Archive pour le Tag 'masques'

Masques : port désormais recommandé par l’OMS !

Masques : port désormais recommandé par l’OMS !

Cette nouvelle évolution de l’OMS sur le port du masque, annoncée vendredi, a été motivée par des résultats d’études menées ces dernières semaines.

L’organisme international souligne cependant que cette pratique n’est qu’un moyen parmi d’autres pour freiner la propagation du nouveau coronavirus et qu’elle ne doit pas donner l’illusion d’une protection parfaite.

“Nous conseillons aux gouvernements d’encourager la population à porter un masque. Et nous spécifions un masque grand public, c’est-à-dire un masque non médical”, a dit Maria Van Kerkhove, experte technique de l’OMS sur le COVID-19, la maladie provoquée par le coronavirus, dans une interview à Reuters.

“Nous disposons de nouveaux résultats de recherches”, a-t-elle poursuivi. “Nous avons des éléments maintenant montrant que si c’est fait correctement, cela peut servir de barrière (…) pour les gouttelettes potentiellement infectées.”

L’OMS déclarait auparavant qu’il n’y avait pas suffisamment d’éléments pour ou contre le port généralisé du masque chez les personnes en bonne santé. Elle a toujours recommandé le port de masques médicaux pour les personnes malades et le personnel soignant.

Cette dernière recommandation reste valable mais elle a été élargie pour conseiller un port permanent du masque à tout le personnel soignant entrant en contact avec des patients ou des résidents dans les cliniques, les hôpitaux et les maisons de retraite ou de long séjour, a dit Maria Van Kerkhove.

Sibeth Ndiaye ( porte parole du gouvernement): de médailles .. à défaut de masques et de tests …et de rémunération

Sibeth Ndiaye ( porte parole du gouvernement):  de médailles .. à défaut de masques et de tests …et de rémunération

A défaut de masques et de tests ( et de rémunération) qui manquent encore  pour lutter efficacement contre la crise sanitaire, la porte-parole du gouvernement propose une distribution massive de médailles. La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a défendu dimanche la création d’une « médaille de l’engagement » pour « récompenser tous ceux qui ont contribué à l’effort dans la lutte contre le coronavirus », malgré les critiques de plusieurs soignants qui veulent des rémunérations correctes et non des médailles.

Une « médaille de l’engagement face aux épidémies » avait été créée après l’épidémie de choléra en 1884 avant de disparaître au début des années 1960. L’annonce de sa « réactivation », mercredi, à l’issue du conseil des ministres, avait suscité la raillerie ou la colère de nombreux soignants.

100 millions de masques de masques par semaine ?

100 millions de masques  de masques par semaine ?

 

 

Il semble bien que brusquement le gouvernement ait  trouvé le moyen de fournir les masques qui manquent tellement depuis le début de l’épidémie . Il faut dire que la grande distribution a fait comme une sorte de pied de nez à l’administration en démontrant qu’il était possible de s’approvisionner en masques. Face à l’accusation récurrente d’incompétence dans ce domaine, le gouvernement par la voix de son ministre de la santé promet enfin de fournir 100 millions de protections à partir du 11 mai. “Jusqu’ici, on déstockait 45 millions de masques par semaine à destination des professionnels de santé. A partir du 11 mai, ce sont 100 millions qui vont leur être distribués gratuitement”, indique Olivier Véran au sujet des masques destinés au secteur libéral de la santé. “Certaines professions, qui ne peuvent travailler sans, comme les dentistes, auront des masques FFP2. Pour les médecins, pharmaciens et infirmiers, ça sera 3 à 4 masques chirurgicaux ou FFP2 par jour”.

“Les autres professionnels – opticiens, orthoptistes, psychomotriciens – auront aussi des masques. Grâce à toutes les commandes passées ces dernières semaines, nous avons pu consolider un stock de 155 millions de masques”, indique le ministre. Le problème cependant n’est pas simplement de constituer des stocks mais être en capacité d’alimenter des flux suffisants qui représentent un minimum de 100 millions de masques  par semaine.

École: Nettoyages, masques, distanciation : une folie

École:  Nettoyages, masques, distanciation  : une folie

Il faut espérer que le Premier ministre va éclairer les conditions du déconfinement dans les écoles sinon on pourrait assister à un nouveau scandale  sanitaire comme celui qui a résulté de l’organisation du premier tour des municipales. En effet , les recommandations du conseil scientifique– qui au passage a dû manger son chapeau en revenant sur son orientation– sont complètement folles, on voit mal en effet comment faire respecter les consignes de nettoyage plusieurs fois par jour, l’obligation de port permanent de masques  où les consignes encore de distanciation soit  pendant les cours, soit à la cantine. Le Conseil scientifique était pour une rentrée des élèves en septembre, le président Emmanuel Macron en a décidé autrement : les élèves entameront leur retour à l’école à partir du 11 mai. Les scientifiques ont tout de même établi une liste de recommandations, comme le port du masque pour tous les collégiens et lycéens.

Philippe Vincent, président du Syndicat national des personnels de direction de l’Education nationale (SNPDEN), a affiché son scepticisme dimanche midi sur Europe 1. « Au final, je pense que c’est mission impossible », tonne Philippe Vincent. « Déjà une a une, un certain nombre de ces préconisations sont extrêmement compliquées. »

Philippe Vincent décrit un certain nombre de contraintes logistiques, selon lui, difficilement surmontables. Par exemple « le bio-nettoyage plusieurs fois par jour » alors que certains élèves mangent dans leur salle de classe, ou encore une communication entravée entre professeurs et élèves à cause du port du masque.

Surtout, Philippe Vincent regrette le flou général autour des moyens qui seront donnés aux écoles : « Nous n’avons pas d’idée du nombre de personnels dont nous pourrons disposer à partir du 11 mai. » De la même façon, il dit ne pas savoir comment constituer le stock de masques nécessaires pour équiper enseignants et élèves : « Est-ce que c’est l’Etat qui dote, ou on laisse ça à la charge des parents », interroge-t-il.

« Je ne sais pas ce que seront les préconisations retenues au final par l’Education Nationale et le Premier ministre mais [cela] nous semble impossible à tenir en l’état », conclut-il.

 

École: Nettoyages, masques, distanciation : une folie

École:  Nettoyages, masques, distanciation  : une folie

Il faut espérer que le Premier ministre va dès demain éclairer les conditions du déconfinement dans les écoles sinon on pourrait assister à un nouveau scandale  sanitaire comme celui qui a résulté de l’organisation du premier tour des municipales. En effet , les recommandations du conseil scientifique– qui au passage a dû manger son chapeau en revenant sur son orientation– sont complètement folles, on voit mal en effet comment faire respecter les consignes de nettoyage plusieurs fois par jour, l’obligation de port permanent de masques  où les consignes encore de distanciation soie pendant les cours, soit à la cantine. Le Conseil scientifique était pour une rentrée des élèves en septembre, le président Emmanuel Macron en a décidé autrement : les élèves entameront leur retour à l’école à partir du 11 mai. Les scientifiques ont tout de même établi une liste de recommandations, comme le port du masque pour tous les collégiens et lycéens.

Philippe Vincent, président du Syndicat national des personnels de direction de l’Education nationale (SNPDEN), a affiché son scepticisme dimanche midi sur Europe 1. « Au final, je pense que c’est mission impossible », tonne Philippe Vincent. « Déjà une a une, un certain nombre de ces préconisations sont extrêmement compliquées. »

Philippe Vincent décrit un certain nombre de contraintes logistiques, selon lui, difficilement surmontables. Par exemple « le bio-nettoyage plusieurs fois par jour » alors que certains élèves mangent dans leur salle de classe, ou encore une communication entravée entre professeurs et élèves à cause du port du masque.

Surtout, Philippe Vincent regrette le flou général autour des moyens qui seront donnés aux écoles : « Nous n’avons pas d’idée du nombre de personnels dont nous pourrons disposer à partir du 11 mai. » De la même façon, il dit ne pas savoir comment constituer le stock de masques nécessaires pour équiper enseignants et élèves : « Est-ce que c’est l’Etat qui dote, ou on laisse ça à la charge des parents », interroge-t-il.

« Je ne sais pas ce que seront les préconisations retenues au final par l’Education Nationale et le Premier ministre mais [cela] nous semble impossible à tenir en l’état », conclut-il.

 

Coronavirus: les pharmaciens autorisés à vendre des masques ….. qu’ils n’ont pas

Coronavirus: les pharmaciens autorisés à vendre des masques ….. qu’ils n’ont pas

Désormais les pharmacies seront autorisées à la vente « des masques non sanitaires fabriqués selon un processus industriel et répondant aux spécifications techniques applicables ». D’abord notons le flou de la recommandation quant à la qualité des masques . Ensuite surtout la grande difficulté pour les pharmaciens sera de trouver les fameux masques. En effet en vitesse de croisière c’est-à-dire en déconfinement, les besoins de masques se situent à 600 millions par semaine. Alors que la France en tout état de cause ne sera capable de fabriquer que 20 millions. C’est le résultat l’incompétence du gouvernement qui a été incapable de réquisitionner les usines dont pourtant les salariés sont financés à 85 % par le chômage partiel.

Dès aujourd’hui, les pharmaciens ont le droit de s’approvisionner mais devront attendre lundi pour passer des commandes. « Ce n’est donc pas la peine d’aller en pharmacies dès lundi pour acheter des masques », a prévenu sur BFMTV Philippe Besset, président de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France.

Jusqu’à présent, les officines n’avaient le droit de distribuer des masques destinés qu’aux professionnels de santé ou aux personnes fragiles, soit les FFP2 ou les masques chirurgicaux. Elles pourront donc vendre des masques en tissus fabriqués par des entreprises classiques.

Depuis dimanche 26 avril, les pharmaciens ont l’autorisation de vendre des masques dits « non-sanitaires » après la publication d’un arrêté au Journal Officiel, mais « la moitié des officines n’en auront pas à disposition » lundi, faute de temps pour s’approvisionner, déclare le 26 avril sur franceinfo le président de la section A de l’Ordre des pharmaciens Pierre Béguerie, qui représente les pharmaciens titulaires d’officines.

« L’arrêté est sorti un dimanche. Vous pensez bien qu’entre le dimanche et le lundi, les pharmaciens n’auront pas pu se procurer ces masques », commente le pharmacien, mais « vous pouvez faire confiance au réseau des pharmaciens pour faire tout ce qu’il faut pour pouvoir équiper les patients qui leur demanderont d’ici une ou deux semaines ». Pierre Béguerie se dit d’ailleurs « très confiant dans l’essor et l’élan de toutes les entreprises qui se sont mises à fabriquer » des masques.

Les pharmaciens réclamaient cette autorisation depuis le début du mois d’avril mais tous n’ont pas pu anticiper car, « comme ça a mis beaucoup de temps et que dans cette période de pandémie, les choses changent du jour au lendemain, on n’avait aucune certitude. Maintenant, c’est acté », se félicite le président de la section A.

 

Masques, tests: l’incompétence du gouvernement (Ruffin)

Masques, tests: l’incompétence du gouvernement (Ruffin)

Pour François Ruffin, député de la France insoumise, ce qui caractérise le gouvernement ^, c’est son incompétence totale.  » Invité de BFMTV ce dimanche soir, François Ruffin, député de La France insoumise de la Somme, n’a pas mâché ses mots à l’encontre du gouvernement, critiquant en particulier la politique actuelle de tests, qu’il juge « très flottante ».

Selon l’élu insoumis, la France ne « sera pas prête à avoir des tests massivement pour le 11 mai », s’inquiète-t-il à notre antenne, estimant que le confinement a été un  »temps d’attente et d’attentisme et non pas un temps de préparation ».

Citant l’exemple de l’Islande, de la Corée du Sud ou de l’Allemagne, des pays qui ont massivement testé leur population, il dénonce la situation en France où « les laboratoires vétérinaires ont passé trois semaines à dire, on est là, on est prêt à tester. »

Pour le député, ce n’est pas la faute « de lourdeurs administratives » mais celle d’une  »nullité gouvernementale »:

« Il faut appeler un chat, un chat. Alors que l’OMS disait tester, tester, tester. On a eu une doctrine, de la part du ministre de la Santé et du président, qui est devenue très flottante. Comme on n’a pas de tests, on va dire qu’on n’en a pas besoin », dénonce François Ruffin.

Et de poursuivre:

« Pourquoi ils sont nuls? Parce qu’ils ne savent pas diriger l’économie, ils ne veulent pas la diriger. Ils croient que la main invisible des marchés va produire des tests et des masques en série. Mais ça ne marche pas comme ça. Il y a des moments où l’économie a besoin d’être dirigée », a-t-il martelé.

La France manque de masques en vue du déconfinement

La France manque de masques en vue du déconfinement

Pour résumer, les besoins totaux pour une utilisation générale à  l’heure du déconfinement sont estimés à 600 millions par semaine alors que la France n’est capable de produire que 20 millions. Autant dire que le pays va dépendre quasi totalement des importations, ce qui explique particulièrement la durée du confinement. Dans le détail, les besoins sont évalués à 376 millions d’usages hebdomadaires pour les « secteurs à déconfiner en priorité » et à 600 millions pour « une utilisation plus globale ». L’ »usage » (en masques par semaine) est, en langage administratif, l’unité de mesure des besoins pour une personne qui en utilise deux par jour, cinq jours en moyenne. Le document précise qu’il faudra définir « un équipement minimal (2 à 6 masques) ».

« Au démarrage, le nombre d’unités disponibles sera nettement insuffisant pour donner plus d’un ou deux masques à chaque personne », s’inquiète le secrétariat d’État, qui est chargé au gouvernement du dossier des masques en tissu. Tout en se voulant rassurant : « La production et les importations continueront de s’accroître après le 11 mai et dépasseront cette cible à partir du 18 mai si les prévisions sont atteintes. » Ce constat d’un risque de pénurie temporaire étant fait, Bercy propose donc d’augmenter « encore la production en France » et de rechercher « de nouveaux producteurs étrangers pour diversifier [notre] risque fournisseur ».

Le document dresse aussi un état des lieux des besoins en masques chirurgicaux et FFP2 : 60 à 70 millions chaque semaine pour les secteurs de la santé et du social et les Ehpad ; 12 millions pour d’autres services publics et certaines entreprises. Les comparer au volume de la production en France permet de mesurer l’état de dépendance du pays. La note de Bercy estime en effet mi-avril que « la production française de masques à la norme pourrait s’élever à : 11,4 millions de masques chirurgicaux et 6,8 de FFP2″. S’il est atteint, ce volume restera insuffisant – d’où le recours à des importations massives.

60 000 morts épargnées par le confinement mais combien causés par l’absence de masques !

60 000 morts  épargnées par le confinement mais combien causés par l’absence de masques !

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que le nouveau ministre de la santé fait parfaitement le service après-vente de la politique approximative du gouvernement. Lui aussi multiplie le flou et les contradictions mais il le fait avec une telle conviction et un tel baratin qu’il est difficile de ne pas le croire.

Ainsi le gouvernement s’appuie sur une pseudo étude de l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) selon laquelle le confinement a permis d’éviter 60.000 morts en France. Le problème c’est que ce genre d’étude ne prouve rien faute de période de comparaison sans confinement. On pourrait par exemple imaginer une comparaison plus pertinente entre le confinement avec masque  et le confinement sans masque ; voir même l’absence de confinement mais avec masse.

On peut prouver ce qu’on veut sans période de référence. Ce qui est certain c’est que l’absence de masque de test et d’une façon générale de matériel sont sans doute responsables d’une grande partie des victimes du Corona virus. Les propos du ministre de la santé même appuyés sur l’école des hautes études en santé publique ( organisme qui dépend du gouvernement) relève de la pure propagande. Pas étonnant car c’est sur cette pénurie de masques  et de tests que la politique du gouvernement est la plus contestée. Du coup,  le ministre de la santé est contraint d’en faire des tonnes.

Parue jeudi, l’étude de l’EHESP estime qu’un mois de confinement a permis d’éviter jusqu’à 60.000 morts et que sans ces mesures, plus de 100.000 lits de réanimation auraient été nécessaires au 20 avril alors que les capacités des hôpitaux français, pourtant doublées en préparation de l’arrivée de l’épidémie, ne sont que de 10.000 lits.

Des premiers masques grand public distribués le 4 mai avec deux mois de retard

Des  premiers masques grand public distribués le 4 mai avec deux  mois de retard

Alors que la pandémie a été déclarée par l’OMS le 11 mars, que les premiers cas recensés en France sont intervenus fins janvier, ce n’est qu’à partir du 4 mai que les premiers masques grands publics seront distribués en France. En clair avec au moins deux mois de retard et encore pas tout le monde. Rappel de ce que dit Wikipédia :

« La pandémie de Covid-19 en France concerne l’évolution en France de la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19), une maladie infectieuse émergente apparue fin 2019 en Chine continentale, dont l’agent pathogène est le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-2) et dont la pandémie, déclarée le 11 mars 2020 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a provoqué une crise sanitaire majeure dans le monde entier.

Le 24 janvier 2020, les trois premiers cas sont recensés sur le territoire métropolitain. Le 14 mars, l’épidémie passe au stade 3 et tous les lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays sont fermés. À partir du 17 mars à 12 h, afin de réduire à leur plus strict minimum les contacts et les déplacements, la population est confinée à domicile sauf pour des motifs autorisés, afin de stopper la diffusion exponentielle du coronavirus et, ce faisant, réduire le plus possible le nombre de personnes atteintes et donc de morts« 

Le gouvernement français procèdera à de premières distributions de masques grand public auprès des  Français à partir du 4 mai et étudie plusieurs modes de distribution, affirme la secrétaire d’État à l’économie Agnès Pannier-Runacher dans un entretien aux Échos à paraître vendredi.

« L’État contribuera à doter en masques grand public les citoyens dès que possible par les canaux de distribution les mieux adaptés. De premières expérimentations seront faites à partir du 4 mai », y explique Mme Pannier-Runacher. « Plusieurs modes de distribution ont été identifiés pour permettre à un maximum de Français d’y avoir accès. Le champ des possibles est très large et nous regardons toutes les hypothèses: pharmaciens, mairies, grande distribution, buralistes, plateforme Afnor, e-commerce, etc. », ajoute-t-elle.

 

Il est clair que le retard de la fourniture de masques et même la contestation de son utilité par le gouvernement constitue un des facteurs explicatifs de l’ampleur de la propagation de la pandémie en France.

Crise: « nos vrais besoins masqués dans les aliénations du quotidien » (Edgard Morin )

Crise: « nos vrais besoins masqués dans les aliénations du quotidien » (Edgard Morin )

Le  sociologue et philosophe Edgard Morin  estime que la course à la rentabilité comme les carences dans notre mode de pensée sont responsables d’innombrables désastres humains causés par la pandémie de Covid-19. ( le Monde)

« Né en 1921, ancien résistant, sociologue et philosophe, penseur transdisciplinaire et indiscipliné, docteur honoris causa de trente-quatre universités à travers le monde, Edgar Morin est, depuis le 17 mars, confiné dans son appartement montpelliérain en compagnie de sa femme, la sociologue Sabah Abouessalam.

C’est depuis la rue Jean-Jacques Rousseau, où il réside, que l’auteur de La Voie (2011) et de Terre-Patrie (1993), qui a récemment publié Les souvenirs viennent à ma rencontre (Fayard, 2019), ouvrage de plus de 700 pages au sein duquel l’intellectuel se remémore avec profondeur les histoires, rencontres et « aimantations » les plus fortes de son existence, redéfinit un nouveau contrat social, se livre à quelques confessions et analyse une crise globale qui le « stimule énormément ».

Toutes les futurologies du XXe siècle qui prédisaient l’avenir en transportant sur le futur les courants traversant le présent se sont effondrées. Pourtant, on continue à prédire 2025 et 2050 alors qu’on est incapable de comprendre 2020. L’expérience des irruptions de l’imprévu dans l’histoire n’a guère pénétré les consciences. Or, l’arrivée d’un imprévisible était prévisible, mais pas sa nature. D’où ma maxime permanente : « Attends-toi à l’inattendu. »

De plus, j’étais de cette minorité qui prévoyait des catastrophes en chaîne provoquées par le débridement incontrôlé de la mondialisation techno-économique, dont celles issues de la dégradation de la biosphère et de la dégradation des sociétés. Mais je n’avais nullement prévu la catastrophe virale.

Il y eut pourtant un prophète de cette catastrophe : Bill Gates, dans une conférence d’avril 2012, annonçant que le péril immédiat pour l’humanité n’était pas nucléaire, mais sanitaire. Il avait vu dans l’épidémie d’Ebola, qui avait pu être maîtrisée assez rapidement par chance, l’annonce du danger mondial d’un possible virus à fort pouvoir de contamination, il exposait les mesures de prévention nécessaires, dont un équipement hospitalier adéquat. Mais, en dépit de cet avertissement public, rien ne fut fait aux Etats-Unis ni ailleurs. Car le confort intellectuel et l’habitude ont horreur des messages qui les dérangent.

Dans beaucoup de pays, dont la France, la stratégie économique des flux tendus, remplaçant celle du stockage, a laissé notre dispositif sanitaire dépourvu en masques, instruments de tests, appareils respiratoires ; cela joint à la doctrine libérale commercialisant l’hôpital et réduisant ses moyens a contribué au cours catastrophique de l’épidémie. »

L’usine de masques de Plaintel sauvée… dans six mois !

L’usine de masques de Plaintel sauvée… dans six mois  !

 

 « Nous avions une usine qui en produisait en Bretagne, elle est malheureusement fermée depuis 2018. Après des échanges avec les élus du territoire, nous voulons confirmer notre disponibilité pour étudier tout projet de relance de cette usine de masques, qui pourrait s’avérer un outil stratégique dans l’indépendance recherchée vis-à-vis de ces produits indispensables en temps de crise sanitaire. Mais, les mêmes causes produisant les mêmes effets, il est indispensable que l’Union européenne et/ou l’État s’engagent dans des commandes stratégiques de long terme. Des contacts ont été pris ces derniers jours sur ce point », indiquent les élus locaux dans un communiqué commun, estimant que le sujet des masques est, et restera encore longtemps, au cœur des enjeux de santé publique.

Les collectivités admettent qu’un masque fabriqué en France sera toujours plus cher qu’un masque conçu en Asie, mais le projet fédère les énergies car la crise actuelle enseigne que le prix ne doit pas être le critère déterminant. Outre l’investissement nécessaire, la relance d’une chaîne de fabrication, détruite par l’actionnaire américain et qui n’existe plus, prendra du temps : autour de six à neuf mois.

 

Coronavirus : après les masques, le scandale du manque de tests

Coronavirus : après les masques, le scandale du manque de tests

 

« Nous n’allons pas tester tous les Français, ça n’aurait aucun sens, mais toutes les personnes présentant des symptômes. » a déclaré de manière très confuse le président de la république lors de son intervention télévisée. Une affirmation complètement idiote car le dépistage massif constitue l’un des moyens de repérer et d’isoler les personnes malades.

C’est ce qui est  pratiqué massivement dans plusieurs pays en Corée par exemple mais aussi plus près de nous en Allemagne. Il est vrai qu’en Allemagne on réalise 500 000 tests par semaine quand la France est à peine capable d’en faire 70 000. La vérité c’est que la stratégie française s’aligne sur la situation de pénurie de tests.

C’est précisément cette absence de masques et de tests qui ont sans doute justifié de prolonger le confinement jusqu’au 31 mai car la France ne dispose pas des moyens de combattre avec efficacité le virus. La comparaison des chiffres avec l’Allemagne est terrible. L’Allemagne ne compte en effet que de leurs 3000 à 4000 morts tandis que la France a largement dépassé les 15 000 morts. La preuve que le système sanitaire allemand est beaucoup plus efficace, aussi beaucoup mieux géré que le système bureaucratique français.

Sondage crise sanitaire et les masques : pour 76% le gouvernement a menti

Sondage crise sanitaire et les masques : pour 76%  le gouvernement a menti

Trois Français sur quatre (77%) pensent que vis-à-vis des masques le gouvernement n’a été ni « clair » ni « cohérent« . Le sentiment d’inefficacité est partagé par tous les bords politiques, il est plus visible chez les sympathisants du Rassemblement national et de La France insoumise, un peu moins présent chez les sympathisants LREM. 73% des personnes interrogées estiment que le gouvernement « n’a pas fait ce qu’il fallait pour équiper les soignants et les hôpitaux« .

D’après ce sondage, les Français demandent une généralisation du port du masque : 72% demandent que le masque soit rendu obligatoire dans toutes les communes de France. Les seniors sont particulièrement demandeurs de cette mesure, à 81%.

Près de 4 Français sur 10 (37%) affirment qu’ils portent régulièrement un masque de protection. Parmi eux, près de la moitié indique même le porter « systématiquement dès qu’ils sortent de chez eux« . Parmi ceux qui portent des masques, 6 sur 10 (59%) utilisent des masques à usage médical, soit de type chirurgical, soit FFP2, des équipements qui sont pourtant en rupture de stock depuis des mois. Globalement, on estime donc que 22% des Français se promènent chaque jour dans les rues avec un masque à usage médical. Les autres utilisateurs prennent des masques prévus pour un autre usage comme des masques de chantier, ou des masques fabriqués maison.

 

Cette enquête Odoxa-Dentsu Consulting a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 003 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogés par internet entre les 7 et 9 avril 2020.

Sondage Coronavirus et les masques : pour 76% le gouvernement a menti

Sondage Coronavirus et les masques : pour 76%  le gouvernement a menti

Trois Français sur quatre (77%) pensent que vis-à-vis des masques le gouvernement n’a été ni « clair » ni « cohérent« . Le sentiment d’inefficacité est partagé par tous les bords politiques, il est plus visible chez les sympathisants du Rassemblement national et de La France insoumise, un peu moins présent chez les sympathisants LREM. 73% des personnes interrogées estiment que le gouvernement « n’a pas fait ce qu’il fallait pour équiper les soignants et les hôpitaux« .

D’après ce sondage, les Français demandent une généralisation du port du masque : 72% demandent que le masque soit rendu obligatoire dans toutes les communes de France. Les seniors sont particulièrement demandeurs de cette mesure, à 81%.

Près de 4 Français sur 10 (37%) affirment qu’ils portent régulièrement un masque de protection. Parmi eux, près de la moitié indique même le porter « systématiquement dès qu’ils sortent de chez eux« . Parmi ceux qui portent des masques, 6 sur 10 (59%) utilisent des masques à usage médical, soit de type chirurgical, soit FFP2, des équipements qui sont pourtant en rupture de stock depuis des mois. Globalement, on estime donc que 22% des Français se promènent chaque jour dans les rues avec un masque à usage médical. Les autres utilisateurs prennent des masques prévus pour un autre usage comme des masques de chantier, ou des masques fabriqués maison.

 

Cette enquête Odoxa-Dentsu Consulting a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 003 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogés par internet entre les 7 et 9 avril 2020.

Coronavirus : Castaner contre les masques obligatoires !

Coronavirus : Castaner contre les masques obligatoires

 

C’est le paradoxe, le ministre de l’intérieur Castaner  veut sanctionner les maires qui ont décidé de rendre obligatoire les masques alors qu’on sait qu’il s’agit de l’une des mesures barrière les plus efficaces. Auditionné ce jeudi matin par la mission d’information de l’Assemblée nationale sur l’épidémie de coronavirus, le ministre de l’Intérieur s’est montré ferme à l’égard des édiles prenant de telles décisions. «J’ai demandé aux préfets de prendre langue avec ces maires pour qu’ils retirent leurs arrêtés pendant toute la période du confinement», a recadré Christophe Castaner face aux députés. Interpellé jeudi à ce sujet par la préfecture de Charente-Maritime, le maire (Les Républicains) de Royan, Patrick Marengo, s’est déjà exécuté. La vérité évidemment c’est que le gouvernement est bien dans la capacité d’assurer la fourniture de masques à tous les Français. C’est donc une stratégie de pénurie par scanner avec de très mauvais arguments.

Pour lui, un tel choix «n’est pas cohérent par rapport à l’exigence qu’implique le confinement» : «ça peut laisser penser qu’on peut sortir», a-t-il expliquéEnsuite, cette règle contrevient à «l’égalité territoriale», «parce que certaines communes peuvent avoir les moyens d’équiper l’ensemble de leur population en masques, quand d’autres ne l’auraient pas», a-t-il expliqué. Estimant au passage que l’utilité sanitaire d’un port du masque par tous «n’est pas médicalement démontrée». Encore évidemment une contre- vérité par ailleurs assez dramatique qui démontre le mensonge du gouvernement et son incapacité à gérer de manière efficace la crise sanitaire

Masques: bataille de chiffonniers entre l’État et les régions

Masques: bataille de chiffonniers entre l’État et les régions

 

On assiste à une curieuse bataille de chiffonniers entre Etats pour  s’arracher les masque fabriqués pour l’essentiel en Chine. Mais la même confusion règne aussi entre l’État et les régions. On sait que nombre de régions ont commandé des masques en masse;  certaines envisageraient même d’en doter tous les ressortissants locaux. Pas forcément ce que souhaite l’État qui officiellement reconnaît l’éventuel intérêt  des masqes mais n’en propose pas le port  systématique. Du coup, l’État s’approprie des masques commandés par les régions sur les tarmacs. “Ces dernières heures, des masques sont arrivés qui étaient commandés notamment par la métropole de Marseille ou aussi par la région Bourgogne-Franche-Comté, et ils ont été confisqués, réquisitionnés par l’Etat”, a déclaré mardi le chef de file des sénateurs Les Républicains (LR) Bruno Retailleau sur franceinfo.

Ces masques, “ces régions, ces collectivités, elles ne les commandent pas pour s’amuser, comme un caprice, elles les commandent notamment pour les Ehpad, (…) les personnels qui vont aider les personnes âgées qui sont restées chez elles”, a souligné le sénateur de Vendée.

Coronavirus: L’OMS recommande aussi les masques

Coronavirus: L’OMS recommande aussi les  masques

 

L’organisation mondiale de la santé est largement dépendante de ses bailleurs c’est-à-dire des grands pays d’où son attitude relativement attentiste. Par exemple pour déclarer la pandémie du Corona virus alors que le phénomène était déjà évident. L’organisation mondiale de la santé a été particulièrement complaisante à l’égard de la Chine l’un des principaux financeurs de l’organisation mondiale de la santé. L’OMS vient tout juste de déclarer que les masques étaient utiles voir nécessaires. Un alignement cette fois sur la France qui  avait dit le contraire pendant très longtemps.

“Nous devons réserver les masques médicaux et chirurgicaux aux personnels en première ligne. Mais l’idée d’utiliser des masques recouvrant les voies respiratoires ou la bouche pour empêcher que la toux ou le reniflement projette la maladie dans l’environnement et vers les autres (…) n’est pas une mauvaise idée en soit”, a dit le docteur Mike Ryan, expert en situations d’urgence à l’OMS, lors d’une conférence de presse.

Aux Etats-Unis, Anthony Fauci, médecin et directeur de l’Institut national des maladies allergiques et infectieuses, en charge de la coordination de la lutte contre le Covid-19, a déclaré vendredi que les Américains devraient se couvrir la bouche et le nez leurs de leur sorties en public mais qu’ils devaient surtout rester confinés autant que possible.

En France, le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, a estimé de son côté- après avoir affirmé le contraire– que “la notion d’accès de l’ensemble du public à un masque grand public ou alternatif peut être encouragée”, tout en soulignant que ces masques ne remplacent pas les “gestes barrières” que sont le lavage fréquent des mains et la distanciation sociale.

Une position partagée par Mike Ryan à l’OMS, qui a reconnu l’existence d’un débat “très important et sain” sur la généralisation du port du masque.

Coronavirus: L’OMS contredit la France sur les masques

Coronavirus: L’OMS contredit la France sur les masques

 

L’OMS avait déjà contredit la France à propos du dépistage massif qu’elle recommandait comme cela s’est pratiqué par exemple en Corée. En Europe, l’Allemagne pratique aussi un dépistage très important de l’ordre de  500 000 par semaine quand la France est autour de 50 000. Pour toute réponse face à cette différence, le Premier ministre a même mis en doute les chiffres allemands.!

On se souvient que jusqu’au 23 février environ les pouvoirs publics comme de nombreux mandarins considéraient que le port du masque était inutile pour les personnes non malades. C’est évidemment oublier que 50 % au moins  de la population seront atteintes par le virus ;  80 % n’auront  aucun symptôme mais ‘ils  constitueront des vecteurs de diffusion de la maladie. Le masque est donc indispensable d’abord pour protéger les autres des projections salivaires mais aussi pour se protéger soi-même.

On comprend évidemment que la protection soit prioritaire pour le personnel médical mais elle est également importante ce qui sont en contact avec le public et d’une façon générale pour toute la population. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a donc déclaré vendredi que les masques chirurgicaux devaient être réservés aux personnels de santé mais elle a ouvert la voie à un usage accru des masques, même artisanaux, par le grand public afin de limiter la propagation du coronavirus Covid-19.

Un haut responsable de l’OMS a déclaré à la presse que la transmission par voie aérienne du virus pourrait avoir affecté plus d’un million de personne dans le monde et tué 50.000 personnes depuis les premiers cas en décembre en Chine.

Mais le principal vecteur de transmission reste les personnes malades qui toussent, éternuent, se mouchent et contaminent des surfaces ou d’autres personnes.

“Nous devons réserver les masques médicaux et chirurgicaux aux personnels en première ligne. Mais l’idée d’utiliser des masques recouvrant les voies respiratoires ou la bouche pour empêcher que la toux ou le reniflement projette la maladie dans l’environnement et vers les autres (…) n’est pas une mauvaise idée en soit”, a dit le docteur Mike Ryan, expert en situations d’urgence à l’OMS, lors d’une conférence de presse.

Aux Etats-Unis, Anthony Fauci, médecin et directeur de l’Institut national des maladies allergiques et infectieuses, en charge de la coordination de la lutte contre le Covid-19, a déclaré vendredi que les Américains devraient se couvrir la bouche et le nez leurs de leur sorties en public mais qu’ils devaient surtout rester confinés autant que possible.

En France, le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, a estimé de son côté que “la notion d’accès de l’ensemble du public à un masque grand public ou alternatif peut être encouragée”, tout en soulignant que ces masques ne remplacent pas les “gestes barrières” que sont le lavage fréquent des mains et la distanciation sociale.

Une position partagée par Mike Ryan à l’OMS, qui a reconnu l’existence d’un débat “très important et sain” sur la généralisation du port du masque.

“Il peut y avoir des circonstances dans lesquelles l’utilisation des masques, qu’ils soient fait maison ou fabriqués en tissu, à l’échelle d’une communauté, peut participer à la réponse globale et complète à cette maladie” a-t-il dit.

Des masques seulement pour fin avril ! (Macron) et pas pour tout le monde

Des masques seulement pour fin avril ! (Macron) et pas pour tout le monde  

 

Encore un discours de Macron constitué essentiellement de promesses. Il annonce en effet 10 millions de masques par esmaine mais d’ici fin avril seulement. Observons que les seuls  besoins des personnels médicaux et des salariés en contact avec le public se situent à 40 millions. Comment comprendre qu’il faille presque un mois pour satisfaire seulement un quart des besoins des personnels prioritaires. En outre cela ne couvre pas évidemment le besoin des particuliers dont un spécialiste chinois considère qu’il est essentiel pour maîtriser la crise.

“En parallèle, de nouveaux acteurs Faurecia, Michelin, Intermarché, se mobilisent aussi pour produire des masques dans la période et nous aurons ainsi la capacité à produire en France d’ici fin avril environ 15 millions de masques par semaine”, a promis Macron .

Par ailleurs, d’ici “trois à quatre semaines nous aurons la capacité de produire un million de masques par jours” d’autres catégories (hors FFPP) afin de pouvoir fournir des masques à d’autres professions que le personnel soignant auquel les masques chirurgicaux sont pour l’heure réservés, a-t-il ajouté.

Ce n’est pas la première fois que les pouvoirs publics annoncent des commandes massives qui sont malheureusement toujours attendues. De toute façon, le nombre de masques est dérisoire par rapport aux besoins de toute la population. En effet contrairement à ce que affirmait Macron– comme les pouvoirs publics  en général et certains mandarins– le masque n’est nullement inutile pour les personnes dites saines. Pour la bonne raison qu’on ignore totalement qui sont les personnes saines que la plupart sont asymptomatiques et qu’elles transmettent donc potentiellement le virus. Même promesse mais aussi tardive pour les respirateurs avec la commande de 10 000 respirateurs qui n’interviendra pas avant fin mai au mieux.

Concernant les respirateurs, utilisés pour la réanimation des patients, un consortium industriel français réunissant Air Liquide, PSA, Schneider Electric et Valeo “va permettre de produire d’ici mi-mai 10.000 respirateurs”, a précisé Emmanuel Macron, une annonce confirmée par les intéressés ().

L’agence Santé publique France va quant à elle bénéficier d’une enveloppe de quatre milliards d’euros afin de financer les commandes “en médicaments, respirateurs et masques”, a ajouté le chef de l’Etat, précisant que la “priorité aujourd’hui était de produire davantage en France et en Europe”.

“Je veux que d’ici la fin de l’année nous ayons obtenu cette indépendance pleine et entière.” Ce que je veux, est un vœux pieu et encore une fois trop  tardif. Même si Macron condamne par avance les critiques actuelles de sa politique et souhaite le report à plus tard de l’examen des responsabilités du gouvernement.

“Le temps viendra de la responsabilité, ce temps viendra et il est légitime et démocratique et à ce moment-là la transparence complète devra être faite “, a-t-il ajouté. “Mais j’appelle d’abord à la dignité et à l’esprit de responsabilité celles et ceux qui construisent des certitudes avec les connaissances d’aujourd’hui quand ça n’était pas celles d’hier”.

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