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Coronavirus et enseignement : le handicap du masque

Coronavirus et enseignement : le handicap du masque

Pour Laura Abou Haidar, maîtresse de conférences en linguistique et didactique, rattachée au laboratoire Lidilem de l’université Grenoble-Alpes, le port du masque n’est pas sans conséquence pédagogique. Les enseignants « vont devoir mettre en scène plus qu’à l’habitude le contenu de leur cours, le jouer par la voix, les gestes, le regard », observe-t-elle.(Interview dans le monde)

A quelles difficultés sont confrontés les enseignants et les élèves avec le port généralisé du masque en classe à partir du collège ?

L’environnement de la classe constitue en temps normal une espèce de cocon vis-à-vis de l’extérieur, c’est aussi ce qui favorise les apprentissages. Les enseignants et élèves qui ne le portaient pas encore vont devoir s’habituer à l’introduction de cet objet encore plus étrange en cours qu’en dehors de l’école. Il va compliquer la mémorisation des visages des uns et des autres, si importante en début d’année scolaire.

Mais surtout il efface certaines informations transmises normalement par le visage et essentielles à la relation d’apprentissage. Cela peut mettre en difficulté les uns et les autres encore plus qu’avec l’enseignement à distance expérimenté pendant le confinement. Les enseignants doivent avoir conscience de ces biais pour mieux les compenser.

Quelles sont ces informations essentielles aux apprentissages qui s’effacent derrière le masque ?

Le visage permet d’abord à l’élève ou à l’enseignant de transmettre, avant même qu’il ne s’exprime, des éléments d’ordre émotionnel et empathique, qui favorisent en temps normal l’apprentissage. Les enseignants expérimentés savent combien les signaux émis par le visage des élèves (leur regard, les va-et-vient de leurs yeux, leur moue, etc.) en disent long sur leur compréhension du cours, leurs interrogations, leurs doutes ou leur envie de prendre la parole. Ces éléments physiques leur donnent en permanence une idée de la réception de leurs cours, pour mieux l’ajuster. De l’autre côté, les élèves « lisent » et interprètent normalement en temps réel sur le visage de leur enseignant les marques d’approbation ou de désapprobation, d’encouragement, de surprise, les sourires, etc.

 

L’impossibilité d’enseigner avec un masque

L’impossibilité d’enseigner avec un masque

 

Agrégé de Lettres modernes, ancien élève de l’École normale supérieure de Saint- Cloud, Jean-Paul Brighelli enseignant à Marseille, évoque des très grandes difficultés voir l’impossibilité d’enseigner correctement avec un masque. Tribune dans le Figaro


 Agrégé de Lettres modernes, ancien élève de l’École normale supérieure de Saint- Cloud, ,  essayiste et spécialiste des questions d’éducation, il  est l’auteur de La fabrique du crétin (éd. Jean-Claude Gawsewitch, 2005) et de Voltaire ou le Jihad, le suicide de la culture occidentale (éd. de l’Archipel, 2015).

 

« Peut-être vous rappelez-vous les travaux de Gregory Bateson et de l’École de Palo-Alto, qui ont renouvelé grandement la théorie de la communication. Ils ont fait émerger la notion de double bind, la double contrainte — même si la traduction française évacue le nœud qui était central dans l’expression américaine. C’est bien dommage, parce que la double contrainte est au cœur des processus tragiques: si Phèdre parle, elle meurt, et si elle ne parle pas, elle meurt. Ou, si l’on préfère un exemple moins dramatique, c’est ce qui arrive à ce légionnaire romain sommé, dans Astérix en Corse, de dire que la sœur du chef corse lui plaît (et alors on le tue) ou qu’elle ne lui plaît pas — et alors on le tue.

Nous en sommes là, avec cette histoire de masque. Si nous le portons en cours, nous sommes ridicules (et parfois inquiétants, avec les plus petits), inaudibles, inopérants. Surtout avec les élèves «décrocheurs», avec les plus démunis, qui ont besoin de la présence physique du maître, qui leur a tant manqué depuis la mi-mars. Si nous ne le portons pas, nous risquons d’attraper ou de transmettre cette étrange maladie qui tue de préférence les vieux et épargne les jeunes — au fond, le Covid, c’est le Temps.

Pour remplir l’espace d’une classe, 300m3 en moyenne, il faut forcer sur sa voix. Pour le faire avec un masque, il faut crier plus fort.

J’ai analysé par ailleurs l’impossibilité pratique d’enseigner masqué, du point de vue de la communication. La même école de Palo-Alto a particulièrement travaillé sur ce que Edward T. Hall nomme fort joliment «le langage silencieux»: le non-verbal constitue plus de 50% de la communication. Quel enseignant peut accepter que la moitié de son enseignement disparaisse dans les limbes? Sans compter que nombre de gens (et donc d’élèves) sont prioritairement des visuels: ceux qui disent «je ne peux pas le voir» sont bien plus nombreux que ceux qui affirment «je ne peux pas le sentir». Ces élèves lisent sur nos visages les données complémentaires qui donnent sens au discours. Sans elles, nous aurons la sensibilité et l’expressivité d’un GPS.

Parce qu’il en est de l’enseignement comme de la séduction. Tout participe au processus. Croyez-vous que Juliette eût aimé Roméo si l’héritier des Montaigu avait porté un masque — surtout un masque de type chirurgical…

Mais il est vrai que les médecins, qui n’ont pas été à pareille fête depuis bien longtemps, voudraient même imposer le masque jusque dans les alcôves…

Le masque «mange» une partie des sons, et obligera l’enseignant à parler encore plus fort. Je supplie le lecteur de me croire sur parole: pour remplir l’espace d’une classe, 300m3 en moyenne, il faut forcer sur sa voix. Pour le faire avec un masque, il faut crier plus fort. Pour ramener un peu d’ordre quand Kevin fait le pitre — non, rien ne convaincra Kevin, si l’enseignant le lui dit à travers son masque. Sans compter qu’en quelques minutes, le tissu se charge d’humidité. Et colle aux lèvres, au nez, aux joues. L’horreur.

C’est en lisant, littéralement, sur les visages que les règles d’accord du COD ou le théorème de Pythagore sont ou ne sont pas compris que l’on infléchit son cours, que l’on reprend la démonstration, en se répétant sous une autre forme.

On objecte volontiers qu’un chirurgien opère parfois plusieurs heures avec un masque. Mais il ne déclame pas en même temps! C’est une chose de se promener masqué — et c’est déjà une contrainte douloureuse. C’est tout autre chose de parler, à jet continu, pendant des heures, avec un masque en travers du visage.

Et encore s’agit-il là du rapport de l’enseignant à l’élève. En sens inverse, des élèves masqués ne manifestent rien, du point de vue de l’enseignant. Or, c’est sur le visage des élèves qu’on lit leur degré de compréhension ou d’effarement — pas autrement. Il est rare que celui qui ne comprend pas lève la main pour le dire — cela le distinguerait trop du groupe. C’est en lisant, littéralement, sur les visages que les règles d’accord du COD ou le théorème de Pythagore (ou celui de Poincaré-Bendixon) sont ou ne sont pas compris que l’on infléchit son cours, que l’on reprend la démonstration, en se répétant sous une autre forme, que l’on travaille tel ou tel segment de la classe — car il arrive que les élèves en difficulté se regroupent, d’instinct. Il en est de même au théâtre, où l’acteur saisit, par une série de signes imperceptibles, que les spectateurs à droite de la scène n’entrent pas dans la pièce, et qu’il faut modifier légèrement sa position pour travailler ces groupes rétifs.

Il est en pratique non seulement impossible, mais surtout contre-productif, d’enseigner masqué. J’entends bien que le nombre d’élèves par classe interdit la «distanciation» physique ; que les élèves ne doivent pas se toucher, ni échanger leurs stylos (essayez un peu de les empêcher de tripoter ce qui se trouve sur le bureau du voisin). Mais si l’on veut rattraper ces cinq mois perdus, il faut enseigner, enseigner à fond, enseigner de toutes ses forces — et pas se réfugier derrière des prétexte prophylactiques pour ne faire que la moitié du travail.

La moitié d’un enseignement, ce n’est pas de l’enseignement. Une demi-transmission, c’est pas de transmission du tout.

Parce que la moitié d’un enseignement, ce n’est pas de l’enseignement. Une demi-transmission, c’est pas de transmission du tout.

Les pédagogues professionnels conseillent donc de remplacer les expressions de visage par une gestuelle plus accentuée. Le mime Marceau reprend du service! Mais le geste, il est déjà là, il est l’un des artefacts majeurs de la communication silencieuse. Il vient à l’appui du visage — sauf qu’avec un masque, il n’y aura plus de visage. C’est l’homme invisible professeur.

La rentrée sera complexe. Certains enseignants en sont déjà à refuser les copies — sinon par informatique — afin de ne pas risquer peut-être de se contaminer avec du papier que des gosses peut-être porteurs de virus auront touché. Les réseaux sociaux vibrent de conversations sur le temps de purgatoire du papier (48 heures? 72 heures?). Faudra-t-il aussi porter des gants? Une combinaison de cosmonaute, peut-être… L’ombre du «cluster» plane déjà, par anticipation, sur les lieux scolaires. Et qu’en sera-t-il, quand au Covid se rajouteront la grippe ou les gastros saisonnières? L’enseignement français est-il condamné au «distanciel» désormais? Quitte à accroître inexorablement le nombre des «décrocheurs»…

Les professeurs (et leurs représentants syndicaux, qui depuis la mi-mai ont fait de la surenchère sécuritaire, et passaient avec un mètre-ruban vérifier que les tables étaient bien à distance réglementaire — au lieu de faire cours) qui choisiront d’enseigner masqués, quitte à être inaudibles et en fin de compte inutiles, devraient se méfier. Si le ministère se met à penser comme eux, et finit par croire que la solution du problème passe par Internet, il n’aura plus besoin de 850 000 enseignants: quelques centaines triés par leur capacité à créer des tutoriels sur YouTube, feront tout aussi bien le boulot. »

Le gouvernement refuse la gratuité du masque pour tous

Le gouvernement refuse la gratuité du masque pour tous

la ministre chargée de l’Industrie Agnès Pannier-Runacher a annoncé que l’État continuerait d’équiper «ceux qui en ont le plus besoin», mais qu’il était «légitime» que les entreprises assument également ces coûts. Elle a également vanté les mérites des masques en textile, réutilisables et moins chers à l’usage, et affirmé que la France n’était plus dépendante de la Chine dans son approvisionnement.

lLe  coût des masques sanitaires peut atteindre les 300 euros par mois pour une famille de quatre personnes, Agnès Pannier-Runacher a vanté les mérites des masques réutilisables en textile. « Nous devons être fiers de notre filière textile» a-t-elle dit, rappelant qu’une utilisation d’un masque textile revient à 10 centimes d’euros environ, contre 95 centimes maximum pour un masque jetable. «De plus, la plupart des masques jetables sont aujourd’hui autour de 30 centimes d’euros», a rappelé la ministre.

France: masque obligatoire en entreprise

France: masque obligatoire en entreprise

 

La ministre du travail a annoncé la systématisation, à partir du 1er septembre, du port du masque dans les entreprises. Ces propositions ayant vocation à être intégrées dans le protocole sanitaire national ont été présentées dans la matinée aux partenaires sociaux par la ministre du Travail Elisabeth Borne et son secrétaire d’Etat Laurent Pietraszewski.

“La meilleure chose que nous pouvons faire pour préparer la rentrée, c’est de rassurer les salariés sur le fait que, collectivement, nous prenons les précautions pour éviter la propagation du virus. Il en va de la protection de la santé des travailleurs et de la continuité de notre activité économique”, a souligné Elisabeth Borne dans un communiqué.

Le port du masque va donc devenir systématique dans les espaces clos et partagés des entreprises et des associations : salles de réunion, open-space, couloirs, vestiaires, bureaux partagés s’ils le sont effectivement.

Le télétravail, qui était la norme durant les deux mois de confinement du printemps “reste, à ce stade, une pratique recommandée”, a expliqué Laurent Pietraszewski lors d’un entretien téléphonique groupé avec des journalistes. Selon lui, un travail de suivi va être mené dans des secteurs touchés comme l’agroalimentaire, avec le cas particulier des abattoirs où un grand nombre de cas de coronavirus ont été constatés.

Chaque employeur devra fournir des masques à ses salariés. L’idée d’une aide aux entreprises devant faire face à ce nouveau coût pourra être étudiée avec les partenaires sociaux, a précisé le ministère du Travail.

Depuis quelques semaines, une recrudescence du nombre de cas de coronavirus est constatée en France, ainsi qu’une augmentation du nombre de foyers sur l’ensemble du territoire, notamment dans les entreprises.

La hausse du nombre de nouvelles contaminations au cours des dernières semaines a conduit par ailleurs de nombreuses villes, dont Paris et Marseille, à imposer le port du masque à l’extérieur dans les quartiers les plus animés pour tenter d’enrayer la propagation du virus.

Port du masque obligatoire en entreprise

Port du masque obligatoire en entreprise

 

Le port du masque en entreprise dans les salles de réunion sans aération naturelle et dans les espaces de circulation par exemple sera rendu obligatoire sur proposition de la ministre du travail

Elisabeth Borne explique aussi le télétravail devra être mis en place chaque fois qu’il est possible dans les zones de circulation active du nouveau coronavirus.

“Un sujet apparaît dans tous les avis scientifiques: l’intérêt d’en porter un quand on est à plusieurs dans un lieu clos. Dans les salles de réunion où il n’y a pas d’aération naturelle, les espaces de circulation”, dit la ministre dans un entretien au Journal du Dimanche.

“Dans ce genre de cas, le port obligatoire du masque fera partie des propositions que nous ferons aux partenaires sociaux”, déclare Elisabeth Borne.

Interrogé sur le télétravail, la ministre répond: “Il faut le mettre en place chaque fois que c’est possible dans les zones de circulation active du virus.”

L’agence Santé Publique France a indiqué samedi que la France avait enregistré 3.310 nouvelles contaminations au nouveau coronavirus en vingt-quatre heures.

Le Haut conseil de santé publique a, dans un avis mis en ligne vendredi, recommandé le port systématique par la population d’un masque grand public, de préférence en tissu réutilisable, dans tous les lieux clos publics et privés collectifs.

Le port du masque grand public est également recommandé lors des rassemblements avec une forte densité de personnes en extérieur.

“Cette mesure est nécessaire pour protéger autrui d’une éventuelle contamination, en particulier les personnes vulnérables”, souligne le Haut conseil, tout en précisant que le port du masque doit être associé aux autres mesures barrières comme la distanciation physique.

Coronavirus : vers le port systématique du masque à l’extérieur

Coronavirus : vers le port systématique du masque à l’extérieur

 

Alors que les contaminations ne cessent de progresser dans le pays et que l’hypothèse d’une vraie deuxième vague se profile à partir de l’hiver voire de l’automne par petites touches, le gouvernement s’oriente vers le port systématique du masque à l’extérieur.

“Depuis deux semaines environ, la situation épidémiologique, que nous surveillons de très près, évolue en effet dans le mauvais sens”, a dit le chef du gouvernement, évoquant lors d’une visite au centre hospitalier universitaire (CHU) de Montpellier (Hérault) l’augmentation du nombre de cas et mettant en avant les hospitalisations et admissions dans les services de réanimation qui ont tendance à repartir à la hausse.

Près de 1.400 contaminations supplémentaires au coronavirus ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures, pour un total de 204.172 cas confirmés depuis le début de l’épidémie, selon les chiffres communiqués en fin d’après-midi par l’agence Santé publique France, tandis que la circulation du virus s’intensifie, notamment chez les jeunes.

Le gouvernement a donc décidé d’une nouvelle série de mesures pour éviter que cet “été pas comme les autres” ne conduise à une dégradation trop marquée de la situation sanitaire.

En premier lieu, a expliqué le chef du gouvernement, il est demandé aux préfets et aux élus locaux d’”étendre le plus possible l’obligation du port du masque dans les espaces publics”.

“Nous allons également intensifier nos actions dans la vingtaine des plus grandes métropoles nationales, où se concentrent des populations nombreuses et des grands rassemblements”, a-t-il ajouté.

Le gouvernement a par ailleurs décidé de prolonger de deux mois, jusqu’au 30 octobre, l’interdiction des événements rassemblant plus de 5.000 personnes, tout en maintenant la possibilité de dérogations préfectorales en fonction des protocoles sanitaires mis en place.

Parallèlement, l’exécutif entend renforcer la politique de dépistage en améliorant l’accès aux tests pour les personnes présentant des symptômes de la maladie, via des circuits dédiés, afin de disposer de résultats rapides.

“Il nous faudra également renforcer les mesures visant à assurer l’effectivité de ce qu’on appelle la quatorzaine ou l’isolement”, a poursuivi Jean Castex, qui a également annoncé une intensification des actions de contrôle et de verbalisation des manquements quand ils seront constatés.

“Eviter par dessus tout un retour en arrière, un reconfinement important, c’est indispensable et c’est à notre portée”, a ajouté le Premier ministre.

Le chef du gouvernement, qui poursuivait dans la station balnéaire de La Grande-Motte son déplacement dans l’Hérault, a indiqué qu’une réflexion était par ailleurs engagée pour “voir comment on peut au maximum généraliser sur le lieu de travail le port du masque”.

“Il n’y pas deux lieux de travail qui se ressemblent et c’est pourquoi l’application de mesures absolument systématiques est parfois contraire à l’effet recherché”, a-t-il cependant noté.

COVID-19: un conseil de défense pour rendre le masque obligatoire

COVID-19: un conseil de défense pour rendre le masque obligatoire

Devant la montée des contaminations en France et la crainte d’une nouvelle vague très forte en automne et en hiver, Macron va convoquer un conseil de défense pour renforcer les mesures de prévention. Le port du masque pourrait être généralisé et obligatoire à l’extérieur du domicile. En outre des mesures de confinement ciblé pourrait être décidé .

« Je crois qu’il faut prendre l’habitude de porter ce masque », a indiqué depuis Beyrouth Emmanuel Macron, rappelant que le précédent Conseil de défense avait autorisé « les élus qui le souhaitaient d’imposer le port du masque dans certaines conditions, y compris à l’extérieur ».

Sur la semaine du 27 juillet au 2 août, 7565 personnes ont été testées positives en métropole, soit +33% par rapport à la semaine précédente qui avait vu un bond du nombre de cas (+57%, avec 5695).

Le bilan quotidien publié jeudi par la direction générale de la Santé va dans le même sens: 1604 cas confirmés dans les dernières 24 heures, après 1695 la veille, alors que ce chiffre a repassé la barre des 1000 depuis fin juillet.

Mardi, le Conseil scientifique, qui guide le gouvernement dans la lutte contre la Covid-19, avait prévenu que la France n’est pas à l’abri d’une reprise incontrôlée de l’épidémie, et exhorté les Français à respecter les mesures barrières.

Le masque obligatoire dans la rue ?

Le  masque obligatoire dans la rue ?

 

Dans les lieux publics clos depuis le 19 juillet , le masque est obligatoire. Il pourrait bien le devenir avec les  mesures prises progressivement par certaines villes. En effet, les masques deviennent parfois obligatoires dans certains lieux et à certaines heures dans plusieurs villes. Faute de position claire du gouvernement sur ce point, les autorités locales procèdent pour l’instant par petites touches mais l’obligation va sans doute faire tache du huile. Le problème c’est que les pouvoirs publics ne veulent pas donner le sentiment d’un reconfinement passant par des mesures générales et d’urgence. On laisse donc pour l’instant les maires et les préfets se dépatouiller avec une mesure qui n’est pas toujours populaire. Mais ces recommandations et obligations locales ne rendent pas très claires  les consignes pour le résidant urbain qui selon les zones où les heures devra porter le masque.

Ainsi préfet du Nord a ainsi décrété vendredi l’obligation de porter un masque “dans un certain nombre de zones” de la métropole de Lille (Nord), notamment les rues piétonnes, les marchés de plein air et les espaces verts.

Le maire de Tours a imposé le masque; il faudra impérativement avoir le nez et la bouche couverts chaque soir à partir de 18h dans un périmètre qui comprendra notamment le Vieux-Tours, la Rue Nationale, la Rue des Halles ou les bords de Loire sur la rive sud (où le masque est déjà obligatoire pour les déplacements sur le site de la guinguette). La mesure sera valable toute la soirée mais aussi toute la nuit, jusqu’au lever du soleil (environ 6h du matin). Dans la journée, il sera possible de se déplacer sans masque sans risquer d’amende mais de nombreux spécialistes conseillent tout de même de sortir avec en toutes circonstances dès qu’il peut y avoir du monde.

Tours n’est pas la première grande ville de France à prendre ce type de décision. Orléans l’a par exemple fait cette semaine pour ses marchés et les bords de Loire. C’est le cas aussi pour Saint-Malo, Nice, Le Touquet… Reste que pour être efficace, la mesure doit également être largement communiquée, par exemple avec des panneaux d’information à l’entrée des zones concernées.

La maire de Biarritz a défendu samedi matin une mesure similaire pour les quartiers les plus denses. Le port du masque a également été rendu obligatoire, dès ce ce samedi, dans le coeur de ville du Touquet-Paris-Plage (Pas-de-Calais). Les contrevenants s’exposent à une amende.

Le gouvernement se refuse toujours à décréter cette obligation à l’échelle nationale, mais un décret autorise depuis vendredi les préfets à décider par arrêté d’étendre le port du masque aux lieux publics.

Dans un tweet posté vendredi soir, le maire de Nice (Alpes-Maritimes), Christian Estrosi, a déclaré avoir demandé au préfet de prendre un arrêté préfectoral, dès lundi minuit, dans certaines rues de la ville, rendant le port du masque obligatoire pour tous dans l’espace public.

“Le cas échéant je prendrai un arrêté municipal pour l’imposer dès ce lundi”, a-t-il ajouté.

Le port du masque, qui fait l’objet d’un débat entre épidémiologistes, est déjà obligatoire dans les transports depuis le 31 mai, et dans les lieux publics clos depuis le 19 juillet alors que la France connaît, au coeur de l’été, une résurgence des cas de contamination au coronavirus.

Depuis le 22 juillet, le nombre quotidien de nouveaux cas s’élève en moyenne autour d’un millier contre 560 sur les 21 premiers jours du mois.

Masque obligatoire dans les magasins

Masque obligatoire dans les magasins

 

Ce sera donc dès lundi le retour du masque obligatoire dans les magasins relevant de- la Fédération du commerce et de la distribution.

Cette obligation sera valable dans tous les établissements Auchan, Aldi, Carrefour, Colruyt, Cora, Groupe Casino, Intermarché, Leclerc, Lidl, Netto, Supermarché Match et Système U, précise-t-elle.

Le Premier ministre, Jean Castex, a annoncé jeudi que le port du masque serait obligatoire dans les lieux publics clos dès la semaine prochaine en France.

Le président Emmanuel Macron avait annoncé lors de son entretien du 14-Juillet que cette prescription allait devenir obligatoire à partir du 1er août.

Coronavirus France : 18 décès et port du masque obligatoire

Coronavirus France : 18 décès  et port du masque obligatoire

18 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 30.138 décès depuis le début de l’épidémie, a annoncé jeudi le ministère de la Santé qui a aussi fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées.

Sur l’ensemble des décès, 19.597 se sont produits dans des hôpitaux et 10.541 dans des établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé le ministère.

Le nombre de personnes hospitalisées en raison du COVID-19, la maladie provoquée par le coronavirus, a reculé à 6.796, soit 119 de moins que mercredi. Les services de réanimation traitaient jeudi 481 patients atteints du COVID-19, soit un de moins.

Les nouvelles contaminations se sont quant à elles élevées à 534 en 24 heures pour un total de 173.838 cas confirmés. Par ailleurs le port du masque va être rendu obligatoire dans les établissements clos recevant du public.

École, masque, test, 100 km, département: des mesures incohérentes et inefficaces

 

 

Une nouvelle fois le Premier ministre a fait preuve d’une approche très technocratique et très centralisée en matière de déconfinement. Ainsi par exemple,  ce classement par couleur des départements. Un classement qui ne peut rendre compte que de moyenne alors qu’il y a une grande disparité du taux de contaminés et de victimes selon qu’il s’agit d’une ville de 300 000 habitants ou d’un village de 2000 résidents. Autre insuffisance et contradiction : toujours le problème des masques dans les besoins sont de l’ordre de près de 100 millions par jour quand on peut en fabriquer seulement 20 millions par semaine !

Même chose pour les tests. L’objectif a été fixé à 700 000 mais les biologistes déclarent manquer de moyens pour parvenir à ce chiffre. Par ailleurs, ils contestent l’efficacité des tests PCR. Les conditions de réouverture des écoles suscitent aussi les plus grandes inquiétudes non seulement pour les enfants mais aussi pour les enseignants et les familles.

La grande question est celle des conditions de respect de la distanciation. Cette question  se pose de la même manière dans les transports ou la promiscuité est incontournable en particulier dans les métros, les bus voir les trains et les avions. Au total un ensemble de mesures qui ressemblent à une sorte d’inventaire à la Prévert qui montre une fois de plus l’étatisation complète du système sanitaire quand il faudrait aussi mobiliser les connaissances et les actions les plus décentralisées.

Au total un curieux plan dé confinements qui ressemble en fait un nouveau plan de confinement plus ou moins maîtrisé parce que plus ou moins applicable.

 

Le port du masque jugé inutile devient maintenant obligatoire dans les transports

Le port du masque jugé inutile devient maintenant obligatoire dans les transports

Après avoir affirmé pendant longtemps que le port du masque était inutile voire même dangereux, le  pouvoir a décidé de le rendre obligatoire dans les transports collectifs. En plus avec d’impossible mesures de distanciation. Notons que les besoins de masques  en vitesse de croisière sont autour de 100 millions par jour  alors que la France est capable d’en produire que 20 millions par semaine. Autant dire que nombre de voyageurs porteront des masques déjà trop utilisés  et/ou bricolés de manière artisanale. Les experts recommandent en moyenne trois à quatre masques par chaque personne ; on sera loin du compte.

“Nous voulons réduire les déplacements entre départements et régions aux seuls motifs professionnels ou familiaux impérieux”, a aussi expliqué le chef du gouvernement.

Le télétravail, qui est la règle depuis le 17 mars dans toutes les entreprises qui le peuvent, doit être maintenu “au moins” dans les trois prochaines semaines, a-t-il aussi demandé.

Tous les commerces pourront ouvrir le 11 mai, l’exception des cafés, des bars et des restaurants, dont la situation sera examinée fin mai en vue d’une éventuelle réouverture le 2 juin.

Les plages resteront inaccessibles au public au moins jusqu’au 1er juin. En ville, les parcs et jardins “ne pourront ouvrir que dans les départements où le virus ne circule pas de façon active.”

Tout rassemblement reste limité à dix personnes et les cérémonies religieuses ne seront pas autorisées avant le 2 juin.

Port du masque dans les collèges et lycées: ridicule (conseil scientifique)

Port du masque dans les collèges et lycées: ridicule  (conseil scientifique)

Le  conseil scientifique est bien contraint de manger son chapeau, il avait préconisé de reporter la rentrée en septembre. Macron a décidé que l’école reprendrait début mai. Du coup le conseil scientifique essaye d’accommoder ces orientations contradictoires ajoutant ainsi du flou au flou déjà ambiant.  Une jolie pagaille en perspective dans les lycées et les collèges surtout dans des quartiers difficiles. Le conseil scientifique veut en effet imposer le port du masque. On voit mal les élèves se soumettre à cette contrainte pendant toute leur présence à l’école, sans parler des chahuts prévisibles. Un conseil scientifique dont les chapeaux à plumes n’ont sans doute pas mis les pieds dans certains collèges depuis des années voir des dizaines d’années. “

“Le Conseil scientifique considère que pour les collégiens/lycéens pour lesquels la compréhension est bonne et l’éducation au port de masque est possible, le port de masque doit être obligatoire”, ajoute-t-il.

“Pour les élèves en école de maternelle le port de masque est impossible. Pour les élèves en école de l’élémentaire, il existe un continuum de compréhension en fonction de l’âge sans que l’on puisse précisément fixer un âge où la compréhension serait suffisante pour recommander le port du masque de façon adaptée, d’autant qu’ils apparaissent comme faiblement transmetteurs. Le rôle des parents est ici essentiel.”

Ces recommandations portent sur la période allant jusqu’aux vacances d’été, le 4 juillet.

“Avec cette note du Conseil scientifique, nous avons la base pour l’élaboration du protocole sanitaire annoncé pour donner un cadre sûr au déconfinement scolaire”, a estimé le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer sur Twitter.

“Ce protocole national sera la référence de tous les acteurs pour la préparation de rentrée”, a-t-il ajouté.

Le président de l’Académie nationale de médecine, Jean-François Mattei, a déclaré samedi sur franceinfo que son institution était “globalement favorable à la réouverture des écoles”, à condition de prendre des précautions sanitaires et de disposer d’un stock de masques suffisant, notamment pour les adultes. Exactement le contraire de ce qu’avait dit le conseil scientifique précédemment ou l’instrumentalisation lamentable d’un comité composé de chapeaux à plume surtout préoccupée de problématiques existentielles.

Coronavirus : trois mois après toujours pas de masque et de tests

Coronavirus : trois mois après toujours pas de masques et de tests

 

 

Il y a exactement trois mois que les premiers symptômes du Corona virus sont apparus en France. Et depuis trois mois on est toujours à la recherche des masques des tests et autre matériel médical. En fait, il est fort probable que le virus ait commencé à circuler en France début janvier. En Chine c’est à la mi-novembre que le Coron virus a fait son apparition. Dans la plupart des pays, on a commencé par nier l’existence même de la maladie, pour ensuite la minimiser enfin pour la reconnaître avec de un à trois mois de retard. Le pire c’est que quatre mois après l’apparition de la pandémie en France, les autorités avec l’appui complaisant de chapeaux à plumes de la médecine persistent en affirmant que le masque n’est pas d’une utilité prioritaire. Pour preuve Macron se baladait encore avec son entourage dans un supermarché en Bretagne cette semaine sans masque.

C’était le 24 janvier dernier, la ministre de la Santé de l’époque Agnès Buzyn confirme que la France, à son tour, présente des cas de coronavirus. Ce jour-là, les autorités évoquent trois patients hospitalisés au CHU de Bordeaux et à l’hôpital parisien Bichat qui étaient rentrés de Chine après avoir séjourné à Wuhan, la grande ville chinoise où cette nouvelle infection est apparue en décembre. L’un de ces malades âgé de 80 ans, arrivé en France le 23 janvier, va décédé le 14 février. Il s’agit du premier décès lié au coronavirus sur le sol français.

Le 24 janvier, puis le 8 février à Contamines-Montjoie en Haute-Savoie, puis le 25 février à Crépy-en-Valois ou à Creil dans l’Oise…. les cas se multiplient. A l’époque, on parle de « cluster », c’est-à-dire un regroupement de cas de covid-19 dans un territoire limité. Dans les jours qui ont suivi, il n’est plus possible pour les autorités d’établir les chaînes de contaminations, la France passe au stade 2: les cas se multiplient pour atteindre au moins 160.000 cas confirmés dans l’hexagone. Une chronologie qui pourrait ne pas être si évidente.

. La Chine, premier foyer de l’épidémie, a elle annoncé son premier mort le 11 janvier. Pourtant, le premier cas de Covid-19 sur le territoire est signalé à Wuhan dès le 17 novembre, selon le South China Morning Post. L’Organisation mondiale de la santé indiquait en janvier que les premiers cas lui ont été signalés le 31 décembre par la Chine. 

« Macron refuse aujourd’hui de recommander le port du masque pour tous»

« Macron refuse aujourd’hui de recommander le port du masque pour tous»

Macron s’enfonce encore un peu plus en tentant de justifier le scandale des masques. Même aujourd’hui il confirme dans le Point son incroyable entêtement en refusant de recommander le masque pour tous. Finalement la même argumentation que pour les tests. La vérité c’est que la France doit gérer une véritable pénurie aussi bien des masques que des tests et que les pouvoirs publics tentent de donner une explication pseudo scientifique à cette insuffisance. Jugé brouillon dans sa communication sur le port du masque, recommandant un jour au grand public de les réserver aux soignants, puis apparaissant le lendemain lui-même avec un masque sur le visage, Emmanuel Macron s’explique. «Dès le début de la crise, nous faisons le choix de gérer la distribution et de prioriser les personnels soignants et les personnes les plus exposées. Je refuse aujourd’hui de recommander le port du masque pour tous et jamais le gouvernement ne l’a fait», rappelle-t-il. Pour trancher de façon lacunaire : «Si nous le recommandons, ce serait incompréhensible.»

Au sujet de la pénurie des protections faciales, il botte cette fois-ci en touche. «On me fait le procès d’il y a quinze jours, mais moi, sur les stocks, je ne ferai pas le procès de mes prédécesseurs, même si parfois ce serait plus facile…», sourit-il. Avant d’ajouter : «Et puis, sincèrement, bien malin est celui qui aurait pu annoncer qu’en Chine, l’épicentre de la production serait submergé par l’épidémie».

Macron ,sans masque, provoque un attroupement en Seine-Saint-Denis

Macron ,sans masque,  provoque un attroupement en Seine-Saint-Denis

Une drôle de pédagogie du président de la république en matière de confinement. En effet, il a provoqué un attroupement en Seine Saint Denis évidemment en ayant convoqué les caméras. Le pire c’est qu’il n’avait pas de masque et que la petite foule rassemblée ne respectait aucune mesure de distanciation. Pour un peu le président de la république aurait accepté de signer des autographes et de se laisser prendre en photo avec ses supporters.

Notons quand même que le département de la Seine-Saint-Denis est l’un des plus touchés du fait sans doute de la population au mètre carré. On peut d’abord s’interroger sur l’intérêt de ces placements quasi quotidiens de Macron dont l’objet est moins de soutenir les acteurs de la lutte contre le virus que de se montrer devant les caméras. Cette attitude du président a été critiquée sur les réseaux sociaux.

Le porte-parole de Debout la France Benjamin Cauchy déplore quant à lui un « bain de foule sans masques ».

Le député LFI Bastien Lachaud estime pour sa part que le président de la République « met en danger les habitants pour un coup de comm. Grotesque. »

Après #Macron au théâtre, Macron à Pantin. Qui suscite un attroupement et met les habitants en danger pour un coup de comm. Grotesque. Que le président montre l’exemple, respecte les consignes. Et qu’il essaye de résoudre un problème plutôt que de les créer. Ça nous changera. pic.twitter.com/ifLmLPN8zh

— Bastien Lachaud (@LachaudB) April 7, 2020

Un attroupement jugé « néfaste en terme de communication » par l’éditorialiste Anna Cabana.

« Cela renvoie un signal qui n’est pas du tout celui du discours porté par l’exécutif à savoir la distanciation sociale et le respect strict du confinement ».

Un discours qui doit s’appliquer à tous et donc aussi président de la République. « Ce sont des images un peu gênantes [...] un quasi-bain de foule pas très bienvenu », observe Bruno Jeudy.

Mais l’exercice présidentiel s’apparente à celui d’un équilibriste, tant celui-ci doit tout de même s’afficher au front de cette crise sanitaire. Un vrai paradoxe.

« Il doit montrer qu’il est là, sur le terrain et qu’il est au contact des Français, qu’il n’est pas le président enfermé dans une tour d’ivoire. C’est capital dans ce temps là », ajoute Anna Cabana.

 

Coronavirus -Port du masque : révision de la doctrine ? Non , un mensonge du gouvernement

Coronavirus -Port du masque : révision de la doctrine ? Non , un mensonge du gouvernement

 

Il est curieux de voir les éléments de langage du gouvernement qui retourne complètement sa veste vis-à-vis du port du masque. En titre plusieurs grands journaux indique : « révision de la doctrine du gouvernement « , un euphémisme car il s’agit en fait d’un revirement complet qui condamne la stratégie longtemps affirmée. Il paraît tout à fait surréaliste d’entendre désormais les propos des pouvoirs publics et des experts complaisants vanter l’intérêt sanitaire du port de masques alors qu’ils ont affirmés exactement le contraire il y a quelques jours. Faut-il rappeler que par exemple le jeudi 19 mars à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a déclaré « L’utilité du port du masque de façon générale est inutile .. ».

 

Le même mensonge de la part du directeur général de la santé et du ministre de la santé, des experts à la botte du gouvernement. Pire certain ont même considéré que le masque était dangereux. Aujourd’hui ils disent exactement le contraire. Un véritable scandale d’État justifié par un autre scandale l’absence de masques. Cette recommandation est d’une façon plus générale la politique sanitaire à la fois très floue et très contradictoire a provoqué des centaines de morts supplémentaires.

 

Même chose lorsque le Premier ministre a décidé d’appeler au premier tour des élections municipales reportant le confinement au lendemain pour des raisons politiques. Un autre acte criminel. De la même manière, l’argumentation fallacieuse du gouvernement et du Premier ministre en particulier concernant le dépistage doit être tout autant dénoncé.

 

Aujourd’hui la France réalise à peine 50 000 tests de dépistage par semaine quand l’Allemagne en réalise 500 000. Édouard Philippe s’est même permis de contester le chiffre allemand ! Une telle irresponsabilité méritera évidemment d’être sanctionnée. Elle l’est déjà car les français ne croient pas dans leur majorité ce que dit le gouvernement en matière de politique sanitaire.

Port du masque : révision de la doctrine ? Non , Mensonge mortel du gouvernement

 

Port du masque : révision de la doctrine ? Non , Mensonge mortel du gouvernement

 

Il est curieux de voir les éléments de langage du gouvernement qui retourne complètement sa veste vis-à-vis du port du masque. En titre plusieurs grands journaux indique : « révision de la doctrine du gouvernement « , un euphémisme car il s’agit en fait d’un revirement complet qui condamne la stratégie longtemps affirmée. Il paraît tout à fait surréaliste d’entendre désormais les propos des pouvoirs publics et des experts complaisants vanter l’intérêt sanitaire du port de masques alors qu’ils ont affirmés exactement le contraire il y a quelques jours. Faut-il rappeler que par exemple le jeudi 19 mars à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a déclaré « L’utilité du port du masque de façon générale est inutile .. ».

 

Le même mensonge de la part du directeur général de la santé et du ministre de la santé, des experts à la botte du gouvernement. Pire certain ont même considéré que le masque était dangereux. Aujourd’hui ils disent exactement le contraire. Un véritable scandale d’État justifié par un autre scandale l’absence de masques. Cette recommandation est d’une façon plus générale la politique sanitaire à la fois très floue et très contradictoire a provoqué des centaines de morts supplémentaires.

 

Même chose lorsque le Premier ministre a décidé d’appeler au premier tour des élections municipales reportant le confinement au lendemain pour des raisons politiques. Un autre acte criminel. De la même manière, l’argumentation fallacieuse du gouvernement et du Premier ministre en particulier concernant le dépistage doit être tout autant dénoncé.

 

Aujourd’hui la France réalise à peine 50 000 tests de dépistage par semaine quand l’Allemagne en réalise 500 000. Édouard Philippe s’est même permis de contester le chiffre allemand ! Une telle irresponsabilité méritera évidemment d’être sanctionnée. Elle l’est déjà car les français ne croient pas dans leur majorité ce que dit le gouvernement en matière de politique sanitaire.

Port du masque : mensonge mortel du gouvernement

Port du masque : mensonge mortel du gouvernement

 

Il paraît tout à fait surréaliste d’entendre désormais les propos des pouvoirs publics et des experts complaisants vanter l’intérêt sanitaire du port de masques alors qu’ils ont affirmés exactement le contraire il y a quelques jours. Faut-il rappeler que par exemple le jeudi 19 mars à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a déclaré « L’utilité du port du masque de façon générale est inutile .. ».

Le même mensonge de la part du directeur général de la santé et du ministre de la santé, des experts à la botte du gouvernement. Pire certain ont même considéré que le masque était dangereux. Aujourd’hui ils disent exactement le contraire. Un véritable scandale d’État justifié par un autre scandale l’absence de masques. Cette recommandation est d’une façon plus générale la politique sanitaire à la fois très floue et très contradictoire a provoqué des centaines de morts supplémentaires.

Même chose lorsque le Premier ministre a décidé d’appeler au premier tour des élections municipales reportant le confinement au lendemain pour des raisons politiques. Un autre acte criminel. De la même manière, l’argumentation fallacieuse du gouvernement et du Premier ministre en particulier concernant le dépistage doit être tout autant dénoncé.

Aujourd’hui la France réalise à peine 50 000 tests de dépistage par semaine quand l’Allemagne en réalise 500 000. Édouard Philippe s’est même permis de contester le chiffre allemand ! Une telle irresponsabilité méritera évidemment d’être sanctionnée. Elle l’est déjà car les français ne croient pas dans leur majorité ce que dit le gouvernement en matière de politique sanitaire.

Coronavirus: l’Académie de médecine pour le port obligatoire d’un masque et contredit le gouvernement

Coronavirus: l’Académie de médecine pour  le port obligatoire d’un masque et contredit le gouvernement

 

L’Académie de médecine recommande de rendre obligatoire le port d’un masque lors des sorties pendant la période de confinement. Alors que la France est en pénurie, elle invite à utiliser des masques « alternatifs ». 

Porter un masque « grand public », ou « alternatif », devrait être obligatoire pour tous lors des sorties autorisées pendant la période de confinement, a recommandé ce vendredi l’Académie de médecine. Elle souhaite même que cette exigence soit maintenue lors de la levée du confinement.

« Il est établi que des personnes en période d’incubation ou en état de portage asymptomatique excrètent le virus et entretiennent la transmission de l’infection. En France, dans ce contexte, le port généralisé d’un masque par la population constituerait une addition logique aux mesures barrières actuellement en vigueur », estime l’Académie, dans un communiqué.

Selon l’Académie, pour que la levée du confinement soit la   »plus précoce et la moins risquée possible », l’obligation de porter un masque devra être maintenue, ainsi que toutes les mesures barrières déjà préconisées.

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