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Croissance Chine- activité manufacturière dans le rouge pour un 6e mois consécutif

Croissance Chine- activité manufacturière dans le rouge pour un 6e mois consécutif

Un mauvaise nouvelle évidemment cette 6eme contraction de suite de l’activité dans le secteur manufacturier en Chine . D’abord cela génère la croissance la plus faible enregistré en Chine depuis 30 ans. Ensuite cela constitue l’indicateur du ralentissement économique général dans le monde. Ces chutes successives sont  une sorte d’avertissement quant aux risques de quasi  stagnation économique voire de récession qui pourrait concerner nombre de pays en 2020

Les données officielles publiées jeudi mettent en exergue les pressions prolongées que subit l’économie chinoise dans un contexte de conflit commercial avec les Etats-Unis, ce qui pourrait contraindre le gouvernement chinois à prendre des mesures de soutien à l’économie supplémentaires.

L’indice PMI manufacturier officiel a chuté à 49,3 en octobre après 49,8 le mois précédent, restant pour un sixième mois consécutif sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un indice identique à celui de septembre.

Face au ralentissement de la demande intérieure et au recul des investissements, sur fond de tensions commerciales avec les Etats-Unis, la croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Chine a ralenti au troisième trimestre à 6,0% sur un an, un plus bas de près de 30 ans, selon des données publiées plus tôt ce mois-ci.

D’après les données du Bureau national de la statistique (BNS), les nouvelles commandes à l’exportation ont chuté en octobre pour un dix-septième mois de rang, avec un sous-indice ayant chuté à 47,0 contre 48,2 en septembre.

Les nouvelles commandes dans leur ensemble se sont de nouveau contractées, effaçant le gain constaté le mois précédent.

Si Washington et Pékin travaillent à la “phase 1” d’un accord commercial qui pourrait être conclue prochainement, le secteur manufacturier chinois devrait rester sous pression lors des prochains mois, faute d’une issue globale à cette guerre commerciale qui dure depuis plus d’un an.

Des statistiques gouvernementales communiquées séparément montrent que la croissance de l’activité dans le secteur des services a ralenti en octobre, laissant suggérer un affaiblissement prolongé de la demande intérieure.

L’indice PMI officiel des services a reculé à 52,8 contre 53,7 en septembre, soit son niveau le plus bas depuis février 2016.

Pékin compte sur la solidité du secteur des services pour atténuer les effets néfastes du ralentissement des demandes domestique et mondiales pour les produits manufacturiers chinois.

 

 

 

Etats-Unis : alerte sur la croissance avec la baisse de l’activité manufacturière

Etats-Unis : alerte sur la croissance avec  la baisse de l’activité  manufacturière

 

 

Du fait de l’atonie du commerce international, à peu près tous les pays sont confrontés aux mêmes problèmes à savoir la diminution de l’activité manufacturière. C’est vrai depuis des mois pour la Chine par exemple, c’est vrai l’Allemagne et c’est vrai depuis août pour les États-Unis. Chaque pays espère donc que la consommation et les investissements prendront le relais de l’insuffisance des exportations. Rien n’est sûr dans ce domaine compte tenu de l’incertitude qui nourrit l’avenir économique. Phénomène nouveau, la croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est contractée en août pour la première fois depuis 2016, dans un contexte de ralentissement de la croissance mondiale et de montée des tensions commerciales. Nombre d’experts envisage la récession pour les États-Unis en 2021. Une récession forcément contagieuse compte tenu déjà des croissances actuelles insignifiantes.

Ces chiffres américains tranchent avec ceux publiés la semaine dernière sur la consommation des ménages, qui suggéraient que l’économie, certes en ralentissement, résistait plutôt bien à l’impact des tensions commerciales avec la Chine. “Avec l’industrie manufacturière qui commence maintenant à se contracter, il est d’autant plus important que les ménages continuent de dépenser”, résume Joel Naroff, chef économiste de Naroff Economic Advisors.

L’indice ISM du secteur manufacturier est ressorti en baisse à 49,1 pour août, son plus bas niveau depuis janvier 2016, contre 51,2 en juillet. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un léger recul à 51,1.

En recul pour le cinquième mois consécutif, l’indice passe pour la première fois depuis août 2016 sous le seuil de 50, marquant une contraction dans le secteur manufacturier, qui représente environ 12% de l’économie américaine.

L’ISM évoque “une baisse notable de la confiance des entreprises”, ajoutant que “le commerce international reste le problème le plus important, comme le montre la forte contraction des nouvelles commandes à l’export”.

Le sous-indice des commandes nouvelles dans leur ensemble a reculé à 47,2 en août, au plus bas depuis juin 2012, contre 50,8 en juillet.

Celui de l’emploi a baissé à 47,4 en août, à son plus bas niveau depuis mars 2016, contre 51,7 en juillet, un chiffre qui fait craindre une diminution des effectifs du secteur industriel en août.

En juillet, les entreprises manufacturières ont déjà réduit les horaires de travail, faisant tomber l’horaire hebdomadaire moyen à son plus bas niveau depuis novembre 2011, et elles ont diminué les volumes d’heures supplémentaires.

Le rapport mensuel sur l’emploi du département du Travail doit être publié vendredi.

“L’enquête (de l’ISM) constitue un avertissement sur le fait que l’incertitude autour des droits de douane et du commerce international continue de peser sur l’activité manufacturière et que cette incertitude est un risque de plus en plus important pour la croissance”, souligne John Ryding, chef économiste de RDQ Economics.

Croissance Europe : l’industrie manufacturière en panne

Croissance Europe : l’industrie manufacturière en panne

 

l’Europe souffre d’une maladie insidieuse à savoir la panne de développement de son industrie manufacturière. Certes,  le phénomène n’est pas nouveau (surtout en France) mais il a longtemps été masqué par la puissance de l’Allemagne dans ce domaine. Notons aussi que la même maladie affecte aussi la Chine. Certains pourront considérer qu’il s’agit là dune évolution structurelle et que le déclin de l’industrie doit être compensé par le développement des services. C’est effectivement le cas mais trop partiellement et du coup les croissances  sont très faibles voire inexistantes. On compte de manière excessive sur la consommation des ménages et les investissements pour pallier au net ralentissement des exportations. Pour l’instant,  ces les investissements sont relativement atones en dépit de la masse de liquidités disponibles dans les entreprises. Quant à la consommation, elle est affectée par l’attentisme des ménages dont certains préfèrent geler leur épargne plutôt que de consommer. L’activité du secteur manufacturier dans la zone euro s’est donc contractée pour le septième mois consécutif selon le dernier indice PMI des directeurs d’achat du cabinet Markit.

 

La panne du moteur industriel se poursuit en Europe. L’indice PMI pour l’industrie manufacturière de la zone euro a légèrement augmenté au mois d’août passant de 46,5 à 47 selon les derniers chiffres du cabinet Markit publiés ce lundi 2 septembre. Bien qu’en hausse, la situation économique des fabricants européens  »est restée fermement ancrée en zone de contraction en août ». Avec de tels résultats, l’industrie de l’union monétaire enregistre son deuxième plus faible niveau depuis avril 2013 et se maintient en seuil négatif pour le septième mois consécutif. Les craintes et inquiétudes se multiplient sur le Vieux continent.

Après avoir connu une récession en fin d’année 2018, l’économie italienne est encore plongée dans l’incertitude, minée par des faibles gains de productivité et une croissance au ralenti. En Allemagne, l’industrie automobile souffre de faibles exportations. Le produit intérieur brut (PIB) de la première économie européenne a progressé de 0,4% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents mais il s’est contracté de 0,1% au deuxième trimestre en raison d’un coup de frein des exportations.  »Cette nouvelle dégradation de la conjoncture dans le secteur manufacturier de la zone euro devrait peser sur la croissance économique de la région au troisième trimestre », a ajouté Chris Williamson, chef économiste chez Markit.Le moral des chefs d’industrie sur le Vieux continent n’est pas au beau fixe. Les économistes de Markit expliquent ces chiffres décevants par une forte contraction des secteurs de fabrication de biens intermédiaires et de biens d’équipement. À l’opposé, le domaine des biens de consommation a poursuivi sa tendance à la hausse débutée il y a près de six ans avec une forte expansion en août.

Au niveau géographique, les secteurs manufacturiers de plusieurs grandes économies sont encore dans le rouge. C’est le cas de l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, l’Irlande ou l’Autriche. L’économie allemande a connu « une très forte dégradation de sa conjoncture industrielle en août ». Les carnets de commandes dans plusieurs pays ont clairement reculé à cause notamment de la faible demande sur les marchés étrangers. « Les données de l’enquête continuent en effet de signaler un très fort recul des exportations », précise Markit.

Sur le front de l’emploi, les derniers chiffres du cabinet ne sont pas réjouissants. La détérioration des commandes et le ralentissement de la production ont poussé les fabricants à réduire leurs effectifs.  »L’emploi a ainsi reculé pour un quatrième mois consécutif, le taux de suppression de postes restant proche du plus haut de soixante-quatorze mois enregistré en juillet. En Allemagne, les entreprises manufacturières ont signalé les plus fortes baisses d’effectifs depuis un peu plus de huit ans », signalent les économistes. Et si le taux de chômage en Europe est au plus bas, il a tendance à se stabiliser depuis plusieurs mois selon les derniers chiffres d’Eurostat publiés vendredi dernier.

Contrairement à ses principaux voisins, l’économie tricolore résiste. L’activité du secteur manufacturier a enregistré une légère amélioration en plein coeur de l’été. « Les dernières données mettent en évidence une amélioration de la conjoncture dans le secteur manufacturier, les fabricants signalant en effet une reprise de la croissance de la production et des nouvelles commandes en août. Si cette hausse de l’activité n’est que la deuxième enregistrée au cours des six derniers mois, elle témoigne néanmoins d’une certaine robustesse de l’industrie manufacturière française, notamment au regard des faibles performances des fabricants européens », explique l’économiste Eliot Kerr.

La semaine dernière, l’Insee a révisé légèrement à la hausse (0,1 point) son estimation pour la croissance du produit intérieur brut (PIB) du second trimestre à 0,3%.  Concernant les perspectives, les industriels français sont relativement optimistes. Ils fondent leurs projections de croissance sur « des prévisions de raffermissement de la demande extérieure ». Malgré cette situation plus favorable, la perspective d’un Brexit sans accord à la fin du mois d’octobre prochain pourrait à nouveau plonger les industriels français qui échangent avec le Royaume-Uni dans le doute. Au Royaume-Uni, l’indice PMI qui mesure l’activité manufacturière en Grande-Bretagne est tombé au plus bas depuis 7 ans en août, pâtissant du ralentissement économique planétaire.

Croissance Chine: encore une nouvelle contraction de l’activité manufacturière

Croissance Chine: encore une nouvelle contraction de l’activité manufacturière

Cela fait quatre mois que l’activité manufacturière est dans le rouge en Chine. Même les statistiques officielles chinoises souvent bidouillées en témoignent. C’est évidemment le signe d’un très fort tassement des échanges internationaux mais aussi d’une croissance molle en Chine. En effet, la consommation intérieure ne parvient pas à compenser la faiblesse de la croissance des exportations.

 

L’activité dans le secteur manufacturier chinois s’est contractée en août pour un quatrième mois consécutif, alors que les Etats-Unis ont accentué les pressions commerciales et que la demande intérieure demeure faible.  La faiblesse persistante du vaste secteur manufacturier pourrait inciter Pékin à déployer des mesures de soutien à l’économie supplémentaires, plus rapidement et avec plus d’agressivité, pour contrer le plus important ralentissement de l’économie chinoise en plusieurs décennies.

L’indice PMI manufacturier officiel a reculé à 49,5 en août après 49,7 le mois précédent, montrent les statistiques gouvernementales publiées samedi, demeurant sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une contraction moins marquée, identique à celle constatée en juillet.

Ce nouveau déclin met en exergue l’impact néfaste des tensions commerciales avec les Etats-Unis et du ralentissement de la demande mondiale sur les exportateurs chinois.

D’après les données du Bureau national de la statistique (BNS), les commandes à l’exportation ont poursuivi leur déclin pour un quinzième mois consécutif même si leur sous-indice a marqué en août un léger rebond par rapport à juillet (47,2 contre 46,9).

Les nouvelles commandes – intérieures comme extérieures – ont continué de chuter, indiquant que la demande domestique reste faible malgré une série de mesures engagées dès l’année dernière par le gouvernement chinois.

Face aux perspectives incertaines, les usines ont continué de supprimer des emplois. Ainsi le sous-indice de l’emploi a chuté à 46,9 contre 47,1 le mois précédent.

L’indice PMI officiel des services, secteur qui représente plus de la moitié de l’économie chinoise, a progressé à 53,8 contre 53,7 en juillet.

Porté par l’augmentation des salaires des ménages et une consommation solide ces dernières années, le secteur a toutefois connu un ralentissement en fin d’année dernière sur fond de ralentissement mondial de la demande.

Croissance Japon- l’activité manufacturière encore dans le rouge )

Croissance Japon- l’activité manufacturière encore dans le rouge

 

Une très mauvaise nouvelle pour le Japon ce nouveau recul de l’activité manufacturière au mois d’août mais un repli qui témoigne surtout du très net tassement de la demande chinoise.- L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est en effet  contractée en août pour un quatrième mois consécutif, sous l’effet d’une importante baisse des commandes à l’exportation, montrent les résultats préliminaires de l’enquête réalisée par Markit/Jibun Bank auprès des directeurs d’achats.

La version “flash” de l’indice PMI manufacturier s’est établie à 49,5 en août en données corrigées des variations saisonnières, marquant un léger rebond par rapport à juillet (49,4 en lecture définitive) mais restant pour un quatrième mois consécutif sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.La production industrielle et les nouvelles commandes ont connu une nouvelle contraction, certes moins importante que le mois précédent, soulignant l’impact du conflit sino-américain sur une économie japonaise dépendante des exportations.

Par contre d’après d’autres données publiées jeudi, la version “flash” de l’indice PMI des services s’est établie en août à 53,4 en données corrigées des variations saisonnières, après 51,8 en lecture définitive le mois précédent, marquant sa plus forte progression depuis octobre 2017.Les données officielles publiées la semaine dernière montrent que les exportations japonaises ont connu en juillet un déclin pour le huitième mois consécutif, sous l’effet du ralentissement de la croissance mondiale.

La version “flash” de l’indice PMI composite calculée par Markit/Jibun Bank, qui regroupe secteurs manufacturier et des services, a progressé en août à 51,7 contre 50,6 en lecture définitive en juillet.

Croissance Japon : comme en Chine , baisse de l’activité manufacturière en juillet – PMI

Croissance Japon : comme en Chine, baisse  de l’activité manufacturière en juillet – PMI

Comme la Chine, le Japon enregistre une  baisse de – l’activité du secteur manufacturier en juillet (pour un troisième mois consécutif), Le Japon dont la croissance est très dépendante des débouchés chinois.  Signe que la croissance pourrait bien se tasser au second trimestreles prix à la consommation (hors produits frais) au Japon ont progressé de seulement 0,6% en juin sur un an ;  une évolution au plus bas depuis au moins un an et s’éloignant ainsi encore plus de la cible de 2% visée en vain par la Banque du Japon et le gouvernement depuis plus de six ans. Et c’est encore pire (+0,5%) si l’on calcule sans tenir compte non plus des prix de l’énergie qui font grimper la moyenne quand les cours du pétrole augmentent. L’inflation découlant d’une demande motrice souhaitée par les autorités apparaît encore illusoire, même si la pénurie de main-d’œuvre entraîne une augmentation des salaires dans certains secteurs. Conclusion, la tendance de la croissance est dans le rouge, ce que confirme l’indice PMI. Manufacturier. L’indice PMI manufacturier s’est établi en lecture définitive à 49,4 en juillet en données corrigées des variations saisonnières, contre 49,3 en juin, restant sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

La version “flash” de l’indice était ressortie à 49,6.

D’après les résultats de l’enquête, la production industrielle s’est contractée pour un septième mois consécutif et a décliné à son rythme le plus important en quatre mois, mettant en avant la persistance du ralentissement engendré par les pressions commerciales.

“Les indicateurs prévisionnels suggèrent que les industriels du Japon se préparent à un nouveau trimestre difficile, les entreprises ayant réduit leurs stocks et achats afin de limiter les coûts”, a déclaré Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’études qui réalise l’enquête.

Croissance Chine : recul de l’activité manufacturière

Croissance Chine : recul de l’activité manufacturière

 

Confirmation de la crise économique en chine avec l’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a progressé à 49,9 en juillet contre 49,4 le mois précédent, s’établissant juste en dessous du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un rebond moins important, avec un indice de 49,6. Le sous-indice des nouvelles commandes est revenu à la croissance, à 50,2, restant cependant loin de sa moyenne historique. Il est bien difficile de connaître le niveau exact de la croissance chinoise car là-bas les statistiques sont très politiques. Il faut sans doute diviser par 2 les chiffres officiels. Ce qui est certain, c’est que la croissance de l’économie chinoise s’est établie à son niveau le plus bas en près de 30 ans.   »Les conditions économiques sont toujours difficiles, tant en Chine qu’à l’étranger, la croissance économique mondiale ralentit et les instabilités et incertitudes externes augmentent », a déclaré lundi le porte-parole du Bureau national des statistiques (BNS), Mao Shengyong.

La guerre commerciale Pékin-Washington, qui leste depuis l’an passé l’économie chinoise, a connu une pause fin juin, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping ayant convenu d’une trêve lors du sommet du G20 à Osaka (Japon). Les deux pays se sont engagés à reprendre les négociations pour tenter de mettre un terme à leurs différends commerciaux. La Chine et les Etats-Unis s’imposent mutuellement des droits de douane portant sur plus de 360 milliards de dollars d’échanges annuels. Pour soutenir son économie, Pékin s’est engagé en mars à baisser de près de 2000 milliards de yuans (294 milliards de francs suisses) la pression fiscale et sociale sur les entreprises. Les banques ont également été encouragées à gonfler leurs prêts aux petites entreprises, jusque-là délaissées au profit des grands groupes publics. Mais ces mesures interviennent au moment où les autorités cherchent à lutter contre le surendettement incontrôlé qui menace son système financier. D’ou un appel aux investissements étrangers.

Il faut que la Chine soit vraiment en mauvaise posture économique pour envisager la pénétration de capitaux étrangers presque sans limite. Aujourd’hui les capitaux étrangers ne peuvent s’investir que dans des co entreprises et en restant minoritaires avec au plus 49 % des actions. Dans le même temps évidemment la Chine ne se prive pas d’investir à peu près partout et sans condition. Le problème nouveau c’est l’écroulement de la croissance en raison du tassement économique mondial d’une part, aussi des actions punitives réciproques entre les États-Unis et la Chine. Preuve du net refroidissement économique, l’activité manufacturière en Chine s’est nettement contractée en juin, selon un indice indépendant, au moment où les tensions commerciales entre Pékin et Washington s’exacerbaient sur fond de nouvelles surtaxes douanières réciproques.

En pleine guerre commerciale entre Pékin et Washington, «le mois de juin avait déjà été  difficile» pour les entreprises chinoises, marqué «par une baisse des ventes, des commandes à l’exportation et de la production», a noté Caixin. Il s’agit d’une «nette contraction» du secteur manufacturier, a commenté Zhong Zhengsheng, analyste de CEBM, un cabinet affilié à Caixin. En juillet la tendance se confirme donc. Et de manière fort logique les prix sont aussi à plat, comme la croissance. En effet la croissance semble à plat en Chine comme l’indique notamment l’évolution des prix, eux aussi complètement atone sur un an en Juin. Autant dire qu’on peut s’interroger sur une possible récession dans les mois à venir. Selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice des prix à la production (PPI) est resté neutre en juin sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,3% après +0,6% en mai. Il n’avait pas été aussi bas depuis la contraction enregistrée en août 2016.

Croissance Chine: ralentissement inquiétant de l’activité manufacturière

Croissance Chine: ralentissement inquiétant de l’activité manufacturière

Il semble bien se confirmer qu’un tassement assez sévère concernant l’activité en Chine. Ainsi en avril,  l’indicateur de l’activité manufacturière tutoie la régression. Le signe évident que le commerce international s’affaiblit nettement sur fond de baisse générale des PIB  nationaux. Ce ralentissement de l’activité au début du deuxième trimestre contraste avec les statistiques rassurantes du mois de mars – progression de la production et des profits industriels, rebond des exportations – qui laissaient entrevoir aux investisseurs une économie chinoise revigorée. L’indice PMI manufacturier officiel est tombé de manière inattendue à 50,1 en avril, juste au-dessus du seuil qui sépare expansion et contraction de l’activité, montrent les résultats publiés mardi des enquêtes réalisées par les pouvoirs publics auprès des directeurs d’achats. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient un indice PMI de 50,5, comme en mars où l’activité avait progressé pour la première fois en quatre mois. Plusieurs économistes avaient toutefois dit s’attendre à un repli de l’activité, voyant dans les statistiques positives de mars le reflet de facteurs temporaires – notamment une gestion des stocks par certains industriels dans le but de profiter de mesures fiscales qui entraient en vigueur au 1er avril.

 

Croissance Chine : nouvelle contraction de l’activité manufacturière

Croissance Chine : nouvelle contraction de l’activité manufacturière

Signe indiscutable du tassement de l’activité mondiale, l’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 49,9 en février, en nette hausse par rapport au mois précédent (48,3) mais toujours sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion.

L’activité manufacturière chinoise a donc connu en février une contraction pour un troisième mois consécutif, sous l’effet du tassement prolongé des nouvelles commandes à l’export, montrent les résultats publiés vendredi de l’enquête réalisée par Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.

Cette enquête souligne le ralentissement de l’économie chinoise et l’impact du conflit commercial avec les Etats-Unis sur les exportations du pays, alors que la conclusion d’un accord entre Pékin et Washington demeure incertaine malgré le prolongement de la trêve commerciale décidé par le président américain Donald Trump.

 

Moral des patrons de l’Industrie manufacturière : hausse

Moral des patrons de l’Industrie manufacturière : hausse

Selon l’indice PMI Markit publié ce jeudi 1er février, la confiance des entreprises a atteint son plus haut niveau depuis le début de la collecte des données en 2012.  La forte croissance du secteur manufacturier s’est poursuivie en janvier, la  production et les nouvelles commandes ont enregistré des taux d’expansion « historiquement élevés ». La bonne santé du secteur repose en grande partie sur une forte augmentation de la demande. « Le volume global des nouvelles commandes enregistre en janvier l’une de ses plus fortes hausses depuis 2010, malgré un repli du taux d’expansion par rapport à décembre ». L’autre bonne nouvelle pour le commerce extérieur est que les personnes interrogées par Markit indiquent que la hausse de la demande concerne aussi bien le marché intérieur que les marchés à l’export, « les nouvelles commandes à l’export enregistrant l’une de leur plus fortes expansions depuis 7 ans ». D’après les derniers résultats de Markit, cette embellie s’accompagne d’une hausse des prix des achats qui « atteint un plus haut de 9 mois, tendance que les répondants attribuent au renchérissement des matières premières, notamment l’acier, le cuivre et le papier. » Cette hausse des coûts a été répercutée en partie sur les prix de vente, marquant ainsi une accélération de l’inflation. Malgré une conjoncture favorable, les récents chiffres de la direction générale des entreprises publiés en décembre rappellent que l’industrie demeure un secteur sinistré.  Entre 2000 et 2016, le poids de l’industrie dans l’économie française est passé de 16,5% à 12,5% du produit intérieur brut. Du côté de l’industrie manufacturière, l’évolution est quasi similaire à celle de l’industrie en général.

Croissance Chine: hausse surprise de l’activité manufacturière

Croissance Chine: hausse surprise de   l’activité manufacturière

Signe sans doute d’une amélioration de l’environnement international, l’industrie manufacturière se reprend en Chine.  L’activité manufacturière en Chine a en effet connu une accélération inattendue en novembre, sans toutefois compenser le violent essoufflement du mois précédent, selon un indice gouvernemental publié jeudi. L’indice des directeurs d’achat (PMI), baromètre prospectif basé notamment sur les carnets de commande des entreprises et publié par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,8, contre 51,6 en octobre et 52,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité, et en-deçà d’une contraction. Les analystes sondés par l’agence Bloomberg tablaient sur un nouveau ralentissement, à 51,4.

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière en Chine est toujours dans le vert mais a ralenti en juillet, pour la première fois depuis mars et plus fortement qu’attendu, selon un indice officiel publié lundi, à l’heure où Pékin s’efforce de réduire les risques financiers dans la deuxième économie mondiale. En cause le recentrage de l’économie sur la consommation intérieure et le faible dynamisme des exportations. L’indice des directeurs d’achat (PMI), publié par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi en juillet à 51,4, après 51,7 en juin et 51,2 en mai. Les experts interrogés par Bloomberg tablaient sur un chiffre de 51,5. Un PMI supérieur à 50 reflète une expansion de l’activité.

Croissance Chine: rebond de l’activité manufacturière

Croissance Chine: rebond de l’activité manufacturière

Une évolution qui peut être marque  un petit redressement de l’activité mondiale. Ce qu’indiquaient les dernières prévisions du FMI. En effet pour le FMI L’économie mondiale se porte un peu mieux. , le Fonds monétaire international (FMI) a légèrement revu à la hausse ses prévisions de croissance. Il prévoit une progression de 3,5% pour 2017 alors qu’il tablait sur 3,4% en janvier et octobre derniers. «L’activité économique mondiale redémarre, avec une reprise cyclique attendue depuis longtemps de l’investissement, de l’industrie manufacturière et du commerce», explique le FMI L’activité manufacturière en Chine a connu un vif sursaut en juin, après s’être contractée en mai pour la première fois depuis quasiment un an, selon un indice indépendant publié lundi par le groupe de média Caixin. L’indice des directeurs d’achat (PMI), calculé par le cabinet IHS Markit et publié par Caixin, s’est établi à 50,4 en juin contre 49,6 en mai, confirmant la résilience de l’industrie manufacturière dans la deuxième économie mondiale. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité. Le PMI officiel publié vendredi par le gouvernement avait pour sa part montré une accélération de l’activité manufacturière (à 51,7 contre 51,2 en mai).

 

Croissance États-Unis : l’activité manufacturière augmente

Croissance États-Unis : l’activité manufacturière augmente

Les prévisions de croissance pourraient être revues à la hausse suite à la tendance enregistrée en novembre. L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a progressé plus que prévu en novembre, selon l’indice des directeurs d’achats de ce secteur publié jeudi par l’association professionnelle ISM.  L’indice ISM manufacturier a gagné 1,3 point en un mois à 53,2%, se maintenant au-dessus du seuil de 50% qui délimite la frontière entre contraction et progression de l’activité. Les analystes s’attendaient à une hausse de seulement 0,2 point. . La prévision de croissance des Etats Unis a été revue à la baisse à +1,6% en 2016 et +2,2% en 2017 par le FMI dans sa publication d’octobre. Néanmoins, la croissance réalisée au troisième trimestre 2016 a marqué un vif rattrapage technique à +2,9% en rythme annualisé, après +1,4% au T2.  L’indice ISM manufacturier d’octobre s’était déjà  redressé à 51,9 (versus 51,5 en septembre). Le taux de chômage s’était  établi à 4,9% en octobre (versus 5,0% en septembre). Le nombre de créations d’emplois dans le secteur non agricole a atteint en octobre +161 000 (versus +191 000 en chiffre révisé et +156 000 en première estimation en septembre 2016), avec un taux de participation de 62,8% (versus 62,9% en septembre la tendance dégagée ces deux derniers mois la prévision de croissance pour 2017 pourrait être revue nettement à la hausse, autour de 2,5 %. En zone Euro, la croissance manque de souffle. Au troisième trimestre 2016, la croissance du PIB par rapport au trimestre précédent s’est stabilisée à +0,3% (comme au T2 mais après +0,6% au T1), soit +1,6% sur un an. La BCE a une prévision de croissance du PIB de la zone Euro de +1,7% pour l’ensemble de l’année 2016 et de +1,6% pour 2017 et 2018. Le FMI dans ses prévisions d’octobre prévoit +1,7% en 2016 et +1,5% en 2017.

 

Croissance Chine: du mieux avec l’activité manufacturière

Croissance Chine: du mieux avec l’activité manufacturière

 

La croissance de la Chine semble se stabiliser avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique.

 

Croissance France : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance France : nouveau recul de l’activité manufacturière

Alors que la croissance globale a été nulle au second trimestre, le secteur manufacturier enregistre en juillet un nouveau recul pour le cinquième mois consécutif d’après ‘indice Markit publiée lundi. De manière mécanique les effectifs sont aussi en retrait. L’indice global du secteur s’est établi à 48,6 le mois dernier, sans changement par rapport à sa première estimation « flash » et en légère hausse par rapport à la marque de 48,3 atteinte en juin. S’il s’agit de son plus haut niveau depuis quatre mois, il se maintient ainsi pour le cinquième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. Selon l’institut d’études, quatre des cinq composantes de son indice se sont inscrites en repli le mois dernier – la production, les nouvelles commandes, l’emploi et les stocks d’achats – et seul un nouvel allongement des délais de livraisons a soutenu son évolution. Le sous-indice de la production a enregistré un quatrième mois consécutif de recul, parallèlement à un nouveau repli des nouvelles commandes. En revanche la demande étrangère est repartie à la hausse pour la première fois en sept mois, même si sa croissance reste marginale, relève Markit. Dans un contexte de diminution de la charge de travail, les entreprises ont continué de réduire leurs effectifs pour le cinquième mois consécutif. « La fragilité de la conjoncture incite de nouveau les entreprises à réduire leurs coûts, ce dont témoigne la baisse des effectifs, de l’activité achats et des stocks d’intrants enregistrée au cours du mois », a estimé Jack Kennedy, économiste de Markit.

(Avec Reuters)

Industrie manufacturière zone euro : en hausse sauf en France

Industrie  manufacturière zone euro : en hausse sauf en France

L’indice PMI Markit du secteur manufacturier dans la zone euro en hausse mais en baisse en France. Pour la zone euro l’indice  s’est élevé à 52,8 en juin dans sa version définitive après 51,5 en mai. Il avait été estimé à 52,6 en version flash. Le sous-indice de la production qui entre dans le calcul de l’indice composite qui sera publié mardi a bondi à 53,9 après 52,4 le mois précédent. « Les entreprises manufacturières de la zone euro ont bénéficié en juin de leur plus forte croissance depuis le début de l’année. Cependant, les données ont été recueillies avant le résultat du référendum sur l’UE au Royaume-Uni et l’éventuel impact d’un Brexit ne se reflète pas encore dans les PMI », a dit Chris Williamson, économiste en chef chez Markit. « Etant donné l’incertitude provoquée par la perspective du Brexit, il paraît probable que les dépenses des entreprises et des ménages seront négativement affectées à travers la zone euro, au moins à court terme, ce qui freinera la croissance dans les prochains mois. » L’activité dans le secteur manufacturier français s’est contractée en France en juin pour le quatrième mois consécutif, selon la version définitive de l’indice Markit publiée vendredi. L’indice global du secteur s’est établi à 48,3 le mois dernier, un niveau proche du chiffre de 48,4 relevé en mai et supérieur à la première estimation « flash » de 47,9. Il se maintient ainsi pour le quatrième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. La composante production de l’indice s’est maintenue à 48,1 comme le mois précédent, restant à son plus bas niveau depuis mai 2015. Les nouvelles commandes ont enregistré une sixième baisse mensuelle consécutive et leur repli s’est accentué par rapport à celui observé en mai. Les nouvelles commandes à l’export se sont également contractées tous les mois depuis le début de l’année. En conséquence, l’emploi manufacturier a connu son quatrième mois d’affilée de recul, avec un fléchissement du taux de contraction de l’emploi par rapport au mois de mai.

Croissance Japon : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance Japon : nouveau recul de l’activité manufacturière

 

Avec ce nouveau recul en mai de l’activité manufacturière, c’est un   mauvais signe pour l’économie mondiale dont la croissance pourrait se tasser au second trimestre ;  toujours aussi inquiétant le recul des commandes à l’export qui montre notamment que la Chine est toujours engluée dans la crise et que les commandes des autres pays sont aussi très peu dynamiques  L’activité manufacturière japonaise s’est contractée à son rythme le plus rapide depuis plus de trois ans en mai sur fond de baisse des prises de commande, selon l’indice Markit/Nikkei des directeurs d’achats du secteur publié mercredi. Il s’établit à 47,7 en mai en données corrigées des variations saisonnières, soit au-dessus des 47,6 en première estimation, mais sous le chiffre définitif de 48,2 d’avril. L’indice reste pour un troisième mois sous le seuil des 50 qui sépare la contraction de l’expansion et montre que l’activité a ralenti à son rythme le plus rapide puis janvier 2013. L’indice des prises de commandes a reculé à 44,7 (44,1 en première estimation), soit son déclin le plus rapide depuis décembre 2012. En avril, l’indice des nouvelles commandes était à 45. Les commandes à l’export ont aussi reculé plus fortement qu’en avril. Certains de ceux qui ont répondu à l’enquête ont notamment mentionné les conséquences de la hausse du yen.

(Avec Reuters))

Croissance Japon : l’activité manufacturière dans le rouge

Croissance Japon : l’activité manufacturière dans le rouge

 

 

Mauvais signe pour le Japon et l’économie mondiale avec le recul de l’activité manufacturière pour le troisième mois consécutif. Un recul qui traduit aussi le tassement chinois et au-delà de l’activité mondiale.  L’indice PMI « flash » Markit/Nikkei est tombé à 47,6 en mai en données corrigées des variations saisonnières après 48,1, chiffre définitif, le mois précédent. Il se retrouve ainsi pour le troisième mois consécutif sous la barre des 50, et témoigne d’une contraction de l’activité à son rythme le plus soutenu depuis décembre 2012. Le sous-indice de la production a pour sa part chuté à 44,1 après 45,0 le mois dernier. Il s’agira de la contraction la plus marquée depuis décembre 2012 si elle est confirmée dans la version définitive du rapport. Le séisme du mois dernier à Kumamoto, qui a provoqué de gros dégâts, est susceptible de peser encore sur la production, explique Markit, tandis que la demande extérieure s’est elle aussi contractée. L’économie japonaise a connu au premier trimestre sa plus forte croissance depuis un an, grâce notamment à une solide consommation des ménages, mais les économistes jugent ce rebond insuffisant pour écarter le risque d’une contraction sur la période avril-juin. (Avec Reuters))

Moral dans l’industrie manufacturière : recul

Moral dans  l’industrie manufacturière : recul

 

Un mauvais signe pour la croissance. Française traine toujours les pieds en Europe comme l’indique  les indicateurs de Markit de mars. L’Indice PMI Flash de l’Industrie Manufacturière atteint en effet  un plus bas de sept mois à 49,6 après 50,2 en février. Plus inquiétant encore des perspectives de commandes peu réjouissantes. D’après l’INSEE  En mars 2016, le solde d’opinion des industriels sur leur activité passée, déjà inférieur à sa moyenne de long terme, continue de se dégrader (–16 points depuis novembre 2015). Celui sur les perspectives personnelles de production se replie (–4 points) mais reste à un niveau (14) bien au-dessus de sa moyenne de longue période (5). Toutefois, les industriels sont un peu plus optimistes qu’en février sur les perspectives générales de production du secteur (+3 points). Le solde correspondant est supérieur à sa moyenne de long terme depuis février 2015. En mars, les carnets de commandes restent légèrement supérieurs à leur moyenne de longue période même s’ils se dégarnissent un peu à l’étranger. Enfin, les industriels sont quasiment aussi nombreux qu’en février à juger que leurs stocks de produits finis sont inférieurs à la normale : le solde d’opinion correspondant augmente de 1 point mais reste inférieur à sa moyenne de long terme.

Dans l’industrie agro-alimentaire, le solde sur l’activité passée chute et devient inférieur à sa moyenne de long terme. À l’inverse, celui sur les perspectives de production se redresse et repasse au-dessus de sa moyenne. Les carnets de commandes se regarnissent, les soldes associés sont supérieurs à leur moyenne de longue période. Les stocks de produits finis sont jugés encore plus élevés, le solde correspondant étant déjà supérieur à sa moyenne en février.

BIENS D’ÉQUIPEMENT

Dans l’industrie des biens d’équipement, le solde sur la production passée se redresse légèrement mais reste inférieur à sa moyenne de longue période. Celui sur les perspectives de production se replie et retrouve quasiment son niveau normal. Le solde sur les stocks de produits finis augmente un peu et se rapproche de son niveau moyen. Les carnets de commandes globaux et étrangers se dégarnissent ; le solde associé à ces derniers devient inférieur à la normale.

MATÉRIELS DE TRANSPORT

Automobile

Dans le secteur automobile, le solde sur l’activité passée s’améliore encore fortement et se situe nettement au-dessus de sa moyenne. Celui sur les perspectives de production retombe et retrouve un niveau proche de celui de janvier, bien au-dessus de la normale. Les carnets de commandes globaux et étrangers se dégarnissent fortement tout en restant supérieurs à leur moyenne. Le solde sur les stocks de produits finis est stable au-dessous de sa moyenne de long terme.

Autres matériels de transport

Dans les autres matériels de transport, les soldes sur l’activité passée et sur les perspectives de production augmentent légèrement ; le premier reste inférieur à sa moyenne de longue période alors que le second reste nettement supérieur à la normale. Le niveau des stocks de produits finis est jugé encore au-dessus de sa moyenne de long terme. Les carnets de commandes globaux se dégarnissent encore tout en restant au-dessus de leur moyenne de longue période.

AUTRES INDUSTRIES

Dans l’ensemble des « autres industries », les soldes d’opinion sur l’activité passée et prévue se dégradent en mars. Ils sont inférieurs à leur moyenne de long terme. Par sous-secteur, le solde sur l’activité passée se replie dans la chimie et la plasturgie, augmente légèrement dans la métallurgie et se redresse dans la pharmacie. Celui sur les perspectives de production chute dans la métallurgie alors qu’il progresse dans la pharmacie et la plasturgie. Il est stable nettement au-dessous de la normale dans la chimie. Dans l’ensemble des « autres industries », les carnets de commandes globaux sont quasi stables et se regarnissent un peu à l’étranger. Ils continuent de se garnir dans la plasturgie, les soldes correspondant dépassant légèrement leur moyenne de long terme. Dans la chimie, la pharmacie et la métallurgie, les carnets de commandes sont quasi stables dans leur ensemble mais se remplissent à l’étranger. Enfin, les stocks de produits finis sont jugés globalement plus légers, du fait de la pharmacie, mais plus élevés dans la chimie et la plasturgie.

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