Archive pour le Tag 'massivement'

La taxation du CO2 peut réduire massivement la pollution ! (FMI)

La taxation du CO2 peut réduire massivement la pollution ! (FMI)

 

 

 

Fidèle à son idéologie ultra libérale le fonds monétaire international recommande la mise en place de la taxe carbone pour réduire la pollution et freiner les dérèglements climatiques. Une foutaise évidemment de la part de ces  experts composés en majorité de fonctionnaires des différents pays déjà peu compétents en économie mais complètement ignares en matière d’environnement. .Les écolos et les  « experts »  du FMI resservent le plat  de la taxe carbone. Une taxe  qui serait de nature à favoriser  la transition écologique. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer, mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine crise financière internationale.

 

Agriculture : les Français soutiennent massivement les manifestations (sondage)

Agriculture : les Français soutiennent massivement les manifestations (sondage)

Un sondage qui rassure, celui qui traduit le soutien massif des Français aux manifestations d’agriculteurs. Il y a de toute évidence un vrai problème économique pour les productions agricoles notamment pour la viande et le lait. Pour résumer, les agriculteurs sont aujourd’hui contraints de vendre à des prix inférieurs aux coûts de production. Pas étonnant pour la viande par exemple, les prix n’ont pas bougé depuis une trentaine d’années. Cela en raison d’un mode de production de plus en plus industrielle qui privilégie le prix au détriment de la qualité. Ainsi les éleveurs de porcs vendent le kilo à moins de 1,20 euros quand le coût de production atteint 1,55. Les Français sont conscients de la situation et sont prêts même à soutenir les prix notamment pour acheter des productions françaises de meilleure qualité. En outre le sondage souligne la nécessité de mettre en place une régulation qui permette de garantir des conditions de concurrence équitable concernant les aspects économiques, sociaux et réglementaires tout autant que la qualité des produits et la conséquences sur la santé (voir article par ailleurs sur ce site) Les Français approuvent donc massivement les protestations des agriculteurs contre des prix trop bas et se déclarent prêts à faire un effort lors de leurs achats pour favoriser les produits nationaux, indique samedi un sondage BVA pour Orange et iTELE Les Français cautionnent à 84% les manifestations d’agriculteurs pour protester « contre la faiblesse des prix auxquels ils vendent leurs produits », révèle le sondage réalisé du 4 au 5 février par téléphone avec un échantillon de 1.096 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.  Ils sont tout aussi nombreux à être disposés « à faire un effort financier pour privilégier les produits issus de l’agriculture française », la moitié des personnes interrogées (51%) se disant « tout à fait » prêtes à le faire. Les Français sont pratiquement unanimes (95%) pour demander « la mise en place de règles de commerce équitable permettant de soutenir les produits issus de l’agriculture française en garantissant un juste prix pour le producteur ». Si les agriculteurs jouissent d’une bonne image pour 83% des Français, il n’en va pas de même pour le gouvernement: 83% des personnes interrogées déclarent « ne pas lui faire confiance pour améliorer la situation actuelle des agriculteurs ». Les sympathisants socialistes sont eux-mêmes très sceptiques, la moitié d’entre eux (51%) ne lui faisant pas confiance sur ce sujet.

Harlem Désir au gouvernement : les français désapprouvent massivement

Harlem Désir au gouvernement : les français désapprouvent massivement

Harlem désir complètement transparent comme secrétaire du PS et aussi charismatique qu’une planche à repasser n’est guère soutenu par les français après sa nomination à l’inutile poste de secrétaire d’Etat aux affaires européennes. Sans parler de son absentéisme au parlement européen. Une sorte de placard doré décidé par Hollande  pour permettre à Cambadélis de le remplacer (et sans consultation des militants !)  79% des Français  désapprouvent donc la nomination de Harlem Désir comme secrétaire d’Etat et seulement 35% connaissent son probable successeur Jean-Christophe Cambadélis, selon un sondage BVA pour iTélé-CQFD publié ce samedi 12 avril. A la question « approuvez-vous la nomination de Harlem Désir comme secrétaire d’Etat au sein du gouvernement », 79% des personnes interrogées répondent par la négative, 16% approuvent et 5% ne se prononcent pas. La désapprobation est particulièrement élevée parmi les sympathisants de droite, avec 95%, contre 3% qui approuvent et 2% qui ne se prononcent pas. Même les sympathisants du PS sont 61% à désapprouver cette entrée au gouvernement du chef du parti, contre 35% qui approuvent. 83% des personnes interrogées jugent que Désir a été un mauvais chef de parti. Pour 46% il était « un très mauvais premier secrétaire » du PS, 37% le qualifiant de « plutôt mauvais ». Parmi les personnes déclarant connaître Cambadélis suffisamment pour exprimer une opinion, 52% approuvent sa nomination comme premier secrétaire du PS, 39% désapprouvent, 9% ne se prononcent pas.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol