Archive pour le Tag 'Marine Le Pen'

Politique-Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

Politique-Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

 

On risque de refaire le match de 2017 lors des prochaines élections avec les qualifications de Macron et de Marine le Pen. Le seul trouble-fête serait en l’état Xavier Bertrand . La gauche elle serait automatiquement éliminée du premier tour en raison de ses divisions. Selon le sondage de l’IFOP Macron serait crédité de 23 à 26% des suffrages. Il conserve un socle solide chez les personnes âgées et les catégories supérieures. Selon l’identité du candidat de droite testé, Macron attire à lui un quart à un tiers de l’électorat de François Fillon de 2017, signe que « la martingale de son quinquennat, son déport à droite, fonctionne bien », souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

 

Créditée de 24 à 27% des voix, la présidente du Rassemblement national ferait dans tous les cas un meilleur score qu’en 2017 (21,3%). Elle garde une assise solide chez les jeunes, les commerçants et dans les catégories populaires, et 80 à 90% de son électorat de 2017 lui reste fidèle. Au coude-à-coude avec ­Macron, « elle peut émerger en tête au premier tour de la présidentielle », souligne Dabi.

 

Derrière ce duel émerge un troisième homme : Xavier Bertrand. Le président de la Région ­Hauts-de-France, qui s’est récemment multiplié afin que nul n’ignore son ambition présidentielle, est crédité selon les hypothèses de 15,5% à 19% des suffrages. Pour la première fois, il creuse l’écart avec ses rivaux de droite. Alors qu’il faisait en juin jeu égal avec François Baroin dans une étude de l’IFOP, avec 12% des voix, il le devance désormais de deux points, à 16%. S’il n’a pas officiellement renoncé, le maire (LR) de Troyes pâtit peut-être des doutes sur sa volonté de se lancer dans la course.

Bertrand surclasse largement les autres champions potentiels de la droite : Valérie Pécresse (11%), Bruno Retailleau (8%) comme Rachida Dati (8%). S’il n’apparaît pas pour l’heure en mesure de décrocher un ticket pour le second tour, « il est susceptible d’être le chamboule-tout de ce jeu électoral », selon Dabi. Nul doute que l’Élysée va le surveiller de près, alors que Xavier Bertrand a justement rendez-vous jeudi à Calais avec l’ex-président Nicolas Sarkozy, pour une remise de décoration à la maire Natacha Bouchart.

La gauche quant à elle serait éliminée en discussion dès le premier tour. Si le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon réalise les meilleurs scores, avec 10 à 15% des voix selon les cas, il est loin de son résultat de 2017 (19,58%).

L’eurodéputé EELV Yannick Jadot est crédité 6 à 8% des voix – 13% s’il est le candidat unique de la gauche, derrière Mélenchon..

Les socialistes ne détiennent pas non plus la solution. Il n’y a pas pour l’heure de miracle Anne Hidalgo : avec 9% des voix, la maire de Paris ferait mieux que François Hollande (7%) ou Ségolène Royal (5%), mais ne franchirait pas la barre des 10%. Encore loin, très loin d’un ticket d’une qualification pour la finale.

 

* Sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé du 28 septembre au 1er octobre 

Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

 

On risque de refaire le match de 2017 lors des prochaines élections avec les qualifications de Macron et de Marine le Pen. Le seul trouble-fête serait en l’état Xavier Bertrand . La gauche elle serait automatiquement éliminée du premier tour en raison de ses divisions. Selon le sondage de l’IFOP Macron serait crédité de 23 à 26% des suffrages. Il conserve un socle solide chez les personnes âgées et les catégories supérieures. Selon l’identité du candidat de droite testé, Macron attire à lui un quart à un tiers de l’électorat de François Fillon de 2017, signe que « la martingale de son quinquennat, son déport à droite, fonctionne bien », souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

 

Créditée de 24 à 27% des voix, la présidente du Rassemblement national ferait dans tous les cas un meilleur score qu’en 2017 (21,3%). Elle garde une assise solide chez les jeunes, les commerçants et dans les catégories populaires, et 80 à 90% de son électorat de 2017 lui reste fidèle. Au coude-à-coude avec ­Macron, « elle peut émerger en tête au premier tour de la présidentielle », souligne Dabi.

 

Derrière ce duel émerge un troisième homme : Xavier Bertrand. Le président de la Région ­Hauts-de-France, qui s’est récemment multiplié afin que nul n’ignore son ambition présidentielle, est crédité selon les hypothèses de 15,5% à 19% des suffrages. Pour la première fois, il creuse l’écart avec ses rivaux de droite. Alors qu’il faisait en juin jeu égal avec François Baroin dans une étude de l’IFOP, avec 12% des voix, il le devance désormais de deux points, à 16%. S’il n’a pas officiellement renoncé, le maire (LR) de Troyes pâtit peut-être des doutes sur sa volonté de se lancer dans la course.

Bertrand surclasse largement les autres champions potentiels de la droite : Valérie Pécresse (11%), Bruno Retailleau (8%) comme Rachida Dati (8%). S’il n’apparaît pas pour l’heure en mesure de décrocher un ticket pour le second tour, « il est susceptible d’être le chamboule-tout de ce jeu électoral », selon Dabi. Nul doute que l’Élysée va le surveiller de près, alors que Xavier Bertrand a justement rendez-vous jeudi à Calais avec l’ex-président Nicolas Sarkozy, pour une remise de décoration à la maire Natacha Bouchart.

La gauche quant à elle serait éliminée en discussion dès le premier tour. Si le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon réalise les meilleurs scores, avec 10 à 15% des voix selon les cas, il est loin de son résultat de 2017 (19,58%).

L’eurodéputé EELV Yannick Jadot est crédité 6 à 8% des voix – 13% s’il est le candidat unique de la gauche, derrière Mélenchon..

Les socialistes ne détiennent pas non plus la solution. Il n’y a pas pour l’heure de miracle Anne Hidalgo : avec 9% des voix, la maire de Paris ferait mieux que François Hollande (7%) ou Ségolène Royal (5%), mais ne franchirait pas la barre des 10%. Encore loin, très loin d’un ticket d’une qualification pour la finale.

 

* Sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé du 28 septembre au 1er octobre 

Hypothèse d’élection de Marine Le Pen: la faute à la gauche ou à Macron ?

Hypothèse d’élection  de Marine Le Pen: la faute à la gauche ou à Macron ?

 

Un Éditorial du journal très à droite,  l’Opinion ressort la marionnette Le Pen pour faire peur aux électeurs. Un stratagème classique qui a déjà servi en de nombreuses circonstances et qui a permis notamment l’élection de Chirac et de Macron. Reste que l’auteur du papier en question en attribue la responsabilité à la gauche qui serai comptable  de la dégradation de l’image de Macron ;

 

Pour l’éditorialiste ,ce serait aussi la convergence des extrêmes. Il n’est pas faux d’ailleurs de constater qu’une partie des électeurs se recouvrent  mais une partie seulement et des divergences demeurent quand même entre des directions de l’extrême gauche et de l’extrême droite. L ‘Opinion ferait bien de s’interroger sur la responsabilité première de Macron dans l’hypothèse possible d’une victoire de Marine Le Pen aux présidentielles l. En effet ,Macron a tué lui-même son propre mandat en confondant notamment la monarchie et la démocratie. témoin, Dés sa nomination,  cette  ridicule cérémonie au Louvre ensuite ses innombrables sermons d’archevêque évangéliste à la fois donneur de leçons et méprisant. Sans parler de sa pratique théocratique qui a étouffé toute les velléités de personnalités fortes. À dessein ,Macon ne s’est entouré que de seconds couteaux, n’a pas voulu de parti mais seulement d’un club de fans et il a mis le Parlement sous le boisseau. C’est tout autant le fond que la forme qui sont en cause chez Macron qui aura réussi à inverser la logique du rejet. Une logique qui a toujours joué en défaveur du front national mais qui cette fois va s’inverser. Non pas que le électeurs  persuadé de la pertinence de la ligne de Marine Le Pen ; le rejet de Macon sera sans doute le ressort le plus fort  de cette campagne compte tenu non seulement de l’opposition que suscite l’intéressé mais aussi du mépris et de la haine qui lui revient comme un boomerang. La gauche n’a pas eu besoin de participer au travail de démolition du positionnement politique et personnel de Macron, l’intéressé s’en est chargé lui-même.

 

Marine Le Pen : retour au Moyen Age avec l’écu et le franc

Marine Le Pen : retour au Moyen Age avec l’écu et le franc

 

Retour vers le passé avec les propositions monétaires de Marine Le Pen  qui propose de restaurer l’écu et le franc. Bref un petit voyage rétrospectif vers le Moyen Âge. L’écu a été utilisé un moment comme unité de compte entre 79 et 2000 en Europe ;  par contre sa véritable origine remonte à 1202 sous Louis IX et il a subsisté pendant des siècles. Le franc lui aussi est très ancien  Les premiers francs furent frappés à Compiègne en 1360 pour payer la rançon du roi Jean II. Les choix sémantiques du front national ne sont sans doute pas un hasard, ils traduisent la nostalgie du passé. Pourtant,  c’est sur le plan économique et surtout monétaire que la proposition du Front National est la plus contestée. En effet seulement de l’ordre  30 % des Français approuvent la suppression de l’euro. Ils ont évidemment raison car en l’état des équilibres de la France,  le retour à une monnaie nationale se traduirait inévitablement par une dévaluation d’au moins 20 % avec une inflation au moins équivalente surtout avec les promesses de nouvelles dépenses. En clair et pour simplifier le pouvoir d’achat s’écroulait d’environ 20 %. La croissance et  l’emploi avec. En fermant les frontières, en surtaxe en les échanges voire en les empêchant on se demande bien à qui on vendrait nos biens actuellement exportés comme la construction aéronautique, aérospatiale, ferroviaire, automobile, ou encore les produits agricoles ou le BTP. Le programme économique du Front National est évidemment complètement surréaliste et même au sein de ce parti. Pas étonnant, perspective rebute même une grande partie de l’électorat de Marine Le Pen. Le Front National revient sans doute sur ses propositions économiques et monétaires parce qu’elles sont particulièrement incomprises et incohérentes. Comme la campagne de François Fillon, la campagne de Marine Le Pen piétine et d’une certaine façon s’enfonce dans ses contradictions. Pas surprenant quand on mélange des mesures économiques étatistes, nationalistes,  corporatistes et xénophobes. Sur le terrain économique en tout cas les grandes  orientations paraissent pour le moins incongrues et hors sol. Certes on ne peut nier l’audience du front national mais  il s’agit surtout d’une adhésion protestataire comme celle dont bénéficient les syndicats gauchistes ou corpos. D’ailleurs le Front National dans sa philosophie et plus proche d’un syndicat que d’un parti politique à ambition gouvernementale. Une sorte de néo poujadisme qui additionne fantasmes, peurs et revendications de type moyenâgeux. La réaffirmation récente de ces propositions monétaires aura du mal à convaincre.  Marine Le Pen a en effet évoqué mercredi l’idée d’introduire une simple monnaie commune européenne, sur le lointain modèle de l’écu, coexistant avec une nouvelle devise franco-française après la disparition de l’euro qu’elle appelle de ses vœux. Son parti, le Front national, fait campagne de longue date pour une sortie de la monnaie unique, nuisible selon lui à l’économie française, alors même que cette perspective rebute notamment l’électorat âgé, celui qui lui fait le plus défaut. Mais l’abandon de l’euro ne reviendrait pas pour autant à rompre les amarres avec les autres pays européens, assure la candidate d’extrême droite, qui invoque l’exemple de l’unité de compte en vigueur de 1979 jusqu’en 1999. « L’écu a toujours existé avec une monnaie nationale (…) Qu’il puisse y avoir une coexistence entre une monnaie nationale et une monnaie commune n’a aucune conséquence sur la vie quotidienne des Français », a-t-elle déclaré en marge de ses voeux de début d’année à la presse. Marine Le Pen a également évoqué à cette occasion le système monétaire européen, un autre dispositif d’avant l’euro, qui servait à limiter les fluctuations entre monnaies. « Un serpent monétaire, je pense que c’est quelque chose qui apparaît raisonnable ».  Mais un serpent qui pourrait bien être le poison qui limite

 

Sondage -Marine Le Pen : 65% contre et 31% pour

Sondage -Marine Le  Pen :  65% contre et 31% pour

Selon un sondage BVA pour Le Parisien, 65 % d’entre eux ont une mauvaise opinion de la présidente du FN, et 67 % n’envisagent en aucun cas de voter pour elle à la prochaine élection présidentielle. Ils sont encore plus nombreux (74 %) à dire qu’ils ne lui feraient pas confiance pour gérer le pays, révèle le quotidien.  Le Parisien note toutefois que les Français sont partagés sur ce dernier point. Si les sympathisants de gauche ne sont que 13% à penser qu’elle ferait mieux que l’UMP si elle était au pouvoir, les sympathisants de l’UMP sont 55% à penser qu’elle serait plus efficace que le Parti socialiste. De quoi aller dans le sens de François Fillon, qui martelait vendredi son opposition à toute forme de « front républicain » et a été fustigé par Jean-Pierre Raffarin pour avoir dédiabolisé le vote FN. L’image de Marine Le Pen, jugée plus attractive que son père, reste largement négative. Hormis l’adjectif « courageuse », que lui accolent 68% des Français, les qualificatifs les plus choisis pour évoquer la leader frontiste sont « extrême-droite » (pour 77% des sondés), « agressive » (71%), « démagogique » (62%) et « raciste » (58%). La présidente du Front national voit toujours l’ombre de son père planer sur elle, puisque 78% des sondés pensent que ses idées sont proches de celles de Jean-Marie Le Pen. Néanmoins, sa cote de popularité, par rapport à février 2011, a grimpé de cinq points. Et, alors qu’il y a deux ans, 23% des Français se disaient prêts à voter pour elle à l’élection présidentielle, ils sont aujourd’hui 31%, rapporte Le Parisien.

 

France Inter c’est « Radio bolcho »( Marine Le Pen)

France Inter c’est « Radio bolcho »(Le pen)

« Radio bolcho » : c’est ainsi que Marine Le Pen surnomme France Inter. La patronne du FN était invitée de la radio mercredi matin et s’est emportée. La raison? Nelson Mandela, dont elle ne pense que du bien : « L’Apartheid était un système profondément condamnable et injuste », a-t-elle expliqué, avant de confier que « Mandela voulait rencontrer Jean-Marie Le Pen, mais Jacques Chirac est intervenu pour faire capoter ce voyage ». Le piège tendu par le journaliste Patrick Cohen a été facilement évité jusqu’à ce que ce dernier lui rappelle que la mairie de Vitrolles (Bouches-du-Rhône), quand elle était dirigée par le Front national Bruno Mégret, avait décidé de débaptiser la place « Nelson Mandela ». « Vous savez que le maire de Vitrolles n’était pas particulièrement un ami de Marine Le Pen, c’est le moins qu’on puisse dire … », s’est-elle d’abord défendue. Puis le ton est monté : « C’est la preuve qu’au FN, il y a des sensibilités différentes, pas comme à France Inter », réplique Le Pen. Quelle sensibilité?, a demandé Patrick Cohen.  »Oh, un vieux relent de bolchévisme. Vous savez qu’à l’extérieur, on vous appelle Radio Bolcho?. Oui, on est toujours les plus mal informés sur soi-même ». Sans trop de cohérence, elle est allée, quelques minutes plus tard, taxer les journalistes de France Inter d’ »atlantistes », ce qui n’est pas compatible avec le bolchévisme. Oubliée la « dédiabolisation » du parti, la fille de Jean-Marie Le Pen reprend les accents de son père le temps de ces quelques secondes. Et revoit un peu l’histoire au sujet du cofondateur du Front national. En 1990, dans l’émission L’Heure de vérité sur Antenne 2, il qualifiait Nelson Mandela de « terroriste » :

 

Christine Lagarde et Marine Le Pen en tête du palmarès des femmes politiques, c’est vraiment la crise en France !

Christine Lagarde et Marine Le Pen en tête du palmarès des femmes politiques, c’est vraiment la crise en France !

 

Un  palmarès qui démontre que la crise n’est pas seulement économique mais aussi culturelle en France avec en tête notamment Lagarde, Le Pen ; Dati, Rama Yade ; Ségolène, Duflot et Filippetti n. On se demande si les français ne confondent pas les cirières de «  Gala » et l’évaluation des compétences ; Il ne manque pourtant pas de femmes – sans doute trop discrètes- qui ont une autre efficacité que celles citées. Pourquoi pas aussi Brigitte Bardot ? De toute évidence les français confondent médiatisation et compétence. Apparence et réalité, futilité et sérieux. La directrice générale du FMI Christine Lagarde et la présidente du Front national Marine Le Pen arrivent en tête du palmarès des femmes politiques IFOP pour le Journal du dimanche, avec respectivement 34% et 31%.  Mmes Lagarde et Le Pen, auxquelles les personnes interrogées voient jouer « un rôle plus important à l’avenir dans la vie politique française », devancent Nathalie Kosciusko-Morizet et Rama Yade, qui totalisent chacune 27%.  Viennent ensuite les premières femmes de gauche, Martine Aubry et Christiane Taubira, 21% chacune, devant Rachida Dati et Ségolène Royal (19%), Valérie Pécresse (17%), Najat Vallaud-Belkacem (16%), Cécile Duflot (12%); Aurélie Filippetti (11%) ou encore Anne Hidalgo (10%).

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

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Marine Le Pen ; un référendum sur la sortie de l’UE ou de Hollande ?

Marine Le Pen ; un référendum sur la sortie de l’UE ou de Hollande ?

Marine Lepen demande un  référendum sur la sortie de l’Union Européenne ; En fait un référendum à double tiroir qui vise aussi la sortie de Hollande.  Elle ne l’obtiendra pas évidemment mais sa proposition va gêner Hollande qui s’interroge sur un référendum sans trop de risques pour remonter une popularité qui s’écroule ; Du coup la proposition de Le Pen risque de bloquer Hollande sur l’éventualité d’une consultation nationale. Il est clair que quelque soit le sujet, les français –comme souvent – risquent de ne pas répondre à la question et de manifester leur mécontentement à l’égard de Hollande. « Je demande solennellement au président de la République d’organiser en janvier 2014 (…) un référendum sur la sortie de la France de l’Union européenne », a déclaré Mme Le Pen à l’issue de la réunion du Conseil national de son parti dans un hôtel à Sèvres (Hauts-de-Seine).   »Nous appellerons quant à nous à voter pour cette sortie de l’UE, sauf si le gouvernement français parvient entre-temps à ouvrir de solides négociations et qu’il obtient l’ensemble des quatre réformes de fond minimales », a prévenu la dirigeante d’extrême droite.  Ces quatre réformes sont un « retour organisé aux monnaies nationales », la « dissolution de l’espace Schengen », « l’autorisation du patriotisme économique et la réindustrialisation avec le protectionnisme à nos frontières », et enfin la « primauté à nouveau du droit national sur le droit européen ».  Mais, a jugé Mme Le Pen, « nous ne croyons pas que le gouvernement veuille ou puisse obtenir ces résultats, et nous pensons que la sortie de l’UE sera en réalité la seule issue possible, aussi positive qu’enthousiasmante ».  La présidente du FN avait émis déjà à plusieurs reprises cette proposition de référendum mais sans la dater, expliquant encore vendredi dans un entretien au Figaro qu’elle « défendrait ce plan d’action » à l’occasion des élections européennes de 2014, soit après la date à laquelle elle demande désormais ce référendum.   »Si le gouvernement (le) refuse, nous ferons des élections européennes un grand référendum pour ou contre la sortie de l’UE », a menacé Mme Le Pen.   »Si la classe politique se refuse à organiser ce référendum, c’est parce qu’ils sont convaincus que les Français n’ont plus envie de cette UE », estime la leader frontiste. Elle affirme toutefois « entrevoir un printemps des peuples européens » après notamment « la révolte des urnes en Italie qui a permis de chasser le candidat des banques et de l’UE Mario Monti ». Cela « mènera vers la libération de tout ce qui nous asservit et de la force qui en est l’origine: l’UE », a-t-elle prédit.  D’après elle, la France sera en janvier 2014 à « la croisée des chemins » face à « la disparition des frontières », « l’austérité » et « la disparition de toutes les protections ».  La députée européenne a notamment pointé à plusieurs reprises le danger que représenterait « l’arrivée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l’espace Schengen sans aucune limite », une arrivée qui n’est pour l’instant pas encore acquise, plusieurs pays ayant exprimé leurs réticences.  Interrogée sur son attitude en cas victoire du non au référendum qu’elle propose s’il était accepté, la patronne du FN a expliqué qu’elle ne ferait pas comme le général de Gaulle en 1969: « Non, je ne me retirerais pas, car je ne suis pas dans (sa) situation, j’aimerais d’ailleurs, bien sûr », a-t-elle lancé.

 

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Sondage : Copé plus bas que Marine Le Pen

Sondage : Copé plus bas que Marine Le Pen

Dans le baromètre CSA pour Les Echos publié vendredi, le député-maire de Meaux perd sept points de popularité auprès de l’ensemble des Français. Seulement 24% des sondés ont une image positive de lui. La sanction est encore plus lourde quand elle est prononcée par les sympathisants de droite : il perd 21 points ! Mais il est certainement un autre constat qui lui fera plus mal encore : Marine Le Pen est désormais plus populaire que lui auprès des Français. « Un doute très fort demeure sur son élection, Sa victoire proclamée ne lui a pas conféré pour le moment la légitimité qu’il devait espérer », analyse dans le quotidien économique Jérôme Sainte-Marie, le directeur du département Politique-Opinion de CSA.

 




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