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Etats-Unis : l’emploi rassure les marchés

Etats-Unis : l’emploi rassure les marchés

 

L’évolution de l’emploi aux Etats Unis n’et  pas linéaire mais globalement, il progresse surtout le mois dernier ; une bonne nouvelle pour les marchés par ailleurs très déçu du statu quo décidé par la BCE qui hésite encore à racheter de la dette souveraine  et à relancer ainsi l’ économie européenne. A force de trop espérer, les marchés sont parfois déçus: ce fut le cas jeudi lors de la réunion de Mario Draghi, pas ce vendredi. Outre-Atlantique, les chiffres de l’emploi américain se sont révélés bien supérieurs aux attentes, une bonne nouvelle qui a soutenu la tendance. Le marché parisien est repassé au dessus des 4.400 points, à la faveur d’un rebond de 2,21 %.  L’économie américaine a créé 321.000 nouveaux postes là où les analystes en attendaient 230.000. Il s’agit du plus haut niveau depuis presque 3 ans. Le taux de chômage, lui, reste inchangé, à son plus bas niveau depuis juillet 2008. 5,8 % de la population active est sans emploi aux Etats-Unis.  Du côté de l’Europe, les nouvelles sont moins réjouissantes : la progression du PIB de la zone euro a été confirmée à 0,2% au troisième trimestre et à 0,8% sur un an. La veille, le président de la BCE s’était montré très réaliste face à la reprise en décidant d’abaisser ses prévisions de croissance. Elle n’excédera à 0,8% en 2014 puis celle de 2015 à 1,0% contre 1,6%. Même chose pour l’inflation qui est attendu à 0,5% cette année.  Malgré ce panorama, Mario Draghi n’a pas annoncé de nouvelles mesures, en tout cas, pas dans l’immédiat. Rendez-vous l’année prochaine pour réévaluer la politique monétaire. Sur le timing, le président de la BCE entretient un certain flou :  » Au débutde 2015 veut dire ‘au début’, cela ne veut pas dire la prochaine réunion, cela dépend beaucoup de la manière dont notre évaluation se passera».

BCE : les marchés déçus

BCE : les marchés déçus

Les investisseurs se sont montrés déçus par les annonces faites par le président de la Banque centrale européenne (BCE). Ou, plutôt, par ce qu’ils ont considéré comme une absence d’annonce en ce qui concerne de nouvelles mesures de soutien en faveur de l’économie de la zone euro. Pourtant, M. Draghi a donné, depuis Naples (Italie), où se tenait la réunion mensuelle de l’institution, le coup d’envoi aux achats d’asset-backed securities (ABS), ces titres fabriqués à partir de diverses créances d’entreprises grâce à la technique de la « titrisation ». Ce programme démarrera au quatrième trimestre et s’étalera sur deux ans. Mais M. Draghi n’a rien dit sur le montant d’ABS qu’il prévoit de racheter. Et c’est cette absence de quantification qui a déçu les attentes des investisseurs. Les marchés redoutent ce programme ne soit pas suffisant, notamment pour faire remonter une inflation tombée à 0,3 % en octobre dans la zone euro – au plus bas depuis fin 2009. En théorie, l’objectif visé par l’institution avec ce plan de rachat d’ABS est simple : relancer le crédit aux entreprises de la zone euro. En transformant des créances en titres ensuite revendus sur les marchés, la titrisation permet aux banques d’alléger leur bilan et donc, d’accorder de nouveaux crédits. Or, le marché européen des ABS est aujourd’hui au point mort : les émissions sont passées de 1 200 milliards de dollars en 2008 à 239 milliards en 2013, selon le think tank Bruegel. « En proposant aux banques de leur racheter des ABS, la BCE espère relancer ce marché et par là, stimuler la production de crédit aux PME », résume Jessica Hinds, chez Capital Economics.

Grèce : retour sur les marchés financiers en 2014

 Grèce : retour sur les marchés financiers en 2014

 

 Privée des marchés pour des emprunts à long ou à moyen terme depuis l’éclosion de la crise de la dette en 2010 et son recours au mécanisme de sauvetage UE-FMI, la Grèce ne peut émettre que des bons du Trésor à court terme.  Le gouvernement table sur un excédent primaire d’environ 3 milliards d’euros en 2014 après un premier excédent de 812 millions cette année et une croissance de 0,6% après six ans de récession profonde.  Cependant l’OCDE prévoit la poursuite de la récession l’année prochaine avec une contraction de l’économie grecque de 0,4%. « L’OCDE est l’un des rares organismes qui émet des réserves sur la reprise. Cependant comme de nombreux analystes, nous croyons renouer avec la croissance avec un faible taux mais on va y arriver », a rétorqué M. Stournaras.  Selon le ministre, la Grèce n’aura pas besoin d’un nouveau plan de sauvetage UE-FMI après la fin du deuxième plan en juillet. Lors des deux plans successifs depuis l’éclosion de la crise en 2010, la Grèce a bénéficié de lignes de crédit de plus de 240 milliards d’euros.  Mais Athènes espère toujours une nouvelle restructuration de la dette publique, c’est-à-dire « une réduction importante des taux d’intérêt et la prolongation des échéances du remboursement de la dette », a rappelé M. Stournaras.  La discussion sur ce sujet « doit commencer avant les élections européennes mais elle ne sera achevée qu’après leur tenue », a-t-il ajouté.  La troïka des créanciers du pays, UE-BCE-FMI, a récemment insisté sur l’adoption de nouvelles mesures d’austérité lors de l’élaboration du budget de moyen terme 2014-2017, qui doit être approuvé d’ici fin février afin de combler un trou dans les finances publiques pour les années prochaines.  Mais le gouvernement et les hauts représentants de la troïka qui doivent retourner à Athènes en janvier, se disputent sur le montant de ce trou.  Excluant l’éventualité de l’adoption d’un budget supplémentaire pour 2014, M. Stournaras a souligné que « le trou n’est pas si important mais que le gouvernement va continuer ses efforts pour réduire les dépenses publiques et élargir la base d’imposition » afin d’augmenter les recettes publiques.  Le ministre a également exclu « un +haircut+ des dépôts bancaires » (ponctions) comme cà a été le cas à Chypre et annoncé un projet de loi-cadre sur « la privatisation des banques dont une part importante appartient au Fonds financier hellénique de stabilité » après leur recapitalisation au printemps.  Ce projet vise à attirer des investisseurs étrangers ou grecs et à favoriser la concurrence, a-t-il expliqué.

Angela Merkel, en campagne électorale, veut réguler des marchés financiers

Angela Merkel, en campagne électorale,  veut réguler des marchés financiers

 

Changement de ton chez Merkel qui veut maintenant réguler les marchés financiers (et pas seulement à travers la taxe Tobin). Merkel s’était jusque là opposée à la France sur ce point. En fait la crise commence à toucher l’Allemagne (en forte récession au quatrième trimestre) et les élections approchent ; c’est le temps des promesses ! A l’occasion du G20 de ce week-end (à Moscou) et je le ferai moi même au G20 en septembre », a déclaré Mme Merkel dans son message vidéo hebdomadaire posté sur internet.  La chancelière a salué la proposition annoncée jeudi à Bruxelles d’une taxe sur les transactions financières que veulent mettre en oeuvre 11 pays européens.   »Ce n’est certes qu’un début, il serait en effet préférable que tout le monde participe », a estimé à ce propos Mme Merkel, qui a assuré que Berlin « fera tout » pour que les négociations autour de l’introduction de cette taxe « se déroulent rapidement ».   »Ceux qui ont créé la crise doivent apporter une contribution (visant) pour corriger les conséquences de cette crise », a ajouté Mme Merkel.  Dans son allocution, la dirigeante de la première économie européenne juge « particulièrement important que l’Europe ne se trouve pas seule à négocier, mais que toutes les parties du monde, soient impliquées dans une régulation des marchés financiers de ce type ».  Elle devra cependant déjà s’activer pour faire passer ce projet dans sa propre majorité, puisque plusieurs responsables du parti libéral FDP, avec lequel elle gouverne, ont fait part de leur opposition au texte proposé par Bruxelles.  La Commission européenne avait présenté jeudi un projet de taxe sur les transactions financières qui devrait générer des recettes de l’ordre de 30 à 35 milliards d’euros par an.   »Dans les faits ce seraient avant tout les petits épargnants et les PME qui paieraient ces 35 milliards d’euros », craint par exemple Volker Wissing, l’un des responsable du groupe de députés FDP à la chambre basse du Parlement allemand, le Bundestag, cité dans le Süddeutsche Zeitung de samedi.

 

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Marchés : inquiétudes en Europe ou aux Etats-Unis ? Ou les deux

Marchés : inquiétudes en Europe ou aux Etats-Unis ? Ou les deux 

 

L’inquiétude change de continent presque tous les jours ; une fois il s’agit de l’Europe effectivement encalminée dans la récession ; une autre  fois, il s’agit des Etats-Unis aux prises avec le casse-tête des réductions budgétaires et une reprise contradictoire. En fait compte tenu de l’interdépendance des économies, le risque est partout. L’économie mondiale ne pourra repartir de façon significative sans la croissance de l’Europe. De ce point de vue, on a considéré sans doute une peu vite que le vieux continent était sorti de sa crise financière. L’Europe connaît une accalmie, c’est certain  mais la question de la dette est récurrente ; Avec une croissance dans le rouge, les comptes publics sont condamnés à se dégrader en 2013 ; se reposera alors la question de la notation de l’Europe. En outre la zone euro refuse d’entrer dans une guerre des monnaies via une politique monétaire plus accommodante. Dans le même temps Etats –Unis, Japon et Chine ont décidé de jouer sur le taux de change pour retrouver de la compétitivité. En fait la stratégie de l’Europe risque d’être bloquée tant que les élections allemandes ne seront pas passées. Sy ajoutent évidemment les incertitudes politiques en Italie et maintenant en Espagne avec l’affaire Rajoy. Lundi le CAC 40 avait plongé de plus de 3 %. Crédit Photo : Richard Drew/AP Au lendemain d’une séance de fort repli, l’indice phare de la place de Paris retrouve l’équilibre. Les banques restent sous pression. La Bourse de Paris tente de reprendre ses esprits ce matin, après avoir plongé de plus de 3 % lundi. Dans les premiers échanges, le CAC 40 avance symboliquement de 0,03 % à 3660,96 points. Les marchés européens ont lourdement chuté lundi sous l’effet d’un brutal retour de l’aversion au risque motivé notamment par un scandale de corruption qui éclabousse le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, et par les incertitudes politiques en Italie à l’approche des élections législatives des 24 et 25 février. Dans la foulée de l’Europe, Wall Street a subi sa plus forte baisse depuis novembre. L’Asie a emboîté le pas mardi avec un recul de 1,90 % pour la Bourse de Tokyo, qui restait sur cinq séances de hausse.

 

Bourse-marchés : le cac vers les 3300 points

Bourse-marchés : le cac vers les 3300 points

 

Tendance  toujours baissière. Les mauvaises nouvelles s’accumulent malgrè le petit rebond « méthodologique » de la croisance de la France au troisième trimestre.  . En fait le rythme d’austérité tue la croissance, c’est en tout cas l’avis du FMI.  En  France, la Banque de France a pronostiqué la récession pour le second semestre. La commission européenne remet en cause les prévisions de croissance pour 2013 et les 3% de déficit budgétaire. Coté Grèce, c’est toujours l’attente. Certes le budget a été voté mais la Troïka n’a pas encore pris de décisions. . En fait l’Europe ne sait toujours pas s’il faut ou non maintenir la Grèce dans la zone euro. En faiat on s’orienterait maintenant vers une aide mais limitée jusu’en 2014. Athènes doit pourtant refinancer cinq milliards d’euros de bons du Trésor arrivant à échéance le 16 novembre. Elle va donc se débrouiller seule en émettant, mardi prochain, pour 2,125 milliards d’euros de bons à un mois et 1 million d’euros de bons à trois mois. En Espagne, la perspective d’une demande d’aide financière s’éloigne. Le pays a bouclé jeudi son programme de financement de l’année. Cependant, la situation reste fragile car l’Espagne joue au chat et à la souris avec Bruxelles afin de contraindre les autorités européennes de ne pas exiger trop de contreparties de rigueur lors de la demande d’aide officielle. Du coté des Etats unis, quelques bonnes nouvelles mais c’est le mur budgétaire qui inquiète.   Les déclarations d’un responsable de Moody’s ont jeté un froid chez les investisseurs. « Nous continuons à observer des risques baissiers significatifs pour la zone euro, ce qui explique que sur les 17 pays membres, nous avons une perspective négative sur 15 d’entre eux », à l’exception de Finlande et de l’Estonie, a déclaré Yves Lemay à Reuters en marge d’une conférence sur le marché obligataire. La France est donc dans le collimateur. Sa note de crédit fera l’objet dans les semaines à venir d’une nouvelle évaluation. Pour le CAC 40, comme depuis 7 semaines il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo mais la tendance sera baissière avec en ligne de mire les 3300 points.

Bourse-marchés : scénario baissier confirmé

Bourse-marchés : scénario baissier confirmé

Confirmation de notre analyse d’hier, la tendance est baissière. Les mauvaises nouvelles s’accumulent. En fait le rythme d’austérité tue la croissance, c’est en tout cas l’avis du FMI.  En  France, la Banque de France a pronostiqué la récession pour le second semestre. La commission européenne remet en cause les prévisions de croissance pour 2013 et les 3% de déficit budgétaire. Coté Grèce, c’est toujours l’attente. Certes le budget a été voté mais la Troïka n’a pas encore pris de décisions. . En faiat l’Europe ne sait toujours pas s’il faut ou non maintenir la Grèce dans la zone euro. Athènes doit pourtant refinancer cinq milliards d’euros de bons du Trésor arrivant à échéance le 16 novembre. Elle va donc se débrouiller seule en émettant, mardi prochain, pour 2,125 milliards d’euros de bons à un mois et 1 million d’euros de bons à trois mois. En Espagne, la perspective d’une demande d’aide financière s’éloigne. Le pays a bouclé jeudi son programme de financement de l’année. Cependant, la situation reste fragile car l’Espagne joue au chat et à la souris avec Bruxelles afin de contraindre les autorités européennes de ne pas exiger trop de contreparties de rigueur lors de la demande d’aide officielle. Du coté des Etats unis, quelques bonnes nouvelles mais c’est le mur budgétaire qui inquiète.   Les déclarations d’un responsable de Moody’s ont jeté un froid chez les investisseurs. « Nous continuons à observer des risques baissiers significatifs pour la zone euro, ce qui explique que sur les 17 pays membres, nous avons une perspective négative sur 15 d’entre eux », à l’exception de Finlande et de l’Estonie, a déclaré Yves Lemay à Reuters en marge d’une conférence sur le marché obligataire. La France est donc dans le collimateur. Sa note de crédit fera l’objet dans les semaines à venir d’une nouvelle évaluation. Pour le CAC 40, comme depuis 7 semaines il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo mais la tendance sera baissière avec en ligne de mire les 3300 points.

 

Bourse-marchés : scénario baissier

Bourse-marchés : scénario baissier

Les mauvaises nouvelles s’acculent. D’abord en France, la Banque de France a pronostiqué la récession pour le second semestre. La commission européenne remet en cause les prévisions de croissance pour 2013 et les 3% de déficit budgétaire. Coté Grèce, c’est toujours l’attente. Certes le budget a été voté mais la Troïka n’a pas encore pris de décisions. . Athènes doit pourtant refinancer cinq milliards d’euros de bons du Trésor arrivant à échéance le 16 novembre. Elle va donc se débrouiller seule en émettant, mardi prochain, pour 2,125 milliards d’euros de bons à un mois et 1 million d’euros de bons à trois mois. En Espagne, la perspective d’une demande d’aide financière s’éloigne. Le pays a bouclé jeudi son programme de financement de l’année. Cependant, la situation reste fragile car l’Espagne joue au chat et à la souris avec Bruxelles afin de contraindre les autorités européennes de ne pas exiger trop de contreparties de rigueur lors de la demande d’aide officielle. Du coté des Etats unis, quelques bonnes nouvelles mais c’est le mur budgétaire qui inquiète.   Les déclarations d’un responsable de Moody’s ont jeté un froid chez les investisseurs. « Nous continuons à observer des risques baissiers significatifs pour la zone euro, ce qui explique que sur les 17 pays membres, nous avons une perspective négative sur 15 d’entre eux », à l’exception de Finlande et de l’Estonie, a déclaré Yves Lemay à Reuters en marge d’une conférence sur le marché obligataire. La France est donc dans le collimateur. Sa note de crédit fera l’objet dans les semaines à venir d’une nouvelle évaluation. Pour le CAC 40, comme depuis 7 semaines il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo mais la tendance sera baissière avec en ligne de mire les 3300 points.

Bourses- marchés : la tendance baissière s’installe durablement

Bourses- marchés : la tendance baissière s’installe durablement

 

Grâce à des informations douteuses et à une manipulation des indices, les bourses ont connu ces derniers temps des mouvements de yo-yo qui ont justifié l’optimisme du type : « la crise financière est terminée en Europe, la situation de l’emploi est en en nette amélioration aux Etats-Unis ou encore les émergents ne sont pas touchés par la crise ». En réalité rien n’est réglé et on s’enfonce dans la crise partout. La crise financière européenne perdure (Grèce Espagne notamment), la question du mur budgétaire n’est pas réglée aux Etas Unis et l’emploi ne s’améliore pas significativement, les émergents subissent le contrecoup de la baisse de la demande mondiale. Bref aujourd’hui la question centrale est celle de la croissance qui va détériorer tous les équilibre financiers y compris des entreprises à terme. Des mouvements de yo-yo, il y en aura encore mais la tendance baissière s’installe. Les principales Bourses européennes ont terminé en baisse la séance de jeudi, signe de l’inquiétude persistante des investisseurs sur l’évolution de la crise européenne, et notamment de la situation grecque. A l’issue de la réunion de son conseil des gouverneurs, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a émis des commentaires peu encourageants à court terme sur la santé économique européenne. L’économie de la zone euro montre peu de signes de reprise en dépit d’une amélioration des conditions de financement sur les marchés, a estimé Mario Draghi, après l’annonce du maintien des taux d’intérêt de la BCE. De son côté, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a estimé qu’il sera peut-être encore trop tôt, la semaine prochaine, pour décider s’il y a lieu de débloquer une nouvelle aide pour la Grèce, une décision très attendue par les marchés. Face à cette inquiétude, les quelques nouvelles encourageantes en provenance de Grèce et d’Espagne ont été éclipsées. Le plan d’austérité présenté par le gouvernement d’Antonis Samaras a été approuvé mercredi soir par le Parlement grec et Madrid a bouclé jeudi sans encombre et à des taux raisonnables son programme d’emprunt pour l’année 2012.À Paris, le CAC 40 a limité les pertes, terminant en recul de 0,06% (1,91 point) à 3.407,68 points. Le Footsie britannique a reculé de 0,27% et le Dax allemand de 0,39%, tandis que l’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a cédé 0,15% après fixing. L’indice milanais FTSE MIB a accusé une plus forte baisse, perdant 0,64%, le titre Enel reculant de 1,99% et celui de Banco Popolare de 1,92%.

 

Bourse-marchés : tendance baissière confirmée

Bourse-marchés : tendance baissière confirmée

 

Comme nous l’indiquions dans nos précédentes infos, la tendance s’inscrit dans une phase baissière en cette fin de mois. . Le CAC40 cède 0,8% à 3407 points, en cause les risques de défaut de la Grèce, l’incertitude sur la demande d’aide de l’Espagne, Madrid considérant désormais qu’il n’y plus urgence. Surtout les inquiétudes sur l’évolution de la croissance.

Marchés: risque de krach éclair avec le HTF

Marchés: risque de krach éclair avec le HTF

On vient enfin de se rendre compte des manipulations de cours avec le HTF (type le chômage s’améliore aux Etats Unis et en quelques secondes on réalise de fructueux bénéfices avec cette fausse nouvelle). Une série de transactions massives et mystérieuses, sans but économique apparent, ayant représenté jusqu’à 4% des ordres passés à Wall Street sur une journée, a relancé le débat sur le courtage électronique à haute fréquence (HFT), à l’origine d’un krach éclair en mai 2010.  En septembre, la société d’informations financières américaine Nanex remarque la répétition inhabituelle et régulière d’une série d’ordres électroniques passés, puis aussitôt annulés, sur un espace temps très court, d’à peine 25 millisecondes.  A partir du 29 septembre, « ces ordres, jusque-là ponctuels, se sont accélérés pour représenter, le 4 octobre, 4% de l’activité du marché américain, avant de s’arrêter brutalement vendredi 5, à 10h25 et 24 secondes », détaille Eric Hunsader, fondateur du Nanex.  Dès l’ouverture de la séance, un algorithme, un programme informatique complexe qui permet un passage d’ordres massifs, envoie une série de 200, puis 400, puis 1.000 ordres d’achats, qui sont immédiatement retirés du marché avant que toute transaction soit exécutée, précise M. Hunsader à l’AFP.  Les 474 actions concernées, cotées sur la plateforme électronique Nasdaq ou le New York Stock Exchange (NYSE), sont diverses, allant des valeurs bancaires JPMorgan Chase ou Citigroup à la technologique Groupon, ou FedEx. Mais tous les ordres sont passés depuis le Nasdaq, avance M. Hunsader.  Interrogés, des porte-parole du Nasdaq et du NYSE se sont refusés à tout commentaire. Mais selon des sources proches du dossier, les ordres ont été passés sur plusieurs plateformes et si cette activité a été remarquée, elle n’a pas été considérée comme anormale.  L’annulation d’ordres est une pratique courante sur le marché. Mais « quand on occupe 4% de l’ensemble de l’activité du marché sans générer un seul échange, une seule cotation, c’est que cela dérape », remarque Ciamac Moallemi, de la Columbia Business School.  Cette avalanche d’ordres sans but économique apparent « va clairement à l’encontre de l’esprit, sinon de la lettre, des réglementations de marché », note Adam Sussman, de la société de conseil TABB Group.  Cet incident reflète un problème plus large, selon Gregori Volokhine, de Meeschaert New York: « beaucoup de courtiers à haute fréquence utilisent des ordres en sachant qu’ils vont les annuler » par calcul, et manipulent ainsi les cours.   »Une grosse partie de l’espace est occupée sur le marché, on ne peut pas y participer », ajoute ce gestionnaire de portefeuille.  Le trading à haute fréquence (HFT), qui permet à des millions d’ordres impulsés par des algorithmes de tirer partie d’infimes écarts de prix entre plateformes boursières ou d’anticiper des mouvements de marché, est très prisé des courtiers et des plateformes pour qui il est une source importante de revenus.  Selon M. Moallemi, le HFT représente entre « 50% et 70% » de l’activité des marchés américains.  Mais depuis le « krach éclair » du 6 mai 2010, au cours duquel Wall Street avait perdu près de 10% en quelques minutes avant de rebondir sous l’effet de trading à haute fréquence, même les courtiers les plus convaincus perdent confiance.   »Avant le krach éclair, le HFT était quelque chose de cool, d’intéressant, qui permettait une exécution plus rapide en atténuant l’impact de marché, à des prix attractifs », confie Lee Munson, de la maison de courtage Portfolio.   »Maintenant (…) je ne suis pas encore inquiet mais je fais attention », ajoute-t-il. « Et je prie pour ne pas être sur le marché le jour où il y aura un problème ».  Pour M. Moallemi, l’une des solutions envisagées pour combattre « cet engorgement massif des échanges, serait de facturer chaque passage d’ordre ».   »Cela tuerait le HFT », rétorque M. Munson.  Le gendarme de la Bourse, la SEC, n’a pas souhaité commenter, mais a noté qu’un système de contrôle plus efficace du HFT serait mis en place d’ici la fin de l’année.

 

 

Marchés : gueule de bois après l’euphorie du sommet européen, le CAC -1.20 à 16h00

Marchés :   gueule de bois après l’euphorie du sommet européen, le CAC -1.20 à 16h00

 

Ce matin le CAC a ouvert en baisse à -0.40% ; la baisse continue depuis hier. Elle s’est accentuée avec les mauvaises satistiques amaricaines sur l’emploi. Enfin c’est ce qu’on dit car la semaine prochaine , il faudra trouver un autre prétexte. Comme nous l’indiquions dés le lendemain du sommet européen, l’euphorie ne pourra pas durer car les fondamentaux sont mauvais, de plus en plus mauvais. Ce sommet n’a rien réglé de manière significative surtout en ce qui concerne l’intervention de la BCE et la mutualisation des dettes. Quand au plan de croissance c’est une rustine. Le président de la BCE n’est guère optimiste sur l’évolution de la zone euro et Les Bourses européennes se retournent à la baisse jeudi, le discours de Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), intensifiant les craintes des investisseurs sur l’économie ravivées quelques minutes avant par la décision de la BCE de ramener à 0,0% son taux de facilité de dépôt. Hier les bourses ont dévissé partout. . Le taux à 10 ans de l’emprunt d’Etat espagnol remonte à 6,53% contre 6,39% la veille. De son côté, l’euro retombe sous 1,24 dollar à 1,2394 dollar, son plus bas niveau depuis un mois. La Banque centrale européenne (BCE) a abaissé ses trois taux directeurs d’un quart de point pour les ramener à de nouveaux plus bas historiques, pour soutenir l’activité économique dans la zone euro sur fond de crise de la dette. Mais pour les investisseurs la baisse à 0% des facilités de dépôts suggère une perception très négative de l’environnement par la BCE. En fait on va droit dans le mur dans la zone euro en matière de croissance, les équilibres financiers promis ne seront pas tenus en 2012 et encore moins en 2013, la confiance est au plus bas, le chômage au plus haut. Bref le début d’un nouveau cycle de crise ou la gueule de bois après l’euphorie médiatique et suiviste du sommer européen.

Marchés : après l’euphorie du sommet européen, gueule de bois à prévoir

Marchés : après l’euphorie du sommet européen, gueule de bois à prévoir

 

Comme nous l’indiquons dés le lendemain du sommet européen, l’euphorie ne pourra pas durer car les fondamentaux sont mauvais, de plus en plus mauvais. Ce sommet n’a rien réglé de manière significative surtout en ce qui concerne l’intervention de la BCE et la mutualisation des dettes. Quand au plan de croissance c’est une rustine. Le président de la BCE n’est guère optimiste sur l’évolution de la zone euro et Les Bourses européennes se retournent à la baisse jeudi, le discours de Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), intensifiant les craintes des investisseurs sur l’économie ravivées quelques minutes avant par la décision de la BCE de ramener à 0,0% son taux de facilité de dépôt. A 14h48, l’indice CAC 40 recule de 0,88% à 3.240,31 points après avoir perdu plus de 1% quelques minutes auparavant. La Bourse de Londres cède 0,12%, celle de Francfort 0,55%, Milan 1,66% et Madrid 1,89%. L’indice EuroStoxx 50 abandonne 0,88%. Le taux à 10 ans de l’emprunt d’Etat espagnol remonte à 6,53% contre 6,39% la veille. De son côté, l’euro retombe sous 1,24 dollar à 1,2394 dollar, son plus bas niveau depuis un mois. La Banque centrale européenne (BCE) a abaissé ses trois taux directeurs d’un quart de point pour les ramener à de nouveaux plus bas historiques, pour soutenir l’activité économique dans la zone euro sur fond de crise de la dette. Mais pour les investisseurs la baisse à 0% des facilités de dépôts suggère une perception très négative de l’environnement par la BCE. En fait on va droit dans le mur dans la zone euro en matière de croissance, les équilibres financiers promis ne seront pas tenus en 2012 et encore moins en 2013, la confiance est au plus bas, le chômage au plus haut. Bref le début d’un nouveau cycle de crise ou la gueule de bois après l’euphorie médiatique et suiviste du sommer européen.

 

Marché: le blues des investisseurs

Marché:  le blues des investisseurs

 

 La baisse des marchés est mondiale puisque elle ressort selon le FTSE All World Index à -1,4% soit le plus fort recul depuis quatre mois. En Europe la baisse est de -2,3% avec -5,6% en Italie et -5,4% en Espagne. De son côté, l’indice S&P 500 perd -1,5%.

 

La crise de la zone euro est loin d’être finie. Comme le fait remarquer Nick Griffiths  patron des taux chez Legal & General, les injections de liquidités LTRO de la BCE permettaient de gagner du temps mais ne résolvait aucun problème de fonds. Pour Francisco Torralba économiste chez Ibbotson une filiale de Morningstar, l’austérité budgétaire ne parviendra pas à endiguer les failles de l’euro.

La répression financière se développe actuellement  sous la forme de taux d’intérêts  négatifs, c’est à dire taux nominal ajusté de l’inflation. En France on est à -0,5% mais aussi en Grande Bretagne -2,3%, en Allemagne -1,4% et aux États-Unis -1,8%. Cette situation est la conséquence des politiques monétaires non conventionnelles menées par les banques centrales des pays de l’OCDE. Si comme on peut le penser la situation perdure, les gérants des institutions d’épargne et de prévoyance auront un difficile problème d’allocation d’actif à résoudre car ils vont être fortement incités à concentrer leurs réserves sur de la dette souveraine !

Marchés obligataires : les obligations françaises vont être sous pression

L’écart de taux entre la France et l’Allemagne se creuse. Il a atteint 1,35 point de base sur les obligations à dix ans. Le lancement par Eurex (filiale de Deutsche Bank) vient de créer un contrat à terme permettant aux investisseurs de prendre position sur la hausse ou sur la baisse des taux des obligations françaises. Ce type de contrat permet tout d’abord aux investisseurs de se couvrir, ce dont devrait se réjouir tous ceux qui possèdent un contrat d’assurance vie ou cotisent à des caisses de retraite. Tous les commentaires émanant d’hommes politiques pendant le week-end traduisent malheureusement leur méconnaissance profonde des marchés, c’est dommage au moment où la France a un encours de dette supérieur à 1700 milliards d’euros détenu à près de 80% par des investisseurs étrangers !

Marchés actions : la situation de l’Espagne est préoccupante

L’Espagne pourrait avoir à demander l’assistance de l’Union européenne et du FMI…Les banques espagnoles ont doublé leurs emprunts auprès de la BCE en mars. Ils atteignent 316,3 milliards d’euros soit 47% de l’encours de la BCE auprès des banques de la zone euro.  Le 10 ans espagnol est repassé au dessus de 6% (+ 62 points de base en quatre séances) pour la première fois depuis le mois de novembre dernier.

En France, l’indice CAC 40 qui était proche de 3600 il y a un mois se retrouve sous les 3200. Trois mois de hausse annulés en deux semaines !

Aux Etats Unis, Mitt Romney est assuré désormais d’obtenir l’investiture républicaine. Par ailleurs,  le Congrès devra diminuer les dépenses de l’Etat Fédéral de 100 milliards de dollars en 2013 et plus dans les années qui suivront. Après les chiffres décevants sur l’emploi la semaine dernière, l’indice de confiance des ménages a fait état d’une baisse de moral des consommateurs. L’indice calculé par l’Université du Michigan s’inscrit à 75,7 contre 76,2 le mois dernier.

En Chine, la croissance du PIB ressort à 8,1% pour le T1, ce qui est inférieur à ce qui était attendu (8,4%) par l’enquête réalisée par Bloomberg. C’est le rythme de croissance le plus faible depuis trois ans. Le scénario d’un ralentissement de la croissance se confirme. Parallèlement un article publié par Business Week cette semaine, sur l’espionnage pratiqué par les sociétés chinoises sur les sociétés américaines, montre que les relations entre les États-Unis et la Chine vont s’envenimer. Ce n’est pas par hasard que la Chine augmente fortement ses dépenses militaires.

Secteurs : les banques vont souffrir du développement du « peer to peer lending »

Banques : John Mack ancien patron de Morgan Stanley vient de rejoindre le conseil de la société Lending Club. Elle s’est spécialisée dans  le « peer to peer lending » sur internet. Cela consiste à rapprocher prêteurs et emprunteurs en court circuitant les banques. Cela montre bien que le modèle de développement des banques classiques devra être profondément modifié. La Société Générale perd 12% dans la semaine.

Technologie : Linkedin a annoncé de bons résultats. Le titre est en progression de plus de 60% depuis le début de l’année. Google a aussi publié des résultats meilleurs que prévu.

Télécommunications : les résultats annoncés par Nokia ont déçu le marché puisque la valeur a ouvert en baisse de 18%.  Non seulement la société a peu progressé dans les smartphones, mais elle perd des parts de marché dans les pays émergents. La société qui capitalisait 63,1Md€ au T3 2007 ne vaut plus que 11,9 milliards d’euros aujourd’hui.

Immobilier : pour la première fois depuis deux ans les prix de l’ancien ont baissé en France d’un trimestre sur l’autre.

Thèmes : la France risque de manquer le train du « cloud »

Cloud : Dassault Systèmes a finalement choisi de se retirer définitivement du projet Andromède. Cet épisode fait perdre plusieurs mois au « projet de cloud souverain à la française ». Pour Bernard Charlès, le Président de Dassault Systèmes, les conditions du succès n’étaient pas remplies…C’est dommage car le cloud est une opportunité importante. Il permet de donner aux PME d’avoir accès à des solutions innovantes sans devoir investir lourdement. C’est aussi la possibilité d’utiliser des outils partout dans le monde à travers une simple connexion internet…

Les sociétés dans lesquelles l’état a une participation importante continuent d’être malmenées en bourse : GDF Suez, EDF, France Telecom, Areva, Air France … Charles gave de GaveKal à Hong Kong, préconise depuis de nombreuses semaines de se tenir à l’écart des sociétés qui sont dépendantes de l’état.

 

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