Archive pour le Tag 'Martinique'

Covid Martinique : taux d’incidence record

Covid  Martinique : taux d’incidence record

 

Alors que le taux d’incidence d’alerte ( nombre de cas pour 100 000 habitants) est fixé à 50, en Martinique ce taux dest l’un des plus forts de France (près de 1200 cas pour 100.000 habitants), les commerces, les lieux de culture et de loisir, dont les plages, sont fermés et les touristes invités à quitter l’île. La situation sanitaire est aussi critique en Polynésie française où les autorités ont annoncé le rétablissement à partir de mercredi d’un couvre-feu nocturne de 21h00 à 04h00 du matin, en plus des restrictions en place depuis fin juillet. En cause surtout, le laxisme constaté vis-à-vis des mesures barrière.

Covid Martinique : reconfinement

Covid  Martinique : reconfinement

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Un confinement de trois semaines sera mis en place à partir de ce week-end et pour trois semaines en Martinique, a annoncé le préfet Stanislas Cazelles, ce mercredi, lors d’une conférence de presse.Le taux d’incidence (nombre de cas sur 7 jours pour 100.000 habitants) passe de 625 (entre le 12 et le 18 juillet) à 995.

« Il a pour objectif de casser la courbe, de faire baisser le nombre de contaminations et de protéger le territoire en vue de la rentrée scolaire », a-t-il expliqué lors de ce point retransmis en direct sur Facebook.

Ce confinement se déroulera dans la journée, de 5h à 19h, avec une restriction des déplacements au-delà de dix kilomètres autour du domicile. Tout déplacement au-delà de cette limite sera soumis à une attestation. Le couvre-feu sera avancé de 21h à 19h « avec des conditions de déplacement plus strictes », a précisé le préfet de Martinique.

 

Covid-Martinique : un taux d’incidence à 625

Covid-Martinique : un taux d’incidence à 625

Alors que le taux moyen d’incidence en France se situe autour de 100, en Martinique il crève le plafond passant de 278 à 625. Le taux d’incidence (nombre de cas sur 7 jours pour 100.000 habitants) passe de 278 à 625. Et le taux de positivité (proportion de tests positifs sur l’ensemble des analyses) passe de 10 à 15%.

Conséquences pour l’instant les restaurants dans des espaces clos seront fermés et le passe sanitaire sera opérationnel dès mercredi pour les salles de spectacles et de cinéma, mais compte tenu de l’explosion de la situation sanitaire d’autres mesures devrait être prises assez rapidement.

Martinique : 40% des sols infectés par le chlordécone pour 700 ans

Martinique : 40% des sols infectés par le chlordécone pour 700 ans

En Martinique, 40% des terres agricoles sont contaminées par cet insecticide suspecté d’être cancérigène et utilisé dans les bananeraies jusqu’en 1993. Une contamination qui peut durer 6 à 700 ans !

 

D’après Sciences et avenir, le chlordécone (ou la chlordécone si on parle de la molécule) est toujours présent dans les sols antillais, où il peut rester jusqu’à 600 ans. Sa molécule contamine particulièrement les légumes-racines (patates douces, carottes, ignames, etc.) en remontant dans la plante.

Bien que le produit ne soit plus utilisé, la population antillaise reste exposée, surtout quand elle s’alimente par les circuits informels (autoproduction, bord de route), qui peuvent provenir de zones contaminées, prévient l’Anses.

Le chlordécone peut aussi aller dans les eaux de captage et les eaux marines, et contaminer les produits de la pêche, ce qui a obligé les autorités à mettre en place des zones d’interdictions de pêche.

Les effets néfastes du produit ont été dénoncés par des lanceurs d’alerte dans les années 2000, qui ont conduit à la mise en place de trois plans successifs de prévention, depuis 2008. Le dernier plan court de 2014 à 2020 (30 millions d’euros investis).

Selon les résultats d’une étude de l’agence Santé publique France rendus publics en janvier, « plus de 90% de la population adulte » en Guadeloupe et Martinique, soit « la quasi totalité », est contaminée par le chlordécone.

Le produit est soupçonné d’être responsable notamment d’une explosion des cancers de la prostate aux Antilles, comme l’a révélé l’étude de l’Inserm « Karuprostate » (de Karukera, nom caribéen de la Guadeloupe) en 2010.

En 2012, l’étude « Timoun » portant sur l’impact du chlordécone sur la grossesse et le développement des enfants a aussi mis en évidence des troubles de comportement des enfants, des pertes de motricité et « des pertes de QI de 10 à 20 points ».

Le produit augmente également le risque de prématurité, selon une étude de l’Inserm rendue publique en 2014.

Enfin, l’exposition de souris au chlordécone nuit à la production de spermatozoïdes de plusieurs générations de mâles, même s’ils n’ont pas été exposés eux-mêmes, selon une étude de l’Inserm, qui précise toutefois que ces conclusions ne peuvent pas automatiquement s’appliquer à l’homme.

Une nouvelle recherche sur le lien entre cancer de la prostate et pollution des sols doit être lancée, a récemment promis la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Fort légitimement les Antillais s’inquiètent lorsqu’ils consomment des produits locaux. Dans les grandes surfaces comme sur les marchés, les aliments sont régulièrement contrôlés. Leur taux de chlordécone ne doit pas dépasser les seuils réglementaires.

Il y a 15 ans, Abdul Djiré a acheté un terrain pour faire pousser des légumes. À sa grande surprise, il était contaminé. Le maraîcher a dû repartir de zéro et remplacer les légumes par des fruits. « La molécule ne migre pas vers le haut, c’est-à-dire qu’au-delà d’une certaine hauteur, elle ne monte pas. Ce serait dû à sa lourdeur« , explique Abdul Djiré. Comme lui, beaucoup d’agriculteurs ont de l’adapter leurs cultures. Le chlordécone peut survivre 700 ans dans les sols.




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