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Croissance zone euro : le secteur manufacturier sort du rouge

Croissance zone euro : le secteur manufacturier sort du rouge

 

 

L’indice compilé par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) s’affiche à 51,8 pour le mois dernier dans sa version définitive (51,1 en première estimation), après 47,4 en juin.

Il repasse ainsi au-dessus de la barre de 50, soit en territoire de croissance, pour la première fois depuis janvier 2019.

“Les industries de la zone euro ont fait état d’un début de troisième trimestre très positif, avec une croissance de la production à son rythme le plus rapide depuis plus de deux ans, alimentée par un rebond encourageant de la demande”, commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.

Allemagne- L’activité manufacturière en Allemagne a renoué avec la croissance en juillet pour la première fois depuis décembre 2018, ce qui confirme le rebond de la première économie d’Europe à l’entame du troisième trimestre.

L’indice compilé par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) est remonté à 51,0 en juillet, après 45,2 en mars.

Ce rebond s’explique par la croissance de la production et des nouvelles commandes, explique Phil Smith économiste d’IHS Markit, qui souligne que la demande reste inférieure à ses niveaux d’avant la crise.

“La forte augmentation des nouvelles commandes en juillet signale toutefois des perspectives positives pour la production et le secteur manufacturier demeure bien placé pour aborder une forte contribution au rebond technique de l’économie attendu au troisième trimestre”, dit-il.

France- L’activité manufacturière en France s’est légèrement accélérée en juillet mais les nouvelles commandes refusent de décoller, montrent les résultats définitifs de l’enquête que réalise chaque mois IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).

L’indice de juillet remonte à 52,4 contre 52,3 en juin, s’éloignant un peu plus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance.

Cette croissance reflète cependant davantage l’exécution d’anciennes commandes que l’augmentation des nouvelles commandes, qui se fait toujours attendre, commente Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.

“Les industriels français ont vu le climat des affaires s’améliorer en juin mais cette amélioration repose surtout sur la croissance de la production, comme en juin”, commente-t-il.

Royaume-Uni- La production manufacturière britannique a connu le mois dernier sa croissance la plus rapide depuis prés de trois ans, montrent les résultats définitifs de l’enquête réalisée par Markit/CPIS auprès des directeurs d’achat (PMI).

L’indice définitif pour le mois de juillet ressort à 53,3, contre une première estimation à 53,6 et après 50,1 en juin.

Cet indice est au plus haut depuis mars 2019 mais celui de la production, qui donne, selon IHS Markit, une meilleure idée de la santé du secteur, a grimpé au plus haut depuis 2017, à 59,3.

“En dépit d’un bon démarrage vers la reprise, le chemin restant à parcourir demeure long et piégeux”, tempère toutefois Rob Dobson, directeur d’IHS Markit. “Une période soutenue de croissance reste nécessaire pour regagner tout le terrain perdu ces derniers mois.”

Croissance Japon : nettement dans le rouge pour le secteur manufacturier

Croissance Japon : nettement dans le rouge pour le secteur manufacturier-

 

Le secteur manufacturier au Japon s’est contractée en février à un plus bas de près de quatre ans, un signal d’alerte pour la troisième puissance économique mondiale alors que s’étend l’impact de l’épidémie du nouveau coronavirus apparue en décembre dernier en Chine continentale.

Ce ralentissement illustre les effets ravageurs de l’épidémie sur la croissance mondiale et les entreprises, et pourrait accentuer la pression sur le gouvernement japonais pour qu’il engage des mesures supplémentaires de soutien à l’économie.

L’indice PMI manufacturier calculé par Markit/Jibun Bank a reculé le mois dernier à 47,8 en données corrigées des variations saisonnières, contre 48,8 en janvier.

Il s’agit d’un plus bas depuis mai 2016.

L’indice reste sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité pour un dixième mois consécutif – la plus longue période de contraction depuis celle de 16 mois ayant pris fin en juin 2009 liée à la crise financière.

“Les perspectives à court terme pour le secteur industriel japonais apparaissent très sombres”, a déclaré Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’étude qui réalise l’enquête.

La Chine est l’un des principaux marchés à l’exportation du Japon, et de nombreux industriels japonais vendent leurs produits à destination d’usines chinoises.

D’après l’enquête, les nouvelles commandes ont décliné à un plus bas de plus de sept ans, dans un contexte économique défavorable et sous l’effet d’un recul des ventes aux clients en Chine.

Les nouvelles commandes à l’exportation se sont contractées pour un quinzième mois consécutif.

Croissance Chine-Le PMI manufacturier en baisse

Croissance Chine-Le PMI manufacturier en baisse

Conséquence du virus mais surtout du ralentissement de l’économie mondiale, l’indice PMI manufacturier officiel de la Chine a reculé à 50,0 contre 50,2 en décembre, montrent les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS).

Il est conforme à la prévision médiane des économistes, à hauteur du seuil qui sépare contraction et expansion de l’activité. Si l’enquête montre une résistance dans certains domaines du secteur, les analystes doutent qu’elle offre une lecture adéquate de l’économie alors que s’est aggravée la crise liée au coronavirus et que la pause du Nouvel an lunaire peut traditionnellement fausser les données.

Le dernier bilan de l’épidémie du coronavirus annoncé par les autorités sanitaires chinoises faisait état vendredi de 213 morts et plus de 9.000 cas de contamination dans le pays. Des mesures de confinement ont été prises et des villes placées en isolement, ce qui pèse notamment sur les secteurs de détail.

Des analystes s’attendent à ce que l’épidémie, dont la propagation s’est accélérée, nuise à la croissance de l’économie chinoise au premier trimestre.

“Je ne tiendrais pas compte des données publiées aujourd’hui”, a conseillé Raymond Yeung, économiste en chef à ANZ. “Les statistiques surestiment certainement les prévisions économiques alors qu’elles ne reflètent pas l’interruption liée à l’épidémie”, a-t-il déclaré.

La croissance de l’économie chinoise a ralenti en 2019 à un plus bas de près de trente ans, sur fond de guerre commerciale avec les Etats-Unis.

Selon les données publiées vendredi, les nouvelles commandes à l’exportation ont connu en janvier une nouvelle contraction alors qu’elles avaient progressé le mois précédent pour la première fois en plus d’un an.

La production, qui avait atteint en décembre un plus haut de plusieurs mois, a ralenti mais est restée en territoire expansionniste.

Les observateurs de l’économie chinoise font généralement montre de prudence à la lecture des données du début d’année car la semaine de vacances attribuée pour le Nouvel an lunaire entraîne habituellement un ralentissement de l’activité.

De nombreuses entreprises réduisent leurs opérations ou ferment leurs portes pour de longues périodes autour des fêtes, qui ont débuté le 24 janvier et que le gouvernement a prolongées afin de limiter la propagation du coronavirus.

“Les fermetures prolongées pourraient se répercuter sur les chaînes d’approvisionnement à travers la Chine et au-delà”, a déclaré cette semaine Capital Economics dans une note adressée à ses clients.

Contrairement au secteur manufacturier, l’activité dans le secteur chinois des services s’est accélérée. L’indice PMI officiel du secteur s’est établi à 54,1 en janvier contre 53,5 le mois précédent.

Le BNS a toutefois prévenu que l’impact de l’épidémie du coronavirus n’était pas pleinement pris en compte et qu’une observation prolongée était nécessaire.

L’épidémie a déjà affecté le secteur des services, les transports et les lieux de divertissement ayant été désertés par crainte de contracter le virus.

Croissance zone euro : neuvième mois de contraction du secteur manufacturier

Croissance zone euro : neuvième mois de contraction du secteur manufacturier

 

 

Nombre d’experts s’inquiètent  de la détérioration des indicateurs en Chine qui a notamment enregistré un sixième mois de baisse de l’industrie manufacturière, aussi de celui du Japon. Cependant la situation n’est guère plus brillante en zone euro qui, elle, connaît pour le secteur manufacturier en octobre un neuvième mois consécutif de contraction . La plupart des médias aux mains des grands patrons et des financiers ne veulent pas désespérer Billancourt et les ménages. À dessein, on  sous-estime le tassement de la croissance en encourageant les ménages à consommer davantage. Et de prévoir que cette consommation devrait repartir en 2020 pour nourrir une croissance par exemple en France qui dépassera pas 1 %. En réalité sans doute moins. Le plus vraisemblable, c’est que la plupart des pays vont tutoyer la stagnation voire la récession.

L’ampleur et la persistance de la baisse secteur manufacturière en témoigne. En effet L’indice définitif pour octobre ressort à 45,9, à peine au-dessus d’un creux de sept ans à 45,7 touché en septembre, et se maintient largement en dessous de la barre de 50 séparant la contraction de la croissance, montrent les résultats de l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).

“L’activité manufacturière de la zone euro reste à un creux de sept ans en octobre, ce qui signifie que le secteur de production des biens va encore peser fortement sur le PIB au quatrième trimestre”, commente Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit.

En Allemagne- Le secteur manufacturier de la première économie d’Europe s’est maintenu en récession en octobre avec une baisse des nouvelles commandes pour le 13e mois consécutif et une accélération des suppressions d’emplois dans l’industrie.

L’indice définitif pour octobre ressort à 42,1, contre 41,7 en septembre, demeurant nettement en zone de contraction, selon les résultats de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit.

Il est à peine supérieur à une première estimation à 41,9.

“Il reste à voir si le déclin du secteur manufacturier allemand a atteint son point bas”, commente Phil Smith, économiste d’IHS Markit, en invitant à surveiller l’effet d’un éventuel relèvement par les Etats-Unis des droits de douane sur les importations d’automobiles européennes.

L’économie allemande s’est contractée de 0,1% au deuxième trimestre et les chiffres préliminaires du produit intérieur brut pour le troisième trimestre, attendus pour le 14 novembre, devraient signaler une entrée en récession, que caractérisent deux trimestres consécutifs de contraction.

En France Le secteur manufacturier a légèrement accéléré sa croissance en France octobre, ce qui suggère que la deuxième économie de la zone euro résiste mieux que d’autres dans un environnement économique incertain.

L’indice définitif pour octobre ressort à 50,7, contre 50,1 en septembre, se maintenant ainsi en zone de croissance, montrent les résultats de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit.

Au Royaume-Uni L’activité du secteur manufacturier a continué de se contracter en octobre mais à un rythme moins marqué grâce à un mouvement de restockage des entreprises avant l’échéance du 31 octobre fixée pour le Brexit, finalement reportée, a montré vendredi l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats.

L’indice PMI est remonté à son plus haut niveau depuis avril à 49,6 après 48,3 en septembre, restant cependant sous le seuil de 50 à partir duquel il traduit une croissance de l’activité.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre en baisse à 48,1 et l’estimation la plus optimiste le donnait à 49,5.

Croissance Japon: nouvelle contraction du PMI manufacturier

Croissance Japon: nouvelle Contraction du PMI manufacturier

Jamais depuis  juillet 2016,  les exportations n’ont été aussi basses. Signe de l’atonie de l’activité économique mondiale, le secteur manufacturier au Japon s’est contractée en avril pour le troisième mois consécutif, sous l’effet d’un ralentissement des nouvelles commandes à l’exportation dont dépend fortement l’économie nippone, montrent les résultats préliminaires publiés jeudi de l’enquête réalisée par Markit/Nikkei auprès des directeurs d’achats. La version “flash” de l’indice PMI manufacturier s’est établi à 49,5 en avril en données corrigées des variations saisonnières, marquant un léger rebond par rapport à mars (49,2 en lecture définitive) mais restant pour un troisième mois consécutif sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. “Le secteur manufacturier japonais s’est enlisé au début du deuxième trimestre à cause de facteurs ayant empêché toute croissance, tels que les relations sino-américaines et les inquiétudes liées à la croissance en Chine”, souligne Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’études qui réalise l’enquête. Symbole des dangers qui menacent l’économie japonaise, le déclin des nouvelles commandes à l’exportation, tombées à un plus bas depuis juillet 2016, à 47,1 après 48,1 en lecture définitive en mars. Aux yeux de nombreux analystes, il est nécessaire que les Etats-Unis et la Chine parviennent à conclure enfin un accord commercial pour alléger les pressions qui pèsent sur l’économie japonaises. Les deux pays sont les deux premiers marchés du Japon à l’exportation.

France : secteur manufacturier dans le rouge

France : secteur manufacturier dans le rouge

 

Déjà en phase de ralentissement depuis le mois de septembre, l’indice PMI du secteur manufacturier est passé le mois dernier en deçà du seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. Il s’est établi à 49,7, conformément à la première estimation « flash » publiée mi-décembre. En recul de plus d’un point par rapport à sa valeur de 50,8 en novembre,  il touche son plus bas niveau depuis septembre 2016.  »Les entreprises interrogées attribuent notamment cette tendance à la faiblesse actuelle du secteur automobile ainsi qu’aux perturbations liées aux manifestations des ‘Gilets jaunes’ », souligne Eliott Kerr, économiste d’IHS Markit, cité dans un communiqué. Ce recul de l’activité dans le secteur manufacturier a principalement été alimenté par la baisse de la production, qui a enregistré le mois dernier son repli le plus marqué depuis avril 2015, soit sa deuxième diminution en trois mois. Parallèlement, le volume global des nouvelles commandes a fortement reculé en décembre pour le troisième mois consécutif. Les nouvelles commandes à l’export ont suivi une tendance comparable, enregistrant une quatrième baisse mensuelle consécutive et affichant en décembre leur recul le plus marqué depuis avril 2016. Dans ce contexte de recul de l’activité et de ralentissement de la demande, les fabricants français ont réduit leurs effectifs en décembre pour le deuxième mois de suite. Le niveau de confiance des industriels sur leurs perspectives d’activité à douze mois est tombé le mois dernier à un plus bas depuis avril 2016, sur fond d’inquiétudes sur « une faiblesse prolongée de la demande, notamment dans le secteur de l’automobile », note IHS Markit.

Chine : baisse des exportations et de l’indice PMI manufacturier

Chine : baisse des exportations et de l’indice PMI manufacturier

Preuve du net ralentissement économique mondial, aussi des menaces de sanctions américaines, l’activité recule en Chine concernant les exportations et le secteur manufacturier. À l’inverse, les services rebondissent mais pas autant sans doute pour compenser les reculs ailleurs L’activité dans le secteur manufacturier chinois s’est en effet contractée en décembre pour la première fois depuis plus de deux ans, du fait d’un ralentissement de la demande qui souligne les difficultés que rencontre l’économie chinoise dans le contexte de guerre commerciale avec les États-Unis. L’indice PMI manufacturier officiel, élaboré par la société d’information économique IHS Markit (*), est tombé à 49,4 en décembre, sous le seuil qui sépare contraction et expansion de l’activité, montrent les résultats publiés lundi des enquêtes réalisées par les pouvoirs publics chinois auprès des directeurs d’achats. Il s’agit de sa première contraction depuis juillet 2016 et le PMI le plus faible depuis février 2016 (49). Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une contraction mais attendaient un indice PMI de 49,9. Ces statistiques suggèrent qu’une série de mesures de soutien à l’économie engagées cette année par Pékin n’ont pas encore porté leurs fruits. Des mesures supplémentaires sont attendues en 2019. Près d’un mois jour pour jour après que le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping ont convenu d’une trêve commerciale de 90 jours, des incertitudes demeurent quant à la faculté des Etats-Unis et de la Chine à parvenir à un accord commercial avant le 1er mars. D’après les données du Bureau national chinois de la statistique, l’indice des commandes à l’exportation a été ramené à 46,6 contre 47,0 en novembre, reflétant une baisse de la demande extérieure pour le septième mois consécutif. Pour le secteur des services, qui représente plus de la moitié de l’économie chinoise, l’indice officiel PMI a rebondi en décembre, pour s’établir à 53,8 contre 53,4 le mois précédent.

 (*) Markit Economics est une société d’information financière britannique fondée en 2003 par le Canadien Lance Uggla et qui a fusionné en mars 2016 avec l’entreprise d’information économique américaine IHS (Information Handling Services) fondée en 1959. L’Indice PMI, selon ses concepteurs de Markit, est un indicateur de conjoncture économique qui donne l’état du secteur privé, et qui est obtenu par le suivi de l’évolution de variables telles que les ventes, l’emploi, les stocks et les prix.

Croissance: tassement secteur manufacturier

Croissance: tassement secteur manufacturier

Le tassement en mai au plan international se confirme aussi en France avec l’évolution des produits manufacturés. La croissance du secteur manufacturier a en effet ralenti en France en juin, atteignant « son plus faible niveau depuis février 2017″ en raison d’une modération des nouvelles commandes, en particulier à l’export, selon l’indice PMI de l’industrie manufacturière publié lundi par le cabinet IHS Markit. Cet indice, qui mesure la performance globale du secteur, sur la base d’un panel de 400 entreprises opérant en France, s’est replié de 54,4 points en mai à 52,5 points en juin. L’activité est considérée en expansion lorsque l’indice se situe au-dessus de la barre des 50 points et en contraction lorsqu’il est en dessous.  »Ce ralentissement ne semble plus résulter de contraintes de capacité et de goulets d’étranglement sur les chaînes d’approvisionnement, mais plutôt d’une faiblesse générale des carnets de commandes », commente Tim Moore, directeur associé chez IHS Markit, cité dans le communiqué.

Croissance Etats –unis : tassement de la croissance du secteur manufacturier

Croissance Etats –unis : tassement de la croissance du secteur manufacturier

 

Selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) l’indice manufacturier  s’est établi à 59,3 en mars, contre 60,8 confirmé en février et un consensus le donnant à 60,0. La barre des 50 sépare croissance et contraction de l’activité. Le sous indice des nouvelles commandes est tombé à son plus bas niveau depuis août à 61,9 contre 64,2 le mois précédent. Celui de l’emploi à reculé à 57,3 contre 59,7 en février. La composante des prix acquittés a progressé à 78,1 contre 74,2 le mois précédent et 72,6 attendu par les économistes. Le dollar s’est légèrement raffermi contre le yen et l’euro après la publication de ces chiffres.

Etats-Unis: secteur manufacturier en hausse ?

Etats-Unis: secteur manufacturier en hausse ?

Réalité ou biais statistique,   l’indice ISM se serait nettement redressé en février mais l’indice Markit PMI manufacturier est en légère baisse.  L’indice ISM s‘est établi à 60,8 en février, au plus haut depuis mai 2004, contre 59,1 confirmé en janvier et un consensus le donnant à 58,7. La barre des 50 sépare croissance et contraction de l‘activité. Le sous-indice des nouvelles commandes a, lui, reculé à 64,2 contre 65,4 en janvier. Celui de l‘emploi a progressé à 59,7 contre 54,2 en janvier. L‘indice ISM a fait monter le dollar et les rendements des Treasuries. Mais un autre indice PMI manufacturier publié ce même jeudi, celui de Markit, est ressorti en légère baisse, à 55,3 en version définitive, contre 55,9 en version flash et 55,5 en janvier.

Chine : léger tassement de la croissance du secteur manufacturier

Chine : léger tassement de la croissance du secteur manufacturier

La croissance du secteur manufacturier chinois a légèrement ralenti ce mois-ci, conformément aux attentes, en raison notamment des mesures prises dans le cadre de la lutte contre la pollution atmosphérique et du tassement du marché de l‘immobilier. L‘indice PMI des directeurs d‘achat du secteur manufacturier s‘est établi à 51,6 en décembre après 51,8 en novembre, revenant à son niveau d‘octobre. Ce chiffre est conforme aux prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui s‘attendaient à un tel tassement après l‘accélération surprise d‘octobre. La croissance a en revanche continué à se raffermir dans le secteur tertiaire en décembre. L‘indice PMI des services s‘est établi à 55,0, contre 54,8 en novembre.

Croissance France: hausse du secteur manufacturier en juin

Croissance France: hausse  du secteur manufacturier en juin

 

Le mois dernier, l’indice synthétique du secteur manufacturier s’est établi à 54,8, en hausse d’un point par rapport à mai. Il se revient près de son plus haut de près de six ans enregistré en avril, à 55,1. L’amélioration de la conjoncture dans le secteur manufacturier français repose sur une poursuite de la forte expansion de la production, malgré un léger ralentissement au cours du mois, ainsi que sur un renforcement de la composante de l’indice reflétant l’évolution du volume des nouvelles commandes. La progression continue de la demande, qui augmente pour le neuvième mois consécutif, se traduit par un renforcement des effectifs des entreprises, et l’emploi manufacturier a connu en juin sa huitième hausse mensuelle consécutive. Dans ce contexte porteur, les dirigeants d’entreprises interrogés se montrent particulièrement optimistes au sujet de leurs perspectives d’activité à douze mois, leur niveau de confiance atteignant son niveau le plus élevé depuis le début de la collecte de données sur ce sujet en juin 2012.de la même manière on enregistre  Une forte hausse de la consommation des ménages, composante importante de la croissance, pourrait augmenter ces prochains mois. Le moral des ménages  atteint en mai à un niveau inégalé depuis août 2007 (103 points). Il a cette fois-ci progressé de cinq points pour s’établir à 108 points, soit huit points de plus que sa moyenne de longue période, précise l’organisme public de statistiques, qui fait état d’un « pic d’optimisme » lors « des élections présidentielles ». L’Insee établit cet indicateur à partir de questions divisées en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique en général. En juin, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future s’est améliorée pour le deuxième mois consécutif (+ 2 points), basculant au-dessus de sa moyenne de long terme, souligne l’Insee. La proportion de ménages jugeant opportun de faire des achats importants s’est ainsi redressée: le solde correspondant a gagné 11 points pour retrouver son niveau de février 2017, nettement au-dessus de sa moyenne de longue période. Concernant l’évolution de la situation économique en général, le solde d’opinion sur le niveau de vie futur en France a continué de grimper, gagnant 15 points après 7 points en mai. Il retrouve ainsi « un niveau inédit depuis mai 2007″, souligne l’Insee. Les craintes concernant le chômage, enfin, ont diminué pour le troisième mois consécutif, baissant même de 9 points. Le solde correspondant « se situe à son plus bas niveau depuis début 2008, bien au-dessous de sa moyenne de long terme », rappelle l’institut statistique.

 

Croissance Chine -Ralentissement du secteur manufacturier

Croissance Chine -Ralentissement du secteur manufacturier

 

La Chine enregistre un assez net tassement de la production manufacturière d’après les chiffres officiels. Un tassement également confirmé par les directeurs d’achats. Des chiffres évidemment au caractère officiel apprendre avec prudence qui témoigne en tout cas que l’économie mondiale n’est pas sortie de la croissance molle témoin la croissance de seulement 07 % en tendance annuelle enregistrée L’activité manufacturière a ralenti en avril, la croissance du secteur s’établissant à un plus bas de sept mois, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié mardi. Lau premier trimestre aux États-Unis  L’activité des directeurs d’achats du secteur manufacturier a ralenti plus fortement que prévu en avril, montrent les données officielles publiées dimanche. L’indice PMI des directeurs d’achats du secteur calculé par les autorités chinoises, s’est inscrit à 51,2 en avril, après 51,8 en mars, où il avait atteint un pic de près de cinq ans. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un indice à 51,6. L’indice reste pour le neuvième mois consécutif au-dessus de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction en rythme mensuel. La hausse modérée des prix à la production, enregistrée en mars, ainsi que les mesures prises par les autorités pour réduire les risques liés au marché immobilier et au crédit ont pu contribuer à ce ralentissement.

Croissance États-Unis : hausse du secteur manufacturier en février

Croissance États-Unis : hausse du secteur manufacturier en février

 

La relative bonne santé économique américaine semble se confirmer avec la hausse du secteur manufacturier La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en février, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 57,7 le mois dernier, à son plus haut niveau depuis août 2014, après 56,0 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice inchangé, à 56,0. Le sous-indice des nouvelles commandes est en forte hausse également, passant de 60,4 en janvier à 65,1 en février et retrouvant son pic de décembre 2013. Celui de l’emploi en revanche est en baisse à 54,2, après 56,1 en janvier, qui était un sommet depuis août 2014. Les économistes attendaient en moyenne 55,9. La composante des prix acquittés a baissé quant à elle à 68,0 en février, après 69,0 en janvier, qui était son plus haut niveau depuis mai 2011, et contre un consensus de 68,0.

Croissance France : le secteur manufacturier en recul en mai

Croissance France : le secteur manufacturier en recul en mai

Preuve que la France est encore loin d’être sortie de la crise, le secteur manufacturier est encore en recul. L’activité s’est à nouveau contractée dans le secteur manufacturier français en mai, quoiqu’à un rythme moindre que le mois précédent, en raison de la poursuite du recul des nouvelles commandes, selon la version définitive de l’indice Markit publiée mercredi. L’indice global du secteur s’est établi à 48,4 le mois dernier, un niveau légèrement supérieur au chiffre de 48,3 de la première estimation « flash », contre 48,0 en avril. Il se maintient ainsi pour le troisième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. La composante production de l’indice est retombée à 48,1, un plus bas depuis avril 2015. Les nouvelles commandes ont connu un cinquième mois consécutif de recul, y compris à l’export. En conséquence, l’emploi manufacturier a connu son troisième mois de recul d’affilée, le taux de contraction, bien que modéré, se redressant à un plus haut depuis novembre 2015.

(AFP)

Japon: contraction dans le secteur manufacturier

Japon:  contraction dans le secteur manufacturier

 L’activité s’est contractée en mars dans le secteur manufacturier japonais à un rythme inédit en trois ans, en raison notamment d’une chute des nouvelles commandes à l’exportation, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit/Nikkei auprès des directeurs d’achat.

L’indice PMI s’est établi à 49,1 en données corrigées des variations saisonnières, un chiffre conforme à la version « flash », après 50,1 en février.

Il retombe ainsi en-dessous de la limite de 50 qui sépare contraction et expansion.

Le sous-indice des entrées de commandes à l’exportation a chuté à 46,1

 

(Reuters)

Chine : Très léger rebonddu secteur manufacturier

Chine : Très léger rebond  du  secteur manufacturier

Le secteur manufacturier sœur légèrement du rouge, ce n’est pas encore le Pérou mais c’est mieux que les reculs réguliers enregistrés depuis un an. Reste à savoir si ce léger frémissement va ou non changer la tendance structurelle pour les mois à venir. L’activité manufacturière a renoué contre toute attente avec la croissance au mois de mars après douze mois de contraction, selon l’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié vendredi. Il s’est établi à 50,2, mieux que les 49,0 de février et que les 49,3 attendus par les économistes. L’indice revient ainsi au-delà de la barre de 50 qui sépare la croissance de la contraction sur une base mensuelle.  L’activité dans le secteur des services s’est développée en mars à un rythme supérieur à celui de février, montre l’indice officiel des directeurs d’achats publié vendredi. L’indice a atteint 53,8 le mois dernier contre 52,7 en février et il est bien supérieur au seuil de 50 qui sépare la croissance de la contraction.

 

(Reuters)

Croissance Chine : nouveau recul du secteur manufacturier

Croissance Chine : nouveau recul du secteur manufacturier

Baisse du commerce international chinois, baisse des bénéfices  des entreprises industrielles et baisse de l’industrie, la Chine semble entrée depuis dans des zones de turbulence qui pourraient bien contaminer l’économie internationale comme le craint d’ailleurs le FMI.  L’activité dans le secteur manufacturier chinois s’est en effet contractée en décembre pour le cinquième mois d’affilée, selon l’indice officiel des directeurs d’achats du secteur (PMI) publié vendredi. Il s’est établi à 49,7 en décembre, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters. Il était quasiment au même niveau en novembre, à 49,6.L’atonie de la demande à la fois en Chine et à l’étranger pèse sur les entreprises chinoises, comme le montrent les sous-indices PMI. Celui des prises de commandes globales, en Chine et à l’étranger, s’est établi à 50,2 en décembre après 49,8 en novembre. Mais, en ce qui concerne les seules à l’export, elles sont à 47,5 contre 46,4 en novembre. Il s’agit de leur 15e mois de contraction. Ce recul depuis plusieurs mois du commerce international qui témoigne de l’atonie de la demande mondiale notamment des pays en développement mais pas seulement. Du coup de manière presque mécanique les bénéfices du secteur industriel en recul depuis des mois (exportations comme les importations)  ne portent plus l’économie chinoise et la demande intérieure ne compense pas les pertes constatées

Croissance -secteur manufacturier : petit maintien en zone euro

Croissance -secteur manufacturier :  petit maintien en zone euro

« La reprise du secteur manufacturier européen reste (…) insipide », a estimé Chris Williamson, économiste en chez Markit. La croissance du secteur manufacturier a en effet légèrement accéléré dans la zone euro en octobre, mais continue d’évoluer à un rythme peu soutenu, ce qui suggère que le programme de relance initié en mars par Banque centrale européenne (BCE) n’a pas forcément les effets escomptés. L’indice PMI du secteur manufacturier est ainsi ressorti à 52,3, contre 52,0 en estimation « flash » et également 52,0 en septembre. L’indice, qui retrouve son niveau du mois d’août, est au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction d’une activité depuis plus de deux ans.   »Avec une production des usines qui manque de vigueur, un rythme de hausse des embauches tombant à un creux de huit mois et un prix à la sortie des usines reculant à leur niveau le plus marqué depuis février, on comprend mieux pourquoi la BCE envisage des mesures de soutien supplémentaires. » (Chris Williamson, économiste en chez Markit). Le 22 octobre, la BCE a laissé ses taux directeurs et son programme d’achats d’actifs inchangés mais son président, Mario Draghi, a ravi les marchés en promettant que l’institution débattrait en décembre de l’opportunité d’agir davantage pour soutenir les prix et l’activité. La composante prix à la production est revenue à 48,6 en octobre, contre 48,7 en septembre. En août, les prix facturés par les entreprises avaient connu une légère hausse.

Croissance France: nouvelle baisse du secteur manufacturier en août

Croissance France: Nouvelle baisse  du secteur manufacturier en août

L’accélération de la baisse du secteur manufacturier constitue évidemment un très mauvais signal pour la croissance. Cette information sur la situation de l’économie française est aussi à mettre en correspondance avec la baisse également très inquiétante de la production manufacturière en Chine. Il est clair que dans un contexte international caractérisé par un tassement de la croix France la France aura du mal à afficher une hausse significative de son activité. La contraction de l’activité dans le secteur manufacturier français s’est accentuée en août, selon les résultats définitifs de l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat publiés mardi par Markit. L’indice global du secteur est revenu à 48,3, contre 49,6 un mois plus tôt, un niveau inférieur à la première estimation « flash » (48,6). Il se situe à nouveau sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité, qu’il avait dépassée en juin pour la première fois depuis avril 2014. La composante production de l’indice est également en baisse et sous la barre des 50 pour le deuxième mois consécutif, à 48,4 contre 49,2 en juillet et 49,2 en estimation « flash ». « La contraction se renforce dans l’industrie manufacturière française en août, les entreprises signalant un recul plus prononcé des nouvelles commandes au cours du mois », a déclaré Jack Kennedy, économiste chez Markit. « La demande demeurant fragile et l’environnement économique ne montrant aucun signe d’amélioration, les nouvelles remises de prix accordées par les fabricants n’ont pas suffi à prévenir la dernière baisse des ventes », a-t-il ajouté. « En conséquence, la faiblesse des perspectives d’activité incite les fabricants français à poursuivre les réductions de stocks et d’effectifs. »

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