une chute des commandes qui a pesé sur la production, selon les résultats préliminaires d’une enquête menée auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI Caixin/Markit, dans sa version « flash », est ressorti à 48,2, son niveau le plus bas depuis avril 2014, et reste sous la barre de 50 séparant croissance et contraction de l’activité pour le cinquième consécutif. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à 49,7, après 49,4 en juin dans sa version définitive. Le sous-indice de la production est tombé à 47,3 en juillet, soit un plus bas de 16 mois. Les sous-indices des nouvelles commandes et des nouvelles commandes à l’exportation, qui avaient augmenté en juin, sont retombés en juillet, contredisant les dernières statistiques laissant penser à une stabilisation de la deuxième économie mondiale.

 

Sondage : Hollande , mauvais pour 74%

Sondage : Hollande , mauvais pour 74%

C’est un mauvais d’après un sondage Odoxa et pourtant il reste  président ; Il le sera même peut-être après 2017 notamment si Sarkozy se noit dans ses nombreuses affaires. De toute manière Sarkozy n’est non plus très aimé ( 28% seulement des français). Peu importe Hollande a encore des chances. Parce qu’il a le soutien d’un appareil , que cela lui suffit pour éviter des primaires et que de toute façon parmi les candidats de 2017 ce qui les caractérise à peu près tous, c’este’ la médiocrité. L’élu sera donc forcément un médiocre parmi les médiocres. D’où les chances de Hollnde pourtant considéré comme un mauvais président. Manuel Valls est-il , lui,  un bon Premier ministre? », 58% disent que non (-2 par rapport à avril) et 41% oui (+ 2). Les sympathisants de gauche pensent à 62% qu’il est un bon Premier ministre (contre 37%). Chez les sympathisants de droite, 26% le considèrent comme un bon Premier ministre contre 73% d’un avis contraire.  Au palmarès des personnalités politiques, Alain Juppé est la personnalité préférée des Français, avec un taux d’adhésion de 41% (+3), suivi de Nicolas Sarkozy (28%, +1) et d’Emmanuel Macron (27%, =). Ce palmarès selon la proximité partisane indique toutefois que Nicolas Sarkozy est la personnalité qui suscite le plus d’adhésion parmi les sympathisants de droite (60%, +4), suivi d’Alain Juppé (49%, -1) et de Marine Le Pen (48%, -3).  Chez les sympathisants de gauche, Ségolène Royal arrive en tête (51%, -1), à égalité avec Christiane Taubira (-3 par rapport à avril), et suivie de Najat Vallaud-Belkacem (50%), cette dernière reculant de 4 points par rapport au mois dernier.  Enfin, sur le changement de nom de l’UMP selon la proximité partisane, 73% des Français et 59% des sympathisants de droite voteraient contre la nouvelle appellation envisagée, « Les Républicains ». Chez les sympathisants UMP, ils sont rigoureusement partagés entre ceux qui sont favorables à un tel changement de nom et ceux qui sont contre: 48%.

Chine-inflation: encore un mauvais indicateur après la baisse de la production industrielle

Chine : encore un mauvais indicateur avec l’inflation

 

Encore un mauvais indicateur après la baisse de la production industrielle.

  L’inflation des prix à la consommation a atteint 1,5% en avril sur un an en Chine, alors que les analystes attendaient une hausse des prix de 1,6% après 1,4% en mars, selon les chiffres publiés samedi par le bureau national de la statistique. Les prix à la production continuent pour leur part de baisser pour le 37e mois de suite. Ils ont reculé de 4,6% en avril. Le marché anticipait une baisse de 4,4% après un repli de 4,6% en mars. Ne voulant pas suivre le Japon qui a connu une décennie de déflation qui a pesé sur sa croissance économique, les autorités chinoises disent suivre de près l’évolution des prix. Elles ont fixé à 1% le seuil sous lequel l’inflation ne doit pas tomber sans déclencher de réaction. Cette mauvaise nouvelle faiat suite à la baisse des exportations. .  En effet , les exportations ont donc diminué de 6,4% par rapport à avril 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 2,4%. Les importations ont chuté de 16,2%, alors qu’ils projetaient un recul de 12%. La Chine a ainsi dégagé en avril un excédent commercial de 34,13 milliards de dollars (consensus : 39,45 milliards) contre 3,08 milliards en mars, a fait savoir l’Administration générale des douanes vendredi. Cette performance commerciale laisse planer le risque que la croissance se retrouve inférieure à 7% au deuxième trimestre, ce qui serait inédit depuis la crise financière mondiale. La Banque populaire de Chine (PBoC) a abaissé les taux ainsi que le ratio de réserves obligatoires (RO) par trois fois depuis novembre pour relancer l’économie et la plupart des analystes pensent qu’elle récidivera sur ces deux fronts dans les mois qui viennent. Les économistes de Nomura projettent une croissance de 6,6% au deuxième trimestre contre 7% au premier et anticipent trois autres baisses des taux de 25 points de base chacune et deux réductions de 50 points de base du ratio des RO d’ici la fin de l’année.

 

 

« Sarkozy : des déclarations de mauvais goût » (Bayrou)

« Sarkozy :  des déclarations de mauvais goût » (Bayrou)

Il na pas tort Bayrou, Sarkozy qui évidemment peut ne pas partager les opinions du président du Modem  a récent encore déraillé vis  à vis de Bayrou en déclarant notamment » tout ce que touche Bayrou, c’est comme le sida, ça meurt ». La preuve sans doute que Sarko a toujours du mal à contrôler sa dialectique. Du coup François Bayrou a accusé dimanche Nicolas Sarkozy de « ne pas rendre service à la France », en réponse à une déclaration à son sujet de l’ancien chef de l’État. Le président de l’UMP avait déclaré au Journal du Dimanche que « pour désespérer de François Bayrou, encore faudrait-il que j’aie un jour placé de l’espoir en lui ». Interrogé sur ces propos, au « Brunch politique » de Sud Radio, François Bayrou a répondu: « Que Nicolas Sarkozy fasse tous les jours des déclarations qui sont de plus ou moins bon goût, des comparaisons choquantes, des accusations perpétuelles, c’est son problème, pas le mien! » « Il faudrait savoir pourquoi il est dans cette obsession (…) Il est dans cette obsession parce que nous sommes indépendants ! », a-t-il lancé. « Ces obsessions ne rendent pas service à la France. Etre en guerre contre d’autres responsables politiques, ce n’est pas une bonne chose »   »Moi, je servirai l’unité de la France, pas la division et les insultes de toute nature… » a ajouté le maire de Pau. « Si c’est Alain Juppé qui gagne la primaire, avec le travail que nous ferons ensemble, je soutiendrai Alain Juppé », a confirmé l’ancien candidat centriste à la présidentielle. A Nicolas Sarkozy qui a déclaré au JDD ne pas vouloir en 2017 un deuxième tour entre François Hollande et Marine Le Pen, François Bayrou a répliqué que « des millions de Français dont je suis ne veulent pas qu’il y ait un combat Hollande/Le Pen et ne veulent pas qu’il y ait un combat Sarkozy/Le Pen ».   »C’est quand même cela qui constitue en nombre, en force, en volonté de servir le pays, un groupe – j’allais même dire une armée – qui dans le jeu politique aujourd’hui est je crois majoritaire, en tout cas peut l’être ! Et je ferai tout pour qu’elle le soit », a-t-il conclu.

Chine-croissance : baisse , mauvais signe pourl’ économie mondiale

Chine-croissance : baisse , mauvais signe pour l’économie mondiale

C’est sans doute l’indicateur le plus inquiétant pour l’économie mondiale. Le secteur manufacturier recule en Chine. Or l’usine du monde fournit la planète entière. Ce qui signifie que la demande se tasse partout. Certes on enregistre des mouvements de yo-yo mais le fait que l’emploi diminue depuis environ un an et demi en Chine donne uen tendance structurelle particulièrement inquiétante tant pour l’économie de la Chine que pour l’activité mondiale. En réalité, l’économie mondiale n’est pas franchement sortie de la crise et même aux Etats Unis on a révisé à la baisse les prévisions.. Aux Etats-Unis,  le produit intérieur brut du pays (PIB) ne devrait plus progresser que de 2,3% à 2,7% sur un an au dernier trimestre 2015, marquant une dégradation par rapport aux 2,6% à 3,0% prévus en décembre, selon les nouvelles projections trimestrielles du Comité de politique monétaire (FOMC).  Pour 2016, la Banque centrale américaine fait preuve de pessimisme en prévoyant une même fourchette de 2,3 à 2,7% de croissance, traduisant un abaissement par rapport à ses projections de décembre (entre 2,5 et 3,0%).  Sur les trois derniers mois de 2014, le produit intérieur brut américain a ralenti sa progression en augmentant de 2,2% en rythme annualisé, après quelque 5% au trimestre précédent. Un taux de croissance qui ferait cependant rêver l’Europe encalminée dans une activité atone .En Chine, l’activité dans les secteur manufacturier est donc tombée à son plus bas niveau depuis 11 mois en mars, en raison d’une baisse des prises de commandes, selon la première estimation de l’indice des directeurs d’achat du secteur calculé par la banque HSBC et par Markit. L’indice « flash » HSBC-Markit a reculé à 49,2 pour mars, soit sous la barre des 50 et donc en zone de contraction de l’activité. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un indice à 50,6, en légère baisse par rapport aux 50,7 du mois de février. Le sous-indice des prises de commandes a reculé à 49,3, les nouvelles commandes à l’export affichant un deuxième mois de baisse. Le sous-indice de l’emploi est en contraction pour le 17e mois d’affilée..

Déficit : la France le très mauvais élève de l’Europe ( Draghi)

Déficit : la France le très mauvais élève de l’Europe ( Draghi)

 

Pour Draghi la France est le très mauvais élève des grands pays de l’Europe en ne respectant pas les 3% de déficit ( il faut rappeler qu’à l’origine c’est la France qui a créé le concept et l’a imposé avec  l’Allemagne  à toute l’Europe). Draghi est donc en colère et Sapin le comprend ! En attendant, la France évite une amende et surtout une humiliation. La France bénéficiera bien de deux années supplémentaires pour faire passer son déficit sous les 3% du PIB. Après que la Commission européenne s’est prononcée pour ce délai, les ministres des Finances de l’Union européenne, réunis à Bruxelles ce mardi, ont validé cette décision. Paris a donc jusqu’en 2017 pour respecter la norme européenne. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis. Dans ses préconisations, rendues publiques le 25 février, la Commission européenne avait proposé de repousser la date butoir de 2015 à 2017 en exigeant du gouvernement français davantage d’efforts de réduction du déficit public du pays.  Ce nouveau report n’est pas allé de soi, suscitant quelques grincements de dents parmi les partenaires européens de la France et jusque dans les rangs de la Commission. La Lettonie, la Pologne, et le Danemark voulaient ainsi sanctionner Paris, a rapporté la presse. Mario Draghi, le président de la Banque centrale lui-même, aurait fait savoir à l’Eurogroupe, lundi, qu’il jugeait trop souple l’attitude envers la France et l’Italie. « On comprend l’agacement de Mario Draghi, qui constate que presque tous les pays européens se conforment à la règle des 3% excepté un très mauvais élève parmi les grands pays », souligne Jean-Charles Simon, économiste et fondateur de FactaMedia, dans Good Morning Business. Or donner du temps à la France « c’est un signe de laxisme qui tombe mal. L’indice de confiance des investisseurs dans la zone euro, paru lundi, est à son plus haut niveau depuis août 2007. Donc le président de la BCE se dit sans doute qu’il est en train de réussir son opération pour redonner confiance aux marchés et faire baisser l’euro. Tous les ingrédients sont réunis. Mais il faut désormais que les Etats jouent le jeu, budgétairement, de la reprise » décrypte l’analyste.   Michel Sapin, le ministre français des Finances, a dit comprendre l’énervement de certains responsables européens, mais a expliqué qu’une réduction plus rapide du déficit aurait eu des conséquences graves pour toute la zone euro.

Sondage Hollande : toujours un mauvais président…comme les médias !

Sondage Hollande : toujours un mauvais président…comme les médias !

 

Hormis les grands médias légitimistes qui trouvent que Hollande incarne désormais la fonction de rassembleur, il n’y a pas grand monde pour trouver des vertus à Hollande. Les deux tiers des Français estiment qu’il este toujours un mauvais président. Les éditorialistes hypnotisés par la dernière conférence mondaine  de Hollande à la télé vont devoir se réveiller sinon ils risquent de couler peu plus l’audience de leur journal tellement le décalage este grand entre l’opinion et la cour des journalistes de salon.  Les deux-tiers des Français (67%) pensent que François Hollande est un « mauvais président », selon un sondage Odoxa pour Le Parisien/Aujourd’hui en France publié samedi. A la question « diriez vous de François Hollande qu’il est un très bon, plutôt bon, plutôt mauvais ou très mauvais Président de la République ? », 3% répondent « très bon », 30% « plutôt bon », 38% « plutôt mauvais » et 29% « très mauvais ». Cette étude a été réalisée après la conférence de presse du Président qui s’est tenue jeudi en milieu de journée. En juillet, 77% des sondés pensaient qu’il était un « mauvais » chef de l’Etat (22% disaient qu’il était « bon »), rappelle l’institut de sondage. En outre 65% ont une « mauvaise opinion » de François Hollande, contre 34% qui au contraire en ont une « bonne ». Plus de la moitié (56%) pense qu’il est « plutôt moins bon » que son prédécesseur Nicolas Sarkozy (41% pensent qu’il est « plutôt meilleur »). 81% considèrent que le courbe du chômage « ne diminuera pas de façon continue d’ici la fin du quinquennat ». Par ailleurs, 80% des personnes interrogées se disent « opposées » à un engagement militaire de la France en Ukraine, selon cette étude.

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