Archive pour le Tag 'Marisol Touraine'

Réforme fiscale : Marisol Touraine surprise !

 

Réforme fiscale : Marisol Touraine surprise !

M. Touraine surprise par l’annonce d’Ayrault, ce qui prouve qu’elle n’a pas été informée et qu’Ayrault tente un coup de bluff. Curieux car la principale mesure à savoir fusion de l’IR- CSG la concerne en premier lieu ( fiancement de la protection sociale). M. Touraine  ne le cache pas : elle a été « surprise, comme tout le monde, un peu », par la « remise à plat » fiscale promise mardi par Jean-Marc Ayrault. Surprise Marisol Touraine mais au fond, pas choquée, à l’entendre ce mercredi au micro de RTL : « C’est le privilège du couple exécutif de pouvoir dans notre pays décider de lancer des transformations de fond. » Et la ministre de lister, en guise d’exemple, le crédit impôt-compétitivité ou la réforme des retraites. « Maintenant nous engageons cette transformation de fond pour la fiscalité », explique-t-elle. « Il fallait le faire. »  Rien à voir avec la controverse autour de l’écotaxe, rien à voir avec l’impopularité record de François Hollande, elle l’assure. « On n’engage pas une réforme fiscale pour la popularité », martèle la ministre. « C’est nécessaire. » Et si le président de la République avait de meilleurs sondages, « il l’aurait peut-être même fait plus tôt », glisse-t-elle. Reste à savoir comment cette grande réforme fiscale promise se traduira dans les faits. Et là, difficile de savoir exactement à quoi s’attendre. L’objectif est, dixit Marisol Touraine de « simplifier les choses », d’en « terminer avec le millefeuille fiscal ». Mais certes, concède-t-elle, « on ne peut pas avoir un [seul] impôt, c’est évidemment hors de portée ». En revanche, « faire en sorte que chacun s’y retrouve, que chacun comprenne ce qu’il paye et pourquoi », c’est possible, selon elle. Voire indispensable pour l’exécutif en ces temps de « ras-le-bol fiscal » car, comme l’explique Marisol Touraine : « Un impôt, pour être accepté, il faut qu’il soit compris. » La ministre de la Santé a d’ailleurs fort à faire dans son propre domaine : les ambulanciers grognent ainsi contre la hausse de la TVA, qui doit les affecter au 1er janvier et qui pourrait menacer, disent-ils, 13.000 postes. Marisol Touraine dit ne pas être en mesure de confirmer ce chiffre, ce mardi matin. « Le débat dans le secteur de la santé porte aussi sur le niveau des tarifs qui sont payés aux professionnels de santé », explique-t-elle. « Nous tenons évidemment compte de la fiscalité pour les déterminer. » Les discussions sont en cours, assure la ministre.

 

Retraites : Marisol Touraine, floue sur la revalorisation

Retraites : Marisol Touraine, floue sur la revalorisation

 

 » Oui, la ligne du gouvernement est social-démocrate, réformiste », a lancé Marisol Touraine lors de l’émission BFM Politique de ce 1er septembre. Elle répondait à cette interrogation: entre la pause fiscale et l’allongement de la durée de cotisation pour les retraites, n’y-a-t-il pas une évolution de ligne politique ?  « Notre politique est basée sur un triptique : fiscalité, économies et compétitivité. Cette politique commence à porter ses fruits », a estimé la ministre des Affaires sociales. « Les impôts demandés étaient nécessaires. Aujourd’hui les Français se disent qu’ils vont vers des jours meilleurs ».  La ministre des Affaires sociales est revenue sur un aspect devenu polémique de la réforme des retraites: le report de la revalorisation des pensions du 1er avril au 1er octobre qui va pénaliser financièrement les retraités. « Il n’a jamais été question de mettre à contribution les petites pensions. Je précise donc que les retraités au minimum vieillesse ne seront pas concernés par cette mesure. Leur pension sera toujours revalorisée au 1er avril ». Concernant enfin la compensation des charges nouvelles qui pèseront sur les entreprises, Marisol Touraine a été claire au risque de décevoir les patrons: « seule une petite partie des cotisations sera transférée ». « Il n’y aura pas de hausse de TVA ni de CSG mais une prise en charge par le budget

 

Scandale patrimoine : la « socialiste » Marisol Touraine redevable de l’impôt sur la fortune mais comme Montebourg très endettée !

Scandale patrimoine : la « socialiste »  Marisol Touraine redevable de l’impôt sur la fortune mais comme Montebourg très endettée !

La mascarade des déclarations de patrimoine continue ; cette fois avec Marisol Touraine  qui reconnaît payer l’impôt sur la fortune ; un patrimoine (appartement à Paris et « autres biens immobiliers « ; on appréciera la précision. )  toutefois avec des emprunts « qui courent toujours».  La ministre de la Santé Marisol Touraine a indiqué mercredi qu’elle était assujettie à l’impôt sur la fortune pour un patrimoine de 1,4 million d’euros constitué de plusieurs biens immobiliers. «Je suis propriétaire avec mon mari d’un appartement dans le 13e arrondissement» et «personnellement propriétaire d’autres biens immobiliers que j’ai acquis avec des emprunts qui courent toujours. Je suis donc redevable de l’ISF, je n’ai pas d’avoir mobilier, pas d’actions ou de choses comme ça et mon patrimoine personnel s’élève à 1,4 million d’euros», a déclaré Marisol Touraine sur RTL. Alors que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault doit dévoiler dans la matinée en Conseil des ministres ses premières pistes pour moraliser la vie publique après l’affaire Cahuzac, Marisol Touraine a déclaré que «la transparence ne (lui) posait pas de difficultés». Communiquer son patrimoine quand on est élu ou ministre «fait partie des choses assez normales», a expliqué la ministre en ajoutant que «l’essentiel c’est le travail fait au service des Français». Après le choc de l’affaire Cahuzac, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a imposé à ses ministres la publication avant le 15 avril de leur patrimoine, une mesure critiquée à droite comme à gauche, où l’on redoute un grand déballage en relevant qu’il faut aussi prévoir les moyens de vérifier la véracité de ce qui est avancé. Tu m’étonnes !

 

Marisol Touraine : encore une réforme de l’hôpital

Marisol Touraine : encore une réforme de  l’hôpital

Défaire ce que l’ancien gouvernement a faiat, une spécialité bien française. Dans Libération du lundi 4 mars, Marisol Touraine, ministre de la Santé, a été claire : « l’important est de tourner la page de la loi Bachelot qui a crispé comme jamais le monde hospitalier ». Elle va donc présenter aujourd’hui sa politique hospitalière, à l’occasion de la remise officielle du rapport d’Edouard Couty, haut fonctionnaire hospitalier. D’après le JDD du 3 mars, ce réaménagement s’articulera autour de trois grands axes : la réaffirmation de la notion de service public mise à mal par la loi Bachelot, un changement du mode de financement des hôpitaux (la part de la tarification à l’activité sera revue à la baisse), une réflexion sur la démocratie à l’hôpital avec notamment l’objectif de redonner du pouvoir aux médecins.  En 2009, Roselyne Bachelot préconisait, en effet, de gérer l’hôpital comme une entreprise privée, afin de ramener les établissements publics à l’équilibre budgétaire. Sa loi prévoyait notamment la création d’agences régionales de santé qui coordonnent les hôpitaux, la médecine de ville et le secteur médico-social. Elle a également consacré le directeur comme « seul patron » et elle devait tenter de repeupler les déserts médicaux. La loi réformait également les ordres professionnels des professions de santé en substituant un renouvellement par moitié au renouvellement par tiers qui était la règle précédemment.  Mais de nombreuses critiques se sont rapidement fait entendre. notamment sur le mode de direction de l’hôpital. C’est le directeur d’hôpital qui définit la politique médicale, nomme et licencie y compris les médecins, chefs de pôle et de service. Le professeur Bernard Debré (hôpital Cochin, député UMP de Paris) explique ainsi, en avril 2009, que « nous sommes en révolte parce que nous croyons que le pouvoir qu’ont les médecins de proposer un projet médical pour l’hôpital ne leur appartiendra pas : ce sera le directeur qui l’aura, avec une vision uniquement comptable ». Autre point de friction : l’aspect financier. Des suppressions d’emplois étaient prévues. Les présidents de Comités consultatifs médicaux (CCM) des hôpitaux de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris ont adressé, le 5 novembre 2008, à la ministre de la Santé une lettre ouverte intitulée « Sauver l’hôpital public ». Ils y dénonçaient des « restrictions budgétaires sans objectifs médicaux ni de santé publique clairement identifiés »

 

Déserts médicaux : mesures contraignantes du sénat

Déserts médicaux : mesures contraignantes du sénat

Liberté d’installation ou mesure contraignante ? Le Sénat choisit de mesures radicales en fait pour imposer l’installation dans les déserts médicaux. Ils ont raison, aucune mesure incitative ne permettra de résoudre  le problème essentiellement culturel. En clair les jeunes médecins ne veulent  plus s’installer des les zones rurales ou les petites villes  et refusent les conbitions de travail de leurs ainés.  Le sénat pense donc qu’il faut entraver la liberté d’installation des médecins et non les inciter à ouvrir des cabinets dans des zones sous-dotées. C’est en tout cas ce qu’ils prônent dans un rapport explosif rendu public jeudi et dont Le Figaro a eu connaissance. «À l’exception des médecins, toutes les professions de santé sont régulées, justifie Hervé Maurey (UDI), l’auteur du rapport adopté à l’unanimité par la Commission de l’aménagement du territoire. Nous ne proposons pas de supprimer la liberté d’installation des praticiens, nous voulons juste encadrer le libéralisme absolu qui a conduit à la désertification de certains territoires.» Concrètement, les élus de la Haute Assemblée proposent d’exclure de l’Assurance-maladie les médecins qui choisiraient de s’installer dans des zones déjà saturées. En conséquence, leurs patients n’étant pas remboursés par la Sécu, il serait impossible pour un jeune de se constituer une clientèle. Une mesure similaire, appliquée aux infirmiers en 2008, a provoqué en trois ans un bond des installations de 33 % dans les déserts médicaux. Les médecins spécialistes (gynécologues, cardiologues, etc.) bénéficieraient d’un régime un peu plus corsé, avec l’instauration d’un service médical obligatoire de deux ans, à la fin de leurs études, dans les petits hôpitaux de chefs-lieux de départements qui rencontrent de grandes difficultés à recruter. «Il faut dès à présent prévenir les étudiants que ce système pourrait être généralisé si les déserts médicaux s’étendent d’ici à la fin de la législature», garantie Hervé Maurey, qui a dans le collimateur les facultés de médecine. «Il faut régionaliser le numerus clausus en fonction des besoins des territoires, alors qu’à l’heure actuelle ce mécanisme ne définit les effectifs d’étudiants en médecine qu’au niveau ­national», insiste le sénateur de l’Eure. Jusqu’à présent, les médecins ont tendance à s’installer dans la ville où ils ont étudié. Peu optent pour la campagne afin de remplacer les confrères, de plus en plus nombreux, à partir à la retraite. «Résultat, dans ma ville de Bernay (10.500 habitants), trois médecins ont fermé leur cabinet en un an», témoigne l’élu centriste. Pour lutter contre ce fléau, les sénateurs ne croient pas aux mesures incitatives, qu’ils jugent «opaques, complexes et inefficaces». La ministre de la Santé, Marisol Touraine, qui a présenté fin 2012 un plan de lutte contre les déserts exclusivement basé sur l’incitatif, appréciera. Reste que s’attaquer à la liberté d’installation des médecins est un exercice politiquement périlleux. «Tous les gouvernements ont reculé devant le poids électoral des médecins et les grèves des internes», reconnaît Hervé Maurey. En allant d’ailleurs parfois jusqu’à bloquer les hôpitaux plusieurs semaines durant. Jean-Marc Ayrault, comme ses prédécesseurs à Matignon. En 2011, alors qu’il était chef des députés socialistes, le premier ministre voulait alors, avec Marisol Touraine, soumettre l’installation des médecins à l’autorisation préalable de l’administration. Une mesure choc baptisée «bouclier rural» qui a été remisée au placard dès que François Hollande a été élu.

Le directeur de cabinet de Marisol Touraine viré par Matignon ; trop de com. !

Le directeur de cabinet de  Marisol Touraine viré par Matignon ; trop de com. !

Trop de com, pas assez de sérieux dans les dossiers, le directeur de cabinet de Marisol Touraine a été viré par Matignon. Pourtant  Jean-Luc Névache, préfet de formation et ancien délégué interministériel à la Sécurité routière, avait été choisi par Matignon ! Délégué à la sécurité routière, une fonction qui ne sert pas à grand chose sinon à dire pourquoi chaque mois les accidents augmentent ou régressent mais sans analyse sérieuse (il n’y a aucun organisme compétent dans ce domaine ; Marisol Touraine ne le connaissait pas avant. cependant Avenue de Ségur, il était plutôt apprécié. Mais voilà, depuis la rentrée couraient de méchantes rumeurs, venant aussi  bien de Matignon que de son propre ministère, mais aussi plus généralement du monde de la santé. On répète que le cabinet de la ministre fonctionnerait mal, les dossiers du ministère manqueraient de panache. Certains pointant les rapports distants de Marisol Touraine avec le Premier ministre, rappelant l’analyse peu diplomatique de la ministre, en septembre dernier, qui regrettait qu’à coté d’un président normal il y ait un… Premier ministre normal. Ce qui avait été fort peu apprécié. «Le problème n’était pas son directeur de cabinet», note un ancien directeur de la santé, «mais son cabinet». Un cabinet qui manquerait de souffle, avec peu de personnalités. Et le sentiment que le travail des conseillers se limiterait à faire la communication de la ministre. Propos sévères et un rien machistes: ces mêmes hauts fonctionnaires ne se seraient jamais permis pareilles critiques face au cabinet de l’ancien ministre de la Santé, Xavier Bertrand, dont l’alpha et l’oméga étaient pourtant l’image de leur ministre. Il n’empêche, Marisol Touraine termine l’année un brin fatiguée. Elle a pu donner le sentiment de jouer en solitaire. Aux yeux de certains, la ministre a paru lointaine, se refermant sur la gestion technique des dossiers. A l’image de la négociation sur les dépassements d’honoraires : à l’extérieur, celle-ci a été perçue comme le summum de la confusion et d’un jeu de rapports d’un autre temps. Alors que la ministre a continué, elle,  de défendre cet accord, le jugeant «historique». «On dit qu’elle reçoit peu, mais elle ne fait que cela, du matin jusqu’au soir», constate une amie. Quant à ses directeurs d’administration, ce sont certes de bons professionnels, mais aucun ne s’impose. Au final, si le ministère paraît tenu, il manque quelques idées fortes, bref un souffle. En cela , le ministère de la Santé ressemble… sacrément à Matignon. Ce sera, en tout cas, le troisième départ au sein du cabinet de Marisol Touraine. Cet été, la chargée de communication est partie; récemment Christophe Lannelongue, chargé de l’organisation des soins, s’en est allé après quelques loupés dans ses dossiers. Et il vient d’être remplacé par François Crémieux, une personnalité que nul ne conteste. L’arrivée de Denis Morin va marquer un changement, mais lequel? Il vient, avec un de ses adjoints Bruno Marquat, inspecteur général des affaires sociales

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol