Archive pour le Tag 'Marie-Noëlle'

PS : Marie Noëlle Lienemann l’archétype de la gauchiste de salon

PS : Marie Noëlle Lienemann l’archétype de la gauchiste de salon

 

Voilà près de 45 ans que Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice socialiste vit dans la politique. A près de 70 ans, elle veut maintenant lancer un nouveau parti avec quelques autres frondeurs. Un parti révolutionnaire évidemment, un vrai parti socialiste, le parti du front populaire. On croit rêver forcément et il y avait matière à rire  si la chose n’était pas aussi sérieuse. L’intéressée a en effet opéré de curieux slalom politique en soutenant les uns puis les autres, en passant notamment de Rocard aux frondeurs mais en s’assurant un avenir personnel avec cette élection au Sénat et peut-être l’opportunité maintenant d’être à nouveau réélu mais sur la liste de Mélenchon. Un bel exemple de l’oligarchie, de l’incompétence et de la sénilité aussi. Certes quelques vieux politiques conservent leur vitalité intellectuelle mais Marie-Noëlle Lienemann a perdu depuis longtemps sa capacité à exprimer une phrase un peu construite et se perd régulièrement dans des raisonnements accessoires qui obscurcissent complètement le thème qu’elle veut traiter. Un comportement typique des gauchistes verbeux et qui ne s’arrange pas avec l’âge. Pour masquer le vieillissement intellectuel, on sollicite la radicalité comme substitut au raisonnement. Elle n’est pas la seule dans ce registre, Cohn-Bendit lui-même, sans doute épaissi par les repas mondains,  a bien du mal à soutenir les motifs  de son soutien à Macron. Lui à l’inverse est passé au gauchisme à l’ultra droite avec cependant quelques bons sentiments encore en souvenir de son passé révolutionnaire. Certes les vieux politiques peuvent encore parfois des rôles importants et on ne saurait les éliminer au nom du jeunisme. Encore faudrait-il que les intéressés continuent de réfléchir de manière un peu approfondie sur l’évolution de la société au lieu simplement de rabâcher qui le vieux catéchisme gauchiste, qui le vieux catéchisme ultra libéral. Bref au lieu de radoter.

« Une semaine de congés payés en plus » (Marie-Noëlle Lienemann)…..pourquoi pas 10 ou 15?

« Une semaine de congés payés en plus »  (Marie-Noëlle Lienemann)…..pourquoi pas 10 ou 15?

 

Pour tenter d’exister dans la primaire à gauche Marie-Noëlle Lienemann n’hésite pas à s’engager dans la fuite en avant des frondeurs ; pour cela,  elle propose une sixième semaine de congés payés et la semaine de quatre jours sans parler des référendums pour défaire les lois votées. Bref du populisme qui la rapproche de plus en plus de Mélenchon,  elle qui a commencé par être rocardienne ; une sorte de parcours à l’envers qui la conduira à l’extrême gauche ou plus exactement vers rien du tout quand elle aura épuisé tous les charmes et les avantages de sa révolutionnaire position de sénatrice. Décrire qu’on pourrait même proposer davantage qu’une sixième semaine, une dixième ou une quinzième  avec aussi des semaines de trois jours à condition évidemment d’oublier les contraintes économiques, la compétitivité, la croissance et le chômage. La démonstration en tout cas que les primaires ressemblent une sorte de cirque médiatique ou la démagogie triomphe. De ce point de vue le spectacle offert à droite n’est guère plus réjouissant. Pour lutter contre le chômage, cette figure de l’aile gauche s’engage pour une « sixième semaine » de congés payés. « On pourrait la capitaliser sur un compte épargne-temps pour permettre la réduction du temps de travail tout au long de la vie. » Autre proposition : la semaine de quatre jours, qui ne serait pas imposée par l’État mais le fruit de négociations par branche. La cinquième semaine datait de 1982 et du gouvernement Mauroy ; quant aux 35 heures de Martine Aubry, une partie de la gauche l’assume toujours difficilement… Comme beaucoup à gauche, Lienemann veut « dé-monarchiser » les institutions. Dans un référendum organisé dès 2017, elle soumettrait ­plusieurs pistes : suppression du 49-3, désignation du Premier ministre par le Parlement, part de proportionnelle et ­élargissement du recours au référendum notamment pour abroger ­certaines lois, comme cela existe en Italie

« Une semaine de congés payés en plus « (Marie-Noëlle Lienemann)…..pourquoi pas 10 ou 15?

« Une semaine  de congés payés en plus «  (Marie-Noëlle Lienemann)…..pourquoi pas 10 ou 15?

 

Pour tenter d’exister dans la primaire à gauche Marie-Noëlle Lienemann n’hésite pas à s’engager dans la fuite en avant des frondeurs ; pour cela,  elle propose une sixième semaine de congés payés et la semaine de quatre jours sans parler des référendums pour défaire les lois votées. Bref du populisme qui la rapproche de plus en plus de Mélenchon,  elle qui a commencé par être rocardienne ; une sorte de parcours à l’envers qui la conduira à l’extrême gauche ou plus exactement vers rien du tout quand elle aura épuisé tous les charmes et les avantages de sa révolutionnaire position de sénatrice. Décrire qu’on pourrait même proposer davantage qu’une sixième semaine, une dixième ou une quinzième  avec aussi des semaines de trois jours à condition évidemment d’oublier les contraintes économiques, la compétitivité, la croissance et le chômage. La démonstration en tout cas que les primaires ressemblent une sorte de cirque médiatique ou la démagogie triomphe. De ce point de vue le spectacle offert à droite n’est guère plus réjouissant. Pour lutter contre le chômage, cette figure de l’aile gauche s’engage pour une « sixième semaine » de congés payés. « On pourrait la capitaliser sur un compte épargne-temps pour permettre la réduction du temps de travail tout au long de la vie. » Autre proposition : la semaine de quatre jours, qui ne serait pas imposée par l’État mais le fruit de négociations par branche. La cinquième semaine datait de 1982 et du gouvernement Mauroy ; quant aux 35 heures de Martine Aubry, une partie de la gauche l’assume toujours difficilement… Comme beaucoup à gauche, Lienemann veut « dé-monarchiser » les institutions. Dans un référendum organisé dès 2017, elle soumettrait ­plusieurs pistes : suppression du 49-3, désignation du Premier ministre par le Parlement, part de proportionnelle et ­élargissement du recours au référendum notamment pour abroger ­certaines lois, comme cela existe en Italie




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