Archive pour le Tag 'Manuel'

Mercato politique : Manuel Valls transféré en Espagne ?

Mercato politique : Manuel Valls transféré en Espagne ?

  Finalement comme pour le PSG, l’horizon se ferme pour Manuel Valls. Un Valls qui n’est pas sans qualité mais dont les défauts lassent ses supporters ; bref l’aboyeur ne fait plus recette, il a trop tiré sur la ficelle de donneur de leçon. La posture martiale de ce Clemenceau d’opérette a fatigué toute le monde au PS bien sûr mais aussi à LREM où on se méfie de lui. Du coup,  Valls pense à se présenter en Catalogne. L’actuel député apparenté En marche ! se présenterait sous les couleurs de Ciudadanos, un parti de centre droit, social-libéral, attaché à la laïcité et opposé à l’indépendance catalane.  Manuel Valls intéresserait fortement le parti Ciudadanos, qui n’a pour l’instant dans ses rangs aucun candidat sérieux à la mairie de Barcelone.   Pourquoi pas un mercato en politique comme il en existe en foot ? En tout cas le processus pourrait être engagé avec le transfert de Manuel Valls de France en Espagne comme candidat à la mairie de Barcelone. La France perdrait évidemment un aboyeur qui se rue sur toutes les causes polémistes pour exister. Ce qui est sur c’est que la France serait débarrassée d’un personnage bien peu intéressant. 

Manuel Valls transféré en Espagne ?

Manuel Valls transféré en Espagne ?

 

Pourquoi pas un mercato en politique comme il en existe en foot ? En tout cas le processus pourrait être engagé avec le transfert de Manuel Valls de France en Espagne comme candidat à la mairie de Barcelone. La France perdrait évidemment un aboyeur qui se rue sur toutes les causes polémistes pour exister. Le Clémenceau d’opérette pourraiat exercer ses talents en terre catalane, sa terre natale. Pas sûr cependant que cette présence soit de nature à réconcilier la Catalogne avec l’Espagne car l’intéressé ne fait pas non plus dans la nuance pour condamner les indépendantistes catalans ; ce qui est sur c’est que la France serait débarrassée d’un personnage bien peu intéressant.   Selon le journal La Vanguardia ce vendredi matin, le mouvement de centre-droit Ciudadanos lui a proposé de prendre la tête de liste dans la capitale catalane. Dans une interview à la chaîne de télévision publique espagnole TVE, Manuel Valls a reconnu avoir reçu cette proposition de la part d’Albert Rivera, le chef de file de Ciudadanos. Il a reconnu « étudier » cette possibilité.Valls ,ancien chef du gouvernement, a expliqué vouloir « continuer le débat sur l’indépendantisme ». 

Législatives : Manuel Valls démissionne du PS pour Macron

Législatives : Manuel Valls démissionne du PS pour Macron

 

Invité de RTL ce mardi matin, l’ex-premier ministre, Manuel Valls, a confirmé qu’il renonçait à se présenter sous l’étiquette PS aux législatives de juin prochain dans la première circonscription de l’Essonne, et annoncé qu’il serait « candidat de la majorité présidentielle », souhaitant s’ »inscrire » dans le mouvement du président élu Emmanuel Macron.

Manuel Valls a aussi invité «tous les députés sortants, les progressistes, ceux qui ont appelé à voter Emmanuel Macron avant le premier tour, ceux qui souhaitaient sa victoire», à faire de même.

 

Ségolène Royal enfonce à nouveau Manuel Valls

Ségolène Royal enfonce à nouveau Manuel Valls

 

Non seulement Ségolène Royal manifeste son intérêt la démarche d’Emmanuel Macron mais elle ne manque pas une occasion pour enfoncer Manuel Valls avec lequel elle souvent été en conflit. En désaccord sur le fond en particulier en  particulier concernant la question environnementale mais aussi et peut-être surtout sur la forme car la posture d’autoritarisme de Valls a heurté la démarche participative de Ségolène. Une nouvelle fois Ségolène Royal a profité dimanche du grand rendez-vous d’Europe 1 pour s’offusquer de la brutalité de Manuel Valls avec l’emploi inconsidéré pour elle de l’article 49… elle s’est aussi interrogée sur la sincérité de l’intéressé quand il propose maintenant de le supprimer totalement ou presque (sauf sur la question budgétaire). Des mots très durs qui contribuent à plomber la campagne de Manuel Valls. Concernant cette utilisation du 49–trois elle déclare : C’est difficilement compréhensible. Ça n’a pas été compris de l’opinion», estime Ségolène Royal, interrogée sur la position de Manuel Valls, qui, à Matignon, a contourné cinq fois le vote du parlement pour imposer la Loi Travail, avant d’annoncer qu’il voulait désormais supprimer l’article 49.3 et de se plaindre d’avoir été contraint de l’employer. «Je n’ai aucune raison de faire le procès en sincérité des uns et des autres, ça doit être vrai s’il le dit», comment sans conviction son ancienne collègue du gouvernement. «C’est vrai que l’on a beaucoup souffert les uns et les autres. On a beaucoup souffert du 49-3, même en tant que membre du gouvernement. Parce que c’est vrai que tout le travail positif que l’on faisait à côté s’est trouvé totalement étouffé par les manifestations et les protestations ; Les Français avaient déjà subi les épreuves du terrorisme, les forces de l’ordre étaient déjà fatiguées épuisée, donc cette séquence-là, je l’ai personnellement très mal vécue», insiste encore Ségolène Royal. «En plus il y a eu des policiers blessés, il y a eu cette image de voiture de police incendiée avec des policiers qui ont failli être pris à l’intérieur. Ces images ont fait le tour du monde et donné une image de la France terrible. Il y a des gens qui ont perdu des yeux dans les manifestations, des policiers blessés, c’était trop… Les Français ont aussi droit à un peu de bonheur, un peu d’apaisement», assène encore la ministre. Avant de conclure sur un coup de grâce «Je crois que les stratégies qui consistent à mettre des tensions dans la société sont de mauvaises stratégies, et le 49.3 ne peut pas être utilisé contre notre propre majorité parlementaire».

Manuel Valls : je suis prêt », à quoi ?

Manuel Valls : je suis prêt »,  à quoi ?

 

Je suis prêt déclare Manuel Valls au JDD. Prêt a la  primaire mais surtout à démolir Hollande dans le cadre de cette consultation. Un exercice inédit sous la Ve République qui verra s’affronter le président et le Premier ministre en exercice. De quoi se régaler par avance de ce cirque médiatique mais qui ne grandira pas forcément la démocratie. On voit mal en effet comment Valls pourrait ce démarquer de Hollande et réciproquement puisqu’ils sont coresponsables de la politique menée par la gauche. Du coup on va se rabattre sur des questions de personnalité, une sorte de concours Miss France., Manuel Valls met une nouvelle fois la pression à François Hollande et n’exclue donc pas de se présenter face à lui. « Je demande à tous les progressistes, à la gauche réformiste et à toute la gauche, de se ressaisir. C’est pour cela que notre primaire ne doit pas se résumer à de petits calculs d’appareils. Elle doit donner un élan, de l’espoir. Il faut se préparer au face à face. Je m’y prépare, j’y suis prêt ». Dans une interview au Journal du DimancheManuel Valls met une nouvelle fois la pression à François Hollande. Le Premier ministre, qui souhaite que la gauche mette « le FN sur la touche dès le premier tour de la présidentielle », en appelle à ce qu’ »une dynamique » soit créée autour de la primaire du PS. François Hollande peut-il le faire ?   ».  »J’ai des rapports de respect, d’amitié, et de loyauté avec le président. Mais la loyauté n’exclut pas la franchise. Force est de constater qu’au cours de ces dernières semaines, le contexte a changé. La parution du livre de confidences a créé un profond désarroi à gauche », répond le chef du gouvernement, dont la candidature semble se profiler de jour en jour. S’il n’a pas encore fait part de ses intentions précises, il assure en tout cas qu’il est prêt. Et il laisse entendre que François Hollande l’est beaucoup moins. « Comme chef de la majorité, ma responsabilité est de tenir compte de ce climat. Face au désarroi, au doute, à la déception, à l’idée que la gauche n’a aucune chance, je veux casser cette mécanique qui nous conduirait à la défaite. Je n’oublie pas que le Président a été élu par les Français en 2012. Mais toute candidature doit intégrer le rapport avec les Français, avec la gauche, avec notre famille politique. Toute décision qui ferait fi de ces trois dimensions apparaîtrait comme bancale ou fragile. Me concernant, j’intègre en permanence ces trois éléments », avance Manuel Valls.

(Avec le JDD et Europe 1)

Notre-Dame-des-Landes : Ségolène Royal et Manuel Valls s’oppose pour la succession de François Hollande

Notre-Dame-des-Landes : Ségolène Royal et Manuel Valls s’oppose pour la succession de François Hollande

 

Notre-Dame des Landes n’est pas le premier dossier sur lequel s’opposent  Ségolène Royal et Manuel Valls. D’une certaine manière, c’est le prétexte pour les deux candidats potentiels à la succession de François Hollande de manifester leur différence. De ce point de vue, pour la question de Notre-Dame des Landes devient accessoire d’autant que les travaux ne pourront être engagés avant 2019. Ségolène Royal, elle, préfère la démocratie participative c’est-à-dire la méthode douce tandis que Manuel Valls lui veut en permanence incarner l’autorité justement par opposition à la mollesse de François Hollande.  François Hollande qui plonge un peu plus chaque jour dans les sondages avec un score aujourd’hui inférieur à 15 % et sans doute battu même par Mélenchon. Le livre de confidences assez malheureux sortie récemment contribue encore largement à affecter l’image du président de la république. Du coup à gauche où commence à imaginer qu’elle pourrait être le successeur de François Hollande en cas de renoncement, une hypothèse envisageable. Manuel paraît  le candidat déclaré à la succession, candidat toutefois relativement clivant. C’est pourquoi Ségolène Royal se tient en embuscade comme candidate du de compromis et d’union des différents courants du PS voir au-delà. La ministre de  l’environnement juge donc que l’évacuation par la force du site de Notre-Dame-des-Landes est dangereuse et que le gouvernement a d’autres priorités. Elle s’oppose au Premier ministre qui a rappelé que l’évacuation aura bien lieu à l’automne. « Il vaut mieux arrêter les frais » à Notre-Dame-des-Landes, juge dimanche la ministre de l’Environnement Ségolène Royal dans le Journal du Dimanche, estimant qu’un abandon du projet actuel d’aéroport permettrait une évacuation pacifique du site occupé par ses opposants. « Est-il pertinent de faire prendre des risques pour une infrastructure inadaptée, comme l’ont dit les experts indépendants? N’y a-t-il pas actuellement d’autres priorités pour la nation »?, interroge la ministre, également en charge des Transports. « Je comprends l’exaspération devant l’occupation illégale du terrain, mais ma conception de l’Etat est qu’il doit être médiateur et aider chaque partie à sortir des postures », poursuit Mme Royal. « Les élus locaux ne veulent pas perdre la face, c’est compréhensible. Mais le résultat du référendum, positif pour eux, leur permet justement de prendre acte de cette caution tout en reconnaissant que devant le blocage sur le terrain, il vaut mieux arrêter les frais. L’évacuation se ferait alors pacifiquement », déclare-t-elle. La ministre, défavorable de longue date à une expulsion par la force des zadistes occupant le site de l’aéroport, franchit un pas de plus dans son opposition au Premier ministre Manuel Valls, qui a assuré mardi que l’évacuation des occupants du site « se fera(it) » dès « cet automne », malgré « des craintes de violences ». Le président François Hollande, selon des extraits du livre « Un président ne devrait pas dire ça… » rendus publics mercredi, confie que l’aéroport projeté en Loire-Atlantique « ne verra pas le jour », semblant prendre le contrepied de son Premier ministre. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a toutefois ajouté que ces propos n’étaient plus d’actualité, le référendum (de juin) approuvant sa construction étant intervenu entre-temps.

(Avec AFP)

« Il n’y a pas de zone de non-droit. » !!! (Manuel Valls)

« Il n’y a pas de zone de non-droit. » !!! (Manuel Valls)

 

Une déclaration un peu surréaliste de Manuel Valls   qui considère qu’il n’y a pas de zone de non-droit en France mais simplement des territoires particulièrement difficiles. Un euphémisme quand on saiat que  des milliers de quartiers sont presque inaccessibles aux autorités et représentants de l’État ou alors dans quelles conditions ! Pour tenter de rassurer, Valls et le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, ont entamé, lundi 10 octobre à Savigny-sur-Orge, une tournée des commissariats de l’Essonne, deux jours après l’attaque avec des cocktails Molotov de policiers à Viry-Châtillon. Ils doivent ensuite se rendre auprès des policiers d’Athis-Mons, Juvisy et Evry pour témoigner leur soutien. « Nous sommes là pour vous exprimer notre soutien et notre solidarité », a déclaré Manuel Valls, avant de dénoncer un acte « d’une sauvagerie et d’une violence insupportables« . « L’autorité de l’Etat sera assurée. Il n’y a pas de zone de non-droit », a-t-il martelé, avant de reconnaître qu’« il y a des territoires particulièrement difficiles ». Le Premier ministre s’est ensuite rendu sur les lieux de l’attaque, à Viry-Châtillon. Il a échangé quelques mots avec les CRS qui y montent la garde. « Pourquoi il y a des incidents depuis plusieurs jours de nouveau ici (…) ? C’est parce que le travail de la police paie aussi, parce qu’il y a eu 62 kg de résine de cannabis pris par les policiers », a-t-il expliqué.

 

(Avec France Info)

 

Manuel Valls va se rendre en Australie ….en sous-marin ?

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Sitôt signé le méga contrat avec l’Australie concernant la vente des sous-marins, Hollande a bousculé son agenda et s’est précipité dans l’entreprise française pour souligner ce succès économique. Manuel Valls qui veut aussi s’attribuer les mérites de cette opération économique a donc décidé de se rendre en Australie. Peut-être en sous-marin pour bien souligner la spécificité du contrat passé avec l’Australie. Manuel Valls a confirmé qu’il se rendra lundi 2 mai en Australie pour y rencontrer le Premier ministre, Malcom Turnbull, après le méga-contrat remporté par DCNS, « pour saluer un partenariat qui nous engage pour 50 ans ».  »À partir du moment où j’étais dans la région, il apparaît s’imposer une rencontre avec le Premier ministre (australien) pour engager progressivement – il faudra plusieurs mois - le contrat de 34 milliards d’euros (pour l’achat de sous-marins, la maintenance et la formation des personnels), qui va créer de l’emploi en France comme en Australie et qui va impliquer nos industries et nos entreprises », a déclaré le chef du gouvernement. De sous-marins  Avec cette visite, il s’agit aussi « de saluer un partenariat qui nous engage pour 50 ans« , a ajouté Manuel Valls.  »C’est un partenariat stratégique majeur », a-t-il dit, précisant qu’il rencontrera également en Australie les membres de la délégation de DCNS qui a porté le dossier. Le déplacement australien de Manuel Valls intervient après que le groupe français DCNSspécialiste du naval de défense, a remporté mardi 26 avril un méga-contrat estimé à 34 milliards d’euros pour la construction de la prochaine génération de sous-marins australiens, la maintenance et la formation des personnels.  Ce contrat militaire, le plus important passé par l’Australie, porte sur 12 sous-marins océaniques.

2017 : Manuel Valls choisit Hollande

2017 : Manuel Valls choisit Hollande

Une bien curieuse déclaration d’amour–en tout cas bien maladroite-  de Manuel Valls qui déclare choisir Hollande comme candidat de la gauche en 2017. D’après lui, la politique du président de la république ne serait pas en cause mais ce sont  les Français qui ne comprennent pas en raison notamment d’un déficit de communication. Bref comme d’habitude on inverse les responsabilités : la politique est bonne et c’est la communication qui est insuffisante. Le plus croustillant dans cette affaire c’est lorsque Valls considère qu’une élection ne se gagne pas sur un bilan mais sur des promesses (appelées  pudiquement projet pour l’avenir). Comme si finalement toute la politique était conduite n’avait strictement aucune importance et que les Français ne se positionnaient que sur les chansons d’avenir meilleur. Finalement qu’a fait  Hollande pour se faire élire en 2012 (et bien d’autres avant lui). Une bien curieuse conception de la politique qui réduit la responsabilité de la gestion de l’intérêt général à des opérations de communication et d’intoxication. Contrairement ce que dit Valls l’attente majeure des Français n’est pas d’avoir « envie d’y croire » mais de constater les progrès réels sur le plan économique notamment en matière de chômage. Bref du concret pas de l’abstrait fumeux. Le candidat de Valls pour 2017, c’est Hollande. Le Premier ministre soutient le Président et veut qu’il se représente. Il se confie dans le JDD : « C’est l’intérêt général et l’intérêt de la France qui doivent prévaloir, François Hollande est la voix de l’intérêt général. Celui qui doit incarner cette parole c’est celui qui a été élu par les Français, qui est Président et candidat, s’il le décide. La logique c’est qu’il soit candidat puisqu’il est Président. Ce qui manque c’est l’explication, car les choix qui ont été les siens sont les bons. » Au Président de donner envie, de dire où il va, de montrer le sens. Celui qui fut le porte-parole à Matignon de Lionel Jospin, l’homme qui avait fait baisser le chômage, a une conviction : « Je ne pense pas qu’on gagne une présidentielle sur un bilan, ni qu’on la perde sur un bilan. On la perd si on ne se projette pas dans l’avenir, si on n’a pas de vision. »  Les Français peuvent-ils à nouveau vouloir de Hollande? Valls veut le croire : « Nous pouvons convaincre de nouveau, même s’il y a du scepticisme, même si une partie de la gauche ne veut pas gouverner. Les Français se détournent de la politique, à nous de leur redonner envie de croire. » Le Premier ministre lâche : « Je ne vois pas d’alternative à François Hollande à gauche. »

Loi travail : mea culpa de Manuel Valls !

Loi travail : mea culpa de Manuel Valls !

 

Changement de méthode et d’attitude chez Manuel Valls contraint  de se montrer très conciliant pour présenter la nouvelle mouture de la loi. Inutile de tourner autour du pot Manuel Valls a dû reculer à la demande expresse de François Hollande. Il n’y avait pas d’autres solutions, soit tenter de passer en force et c’était le risque d’un éclatement du PS. Soit retirer la loi et c’était la fin du quinquennat. Du coup, il a dû sérieusement accepter d’amender le projet pour satisfaire les syndicats réformistes, aussi sa propre majorité qui votera sans doute le texte. Pire,  Manuel Valls a dû abandonner sa posture de Clemenceau d’opérette « je ne reculerai pas » et a même admis  qu’il avait fait des  erreurs tant sur la forme que sur le fond. Bref un compromis. Sur France 2 lundi soir, le Premier ministre a reconnu les «ratés» du début, et s’est posé en homme de «compromis» là où il déclarait il y a quelques semaines qu’il irait «jusqu’au bout». «Il y a eu des ratés, je les assume», a-t-il dit. «Plutôt que de s’entêter il fallait prendre 15 jours supplémentaires, écouter tout le monde, entendre, intégrer les propositions qui s’imposent pour pouvoir réformer.» De son côté, la ministre du Travail Myriam El Khomri a insisté sur TF1 sur le fait que «trouver un point d’équilibre n’est pas un recul». Manuel Valls a aussi expliqué qu’il pensait pouvoir «convaincre» sa majorité à l’Assemblée nationale après les modifications apportées au projet de loi Travail, tout en défendant «les grands équilibres» trouvés sur le texte après la concertation avec les partenaires sociaux. «Le Parlement va faire son travail», a répondu le Premier ministre, invité du 20 heures de France 2, à la question de savoir si le texte était définitif après les modifications annoncées lundi, tout en évoquant «les grands équilibres» du projet comme «le dialogue social» ou encore «la possibilité de lever les barrières à l’embauche».

Pacte de responsabilité : pas satisfaisant (Manuel Valls)

Pacte de responsabilité : pas satisfaisant (Manuel Valls)

Un peu naïvement manuel Valls s’étonne que le pacte de responsabilité n’ait  pas atteint ses objectifs en matière d’emploi. Du coup, le premier ministre a grondé les entreprises. De toute façon, il ne fallait pas s’attendre à des miracles car le vrai moteur de la création d’emplois c’est le carnet de commandes. Des carnets de commandes qui ne peuvent augmenter de manière substantielle quand la croissance et de l’ordre de 1 % comme en  2015. Une croissance d’ailleurs assez théorique puisqu’elle est due essentiellement à l’augmentation du PIB  non marchand, le PIB  marchand, lui, a tendance à stagner. Comment dès lors  augmenter le nombre d’emplois. Des interrogations en outre se posent  vis-à-vis des  problèmes méthodologiques pour évaluer les retombées du pacte de responsabilité. Il faudrait comparer la période pacte de responsabilité avec la même période sans pacte. Un exercice impossible à faire. Tout ce qu’on peut constater c’est que seulement 50 000 emplois ont été créés en 2015 alors que mécaniquement on aurait pu attendre une création d’emplois trois fois supérieurs. En cause, la croissance de la compétitivité mais aussi la réalité de la croissance. Enfin toute baisse de la fiscalité ne peut générer d’effets  qu’à moyen et long terme. Manuel Valls a cependant jugé lundi que les engagements du patronat dans le cadre du pacte de responsabilité n’étaient « pas satisfaisants » en termes de créations d’emplois et l’a exhorté à « assumer ses responsabilités », à l’issue d’une réunion de suivi avec les partenaires sociaux. Dressant ce constat, le Premier ministre a prévenu que les aides accordées aux entreprises dans le cadre de ce dispositif pourraient à l’avenir être « conditionnées ».   »Du côté des entreprises, du côté du patronat, je constate que nous ne sommes pas aux objectifs que l’on s’était donnés à travers cet effort de 40 milliards (d’euros) voté par le Parlement qui a été en grande partie engagé », a déclaré Manuel Valls, tout en saluant le fait que des accords avaient été signés dans certaines branches.  Il a ajouté qu’une évaluation supplémentaire du dispositif serait réalisée « avant l’été » et que les résultats de cette étude détermineraient les modalités de l’engagement de l’Etat pour la dernière tranche du pacte. Cette dernière tranche, qui doit couvrir une réduction de la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S) et de l’impôt sur les sociétés, doit être votée à la fin 2016, dans le cadre de la préparation du budget 2017.

(Avec Reuters) 

Manuel Valls « je suis toujours zen ». !!

Manuel Valls  « je suis  toujours zen ». !!

 

Une déclaration surprenante de la part de Manuel Valls en tout cas en forte contradiction avec son tempérament et ses attitudes. S’il y a bien quelque chose qui le caractérise c’est son aspect tumultueux et colérique ;  du coup son affirmation contredit largement son incapacité à se maîtriser. Témoin lorsque ses mains se mettent à trembler lors de ses déclarations enflammées au Parlement ou que sa chemise est trempée de sueur après avoir vociféré devant les militants socialistes. Le Premier ministre a en visite au Japon a curieusement déclaré « Je suis  zen au Japon, zen en France, il faut être zen pour affronter les défis de la France et du monde ». Après une visite d’entreprise (Horiba, une grande société japonaise d’instruments de mesure), le Premier ministre, qui a dit souhaiter renforcer la « relation d’exception » franco-japonaise, doit visiter le musée du manga de Kyoto, puis lancer la « Nuit blanche » de Kyoto, inspirée de celle de Paris. Même si le programme de la journée est plutôt léger, les sujets de fond ne devraient pas manquer lors du dîner avec Shinzo Abe: morosité économique en Europe ainsi qu’au Japon malgré les tentatives de relance des « Abenomics », tensions avec la Chine ou la Russie, nucléaire (décontamination de Fukushima, relance des centrales japonaises, difficultés d’Areva…) discussions en vue d’un accord de libre-échange euro-japonais…

Manuel Valls : « on maintient les 35 heures » mais…

Manuel Valls : « on maintient les  35 heures » mais…

 

C’est la réponse du Premier berger au jeune berger Macron. Lequel leur d’une intervention devant le Medef avait  clairement estimé que les 35 heures étaient une erreur. Du coup Valls opère un savant rétro pédalage en affirmant que la durée légale à 35 heures sera maintenue. Cela pour satisfaire la gauche du PS. Mais dans le même temps il ouvre la possibilité d’un assouplissement dans les entreprises. Et Macron a été contraint de manger son chapeau en affirmant le lendemain de son intervention le contraire de ce qu’il avait dit. Emmanuel Macron a donc semé la zizanie au sein d’une majorité déjà méfiante à son égard en critiquant les 35 heures devant le patronat, conduisant Manuel Valls à répéter vendredi que cette mesure socialiste emblématique ne serait pas remise en cause.  Tenus à la veille de l’université d’été du PS qui s’est ouverte vendredi à La Rochelle (Charente-Maritime), les propos du ministre de l’Economie, « bête noire » de l’aile gauche du parti majoritaire, ont relancé le débat récurrent sur cette mesure controversée du gouvernement de Lionel Jospin.  De la « provocation », a même estimé le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, tandis que le député des Républicains Gérald Darmanin proposait d’accorder « l’asile politique » à Emmanuel Macron.  En déplacement en Champagne, Manuel Valls a recadré son ministre de l’Economie. « Les Français n’ont rien à faire avec les polémiques qui tirent vers le passé », a-t-il déclaré à la presse.   »Il n’y aura pas de remise en cause de la durée légale du temps de travail et des 35 heures », a dit le Premier ministre à des journalistes, en soulignant que les entreprises pouvaient déjà négocier des assouplissements.  Lors la campagne de la primaire socialiste en 2011, pour laquelle il était candidat, Manuel Valls avait proposé de « déverrouiller les 35 heures », ce que ses détracteurs de droite comme de gauche lui rappellent régulièrement.

Manuel Valls, faux cul  » Je dois être irréprochable » !

Manuel Valls, faux cul  » Je dois être irréprochable » !

La grosse machine de communication « gauche RSCG » s’est remise en marche. D’abord Valls demande pardon, reconnait qu’il a fait une  connerie et comme un pénitent se repend devant l’opinion publique. A genoux dans le confessionnal public en répétant le discours de repentance que lui a concocté la boite de com. RSCG. Du  grand art. Encore quelques jours et comme les bourgeois de Calais, il ira à poil en place de Grève pour demander pardon ! Ils sont forts ( en gueule) ces communiquant ! A Mayotte, le Premier ministre s’est confié au JDD samedi. Que restera-t-il de cette polémique sur son voyage à Berlin? « C’est une leçon à retenir. Ce fut une erreur, une bourde. J’ai pu donner l’impression aux Français que je ne me consacrais pas entièrement à eux. Je le regrette. Ma seule obsession, c’est de travailler pour que l’économie se redresse, pour que la République soit plus forte et pour lutter contre la menace terroriste. C’est l’action qui guide ma vie. C’est le travail. Bien sûr, il y a l’ambition, mais au service des Français? », avoue Manuel Valls. Il s’explique également sur la présence de deux de ses fils à Berlin :  » Comme tous les pères, surtout ceux qui sont souvent absents, j’aime passer du temps avec mes fils. Mais je suis Premier ministre, je dois être irréprochable. Je comprends que les Français qui n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois puissent avoir été choqués par cette désinvolture. Il y a eu une bourde, je ne dois pas en commettre une deuxième. » Dans le JDD, le chef du gouvernement confie aussi les raisons de son amour du Barça, ses ambitions pour le pays, son travail avec le Président et ses projets pour les deux ans à venir.

Manuel Valls à Berlin : « une connerie » (Hollande)

Manuel Valls à Berlin : « une connerie » (Hollande)

Officiellement Hollande a bien défendu Valls mais en privé a tansé Valls. Ce Voyage était uen connerie aurait dit Hollande bien conscient que cet incident aura des conséquences néfastes sur la popularité de l’un comme de l’autre. D’autant plus que Platini est aujourd’hui à paris précisément pour rencontre Hollande ! La polémique autour du voyage de Manuel Valls à Berlin ne faiblit pas. Le Premier ministre, accompagné de ses deux fils, s’est rendu dans la capitale allemande pour assister à la finale de la Ligue des champions de football, samedi 6 juin, avec un avion de la République. Le Parisien parle d’une « grosse gaffe » et Libération titre ce mercredi 10 juin : « Valls marque contre son camp ». Son entourage insiste sur le fait qu’il était invité par Michel Platini, le président de l’UEFA. Selon les informations de RTL, un proche de François Hollande affirme que le chef de l’État est « tombé de l’armoire » après cet épisode.  Le Président a donc été très clair avec son premier ministre mardi midi lors d’un tête-à-tête à l’Élysée : « Ce qui est fait est fait mais à l’avenir il faudra être toujours plus vigilant »François Hollande ajoute que Manuel Valls   »en tirera les leçons ». Un message à son premier ministre pour lui signifier que cette première fois devait aussi être la dernière. Selon un porte-parole de l’UEFA, Manuel Valls est venu à Berlin pour parler de l’Euro 2016 avec Michel Platini et le président du comité d’organisation de la compétition, Jacques Lambert.

 

Sondage popularité : , Manuel Valls plonge encore

Sondage  popularité : , Manuel Valls plonge encore

 

Valls plonge encore et se retrouve presque à son plus bas niveau. Hollande lui est toujours aussi impopulaire à) 21%. En faiat Valls paye surtout son implication médiatique excessive  dans tous les dossiers. Sa sur médiatisation devient intolérable à nombre de Français. Sans parler de cet posture caricaturale de l’homme qui ne faiblit jamais, qui assume , sorte de Donquichotte davantage que Clémenceau d’opérette. François Hollande reste au plus bas. La cote de popularité du Président est restée stable en mai, à 21%. Un constat différent pour Manuel Valls alors que le Premier ministre a perdu trois points, selon le baromètre IFOP pour le Journal du Dimanche, tombant à 37%.  Alors que 77% des Français ne souhaite pas voir François Hollande comme candidat en 2017, le chef de l’État est donc resté en mai à son score le plus bas de l’année 2015, huit points en dessous de son pic de janvier après les attentats, huit points au-dessus du plancher historique à 13 % atteint en septembre et novembre 2014, selon le sondage.  2% des personnes interrogées se déclarent « très satisfaites » et 19% « plutôt satisfaites » de François Hollande. Mais elle sont 40% « plutôt mécontentes » et 38% « très mécontentes » tandis que 1% ne se prononcent pas, des chiffres exactement semblables au mois d’avril. Le Premier ministre se rapproche de son plus bas niveau, à 35 %, qu’il avait atteint en septembre et décembre 2014. Même s’il demeure mieux perçu par l’opinion que François Hollande, le chef du gouvernement accuse une glissade plus sévère depuis le début de l’année : il se situe 16 points au-dessous de son pic de janvier, note le JDD.  En mai, 4% (+1%) des Français se déclarent « très satisfaits » du Premier ministre, 33% (-3%) « plutôt satisfaits », 40% (+3%) « plutôt mécontents » et 22% (=) « très mécontents ». 

Malgré la débâcle aux départementales Manuel Valls veut « rester longtemps » à Matignon

Malgré la débâcle  aux départementales Manuel Valls veut « rester longtemps » à Matignon

Il faut évidemment uen grille de lecture pour comprendre ce que disent les politiques. Valls affirme qu’il veut rester à Matignon ; d’abord c’est par certain ensuite pas pour mener la même politique économique. Contrairement aussi à ce qu’affirme Hollande ( pour faire semblant de rassurer Valls). Valls le sait pourtant, pourquoi alors veut-il demeurer longtemps   Matignon ? Ce ne n’est plus uen affaire de conviction mais de posture. Bref comme les autres quand la représentation prend le dessus sur  tout le reste. Valls mangera son chapeau pour demeurer sur le devant de la scène politique, pour se préparer pour 2022 voire 2017 si Hollande s’écroule complètement dans les sondages. « En Corrèze où il était en meeting, Valls  a assuré sentir « un frémissement », alors que la gauche pourrait perdre entre 30 et 40 départements sur les 61 qu’il dirige actuellement.  »Je sens quelque chose qui change, je crois que les électeurs de gauche sont conscients de l’enjeu pour l’avenir des départements, de l’enjeu par rapport à l’extrême droite parce que c’est l’image de la France qui est en cause », avait-il déclaré à la presse peu avant en visitant une usine Eyrein, à quelques kilomètres de Tulle.  Devant les militants, qui lui ont réservé un accueil chaleureux, Manuel Valls n’a pas tari d’éloges sur le président de la République, « un grand président, un homme d’État ».  »Je suis fier d’être le premier ministre de François Hollande », a-t-il encore lancé, soulignant aussi « tout le plaisir » qu’il avait « à être à ses côtés ». Et de plaisanter sur son avenir à Matignon après l’échéance des 22 et 29 mars: « À ceux qui doutaient que je puisse rester à Matignon », a-t-il dit, j’ai eu la « consécration absolue pour un premier ministre : quand on est autorisé à tenir meeting à Tulle, c’est qu’on va rester longtemps !« 

Manuel Valls : une micro loi sur le social

Manuel Valls : une micro loi sur le social

 

Après la mini loi Macron, la micro loi Valls. On devait reformer le code du travail, transformer les relations, alléger le coût du travail. Finalement on va se limitera une micro loi qui traitera essentiellement des délégués du personnel des PME. Pas étonnant, Valls ne dispose pas de majorité à l’assemblée ,par ailleurs la discussion entre patronat et syndicat sur le dialogue social a échoué. Peu importe on va montrer à Bruxelles que les réformes avancent. La réforme sociale de Valls ne sera même pas à la hauteur de ce qu’a été la Mini loi Macron pour  l’économie. Mais l’ essentiel est que Valls affirme sa volonté et son autorité !  Pour lisser les « effets de seuil » dénoncés par le patronat comme un frein à l’embauche, il propose de regrouper délégués du personnel, comité d’entreprise et Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) dans une délégation unique du personnel (DUP) dans les sociétés de 50 à 300 salariés. L’intégration du CHSCT dans une instance représentative du personnel (IRP) unique a été une cause de l’échec des discussions des partenaires sociaux en janvier. Manuel Valls a assuré que les DUP reprendraient les prérogatives des CHSCT. La future loi permettra d’étendre aussi ce regroupement dans les sociétés de plus de 300 salariés par accords d’entreprise. Cette simplification s’accompagnera d’une rationalisation des obligations de consultation et de négociation. Une vraie révolution !

Manuel Valls à Premier Ministre jusqu’en 2017

Manuel Valls à Premier Ministre jusqu’en 2017

 

Valls a tenu dimanche à réaffirmer sa solidarité totale avec Hollande, pour cela il affirme vouloir l’accompagner comme Premier Ministre jusqu’en 2017. En fait une solidarité habile car Valls sait bien que la gauche n’a aucune chance en 2017 mais par contre qu’en 2022, lui, Valls pourrait être  élu compte tenu de l’usure du pouvoir de la droite pendant la période 2017-2022. Les reformes a effectuer pendant cette période seront en effet difficiles à  faire passer et elles laisseront des traces électorales. Manuel Valls a donc déclaré dimanche 7 décembre sur France 2 être à Matignon « pour assumer les responsabilités » de Premier ministre « jusqu’à la fin du quinquennat » de François Hollande en 2017. « Je veux exercer pleinement cette responsabilité qui est de servir mon pays et j’irai jusqu’au bout tant que j’ai la confiance du président de la République, le soutien de la majorité, la capacité de changer le pays », a affirmé le chef du gouvernement, interrogé à propos des rumeurs évoquant l’hypothèse de son départ de Matignon dans les prochaines semaines. « C’est ce que nous avons convenu avec le président de la République, et je ne suis pas un déserteur, a-t-il ajouté. Je partirai pour préparer je ne sais quelle étape, je ne sais quel destin ? Non ».  Par ailleurs, interrogé par France 2 sur ses relations avec François Hollande, il a répondu: « Nous discutons beaucoup et la base c’est la confiance », « il ne peut pas en être autrement, d’abord par loyauté: c’est ainsi que j’envisage ma fonction ». « Il y a suffisamment de problèmes dans notre pays pour que je n’en rajoute pas », a poursuivi le chef de gouvernement. « Ensemble nous voulons la réussite du pays, nous nous parlons tous les jours, nous nous voyons régulièrement, nous gouvernons ensemble ce pays ». Le président fixe la ligne et lui, exécute, a demandé le journaliste de France 2. « Je n’aime pas ce genre de phrase parce qu’elle ne correspond pas à la réalité », a répondu Manuel Valls. « Et donc c’est ensemble que nous décidons de l’essentiel ».

 

Manuel Valls renonce à la directive de l’UE sur les nitrates

Manuel Valls renonce à  la directive de l’UE sur les nitrates

Inutile de tourner autour du pot, en mal de popularité Valls a décidé de s’assoir sur la directive ;  Manuel Valls a déclaré samedi que le gouvernement allait travailler à une adaptation de la directive nitrates, quelques jours après la condamnation de la France par la Cour de justice de l’Union Européenne pour la mauvaise qualité de ses eaux.  La France avait déjà été condamnée pour la pollution des captages d’eau en Bretagne. C’était en 2001. Depuis les nitrates continuent de saturer le milieu naturel. Benoit Hartmann, le porte-parole de France Nature Environnement, estime que « 55% des communes sont concernées par ces excédents de nitrates. Faire de l’élevage en batterie à l’excès ce n’est pas durable. Les sols n’ont pas la capacité pour absorber toutes ces déjections animales. Notre modèle agricole n’est pas durable. » Le Premier ministre, en déplacement avec les Jeunes Agriculteurs en Gironde, a déclaré que le jugement devrait être « expertisé » avant d’entamer une phase de négociations avec la Commission européenne.   »Nous travaillerons à une adaptation de cette directive nitrates, dont l’approche normative a clairement montré ses limites », a dit Manuel Valls. Belle langue de bois pour signifier que Valls ne l’appliquera pas (le style langue de bois de l’ENA reprise par l’ensemble de l’oligarchie énarque ou pas).  Paris risque une amende forfaitaire plus des astreintes journalières, dont les montants ne sont pas encore connus, mais qui pourraient atteindre plusieurs dizaines de millions d’euros, selon le journal Le Monde.    « Dans une très grande partie, la France n’a pas correctement transposé la directive nitrates, si bien qu’il y a un risque de pollution des eaux par l’azote » a considéré la Cour de justice de l’UE qui avait été saisie d’un deuxième recours engagé par la Commission européenne. Sur le fond, cette condamnation n’est pas une surprise. Une condamnation qui n’entraîne pas de sanctions financières. Mais qui oblige la France à remédier dans les meilleurs délais aux manquements. Dans le cas contraire, un nouveau recours, avec cette fois des astreintes financières, pourrait être introduit.  La Cour de Justice reproche à la France de ne pas avoir assez limité les périodes et les zones d’épandage des fertilisants. Mais aussi de n’avoir pas pris de « dispositions suffisamment précises pour permettre aux agriculteurs et aux autorités de contrôle de calculer de manière exacte la quantité d’azote à épandre afin de garantir une fertilisation équilibrée ».

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