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Coronavirus : « la parole chinoise n’est plus crédible » (Marie Holzman)

Coronavirus : « la parole chinoise n’est plus  crédible  » (Marie Holzman)

L’épidémie de coronavirus montre les blocages d’un régime qui néanmoins ne peut plus totalement contrôler l’information, relève Marie Holzman, spécialiste du monde chinois dans une tribune au « Monde ».

 

Tribune. 

 

Décidément la Chine est placée sous le signe des catastrophes sanitaires à répétition. En 2003, ce fut l’épidémie du SRAS [syndrome respiratoire aigu sévère] qui se répandit à travers le monde et fit plus de huit cents morts. Durant l’année du cochon, qui vient de se terminer ce 24 janvier, ce sont plus de trois cents millions de porcs qui ont dû être abattus dans le pays, et maintenant que l’année du rat débute, on se demande si ce n’est pas la mauvaise habitude des gourmets chinois de rechercher des aliments « exotiques » comme le rat des bambous ou la chauve-souris qui ont provoqué l’irruption d’un nouveau virus mortel à Wuhan.

Déjà en 2003, l’épidémie du SRAS avait été provoquée dans la province du Guangdong par la consommation de civettes qui avaient été infectées par les chauves-souris qui pullulent dans la province voisine du Yunnan.

Quelles que soient les causes de l’épidémie, ce qui frappe le plus les observateurs, c’est la façon dont les autorités chinoises ne parviennent pas à se défaire d’un vieux réflexe bureaucratique issu de la tradition communiste : cacher les problèmes aussi longtemps que possible, afin d’éviter de porter la responsabilité du drame. La catastrophe de Tchernobyl est évoquée sur les réseaux chinois par les internautes qui discutent fiévreusement de l’évolution de ce qui ressemble de plus en plus à une pandémie.

Si le gouvernement avait pris les mesures requises à temps, en serions-nous là aujourd’hui, se demandent-ils. L’épidémie du SRAS avait commencé à la fin de l’année 2002, mais il a fallu attendre que des victimes soient reconnues à Hongkong avant que Pékin ne décide de prendre des mesures à l’échelle nationale en février 2003.

Depuis l’arrivée au pouvoir de Xi Jinping en 2012, la liberté d’expression a été mise à rude épreuve. Aujourd’hui le seul média qui s’autorise encore à communiquer quelques informations est le journal en ligne Caixin. D’après ce média, le premier cas avéré de malade atteint par le coronavirus a été découvert à Wuhan le 8 décembre 2019. Les autorités locales ont choisi de ne pas transmettre l’information à la direction du Parti.

A la fin du mois de décembre 2019, les autorités centrales commencent à s’inquiéter. Une information interne circule à Pékin, et des fuites parviennent à informer quelques Chinois actifs sur les réseaux. Le pot aux roses est dévoilé et c’est le 31 décembre seulement que les autorités de Wuhan envoient le virus pour le faire analyser à Pékin. Le 2 janvier, le virus est identifié et les annonces commencent : il y a bien une épidémie à Wuhan, mais « tout est sous contrôle ». Réaction locale ? Huit internautes sont accusés de « transmettre des rumeurs » et sont arrêtés à Wuhan. » !

 

Marie Lebec, l’archétype du député carriériste d’en marche

Marie Lebec, l’archétype du député carriériste d’en marche

 

 

On la voit depuis quelque temps sur les plateaux télé tenter d’expliquer la politique de Macron. Sans beaucoup de succès tellement elle maitrise mal son sujet ; sans parler de son charisme proche de celui d’une planche à repasser. Et en plus avec la même prétention, la même arrogance que Macron. Elle a 28 ans, fait partie du fameux réseau des instituts d’études politiques qui ont noyauté en marche. Elle est jeune mais pourtant a déjà à son compteur de nombreux slaloms entre les partis politique des républicains en passant par le centre,  les socialistes et maintenant avec en Marche. Bref, le cursus habituel des oligarques qui ont transformé la politique en métier. Extrait de wikipédia : «  Elle est diplômée de l’Institut d’études politiques de Bordeaux en affaires publiques et représentation des intérêts,……Elle s’engage politiquement, tout d’abord à Louveciennes, au sein d’un conseil municipal des jeunes. En 2007, à l’occasion de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, elle adhère à l’Union pour un mouvement populaire (UMP), et commence à militer, notamment au sein des Jeunes populaires2. Plus tard, elle s’engage aux côtés d’André Vanhollebeke, maire de Louveciennes et président départemental des Yvelines du Nouveau Centre3, pour la campagne des élections municipales de 2014. Présente en 14eposition sur sa liste, elle n’est pas élue. La liste à laquelle elle appartient est reléguée dans l’opposition par une autre liste de droite, UMP, dans une campagne dure entre les deux listes qui mène à l’annulation du premier scrutin puis à la confirmation de ce premier scrutin dans une nouvelle élection. Elle est, pendant 18 mois, attachée parlementaire de Christian Franqueville (Parti socialiste), député-maire de Bulgnéville, à l’Assemblée nationale. En avril 2016, elle s’engage pour En Marche !. Elle participe à l’organisation du mouvement dans la 4e circonscription des Yvelines et à la mise en place du comité de Louveciennes. Elle occupe en parallèle un poste de consultante au sein du bureau du cabinet Euralia. Ce cabinet fait du lobbying notamment auprès d’élus français et du parlement européen8. »En clair elle n’a pratiquement jamais travaillé hors de la politique, ce qui ne l’empêche pas d’être membre de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée.  Dans le parti en Marche,  ils sont des dizaines et des dizaines à présenter le même profil de carriéristes incompétents, courtisans et au surplus méprisants.

 




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