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Croissance Japon : comme en Chine , baisse de l’activité manufacturière en juillet – PMI

Croissance Japon : comme en Chine, baisse  de l’activité manufacturière en juillet – PMI

Comme la Chine, le Japon enregistre une  baisse de – l’activité du secteur manufacturier en juillet (pour un troisième mois consécutif), Le Japon dont la croissance est très dépendante des débouchés chinois.  Signe que la croissance pourrait bien se tasser au second trimestreles prix à la consommation (hors produits frais) au Japon ont progressé de seulement 0,6% en juin sur un an ;  une évolution au plus bas depuis au moins un an et s’éloignant ainsi encore plus de la cible de 2% visée en vain par la Banque du Japon et le gouvernement depuis plus de six ans. Et c’est encore pire (+0,5%) si l’on calcule sans tenir compte non plus des prix de l’énergie qui font grimper la moyenne quand les cours du pétrole augmentent. L’inflation découlant d’une demande motrice souhaitée par les autorités apparaît encore illusoire, même si la pénurie de main-d’œuvre entraîne une augmentation des salaires dans certains secteurs. Conclusion, la tendance de la croissance est dans le rouge, ce que confirme l’indice PMI. Manufacturier. L’indice PMI manufacturier s’est établi en lecture définitive à 49,4 en juillet en données corrigées des variations saisonnières, contre 49,3 en juin, restant sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

La version “flash” de l’indice était ressortie à 49,6.

D’après les résultats de l’enquête, la production industrielle s’est contractée pour un septième mois consécutif et a décliné à son rythme le plus important en quatre mois, mettant en avant la persistance du ralentissement engendré par les pressions commerciales.

“Les indicateurs prévisionnels suggèrent que les industriels du Japon se préparent à un nouveau trimestre difficile, les entreprises ayant réduit leurs stocks et achats afin de limiter les coûts”, a déclaré Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’études qui réalise l’enquête.

Croissance Chine : recul de l’activité manufacturière

Croissance Chine : recul de l’activité manufacturière

 

Confirmation de la crise économique en chine avec l’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a progressé à 49,9 en juillet contre 49,4 le mois précédent, s’établissant juste en dessous du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un rebond moins important, avec un indice de 49,6. Le sous-indice des nouvelles commandes est revenu à la croissance, à 50,2, restant cependant loin de sa moyenne historique. Il est bien difficile de connaître le niveau exact de la croissance chinoise car là-bas les statistiques sont très politiques. Il faut sans doute diviser par 2 les chiffres officiels. Ce qui est certain, c’est que la croissance de l’économie chinoise s’est établie à son niveau le plus bas en près de 30 ans.   »Les conditions économiques sont toujours difficiles, tant en Chine qu’à l’étranger, la croissance économique mondiale ralentit et les instabilités et incertitudes externes augmentent », a déclaré lundi le porte-parole du Bureau national des statistiques (BNS), Mao Shengyong.

La guerre commerciale Pékin-Washington, qui leste depuis l’an passé l’économie chinoise, a connu une pause fin juin, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping ayant convenu d’une trêve lors du sommet du G20 à Osaka (Japon). Les deux pays se sont engagés à reprendre les négociations pour tenter de mettre un terme à leurs différends commerciaux. La Chine et les Etats-Unis s’imposent mutuellement des droits de douane portant sur plus de 360 milliards de dollars d’échanges annuels. Pour soutenir son économie, Pékin s’est engagé en mars à baisser de près de 2000 milliards de yuans (294 milliards de francs suisses) la pression fiscale et sociale sur les entreprises. Les banques ont également été encouragées à gonfler leurs prêts aux petites entreprises, jusque-là délaissées au profit des grands groupes publics. Mais ces mesures interviennent au moment où les autorités cherchent à lutter contre le surendettement incontrôlé qui menace son système financier. D’ou un appel aux investissements étrangers.

Il faut que la Chine soit vraiment en mauvaise posture économique pour envisager la pénétration de capitaux étrangers presque sans limite. Aujourd’hui les capitaux étrangers ne peuvent s’investir que dans des co entreprises et en restant minoritaires avec au plus 49 % des actions. Dans le même temps évidemment la Chine ne se prive pas d’investir à peu près partout et sans condition. Le problème nouveau c’est l’écroulement de la croissance en raison du tassement économique mondial d’une part, aussi des actions punitives réciproques entre les États-Unis et la Chine. Preuve du net refroidissement économique, l’activité manufacturière en Chine s’est nettement contractée en juin, selon un indice indépendant, au moment où les tensions commerciales entre Pékin et Washington s’exacerbaient sur fond de nouvelles surtaxes douanières réciproques.

En pleine guerre commerciale entre Pékin et Washington, «le mois de juin avait déjà été  difficile» pour les entreprises chinoises, marqué «par une baisse des ventes, des commandes à l’exportation et de la production», a noté Caixin. Il s’agit d’une «nette contraction» du secteur manufacturier, a commenté Zhong Zhengsheng, analyste de CEBM, un cabinet affilié à Caixin. En juillet la tendance se confirme donc. Et de manière fort logique les prix sont aussi à plat, comme la croissance. En effet la croissance semble à plat en Chine comme l’indique notamment l’évolution des prix, eux aussi complètement atone sur un an en Juin. Autant dire qu’on peut s’interroger sur une possible récession dans les mois à venir. Selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice des prix à la production (PPI) est resté neutre en juin sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,3% après +0,6% en mai. Il n’avait pas été aussi bas depuis la contraction enregistrée en août 2016.

Croissance Chine: ralentissement inquiétant de l’activité manufacturière

Croissance Chine: ralentissement inquiétant de l’activité manufacturière

Il semble bien se confirmer qu’un tassement assez sévère concernant l’activité en Chine. Ainsi en avril,  l’indicateur de l’activité manufacturière tutoie la régression. Le signe évident que le commerce international s’affaiblit nettement sur fond de baisse générale des PIB  nationaux. Ce ralentissement de l’activité au début du deuxième trimestre contraste avec les statistiques rassurantes du mois de mars – progression de la production et des profits industriels, rebond des exportations – qui laissaient entrevoir aux investisseurs une économie chinoise revigorée. L’indice PMI manufacturier officiel est tombé de manière inattendue à 50,1 en avril, juste au-dessus du seuil qui sépare expansion et contraction de l’activité, montrent les résultats publiés mardi des enquêtes réalisées par les pouvoirs publics auprès des directeurs d’achats. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient un indice PMI de 50,5, comme en mars où l’activité avait progressé pour la première fois en quatre mois. Plusieurs économistes avaient toutefois dit s’attendre à un repli de l’activité, voyant dans les statistiques positives de mars le reflet de facteurs temporaires – notamment une gestion des stocks par certains industriels dans le but de profiter de mesures fiscales qui entraient en vigueur au 1er avril.

 

Croissance Chine : nouvelle contraction de l’activité manufacturière

Croissance Chine : nouvelle contraction de l’activité manufacturière

Signe indiscutable du tassement de l’activité mondiale, l’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 49,9 en février, en nette hausse par rapport au mois précédent (48,3) mais toujours sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion.

L’activité manufacturière chinoise a donc connu en février une contraction pour un troisième mois consécutif, sous l’effet du tassement prolongé des nouvelles commandes à l’export, montrent les résultats publiés vendredi de l’enquête réalisée par Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.

Cette enquête souligne le ralentissement de l’économie chinoise et l’impact du conflit commercial avec les Etats-Unis sur les exportations du pays, alors que la conclusion d’un accord entre Pékin et Washington demeure incertaine malgré le prolongement de la trêve commerciale décidé par le président américain Donald Trump.

 

Moral des patrons de l’Industrie manufacturière : hausse

Moral des patrons de l’Industrie manufacturière : hausse

Selon l’indice PMI Markit publié ce jeudi 1er février, la confiance des entreprises a atteint son plus haut niveau depuis le début de la collecte des données en 2012.  La forte croissance du secteur manufacturier s’est poursuivie en janvier, la  production et les nouvelles commandes ont enregistré des taux d’expansion « historiquement élevés ». La bonne santé du secteur repose en grande partie sur une forte augmentation de la demande. « Le volume global des nouvelles commandes enregistre en janvier l’une de ses plus fortes hausses depuis 2010, malgré un repli du taux d’expansion par rapport à décembre ». L’autre bonne nouvelle pour le commerce extérieur est que les personnes interrogées par Markit indiquent que la hausse de la demande concerne aussi bien le marché intérieur que les marchés à l’export, « les nouvelles commandes à l’export enregistrant l’une de leur plus fortes expansions depuis 7 ans ». D’après les derniers résultats de Markit, cette embellie s’accompagne d’une hausse des prix des achats qui « atteint un plus haut de 9 mois, tendance que les répondants attribuent au renchérissement des matières premières, notamment l’acier, le cuivre et le papier. » Cette hausse des coûts a été répercutée en partie sur les prix de vente, marquant ainsi une accélération de l’inflation. Malgré une conjoncture favorable, les récents chiffres de la direction générale des entreprises publiés en décembre rappellent que l’industrie demeure un secteur sinistré.  Entre 2000 et 2016, le poids de l’industrie dans l’économie française est passé de 16,5% à 12,5% du produit intérieur brut. Du côté de l’industrie manufacturière, l’évolution est quasi similaire à celle de l’industrie en général.

Croissance Chine: hausse surprise de l’activité manufacturière

Croissance Chine: hausse surprise de   l’activité manufacturière

Signe sans doute d’une amélioration de l’environnement international, l’industrie manufacturière se reprend en Chine.  L’activité manufacturière en Chine a en effet connu une accélération inattendue en novembre, sans toutefois compenser le violent essoufflement du mois précédent, selon un indice gouvernemental publié jeudi. L’indice des directeurs d’achat (PMI), baromètre prospectif basé notamment sur les carnets de commande des entreprises et publié par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,8, contre 51,6 en octobre et 52,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité, et en-deçà d’une contraction. Les analystes sondés par l’agence Bloomberg tablaient sur un nouveau ralentissement, à 51,4.

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière en Chine est toujours dans le vert mais a ralenti en juillet, pour la première fois depuis mars et plus fortement qu’attendu, selon un indice officiel publié lundi, à l’heure où Pékin s’efforce de réduire les risques financiers dans la deuxième économie mondiale. En cause le recentrage de l’économie sur la consommation intérieure et le faible dynamisme des exportations. L’indice des directeurs d’achat (PMI), publié par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi en juillet à 51,4, après 51,7 en juin et 51,2 en mai. Les experts interrogés par Bloomberg tablaient sur un chiffre de 51,5. Un PMI supérieur à 50 reflète une expansion de l’activité.

Croissance Chine: rebond de l’activité manufacturière

Croissance Chine: rebond de l’activité manufacturière

Une évolution qui peut être marque  un petit redressement de l’activité mondiale. Ce qu’indiquaient les dernières prévisions du FMI. En effet pour le FMI L’économie mondiale se porte un peu mieux. , le Fonds monétaire international (FMI) a légèrement revu à la hausse ses prévisions de croissance. Il prévoit une progression de 3,5% pour 2017 alors qu’il tablait sur 3,4% en janvier et octobre derniers. «L’activité économique mondiale redémarre, avec une reprise cyclique attendue depuis longtemps de l’investissement, de l’industrie manufacturière et du commerce», explique le FMI L’activité manufacturière en Chine a connu un vif sursaut en juin, après s’être contractée en mai pour la première fois depuis quasiment un an, selon un indice indépendant publié lundi par le groupe de média Caixin. L’indice des directeurs d’achat (PMI), calculé par le cabinet IHS Markit et publié par Caixin, s’est établi à 50,4 en juin contre 49,6 en mai, confirmant la résilience de l’industrie manufacturière dans la deuxième économie mondiale. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité. Le PMI officiel publié vendredi par le gouvernement avait pour sa part montré une accélération de l’activité manufacturière (à 51,7 contre 51,2 en mai).

 

Croissance États-Unis : l’activité manufacturière augmente

Croissance États-Unis : l’activité manufacturière augmente

Les prévisions de croissance pourraient être revues à la hausse suite à la tendance enregistrée en novembre. L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a progressé plus que prévu en novembre, selon l’indice des directeurs d’achats de ce secteur publié jeudi par l’association professionnelle ISM.  L’indice ISM manufacturier a gagné 1,3 point en un mois à 53,2%, se maintenant au-dessus du seuil de 50% qui délimite la frontière entre contraction et progression de l’activité. Les analystes s’attendaient à une hausse de seulement 0,2 point. . La prévision de croissance des Etats Unis a été revue à la baisse à +1,6% en 2016 et +2,2% en 2017 par le FMI dans sa publication d’octobre. Néanmoins, la croissance réalisée au troisième trimestre 2016 a marqué un vif rattrapage technique à +2,9% en rythme annualisé, après +1,4% au T2.  L’indice ISM manufacturier d’octobre s’était déjà  redressé à 51,9 (versus 51,5 en septembre). Le taux de chômage s’était  établi à 4,9% en octobre (versus 5,0% en septembre). Le nombre de créations d’emplois dans le secteur non agricole a atteint en octobre +161 000 (versus +191 000 en chiffre révisé et +156 000 en première estimation en septembre 2016), avec un taux de participation de 62,8% (versus 62,9% en septembre la tendance dégagée ces deux derniers mois la prévision de croissance pour 2017 pourrait être revue nettement à la hausse, autour de 2,5 %. En zone Euro, la croissance manque de souffle. Au troisième trimestre 2016, la croissance du PIB par rapport au trimestre précédent s’est stabilisée à +0,3% (comme au T2 mais après +0,6% au T1), soit +1,6% sur un an. La BCE a une prévision de croissance du PIB de la zone Euro de +1,7% pour l’ensemble de l’année 2016 et de +1,6% pour 2017 et 2018. Le FMI dans ses prévisions d’octobre prévoit +1,7% en 2016 et +1,5% en 2017.

 

Croissance Chine: du mieux avec l’activité manufacturière

Croissance Chine: du mieux avec l’activité manufacturière

 

La croissance de la Chine semble se stabiliser avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique.

 

Croissance France : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance France : nouveau recul de l’activité manufacturière

Alors que la croissance globale a été nulle au second trimestre, le secteur manufacturier enregistre en juillet un nouveau recul pour le cinquième mois consécutif d’après ‘indice Markit publiée lundi. De manière mécanique les effectifs sont aussi en retrait. L’indice global du secteur s’est établi à 48,6 le mois dernier, sans changement par rapport à sa première estimation « flash » et en légère hausse par rapport à la marque de 48,3 atteinte en juin. S’il s’agit de son plus haut niveau depuis quatre mois, il se maintient ainsi pour le cinquième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. Selon l’institut d’études, quatre des cinq composantes de son indice se sont inscrites en repli le mois dernier – la production, les nouvelles commandes, l’emploi et les stocks d’achats – et seul un nouvel allongement des délais de livraisons a soutenu son évolution. Le sous-indice de la production a enregistré un quatrième mois consécutif de recul, parallèlement à un nouveau repli des nouvelles commandes. En revanche la demande étrangère est repartie à la hausse pour la première fois en sept mois, même si sa croissance reste marginale, relève Markit. Dans un contexte de diminution de la charge de travail, les entreprises ont continué de réduire leurs effectifs pour le cinquième mois consécutif. « La fragilité de la conjoncture incite de nouveau les entreprises à réduire leurs coûts, ce dont témoigne la baisse des effectifs, de l’activité achats et des stocks d’intrants enregistrée au cours du mois », a estimé Jack Kennedy, économiste de Markit.

(Avec Reuters)

Industrie manufacturière zone euro : en hausse sauf en France

Industrie  manufacturière zone euro : en hausse sauf en France

L’indice PMI Markit du secteur manufacturier dans la zone euro en hausse mais en baisse en France. Pour la zone euro l’indice  s’est élevé à 52,8 en juin dans sa version définitive après 51,5 en mai. Il avait été estimé à 52,6 en version flash. Le sous-indice de la production qui entre dans le calcul de l’indice composite qui sera publié mardi a bondi à 53,9 après 52,4 le mois précédent. « Les entreprises manufacturières de la zone euro ont bénéficié en juin de leur plus forte croissance depuis le début de l’année. Cependant, les données ont été recueillies avant le résultat du référendum sur l’UE au Royaume-Uni et l’éventuel impact d’un Brexit ne se reflète pas encore dans les PMI », a dit Chris Williamson, économiste en chef chez Markit. « Etant donné l’incertitude provoquée par la perspective du Brexit, il paraît probable que les dépenses des entreprises et des ménages seront négativement affectées à travers la zone euro, au moins à court terme, ce qui freinera la croissance dans les prochains mois. » L’activité dans le secteur manufacturier français s’est contractée en France en juin pour le quatrième mois consécutif, selon la version définitive de l’indice Markit publiée vendredi. L’indice global du secteur s’est établi à 48,3 le mois dernier, un niveau proche du chiffre de 48,4 relevé en mai et supérieur à la première estimation « flash » de 47,9. Il se maintient ainsi pour le quatrième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. La composante production de l’indice s’est maintenue à 48,1 comme le mois précédent, restant à son plus bas niveau depuis mai 2015. Les nouvelles commandes ont enregistré une sixième baisse mensuelle consécutive et leur repli s’est accentué par rapport à celui observé en mai. Les nouvelles commandes à l’export se sont également contractées tous les mois depuis le début de l’année. En conséquence, l’emploi manufacturier a connu son quatrième mois d’affilée de recul, avec un fléchissement du taux de contraction de l’emploi par rapport au mois de mai.

Croissance Japon : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance Japon : nouveau recul de l’activité manufacturière

 

Avec ce nouveau recul en mai de l’activité manufacturière, c’est un   mauvais signe pour l’économie mondiale dont la croissance pourrait se tasser au second trimestre ;  toujours aussi inquiétant le recul des commandes à l’export qui montre notamment que la Chine est toujours engluée dans la crise et que les commandes des autres pays sont aussi très peu dynamiques  L’activité manufacturière japonaise s’est contractée à son rythme le plus rapide depuis plus de trois ans en mai sur fond de baisse des prises de commande, selon l’indice Markit/Nikkei des directeurs d’achats du secteur publié mercredi. Il s’établit à 47,7 en mai en données corrigées des variations saisonnières, soit au-dessus des 47,6 en première estimation, mais sous le chiffre définitif de 48,2 d’avril. L’indice reste pour un troisième mois sous le seuil des 50 qui sépare la contraction de l’expansion et montre que l’activité a ralenti à son rythme le plus rapide puis janvier 2013. L’indice des prises de commandes a reculé à 44,7 (44,1 en première estimation), soit son déclin le plus rapide depuis décembre 2012. En avril, l’indice des nouvelles commandes était à 45. Les commandes à l’export ont aussi reculé plus fortement qu’en avril. Certains de ceux qui ont répondu à l’enquête ont notamment mentionné les conséquences de la hausse du yen.

(Avec Reuters))

Croissance Japon : l’activité manufacturière dans le rouge

Croissance Japon : l’activité manufacturière dans le rouge

 

 

Mauvais signe pour le Japon et l’économie mondiale avec le recul de l’activité manufacturière pour le troisième mois consécutif. Un recul qui traduit aussi le tassement chinois et au-delà de l’activité mondiale.  L’indice PMI « flash » Markit/Nikkei est tombé à 47,6 en mai en données corrigées des variations saisonnières après 48,1, chiffre définitif, le mois précédent. Il se retrouve ainsi pour le troisième mois consécutif sous la barre des 50, et témoigne d’une contraction de l’activité à son rythme le plus soutenu depuis décembre 2012. Le sous-indice de la production a pour sa part chuté à 44,1 après 45,0 le mois dernier. Il s’agira de la contraction la plus marquée depuis décembre 2012 si elle est confirmée dans la version définitive du rapport. Le séisme du mois dernier à Kumamoto, qui a provoqué de gros dégâts, est susceptible de peser encore sur la production, explique Markit, tandis que la demande extérieure s’est elle aussi contractée. L’économie japonaise a connu au premier trimestre sa plus forte croissance depuis un an, grâce notamment à une solide consommation des ménages, mais les économistes jugent ce rebond insuffisant pour écarter le risque d’une contraction sur la période avril-juin. (Avec Reuters))

Moral dans l’industrie manufacturière : recul

Moral dans  l’industrie manufacturière : recul

 

Un mauvais signe pour la croissance. Française traine toujours les pieds en Europe comme l’indique  les indicateurs de Markit de mars. L’Indice PMI Flash de l’Industrie Manufacturière atteint en effet  un plus bas de sept mois à 49,6 après 50,2 en février. Plus inquiétant encore des perspectives de commandes peu réjouissantes. D’après l’INSEE  En mars 2016, le solde d’opinion des industriels sur leur activité passée, déjà inférieur à sa moyenne de long terme, continue de se dégrader (–16 points depuis novembre 2015). Celui sur les perspectives personnelles de production se replie (–4 points) mais reste à un niveau (14) bien au-dessus de sa moyenne de longue période (5). Toutefois, les industriels sont un peu plus optimistes qu’en février sur les perspectives générales de production du secteur (+3 points). Le solde correspondant est supérieur à sa moyenne de long terme depuis février 2015. En mars, les carnets de commandes restent légèrement supérieurs à leur moyenne de longue période même s’ils se dégarnissent un peu à l’étranger. Enfin, les industriels sont quasiment aussi nombreux qu’en février à juger que leurs stocks de produits finis sont inférieurs à la normale : le solde d’opinion correspondant augmente de 1 point mais reste inférieur à sa moyenne de long terme.

Dans l’industrie agro-alimentaire, le solde sur l’activité passée chute et devient inférieur à sa moyenne de long terme. À l’inverse, celui sur les perspectives de production se redresse et repasse au-dessus de sa moyenne. Les carnets de commandes se regarnissent, les soldes associés sont supérieurs à leur moyenne de longue période. Les stocks de produits finis sont jugés encore plus élevés, le solde correspondant étant déjà supérieur à sa moyenne en février.

BIENS D’ÉQUIPEMENT

Dans l’industrie des biens d’équipement, le solde sur la production passée se redresse légèrement mais reste inférieur à sa moyenne de longue période. Celui sur les perspectives de production se replie et retrouve quasiment son niveau normal. Le solde sur les stocks de produits finis augmente un peu et se rapproche de son niveau moyen. Les carnets de commandes globaux et étrangers se dégarnissent ; le solde associé à ces derniers devient inférieur à la normale.

MATÉRIELS DE TRANSPORT

Automobile

Dans le secteur automobile, le solde sur l’activité passée s’améliore encore fortement et se situe nettement au-dessus de sa moyenne. Celui sur les perspectives de production retombe et retrouve un niveau proche de celui de janvier, bien au-dessus de la normale. Les carnets de commandes globaux et étrangers se dégarnissent fortement tout en restant supérieurs à leur moyenne. Le solde sur les stocks de produits finis est stable au-dessous de sa moyenne de long terme.

Autres matériels de transport

Dans les autres matériels de transport, les soldes sur l’activité passée et sur les perspectives de production augmentent légèrement ; le premier reste inférieur à sa moyenne de longue période alors que le second reste nettement supérieur à la normale. Le niveau des stocks de produits finis est jugé encore au-dessus de sa moyenne de long terme. Les carnets de commandes globaux se dégarnissent encore tout en restant au-dessus de leur moyenne de longue période.

AUTRES INDUSTRIES

Dans l’ensemble des « autres industries », les soldes d’opinion sur l’activité passée et prévue se dégradent en mars. Ils sont inférieurs à leur moyenne de long terme. Par sous-secteur, le solde sur l’activité passée se replie dans la chimie et la plasturgie, augmente légèrement dans la métallurgie et se redresse dans la pharmacie. Celui sur les perspectives de production chute dans la métallurgie alors qu’il progresse dans la pharmacie et la plasturgie. Il est stable nettement au-dessous de la normale dans la chimie. Dans l’ensemble des « autres industries », les carnets de commandes globaux sont quasi stables et se regarnissent un peu à l’étranger. Ils continuent de se garnir dans la plasturgie, les soldes correspondant dépassant légèrement leur moyenne de long terme. Dans la chimie, la pharmacie et la métallurgie, les carnets de commandes sont quasi stables dans leur ensemble mais se remplissent à l’étranger. Enfin, les stocks de produits finis sont jugés globalement plus légers, du fait de la pharmacie, mais plus élevés dans la chimie et la plasturgie.

Croissance Japon: industrie manufacturiere à plat

Croissance Japon: industrie manufacturiere à plat

 

Encore une mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale avec ce très mauvais chiffre de l’industrie manufacturière du Japon qui témoigne d’un net tassement de la croissance partout. Le plus inquiétant ce sont les perspectives de commande en très net recul en février par rapport à janvier. L’indice PMI Markit/Nikkei corrigé des variations saisonnières est tombé à 50,2 en février, tandis qu’il s’établissait en janvier à un chiffre final de 52,3. Il reste toutefois au-dessus de la limite de 50, qui sépare contraction et expansion, pour le dixième mois d’affilée. Le sous-indice des entrées de commandes à l’export a baissé à 47,9, contre 53,1 en janvier, ce qui constituerait sa plus forte contraction mensuelle depuis février 2013 si les chiffres étaient confirmés dans leur version définitive. La chute des exportations est la plus forte depuis la crise de 2008, en raison notamment d’un ralentissement des économies émergentes. Les entreprises japonaises ont baissé leurs prix de vente pour le troisième mois consécutif, et plus fortement qu’en janvier, reflet à la fois de la mollesse de la demande et de la baisse des prix des matières premières

 

(Avec Reuters)

Recul de la production manufacturière

Recul de la production manufacturière

Recul de  l’industrie manufacturière, hormis une progression de 0,7% dans la cokéfaction et le raffinage (toutefois en net ralentissement par rapport à septembre où la production avait augmenté de 22,3%) ;  tous les autres segments sont en baisse en octobre : la production recule dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (-1,1% après +1,6%), dans les industries agricoles et alimentaires (-1,1% après -0,4%) et dans les matériels de transport (-0,8% après -1,6%). Elle recule aussi dans la chimie, mais reste stable dans la métallurgie et progresse dans la pharmacie, indique l’Insee.

L’activité manufacturière chinoise se contracte encore: mauvais signe pour l’économie mondiale

L’activité manufacturière chinoise se contracte

Le très fort recul de l’industrie manufacturière témoigne de l’atonie de la croissance mondiale. En outre,  les perspectives de commandes sont aussi dans le rouge. Des chiffres qui contredisent les prévisions optimistes de certains experts quand à l’environnement économique mondial. Pour résumer,  l’économie mondiale est loin d’être sortie de la crise en particulier en Chine bien sûr mais aussi en Europe et dans les pays en développement. En dépit de la méthode Coué que pratiquent certains experts et des gouvernements, l’Europe va continuer de s’enfoncer dans la croissance molle. Ce que confirme d’ailleurs la BCE qui envisage une progression de 1,4 % par an  jusqu’en 2017 pour le PIB  européen. En cause évidemment les restrictions budgétaires trop brutales et le blocage des salaires et pensions. Faute de pouvoir d’achat les consommateurs demeurent très attentistes. La consommation stagnant ,ou presque, les importations se tassent. Des importations qui sont les exportations des autres et qui impactent  donc les échanges internationaux. Faute de lisibilité sur l’avenir les investissements, eux,  ne redémarrent pas non plus. Le fort recul de l’activité manufacturière chinoise représente un bon baromètre des tendances économiques internationales puisque la Chine constitue l’usine du monde. L’activité manufacturière chinoise  s’est donc contractée nettement en novembre, enregistrant son plus fort repli depuis trois ans, selon un indice gouvernemental publié mardi qui confirme l’essoufflement persistant du secteur industriel dans la deuxième économie mondiale. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI), calculé par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi pour novembre à 49,6, contre 49,8 les deux mois précédents, et à son plus bas niveau depuis août 2012. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction du secteur: or, c’est le quatrième mois consécutif que ce baromètre de référence, fondé entre autres sur les carnets de commandes des entreprises, traduit un recul de l’activité. Le PMI officiel s’est établi bien en-deçà de la prévision médiane (49,8) des analystes interrogés par l’agence Bloomberg.

Croissance Chine : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance Chine : nouveau recul de l’activité manufacturière

 

L’usine du monde ralentit,  encore signe de l’atonie de l’économie mondiale. On se demande même comment la Chine peut encore afficher une croissance de 7% ! Un pays ou les statistiques sont très «  politiques ». Reste que ce résultat ajouté au ralentissement aussi des Etats- Unis rend compte de l’affaiblissement du commerce international et de l’activité mondiale. Le même recul de commandes industrielles a été constaté en Allemagne et au Japon.  L’activité manufacturière s’est donc contractée contre toute attente en Chine en octobre, et ce pour le troisième mois d’affilée, laissant craindre à nouveau une croissance au ralenti au quatrième trimestre en dépit de la vague de mesures de relance économique prises ces derniers temps. Beaucoup d’économistes pensaient que la croissance toucherait son point bas au troisième trimestre et anticipaient un léger mieux en fin d’année et au début de la suivante, les mesures déjà prises produisant peu à peu leurs effets, mais il semble que Pékin doive aller encore plus loin. Le secteur des services, l’un des rares foyers de dynamisme de la deuxième économie mondiale, a montré lui aussi des signes de lassitude le mois dernier, avec la croissance la plus faible depuis près de sept ans. L’indice officiel des directeurs d’achats (PMI) a été de 49,8 en octobre comme en septembre, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 50, niveau qui sépare la croissance de la contraction.  Le sous-indice des commandes à l’exportation s’est contracté pour le 13e mois consécutif mais celui des commandes nouvelles, indicateur des tendances de la demande tant extérieure qu’intérieure, a un peu progressé, à 50,3 contre 50,2 en septembre. Face à une demande atone, les entreprises industrielles ont continué de licencier, à un rythme un peu plus marqué qu’en septembre.   »En raison d’une reprise molle de l’économie mondiale et de pressions baissières sur l’économie locale, les industriels restent confrontés à une situation de l’import-export difficile », commentait Zhao Qinghe, un statisticien du Bureau national de la statistique, dans un communiqué accompagnant les indicateurs.

Croissance Chine : production manufacturière nulle

Croissance Chine : production manufacturière nulle

 

Toujours pas d’amélioration de la production manufacturière en Chine. Un mauvais  signe pour l’économie mondiale d’autant que les carnets de commandes extérieures sont toujours en panne. S’y ajoute la crise financière (crise de la bourse et endettement).- La croissance du secteur manufacturier chinois est en  restée nulle en juillet, montre l’indice PMI manufacturier chinois publié samedi. Il ressort à 50,0 pour juillet après 50,2 en juin. Les analystes s’attendaient à ce qu’il demeure au même niveau. Par contre,  l’indice PMI des services a légèrement augmenté en juillet par rapport à juin, montrent les chiffres officiels. L’indice a progressé à 53,9 contre 53,8 le mois précédent. C’est évidemment une très mauvaise nouvelle pour la Chine et surtout pour la croissance mondiale avec une nouvelle stagnation du secteur manufacturier en juillet et, plus grave, des carnets de commandes à l’export en recul.  Le secteur manufacturier chinois a  en effet subi sa plus forte contraction en 15 mois en juillet sous l’effet d’une chute des commandes qui a pesé sur la production, selon les résultats préliminaires d’une enquête menée auprès des directeurs d’achat. Les sous-indices des nouvelles commandes et des nouvelles commandes à l’exportation, qui avaient augmenté en juin, son toujours aussi atone. Le signe le plus j’inquiétant est sans doute la panne des commandes extérieures qu’on constate en Chine mais aussi dans d’autres régions comme en Europe par exemple.

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