Archive pour le Tag 'Manuel'

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Manuel Valls à Premier Ministre jusqu’en 2017

Manuel Valls à Premier Ministre jusqu’en 2017

 

Valls a tenu dimanche à réaffirmer sa solidarité totale avec Hollande, pour cela il affirme vouloir l’accompagner comme Premier Ministre jusqu’en 2017. En fait une solidarité habile car Valls sait bien que la gauche n’a aucune chance en 2017 mais par contre qu’en 2022, lui, Valls pourrait être  élu compte tenu de l’usure du pouvoir de la droite pendant la période 2017-2022. Les reformes a effectuer pendant cette période seront en effet difficiles à  faire passer et elles laisseront des traces électorales. Manuel Valls a donc déclaré dimanche 7 décembre sur France 2 être à Matignon « pour assumer les responsabilités » de Premier ministre « jusqu’à la fin du quinquennat » de François Hollande en 2017. « Je veux exercer pleinement cette responsabilité qui est de servir mon pays et j’irai jusqu’au bout tant que j’ai la confiance du président de la République, le soutien de la majorité, la capacité de changer le pays », a affirmé le chef du gouvernement, interrogé à propos des rumeurs évoquant l’hypothèse de son départ de Matignon dans les prochaines semaines. « C’est ce que nous avons convenu avec le président de la République, et je ne suis pas un déserteur, a-t-il ajouté. Je partirai pour préparer je ne sais quelle étape, je ne sais quel destin ? Non ».  Par ailleurs, interrogé par France 2 sur ses relations avec François Hollande, il a répondu: « Nous discutons beaucoup et la base c’est la confiance », « il ne peut pas en être autrement, d’abord par loyauté: c’est ainsi que j’envisage ma fonction ». « Il y a suffisamment de problèmes dans notre pays pour que je n’en rajoute pas », a poursuivi le chef de gouvernement. « Ensemble nous voulons la réussite du pays, nous nous parlons tous les jours, nous nous voyons régulièrement, nous gouvernons ensemble ce pays ». Le président fixe la ligne et lui, exécute, a demandé le journaliste de France 2. « Je n’aime pas ce genre de phrase parce qu’elle ne correspond pas à la réalité », a répondu Manuel Valls. « Et donc c’est ensemble que nous décidons de l’essentiel ».

 

Manuel Valls renonce à la directive de l’UE sur les nitrates

Manuel Valls renonce à  la directive de l’UE sur les nitrates

Inutile de tourner autour du pot, en mal de popularité Valls a décidé de s’assoir sur la directive ;  Manuel Valls a déclaré samedi que le gouvernement allait travailler à une adaptation de la directive nitrates, quelques jours après la condamnation de la France par la Cour de justice de l’Union Européenne pour la mauvaise qualité de ses eaux.  La France avait déjà été condamnée pour la pollution des captages d’eau en Bretagne. C’était en 2001. Depuis les nitrates continuent de saturer le milieu naturel. Benoit Hartmann, le porte-parole de France Nature Environnement, estime que « 55% des communes sont concernées par ces excédents de nitrates. Faire de l’élevage en batterie à l’excès ce n’est pas durable. Les sols n’ont pas la capacité pour absorber toutes ces déjections animales. Notre modèle agricole n’est pas durable. » Le Premier ministre, en déplacement avec les Jeunes Agriculteurs en Gironde, a déclaré que le jugement devrait être « expertisé » avant d’entamer une phase de négociations avec la Commission européenne.   »Nous travaillerons à une adaptation de cette directive nitrates, dont l’approche normative a clairement montré ses limites », a dit Manuel Valls. Belle langue de bois pour signifier que Valls ne l’appliquera pas (le style langue de bois de l’ENA reprise par l’ensemble de l’oligarchie énarque ou pas).  Paris risque une amende forfaitaire plus des astreintes journalières, dont les montants ne sont pas encore connus, mais qui pourraient atteindre plusieurs dizaines de millions d’euros, selon le journal Le Monde.    « Dans une très grande partie, la France n’a pas correctement transposé la directive nitrates, si bien qu’il y a un risque de pollution des eaux par l’azote » a considéré la Cour de justice de l’UE qui avait été saisie d’un deuxième recours engagé par la Commission européenne. Sur le fond, cette condamnation n’est pas une surprise. Une condamnation qui n’entraîne pas de sanctions financières. Mais qui oblige la France à remédier dans les meilleurs délais aux manquements. Dans le cas contraire, un nouveau recours, avec cette fois des astreintes financières, pourrait être introduit.  La Cour de Justice reproche à la France de ne pas avoir assez limité les périodes et les zones d’épandage des fertilisants. Mais aussi de n’avoir pas pris de « dispositions suffisamment précises pour permettre aux agriculteurs et aux autorités de contrôle de calculer de manière exacte la quantité d’azote à épandre afin de garantir une fertilisation équilibrée ».

Hollande et Valls : la chute aux enfers

Hollande et Valls : la chute aux enfers

Hollande qui à 13 points dans le sondage Sofres du Figaro, à moins de 20 points dans le sondage CSA des Echos et Valls qui chute lourdement (-14 points dans le sondage Sofres, moins bien qu’Ayrault !) C’est bien la descente aux enfers pour un gouvernement qui n’a que quelques jours d’existence et qui ne passera pas l’hiver. Car les grands médias commencent  à peine à poser la vraie question, bien  timidement car  les élites sont légitimistes ;  La crise politique  générale qui s’ajoute à la crise économique et sociale pourrait en effet aussi remettre en cause leur propre légitimité. Le choc est d’autant plus rude que les jugements négatifs augmentent. Et du jamais vu pour un président en exercice. François Hollande ne semble même plus pouvoir compter sur Manuel Valls pour le tirer vers le haut. « Aspiré par l’impopularité du président », selon Bernard Sananès, le président de CSA. Valls ne tire pas le président vers le haut, il s’écroule avec Hollande. Encore une fois les grands médias ont félicité Valls pour sa fermeté, son caractère mais pas les français qui eux attendent de vraies décisions, des actes, de résultats. Et Valls, pur produit du système politique français (il n’a pratiquement jamais travaillé ailleurs qu’en politique) n’a faiat preuve que d’une autoritarisme d’opérette. La preuve était déjà faite comme ministre de l’intérieur où à part des discours il n’a pas fait baissé la criminalité à Marseille, en Corse ou ailleurs en France. La stratégie des coups de mentons n’a séduit que les grands médias. Y compris avec le changement de gouvernement.  Dans l’opinion, l’exécutif a donc raté sa rentrée. Non pas que la «clarification» vantée par l’exécutif après le limogeage d’Arnaud Montebourg et le du chef du gouvernement devant le Medef soient mal perçus par les Français : la cote de l’ancien ministre de l’Economie baisse de 5 points à gauche en un mois et une large majorité des Français juge que le gouvernement n’en fait pas assez pour les entreprises. Mais le pouvoir n’en tire pas profit. «La déclaration d’intention ne suffit pas et l’actualité politique n’impacte pas les Français. Ce qui structure l’opinion, c’est l’état du pays. L’exécutif est plombé par la situation économique», analyse Bernard Sananès, insistant aussi sur l’impact des feuilles d’impôts. Le président n’a pas davantage profité de ses efforts de « représidentialisation », sur fond des commémorations de l’été. La seule question qui se pose maintenant, quand vont-ils partir ? Ou faudra-i que la rue les chasse puisqu’ils ne prendront jamais le risque de solliciter lavis des Français par referendum.

Pour une autre politique monétaire en Europe (Manuel Valls)

Pour une autre politique monétaire en Europe (Manuel Valls)

 

A la vielle des élections européennes, on aperçoit enfin des dégâts de la politique monétaire caractérisé par un euro fort qui implique l’austérité. Cette fois c’est manuel Valls qui critique le caractère conservateur des autorités européennes. Manuel Valls a en effet appelé samedi de ses voeux une autre politique monétaire en Europe, plus favorable à la croissance, et souhaité pour cela l’avènement d’une majorité de gauche au Parlement européen lors des élections européennes du 25 mai. Le président français, François Hollande, prendra des initiatives en faveur d’une telle réorientation de la politique monétaire de la zone euro après ce scrutin, a-t-il réaffirmé. Le Premier ministre concluait un rassemblement de jeunes militants de gauche européens à l’initiative du Mouvement des jeunes socialistes français, à Nogent-sur-Marne, près de Paris. Les « politiques conservatrices » conduites, selon lui, ces dernières années par l’Union européenne ont « nui à la croissance et à l’emploi », a-t-il déclaré. « L’élection du 25 mai est donc fondamentale », a-t-il poursuivi. « Avec une majorité de gauche au Parlement, nous aurons les moyens de réorienter, de changer le projet européen, car l’Europe ne peut pas se résumer à la seule surveillance des Etats membres ou à une simple coordination des politiques nationales. » « Il nous faut changer son logiciel », a-t-il ajouté. « Le rôle de l’Europe, c’est d’accompagner les efforts des nations et d’agir en complément du sérieux budgétaire des Etats (…), c’est de créer les conditions de la croissance, de l’emploi, de relancer ainsi l’économie. » Il a ainsi estimé que les décisions des Etats devaient être « accompagnées par des évolutions de la politique monétaire » de la zone euro. L’euro est certes une « chance » et il faut en convaincre ceux qui en doutent et pourraient être tentés d’entendre le message de ceux qui veulent « détruire » la monnaie commune – allusion notamment au Front national – a fait valoir Manuel Valls.

Hollande « a « gâché la nomination de Manuel Valls »(Alexis Brézet)

Hollande « a « gâché la nomination de Manuel Valls »(Alexis Brézet)

L’intégralité de la composition du gouvernement de Manuel Valls a été annoncée cette semaine, entraînant quelques transferts de personnes. Ainsi Harlem Désir a été nommé secrétaire d’État aux affaires européennes. Une promotion « invraisemblable et assez scandaleuse », selon Alexis Brézet, directeur des rédactions du Figaro, alors que le bilan du socialiste à la tête de son parti n’est pas brillant. Ajoutez le parachutage de Pierre-René Lemas (….) celui de Jean-Christophe Cambadélis (…) et vous aurez tous les ingrédients d’une belle polémique Alexis Brézet « Ajoutez à ça le parachutage de Pierre-René Lemas, ancien secrétaire général de l’Élysée, à la tête de la Caisse des dépôts, celui de Jean-Christophe Cambadélis à la direction du PS, et vous aurez tous les ingrédients d’une belle polémique. Gâcher ainsi les bénéfices de la nomination de Valls, il fallait le faire et Hollande y est arrivé », ajoute le journaliste.   Il rappelle que lors de la campagne présidentielle « François Hollande avait dit que, lui président, les affaires du PS ne se traiteraient pas à l’Élysée, que la République irréprochable ne caserait pas les copains en priorité ». « Eh bien de ce point de vue c’est raté », conclut-il.

 

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