Archive pour le Tag 'masquer'

Le préfet de police de Paris limogé : un bouc émissaire pour masquer les défaillances de Castaner

Le préfet de police de Paris limogé : un bouc émissaire pour masquer les défaillances de Castaner

Finalement le gouvernement a décidé de recourir aux vieilles méthodes qui consistent à désigner un bouc émissaire pour faire face à un mécontentement. Cette fois, c’est le préfet de Paris qui fait les frais de l’incompétence du pouvoir et en particulier du ministre de l’intérieur Castaner. Le plus curieux dans cette affaire c’est que le préfet de Paris est remplacé par le préfet d’Aquitaine qui n’a guère mieux réussi face aux troubles enregistrés à Bordeaux. On voit mal pourquoi ce remplacement changerait la donne. Il faut dire que

Michel Delpuech avait déjà été mis en difficulté dans l’affaire Benalla ; il était en effet  coincé entre la nécessité de dire la vérité et la version de l’Élysée. Il avait fini par avouer certaines dérives de Benalla  liées  à des « copinages malsains devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. Une intervention pas  particulièrement apprécié par l’Élysée. Encore une fois la politique de maintien de l’ordre sous la responsabilité de l’ancien préfet de Paris peut-être mise en cause quant à son efficacité. La stratégie a d’ailleurs changé au cours des différentes manifestations des gilets jaunes. Mais le préfet de Paris ne saurait être seul rendu responsable de ce changement dans lequel la responsabilité du pouvoir et notamment celle du ministre de l’intérieur est également largement engagée. D’une certaine manière on peut même considérer que le fusible Michel Delpuech a sauté pour sauver Castaner  en grande difficulté qui non seulement n’a pas fait preuve d’un grand professionnalisme mais en plus a multiplié les provocations déclarant notamment que les manifestants venaient là pour tuer.

 

Éoliennes en mer pour masquer le nucléaire

  1. Éoliennes en mer pour masquer le nucléaire

Pour mieux masquer la priorité qui sera donnée au nucléaire dans la très prochaine programmation énergétique, le ministère de l’environnement s’agite en favorisant le déploiement les  moulins à vent que sont les éoliennes. Des éoliennes anecdotiques (à peine 7% de la production d’électricité et encore de manière aléatoire.) inefficaces, coûteuses et qui massacrent l’environnement. Un parc de 62 éoliennes au large des îles d’Yeu et de Noirmoutier vient d’être autorisé. ,. «Le préfet de la Vendée vient de signer les premières autorisations» concernant la prise en compte des «incidences du projet sur les milieux aquatiques» et accordant «une concession d’utilisation du domaine public maritime», a détaillé la préfecture L’électricité produite, plus chère que le prix de marché, est rachetée par EDF, notamment au moyen de la Contribution au service public de l’électricité payée par les foyers français. Pourtant, 76% des personnes qui s’étaient exprimées sans l’enquête publique avaient dit être opposées au projet. «La décision du préfet de ce jour, face à un dossier incomplet, exprime un état de panique de la préfecture», estimait hier dans un communiqué le collectif «Touche pas à nos îles». Les décisions préfectorales pour les parcs éoliens sont d’ordinaire «livrées en bloc», et les opposants soulignent donc la «fuite en avant» que représentent ces premières autorisations, qui ne concernent qu’une partie du projet: les travaux de raccordement électrique des éoliennes au réseau terrestre, par exemple, ne sont pas concernés. L’association souligne que les parcs éoliens font «face des oppositions populaires et même ministérielles grandissantes», évoquant des débats internes au ministère de l’Écologie et dans certains organismes publics. Pour souligner les dissensions au sein de l’administration, «Touche pas à nos îles» cite notamment le Conseil national de la protection de la nature (CNPN), qui avait rendu un avis (consultatif) défavorable au projet le 22 juin dernier. En cause: l’impact négatif sur la biodiversité et les risques pour les espèces d’oiseaux protégées. En tout état de cause, les opposants n’ont pas dit leur dernier mot: «toutes les voies de recours seront mises en œuvre face à cette décision inique». L’association «Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu» qui dit compter 250 adhérents et le collectif «Yeu Vent Debout» sont également opposés au projet.

Jeff Bezos, un fonds de charité de 2 milliards pour masquer l’exploitation et le pillage

Jeff Bezos un fonds de charité de 2 milliards pour masquer l’exploitation et le pillage

C’est la grande mode pour les plus grandes fortunes mondiales créer un fonds de charité pour tenter de faire excuser l’exploitation des ressources et des hommes et faire oublier leurs détournements fiscaux. Jeff Bezos, le patron d’Amazon, qui augmente sa fortune de plus de 250 millions par jour depuis le début de l’année a décidé lui aussi de faire dans la philanthropie publicitaire en créant un fonds de charité de 2 milliards. Une goutte d’eau évidemment pour celui qui possède déjà une fortune de 170 milliards. Le  sénateur Sanders a réagi avec virulence dénoncée cette hypocrisie en dénonçant les conditions de travail et le montant des salaires qui sont pratiqués chez Amazon. «Jeff Bezos est la personne la plus riche de la planète. M. Bezos continue à verser à des milliers d’employés Amazon des salaires qui sont si bas qu’ils doivent recevoir des aides alimentaire, médicale ou au logement pour survivre», a-t-il récemment déclaré. Cette mode de la philanthropie exhibitionniste qui touche les États-Unis mais aussi de nombreux autre pays y comprit la France ne doit pas faire oublier que souvent ces fortunes sont réalisées à partir de l’exploitation de salariés qui touchent quelques euros par jour en Asie par exemple aussi sur le pillage de ressources, des producteurs réels et un détournement fiscal massif.

Arrestation de Puigdemont : l’utilisation du conflit catalan pour masquer la crise espagnole

Arrestation de Puigdemont : l’utilisation du conflit catalan pour masquer la crise espagnole

 

 

Puigdemont l’ancien chef du gouvernemenet catalan arrêté en Allemagne à la demande espagnole, un nouvel épisode pathétique de la gouvernance espagnole. Des milliers de manifestants ont évidemment protesté à Barcelone.  L’Allemagne aurait sans doute mieux fait par ailleurs de se tenir à l’écart d’uen affaire politico financière. Car Le premier ministre Rajoy se sert de l’affaire catalane pour tenter d’obtenir uen légitimité contestée en Espagne. Il a donc intérêt à jeter de l’huile sur le feu catalan  étant entendu que Puigdemont n’a pas été sans responsabilité.  Ce n’est toutefois pas un criminel qui mérite 30 ans de prison d’après la justice espagnole. Il ‘a tué personne et s’est seulement fourvoyé dans un référendum illégal. Le  premier ministre n’a déjà pas de majorité, il ne tient que grâce à du marchandage avec les élus basques auxquels il accorde des facilités qu’ils refusent à la Catalogne. Pas fou Rajoy refuse des élections nationales et veut se maintenir jusqu’en 2020. Pourtant  lui et son parti sont impliqués dans des affaires de corruption et a perdu son pari concernant la catalogne. Il comptait sur les sélections au Parlement régional catalan pour éliminer les indépendantistes. Cette élection n’a strictement rien changé et d’une certaine manière la répression et  l’emprisonnement de responsables ont sans doute conforté le camp des électeurs indépendantistes. l. Il serait temps que  l’union européenne se réveille et tape un peu sur la table pour contraindre ce premier ministre à dialoguer enfin. Tout le monde (indépendantistes compris)  a désormais bien admis  que pour le moyen et le court terme la question n’était pas celle de l’indépendance mais d’une plus grande autonomie de la Catalogne un peu sur le modèle Basque. L’entêtement de Rajoy pourrait coûter très cher à l’Espagne mais aussi à l’union économique. C’est une grave défaite électorale, un pari politique perdu par le gouvernement de Madrid puisque les indépendantistes ont de nouveau remporté la majorité absolue au Parlement catalan. Une cuisante défaite de Rajoy qui instrumentalise la question catalane pour se maintenir au pouvoir.

 

 

Sécu santé : un discours technocratique pour masquer la baisse des remboursements

Sécu  santé : un discours technocratique pour masquer la baisse des remboursements

On tourne autour du pot au conseil d’analyse économique (CAE) pour diminuer les remboursements de dépenses de santé. Du coup on cherche à faire payer davantage les mutuelles ou encore à reporter sur l’Etat  certaines dépenses. Du bricolage qui ne peut résoudre l’énorme déficit de la protection sociale et de la Sécu en particulier. En 2015 le déficit de la Sécu a tourné autour de 13 milliards par ailleurs on ne sait pas comment amortir la dette sociale qui représente plus de 150 milliards. Une paille ! Sécu, retraite, chômage, budget de l’État et des collectivités locales : tout est dans le rouge. Le conseil d’analyse économique aurait gagné en clarté s’il avait indiqué qu’il convenait de réduire les prestations et de faire payer davantage le consommateur et le contribuable. Du coup le conseil d’analyse économique opte pour un discours très ésotérique qui n’éclaire guère la question. Au-delà d’un certain plafond, les frais de santé restant à la charge des patients devraient être couverts à 100% par l’Etat, estime mercredi 20 janvier le Conseil d’analyse économique (CAE), organisme rattaché au Premier ministre. « Nous ne souhaitons pas supprimer le reste à charge, mais qu’il soit limité à un certain seuil pour les patients nécessitant des soins répétés sur un temps limité (hors maladie chronique) comme le font certains pays voisins », explique à l’AFP le coauteur de l’analyse, Antoine Bozio. En cas de problème de santé exceptionnel, les personnes « dont le reste à charge annuel cumulé dépasse une somme donnée seraient couvertes à 100% par la couverture publique », dans le périmètre des tarifs de la Sécurité sociale. Souhaitant une réforme « ambitieuse » qui « refonde l’architecture » de la protection sociale, les économistes du CAE proposent également de revoir les rôles des organismes complémentaires. Ils estiment ainsi nécessaire que les complémentaires santé séparent leur activité de remboursement de soins en complément de l’Assurance maladie, de celle dite « supplémentaire » couvrant des soins hors panier comme le confort à l’hôpital ou les dépassements d’honoraires. « Des mécanismes de solidarité devraient être appliqués pour la partie complémentaire de la couverture, tandis qu’ils n’ont pas lieu d’être pour la partie supplémentaire », écrivent les analystes. Ils préconisent également d’unifier la couverture du risque santé vers un « panier solidaire », comprenant des « soins essentiels », avec des « enjeux vitaux », « accessibles à tous sans barrière financière ». Les assurances facultatives seraient ainsi « recentrées sur la couverture des soins hors de ce panier ». « Contrairement à la CMU, le panier de soins solidaire serait remboursé entièrement par la Sécurité sociale avec un mécanisme de plafond, sans conditions de ressources », précise M. Bozio. Autre piste de réforme: distinguer les prestations contributives (chômage, retraite, accident du travail, indemnités journalières) de celles délivrées aux citoyens en fonction de leurs besoins (assurance maladie, aides sociales, famille). Le CAE préconise de revenir sur la délimitation actuelle entre ce qui est du ressort de l’État et ce qui incombe à la Sécurité sociale. Une piste qui ne changera pas grand-chose pour la sécurité sociale soit pour l’État. En creux, très creux même, c’est la conclusion du CAE -qui aurait dû figurer à en introduction–. « Le débat autour de la dépense sociale est incontournable, elle représente 50 % de la dépense publique », conclut M. Bozio.

(Avec AFP)

Cop 21 : comment masquer l’échec

Cop 21 : comment masquer l’échec

Il faut la dialectique énarchique de Fabius pour dissimuler le futur échec de cette Cop 21. Un échec annoncé dans « la pré-COP ». « L’objet de cette pré-COP ne consiste pas à renégocier le texte issu de la dernière session de négociations formelles », a expliqué Laurent Fabius. « L’objectif c’est de trouver le chemin d’un accord sur le plus grand nombre d’options possible. » Plus de 60 ministres se retrouvent en effet à partir de dimanche et jusqu’à mardi à Paris pour tenter de dégager la voie d’un compromis introuvable. Sur une trentaine de questions en suspens dans les négociations sur la lutte contre le réchauffement climatique. A trois semaines de la conférence de Paris sous égide de l’Onu, cette « pré-COP21″ constituera une forme de « répétition générale », a expliqué vendredi le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, lors d’une conférence de presse. Six ans après l’échec de la conférence de Copenhague, il faut donc masquer celui de  COP21 est considérée comme une des dernières chances de conclure le premier accord universel contraignant sur la réduction des gaz à effet de serre (GES), avant que le réchauffement de la planète et ses effets deviennent irréversibles.

Kerviel : la victime idéale pour masquer les erreurs de gestion des patrons de banques

Kerviel : la victime idéale pour masquer les erreurs de gestion des patrons de banques

 

Kerviel devrait donc aller en prion ce samedi et pour trois ans. Au motif qu’il a fait perdre 5 milliards à la Société générale. Question cependant combien ont fait gagner les traders à ces banques depuis des années (et jusqu’au krach,). Combien en font-ils encore gagner aujourd’hui puisque la spéculation repend de plus belle et que la France a renoncé à faire une vraie loi séparant activités de dépôts et activités spéculatives. Kerviel a fauté c’est évident mais dans le cadre d’un système qui existait et qui existe toujours. En fait il s’agissait de trouver le coupable idéal de la crise financière en France. U n petit trader, en vérité pas très futé et psychologiquement pas très d’aplomb. Cela pour éviter d’avoir à faire le procès de s patrons de banques qui ont failli mais sont parti eux avec de retraites chapeaux, des indemnités et des retraites plus que confortables. Kerviel a un défaut majeur, il n’est ni énarque, ni polytechnicien la mafia qui truste les postes politiques ou économiques en France et qui cul et chemise avec la justice n’est jamais inquiétée. Généreuse cette justice dans sa splendide (et ridicule) indépendance a gracié kerviel en ne lui réclamant pas les 5 milliards auxquels il avait été condamné. Une condamnation financière qui touchait à la mascarade. D’après cette justice auusi désuète que partisane la Société Générale aurait aussi des responsabilités, tu parles ! bien entendu kerviel n’est pas un prolo, un exploité mais c’es quand même une victime et la justice demeure une justice de classe pour protéger la mafia qui dirige le pays.

Lundi, remaniement gadget pour masquer les municipales

Lundi,  remaniement gadget pour masquer les municipales

Sans doute un remaniement gadget dés lundi pour vite faire oublier le désaveu des municipales. Pas un vrai remaniement mais une sorte de jeu de chaises musicales avec dosage, compromis et flou, bref un remaniement à la sauce Hollandaise. De toute manière pas question de changer de politique ; il faudra d’après le PS juste un petit poil de justice sociale. Une sorte de vernis pour emballer des orientations qui mène pourtant dans le mur. Les leçons de ce scrutin catastrophique devraient donc être vite tirées par le chef de l’Etat. Il exclut cependant tout changement de cap économique et social, exigé par une partie de la gauche.  Son entourage a admis durant l’entre-deux tours qu’il y avait « des corrections à apporter  » et qu’il fallait « être plus efficaces, plus rapides et mieux organisés ».  A une semaine de la reprise des travaux parlementaires, M. Hollande devrait, dans ces conditions, remanier assez vite pour tourner la page de ces municipales et mettre sur les rails les réformes promises depuis le début de l’année. Le remaniement pourrait intervenir dès lundi, mardi étant le 1er avril et l’agenda gouvernemental s’annonçant chargé à partir de mercredi.  Lundi, le président de la République recevra à 10H00 Manuel Valls, le populaire ministre de l’Intérieur qui pourrait être nommé Premier ministre. Il déjeunera ensuite à 13H00 avec Jean-Marc Ayrault, selon l’agenda communiqué par l’Elysée. MM. Ayrault et Valls, plus que jamais rivaux pour Matignon, se verront eux en tête-à-tête à 08H30, comme tous les lundis.  Jean-Marc Ayrault, dont une écrasante majorité de Français souhaite le départ de Matignon, est plus que jamais sur la sellette.  Sonné après le premier tour, il est désormais décidé à vendre chèrement sa peau. Il veut rester au moins jusqu’aux régionales de mars 2015, avant que François Hollande choisisse un Premier ministre pour préparer l’échéance présidentielle de 2017.  Dimanche en fin de journée, M. Ayrault a multiplié les rendez-vous à Matignon avec des ministres, dont Najat Vallaud-Belkacem (porte-parole du gouvernement), Pierre Moscovici (Economie) ou Benoît Hamon (Economie solidaire). Une manière d’essayer de montrer qu’il n’est pas sur le départ et prépare un gouvernement Ayrault 3.  Il a attendu 22H00, quand TF1 et France 2 avaient achevé leur soirée électorale, pour s’exprimer et dire qu’il prenait « toute sa part » dans cet échec électoral.  Pour réussir, « nous avons besoin d’une équipe gouvernementale efficace et soudée et d’une majorité rassemblée » avec l’ensemble de ses composantes, a-t-il détaillé. « Déterminé, passionné », il n’a pas semblé démissionnaire.  Ses meilleurs arguments sont ses rapports de confiance avec le chef de l’Etat, le soutien des partenaires écologistes et sa capacité à encaisser les coups.  M. Ayrault participe aussi en première ligne à l’élaboration du pacte de responsabilité, une baisse du coût du travail liée à des économies ambitieuses qui sera présentée dans les toutes prochaines semaines. M. Hollande, qui a échoué à inverser la courbe du chômage à la fin de l’année dernière, mise beaucoup sur ce pacte, considéré comme un tournant du quinquennat.  Plusieurs poids lourds de la majorité militent cependant pour le remplacement de celui qui bat des records d’impopularité par Manuel Valls, ou Laurent Fabius, pour son expérience, tous deux appréciés des Français et jugés plus solides.  Dimanche soir sur les plateaux télévisés, les membres du gouvernement n’ont pas voulu insulter l’avenir et se sont bien gardés d’évoquer ce remaniement, qui est une prérogative du chef de l’Etat.  Pierre Moscovici s’est contenté de l’élément de langage relayé par tous ses collègues: le gouvernement ne « restera pas sourd » au message des électeurs.   »Le vrai sujet, c’est la politique du gouvernement », a botté en touche la ministre écologiste, Cécile Duflot. « A cet instant, il n’y a pas de remaniement. La question n’étant pas posée, je n’y réponds pas », a esquivé celle qui ne cache pas ses désaccords politiques avec M. Valls.  Ségolène Royal, donnée entrante dans un futur gouvernement, a appelé à « parler un peu moins du remaniement et un peu plus de ce que les Français attendent, c’est-à-dire l’amélioration de la vie quotidienne ». Elle a cependant fait des offres de services en vantant son « énergie pour (son) pays ».

 

Le cache-sexe des valeurs républicaines pour masquer la crise

Le cache-sexe des valeurs républicaines pour masquer la crise

 

Pour masquer la crise le gouvernement utilise le cache-sexe des valeurs républicaines. Sur le mariage-gay, les rythmes scolaires, la fiscalité , il  en appelle aux  valeurs républicaines et aux institutions pour combattre la contestation. Une contestation qui deviendrait antirépublicaine !  En clair le gouvernement est légitime, il ne peut donc être mis en cause, c’est la logique des institutions !  Pour tout et pour rien, on ressort l’étendard du pacte républicain pour justifier injustifiable ; Quand un gouvernement est contesté par près de 80% des français, que le président n’est plus soutenu que par 20% de l’opinion, il ne parait pourtant pas antidémocratique de remettre en cause des orientations plus que discutables.et même de remettre en cause les responsables. De toute évidence, on ne saurait attendre encore jusqu’en 2017 pour engager opérer de vrais changements. Pour l’instant nul ne remet en cause les valeurs républicaines (ou les institutions), valeurs qui impliquent par ailleurs la pratique de la démocratie. donc le débat voire la contestation. Pour faire oublier la crise, le gouvernement opère un glissement des champs de préoccupation vers des préoccupations thématiques idéologiques. Or, La  priorité du moment c’st la croissance et l’emploi et pour cela la nécessité de favoriser la compétitivité en allégeant une fiscalité qui plombe tout, le pouvoir d’achat des ménages comme la performance des entreprises. Le gouvernement se trompe de combat, la France ne combat pas les institutions mais les orientations économiques. Se draper dans le légitimisme institutionnel ne saurait dissimuler la nudité de la vision et de l’action économiques et sociale.

 




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