Archive pour le Tag 'masse'

Au Brésil : quatre fois plus de déforestation et des pesticides en masse.

Au Brésil : quatre fois plus de déforestation et des pesticides en masse.

 

Le nouveau président  brésilien, Bolsonaro se lance dans une folle course à l’ultralibéralisme notamment dans le domaine agricole. Ainsi par exemple,  il a permis une accélération considérable de la déforestation qui a été multipliée par quatre. De la même manière, il a autorisé plus de 250 nouveaux produits chimiques de type insecticide et déclassifié nombreux de produits précédemment considérés comme dangereux. Bref c’est avec ce pays que la France a accepté l’accord commercial CETA pour  gouverner les relations commerciales entre l’union économique d’une part et le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et Uruguay d’autre part. Les conceptions environnementales et sanitaires sont pourtant très différentes entre la France et le Brésil. Pour le gouvernement de Bolsonaro, climatosceptiques notoire, ces chiffres de déforestation  ne « correspondent pas à la réalité« . Les dernières données de l’INPE faisaient état d’une augmentation de 88% de la déforestation au Brésil en juin par rapport à ce qui avait été recensé pour le même mois l’année dernière. Les zones déforestées atteignent 6.833 kilomètres carrés sur les 12 mois écoulés, en augmentation de 40%, selon le même organisme.

Le gouvernement Bolsonaro a limogé récemment le directeur de l’INPE, Ricardo Galvao, accusé de fournir de fournir des chiffres « mensongers » pour « faire le jeu des ONG ». Pour le chef de l’Etat, climato-sceptique notoire, les données montrant une augmentation récente de la déforestation « ne correspondent pas à la réalité » et « portent préjudice à l’image du Brésil ».

La déforestation au Brésil en juillet a été quasiment quatre fois supérieure au même mois de 2018, selon des chiffres officiels publiés mardi. Cela confirme un état des lieux préoccupant mais mis en cause de façon régulière par le président d’extrême droite Jair Bolsonaro.

L’Institut national de recherche spatiale (INPE) brésilien, l’organisme public chargé de mesurer la déforestation en Amazonie, a fait état de 2.254 kilomètres carrés de zones déforestées dans le pays le mois passé, contre 596,6 kilomètres carrés en juillet 2018, soit une augmentation de 278% sur un an.

Canal+ : nouvelle dégringolade et des licenciements en masse

Canal+ : nouvelle dégringolade et des licenciements en masse

Canal+ n’en finit pas de dégringoler depuis des années surtout depuis la reprise par Bolloré. En cause principalement : le flou de la ligne éditoriale. La chaîne des sportifs et des bobos est désertée par ses clients habituels. Alors que la majorité des clients de Canal+ était motivée par le sport, il ne trouve plus grand-chose dans ce domaine sur canal. La chaîne attire encore des bobos et des intellos pour ses productions cinématographiques mais elle est aussi concurrencée dans ce domaine. Le pire sans doute, c’est que Bolloré, lui-même, a voulu mettre son nez dans la ligne éditoriale de la chaîne et n’a fait que rajouter du flou au flou. Aujourd’hui Canal ressemble à une sorte de cocktail de productions populo bobo qui ne satisfait ni les uns ni les autres. La filiale du groupe Vivendi doit faire face sur son marché national à un contexte nettement plus ardu ces dernières années, avec d’un côté dans le sport la concurrence de BeIN Sports, SFR (Altice) et bientôt celle de Mediapro.  Confronté à une concurrence exacerbée et à une érosion de ses abonnés sur son marché historique, le groupe de télévision payante Canal+ veut supprimer au moins 500 postes en France, soit près de 20% de ses effectifs hexagonaux soit  au moins 500 postes en France, soit près de 20% de ses effectifs hexagonaux. La chaîne est concurrencée dans le sport notamment par BeIN, RMC et dans la production  cinématographique par Netflix et Amazon Prime. Heureusement canal se porte mieux au niveau international

. Le groupe comptait l’an dernier 16,2 millions d’abonnés dans le monde, dont 8,3 millions en France. Mais chez ces derniers, les abonnements individuels directs ont reculé de 300.000 par rapport à 2017, à 4,73 millions, les autres abonnés étant quant à eux issus de partenariats avec des opérateurs de télécoms.

 

La masse salariale publique maîtrisée ou stabilisée en 2018 ?

La masse salariale publique maîtrisée ou stabilisée en 2018 ?

 

 

La dialectique politique est très subtile surtout quand il s’agit de gérer l’Etat, dépenses et ses fonctionnaires. Du coup, plutôt que de parler de rigueur ou de stabilisation, le Premier ministre préfère parler de maîtrise. Une maîtrise qui autorisera donc des augmentations de dépenses mais moins qu’auparavant. Edouard Philippe s’est limité à souhaiter mercredi que la masse salariale de l’ensemble des fonctions publiques soit maîtrisée en 2018. Devant les sénateurs, le Premier ministre a répété qu’il voulait l’an prochain une stabilité en volume des dépenses publiques par rapport à 2017, c’est-à-dire hors inflation. Son entourage a précisé que l’ensemble de la dépense publique était bien concerné : les dépenses de l’Etat, des collectivités locales et des administrations de sécurité sociale. « Notre objectif, celui qui est fixé, c’est la stabilité en volume, hors inflation, des dépenses publiques », a-t-il dit. « Le PIB augmentera, le niveau des dépenses restera identique. » Quant à la masse salariale, le Premier ministre souhaite qu’elle soit maîtrisée l’an prochain « par l’organisation de nos services, par la réorganisation de nos administrations». Dans son discours, il a dit vouloir une stabilisation de cette masse salariale en 2018 par rapport à 2017, et ce pour « l’ensemble des administrations publiques, l’ensemble des fonctions publiques », mais son entourage a précisé qu’il s’agissait d’une volonté de maîtrise et non de stabilisation. En clair l’effort demandé à l’administration demeurera symbolique. Pas étonnant si les Français dans un récent sondage considèrent à plus de 60 % que le gouvernement aura bien du mal à limiter le déficit à 3 % du PIB. À force de vouloir rassurer tout le monde le risque c’est d’installer un changement qui ne bouge pas grand-chose

Macron : 60 milliards d’euros d’économies sur la masse salariale des fonctionnaires et sur les collectivités locales

Macron : 60 milliards d’euros d’économies sur la masse salariale des fonctionnaires et sur les collectivités locales

 

Macron veut réduire de 3 % les prélèvements obligatoires. Pour cela, il compte surtout sur une réduction de la masse salariale des fonctionnaires qui représentent à peu près 40 % du budget (lequel tourne autour de 300 milliards avec un déficit de 70 milliards). Il envisage aussi de diminuer la dotation des collectivités locales (autour de 40 milliards). En clair, il va réduire le nombre de fonctionnaires. Réduire aussi le train de vie des collectivités locales dont il faut bien convenir que certaines dépenses d’investissement et surtout de fonctionnement sont aujourd’hui hors de contrôle. Ainsi, selon les Échos, l’ex-ministre de l’Économie, compte, sur l’ensemble du quinquennat, faire baisser de trois points de PIB le niveau de la dépense publique. Ce qui le ramènerait autour des 53% et représenterait ainsi pas moins de 60 milliards d’euros d’économies.  Le quotidien économique avance qu’Emmanuel Macron viserait même, à plus long terme, de revenir sous la barre symbolique des 50% du PIB. Hasard du calendrier, la « note d’alerte » sur les finances publiques de l’ex-patron de BNP Paribas, Michel Pébereau, publiée mercredi, préconise d’atteindre ce même ratio. De quoi, selon ce rapport, diminuer la pression fiscale (c’est-à-dire le taux de prélèvement) « de 5 à 6 points » de PIB. Pour y parvenir, Emmanuel Macron devra tailler dans le vif. Avec ces 60 milliards d’économies, il devra amplifier l’effort engagé entre 2015 et 2017 par François Hollande qui devait se traduire par une baisse de 50 milliards. Un objectif que le président sortant avait d’ailleurs revu à la baisse deux fois (46 puis finalement 40 milliards) l’an passé. Or, François Hollande avait été fortement aidé par la baisse des taux d’intérêts, qui a permis de grandement diminuer la charge de la dette (prévue à 41,8 milliards d’euros cette année contre 46,3 milliards en 2012). Dans son récent rapport annuel, la Cour des comptes soulignait d’ailleurs que l’essentiel de la réduction du déficit prévu pour 2016 provenait de la réduction de cette charge. Emmanuel Macron ne devrait pas bénéficier de conditions aussi clémentes. Les taux d’intérêts sont en train de remonter. Pour réaliser 60 milliards d’euros, l’ex-ministre de l’Économie, selon les Échos, viserait en priorité deux postes majeurs de dépenses. D’abord la masse salariale des agents de l’État, qui représente 85 milliards d’euros. Ensuite, la dotation globale aux collectivités territoriales, que François Hollande a déjà ramenée d’environ 41 milliards à 33 milliards d’euros en 2016. Il ne serait en revanche pas question de toucher au système de retraite, ni d’augmenter la TVA. Par ailleurs, contrairement à François Fillon, qui compte au début du quinquennat lâcher du lest sur le déficit, Emmanuel Macron entendrait lui rester sous les 3% dès le début de son mandat. (Info BFM)

 

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

 

D’après une étude du Cevipof, le centre de recherches politiques de Sciences Po, qui s’est intéressé en novembre à « la sélection sociale des candidats aux élections régionales de 2015″ les candidats fonctionnaires seront encore en masse. Pour cela, le centre d’étude s’est lancé dans une analyse détaillée du profil socioprofessionnel des 21.456 candidats aux élections régionales en se basant sur les données du ministère de l’Intérieur.  D’une manière générale ce sont encore les candidats fonctionnaires qui vont dominer dans cette consultation. Ils représenteront environ 40 % des candidats. Le privé, lui, seulement 30 %. Au Front de gauche plus de 50 %, au PS 50 %, chez les républicains 28 %, au FN 20 %. À l’issue de cette élection,  il est vraisemblable que les fonctionnaires seront encore majoritaires parmi les élus. La sociologie des candidats comme des futurs élus interroge sérieusement sur le caractère démocratique des élections françaises. On constate en effet que les fonctionnaires noyautent  à peu près toutes les élections. La première question qu’il convient de se poser est de savoir si le statut de fonctionnaire est compatible avec celui d’élu surtout au plan national. Aussi au plan local et régional lorsque la fonction d’élu doit être exercée à plein temps. Autre question aussi fondamentale,  celle de la sous représentation du secteur privé. Elle s’explique notamment par le fait que les fonctionnaires peuvent exercer des activités politiques pendant une partie de leur temps de travail, aussi par le fait qu’ils sont assurés de retrouver leur emploi dans la fonction publique pour le cas où il perdraient leurs mandats. À tout le moins une  réflexion sur le statut et la sociologie des élus s’imposerait.

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

 

D’après une étude du Cevipof, le centre de recherches politiques de Sciences Po, qui s’est intéressé en novembre à « la sélection sociale des candidats aux élections régionales de 2015″ les candidats fonctionnaires seront encore en masse. Pour cela, le centre d’étude s’est lancé dans une analyse détaillée du profil socioprofessionnel des 21.456 candidats aux élections régionales en se basant sur les données du ministère de l’Intérieur.  D’une manière générale ce sont encore les candidats fonctionnaires qui vont dominer dans cette consultation. Ils représenteront environ 40 % des candidats. Le privé, lui, seulement 30 %. Au Front de gauche plus de 50 %, au PS 50 %, chez les républicains 28 %, au FN 20 %. À l’issue de cette élection il est vraisemblable que les fonctionnaires seront encore majoritaires parmi les élus. La sociologie des candidats comme des futurs élus interrogent sérieusement sur le caractère démocratique des élections françaises. On constate en effet que les fonctionnaires noyautent  à peu près toutes les élections. La première question qu’il convient de se poser est de savoir si le statut de fonctionnaire est compatible avec celui d’élu surtout au plan national. Aussi au plan local et régional lorsque la fonction d’élu doit être exercée à plein temps. Autre question aussi fondamentale,  celle de la sous représentation du secteur privé. Elle s’explique notamment par le fait que les fonctionnaires peuvent exercer des activités politiques pendant une partie de leur temps de travail, aussi par le fait qu’ils sont assurés de retrouver leur emploi dans la fonction publique pour le cas où il perdraient leurs mandats. À tout le moins une  réflexion sur le statut et la sociologie des élus s’imposerait.




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