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Marion Maréchal invitée au MEDEF : pour quoi faire ?

Marion Maréchal invitée au MEDEF : pour quoi faire ?

 

 

 

 

Difficile pour le patronat français de se débarrasser de cette vieille tradition ultra droitière. On se demande en effet qu’elle est l’intérêt pour une organisation patronale comme le Medef d’inviter à son congrès Marion Maréchal Le Pen qui sans doute représente un certain courant d’idées mais pour l’instant ne préside qu’un institut de formation plus ou moins bidon et à moitié vide. Pas vraiment un responsable de parti, pas vraiment un expert des questions économiques et sociales, pas vraiment non plus une philosophe plutôt une idéologue. La nouvelle de son invitation  a eu l’effet d’une bombe parmi les concernés. Certains députés de la majorité, dont Olivia Grégoire, Roland Lescure et Coralie Dubost, qui devaient participer à l’université d’été, ont préféré y renoncer. «Elle n’est élue à rien. Et je ne suis pas certain que sa petite entreprise mérite tant d’honneur. Si le Medef confirme cette invitation, ce sera sans moi», prévient Roland Lescure, sur Twitter. Laurence Parisot, ancienne patronne du Medef, qui avait consacré un ouvrage à la montée de l’extrême droite en France a, elle aussi, réagi sur le réseau social. «Si cette information est exacte, c’est très grave», a-t-elle déclaré.

Marion Maréchal, quant à elle, aurait donné son «accord de principe» pour participer au débat, «dans l’attente des modalités de celui-ci». Côté Medef, si on ne nie pas l’invitation faite à l’ex-parlementaire, on tempère l’information. «Nous avons sollicité 280 personnalités, dont des personnes issues de l’extrême droite, et de l’extrême gauche, dans l’idée d’organiser un débat sur le populisme», détaille au Figaro la présidence du Medef. «Mais le programme ne sera finalisé qu’à la mi-août».

 

Des LR avec Marion Maréchal ou le début de la vente par appartement des Républicains

Des LR avec Marion Maréchal ou le début de la vente par appartement des Républicains

 

C’est précisément au moment où le parti des républicains connaît l’une de ses plus graves crises que certains choisissent d’organiser un repas avec Marion Maréchal. De quoi préfigurer la vente par appartements des républicains. Certains ont déjà choisi depuis longtemps Macron, quelques-uns ont rejoint Marine Le Pen. Beaucoup s’interrogent moins peut-être sur les idéologies que sur leurs chances d’être réélus aux municipales en particulier. Christian Jacob, le probable nouveau président des républicains, pourrait bien être le dernier président de cette formation en pleine déliquescence. Pas sûr que ce dernier dispose de l’autorité, du charisme et du dynamisme nécessaire pour redresser la barre. Certes la crise que vivent les républicains ne signifie pas autant la disparition de la droite, cette droite existe ;  elle est  même majoritaire dans le pays et la première formation qui la représente est celle de la république en marche que pas grand-chose ne distingue des républicains sur le plan idéologique, sociologique et programmatique. Le seul qui pourrait actuellement sans doute renverser la tendance de la disparition progressive des républicains est sans doute Nicolas Sarkozy mais qui est englué dans ses casseroles judiciaires. Lui seul pourrait encore sauver les meubles et donner un contenu opérationnel à la mise en demeure bien timide de Jean Léonetti qui président par intérim des républicains

“Je leur demande de clarifier leur position”, les met en garde, dans ce même journal, Jean Leonetti, qui assure depuis le 2 juin la succession de Laurent Wauquiez à la tête de la formation de droite, le temps qu’un nouveau président soit élu.“Cette clarification passe par leur appartenance aux Républicains qui implique une totale étanchéité à toute alliance avec l’extrême droite”, ajoute l’ancien ministre. Le projet du RN “est l’opposé du nôtre sur les plans européen, social et économique”, insiste-t-il.

Pour autant, “je ne veux pas exclure à la suite d’un repas”, précise Jean Leonetti, qui parle d’un simple “rappel à l’ordre face à une situation qui pourrait être le début d’une dérive”.

Sondage: Marion Maréchal devant Laurent Wauquiez chez les LR

Sondage: Marion Maréchal devant  Laurent Wauquiez chez les LR

D’après le baromètre Ipsos pour Le Point , Marion Maréchal  est créditée de 44% d’opinions favorables auprès des sympathisants LR contre 52% d’avis négatifs, soit un bond de 13 points par rapport au même baromètre en septembre dernier. Avec ce score, elle dépasse Laurent Wauquiez, le patron de Les Républicains, relégué au 10e rang. Un résultat qui montre en creux les difficultés du président de LR à convaincre sa famille politique, et particulièrement son courant conservateur. Devant lui dans le classement figurent même deux personnalités qui n’appartiennent pas à la droite, comme Jean-Yves Le Drian et Nicolas Hulot. Chez l’ensemble des sondés, l’ancienne députée FN de Vaucluse se classe aussi en bonne position: elle arrive 9e du baromètre Ipsos, devant Laurent Wauquiez, qui lui ne figure qu’à la 28e place avec 14% d’opinions favorables. Elle se place également devant sa tante, Marine Le Pen, à la 13e place avec 25%.

Marion Maréchal : un retour annoncé

Marion Maréchal : un retour annoncé

 

L’ex-députée du Front national Marion Maréchal ne dit pas non à un retour politique, un euphémisme pour celle qui vient d’abandonner le nom de Le Pen pour se démarquer surtout de sa tante et qui vient précisément de créer uen école de cadres politique. Pour quoi faire,  sinon de la politique et le moment venu prendre la place de Marine Le Pen qui s’enfonce dans les sondages. Marion maréchal le Pen, elle,  grimpe dans ces sondages de popularité en occupant la troisième place, juste une peu après Hulot. Un retour discret, habile, faussement timide “Je referai peut-être des choses”, déclare la nièce de Marine Le Pen et petite-fille de Jean-Marie Le Pen dans une interview à Télé Lyon Métropole diffusée jeudi. “Je suis incapable de rester indifférente à l’état de mon pays mais encore faut-il que pour moi le combat m’apparaisse le plus adéquat et le plus juste au regard de ce que je peux amener”, ajoute Marion Maréchal, en retrait de la vie politique active depuis les législatives de 2017. Marion Maréchal ne cache pas l’ambition “métapolitique” qu’elle poursuit par le biais de cette école, un outil parmi d’autres permettant de donner visibilité et influence à son courant de pensée. En mars 2017, celle qui se faisait encore appeler Marion Maréchal-Le Pen avait annoncé qu’elle renonçait au moins provisoirement à ses mandats. Depuis cette date, cette figure toujours populaire auprès des militants frontistes a fait parler d’elle à plusieurs reprises, notamment en s’exprimant devant un parterre de conservateurs américains, une initiative qui a alimenté les rumeurs sur un éventuel retour. La semaine dernière, elle a gommé sur les réseaux sociaux le nom Le Pen pour apparaître sous le seul patronyme de son père adoptif afin, a-t-elle justifié par la suite, d’acter son retour à la vie civile. En fait le contraire, pour faciliter sa remontée dans la vie politique en se débarrassant des oripeaux de Le Pen voire du Front national qui ont atteint et sans doute dépassé leur seuil de compétence et de représentativité.

Pourquoi Marion Maréchal cache aussi le nom Le Pen

Pourquoi Marion Maréchal cache aussi le nom Le Pen

Curieux mais le nom de le Pen semble moins apprécié que la fortune de la famille par ses propres membres. Ainsi Marine Le Pen a-t-elle mené une campagne sous le seul nom de Marine, (ses collaborateurs préfèrent aussi l’appeler marine plutôt que Le Pen) ;  Jean Marie Le Pen avait alors interpellé sa fille en lui demandant si elle avait oubliait qu’elle s’appelait Le Pen.  Un nom trop hypothéqué de manière négative  par Jean Marie. Un moment on a cru que le front national s’intitulerait « Marine ». La nièce suit le chemin de sa tante et se débarrasse d’un nom encombrant.  . Marion Maréchal-Le Pen a en effet effacé sur ses comptes Facebook et Twitter le nom Le Pen, une façon de se distancier de son grand-père et d’aborder son avenir indépendamment de sa tante. L’ancienne députée doit s’exprimer le 31 mai à Paris à la soirée destinée à « débrancher Mai-68″, organisée par ses proches. Elle y sera présentée comme « Marion Maréchal ». Une décision qui a fait réagir son grand-père, Jean-Marie Le Pen : « Marion pense peut-être que mon nom est trop lourd à porter », a-t-il déclaré à l’AFP. « J’ai l’habitude d’être abandonné », a aussi dit celui qui conteste le changement de nom du FN – pour Rassemblement national – proposé par sa fille. Pour le politologue Jean-Yves Camus, cité par l’AFP, « c’est l’acquisition d’une identité claire qui la prépare pour l’avenir ». Marion Maréchal a « doublement intérêt à effacer le nom Le Pen. Pour ne pas apparaître comme la concurrente de sa tante. Et ne plus porter l’héritage de son grand-père ». Mais « cela ne change rien au fait qu’elle est en concurrence avec sa tante et qu’à ce jour, elle est toujours en bons termes avec son grand-père », précise ce spécialiste de l’extrême droite. Jean-Marie Le Pen a encore reçu Marion Maréchal-Le Pen jeudi, avec son arrière petite-fille Olympe, pour « deviser » avec elle, y compris de son projet d’école politique des droites qu’elle doit inaugurer à Lyon fin juin. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on rappelle que Marion Maréchal avait rajouté le nom Le Pen « pour faire de la politique ». « Elle le retire pour faire des affaires. Elle doit donc considérer que dans ce domaine c’est un obstacle ».

«Retrait de Marion : une désertion» Jean-Marie Le Pen

«Retrait de Marion : une désertion» Jean-Marie Le Pen

 

La décision de Marion Maréchal Le Pen de se retirer de la vie politique pourrait avoir des conséquences considérables sur le score du FN aux législatives estime dans une interview au Figaro Jean Marie Le Pen qui considère ce départ comme une  désertion.

 

- Votre petite fille renonce à ses mandats. Qu’en pensez-vous?

Jean-Marie LE PEN. - S’il n’y a pas une raison gravissime à cette décision, je considère que c’est une désertion.

La raison principale de ce choix serait d’ordre personnel…

Évidemment, on ne m’a pas demandé mon avis mais si on me le demandait, j’y serais totalement hostile. Chacun est maître de son destin. Je ne suis pas à sa place. J’avais un peu insisté pour qu’elle soit candidate et elle avait été couronnée de succès. Si elle se retire de la ligne de combat maintenant, cela me désole.

Êtes-vous très surpris par cette décision?

Franchement, oui. Je pensais qu’il s’agissait d’un ragot.

Quel peut-être l’impact de cette décision en Paca, une région considérée comme une terre de force du FN?

Cela va créer une grande déception. Bien au-delà de la Paca, Marion représentait un espoir d’avenir pour pas mal de militants et d’électeurs du Front national. J’espère qu’elle peut encore revenir sur sa décision, la nuit porte conseil. Elle peut encore réfléchir. Si, à ses yeux, mon opinion a encore quelque valeur, je lui dis: “Non, on ne quitte pas la ligne de Front”.

Avez-vous l’intention de la contacter?

Peut-être. Après tout, cela justifierait que je rompe ma convention de discrétion.

Certains militants pensent que Marion Maréchal-Le Pen pourrait un jour se porter candidate à une présidentielle…

Pas si elle se retire du combat! Parce qu’il faut prendre de l’élan.

Mais si ce retrait n’était que temporaire, pour mieux rebondir plus tard?

Je ne me suis jamais trouvé devant une telle hypothèse. J’ai été sévèrement battu. J’ai obtenu 0,74% des voix à une présidentielle mais je ne me suis pas retiré, et j’ai continué à me battre. Je pense que Marion aurait du prendre cette décision avant ou attendre un peu car nous sommes en campagne électorale. Le pays attend le verdict des urnes. Qu’en pleine bataille législative, l’une des vedettes les plus aimées et admirées du mouvement défaille, cela peut avoir des conséquences terribles. J’espère qu’elle les a mesurées. En pleine bataille politique, je trouve cette décision désolante.

Marion Maréchal-Le Pen soutient Fillon !

Marion Maréchal-Le Pen  soutient Fillon !

 

 

Curieusement Marion Maréchal Le Pen met  en cause la justice dans l’affaire Fillon. Elle reprend à son compte l’argutie selon laquelle les affaires seraient montées de toutes pièces pour nuire à la crédibilité des responsables visés. En fait, Marion Maréchal Le Pen en défendant l’ancien Premier ministre prépare la propre défense du Front national empêtré dans des affaires encore plus sulfureuses. Le Front National est en effet une entreprise familiale qui vit royalement de la politique : le patriarche bien sûr mais aussi Marine, Marion Maréchal Le Pen les beaux-frères, les belles-sœurs,  les proches. Tout cela avec en plus des montages financiers frauduleux qui permettent de faire fonctionner le système. Marion Maréchal Le Pen craint évidemment une mise en examen du FN. Il y a effectivement des motifs d’être inquiet pour la fratrie des Le Pen.  Marine Le Pen qui se présente en candidate du peuple est en réalité une millionnaire qui a dissimulé son patrimoine.   Les Le Pen sont soupçonnés d’avoir sous-évalué leur patrimoine détenu en commun, notamment leur propriété de Montretout à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Au total, cela représenterait plus d’un million d’euros pour Jean-Marie Le Pen et plusieurs centaines de milliers d’euros pour sa fille. Selon le JDD, le fisc leur réclame près de 3 millions d’euros. Si Jean-Marie Le Pen est la cible principale de Bercy dans cette enquête, la présidente du FN risque tout de même une peine allant jusqu’à trois ans de prison, 45 000 euros d’amende et de dix ans d’inéligibilité. Pour différentes élections, le Front National et accusé d’Escroquerie, recel d’abus de biens sociaux, faux et usage de faux. Le Front national est soupçonné d’avoir mis en place des pratiques frauduleuses pour financer ses campagnes électorales depuis 2011. Dans le viseur des enquêteurs : un système de vase clos entre le FN, Jeanne – le micro-parti de Marine Le Pen – et la société Riwal, dirigée par Frédéric Chatillon, un proche de la présidente frontiste. Riwal est soupçonnée d’avoir vendu des kits aux candidats investis par le FN, contenant des tracts et des affiches, à des coûts largement surfacturés. Ces kits, imposés à tous les candidats frontistes, leur étaient fournis via le micro-parti Jeanne, qui leur prêtait l’argent nécessaire à cet achat avec un taux d’intérêt de 6,5%. Comme le veut le code électoral, tous les frais de campagnes sont ensuite remboursés par l’Etat si le candidat obtient plus de 5% des voix. Les candidats remboursaient alors Jeanne, en incluant des intérêts. Le micro-parti de Marine Le Pen gagnait alors environ 1 000 euros par kit, selon Les EchosA cela, s’ajoutent les bénéfices de Riwal  dus à la surfacturation des kits au préjudice final de l’Etat. Pour parler clair, le FN a vendu ses investitures et réalisé des bénéfices sur les remboursements de l’Etat. Notons aussi que la justice soupçonne les Le Pen d’avoir détourné à leur profit une partie des fonds du micro parti du FN pour l’achat de biens immobiliers dont sont propriétaires Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen. Il y a également l’affaire des les emplois fictifs du Parlement européen, Parlement européen qui a mis en demeure Marine Le Pen de rembourser 330 000 €. D’autres affaires encore comme l’emprunt du FN à une banque russe et jamais remboursée! Certaines de ses affaires traînent depuis cinq ou six ans. Autant d’affaires autrement plus importantes encore que celle de Fillon et qui un moment ou un autre vont se traduire par des mises en examen. De ce point de vue on ne peut pas dire que le Front National soit victime de la célérité de la justice. Comme Fillon, le front national sera probablement la prochaine victime injustifiée de la justice déclare Marion Maréchal Le Pen. «Qu’il y ait derrière une instrumentalisation de cette affaire, sur des choses qui peuvent d’ailleurs être réelles, ça m’apparaît évident», analyse l’élue frontiste, ajoutant qu’«il suffit de voir la célérité avec laquelle sont menées toutes ces enquêtes» pour en être convaincu. «On n’est pas complètement naïf, on n’est pas complètement dupes (…) C’est la démonstration qu’il y a peut-être des intérêts derrière (…) Et nous serons probablement les prochains sur la liste de façon totalement injustifiée», croit savoir la députée alors que plusieurs personnalités du FN ont déjà été renvoyées devant la justice, suspectées d’avoir monté un système d’enrichissement frauduleux lors des élections présidentielle et législatives de 2012. Marine Le Pen doit aussi se défendre des interrogations du parquet national financier sur l’évaluation de son patrimoine immobilier et des accusations de l’Office européen de lutte antifraude (Olaf) qui réclame à plusieurs eurodéputés FN le remboursement des salaires de certains de leurs assistants. Ces derniers auraient été davantage occupés par leur fonction au sein du parti que par la mission pour laquelle ils étaient rémunérés à Strasbourg. Mais Marion Maréchal s’empresse de déclarer «Je crois qu’il n’y a pas de comparaison possible» entre le fond des deux affaires «pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas de suspicion d’enrichissement personnel dans l’affaire des assistants de Marine Le Pen», oubliant au passage les autres chefs d’inculpation.

Guerre déclarée entre Marion Maréchal Le Pen et Florian Philippot

Guerre déclarée entre Marion Maréchal Le Pen et Florian Philippot

 

 

 

 

Cette fois la guerre est bien déclarée entre Marion Maréchal Le Pen et Florian Philippot sur le terrain sociétal en particulier concernant l’avortement. Contrairement à ce qu’avait affirmé Florian Philippot, la nièce de Marine Le Pen considère qu’elle est loin d’être isolée dans le parti sur cette question et entend bien agir pour permettre un changement stratégique dans les instances du FN. Elle en profite pour dénoncer  Philippot à propos de l’agression dont il s’est rendu coupable à son égard. « Je ne vois pas ce qui pourrait me faire changer d’opinion. J’aurais aimé un peu plus de respect de la part de Florian Philippot. Il parle de moi dans les médias en disant « cette personne » ; je trouve cette appellation assez inadéquate. Il y a un minimum de bienséance et de respect mutuel à avoir. Rien ne pouvait justifier une telle agression. » Déclare-t-elle dans le JDD. Sur cette question comme sur d’autres deux lignes s’affrontent désormais au front national. Au-delà des orientations se joue aussi la question du leadership au sein du parti sans doute pas pour 2017 mais vraisemblablement pour 2022. Marion Maréchal Le Pen se met en position pour remplacer Marine. Ce qui explique évidemment que Marine tente de contrôler voire d’interdire à Marion Maréchal de trop s’exprimer dans les médias comme ce fut le cas le 10 novembre dernier. , la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen devait être invitée de l’Émission politique sur France 2, et ainsi prendre la suite des présidentiables Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire et Arnaud Montebourg. La députée aurait ainsi été la première élue du parti à assurer cette émission en prime-time, prisée des politiques. Mais Marine Le Pen s’y est opposée, rapporte le journal L’Opinion, qui cite des sources internes chez France Télévisions. C’est bien la présidente du Front national qui devait à l’origine être l’invitée principale de l’émission. La rédaction de la chaîne de service public avait contacté Florian Philippot et Alain Vizier, en charge de la communication du parti, pour le leur proposer. Mais la fille de Jean-Marie Le Pen avait finalement décliné, pour des raisons «d’agenda». La direction du FN ne s’attendait probablement pas à ce que l’invitation soit reportée sur Marion Maréchal-Le Pen, qui a rapidement accepté. Mais coup de théâtre ce mercredi 26 octobre: Alain Vizier, responsable de la communication du parti, s’étonne auprès de France 2 de l’invitation faite à la députée. Quelques heures plus tard, l’élue du Vaucluse rappelle à son tour pour décliner. C’est bien Marine Le Pen qui aurait personnellement mis son veto et demandé à ses proches d’annuler cette émission. Officiellement, il n’est pas question de rivalité entre la tante et sa nièce, mais, en privé, l’entourage de cette dernière laisse entendre le contraire.

 

Marion Maréchal-Le Pen interdite de télé par Marine

Marion Maréchal-Le Pen interdite de télé par Marine

Le 10 novembre prochain, la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen devait être invitée de l’Émission politique sur France 2, et ainsi prendre la suite des présidentiables Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire et Arnaud Montebourg. La députée aurait ainsi été la première élue du parti à assurer cette émission en prime-time, prisée des politiques. Mais Marine Le Pen s’y est opposée, rapporte le journal L’Opinion, qui cite des sources internes chez France Télévisions. C’est bien la présidente du Front national qui devait à l’origine être l’invitée principale de l’émission. La rédaction de la chaîne de service public avait contacté Florian Philippot et Alain Vizier, en charge de la communication du parti, pour le leur proposer. Mais la fille de Jean-Marie Le Pen avait finalement décliné, pour des raisons «d’agenda». La direction du FN ne s’attendait probablement pas à ce que l’invitation soit reportée sur Marion Maréchal-Le Pen, qui a rapidement accepté. Mais coup de théâtre ce mercredi 26 octobre: Alain Vizier, responsable de la communication du parti, s’étonne auprès de France 2 de l’invitation faite à la députée. Quelques heures plus tard, l’élue du Vaucluse rappelle à son tour pour décliner. C’est bien Marine Le Pen qui aurait personnellement mis son veto et demandé à ses proches d’annuler cette émission. Officiellement, il n’est pas question de rivalité entre la tante et sa nièce, mais, en privé, l’entourage de cette dernière laisse entendre le contraire.

 

Marion Maréchal Le Pen chez les monarchistes de l’action française

Marion Maréchal Le Pen chez les monarchistes de l’action française

 

 

Dans le journal 20 minutes on relate la visite de Marion Maréchal Le Pen chez les monarchistes de l’action française. Une manière sans doute pour la jeune députée du Front National de faire entendre sa différence par rapport à la ligne conduite par Marine Le Pen. Une ligne qui vise à banaliser le Front National en gommant toute les aspérités qui justement caractérisaient le mouvement créé par Jean-Marie Le Pen. Hier, la jeune députée du Vaucluse a été acclamée à Paris par les militants de l’Action française, un mouvement monarchiste et antirépublicain, né après l’affaire Dreyfus, et dont le maître à penser est Charles Maurras, condamné en 1945 pour son soutien au régime de Vichy. « Ils l’invitent depuis quatre ans et des jeunes de l’Action française lui ont donné un coup de main pendant les régionales. Ils lui ont fait passer le message », justifie-t-on dans l’entourage de Marion Maréchal-Le Pen, qui tient à rappeler : « Il y a aussi eu des résistants parmi les membres de l’Action française. »  Robert Ménard, le maire RBM (Rassemblement Bleu Marine) de Béziers, qui s’apprête à organiser une rencontre de « toutes les droites » dans sa ville à la fin du mois, a lui aussi participé, sur Skype, à ce colloque intitulé « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? ». Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie, avait également été convié — car, en juillet dernier, il déclarait, comme s’il le regrettait, dans une interview : « Le roi n’est plus là » —, mais il a décliné. « Avec la meilleure excuse : il participe déjà aux Fêtes de Jeanne d’Arc », ironise un responsable de l’Action française.  La petite fille de Jean-Marie Le Pen a beau représenter le camp des « républicains » pour cette journée de débat, son arrivée sur scène n’en est pas moins saluée par un tonnerre d’applaudissements. Pour la voir, environ 500 personnes ont répondu présent dans la salle pleine à craquer. « Elle est très libre par rapport à d’autres responsables du Front national. Elle n’est pas politiquement correcte. Je ne voterai pas Marine, mais la question pourrait se poser si Marion était candidate », se réjouit Maylis, sympathisante de 24 ans qui récuse tout lien entre l’Action française et l’extrême droite. Les prises de position de la jeune élue sur l’avortement, le Planning familial, son soutien affiché à la Manif pour tous, ou encore son catholicisme assumé, enchantent les militants royalistes, qui revendiquent 3 500 adhérents. « Marion recherche le bien commun. Marine, la division. Et son entourage, Florian Philippot en tête, a une vision très différente de la nôtre », enfonce Maylis.  Se prêtant au jeu des questions- réponses, Marion Maréchal-Le Pen rappelle son attachement à la République, mais se taille un joli succès en réaffirmant être « saoulée par les valeurs de la République », servies « à toutes les sauces ». Elle plaide pour le retour de la souveraineté, lâche que « la France n’est pas une terre d’islam », et conclut en espérant la victoire du FN. Le public ricane, un homme grince : « Ça dépend lequel. Si c’est celui de Philippot… » De quoi faire tiquer certains cadres frontistes. « Si elle m’avait demandé conseil, je lui aurais dit de ne pas participer à ce colloque. Notre positionnement est tellement délicat qu’il faut s’abstenir de participer à ce genre d’événements », assure Wallerand de Saint Just, le trésorier du Front.

Valeurs de la République : ras le bol ( Marion Maréchal Le Pen)

Valeurs de la République : ras le bol ( Marion Maréchal Le Pen)

. Je suis d’une génération un peu saoulée par les valeurs de la République qu’on nous sert en permanence et dont on ne sait pas ce qu’elles recouvrent, ce qui évite d’aller sur le fond des idées », justifie la nièce de Marine Le Pen. La nièce de Marine Le Pen a insisté sur le fait que, selon elle, les valeurs de la République ne sont pas cohérentes avec l’exclusion du Front national  »du pseudo-champ républicain« .  »Je défends évidemment la Ve République, c’est un système auquel je suis attachée, mais la Ve République, c’est un régime politique. La France, c’est mon pays, je ne confonds pas tout à fait les deux. La France a commencé avant la République« , a-t-elle lancé, invitant les dirigeants politiques à « expliciter » ce que sont les valeurs républicaines.

PACA-régionales : Jean-Marie Le Pen rejoint Marion Maréchal-Le Pen

PACA-régionales  : Jean-Marie Le Pen rejoint  Marion Maréchal-Le Pen

Le fondateur du Front national Jean-Marie Le Pen a appelé vendredi ses partisans à « se rallier » à la candidature de sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen pour les élections régionales en Provence-Alpes-Côte-d’Azur.   »L’élection régionale de décembre peut et doit donner le signal d’alerte en donnant la majorité à la liste de Marion Maréchal-Le Pen, qui saura réunir derrière elle tous les patriotes et en particulier mes courageux amis, auxquels je demande de se rallier dans l’intérêt supérieur de la région Paca et de la France », a déclaré  Jean-Marie Le Pen lors de la dernière séance plénière du conseil régional de Paca. M. Le Pen a convié sa petite-fille à un déjeuner dans la foulée, en compagnie d’élus FN proches de lui et en rupture de ban avec le parti, pour la convaincre d’en intégrer certains sur les listes frontistes.  »C’est un symbole que Marion vienne au Conseil régional, au milieu des conseillers sortants, quand même », a-t-il souligné avant la séance au conseil régional. Le patriarche du Front national s’est cependant défendu d’avoir « négocié » avec  sa petite-fille : « Je n’ai pas négocié avec elle, non, je lui ai donné des conseils », a-t-il tenu à nuancer. Le conseiller régional suspendu du FN Laurent Comas, l’un des élus fidèles de Jean-Marie Le Pen prenant part à la fronde contre Marion-Maréchal Le Pen et le parti, a quant à lui indiqué vouloir « convaincre Marion de ne pas participer à un racolage, mais plutôt à un rassemblement ». « Il est évident que si Marion ne postule pas pour ce rassemblement, eh bien elle pourra dire adieu à la région et saluer la victoire d’Estrosi », a-t-il estimé. En cas d’échec des discussions sur les listes, « il est évident que nous riposterons et que nous ferons entendre notre voix, une voix de vérité. Car nous sommes des fidèles, mais des fidèles empreints de vérité« , a-t-il menacé, reprochant à Marion Maréchal Le Pen de piocher parmi des transfuges des Républicains. Jean-Marie Le Pen, exclu le 20 août après un long bras de fer avec sa fille Marine, a relancé mercredi la guérilla judiciaire avec le parti qu’il a co-fondé en 1972 en l’assignant pour demander sa réintégration.

Exclure aussi Marion Maréchal-Le Pen du FN (Estrosi)

Exclure aussi Marion Maréchal-Le Pen du FN (Estrosi)

 

Pas de dentelle dans la lutte électorale en PACA,  pas Chez Estrosi qui multiplie les dérapages pour faire plais aux racistes et aux beaufs mais pas non plus chez la  très réactionnaire Marion Maréchal-Le Pen qui va s’allier avec l’extrême droite facho.   »Un peu de courage Mme Le Pen. Il est temps d’exclure votre nièce du Front national », écrit Christian Estrosi dans une lettre ouverte à la présidente du FN que le JDD s’est procurée. Le maire (LR) de Nice y accuse Marion Maréchal-Le Pen, son adversaire (FN) aux régionales en PACA, d’avoir « prêté allégeance » et « noué une alliance en bonne et due forme » avec le Bloc identitaire, « dont la réputation sulfureuse n’est plus à faire ». « Votre candidate franchit une ligne rouge que même votre père (Jean-Marie Le Pen), adversaire politique pourtant bien plus féroce, n’avait jamais osé franchir », écrit-il. Selon Mediapart, Marion Maréchal-Le Pen devrait officialiser prochainement la candidature de l’ancien porte-parole des Jeunesses identitaires et actuel leader des identitaires niçois Philippe Vardon, qui figurerait en cinquième position sur la liste du FN dans les Alpes-Maritimes. « Il a beaucoup évolué », expliquait récemment Marion Marechal Le Pen sur BFMTV, interrogée sur une éventuelle présence de M. Vardon sur ses listes. « Ce n’est pas exclu. Il représente un poids électoral certain » et « il est apprécié par les Niçois », ajoutait-elle.  Avec ce rapprochement, « elle s’inscrit dans la tradition d’une extrême droite non pas « bleu blanc rouge » comme elle le prétend mais bel et bien « bleu brun noir », affirme Christian Estrosi. « Elle embrasse par convictions politiques les idées de ceux qui sont les représentants de l’extrême droite des années 1930″. Dès lors, « allez-vous vous comportez comme la femme d’Etat que vous prétendez être et exclure votre nièce du Front national? », lance Christian Estrosi à Marine Le Pen. A noter que le maire de Nice avait déjà publié, en février dernier, une lettre ouverte adressée à la présidente du FN sur le Bloc identitaire.

 

 

 

 

Chambres à gaz : Marion Maréchal-Le Pen condamne aussi les propos de Jean Marie Lepen

Chambres à gaz : Marion Maréchal-Le Pen condamne aussi les propos de Jean Marie Lepen

 

Dune certaine manière les propos scandaleux de Jean Marie Lepen  constitue uen opportunité supplémentaire pour le FN de crédibiliser les orientations de Marine  Le Pen. L a plupart des responsables du FN ont condamné les saillies antisémites de Jean Marie Lepen. Même Marion Maréchal le Pen , pourtant proche des idées de son grand père. En creux elle le traite aussi de vieux con.  Du coup Marion  pourrait bien lui voler la présidence espérée de la région  Provence côte d’Azur lors des élections régionales. Ce qui ferait d’uen pierre deux coups, un rajeunissement de limage du FN , aussi la preuve que le FN est un parti républicain.    »Je regrette que le verbe de Jean-Marie Le Pen, qui servit si longtemps à clamer des vérités face au silence abdicateur et aux erreurs historiques de ses adversaires, soit devenu un moyen de provocation inutile« , dit-elle sur le site de Valeurs Actuelles. Je suis en désaccord sur le fond et je ne peux soutenir de tels propos .  « Je suis en désaccord sur le fond et je ne peux soutenir de tels propos car même le plus fier et le plus sage des hommes politiques tire bien peu de gloire  à s’installer dans sa vérité et à l’asséner comme une certitude sans tenir compte des conséquences », dénonce Marion Maréchal-Le Pen.  « Je n’oublie pas que le régime nazi et ses alliés ont mis mon pays à feu et à sang, que des milliers de mes compatriotes sont morts dans des conditions atroces, certains de confession juive victimes d’une politique raciste qui aura fait date dans l’histoire », poursuit-elle.  « Depuis le départ, j’ai dit que je ne présenterais pas ma candidature si Jean-Marie Le Pen maintenait la sienne. Je n’ai pas changé de position », ajoute l’élue du Vaucluse. « Je ne veux pas donner le sentiment de profiter de la situation pour me jeter sur la place. C’est lui et la commission d’investiture qui ont les cartes en main », indique-t-elle.  Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour contestation de crime contre l’humanité après les propos de Jean-Marie Le Pen, qui a de nouveau qualifié jeudi les chambres à gaz de « détail » de la Seconde Guerre mondiale.

 

Congrès FN : Marion Maréchal-Le Pen en tête

Congrès FN : Marion Maréchal-Le Pen en tête

D’une certaine manière c’est une victoire de Jean marie Lepen, c’est à dire la ligne dure du FN contre le technocrate Florian Philippot plus libéral sur les questions de société.  Deux lignes vont désormais s’affronter, la tendance FN canal historique de Jean Marie Lepen représentée maintenant par Marion Marechal Lepen et celle de Philippot qui a réussi à imposer la dédiabolisation du parti. Marien Lepen, devra naviguer entre ces deux orientations assez opposées. D’une certaine manière c’est le vieux clivage Maigret- J.M Lepen qui réapparait. Maréchal-Le Pen a en effet été élus nettement en tête au congrès du FN, deuxième est Louis Aliot, et Steeve Briois est troisième. Le reste du « top 10 » est composé par Bruno Gollnisch, eurodéputé et conseiller régional de Rhône-Alpes, David Rachline, sénateur du Var et maire de Fréjus, Wallerand de Saint-Just, trésorier du parti, Stéphane Ravier, maire du 7secteur de Marseille et sénateur des Bouches-du-Rhône, Marie-Christine Arnautu, proche de la famille Le Pen, et enfin Nicolas Bay, qui doit être nommé ce week-end secrétaire général du parti en remplacement de M. Briois. Ce résultat est un échec pour Florian Philippot. Numéro deux du parti, il a contribué à impulser le tournant « étatiste » du FN et le recentrage sur les questions économiques et sociales. Au Front national, certains le considèrent comme « trop à gauche ». Se revendiquant gaulliste, il a aussi heurté des sensibilités pro-Algérie française quand il est allé, le 9 novembre, déposer une gerbe à Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne), en mémoire du général, accompagné d’une centaine de jeunes militants.  L’élection au comité central du FN se fait par vote direct des adhérents par correspondance. Les militants doivent élire les membres de ce « parlement du parti » à partir d’une liste de 400 candidats. Celui ou celle qui arrive en tête est donc le plus populaire à la base. Aux 100 membres élus s’ajoutent 20 membres cooptés par la présidente du FN. Reste à savoir comment va agir Marine Le Pen. Elle ne devrait pas faire bouger M. Philippot de sa place de vice-président à la stratégie. En revanche, il sera difficile pour elle de ne pas promouvoir sa nièce à la direction du parti. Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen incarnent deux lignes divergentes au sein du Front. Le premier se dit « national-républicain » et prône une sorte de post-chevènementisme avec pour principal cheval de bataille la sortie de l’euro et de l’Union européenne. Mme Maréchal-Le Pen, elle, est une « libérale-conservatrice ». Se revendiquant clairement de droite, la députée du Vaucluse cherche à lancer des ponts aussi bien vers l’UMP qu’en direction de mouvements radicaux de la sphère identitaire. Catholique revendiquée, elle n’hésite pas à participer, au contraire de Florian Philippot et de Marine Le Pen, aux rassemblements de La Manif pour tous




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