Archive pour le Tag 'manufacturière'

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière en Chine est toujours dans le vert mais a ralenti en juillet, pour la première fois depuis mars et plus fortement qu’attendu, selon un indice officiel publié lundi, à l’heure où Pékin s’efforce de réduire les risques financiers dans la deuxième économie mondiale. En cause le recentrage de l’économie sur la consommation intérieure et le faible dynamisme des exportations. L’indice des directeurs d’achat (PMI), publié par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi en juillet à 51,4, après 51,7 en juin et 51,2 en mai. Les experts interrogés par Bloomberg tablaient sur un chiffre de 51,5. Un PMI supérieur à 50 reflète une expansion de l’activité.

Croissance Chine: rebond de l’activité manufacturière

Croissance Chine: rebond de l’activité manufacturière

Une évolution qui peut être marque  un petit redressement de l’activité mondiale. Ce qu’indiquaient les dernières prévisions du FMI. En effet pour le FMI L’économie mondiale se porte un peu mieux. , le Fonds monétaire international (FMI) a légèrement revu à la hausse ses prévisions de croissance. Il prévoit une progression de 3,5% pour 2017 alors qu’il tablait sur 3,4% en janvier et octobre derniers. «L’activité économique mondiale redémarre, avec une reprise cyclique attendue depuis longtemps de l’investissement, de l’industrie manufacturière et du commerce», explique le FMI L’activité manufacturière en Chine a connu un vif sursaut en juin, après s’être contractée en mai pour la première fois depuis quasiment un an, selon un indice indépendant publié lundi par le groupe de média Caixin. L’indice des directeurs d’achat (PMI), calculé par le cabinet IHS Markit et publié par Caixin, s’est établi à 50,4 en juin contre 49,6 en mai, confirmant la résilience de l’industrie manufacturière dans la deuxième économie mondiale. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité. Le PMI officiel publié vendredi par le gouvernement avait pour sa part montré une accélération de l’activité manufacturière (à 51,7 contre 51,2 en mai).

 

Croissance États-Unis : l’activité manufacturière augmente

Croissance États-Unis : l’activité manufacturière augmente

Les prévisions de croissance pourraient être revues à la hausse suite à la tendance enregistrée en novembre. L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a progressé plus que prévu en novembre, selon l’indice des directeurs d’achats de ce secteur publié jeudi par l’association professionnelle ISM.  L’indice ISM manufacturier a gagné 1,3 point en un mois à 53,2%, se maintenant au-dessus du seuil de 50% qui délimite la frontière entre contraction et progression de l’activité. Les analystes s’attendaient à une hausse de seulement 0,2 point. . La prévision de croissance des Etats Unis a été revue à la baisse à +1,6% en 2016 et +2,2% en 2017 par le FMI dans sa publication d’octobre. Néanmoins, la croissance réalisée au troisième trimestre 2016 a marqué un vif rattrapage technique à +2,9% en rythme annualisé, après +1,4% au T2.  L’indice ISM manufacturier d’octobre s’était déjà  redressé à 51,9 (versus 51,5 en septembre). Le taux de chômage s’était  établi à 4,9% en octobre (versus 5,0% en septembre). Le nombre de créations d’emplois dans le secteur non agricole a atteint en octobre +161 000 (versus +191 000 en chiffre révisé et +156 000 en première estimation en septembre 2016), avec un taux de participation de 62,8% (versus 62,9% en septembre la tendance dégagée ces deux derniers mois la prévision de croissance pour 2017 pourrait être revue nettement à la hausse, autour de 2,5 %. En zone Euro, la croissance manque de souffle. Au troisième trimestre 2016, la croissance du PIB par rapport au trimestre précédent s’est stabilisée à +0,3% (comme au T2 mais après +0,6% au T1), soit +1,6% sur un an. La BCE a une prévision de croissance du PIB de la zone Euro de +1,7% pour l’ensemble de l’année 2016 et de +1,6% pour 2017 et 2018. Le FMI dans ses prévisions d’octobre prévoit +1,7% en 2016 et +1,5% en 2017.

 

Croissance Chine: du mieux avec l’activité manufacturière

Croissance Chine: du mieux avec l’activité manufacturière

 

La croissance de la Chine semble se stabiliser avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique.

 

Croissance France : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance France : nouveau recul de l’activité manufacturière

Alors que la croissance globale a été nulle au second trimestre, le secteur manufacturier enregistre en juillet un nouveau recul pour le cinquième mois consécutif d’après ‘indice Markit publiée lundi. De manière mécanique les effectifs sont aussi en retrait. L’indice global du secteur s’est établi à 48,6 le mois dernier, sans changement par rapport à sa première estimation « flash » et en légère hausse par rapport à la marque de 48,3 atteinte en juin. S’il s’agit de son plus haut niveau depuis quatre mois, il se maintient ainsi pour le cinquième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. Selon l’institut d’études, quatre des cinq composantes de son indice se sont inscrites en repli le mois dernier – la production, les nouvelles commandes, l’emploi et les stocks d’achats – et seul un nouvel allongement des délais de livraisons a soutenu son évolution. Le sous-indice de la production a enregistré un quatrième mois consécutif de recul, parallèlement à un nouveau repli des nouvelles commandes. En revanche la demande étrangère est repartie à la hausse pour la première fois en sept mois, même si sa croissance reste marginale, relève Markit. Dans un contexte de diminution de la charge de travail, les entreprises ont continué de réduire leurs effectifs pour le cinquième mois consécutif. « La fragilité de la conjoncture incite de nouveau les entreprises à réduire leurs coûts, ce dont témoigne la baisse des effectifs, de l’activité achats et des stocks d’intrants enregistrée au cours du mois », a estimé Jack Kennedy, économiste de Markit.

(Avec Reuters)

Industrie manufacturière zone euro : en hausse sauf en France

Industrie  manufacturière zone euro : en hausse sauf en France

L’indice PMI Markit du secteur manufacturier dans la zone euro en hausse mais en baisse en France. Pour la zone euro l’indice  s’est élevé à 52,8 en juin dans sa version définitive après 51,5 en mai. Il avait été estimé à 52,6 en version flash. Le sous-indice de la production qui entre dans le calcul de l’indice composite qui sera publié mardi a bondi à 53,9 après 52,4 le mois précédent. « Les entreprises manufacturières de la zone euro ont bénéficié en juin de leur plus forte croissance depuis le début de l’année. Cependant, les données ont été recueillies avant le résultat du référendum sur l’UE au Royaume-Uni et l’éventuel impact d’un Brexit ne se reflète pas encore dans les PMI », a dit Chris Williamson, économiste en chef chez Markit. « Etant donné l’incertitude provoquée par la perspective du Brexit, il paraît probable que les dépenses des entreprises et des ménages seront négativement affectées à travers la zone euro, au moins à court terme, ce qui freinera la croissance dans les prochains mois. » L’activité dans le secteur manufacturier français s’est contractée en France en juin pour le quatrième mois consécutif, selon la version définitive de l’indice Markit publiée vendredi. L’indice global du secteur s’est établi à 48,3 le mois dernier, un niveau proche du chiffre de 48,4 relevé en mai et supérieur à la première estimation « flash » de 47,9. Il se maintient ainsi pour le quatrième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. La composante production de l’indice s’est maintenue à 48,1 comme le mois précédent, restant à son plus bas niveau depuis mai 2015. Les nouvelles commandes ont enregistré une sixième baisse mensuelle consécutive et leur repli s’est accentué par rapport à celui observé en mai. Les nouvelles commandes à l’export se sont également contractées tous les mois depuis le début de l’année. En conséquence, l’emploi manufacturier a connu son quatrième mois d’affilée de recul, avec un fléchissement du taux de contraction de l’emploi par rapport au mois de mai.

Croissance Japon : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance Japon : nouveau recul de l’activité manufacturière

 

Avec ce nouveau recul en mai de l’activité manufacturière, c’est un   mauvais signe pour l’économie mondiale dont la croissance pourrait se tasser au second trimestre ;  toujours aussi inquiétant le recul des commandes à l’export qui montre notamment que la Chine est toujours engluée dans la crise et que les commandes des autres pays sont aussi très peu dynamiques  L’activité manufacturière japonaise s’est contractée à son rythme le plus rapide depuis plus de trois ans en mai sur fond de baisse des prises de commande, selon l’indice Markit/Nikkei des directeurs d’achats du secteur publié mercredi. Il s’établit à 47,7 en mai en données corrigées des variations saisonnières, soit au-dessus des 47,6 en première estimation, mais sous le chiffre définitif de 48,2 d’avril. L’indice reste pour un troisième mois sous le seuil des 50 qui sépare la contraction de l’expansion et montre que l’activité a ralenti à son rythme le plus rapide puis janvier 2013. L’indice des prises de commandes a reculé à 44,7 (44,1 en première estimation), soit son déclin le plus rapide depuis décembre 2012. En avril, l’indice des nouvelles commandes était à 45. Les commandes à l’export ont aussi reculé plus fortement qu’en avril. Certains de ceux qui ont répondu à l’enquête ont notamment mentionné les conséquences de la hausse du yen.

(Avec Reuters))

Croissance Japon : l’activité manufacturière dans le rouge

Croissance Japon : l’activité manufacturière dans le rouge

 

 

Mauvais signe pour le Japon et l’économie mondiale avec le recul de l’activité manufacturière pour le troisième mois consécutif. Un recul qui traduit aussi le tassement chinois et au-delà de l’activité mondiale.  L’indice PMI « flash » Markit/Nikkei est tombé à 47,6 en mai en données corrigées des variations saisonnières après 48,1, chiffre définitif, le mois précédent. Il se retrouve ainsi pour le troisième mois consécutif sous la barre des 50, et témoigne d’une contraction de l’activité à son rythme le plus soutenu depuis décembre 2012. Le sous-indice de la production a pour sa part chuté à 44,1 après 45,0 le mois dernier. Il s’agira de la contraction la plus marquée depuis décembre 2012 si elle est confirmée dans la version définitive du rapport. Le séisme du mois dernier à Kumamoto, qui a provoqué de gros dégâts, est susceptible de peser encore sur la production, explique Markit, tandis que la demande extérieure s’est elle aussi contractée. L’économie japonaise a connu au premier trimestre sa plus forte croissance depuis un an, grâce notamment à une solide consommation des ménages, mais les économistes jugent ce rebond insuffisant pour écarter le risque d’une contraction sur la période avril-juin. (Avec Reuters))

Moral dans l’industrie manufacturière : recul

Moral dans  l’industrie manufacturière : recul

 

Un mauvais signe pour la croissance. Française traine toujours les pieds en Europe comme l’indique  les indicateurs de Markit de mars. L’Indice PMI Flash de l’Industrie Manufacturière atteint en effet  un plus bas de sept mois à 49,6 après 50,2 en février. Plus inquiétant encore des perspectives de commandes peu réjouissantes. D’après l’INSEE  En mars 2016, le solde d’opinion des industriels sur leur activité passée, déjà inférieur à sa moyenne de long terme, continue de se dégrader (–16 points depuis novembre 2015). Celui sur les perspectives personnelles de production se replie (–4 points) mais reste à un niveau (14) bien au-dessus de sa moyenne de longue période (5). Toutefois, les industriels sont un peu plus optimistes qu’en février sur les perspectives générales de production du secteur (+3 points). Le solde correspondant est supérieur à sa moyenne de long terme depuis février 2015. En mars, les carnets de commandes restent légèrement supérieurs à leur moyenne de longue période même s’ils se dégarnissent un peu à l’étranger. Enfin, les industriels sont quasiment aussi nombreux qu’en février à juger que leurs stocks de produits finis sont inférieurs à la normale : le solde d’opinion correspondant augmente de 1 point mais reste inférieur à sa moyenne de long terme.

Dans l’industrie agro-alimentaire, le solde sur l’activité passée chute et devient inférieur à sa moyenne de long terme. À l’inverse, celui sur les perspectives de production se redresse et repasse au-dessus de sa moyenne. Les carnets de commandes se regarnissent, les soldes associés sont supérieurs à leur moyenne de longue période. Les stocks de produits finis sont jugés encore plus élevés, le solde correspondant étant déjà supérieur à sa moyenne en février.

BIENS D’ÉQUIPEMENT

Dans l’industrie des biens d’équipement, le solde sur la production passée se redresse légèrement mais reste inférieur à sa moyenne de longue période. Celui sur les perspectives de production se replie et retrouve quasiment son niveau normal. Le solde sur les stocks de produits finis augmente un peu et se rapproche de son niveau moyen. Les carnets de commandes globaux et étrangers se dégarnissent ; le solde associé à ces derniers devient inférieur à la normale.

MATÉRIELS DE TRANSPORT

Automobile

Dans le secteur automobile, le solde sur l’activité passée s’améliore encore fortement et se situe nettement au-dessus de sa moyenne. Celui sur les perspectives de production retombe et retrouve un niveau proche de celui de janvier, bien au-dessus de la normale. Les carnets de commandes globaux et étrangers se dégarnissent fortement tout en restant supérieurs à leur moyenne. Le solde sur les stocks de produits finis est stable au-dessous de sa moyenne de long terme.

Autres matériels de transport

Dans les autres matériels de transport, les soldes sur l’activité passée et sur les perspectives de production augmentent légèrement ; le premier reste inférieur à sa moyenne de longue période alors que le second reste nettement supérieur à la normale. Le niveau des stocks de produits finis est jugé encore au-dessus de sa moyenne de long terme. Les carnets de commandes globaux se dégarnissent encore tout en restant au-dessus de leur moyenne de longue période.

AUTRES INDUSTRIES

Dans l’ensemble des « autres industries », les soldes d’opinion sur l’activité passée et prévue se dégradent en mars. Ils sont inférieurs à leur moyenne de long terme. Par sous-secteur, le solde sur l’activité passée se replie dans la chimie et la plasturgie, augmente légèrement dans la métallurgie et se redresse dans la pharmacie. Celui sur les perspectives de production chute dans la métallurgie alors qu’il progresse dans la pharmacie et la plasturgie. Il est stable nettement au-dessous de la normale dans la chimie. Dans l’ensemble des « autres industries », les carnets de commandes globaux sont quasi stables et se regarnissent un peu à l’étranger. Ils continuent de se garnir dans la plasturgie, les soldes correspondant dépassant légèrement leur moyenne de long terme. Dans la chimie, la pharmacie et la métallurgie, les carnets de commandes sont quasi stables dans leur ensemble mais se remplissent à l’étranger. Enfin, les stocks de produits finis sont jugés globalement plus légers, du fait de la pharmacie, mais plus élevés dans la chimie et la plasturgie.

Croissance Japon: industrie manufacturiere à plat

Croissance Japon: industrie manufacturiere à plat

 

Encore une mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale avec ce très mauvais chiffre de l’industrie manufacturière du Japon qui témoigne d’un net tassement de la croissance partout. Le plus inquiétant ce sont les perspectives de commande en très net recul en février par rapport à janvier. L’indice PMI Markit/Nikkei corrigé des variations saisonnières est tombé à 50,2 en février, tandis qu’il s’établissait en janvier à un chiffre final de 52,3. Il reste toutefois au-dessus de la limite de 50, qui sépare contraction et expansion, pour le dixième mois d’affilée. Le sous-indice des entrées de commandes à l’export a baissé à 47,9, contre 53,1 en janvier, ce qui constituerait sa plus forte contraction mensuelle depuis février 2013 si les chiffres étaient confirmés dans leur version définitive. La chute des exportations est la plus forte depuis la crise de 2008, en raison notamment d’un ralentissement des économies émergentes. Les entreprises japonaises ont baissé leurs prix de vente pour le troisième mois consécutif, et plus fortement qu’en janvier, reflet à la fois de la mollesse de la demande et de la baisse des prix des matières premières

 

(Avec Reuters)

Recul de la production manufacturière

Recul de la production manufacturière

Recul de  l’industrie manufacturière, hormis une progression de 0,7% dans la cokéfaction et le raffinage (toutefois en net ralentissement par rapport à septembre où la production avait augmenté de 22,3%) ;  tous les autres segments sont en baisse en octobre : la production recule dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (-1,1% après +1,6%), dans les industries agricoles et alimentaires (-1,1% après -0,4%) et dans les matériels de transport (-0,8% après -1,6%). Elle recule aussi dans la chimie, mais reste stable dans la métallurgie et progresse dans la pharmacie, indique l’Insee.

L’activité manufacturière chinoise se contracte encore: mauvais signe pour l’économie mondiale

L’activité manufacturière chinoise se contracte

Le très fort recul de l’industrie manufacturière témoigne de l’atonie de la croissance mondiale. En outre,  les perspectives de commandes sont aussi dans le rouge. Des chiffres qui contredisent les prévisions optimistes de certains experts quand à l’environnement économique mondial. Pour résumer,  l’économie mondiale est loin d’être sortie de la crise en particulier en Chine bien sûr mais aussi en Europe et dans les pays en développement. En dépit de la méthode Coué que pratiquent certains experts et des gouvernements, l’Europe va continuer de s’enfoncer dans la croissance molle. Ce que confirme d’ailleurs la BCE qui envisage une progression de 1,4 % par an  jusqu’en 2017 pour le PIB  européen. En cause évidemment les restrictions budgétaires trop brutales et le blocage des salaires et pensions. Faute de pouvoir d’achat les consommateurs demeurent très attentistes. La consommation stagnant ,ou presque, les importations se tassent. Des importations qui sont les exportations des autres et qui impactent  donc les échanges internationaux. Faute de lisibilité sur l’avenir les investissements, eux,  ne redémarrent pas non plus. Le fort recul de l’activité manufacturière chinoise représente un bon baromètre des tendances économiques internationales puisque la Chine constitue l’usine du monde. L’activité manufacturière chinoise  s’est donc contractée nettement en novembre, enregistrant son plus fort repli depuis trois ans, selon un indice gouvernemental publié mardi qui confirme l’essoufflement persistant du secteur industriel dans la deuxième économie mondiale. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI), calculé par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi pour novembre à 49,6, contre 49,8 les deux mois précédents, et à son plus bas niveau depuis août 2012. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction du secteur: or, c’est le quatrième mois consécutif que ce baromètre de référence, fondé entre autres sur les carnets de commandes des entreprises, traduit un recul de l’activité. Le PMI officiel s’est établi bien en-deçà de la prévision médiane (49,8) des analystes interrogés par l’agence Bloomberg.

Croissance Chine : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance Chine : nouveau recul de l’activité manufacturière

 

L’usine du monde ralentit,  encore signe de l’atonie de l’économie mondiale. On se demande même comment la Chine peut encore afficher une croissance de 7% ! Un pays ou les statistiques sont très «  politiques ». Reste que ce résultat ajouté au ralentissement aussi des Etats- Unis rend compte de l’affaiblissement du commerce international et de l’activité mondiale. Le même recul de commandes industrielles a été constaté en Allemagne et au Japon.  L’activité manufacturière s’est donc contractée contre toute attente en Chine en octobre, et ce pour le troisième mois d’affilée, laissant craindre à nouveau une croissance au ralenti au quatrième trimestre en dépit de la vague de mesures de relance économique prises ces derniers temps. Beaucoup d’économistes pensaient que la croissance toucherait son point bas au troisième trimestre et anticipaient un léger mieux en fin d’année et au début de la suivante, les mesures déjà prises produisant peu à peu leurs effets, mais il semble que Pékin doive aller encore plus loin. Le secteur des services, l’un des rares foyers de dynamisme de la deuxième économie mondiale, a montré lui aussi des signes de lassitude le mois dernier, avec la croissance la plus faible depuis près de sept ans. L’indice officiel des directeurs d’achats (PMI) a été de 49,8 en octobre comme en septembre, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 50, niveau qui sépare la croissance de la contraction.  Le sous-indice des commandes à l’exportation s’est contracté pour le 13e mois consécutif mais celui des commandes nouvelles, indicateur des tendances de la demande tant extérieure qu’intérieure, a un peu progressé, à 50,3 contre 50,2 en septembre. Face à une demande atone, les entreprises industrielles ont continué de licencier, à un rythme un peu plus marqué qu’en septembre.   »En raison d’une reprise molle de l’économie mondiale et de pressions baissières sur l’économie locale, les industriels restent confrontés à une situation de l’import-export difficile », commentait Zhao Qinghe, un statisticien du Bureau national de la statistique, dans un communiqué accompagnant les indicateurs.

Croissance Chine : production manufacturière nulle

Croissance Chine : production manufacturière nulle

 

Toujours pas d’amélioration de la production manufacturière en Chine. Un mauvais  signe pour l’économie mondiale d’autant que les carnets de commandes extérieures sont toujours en panne. S’y ajoute la crise financière (crise de la bourse et endettement).- La croissance du secteur manufacturier chinois est en  restée nulle en juillet, montre l’indice PMI manufacturier chinois publié samedi. Il ressort à 50,0 pour juillet après 50,2 en juin. Les analystes s’attendaient à ce qu’il demeure au même niveau. Par contre,  l’indice PMI des services a légèrement augmenté en juillet par rapport à juin, montrent les chiffres officiels. L’indice a progressé à 53,9 contre 53,8 le mois précédent. C’est évidemment une très mauvaise nouvelle pour la Chine et surtout pour la croissance mondiale avec une nouvelle stagnation du secteur manufacturier en juillet et, plus grave, des carnets de commandes à l’export en recul.  Le secteur manufacturier chinois a  en effet subi sa plus forte contraction en 15 mois en juillet sous l’effet d’une chute des commandes qui a pesé sur la production, selon les résultats préliminaires d’une enquête menée auprès des directeurs d’achat. Les sous-indices des nouvelles commandes et des nouvelles commandes à l’exportation, qui avaient augmenté en juin, son toujours aussi atone. Le signe le plus j’inquiétant est sans doute la panne des commandes extérieures qu’on constate en Chine mais aussi dans d’autres régions comme en Europe par exemple.

Croissance Chine : industrie manufacturière toujours dans le rouge en juin

Croissance Chine : industrie manufacturière toujours dans le rouge en juin

 

C’est le signe que l’économie mondiale n’est  pas encore vraiment sortie de la crise. L’usine du monde est encore dans le rouge, la conséquence d’une demande infranationale toujours faiblarde.  L’activité manufacturière en Chine montre des signes de stabilisation en juin mais s’est encore contractée, pour le quatrième mois d’affilée, selon les résultats préliminaires d’une enquête menée auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI HSBC/Markit, dans sa version « flash », est ressorti à 49,6, un plus haut de trois mois, contre 49,2 le mois précédent, mais il reste sous la barre de 50 séparant croissance et contraction de l’activité. Le sous-indice des nouvelles commandes est repassé au-dessus de la barre des 50, à 50,3, celui des nouvelles commandes à l’exportation s’est moins contracté que les mois précédents, mais les entreprises ont licencié à un rythme inédit depuis plus de six ans et ont également été contraintes de baisser davantage le prix de leurs produits.   »Cela suggère que les entreprises ont des attentes relativement faibles en termes de croissance (…) et que les autorités pourraient accentuer leurs efforts visant à stimuler la croissance et la création d’emploi au second semestre », commente Annabel Fiddes, économiste chez Markit.

Croissance Chine :nouveau recul de l’industrie manufacturière

Croissance Chine :nouveau recul de l’industrie manufacturière

L’usine du monde est en panne car la demande mondiale stagne. La preuve que l’économie mondiale est loin d’être sortie de la crise. Ce recul de l’industrie manufacturière s’accompagne d’un recul de l’emploi. Le secteur manufacturier chinois a connu en mai un troisième mois consécutif de contraction en raison notamment du plus fort recul en près de deux ans des commandes à l’exportation, selon l’enquête auprès des directeurs d’achat de HSBC/Markit rendue publique lundi. L’indice PMI de HSBC/Markit a été en mai de 49,2 en version définitive, soit à peine mieux que sa version préliminaire de 49,1 et que son niveau d’avril à 48,9. Il demeure ainsi sous la barre des 50 séparant contraction et croissance de l’activité. Le sous-indice des nouvelles exportations s’est effondré à 46,7, un plus bas depuis juin 2013, ce qui est nettement moins que le 50,3 enregistré en avril. La production industrielle s’est contractée pour la première fois de l’année avec un sous-indice inférieur à 50. L’emploi a reculé pour le 18e mois consécutif mais à un rythme moins fort qu’en mars et avril. La croissance du secteur des services a légèrement fléchi en mai en Chine, montre l’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) publié lundi, qui renforce le scénario d’un ralentissement général de la deuxième économie mondiale. L’indice PMI non-manufacturier a reculé à 53,2 en mai, après 53,4 en avril et 53,7 en mars, a annoncé le Bureau national des statistiques. Il reste néanmoins nettement au-dessus de la barre des 50, ce qui témoigne d’un développement de l’activité. Les entreprises de services ont globalement mieux résisté au ralentissement économique que le secteur manufacturier en Chine mais elles semblent tout de même en ressentir les effets depuis quelques mois. L’activité industrielle en Chine a comme prévu à peine accéléré en mai, selon l’indice officiel des directeurs d’achat du secteur. L’indice PMI manufacturier publié lundi par le Bureau national des statistiques a atteint 50,2 en mai après 50,1 en avril et en mars et 49,9 en février. Ce niveau est conforme à la prévision des analystes interrogés par Reuters.

 

Chine: nouvelle baisse de l’activité manufacturière

Chine: nouvelle baisse de  l’activité manufacturière

Nouvelle baisse de l’usine du monde qui témoigne des incertitudes sur la croissance mondiale. L’activité manufacturière chinoise subit une nouvelle phase de contraction en mai, toutefois moins marquée qu’en avril, a annoncé jeudi la banque HSBC, qui relève notamment une baisse du volume de la production industrielle dans la deuxième économie mondiale. La croissance de l’économie chinoise avait déjà a fortement ralenti  au premier trimestre, s’établissant à 7 % sur un an confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. C’est la plus basse croissance enregistrée pour un premier trimestre depuis 2009 et les débuts de la crise financière mondiale. Cette progression du produit intérieur brut (PIB) chinois est toutefois légèrement meilleure qu’attendu par le panel d’analystes interrogés par l’AFP, qui tablaient sur un ralentissement plus marqué (+6,9 %). Mais le chiffre reste très en deçà des +7,3 % du trimestre précédent, et de la croissance de 7,4 % enregistrée sur l’année 2014, qui avait déjà constitué la plus faible performance depuis presque un quart de siècle.  L’indice PMI provisoire des directeurs d’achats rendu public par la banque britannique pour mai s’établit à 49,1, en léger mieux comparativement au 48,9 enregistré en avril.  Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.  Le chiffre de mai marque un troisième mois consécutif de contraction de l’activité et confirme les difficultés de la Chine à relancer le dynamisme de son économie, malgré les récents coups de pouce du gouvernement. L’indice, calculé par le fournisseur de services Markit, analyse l’activité des usines et ateliers chinois et est considéré comme un baromètre de la santé économique du géant asiatique.

Croissance- Chine: recul de la production manufacturière

Croissance- Chine: recul de la production manufacturière

Un mauvais indicateur pour l’économie mondiale, celui de la Chine dont la production manufacturière recule en Janvier. L’usine du monde tourne au ralenti du fait de l’atonie de la demande mondiale. Le ralentissement se faia même sentir aux Etats-Unis Après deux trimestres très dynamiques, la croissance américaine a déçu sur les trois derniers mois de 2014. Le Produit Intérieur Brut (PIB) a progressé sur un rythme annualisé de 2,6 % (soit une croissance réelle de 0,65 %) entre octobre et décembre, selon les statistiques publiées, vendredi 30 janvier, par le Département du commerce. La production manufacturière chinoise, elle,  s’est contractée en janvier, selon HSBC qui a publié aujourd’hui son indice PMI des directeurs d’achat pour la Chine, un jour après que le gouvernement eut aussi annoncé une contraction. L’activité de la deuxième économie mondiale reste confrontée à une « détérioration », a souligné la banque en commentant ce chiffre morose. L’indice PMI calculé par HSBC s’établit à 49,7, contre 49,6 en décembre. Avant décembre, il fallait remonter à mai pour trouver un niveau plus mauvais, à 49,4. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.  Hier, le gouvernement avait déjà annoncé un indice PMI des directeurs d’achat de 49,8, contre 50,1 en décembre. Il s’agit de la première contraction en 27 mois rapportée par le Bureau national des statistiques (BNS).  »Nous estimons que la demande dans le secteur manufacturier reste faible », a souligné Qu Hongbin, économiste chez HSBC. La Chine a vu sa croissance économique ralentir fortement en 2014, à 7,4%, glissant à un niveau plus vu depuis près d’un quart de siècle, selon des chiffres gouvernementaux.

Croissance France : nouvelle baisse de l’industrie manufacturière

Croissance France : nouvelle baise de l’industrie manufacturière

 

L’Indice PMI flash de l’industrie manufacturière se replie à 47,9 points (48,4 en novembre), un plus bas de quatre mois.
Les analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un indice des services à 48,3 points et un indice manufacturier à 48,6. D’après Markit « La contraction de l’économie française, amorcée en mai dernier, se poursuit en décembre. La baisse de l’activité globale ralentit toutefois par rapport à novembre et affiche un rythme marginal, freinée par une quasi-stabilisation du secteur des services dont l’activité n’enregistre qu’un très léger repli au cours du mois. Cette relative embellie du secteur des services résulte d’une légère croissance du volume des nouvelles affaires, la première depuis quatre mois, ainsi que d’une amélioration des perspectives d’activité, les prestataires de services anticipant de nouvelles hausses de leurs ventes au cours de l’année à venir. La situation du secteur manufacturier reste en revanche préoccupante, la baisse de la production s’accélérant en décembre, en raison notamment de la faiblesse persistante de la demande et d’un climat fortement concurrentiel. »

 

Activité manufacturière : hausse en zone euro, baisse en France

Activité manufacturière : hausse en  zone euro, baisse en France

Il se confirme que la France pourrait bien être le futur malade de l’Europe. L’activité manufacturière en zone euro a effet progressé en décembre à son rythme le plus élevé en plus de deux ans et demi, portée par une croissance soutenue en Allemagne et en Italie, tandis que la situation s’est dégradée en France, montrent jeudi les résultats définitifs de l’enquête Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI établi par Markit de la zone euro a été confirmé à 52,7 pour le mois dernier, son plus haut niveau depuis mai 2011, après un indice à 51,6 au mois de novembre. La composante de la production a progressé à 54,9, également au plus haut depuis mai 2011. Les commandes nouvelles ont connu leur meilleur rythme de croissance depuis avril 2011 – à 54,1 – et les réductions d’emplois ont été quasi interrompues. Le sentiment est positif dans l’ensemble des pays de la zone euro à l’exception de la France, où l’activité manufacturière s’est contractée à son rythme le plus fort en sept mois avec un indice PMI à 47,0 contre 48,4 en novembre et 47,1 en première estimation. « Le renforcement de la croissance du secteur manufacturier favorise une consolidation de la reprise au sein de la zone euro », commente Chris Williamson, responsable de la recherche économique chez Markit. « Les fabricants faisant état d’une nouvelle hausse du volume global des nouvelles commandes, des ventes à l’export et des arriérés de production, le décor semble posé pour un bon début d’année 2014″, ajoute-t-il. « Le secteur manufacturier devrait en effet pouvoir soutenir une reprise notable, bien que modérée, de l’économie mondiale. » L’économiste salue également une légère progression des prix enregistrée en décembre dans la zone euro, témoignant selon lui d’une amélioration du pouvoir de tarification des entreprises. Le faible rythme d’inflation en zone euro, tout juste à 0,9% en novembre, préoccupe les responsables de la Banque centrale européenne. Les indices manufacturiers suggèrent un essoufflement des tendances à la désinflation, du moins dans les secteurs manufacturiers.

 

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