Archive pour le Tag 'Marseille'

Chicago à Marseille : deux jeunes filles blessées par balles

Chicago à Marseille : deux jeunes filles blessées par balles

 

Une nouvelle fois Marseille transformée en Chicago avec de jeunes filles dont l’une est en danger de mort ; les victimes ont reçu des dizaines de balles sans doute d’un clan de drogue qui veut protéger son espace commercial. En fait, il semblerait que ce soit le chauffeur du véhicule dans lequel se trouvaient les jeunes filles qui étaient visées. Un individu connu pour trafic de stupéfiants et aurait été victime d’une tentative d’homicide en 2019. Le quatrième passager du véhicule s’est lui aussi enfui et on ne sait pas s’il a été atteint par les tirs.

 

L’avenir câblé de Marseille ?

L’avenir câblé de Marseille ?

Félix Blanc, docteur en science politique, directeur chargé des politiques publiques au sein de l’ONG Internet sans frontières estime que l’avenir de Marseille passe aussi par le réseau très dense des câbles sous-marins, la cité phocéenne constituant aujourd’hui un des principaux nœuds mondiaux de concentration des réseaux. (Tribune dans le Monde)

 

 

Tribune. Marseille (Bouches-du-Rhône) est devenue en quelques années un carrefour pour les câbles sous-marins de l’Internet qui relient désormais les cinq continents, ce qui en fait le neuvième nœud mondial de concentration de réseaux et d’échanges de données. Les géants du Net profitent de cette situation géographique et des infrastructures portuaires pour y héberger leurs fermes numériques, à l’instar de Microsoft qui y a implanté un des quatre centres de stockage de données déployés en France.

Les conséquences à long terme de ces installations doivent faire l’objet d’une étude d’impact approfondie et d’un véritable débat public. Ces industries numériques posent un certain nombre de problèmes.

D’abord, elles se développent en plein cœur de ville et les besoins croissants de cette économie font craindre une captation du foncier dans un centre urbain déjà très dense, ce qui pourrait menacer le développement d’autres activités économiques. Ce phénomène est accentué par la pression urbaine qui s’exerce dans le périmètre d’EuroMéditerranée, avec des tensions autour du logement et des activités économiques existantes.

Ensuite, ces fermes numériques créent très peu d’emplois dans les villes d’accueil, si elles ne disposent pas déjà d’emplois très qualifiés et d’activités mondialisées sur leur territoire, comme à Francfort, Londres ou Paris.

Enfin, ces fermes numériques sont des activités très gourmandes en énergie électrique, ce qui se traduit par des besoins croissants en puissance et par la constitution de réserves de capacité électrique, qui peuvent engendrer des conflits d’usage sur le réseau. Ces installations représentent déjà à Marseille la consommation d’une ville de près de 100 000 habitants, avec des prévisions de croissance qui devront être prises en compte dans les scénarios de transition énergétique.

La position stratégique de Marseille dans l’Internet mondial n’en reste pas moins une opportunité pour amorcer la transition énergétique, réduire la fracture numérique et favoriser le développement économique.

C’est d’abord une opportunité d’assurer la transition énergétique du territoire métropolitain avec un objectif ambitieux d’économie d’énergie et un plan pour les énergies renouvelables. Présent à Marseille depuis 2014, le géant du stockage de données Interxion a déjà envisagé des solutions technologiques pour récupérer la chaleur produite par ses centres de données, qui pourrait être utilisée pour alimenter le réseau de chaleur de la ville de Marseille, comme cela est prévu par l’entreprise sur le site de La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Les entreprises du numérique pourraient aussi soutenir la création d’une société d’économie mixte pilotée par les collectivités locales pour favoriser le développement des énergies renouvelables.

Coronavirus : Paris sauve ses restaurants … et ceux de Marseille

Coronavirus : Paris sauve ses restaurants … et ceux de Marseille

 

 

 

Depuis le 25 septembre environ les critères d’évaluation concernant la dangerosité du virus montre que Paris et sa région se situe en zone d’alerte maximale. Si on  avait appliqué les règles de Marseille, on aurait fermé un certain nombre d’établissements notamment les bars et les restaurants.

Une hypothèse qui n’a pas été retenue et qui du coup interroge sur les décisions restrictives imposées à Marseille. Des restrictions qui vont sauter (pour les restaurants)  pour des questions d’équité entre Paris et Marseille. Matignon a donc annoncé dimanche soir que Paris passait en « zone d’alerte maximale », synonyme de nouvelles restrictions. Mais les restaurants pourront rester ouverts avec un protocole sanitaire renforcé.
Les nouvelles « mesures contraignantes », qui concernent Paris mais aussi les trois départements de la petite couronne, entreront en vigueur mardi et seront détaillées lundi lors d’une conférence de presse à 11H30 par la maire de Paris Anne Hidalgo et le préfet de police Didier Lallement.

Elles dureront au moins 15 jours et devraient notamment entraîner la fermeture des bars et cafés. Les restaurants en revanche pourront rester ouverts, à Paris mais aussi partout en France, y compris à Aix-Marseille où ils avaient dû baisser le rideau il y a une semaine. Le gouvernement suit en effet l’avis du Haut Conseil de Santé Publique qui a validé dimanche le protocole sanitaire renforcé proposé par les professionnels du secteur et qui sera applicable dans les zones d’alerte maximale ainsi que dans les zones d’alerte renforcée.

Là-aussi, les modalités de ce protocole seront détaillées lundi par les ministres compétents. Selon l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie des Bouches-du-Rhône, les restaurateurs devront notamment recenser leurs clients pour les contacter après coup en cas de besoin, garder 1,5 mètre entre chaque table et rendre obligatoire le paiement à table, mais aussi fermer leurs établissements à 22h.

Matignon a également annoncé que les salles ou amphithéâtres des universités ne pourraient, à partir de mardi, être remplis qu’à 50% de leur capacité au maximum en zones d’alerte renforcée et maximale.

Le taux d’incidence dépassait ainsi toujours la barre des 250 pour 100.000 habitants à Paris et le seuil critique des 100 chez les plus de 65 ans. Quant au taux d’occupation des lits en réanimation pour les patients atteints de Covid-19, il s’élevait lui aussi au-dessus du seuil d’alerte maximale de 30% en Ile-de-France, selon les chiffres de l’Agence régionale de santé (ARS).

Selon la principale organisation patronale de l’hôtellerie, l’Umih, environ 15% des 220.000 entreprises du secteur – cafés, bars, hôtels, restaurants, brasseries, discothèques – pourraient mettre la clé sous la porte dans les mois à venir en France, et 220 à 250.000 salariés se retrouver au chômage.

« On est contents pour les restaurants, même si jeter l’opprobre sur notre profession en disant que c’est un haut lieu de contamination, alors que les centres commerciaux et les transports en commun sont très fréquentés, et qu’on a organisé la Nuit blanche à Paris ce week-end, ça interroge », a réagi auprès de l’AFP Franck Delvau, le président de l’Umih Paris Ile-de-France.

 

Marseille « messages trop alarmistes » (professeur Raoult)

Marseille « messages trop alarmistes » (professeur Raoult)

 

Le professeur Raoult critique ses collègues de Marseille qui répandent la panique en justifiant une montée des contaminations injustifiées. « Vous portez une responsabilité dans les mesures déraisonnables prises contre la ville, par le ministre de la santé. » Ces messages alarmistes auraient nourri la décision du ministère de la santé de prendre des décisions très restent fictives sur les activités économiques. Contrairement à l’administration de l’AP-HP  Didier Raoult observe, « une stabilisation du nombre de cas diagnostiqués depuis le 6 septembre, avec une diminution régulière du nombre de cas (…) des résidents de Marseille ».

 

Coronavirus : Marseille sanctionnée

Coronavirus : Marseille sanctionnée

Le  niveau d’alerte a sans doute atteint un seuil très critique dans la région de Marseille mais la fermeture des bars et des restaurants notamment va se traduire par la mort économique de nombre d’établissements. Cette décision de fermeture annoncée par le ministre de la santé va être très mal reçue dans la région cela d’autant plus que la concertation avec les autorités locales aura été très symbolique.

Une fois de plus,  les Marseillais vont ressentir cette décision comme un diktat du centralisme parisien. On peut aussi se demander s’il n’y a pas comme une sorte de revanche de Paris dont le taux d’infection très important avait été dénoncé par le professeur Raoux au début de la crise. Une hypothèse à vérifier mais qu’on ne peut balayer d’un revers de main content de tenu des rapports qu’entretiennent les caciques parisiens y compris le ministre de la santé- vis-à-vis du professeur Raoult

Coronavirus: Marseille proteste contre le centralisme parisien

Coronavirus: Marseille proteste contre le centralisme parisien

 

 

La classe politique marseillaise a évidemment raison de protester contre ce qui constitue un diktat du centralisme parisien. Il est curieux que le gouvernement d’une part annonce que les mesures de prévention doivent être le plus décentralisées possible en fonction des réalités et que dans le même temps on impose une mesure générale comme celles concernant les heures d’ouverture des commerces. Depuis mercredi, le port du masque est obligatoire et les bars, restaurants et épiceries doivent fermer de 23 heures à six heures du matin dans l’ensemble du département, classé en zone rouge de circulation du virus comme Paris et 19 autres départements.

Selon les deux élues marseillaises, le gouvernement aurait un temps envisagé un reconfinement local à Marseille, Martine Vassal évoquant même “une épée de Damoclès au dessus de nos têtes qui serait catastrophique”.

“Le gouvernement décide depuis Paris, alors que ces décisions ont besoin de concertation”, a déclaré Michèle Rubirola, qui dit s’inquiéter des conséquences économiques et sociales de ces décisions.

En déplacement à Marseille, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a rejeté ces reproches considérant qu’il avait organisé la concertation avec les élus locaux, on se demande bien lesquels ! On peut s’interroger et se demander si le gouvernement ne veut pas régler des comptes politiques avec Marseille mais aussi des comptes avec le professeur Raoult qui ne cesse de critiquer la politique nationale. Indiscutablement les mesures imposées à Marseille constituent une opération de discrédit de plus vis-à-vis d’une ville et d’une région qui n’a pas besoin de cela.

Les deux élues marseillaises, qui s’étaient affrontées lors des dernières municipales, ont tenu leur conférence de presse commune dans les locaux de l’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée Infection en présence du professeur Didier Raoult, qui s’est dit optimiste, soulignant que le nombre de cas graves étaient désormais très bas, à Marseille en particulier.

“L’épidémie n’est pas un problème qui dépasse ce qui s’est produit dans le passé”, a déclaré Didier Raoult, pour qui le taux de mortalité des patients hospitalisés depuis le 15 juin dans les Bouches-du-Rhône est de 8,1% contre 15,8% à Paris.

“Il faut répondre à cette situation avec calme et optimisme. Le pessimisme tue les patients”, a estimé le professeur, que le ministre de la Santé a rencontré lors de sa visite dans les locaux de l’ARS.

Covid-19 : Paris et Marseille menacées de mesure de reconfinement

Covid-19 : Paris et Marseille menacées de mesure de  reconfinement

 

Les préfets pourraient être amenés à prendre à nouveau des mesures de confinement dans la région parisienne et dans la zone  marseillaise en raison d’une reprise du virus. Pourraient être concerné des établissements commerciaux comme les cafés restaurants et lieus de rassemblement. Dans un premier temps,  il y aura  une extension des zones géographiques où le port du masque est obligatoire. Les préfets pourront aussi imposer des conditions particulières notamment en termes d’horaires et de conditions d’accueil des établissements qui accueillent du public.

Un  décret faisant fait passer ces deux zones en zone de circulation active du virus , un texte paru ce vendredi matin au Journal officiel

 

En conséquence, « les préfets pourront être amenés si la situation épidémique l’exige à prendre de nouvelles mesures comme des modulations d’ouverture de certains lieux par exemple », avait-il précisé. Selon la DGS, les indicateurs de l’épidémie continuent de se dégrader en France.

En concertation avec les Agences régionales de santé et les élus locaux, les préfets pourront ainsi décider de la fermeture des restaurants, des marchés ou limiter les rassemblements y compris dans les établissements de culte, sauf cérémonie funéraire. Figure aussi la possibilité d’interdire les déplacements de personnes conduisant à la fois à sortir d’un périmètre défini par un rayon de 100 kilomètres de leur lieu de résidence et à sortir du département dans lequel ce dernier est situé, sauf exceptions définies.

La liste de ces mesures est détaillée dans l’article 50 du décret du 10 juillet 2020  »prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19 dans les territoires sortis de l’état d’urgence sanitaire ». L’objectif est de donner aux préfets les moyens de réagir efficacement, explique-t-on au ministère de la

Maire de Marseille : une écolo, Michèle Rubirola

Maire de Marseille : une écolo, Michèle Rubirola

La tête de liste du Printemps marseillais, qui devient à 63 ans la première femme à accéder au poste de maire de la deuxième ville de France, l’a emporté au deuxième tour de scrutin avec 51 voix contre 41 pour Guy Teissier, candidat de la droite LR qui était son seul adversaire encore en lice.

Candidate au premier tour, dans la matinée, Samia Ghali avait finalement décidé après de longues tractations de retirer sa candidature avant le second tour, ce qui a permis à la nouvelle maire de Marseille d’être élue sans devoir en passer par un troisième tour.

Le socialiste Benoît Payan, qui a aspiré durant la campagne à diriger le Printemps marseillais avant de se rallier à Michèle Rubirola, sera son premier adjoint. Samia Ghali obtient elle le poste de deuxième adjointe.

Le Printemps marseillais – rassemblement de partis de gauche, écologistes et de militants associatifs emmené par Michèle Rubirola – était arrivé en tête au soir du second tour, emportant quatre des huit secteurs que compte la ville et obtenant 38,3% des suffrages, soit près de 13.000 voix d’avance sur les listes LR menées par Martine Vassal (30,8%), qui a laissé entre-temps sa place à Guy Teissier comme candidat au fauteuil de maire

Mais la répartition par secteurs des conseillers municipaux a réduit cet avantage, avec 42 élus pour le rassemblement de gauche de Rubirola et 39 pour LR, les huit élus de Samia Ghali jouant dès le rôle de “faiseurs de roi” dans une assemblée où le seuil de la majorité absolue est fixé à 51 voix.

La répartition de la ville en huit secteurs électoraux de deux arrondissements chacun prévue par la loi PLM a complexifié la procédure de désignation.

Marseille : une écolo élue ,

Marseille : une écolo élue ,

La candidate du Printemps Marseillais, arrivée en tête au premier tour des municipales devant la LR

Certains seront sans doute surpris de si cette hypothèse de voir une écolo prendre la tête de la municipalité de Marseille. Mais c’est peut-être moins par conviction que par ras-le-bol des Marseillais des combines qui sont son succédées  avec le système Deferre puis  le système Godin. Un système bien ficelés pour bénéficiaires de largesses permettant de financer des campagnes. Il y a sans doute beaucoup à faire en matière d’aménagement de la ville de Marseille ( ce qui est déjà en cours ) mais surtout la nécessité de donner un coup de balai dans un système de confusion des valeurs, des responsabilités et des retombées. Selon un sondage Ifop-Fiducial pour La Provence, Sud Radio et CNews à paraître mercredi donne Michèle Rubirola en tête du deuxième tour des municipales à Marseille avec 36%, loin devant la candidate LR Martine Vassal (29%) et le candidat du RN Stéphane Ravier, 22%. Ce sondage cependant, s’il confirme nettement la dynamique surprise de la candidate écologiste du Printemps Marseillais, est à prendre avec prudence. Il concerne en effet l’ensemble de la ville alors que l’élection se joue par secteurs comme à Paris et Lyon, avec une élection indirecte du maire au troisième tour. Par ailleurs, les sondages publiés avant le premier tour n’avaient pas du tout prévu l’arrivée en tête de Michèle Rubirola. Cette dernière pourrait devenir la première femme maire de la deuxième ville de France.

La candidate écologiste, âgée de 63 ans et jusqu’il y a peu de temps inconnue du grand public mène une campagne intensive de terrain depuis plusieurs mois. À la tête d’une très large coalition de gauche, elle a axé son engagement social et écologique sur la proximité avec les Marseillais et particulièrement sur le renouvellement des pratiques politiques, tous partis confondus.

Coronavirus- Macron à Marseille: une visite très politique !

Coronavirus- Macron à Marseille: une visite très  politique !  

Il est clair que la visite de Macron à Marseille a surtout un caractère très politique. Il s’agit d’une certaine manière de récupérer la popularité du médiatique professeur Didier Raoult. Ce dernier en effet est partisan du dépistage et de l’utilisation de la chloroquine. Une molécule dont l’utilisation est par ailleurs très contestée par certains experts mais qui rencontre le soutien de l’opinion publique.

Macron en perdition dans les sondages récupère donc une partie de l’audience du professeur Didier Raoult lequel conteste aussi la politique du gouvernement et même le comité scientifique dont il est entouré. À juste titre, Didier Raoult a refusé de rejoindre le comité scientifique composé d’après lui essentiellement de chapeaux à plumes c’est-à-dire de responsables qui sont davantage des administrateurs que des praticiens du quotidien; Bref, dans la grande majorité, qui  ne pratiquent  plus la médecine mais plutôt les conseils d’administration et la gestion administrative.

L’Élysée prend soin cependant de ne pas apporter une caution trop évidente à la chloroquine : “Une visite ne légitime pas un protocole scientifique, une visite marque l’intérêt du chef de l’Etat, de l’exécutif, pour des essais thérapeutiques, qu’ils soient prometteurs ou pas”, a-t-on indiqué dans l’entourage du chef de l’Etat français. “Il est prématuré à ce stade de considérer qu’il y a une position gouvernementale ou de l’exécutif sur ce programme tant que nous n’avons pas encore pleinement évalué scientifiquement les données”, a-t-on ajouté.

Mais, a insisté la présidence française, l’exécutif “travaille avec toute la communauté scientifique” et prend en compte “toutes les sensibilités” – “le rôle du président de la République n’est pas de dire ‘je crois en les thèses du professeur Raoult ou pas’ mais d’apprécier la force de proposition de la recherche française”. On se demande alors pourquoi Macron a donné un tel écho à sa visite à Marseille !

Marseille : Épidémie de pneumocoque

Marseille : Épidémie de pneumocoque

À Marseille, 4.000 personnes potentiellement été infectées par le  pneumocoque.  Le pneumocoque (ou Streptococcus pneumoniae) est une bactérie qui peut causer des infections pulmonaires et ORL (otites, sinusites), mais qui peut également être à l’origine de formes plus sévères d’infections invasives pour 10 à 30 % des patients. 

Plus de trois semaines après les premiers symptômes de pneumonie, c’est l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille qui a donné l’alerte à partir de la surveillance qu’il établit toutes les semaines sur les prélèvements de bactéries dans les hôpitaux. L’opération de vaccination, dont la facture devrait être réglée par les employeurs, est sans précédent pour l’ARS de Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui met en garde contre toute confusion avec une autre crise qu’elle gère, celle des évacués de Wuhan, en quarantaine près de Marseille après avoir été rapatriés de Chine à cause du coronavirus.

Le pneumocoque est bien connu et se traite en général bien. Les épidémies sont rares, explique la docteure Christiane Bruel, médecin à l’ARS, car pour l’attraper, « il faut rester au moins une heure, voire plus » avec une personne contaminée, et « qu’elle nous touche, voire nous crache dessus ». Mais la bactérie a trouvé un terrain propice dans le chantier naval, un milieu très confiné et fermé, qui emploie dans le port de Marseille des travailleurs en sous-traitance de toute l’Europe.

Tout a commencé avec l’infection de treize personnes, qui travaillaient sur le chantier naval à la réparation d’un bateau de croisière, le Norwegian spirit. Ces personnes se sont plaint de fatigue et présentaient des symptômes de fièvre et de toux. En réponse, dans un premier temps, 3.000 masques ont été distribués et une filière de soins organisée sur place.

Une vaste campagne de vaccination a alors été menée : avec ces 4.000 doses, quinze équipes de l’Agence régionale de santé se sont mobilisées pour endiguer la propagation de la maladie. Cette dernière peut provoquer otites, sinusites et complications respiratoires. La cause de cette infection est pour l’instant encore inconnue mais elle pourrait être liée aux conditions de travail et de vie des travailleurs Italiens, Français, Roumains ou encore Lituaniens employés par des sociétés de sous-traitance.

Marseille- Chicago : une dizaine de blessés par balles

Marseille- Chicago : une dizaine de blessés par balles

Le règlement de comptes à Marseille est devenu un événement tellement banal que c’est à peine si les médias en rendent encore compte. Tout cela évidemment comme souvent sur fond  de rivalité dans le trafic de drogue qui joue finalement un rôle de régulation de la misère sociale dont s’accommodent la plupart  élus (et pas seulement à Marseille). Cette fois une dizaine de personnes ont été blessées par balles durant le week-end à Marseille, dans deux cités des quartiers nord de la ville. Un déchaînement de violence face auquel la sénatrice socialiste Samia Ghali a réclamé un comité ministériel de sécurité pour la cité phocéenne.

 

Les premiers blessés ont été relevés dans la nuit de samedi à dimanche dans la cité de la Bricarde, dans le XVe arrondissement, près d’un point de trafic de drogue connu. Visés par des tireurs à moto, deux hommes de 19 et 21 ans ont été touchés aux jambes, ont précisé à l’AFP les marins-pompiers de la ville, confirmant les informations de La Provence. Selon le quotidien régional, une troisième personne a été blessée lors de cette fusillade, une jeune femme de 20 ans a priori venue sur place en tant que consommatrice.

Au même moment, vers 1 heures du matin dimanche, les marins-pompiers ont été appelés dans une autre cité de la ville, aux Rosiers, dans le XIVe arrondissement. Pour un feu d’appartement d’abord. Sur place ils vont finalement intervenir dans deux autres appartements, pour deux hommes de 25 et 26 ans blessés par balles d’un côté, puis deux hommes de 35 et 40 ans blessés à coups de couteau de l’autre. À chaque fois les différends sont a priori d’origine privée.

Mais la tension n’est pas retombée dimanche aux Rosiers, avec encore un homme blessé par balles, en fin de journée. Âgée de 22 ans, la victime a été transférée à l’hôpital nord et son pronostic vital est engagé. La raison de ces tirs n’était pas encore connue. Appelés aux Rosiers à 18h36, les marins-pompiers ont également dû intervenir à 500 m de là, à 18h44, suite à une bagarre entre bandes, près du McDonald’s Saint-Barthélémy, dans le quartier Sainte-Marthe. Là ce sont cinq hommes âgés de 23 à 39 ans qui sont blessés, par des tirs de petit calibre selon La Provence.

Municipales à Marseille : encore une élue LR qui va à la soupe macronienne

Municipales à Marseille : encore une élue LR qui va à la soupe macronienne

 

 

Les ralliements individuels de responsables LR aux candidatures LREM se multiplient. Il s’agit de sauver les meubles …et sa place personnelle. . La présidente LR de la métropole marseillaise s’est ainsi prononcé pour un pro Macron à la tête de la ville de Marseille. (En espérant le retour d’ascenseur à l’agglo).  Agresti, proche du chef de l’Etat, qui avait récemment accompagné Brigitte Macron lors d’une visite de cette dernière dans les quartiers Nord de Marseille, est considéré comme l’une des options possibles dans la deuxième ville de France pour la majorité présidentielle. Lors de cette réunion publique des «amis de Martine Vassal», Agresti a réclamé «de nouvelles méthodes de gouvernance» et insisté sur la nécessaire «inclusion éducative, sociale et culturelle». A la fin de son discours, applaudissements et huées se sont mêlés. «Jean-Philippe Agresti-, tu incarnes ce renouvellement, cette énergie, ce talent nécessaire au rassemblement pour Marseille», a enchaîné Mme Vassal qui va ainsi à la soupe come beaucoup d’autres. Explications : Aux européennes à Marseille, le RN est arrivé largement en tête (26%), devant LREM (21%) et EELV (14%) tandis que Les Républicains s’effondraient (8%). Depuis, M. Gaudin et Mme Vassal ont plaidé à plusieurs reprises pour un rapprochement avec En Marche aux municipales.

 

Tapie aurait acheté un match PSG-Marseille? NON, c’est pas possible !

Tapie aurait acheté un match PSG-Marseille? NON, c’est pas possible !

 

 

Décidément Bernard Tapie est une victime. Déjà torturé par la justice pour l’affaire des 450 millions qui lui ont été payés indûment et qu’il devrait rembourser (un jour peut-être) voilà que Bernard Tapie est maintenant accusé d’avoir acheté un arbitre de football pour un match entre le PSG et Marseille. Évidemment l’intéressé se défend avec vigueur et clame son innocence. On le connaît, avec son bagout il serait capable de se faire donner 10 € par un clochard. Cette fois c’est l’ancien attaché parlementaire de Bernard Tapie qui accuse l’intéressé d’avoir acheté un match voir d’autres  «J’ai participé une fois à un achat d’arbitre, dit l’intéressé. Le lendemain de la rencontre, je suis allé lui remettre dans un endroit discret ce qui était convenu. La corruption n’était pas intensive, il ne s’agissait pas d’acheter tous les matches.» VA-OM ? «Tapie a toujours déclaré qu’il avait été condamné à tort. Mais j’étais là, et je n’étais pas seul, le jour où il a demandé que 250.000 francs soient versés à (Jean-Pierre) Bernès avant qu’il s’en aille à Valenciennes. Tapie a bien été le commanditaire de l’acte de corruption», affirme Fratani. Avant de charger l’ex-directeur sportif de l’OM : «À partir de 1988-1989, il se lance avec Tapie dans une entreprise de corruption qui va durer quatre saisons». Le tout en ajoutant avoir été «au courant de toutes les activités» de Bernès. Et d’ajouter : «Je les ai couvertes et il m’est arrivé d’y participer». Last but not least, Marc Fratani assure que la direction olympienne utilisait des produits pour affaiblir les équipes adverses à leur insu… «On déstabilisait aussi l’adversaire en utilisant des psychotropes : du Haldol, un anesthésiant. À l’aide de seringues à aiguilles ultra fines, le produit était injecté à l’intérieur de bouteilles en plastique», explique-t-il. A noter que ledit M. Fratani est en froid avec Bernard Tapie depuis des années.

 

Marseille : 83 immeubles évacués ou une ville sinistrée par les magouilles

Marseille : 83 immeubles évacués ou une ville sinistrée par les magouilles

83 immeubles évacués, 3 qui se sont écroulés et 50 susceptibles  aussi s’effondrer. Bref, une ville sinistrée. Le résultat d’uen politique où la magouille règne en maître mais qui constitue uen tabou local. Marseille constitue une sorte d’exception dans un certain nombre de domaines en particulier celui de la pauvreté mais aussi celui de la violence et de la drogue. Ce n’est sans doute pas politiquement correct mais il faudrait sans doute dénoncer les magouilles qui ont le plus souvent régi la politique publique de la ville et cela ne date pas d’aujourd’hui, c’était déjà le cas sou Deferre. . À Marseille on se partage les marchés, c’est-à-dire l’argent public entre clans, entre connaissances, entre élites.  Marseille est pourtant une merveilleuse cité tant par la beauté de son site que par la richesse de sa population. Parallèlement  a été engagée uen politique de réaménagement urbain considérable mais  qui ne profite pas aux pauvres. Du coup on se renvoie la responsabilité dans la plus grande hypocrisie. Le président LR de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Renaud Muselier (qui veut la place de Gaudin !), a en effet suspendu jeudi de leur délégation deux vice-présidents de l’assemblée territoriale. “Cette décision a pris effet aujourd’hui et vaut pour toute la durée de l’enquête et de la procédure”, a-t-il précisé dans un communiqué. La mesure vise Xavier Cachard, qui est propriétaire d’un appartement dans l’un des immeubles effondrés, et l’adjointe au maire de Marseille en charge du logement et de la rénovation urbaine, Arlette Fructus. »Dans cette épreuve que Marseille traverse, nul besoin de donneurs de leçons qui veulent se servir de ce drame comme d’un coup politique”, a réagi par communiqué Arlette fructus, qui accuse Renaud Muselier de chercher à l’utiliser comme “un fusible”. “C’est écœurant et nauséabond”, a-t-elle ajouté. Dans le cadre d’une enquête de flagrance de la police judiciaire sur l’effondrement de deux immeubles, des perquisitions ont  été menées mardi dans plusieurs services de la mairie de Marseille et dans le bureau d’Arlette Fructus un nom qui ne s’invente pas !).Les locaux de Marseille Habitat, bailleur social de la ville auquel appartenait l’un des immeubles, dont l’élue est la présidente, ont également été perquisitionnés. Plusieurs personnes ont déjà été entendues dans le cadre de l’enquête de la police judiciaire, sans garde à vue à ce stade.

Marseille : ville sinistrée par les magouilles

Marseille : ville sinistrée par les magouilles

 

Pourrait s’interroger pourquoi Marseille constitue une sorte d’exception dans un certain nombre de domaines en particulier celui de la pauvreté mais aussi celui de la violence et de la drogue. Ce n’est sans doute pas politiquement correct mais il faudrait sans doute dénoncer les magouilles qui ont le plus souvent régi la politique publique de la ville et cela ne date pas d’aujourd’hui. À Marseille on se partage les marchés, c’est-à-dire l’argent public entre clans, entre connaissances, entre élites.  Marseille est pourtant une merveilleuse cité tant par la beauté de son site que par la richesse de sa population. Mais en quelque sorte sociologiquement il y a deux villes. Et Six jours après l’effondrement de deux immeubles qui a fait au moins 8 morts, une marche blanche a été organisée samedi pour rendre hommage aux victimes et dénoncer la mauvaise gestion du maire Jean-Claude Gaudin dans cette affaire. Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Marseille, six jours après l’effondrement spontané de deux immeubles vétustes de la rue d’Aubagne qui a causé la mort de huit personnes. Dès 15h00, les manifestants ont défilé du métro Notre-Dame-du-Mont jusqu’au Vieux-Port derrière une banderole «Noailles meurt, Marseille en deuil». Comme un symbole des critiques et des polémiques qui s’abattent sur la municipalité et sa gestion de l’habitat indigne depuis le drame survenu, le balcon d’un immeuble pourtant apparemment en bon état général s’est partiellement effondré sur le parcours de la marche blanche, faisant 3 blessés légers.

Municipales Marseille : la droite en tête

Municipales  Marseille : la droite en tête

 

D’après un sondage Elabe la droite est en tête. Pour 55 % des Marseillais, Martine Vassal, qui vient de prendre la présidence de la métropole Aix-Marseille Provence avec le soutien appuyé de..Jean-Claude Gaudin, serait la personne idoine pour prendre en main les destinées de la deuxième ville de France. Créditée de 55 %, soit 4 points de plus que sa cote d’image locale, elle gagne du crédit pour sa capacité à gérer la cité phocéenne. Si Jean-Claude Gaudin est désormais concentré sur sa ville, il entend bien préparer le terrain pour assurer sa succession. Positionné comme challenger, avec 43 % de personnes interrogées le percevant comme étant capable de faire un bon maire, Renaud Muselier, président de la Région Sud, est légèrement distancé, mais reste bien placé. Il devance Christophe Castaner (secrétaire d’état aux Relations avec le Parlement et patron du parti présidentiel, LRM), qui ne ferait un bon maire que pour 41 % des Marseillais, au coude à coude avec Jean-Luc Mélenchon (LFI, 40 %) et Samia Ghali (PS, 38 %). Le sondage Elabe montre de fait que quelles que soient les têtes de liste se présentant au scrutin municipal, le candidat étiqueté Les Républicains arriverait en tête, que ce candidat soit Martine Vassal (à 44 %) ou Renaud Muselier (27,5 %). La présidente du Département réaliserait un score supérieur de 6,5 points à celui de l’actuel président de la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur.  Député des Bouches-du-Rhône, Jean-Luc Mélenchon est certes très connu des Marseillais - 96 % avouent le connaître au moins de nom - mais seuls 40 % d’entre eux considèrent qu’il ferait un bon maire de Marseille, signe qu’il ne rassemble pas toute la gauche. Samia Ghali, pour le PS, qui dispose pourtant d’une bonne image - et qui n’a pas vraiment caché son intérêt pour le scrutin municipal - ne fait pas mieux que Stéphane Ravier (RN) en cas de premier tour favorable aux Républicains. La sénatrice (socialiste) des Bouches-du-Rhône est créditée de 14,5 % des voix si Martine Vassal arrive en tête et de 16 % si c’est Renaud Muselier. Quant au conseiller régional et sénateur RN, il oscille, dans la même configuration, entre 15 % et 16,5 %. 

Marseille front social de gauche : entre 6000 ou 58000 manifestants ?

Marseille front social de gauche : entre 6000 ou  58000 manifestants ?  

C’est la tradition à Marseille, l’évaluation des manifestants varient de 1 à 10 selon qu’elles émanent des syndicats ou de la police. Du cou, p tout ce qu’on peut dire c’est qu’il y avait des milliers de personnes à la manif de Mélenchon. Pas une grande victoire de mobilisation mais une manif quand même, à peine du niveau de participation habituelle.  Plusieurs milliers de personnes ont ainsi défilé samedi à Marseille à l’appel d’un collectif d’une quinzaine de syndicats, de partis et d’associations lors d’une marche “Stop à Macron” à laquelle a participé le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon. Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi à Marseille à l’appel d’un collectif d’une quinzaine de syndicats, de partis et d’associations lors d’une marche « Stop à Macron » à laquelle a participé le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon.  “Les syndicats ont pris l’initiative d’une mobilisation, quelque chose d’exemplaire que je souhaite voir reproduit dans tout le pays”, a dit le député de Marseille, estimant que cette manifestation n’était “qu’une étape à l’intérieur d’un cycle long de mobilisation”.  “Clairement, il y a une volonté d’envoyer un message et de faire baisser le niveau des tensions sociales dans le pays”, a-t-il ajouté. Le leader de La France insoumise a défilé en tête de la manifestation, qui a réuni 58.000 personnes selon la CGT, la police évoquant 6.000 manifestants. L’ex-candidat du NPA à l’élection présidentielle, Philippe Poutou, était également présent dans un cortège où les slogans hostiles au chef de l’Etat ont été nombreux. “On a l’impression qu’il s’est installé dans un rôle provocant et agressif qui ne permet de régler aucun problème”, a affirmé Jean-Luc Mélenchon. Le député communiste Pierre Dharréville a pour sa part exhorté Emmanuel Macron à ne pas “brutaliser la société” et à ne plus s’attaquer au “bien commun”. “Il faudra bien qu’il nous entende et qu’il arrête de nous faire la leçon, c’est insupportable”, a résumé Jean-Luc Mélenchon.

Marseille: alliance entre En marche et la droite ?

Marseille:   alliance entre En marche et la droite ?

C’est la proposition de Muselier, actuel adjoint, a un double objectif stopper l’ascension de Mélenchon et de s’opposer aussi la force non négligeable du Front national. Une proposition qui se heurte cependant à des oppositions au sein de LR et chez les responsables locaux d’En marche. Les uns et les autres voient d’un mauvais œil l’arrivée d’une grosse pointure comme Castaner qui les éliminerait. Renaud Muselier s’est dit prêt à « discuter » avec le parti d’Emmanuel Macron dans la perspective des élections municipales de 2020. « Monsieur Castaner [candidat possible de LREM] était notre adversaire aux dernières régionales, j’ai de bonnes relations avec lui, mais je ne sais pas si c’est la stratégie d’En marche. Par contre, pour le président de la République, au soir des municipales, il faut qu’il additionne des victoires… », a déclaré celui qui a été premier adjoint à la mairie de Marseille entre 1995 et 2008. Pour Renaud Muselier, cette alliance aurait surtout comme but de repousser les extrêmes. « Moi, je ne veux pas des Insoumis et du Front national : à partir de là, on peut discuter », a-t-il continué. Il s’appuie notamment sur un sondage qu’il a commandé à l’Ifop et relayé par Paris Match, dans lequel Jean-Luc Mélenchon arrive en deuxième position avec 21% des voix. Celui qui entretient toujours le suspense quant à sa participation au scrutin est annoncé devant Christophe Castaner (20%) mais derrière le candidat LR. Pour celui-ci, trois hypothèses sont testées : Renaud Muselier obtiendrait 26% tandis que Martine Vassal et Valérie Boyer feraient légèrement moins bien avec 24%.

Marseille : Mélenchon veut faire le ménage

Marseille : Mélenchon veut faire le ménage

 

Comme d’habitude Mélenchon ne fait pas dans la nuance ni dans la modestie quand il se considère comme l’homme de la situation pour nettoyer la ville du fond en comble. En plus,  il se voit comme le seul stratège pour conquérir Marseille, le plus malin aussi est le plus patient. Bref la dentelle n’est pas sa spécialité, ni la retenue. Sur d’autres objectifs,  la grenouille Mélenchon s’est déjà faite plus grosse que le bœuf. Pour Marseille,  il a cependant des chances car  cette ville est traversée depuis longtemps par des courants politico-financier qui s’auto-entretiennent. Pour parler clair, la consanguinité entre réseaux politiques et réseaux économiques et financiers n’est plus à démontrer. Le pari de Jean-Luc Mélenchon peut peut-être se gagner tellement la situation politique et démocratique est dégradée. Le handicap du leader des insoumis c’est qu’il veut gagner seul  cette bataille sans aucune alliance, ni au centre, ni à droite bien sûr et ni même à gauche. Une stratégie peut-être illusoire qui pour l’instant au plan national a conduit à l’échec hormis quelques opérations médiatiques et coups de gueule de l’intéressé “Je ferais ce qu‘il faut pour que les listes de la France insoumise gagnent à Marseille”, a-t-il dit en marge d‘une visite aux salariés du site Gemalto de La Ciotat.

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