Archive pour le Tag 'Matignon'

Plastique: Matignon tergiverse

Plastique: Matignon tergiverse

 

 

Le projet du gouvernement concernant le plastique a du plomb dans l’aile. Après les collectivités locales, les recycleurs et les sénateurs, la liste des opposants au projet de consigne des bouteilles plastiques, inscrit dans le projet de loi pour l’économie circulaire, s’allonge.

 A propos du plastique ; on assiste comme un contournement de la problématique. Ce plastique est un véritable poison tant pour la santé que pour l’environnement et au lieu de prioritairement le supprimer, on essaye de s’en sortir avec des solutions de recyclage. Or pour nombre de produits notamment de consommation le plastique pourrait être purement et simplement supprimé. Pour mémoire on utilisait il y a un peu plus de 50 ans essentiellement des sacs en papier. Pour le liquide les bouteilles étaient consignées. On ce demande encore pourquoi on tolère encore le scandaleux commerce de bouteilles d’eau en plastique alors qu’il est démontré que la qualité de cette eau n’est pas supérieure à celle du robinet. Pourrait citer bien d’autres exemples. Comme l’indiquait   Luc Jacquet)

Réalisateur de document sur l’environnement, Luc Jacquet  constatait  le manque de courage pour luter contre le plastique.

« La question du plastique est particulière car il s’agissait d’une substance moderne, l’expression du génie de l’homme capable de transformer à volonté cette matière dont on peut faire à peu près n’importe quoi. Et d’un coup on se rend compte qu’elle est en train de se retourner contre nous et que son utilisation abusive nous étouffe littéralement sous des continents de détritus. On a du mal à l’admettre parce qu’il y a quelque chose qui va à l’encontre de ce qu’on a appelé le progrès. Les images de l’expédition Tara [qui vise à observer les effets du changement climatique] montrent que le travail de morcellement du plastique par les éléments naturels, notamment les courants dans les océans, a pour conséquence qu’on en trouve partout! ….Comment faire machine arrière en très peu de temps? On a interdit le sac en plastique mais il suffit d’inscrire dessus la mention réutilisable pour qu’il passe de banni à autorisé. Tout le monde adore boire un cocktail en terrasse avec une paille quand il fait chaud. Sauf que ça a un prix. La quantité d’ordures produite par les fast-foods est hallucinante. Il faut lutter contre le suremballage des fruits et légumes dans la grande distribution. J’ai la chance de vivre à la campagne et d’avoir un accès direct à la matière première sur les marchés. L’enjeu se situe au niveau d’une éducation de la société. Des pays sont plus en avance que d’autres au niveau du recyclage : en Europe, le Nord est très rigoureux et le Sud n’y prête pas attention, les Etats-Unis ne font rien du tout, l’Amérique du Sud non plus. Mais si on regarde de près, il y a une nébuleuse d’initiatives prises par les petites entreprises qui se mobilisent, notamment en France. Il faut des mesures courageuses pour provoquer un élan général. Au niveau individuel, on a pris conscience de l’urgence, mais l’action collective semble insurmontable. … » En cause surtout les lobbies qui ne veulent pas changer leur mode de production et de distribution, aussi le comportement individuel.

 

Les fachos italiens veulent retirer la nationalité à un conseiller de Matignon

Les fachos italiens veulent retirer la nationalité à un conseiller de Matignon

 

 

Il paraît de plus en plus évident que nombre de responsables qui soutiennent le gouvernement italien sont tombés sur la tête. Peut-être s’agit-il des conséquences des divisions internes à ce gouvernement ou des résultats catastrophiques de l’économie mais les fachos italiens montrent leur vrai visage. Dans certaines constitutions, il est possible de retirer la nationalité pour des crimes graves ou des trahisons. Mais là il s’agit d’un ancien responsable italien auxquels on reproche d’avoir accepté un poste de conseiller à Matignon. C’est un peu en quelque sorte comme si on voulait retirer la nationalité à Manuel Valls, ancien premier ministre en France qui est devenue candidat à la mairie de Barcelone. Que dire aussi de ceux qui ont la double nationalité comme Cohn-Bendit qui a exercé des responsabilités en France mais aussi en Allemagne.

On imagine que ces extrémistes italiens pour l’Italie n’auraient pas demandé la déchéance de nationalité Mario Draghi jusque-là président de la BCE et qui a contribué à sauver l’Italie de la faillite financière.  Aux attaques de Luigi Di Maio, Sandro Gozi oppose une posture de « souverainiste européen ​», comme il se définit lui-même. « Je ne rentre pas au gouvernement, mais je deviens un simple conseiller. Leur requête est politiquement et moralement inacceptable, c’est l’expression d’un nationalisme trivial ​», confie-t-il à l’Opinion. Depuis la fin de son mandat en 2018, Gozi est devenu un proche d’Emmanuel Macron, qu’il a rencontré en 2014 quand le président de la République était secrétaire général adjoint de l’Elysée. Gozi a été une sorte d’agent de liaison entre Matteo Renzi et Emmanuel Macron et s’est engagé pour le progressisme européen en France après la défaite de Renzi en Italie. Candidat sur la liste Renaissance aux élections européennes, Sandro Gozi a été élu en 22e position. Mais il devra attendre pour pouvoir occuper son siège : il fait partie des cinq eurodéputés français qui prendront leurs fonctions une fois le processus du Brexit achevé, à la place des élus britanniques. Son entrée dans le cabinet du Premier ministre permet ainsi de « compenser » son élection manquée. La cheffe du parti d’extrême droite Frères d’ItalieGiorgia Meloni, a ainsi proposé de lui retirer la nationalité italienne, tout comme Luigi Di Maio, vice-président du Conseil et leader du Mouvement 5 étoiles. « On doit évaluer s’il faut lui retirer la nationalité italienne : il devient une personnalité d’un autre gouvernement après avoir travaillé pour le gouvernement italien. Il trahit l’Italie.

L’Italien Sandro Gozi conseiller à Matignon

L’Italien Sandro Gozi conseiller à  Matignon

 

L’internationalisation de la classe politique est peut-être une des voies à suivre pour lutter contre le nationalisme et au-delà contre le risque de conflit y compris guerrier. Certes pour l’instant chaque État entend rester dans son village gaulois et le projet par exemple de créer une liste inter états aux élections européennes a complètement échoué. Dommage car c’est  sans doute seul ce type d’élection qui pourrait donner une vraie légitimité démocratique au responsable de l’union économique. Des responsables aujourd’hui désignés comme des fonctionnaires en fonction d’arrangements entre pays et qui politiquement pèsent peu. À noter une avancée toutefois (modeste cependant) avec l’ex-secrétaire d’État italien aux Affaires européennes, candidat en mai sur la liste de la majorité, va être nommé au cabinet d’Édouard Philippe où il sera en charge des questions d’Europe. L’Italien Sandro Gozi, numéro 22 sur la liste Renaissance lors des dernières élections européennes, va rejoindre Matignon dans les prochains jours en tant que chargé de mission. Il devrait y rester jusqu’à ce que le Brexit lui permette de prendre son siège d’eurodéputé au Parlement européen. L’ex-secrétaire d’État aux Affaires européennes dans le gouvernement de Matteo Renzi, membre du Parti démocrate italien, aura en charge le suivi de la mise en place des nouvelles institutions européennes et les relations avec le Parlement européen. Il travaillera, bien sûr, en collaboration étroite avec le Secrétariat général aux Affaires européennes.

 

Sandro Gozi, qui enseigne à Sciences Po depuis une quinzaine d’années, est un spécialiste des questions européennes. Il fut durant dix ans le collaborateur de Romano Prodi à la Commission européenne et préside depuis fin 2018 l’Union des fédéralistes européens.

Les « Gilets jaunes » à Matignon : une réunion pour rien ! Pourquoi ?

Les « Gilets jaunes » à Matignon : une réunion pour rien ! Pourquoi ?

 

 

 

Finalement, la réunion entre Matignon et certains gilets s n’aura pas servi à grand-chose et c’était d’ailleurs à prévoir. Les revendications principales des gilets jaunes sont connues elles portent sur la fiscalité relative au carburant et plus largement sur la fiscalité générale, c’est-à-dire la justice fiscale et sur le pouvoir d’achat. D’autres  revendications sont relatives à la crise des institutions. L’ensemble de ce cahier revendicatif ne peut être satisfait d’un coup mais que quatre ou cinq mesures symboliques et significatives peuvent permettre d’apaiser le climat  et de donner du sens à l’ouverture de négociations. Tout le monde savait cela. Le Premier ministre y compris. Il n’avait pas besoin de recevoir les gilets jaunes pour être informé. La rencontre avec quelques responsables du mouvement était évidemment de nature politique. « Voyez comme nous sommes ouverts à la discussion a dit le Premier ministre. Le problème, c’est qu’il n’a strictement rien annoncé de nouveau, qu’il ne le pouvait pas et en quelque sorte qu’il a refilé le bébé à Macron. Cela parce qu’il ne dispose pas de marge de responsabilité puisque tout se décide à l’Élysée mais aussi parce qu’il n’est pas mécontent de réexpédier la patate chaude sur Macron qu’il l’a humilié cette semaine lors de l’assemblée nationale. S’il y une rencontre utile, c’est avec Macron, uniquement avec Macron puisque c’est lui qui décide tout et tout seul. Cette rencontre avec le Premier ministre n’était pas une négociation mais un simple échange de politesse. Reçus par le Premier ministre Edouard Philippe vendredi soir, six manifestants du mouvement des “Gilets jaunes” en ont finalement appelé à Emmanuel Macron pour répondre à leurs revendications sur de nombreux sujets, du smic à la fiscalité en passant par l’aménagement du territoire. S’exprimant devant la presse à l’issue de leur entrevue à Matignon, tous ont dit attendre beaucoup de l’intervention du chef de l’Etat prévue en début de semaine prochaine, au sortir d’un week-end où les autorités craignent des débordements violents après un mois de mobilisation dans tout le pays sur le thème du pouvoir d’achat. “La clé, c’est le président de la République qui l’a”, a déclaré Christophe Chalençon. “A lui d’agir en tant que patron de la Nation, père de la Nation.”Bref, l’aveu que cette réunion n’a servi à peu près à rien !

Des «gilets jaunes» n’iront pas à la réunion de Matignon

 Des «gilets jaunes» n’iront pas à la  réunion de Matignon

 

 

Certains gilets jaunes se proposaient de se rendre à Matignon. Finalement ils n’iront pas sur la pression de la base mais aussi par crainte d’une manière générale d’être manipulé par les professionnels politiques du verbe. Ce qui semble ressortir comme position de l’ensemble des gilets jaunes c’est que le gouvernement doit au préalable faire des gestes forts pour répondre aux revendications. Parmi ces gestes forts il y a sans doute la mise entre parenthèses de toute hausse du carburant mais aussi des gestes relatifs aux pouvoirs d’achat et à la justice sociale. On pourrait reprocher aux gilets  jaunes de refuser le dialogue. Le problème c’est qu’ils ne sont certainement pas armés affronter la dialectique d’un gouvernement qui vise surtout à endormir ses interlocuteurs. Le dialogue de sourds va sans doute continuer ; en effet ; les gilets jaunes veulent des réponses concrètes à leurs revendications quand le pouvoir leur propose à la place des méthodes de discussion qui n’ont d’autre objet que de contribuer au pourrissement du mouvement. Le principal obstacle est sans doute constitué aujourd’hui par l’entêtement d’un Macron dont l’orgueil et le mépris tue par avance le concept même de négociation. L’annulation de cette deuxième rencontre est le résultat d’une désillusion. «Nous nous rendons compte que le gouvernement ne veut rien céder. Nous ne voulons pas être les marionnettes d’une communication politique», explique l’un des principaux porte-parole, Benjamin Cauchy.

 

Élisabeth Borne : sanctionnée par Matignon

Élisabeth Borne : sanctionnée par Matignon

Elisabeth Borne qui visiblement n’a pas vraiment le profil d’un ministre (trop techno, et trop psycho-rigique)  a été sanctionnée par Matignon pour une interview que les Echos ont refusé de difuser.  La relecture des entretiens politiques est une habitude tolérée dans le monde de la presse à condition que les corrections demandées ne transforment pas le fond des propos. Le journal Les Échos a connu cette mésaventure le 13 mars dernier après avoir interviewé Élisabeth Borne. Dans le contexte de la réforme sous tension de la SNCF, marquée par les grèves, la ministre des Transports se retrouve en première ligne… Et se voit projetée sous les radars de Matignon. Avant la publication de l’interview dans le quotidien économique, les services du premier ministre ont retouché les propos d’Élisabeth Borne, à tel point que le journal refuse de la publier.

Une décision justifiée dans un article publié lundi par le quotidien. «À Matignon, la volonté de contrôle sur cette ministre technique peut être vexatoire. Une interview, pourtant prudente, de cette dernière a été tellement réécrite par les services du premier ministre que Les Échos refusent de la publier le 13 mars», peut-on lire.

 

Les « farfelus » de France Stratégie (Matignon)

Les « farfelus » de  France Stratégie (Matignon)

« France Stratégie » sorte de thik thank mais rattaché au Premier ministre rappelé à l’odre et même pratiquement dissout par Matignon. En cause des propositions jugées farfelues par l’entourage du Premier ministre. Il faut dire que cette espèce de club de réflexion composée essentiellement de fonctionnaires produisait parfois des études intéressantes mais d’autres particulièrement incongrues démontrant le manque de compétence des  intéressés. Des études avec des propositions naviguant entre l’ultralibéralisme et l’étatisme. De toute manière, l’autonomie de cette structure pouvait être discutée dans la mesure où les membres de France stratégie étaient en fait sous  la tutelle de l’État. Du côté de Matignon, on estime que France stratégie avait pris l’habitude de publier des idées irréalistes, sans aucune impulsion politique », a déploré auprès de l’AFP un proche du Premier ministre Edouard Philippe. (Crédits : Axel Schmidt)Dans ce rapport « irréaliste » pour Matignon, France Stratégie proposait une solidarité financière des Etats de la zone euro, un rachat de la dette publique des Etats par la BCE, ainsi qu’un impôt exceptionnel sur le capital immobilier. Edouard Philippe va annoncer vendredi une reprise en main de France Stratégie, l’organisme de réflexion économique dépendant de Matignon, après un rapport aux propositions jugées « farfelues« , notamment un nouvel impôt immobilier, a-t-on appris jeudi de source proche du Premier ministre. La décision fait suite à la publication d’un rapport mercredi aux pistes volontairement « radicales » pour résorber les dettes publiques en Europe, aux propositions visiblement très éloignées de l’esprit de l’exécutif Macron-Philippe. On se souvient que France stratégie avait déjà fait parler d’elle lorsqu’elle avait inventé le concept de loyer fictif pour les propriétaires afin évidemment de les taxer.

Mélenchon : adieu l’Elysée, Matignon, et vive l’opposition

Mélenchon : adieu l’Elysée, Matignon, et vive l’opposition  

L’atterrissage risque d’être difficile pour Mélenchon, il a d’abord cru pouvoir ce qualifier pour la finale de l’Élysée mais il n’est arrivé qu’en quatrième position. Ensuite il s’est vu à Matignon avec une majorité de députés insoumis. Malheureusement les sondages ne lui donnent aujourd’hui qu’environ une vingtaine de députés, pas même de quoi faire un groupe. Du coup Mélenchon revoit encore en baisse ses objectifs et reprend son costume d’opposants un costume qui lui va mieux car sa dialectique radicale et ses invectives ne conviennent guère avec un statut de gestionnaire sans parler de ses orientations le plus souvent incohérent et contradictoire. D’où cette sorte de bien culpa un peu confus : « Un député d’opposition c’est un lanceur d’alerte, c’est un écrivain d’amendements, c’est cette fonction là qu’il faudra tenir, explique Jean-Luc Mélenchon. Ce qu’il y a de nouveau, c’est que dans notre famille politique et intellectuelle on est devenu plus proposant que dénonçant. Il y a eu une telle avalanche de dénonciations qu’à un moment donné, elles ne retiennent plus l’attention. Lorsque l’on propose des choses, les gens essayent de voir quel compte ils pourraient y trouver et c’est plus convaincant. »

Emmanuel Macron à Matignon ?

Emmanuel Macron à Matignon ?

On s’interroge de plus en plus dans les allées du pouvoir sur la perspective d’un départ de Manuel Valls. Première raison Manuel Valls ne joue plus du tout le rôle de fusible pour François Hollande. Un François Hollande au plus bas dans les sondages comme Manuel Valls. En outre l’autoritarisme de Manuel Valls ne cesse de faire des mécontents partout, au sein de la majorité bien sûr, au sein du gouvernement mais aussi dans l’opinion publique. On voit mal comment la loi travail pilotée par Manuel Valls pourrait aboutir tellement les marges sont étroites. Première raison le gouvernement n’a pas de majorité parlementaire pour voter ce texte en l’état. Seconde raison l’opposition unanime des syndicats avec des nuances puisque certains sont favorables à des modifications tandis que l’autre veulent le retrait pur et simple. Du coup pour faire passer sa loi Manuel Valls sera contraint à procéder à de sérieux amendements ce qui pourrait dénaturer le projet aux yeux du patronat et de la droite et déconsidérer le premier ministre. Il ne reste plus que deux hypothèses pour Manuel Valls soit faire de très sérieuses concessions remettant un peu en cause la philosophie du projet, soit partir. Un départ maintenant envisageable compte tenu par ailleurs de son impopularité. Dès leur certains envisagent  de voir Emmanuel Macron à la place de  Manuel Valls à Matignon Selon le baromètre de l’institut Elabe pour les Échos publié hier*, François Hollande (17 % de confiance) et Manuel Valls (23 %) battent tous deux leur record d’impopularité. Le président perd quatre points en un mois et seize en un trimestre. Le Premier ministre perd également quatre points en un mois et ne se trouve plus qu’un point au-dessus du record d’impopularité absolu de

Départementales « Je veux rester à Matignon »(Valls) malgré la débâcle

Départementales « Je veux rester à Matignon »(Valls) malgré la débâcle

 

Sur RTL ce matin Valls a affirmé qu’il voulait rester à Matignon et qu’il y restera. Une déclaration  crédible mais peut-être  aussi pour se rassurer. Car Hollande est t prêt à tout pour redonner du crédit à sa candidature en 2017 pour l’instant plus qu’hypothétique puisque 80% des Français ne souhaitent pas qu’il se représente. S’il le faut il virera Valls ( sans doute après les régionales) ou mieux il lui fera manger son chapeau ; En élargissant la majorité et le gouvernement. En fait en le paralysant pour qu’il abandonne le virage à droite qui a coûté cher au PS. Avec des écolos, des frondeurs,  Valls sera d’autant plus paralysé. Mais il restera car il sait qu’occuper le poste de Premier ministre est un formidable tremplin pour préparer les échéances futures. Sans doute celle de 2022 mais  même peut-être celle de 2017 si  Hollande est toujours aussi discrédité. De ce point de vue le calcul de Hollande est bien étudié, il doit au maximum user ce Premier Ministre moins impopulaire  que lui . De toute manière en réalité Valls ne risque pas de trouble idéologique puisqu’il n’a pas d’autre ligne que celle qui consiste à accéder au pouvoir. Une ligne socialiste, sociale démocrate ou libérale peu importe. Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse du pouvoir. C’est vrai de la plupart des socialistes. En réalité il n’y a jamais eu de philosophie politique au PS, un parti d’apparatchiks depuis Mitterrand. Au mieux quelques textes socialisants le temps d’un congrès et comme a avoué récemment  Hoolnde « Une fois au pouvoir on gère» ! . la preuve nombre d’anciens marxistes notamment de la LCR se sont reconvertis au PS en soutenant des orientations social-libérales à commencer par le secrétaire général Cambadélis. Ce pari d’apparatchiks, de hauts fonctionnaires et de bobos ne s’embarrassent ni de principes idéologiques sauf dans quelques domaines sociétaux où en général il est à coté de la plaque du fait de son ignorance des réalités sociales.

Malgré la débâcle aux départementales Manuel Valls veut « rester longtemps » à Matignon

Malgré la débâcle  aux départementales Manuel Valls veut « rester longtemps » à Matignon

Il faut évidemment uen grille de lecture pour comprendre ce que disent les politiques. Valls affirme qu’il veut rester à Matignon ; d’abord c’est par certain ensuite pas pour mener la même politique économique. Contrairement aussi à ce qu’affirme Hollande ( pour faire semblant de rassurer Valls). Valls le sait pourtant, pourquoi alors veut-il demeurer longtemps   Matignon ? Ce ne n’est plus uen affaire de conviction mais de posture. Bref comme les autres quand la représentation prend le dessus sur  tout le reste. Valls mangera son chapeau pour demeurer sur le devant de la scène politique, pour se préparer pour 2022 voire 2017 si Hollande s’écroule complètement dans les sondages. « En Corrèze où il était en meeting, Valls  a assuré sentir « un frémissement », alors que la gauche pourrait perdre entre 30 et 40 départements sur les 61 qu’il dirige actuellement.  »Je sens quelque chose qui change, je crois que les électeurs de gauche sont conscients de l’enjeu pour l’avenir des départements, de l’enjeu par rapport à l’extrême droite parce que c’est l’image de la France qui est en cause », avait-il déclaré à la presse peu avant en visitant une usine Eyrein, à quelques kilomètres de Tulle.  Devant les militants, qui lui ont réservé un accueil chaleureux, Manuel Valls n’a pas tari d’éloges sur le président de la République, « un grand président, un homme d’État ».  »Je suis fier d’être le premier ministre de François Hollande », a-t-il encore lancé, soulignant aussi « tout le plaisir » qu’il avait « à être à ses côtés ». Et de plaisanter sur son avenir à Matignon après l’échéance des 22 et 29 mars: « À ceux qui doutaient que je puisse rester à Matignon », a-t-il dit, j’ai eu la « consécration absolue pour un premier ministre : quand on est autorisé à tenir meeting à Tulle, c’est qu’on va rester longtemps !« 

Municipales : 155 villes perdues d’après Valls qui se place pour Matignon

Municipales : 155 villes perdues d’après Vals qui se place pour Matignon

Valls qui lorgne sur Matignon n’a pas été tendre pour la gauche (et sans doute auusi vis-à-vis de Hollande et Ayrault). Il ne s’est pas contenté d’annoncer les résultats  mais a planté le décor de l’action du futur gouvernement : emploi, justice sociale, pouvoir d’achat. Une sorte désaveu des réformes de sociétés chères à Hollande et Taubira.  Evoquant une « défaite pour la gauche et le gouvernement », Manuel Valls a détaillé les pertes de son camp: 10 villes de plus de 100.000 habitants, 40 villes de 30 à 100.000 habitants et 105 villes de 9 à 30.000 habitants.  A l’inverse, le FN dirigera « quatorze ou quinze communes » de plus de 9.000 habitants à l’issue des élections municipales, a-t-il ajouté.  Le ministre n’a pas détaillé les villes gagnées par le parti d’extrême droite, qui a ravi Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) dès le premier tour. Dimanche, il l’a emporté notamment à Béziers (Hérault), Fréjus (Var) et Villers-Cotterêts (Aisne).  A l’échelle nationale, la droite remporte 45,91% des suffrages, la gauche 40,57%, l’extrême droite 6,84% et les candidats sans étiquette 6,62%, selon les chiffres de la place Beauvau.  La participation est pour sa part tombée à 63,70% contre 65,22% en 2008, un chiffre « historiquement bas », a relevé le ministre.   »Il faut voir les choses en face, les électeurs français qui n’ont pas voté ont exprimé une défiance à l’égard de l’action publique », a-t-il commenté. Cette abstention est pour lui « une question posée à tous les républicains ».  Selon lui, les « électeurs ont exprimé une attente vive, du découragement mais aussi de la colère. »   »Ce soir, les Français ont dit leurs attentes de résultats en matière d’emploi et de pouvoir d’achat, a-t-il poursuivi. Ils ont énoncé une demande accrue de protection, de sécurité, de justice et de justice sociale. »

 

Changer de Premier ministre ou supprimer Matignon

Changer de Premier ministre ou supprimer Matignon

 

Dans le cadre des réformes structurelles nécessaires pour réduire la dépense publique, on s’interroge rarement sur les effectifs du gouvernement et de l’Elysée. Pourtant une réforme simple consisterait à supprimer purement et simplement Matignon ; En effet le vrai pouvoir est à l’Elysée et Matignon fait double emploi soit avec les ministres, sot avec les cabinets ministériels. Dans nombre de pays il n’existe pas de Premier ministre (ou de président politique comme en Allemagne ou en Italie). Aux Etats Unis par exemple pas de Premier ministre. Au total ce n’est pas moins de 5000 personnes qui sont au service des cabinets de Matignon, de l’Elysée et des ministres. Près de 900 pour l’Elysée, 523 pour Matignon. Le chiffre exact est difficile à obtenir car nombre de personnels sont détachés soit de l’administration, soit de grandes entreprises et non remboursés à l’employeur ; ces doublons permettent par ailleurs de nourrir les contradictions voire les conflits comme c’et le cas actuellement d’une part entre Matignon et l’Elysée, d’autre part entre Matignon et les cabinets des ministres ( voire entre les trois structures). Avec la réduction du mandat à 5 ans, le Président de la république est le véritable chef du gouvernement ; il ne dispose plus de la durée et gère la politique quotidienne ; On peut le constater à chaque événement médiatisé, Hollande (comme Sarkozy avant) intervient au lieu et place des ministres ou de Matignon. Le paroxysme du double emploi a été constaté de manière caricaturale avec l’affaire Leonarda où le président a cru devoir dialoguer en direct avec l’intéressée. Supprimer Matignon participerait de la simplification du mille feuilles politique, cela permettrait une économie substantielle mais surtout en réduisant le personnel du gouvernement on limiterait d’autant les initiatives bureaucratiques qui se traduisent le plus souvent soit par des fiscalités supplémentaire, soit par des complications administratives qui plombent l’initiative et la compétitivité. Un  seul exemple de ces doublons : l’annonce par Ayrault de la remise à plat de la fiscalité dont Bercy n’a pas été mis au courant et qui s’y oppose fortement ; Hollande de son coté a déclaré que cette éventuelle remise à plat prendrait du temps au moins 5 ans voire Deux mandats  et que par ailleurs les grandes décisions fiscales déjà prises seraient sanctuarisée. Autant dire que le champ se restreint sérieusement.

 

Les effectifs :

- Services du Premier ministre. Total : 523 ; Membres de cabinet : 73 ; Fonctions support : 450
- Redressement productif. Total : 98 ; Membres de cabinet : 25 ; Fonctions support : 73
- Economie et Finances. Total : 157 ; Membres de cabinet : 45 ; Fonctions support : 112
- Education Nationale. Total : 88 ; Membres de cabinet : 25 ; Fonctions support : 63
- Défense. Total : 253 ; Membres de cabinet : 25 ; Fonctions support : 228
- Travail et Emploi : Total : 97 ; Membres de cabinet : 21 ; Fonctions support : 76
- Artisanat, Commerce et Tourisme : Total : 39 ; Membres de cabinet : 10 ; Fonctions support : 29

Au total, en tenant compte des 39 cabinets ministériels, 2.903 personnes y sont employées dont 525 en cabinet et 2.378 en fonctions support.

Rémunérations

S’agissant des rémunérations versées, en additionnant les rémunérations des fonctionnaires détachés dans les cabinets avec les personnels recrutés sur contrat et ceux mis à disposition, la masse salariale annuelle brute s’élève à :

- 18, 689 millions d’euros : Services du Premier ministre
- 659.538 euros : Education nationale
- 1,412 million d’euros : Economie et Finances
- 1,322 million d’euros : Redressement productif
- 1,069 million d’euros : Travail et Emploi

Ces données brutes ne prennent pas forcément en compte les rémunérations annuelles brutes de tous les personnels des cabinets puisque les rémunérations des agents détachés ne sont pas toutes remboursées.

Matignon veut censurer les ministres !

Matignon veut censurer les ministres !

 

La confiance règne puisque Matignon veut contrôler les interviews des ministres ; une décsion évidemment illusoire puisque les ministres passent leur temps à s’exprimer publiquement. Sans parler aussi et surtout des postures de certains ministres qui se positionnent soit comme futur Premier ministre, soit même, comme Valls ou Montebourg, comme futur candidat aux élections présidentielles. Le chef du département communication de Matignon, Jérôme Batout, a donc fixé de nouvelles règles. Elles sont détaillées dans un courrier adressé aux équipes ministérielles. Toute demande d’interview de ministre devra désormais recevoir le feu vert de Matignon, pour assurer une meilleure «coordination d’ensemble». «Le schéma est le suivant, précise le communicant: lorsque votre ministre reçoit une invitation pour un passage média (radio, télé, presse écrite papier ou internet), vous nous informez au préalable, avant de donner un accord au média».  Les équipes des ministres devront envoyer un courrier électronique à Jérôme Batout, avec le hashtag #grille en objet, pour que son service puisse «évaluer la pertinence du projet de média au regard de l’ensemble des passages médias déjà programmés, et de l’actualité».  Jérôme Batout se dit prêt à «répondre en toutes circonstances», même quand le temps presse, dans le cas «d’une invitation à une matinale pour le lendemain», par exemple. Le conseiller communication de Matignon veut rassurer les ministres: «En fonction de cette appréciation», le passage dans un média «sera validé, c’est ce qui arrivera dans la plupart des cas», assure-t-il. Pour les interviews de presse écrite ou les tribunes, «il n’y a pas de relecture systématique par Matignon, même si, comme je vous l’avais dit fin juin, il vous appartient d’apprécier si une relecture est souhaitable». «Le cabinet du premier ministre sera toujours à votre disposition pour cela».

 

Mélenchon à Matignon pour une autre politique ?

Mélenchon à Matignon pour une autre politique ?

 Je suis candidat à Matignon », a déclaré Jean-Luc Mélenchon qui estime que dans la majorité actuelle « pas un député PS n’avait été élu sans les voix du Front de gauche, et pas un des députés du Front de gauche ne l’avait été sans le PS ». « Cette majorité a été élue sur un programme et François Hollande a déplacé le curseur vers la droite, vers les solfériniens », a-t-il poursuivi.   »Je veux qu’on change le centre de gravité, qu’on applique une autre politique », a-t-il ajouté. Comme on lui demandait ce qu’il ferait s’il était nommé à Matignon, il a répondu: « Je sais quoi faire ».  D’abord « rassurer les nôtres: on passe à toute vitesse la loi contre les licenciements boursiers, répression de tous ceux qui ont truandé, moratoire sur la dette et après on commence à donner de la respiration au pays, des sous, de la thune…On titularise tous ceux qui sont en précarité dans la fonction publique (…) et après on convoque la constituante ».  Concernant la décision du gouvernement de s’opposer à la proposition de loi sur l’amnistie sociale, il s’est dit « consterné et, comme beaucoup, blessé » et a accusé le président François Hollande de « duplicité ». « Quelle duplicité parce qu’il m’a promis les yeux dans les yeux qu’il ferait l’amnistie », a-t-il dit précisant que cette promesse avait été faite « la première fois (qu’il) l’a rencontré après son élection ». « J’en donne ma parole d’honneur », a-t-il dit.  Face à l’économiste Jacques Attali, il a développé sa théorie, selon laquelle la France devrait refuser de rembourser sa dette, « la bombe nucléaire ». « J’ai besoin que l’on sache que je suis absolument déterminé (…) ce qui compte, c’est le rapport de force que l’on fait », a-t-il dit.   »Arrêtons de rembourser une dette que nous ne pourrons jamais rembourser », a-t-il poursuivi plaidant pour le recours à l’inflation.   »Si vous faites cela, vous condamnez la France à sortir de l’euro », lui a répliqué M. Attali, estimant que la politique prônée par M. Mélenchon n’était « pas possible à appliquer à l’échelle française » sinon ce serait « la Corée du Nord », mais elle le serait « à l’échelle européenne, pourquoi pas ».  Habitué au « parler dru et cru », Jean-Luc Mélenchon a également enchaîné les phrases qui claquent s’attirant les rires du public mais aussi des journalistes. Sur une question au sujet de sa présence au milieu d’acteurs et chefs d’entreprises, à la remise de prix du magazine GQ qui l’a élu comme homme de l’année, l’ancien candidat à l’Elysée a répondu: « Quand je prends du plaisir, je ne me coince pas, je me laisse aller ».   »Vous voudriez que je chemine la barbe hirsute dans des souterrains avec mon balai et restant avec mes amis à comploter, ils sont marrants comme tout, ces gens, ils invitent un type qui va leur faire le poches! », a-t-il ajouté tout sourire avant d’expliquer: « Le sujet pour moi est que je dois casser une image qui est donnée de moi. Là dedans il y a des gros capitalistes et il y a aussi des poissons qui m’intéressent , des grands décideurs, des types de très haut niveau qui sont dans des grandes administrations, des grandes entreprises et ça m’intéresse de les connaître, de savoir ce qu’ils savent. »   »Ne vous détendez jamais, Je peux faire une blague et à la fin je vous annonce que dans les entreprises il n’y aura pas de différence de salaire supérieur de 1 à 20″, a prévenu Jean-Luc Mélenchon en fin d’émission.

 

Taxe à 75% : le foot concerné, affirme Matignon

Taxe à 75% : le foot concerné, affirme Matignon

Dans Le Parisien mardi, le président de la Fédération française de football (FFF), Noël Le Graët, affirme que cette taxe, mesure emblématique du programme de François Hollande, ne concernerait pas les clubs de football.   »Le Premier ministre, à qui j’ai posé la question, a été clair: seules les grandes entreprises seront taxées. Or les clubs professionnels sont considérés comme des PME, donc ils ne seront pas touchés par la taxe à 75% », ajoutait M. Le Graët.   »Le Premier ministre a rencontré M. Le Graët en décembre, avant que le Conseil constitutionnel n’invalide le premier dispositif », a précisé de son côté Matignon à l’AFP. « Ils n’ont eu aucun contact depuis », assurent les services de M. Ayrault.  Selon Matignon, « le nouveau dispositif concernera toutes les entreprises qui versent des salaires au-dessus d’un million d’euros », dont les clubs de football.  Cette taxe à 75% sur les salaires supérieurs à 1 million d’euros par an devait initialement être payée directement par les salariés concernés.  Fleur Pellerin, la ministre chargée de l’Innovation, des PME et de l’Economie numérique a de son côté souligné que la taxe à 75% concernait tous les salariés, mardi matin sur France Inter.   »L’assurance qui a été donnée c’est que seuls les salariés seront concernés, donc tous ceux qui ne sont pas salariés ne seront pas concernés. Les autres, ceux qui sont salariés, seront concernés », a-t-elle précisé.  Interrogée sur les déclarations de Noël Le Graët, la ministre a estimé que les clubs de foot étaient « un peu au-dessus du chiffre d’affaires qui correspond à la définition des PME ».   »Les artistes non salariés ou les sportifs non salariés ne sont pas concernés », a-t-elle précisé.

 

Matignon, nouveau concept : la compétitivité « hors coûts ».

Matignon, nouveau concept : la compétitivité « hors coûts ».

Faute de compétence en matière économique, la gauche innove en matière de sémantique ; On substitue l’approche littéraire à l’analyse quantitative. Pourquoi pas, on pourrait faire la même chose avec le budget ou les comptes de la nation : aubin chiffre, tout en littéraire. En finir au plus vite avec la mauvaise séquence du choc fiscal du projet de loi de finances 2013. Alors que le budget commence à être examiné cette semaine par les parlementaires, Jean-Marc Ayrault vise déjà l’étape suivante. Le premier ministre profitera d’un déplacement, aujourd’hui en fin de matinée à l’Institut de recherche technologique Jules-Verne, près de Nantes, pour lancer une longue séquence «compétitivité». Séquence devant conduire le gouvernement, dans les prochains mois, à dessiner un «agenda de réformes» permettant de stopper l’hémorragie dans l’industrie. Aujourd’hui, le premier ministre commencera à dresser les grandes lignes de son plan, en attendant, mercredi, l’examen en Conseil des ministres du projet de loi créant la Banque publique d’investissement (BPI), avec comme point culminant, le 5 novembre prochain, la remise officielle du rapport Gallois sur la compétitivité française. Matignon, qui se sait très attendu sur cette séquence, joue une partie serrée. Après plusieurs semaines de rumeurs laissant envisager un choc de près de 40 milliards d’allégements de charges financés par une hausse de la CSG et d’une partie de la TVA, l’exécutif s’efforce de désamorcer les attentes. «Nous venons de créer un important choc fiscal absolument nécessaire pour tenir les objectifs de réduction de déficits publics, mais nous devons tenir compte du contexte économique dégradé qui ne plaide pas pour un nouveau choc», résume-t-on à Matignon. Dans l’entourage du premier ministre, plutôt que de parler de «choc de compétitivité», comme le réclame le patronat, on préfère désormais employer le terme de «trajectoire de compétitivité». Ce qui signifie mettre davantage l’accent sur la compétitivité «hors coût». «Nous ne souffrons pas d’un coût du travail plus élevé que l’Allemagne, mais, à coûts identiques, les Allemands créent des produits plus haut de gamme que les nôtres», explique-t-on à Matignon. Bref, plutôt qu’une baisse massive des charges de 40 milliards d’euros, l’exécutif veut privilégier d’autres «leviers de compétitivité», tels une meilleure intégration entre la recherche et les entreprises, une simplification des normes, un financement plus efficace des PME et des exportations ou encore une accélération de la modernisation de l’État. «Il y aura aussi un transfert de charges à l’avantage des entreprises, assure-t-on dans l’entourage du premier ministre, mais rien n’est encore arbitré, ni en termes de montant ni en matière de répartition.»

 

 




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