Archive pour le Tag 'manque'

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Consommation: il manque 500 euros par mois aux Français

Consommation:  il manque 500 euros par mois aux Français

Il faudrait que les Français disposent d’environ 500 € supplémentaires par mois pour se sentir à l’aise. C’est ce qui a été évalué par le du baromètre CSA pour Cofidis. En moyenne, ils estiment avoir besoin de 467 euros en plus mensuellement pour se sentir en situation plus confortable. Ce chiffre État mettre en perspective avec le revenu net par salarié qui se situe autour de 2100 € dans le privé. En majorité, les Français déclarent que cet argent servirait aux loisirs, à l’habillement et à l’alimentation. Interrogés par RTL, nombreux sont ceux qui confirment qu’un petit plus dans le porte-monnaie serait le bienvenue pour éviter les fins de mois difficiles.    »500 euros de plus ce serait idéal », déclare l’un, alors qu’une maman chiffre son besoin à 700 euros car « entre le lait et les couches ça part vite« . Une autre avoue que  »ce serait au moins pour partir en vacances avec les enfants, d’ailleurs cette année on n’est pas partis ».  Certaines catégories sont plus touchées et affichent donc un besoin quasi systématique. « Depuis que je suis à la retraite c’est de plus en plus difficile« , indique un retraité. « Il faut faire attention à tout. Obligé de trouver les endroits les moins chers pour s’alimenter », conclut-il. Et lorsque c’est compliqué financièrement, il reste le découvert bancaire.  43% des Français déclarent être à découvert au moins une fois dans l’année, et 16% tous les mois. Une solution parfois inévitable.  »Heureusement qu’on a ça, ça nous permet parfois de finir les courses du mois« , explique une femme qui y a parfois recours. À noter que la plupart des personnes préfèrent se serrer la ceinture plutôt que de recourir au crédit ou à un coup de pouce de la famille.

Sécurité routière : manque de volonté politique

Sécurité routière : manque de volonté politique

Un rapport de l’inspection générale de l’administration met en évidence le manque de volonté politique en matière de sécurité routière. Ce n’est évidemment pas un scoop car cela fait des dizaines des dizaines d’années que la France est en retard dans ce domaine. Il lui a fallu même du temps admettre que l’alcool et la vitesse, souvent combinés d’ailleurs constituaient  l’un des facteurs explicatifs principaux de l’insécurité. Sur ces deux aspects les contrôles sont évidemment beaucoup trop aléatoires. Faute de vraie pilotage par l’État les forces de police se contentent de faire du chiffre notamment avec des infractions accessoires voire dérisoires. En outre nous souffrons aussi d’un manque de professionnalisme de la part des forces de police ;  de toute évidence nous devrions pouvoir disposer d’une force uniquement affectée à la sécurité routière et qui y affecterait tout son temps. Il faudrait aussi que l’État apprenne à travailler avec l’ensemble des acteurs ce qui est loin d’être le cas. Le conseil national de la sécurité routière étant  par exemple relativement méprisé par les Pouvoirs publics. Alors que la mortalité routière est repartie à la hausse (+ 3,7 % en 2014), un rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA), révélé par le JDD, estime donc que la France est dans le rouge en matière de sécurité routière.   Ce rapport d’audit de la politique de sécurité routière, commandé début 2014 par Manuel Valls et resté dans les tiroirs depuis un an, pointe « un manque de volonté politique » et dresse le constat suivant : il n’y a pas de pilote dans l’avion et pas de vision de long terme, peut-on y lire en substance. « Au regard des résultats de nos voisins, des progrès sont encore possibles », euphémisme le document, non encore rendu public. « Le pilotage au plan central de la politique de sécurité routière n’est pas suffisamment perçu. Le dispositif est dispersé entre de très nombreux acteurs y compris au sein de l’État. Lorsque le pilotage ne se situe pas au plus haut niveau de l’État, la responsabilité est diluée. […] Rien ne remplace toutefois l’impulsion politique au plus haut niveau de l’État », résume le document dont le JDD a obtenu copie.

 

MH 370 : un manque de transparence

MH 370 : un manque de transparence

 

La France va mobiliser des moyens pour contribuer au travail de recherche concernant le vol MH 370. Reste que ces moyens paraissent assez dérisoires compte tenu de la zone à explorer qui s’étend sur plusieurs milliers de kilomètres. Ce qui surprend dans cette affaire c’est surtout le manque de transparence de la part des différentes autorités, du constructeur et de la compagnie malaisienne. D’une certaine manière,  c’est un peu l’usage en cas de catastrophe aérienne. Chacun essaye de limiter sa responsabilité. Les enjeux sont en effet technologiques, financiers et politique,. En général dans presque tous les cas le constructeur va tenter de masquer son éventuelle responsabilité à fin de ne pas porter atteinte à son image et donc aux débouchés commerciaux. C’est le cas pour Boeing comme pour Airbus. Le plus souvent on essaiera de mettre en cause la responsabilité des pilotes. L’affaire se complique concernant le vol aime H3 170. Ce vol en effet semble avoir été détourné. Les pays concernés ne souhaitent pas forcément qu’on découvre la nationalité des terroristes qui auraient détourné l’avion. La compagnie aérienne voudrait bien sûr éviter aussi d’être mise en cause. Sans parler des questions d’indemnisation financière. Dans le cas présent, l’enquête menée par la France semble présenter un peu plus d’indépendance que dans d’autres circonstances puisque le constructeur européen n’est pas concerné par davantage que les autorités françaises. On ne pourra toutefois éviter la prise en compte de considérations diplomatiques pour ménager nos relations avec la Chine, l’Australie ou la Malaisie. Ce qu’on a pu d’ailleurs constater la de l’intervention publique du procureur français chargé de l’affaire. Au-delà de ce cas lié ce pose la question plus générale du suivi des vols aériens et de la transmission des données en temps réel. De ce point de vue la responsabilité des autorités aériennes internationales est largement en cause puisqu’on aurait du depuis longtemps mettre en place un dispositif de suivi permanent des vols  et de transmission des données de ces vols. Ce qui technologiquement ne pose aucun problème. La France va donc déployer de nouveaux moyens afin de poursuivre les recherches dans les alentours de l’île de La Réunion où a été découvert un morceau d’aile d’avion qui appartient probablement au Boeing 777 de Malaysia Airlines disparu en mars 2014, annonce jeudi le gouvernement. La justice française a dit mercredi avoir de « très fortes présomptions » que le fragment d’aile retrouvé la semaine dernière dans l’est de l’île appartienne à l’avion qui assurait le vol MH370, sans toutefois être aussi affirmative que les autorités malaisiennes. Ces dernières ont dit jeudi que de nouveaux débris avaient été retrouvés, ce que la France n’a pas confirmer. Alors que les recherches doivent être étendues dans la zone, le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies, et la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, annoncent jeudi que de nouveaux appareils et hommes vont y être affectés. « Pour répondre aux besoins de l’enquête, il a été décidé de déployer des moyens aériens et maritimes supplémentaires afin de détecter la présence éventuelle de nouveaux débris au large de La Réunion », disent-ils dans un communiqué Un appareil militaire survolera la zone à partir de vendredi et la brigade de gendarmerie du transport aérien mènera des « patrouilles à pied, missions d’hélicoptères de recherches et de brigade nautique », ajoutent-ils. Des analyses complémentaires étaient encore menées jeudi près de Toulouse sur le flaperon découvert la semaine dernière. Un morceau de bagage devait en outre être confié à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie pour expertise.  L’appareil de Malaysia Airlines, qui effectuait la liaison entre Kuala Lumpur et Pékin, a disparu pour une raison inexpliquée le 8 mars 2014, avec 239 personnes à son bord.

 

Foot- Comparé à l’OM le PSG manque de tout, surtout d’entraineur

Comparé à l’OM le PSG manque de tout, surtout d’entraineur

 

Ce n’est pas la crise au PSG mais ça pourrait venir tellement l’équipe est insipide depuis un an (sauf une fois devant Barcelone). Quelle différence avec l’OM qui montre envie, forme physique, adresse et surtout managée de main de maître par Biella ; A Paris au contraire c’est une addition de vedettes au talent incontestable mais sans condition physique et sans envie, une équipe  dirigée par Blanc  sans grade conviction. La différence est vraiment de taille, les matchs de l’OM plein de dynamisme, de rigueur, d’opportunisme sont agréables à regarder tandis qu’on s’ennuie en général au moins une mi-temps devant une prestation du PSG. La ritournelle de Blanc depuis le début de la saison  « ça ira mieux quand les joueurs auront retrouvé la forme ! ». Pas vraimenet une analyse pointue des défaillances individuelle comme collectives. La vérité c’est qu’il manque un grand entraineur au PSG. Blanc a vécu sur sa réputation mais n’impressionne plus des  stars qu’ils osent à peine critiquer. L’inverse de Biella qui cherche la perfection et qui à la moindre défaillance met un joueur sur le banc. De toute évidence Blanc na’ pas la taille psychologique pour diriger une telle équipe de superstars. Il manque d’autorité et de psychologie. Il n‘a sans doute pas le bagage culturel pour impose sa maîtrise sur les joueurs. A ce niveau de compétition, il n’ya strictement rien à apprendre sur la plan technique aux joueurs tout se passe dans la tête, c’est essentiellement un travail psychologique afin de tirer le meilleur parti physique et tactique de l’équipe. Il ne faut pas parler d’entraineur mais de manageur. Blanc set come de nombreux anciens grands joueurs trop  limité intellectuellement. Les meilleurs anciens joueurs font rarement de bons entraineurs quand ils n’ont pas le bagage intellectuel et psychologique. Ou Blanc se réveille rapidement ou il faudra envisager par son remplacement pat un manager de dimension internationale. Paris na pas le droit de s’autoriser des  prestations auusi médiocres. Comme les médias (y compris sportifs) sont légitimistes, il faudra encore plusieurs mois pour qu’ils parviennent à cette évidence : il faut un entraineur à la hauteur des joueurs.

Catastrophe de Brétigny : un manque d’effectifs ?

Catastrophe de Brétigny : un manque d’effectifs ?

Ce matin toute la presse reprend bêtement ( comme souvent)  les conclusions d’un rapport sur les cause de la catastrophe de Brétigny. Il s’agirait d’un manque d’effectifs. En fait il s’agit  d’un rapport commandé par le CHSCT, don un rapport sous influence syndicale. Certes les effectifs ont diminué mais des investissements de productivité ont été réalisés. En outre les salaires ont augmenté au rythme de la réduction des effectifs. On peut donc espérer davantage de qualification et de productivité. Le problème général de la SNCF ne trouve sa raison dans le manque d’effectifs mais plutôt dans le trop plein d’effectifs qui rend la société non compétitivité ,  qui tue les parts de marché (du fret comme du transport de voyageurs y compris les TGV) et freine la rénovation du réseau. En clair le train est trop cher. Pour le cas particulier de Brétigny, il s’agit aussi  d’un manque de vigilance car les tournées de contrôle ont bien été effectuées mais la faille n’a pas été décelée. . Il serait temps que la SNCF redresse la barre car le professionnalisme fout le camp, le trafic aussi, ne parlons pas des résultats financiers catastrophiques. Le rapport  demandé par les élus du Comité d’hygiène et de sécurité (CHSCT) de l’établissement ferroviaire du Sud-ouest francilien évoque donc la baisse des effectifs de surveillance pour justifier une de causes de l’accident.

 

Barrage de Sivens : un manque de décence d’après la presse

Barrage de Sivens : un manque de décence d’après la presse

 

 

Il y a pour le moins un manque de décence de la part du gouvernement qui a tardé à régir après le drame de Siens qui a occasionné la mort d’un manifestant. Ce que pense la presse. Trois jours après la mort du jeune écologiste Rémi Fraisse, la presse fustige en effet à la fois le trop long silence de l’exécutif et l’ »instrumentalisation » du drame par les Verts. Pour Cécile Cornudet dans Les Echos, le drame de Sivens témoigne d’ »une gauche bien malade » : « Un gouvernement perdant ses réflexes, des écologistes prêts à tout pour justifier a posteriori leur départ du gouvernement, la mort de Rémi Fraisse vient de jouer les révélateurs d’une gauche bien malade. Tout est sujet à polémiques, y compris la mort tragique d’un jeune homme de vingt et un ans ». Dans Le Républicain lorrainPhilippe Waucampt fait chorus. Au-delà de « l’embarras [...] si manifeste de l’Elysée et Matignon, l’éditorialiste dénonce l’attitude « des écolos d’EE-LV, dont on se demande s’ils ont un jour appartenu à la même majorité que les socialistes ». Même dénonciation de Dominique Quinio dans La Croix, qui juge qu’ »il est des manières de récupérer de tels événements qui frisent l’indécence ». De son côté La Voix du Nord s’en prend à l’attente de l’exécutif, sous la plume d’Hervé Favre :  »Aujourd’hui, à l’heure de l’information en continu sur les ondes et sur le Net, le silence officiel n’en est que plus assourdissant. »  Dans le Courrier Picard, Daniel Muraz va même jusqu’à remarquer que « tandis que le Président et son Premier ministre se déplacent aux obsèques du PDG de Total, ils ne semblent pas faire montre de la même compassion à l’égard du jeune Rémi Fraisse et de sa famille. » Une hypothèse est même avancée par Bruno Dive dans les colonnes de Sud-Ouest, qui trouve qu’en « ne s’exprimant qu’hier matin, après les vives protestations des Verts, ils (président et gouvernement) ont donné l’impression de réagir plus aux propos de Cécile Duflot qu’au décès de Rémi Fraisse ».

 

578 euros par mois : ce qui manque pour les fins de mois

578 euros par mois : ce qui manque pour les fins de mois

 

 

En fait les Français estiment majoritairement que c’est la hausse des prix qui rogne leur pouvoir d’achat. Pourtant l’INSEE ne constate pratiquement pas d’inflation. Pas étonnant l’indice officiel ne tient pas compte de la profonde modification de la structure des dépenses (on consomme moins certains produits et services, on se reporte aussi sur d’autres). Du coup les Français estiment manquer en moyenne de 578 euros par mois pour vivre correctement et voient dans la hausse des prix et des charges le facteur qui les affecte le plus au quotidien, selon une étude publiée jeudi. La quatrième édition du baromètre annuel OpinionWay pour Sofinco, la filiale de crédit à la consommation du Crédit agricole, fait apparaître qu’ils rognent surtout sur leur budget loisirs mais aussi sur leur épargne pour s’adapter. Le manque à gagner pour vivre correctement est en hausse constante (+38 euros par rapport à 2013 et 53 euros par rapport à 2012), les fins de mois étant particulièrement difficiles pour les chômeurs (1.021 euros), les ouvriers (721 euros), les personnes aux revenus inférieurs à 1.000 euros (635 euros) et les habitants de la région parisienne (632 euros). Alors que l’inflation est au plus bas depuis cinq ans, la hausse des prix est invoquée par 58% (-8 points) des Français comme première explication à leur difficulté à boucler les fins de mois, à égalité avec le coût des charges (58%, -6 points).  La baisse des salaires (34%) vient loin derrière, même si elle progresse de six points d’un an sur l’autre. Ils sont encore une très large majorité (92%, -4 points) à estimer que les prix ne baissent pas depuis deux ans.  Côté dépenses, 50% des personnes interrogées, soit six points de plus qu’en 2012, ont le sentiment que celles liées au logement sont stables. Elles sont également 44% (+5 points) à penser que leurs dépenses liées aux nouvelles technologies n’ont pas bougé et 35% (+4 points) pour ce qui est du budget alimentaire. En revanche, les Français sont 58% à avoir revu en baisse leurs dépenses liées aux loisirs, soit deux points de moins qu’en 2013, et 62% (-1 point par rapport à 2012) disent avoir réduit leurs épargne.

 

Sondage – Pouvoir d’achat : il manque 500 euros aux français

Sondage - Pouvoir d’achat : il manque 500 euros aux français

 

 

En moyenne c’est  de l’ordre de 500 euros qui manquent aux français pour éviter les fins de mois difficiles. Il ne peut s’agir que d’une moyenne qui comprend donc des disparités mais qui témoigne bien des conséquences concrètes de la crise. Autre exemple près de 20% sont à découvert en fin de mois  Entre le paiement du loyer, les impôts qui augmentent, les dépenses de chauffage et d’électricité, le téléphone, les transports, ce n’est pas facile de boucler les fins de mois. En témoignent les derniers chiffres du baromètre de l’institut CSA pour Cofidis sur le pouvoir d’achat et les habitudes de consommation des Français, Quand on demande aux Français combien il leur manque chaque mois pour se sentir à l’aise, ils répondent 464 euros, toutes catégories sociales confondues. Ils sont obligés de rogner sur tout : les vêtements, le coiffeur, le restaurant. Une personne sur cinq (21%) sacrifie l’alimentation pour boucler son budget. De plus en plus de Français (18%) sont à découvert tous les mois. Autre chiffre inédit : près d’un sur deux (47%) a été à découvert au moins une fois dans l’année. Avant, pour tenir son budget, on puisait dans notre épargne. Mais comme il n’en reste guère, on change nos habitudes de consommation. On réalise des achats groupés (quatre Français sur dix déclarent le faire de temps en temps ou régulièrement). Le covoiturage connaît aussi un grand succès (trois Français sur dix l’ont déjà testé). On fabrique soi-même des produits ménagers, des cosmétiques, des vêtements ou de la décoration. Deux Français sur 10 se sont mis au « do it yourself ». Enfin, on loue des objets, ou on en loue aux autres. Un Français sur dix l’a déjà fait. Deux Français sur trois achètent maintenant des produits d’occasion, pour payer moins cher. Ils vendent eux-mêmes des articles sur internet ou dans des vides-greniers.

 

Dépenses publiques : manque d’efficacité

Dépenses publiques : manque d’efficacité

 

France Stratégie, le think tank piloté par Jean Pisani-Ferry, l’ex-Commissariat à la stratégie et à la Prospective,  revient sur la nécessaire réduction des dépenses pour assainir les finances publiques du pays.   Il rappelle que la France consacre 54% de sa richesse nationale à la dépense publique (hors intérêts de la dette) quand la zone euro y consacre en moyenne 47% de son PIB. Paris s’est engagé auprès de ses partenaires européens à ramener son déficit public de 4,3% à 3% du PIB d’ici fin 2015. Dans une première note, le Commissariat constate que l’effort aujourd’hui mis en œuvre par la France (50 milliards d’économies par rapport à la tendance d’ici 2017) « n’a rien d’inédit parmi les pays développés ». Passant au crible les méthodes utilisées par exemple au Canada, en Finlande et aux Pays-Bas dans les années 90 ou en Slovaquie dans les années 2000, il dégage plusieurs enseignements. Appelant chaque administration à réaliser le maximum d’économies, il souligne notamment l’intérêt d’ »opérer des arbitrages stratégiques » et de ne pas se contenter de « raboter » chaque budget sans réfléchir à l’améliorer.  Mais c’est dans sa deuxième note que France Stratégie bouscule davantage les habitudes, en dressant une comparaison coût/efficacité des politiques publiques en France et dans d’autres pays européens. Il en ressort que dans trois secteurs, l’enseignement secondaire, la santé et les retraites, l’Hexagone est à la traîne de ses voisins. « Les dépenses en enseignement secondaire ne démontrent pas une performance remarquable au regard des autres pays », constate le Commissariat, pointant notamment « un faible taux de diplômés du secondaire ». La France consacre 2,4% de son PIB à l’enseignement secondaire « Le système de santé français est coûteux, performant mais peu efficient », poursuit-il, militant pour une organisation des soins « moins hospitalo-centrée ». Dans une moindre mesure enfin, France Stratégie explique que si la France se place en troisième position pour sa performance en matière de politique de retraites (notamment le bon niveau des pensions et leur rôle dans la lutte contre la pauvreté), derrière le Luxembourg et les Pays-Bas, elle dégringole lorsqu’il s’agit de limiter les inégalités chez les retraités.

 

Hollande : un manque de « vérité » pour la CFDT

Hollande : un   manque de « vérité » pour la CFDT

Berger de la CFDT qui n’avait pas appelé à voter pour Hollande faiat un constat évident Hollande manque de vérité. Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a estimé dimanche 4 mais que les deux premières années du quinquennat de François Hollande ont manqué d’ »un cap » « et « sans doute de vérité sur la situation du pays ».  »Ce qui a manqué fondamentalement (…), c’est un cap », « et sans doute un peu de vérité sur la situation du pays telle qu’elle est », a-t-il lancé lors de l’émission « Tous politiques » (France Inter/France 24/Le Parisien). « Ce cap, notamment sur l’aspect économique, vient d’être tracé, au bout de deux ans, c’est tard », « maintenant il doit être effectif », a-t-il poursuivi. Selon Berger, les années « sont toujours perdues quand on n’a pas les résultats qu’on attend, et le résultat qu’on attend, c’est le résultat de la lutte contre le chômage », « même si on ne peut pas dire qu’il ne s’est rien passé ». Le numéro un de la CFDT a notamment cité la loi sur la sécurisation de l’emploi et la réforme de la formation professionnelle, qui découlent d’accords entre les partenaires sociaux. « Je ne fais pas partie des déçus car je ne fais pas partie de ceux qui portaient des illusions ou avaient appelé à voter François Hollande », a-t-il ajouté, tout en jugeant que ces deux dernières années avaient été « difficiles » pour les salariés. Interrogé sur « le retournement économique » annoncé par M. Hollande, cité dans Le Journal du Dimanche, Berger s’est agacé: « J’en ai un peu assez des pronostics ou de l’incantation. »   »Quand on parle de retour de la croissance, il faut dire quel est le contenu de cette croissance, car la croissance ne fera pas forcément le bonheur des salariés », a-t-il aussi dit. Le leader syndical a toutefois estimé qu’ »heureusement, dans un certain nombre d’entreprises, les choses vont mieux ». « C’est très difficile à dire mais je pense que ça va un peu mieux, ça doit être confirmé », « je ne suis pas dans le déclinisme », a-t-il déclaré.

 

Valls: 50 milliards d’économies sur trois ans, il manque 50 milliards !

Valls:  50 milliards d’économies sur trois ans, il manque 50 milliards !  

 

 

 

Valls a fait sans doute une erreur d’addition car les 50 milliards d’économies promises d’ici 2017 ne suffiront pas. Il a sans doute oublié les 50 milliards, nécessaires pour atteindre les équilibres budgétaires promis à Bruxelles et le financement de nombre de nouvelles mesures. Une erreur d’autant plus grave que les 50 milliards déjà annoncés par Hollande ne sont pas du tout détaillés. 19 milliards pour l’Etat, 10 milliards pour la sécu et 10 milliards pour les collectivités. Pour l’Etat c’est peut-être  possible (et nécessaire) avec beaucoup de volontarisme. Pour la sécu, c’est plus problématique.car il y avait déjà 12.5 milliards de déficit en 2013 ; idem pour les collectivités plombés par leur dette.  Le Premier ministre Manuel Valls a pourtant affirmé mardi qu’il fallait poursuivre le redressement des comptes publics « tout au long du quinquennat » et confirmé l’objectif de réduire de 50 milliards d’euros la dépense publique de 2015 à 2017. Enfin le coût de la dette publique va dépasser à 50 milliards et cela est incontournable car sans emprunt pas de budget. « Je suis dans le respect de nos engagements, pour le sérieux budgétaire, pas pour l’austérité », a-t-il déclaré dans sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale.  Expliquant néanmoins ne pas vouloir « casser la croissance », il a proposé un « changement de rythme pour éviter tout recours à l’impôt et financer le redressement de notre économie ».  Pour cela, a-t-il confirmé, 50 milliards d’euros seront économisés sur la dépense publique, un « effort (qui) sera partagé par tous ».   »L’Etat et ses agences en prendront la plus grande part, 19 milliards d’euros; 10 milliards proviendront de l’assurance maladie et 10 milliards supplémentaires des collectivités locales », a-t-il détaillé. Et « le reste viendra d’une plus grande justice, d’une mise en cohérence et d’une meilleure lisibilité de notre système de prestations », a-t-il déclaré, sans davantage de détails.

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Circulation alternée : la presse dénonce le manque de courage politique

Circulation alternée : la presse dénonce le manque de courage politique

 

« Cette mesure relève plus du gadget écolo que d’une politique environnementale digne de ce nom », assène Yves Thréard dans Le Figaro.   »Restreindre le trafic routier lors des pics de pollution revient à donner du paracétamol à un grippé. Ça ne peut pas faire de mal, l’un des symptômes peut même être levé. Mais la maladie n’est pas traitée », ironise Didier Rose (Les Dernières Nouvelles d’Alsace). « En ce sens, la brume de particules fines sur nos villes révèle un autre brouillard. Celui qui règne dans l’esprit des politiques, censés remédier à ce qui s’annonce comme un scandale sanitaire pire que l’amiante. » « Au sommet de l’État comme au plus près des concitoyens, s’en prendre frontalement à la voiture reste un tabou », poursuit Didier Rose. « Les citadins perdent entre six et huit mois de vie du fait qu’ils respirent? Certes. Mais l’automobiliste est aussi électeur. À quelques jours d’un scrutin municipal, pas question d’étouffer les intentions de vote. »  Pour Hervé Cannet (La Nouvelle République du Centre Ouest), « malgré les craintes d’une pagaille intense et les protestations vigoureuses et indignées des associations d’utilisateurs, le bilan de ce lundi impair est globalement positif…: moins de trafic, moins de bouchons et par conséquent moins de pollution » et « les Français, râleurs impénitents, ont démontré là un indiscutable civisme. »  Mais « passer dans une ère verte nécessite de mettre en action une politique sur le long terme », insiste Yann Marec (Le Midi Libre), voulant croire que « les mentalités conservatrices se dissoudront dans une réalité sanitaire ». « Le diesel pollue ? Stoppons alors le parc hexagonal de 75 % de ces véhicules ! », s’exclame-t-il.   »Cette mobilisation d’hier, n’aura été qu’un coup d’épée dans l’air en l’absence de politique d’aménagement urbain, de transports, de fiscalité adaptée, à moyen et long termes », martèle Jacques Camus. « On n’a pas senti, hier, dans les propos de Philippe Martin (le ministre de l’environnement) une vision désembuée de l’avenir. Il s’est contenté de célébrer un jour sans lendemain. »   »La démonstration est faite pour Paris que la population est prête à accepter une telle initiative sans trop regimber, en dehors des habituels lobbys à quatre roues. Les esprits ont évolué depuis 1997″, estime Jean-Michel Helvig (La République des Pyrénées). « On veut croire que cela incitera les gouvernants…à avoir enfin le courage d’engager une vraie politique visant à réduire drastiquement les émissions atmosphériques de particules fines cancérigènes, en s’attaquant à la +diésélisation+ du parc automobile, mais aussi à d’autres causes comme le chauffage au bois et au fioul et le fonctionnement de certaines industries. L’expérience parisienne d’hier aura alors été une utile répétition générale. »

 

2025 : trois dangers, le vieillissement, le déclin, le manque de capital (Moscovici)

2025 : trois dangers, le vieillissement, le déclin, le manque de capital (Moscovici)

En guise de rentrée gouvernementale ce lundi 19 août, François Hollande reçoit à 10 heures ses ministres, à l’Elysée, pour un séminaire consacré à « la France en 2025″. Objectif de l’exécutif: dessiner la France du futur. Chaque ministère a eu un mois pour rendre sa copie. Parmi elles, celle de Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie et des Finances. Pour lui, trois périls menacent la France. Le premier est d’ordre macro-géo-économique. En clair, il consiste en une perte d’influence et un déclassement de la France notamment face au émergents. Le second danger est démographique et social. La France vieillit, le nombre d’actifs diminue. Enfin, le dernier est un péril micro-économique et technologique. Sans accumulation massive de capital, la révolution numérique pourrait être compromise, estiment les services de Bercy.  Pierre Moscovici relativise toutefois. « Ces trois périls inévitables ne sont pas pour autant inéluctables », si tant est que le France soit capable de « rénover son état providence ». Dans la check-list du ministre: modernisation, dématérialisation des services publics, réforme du marché du travail, allègement de la fiscalité. Au niveau européen, le ministre de l’Economie propose de définir une politique économique commune. A noter, cette petite phrase en page 3 du document: « Prenons garde à ne pas faire l’erreur stratégique de copier le modèle allemand actuel, et de chercher à grand renfort d’argent public, à reconstruire une industrie perdue. ». Bref, beaucoup d’incantations, douze ans pour les concrétiser.

 

Plus-values immobilières : manque de clarté

Plus-values immobilières : manque de clarté

François Hollande souhaite ramener à 22 ans la durée d’attente afin d’obtenir une exonération d’impôt sur les résidences secondaires. Une bonne nouvelle pour les propriétaires et pour le marché de l’immobilier, mais qui est encore teintée de mystère. François Fillon avait décidé, en février 2012, de faire passer de 15 ans à 30 ans l’attente afin d’obtenir une exonération d’impôt pour les résidences non principales. Le président François Hollande fait machine arrière. «On n’aura plus besoin d’attendre 30 ans pour être exonéré d’impôt. On va ramener cela à 22 ans», a-déclaré le président, invité de l’émission Capital, sur M6. La réforme, qui pourrait être effective dès septembre prochain, serait accompagnée d’un «abattement exceptionnel pour 2014.» Une nouvelle jugée positive par les professionnels, mais qui laisse encore une bonne part de mystère. Bernard Cadeau (président du réseau Orpi), Laurent Vimon (président de Century 21) et Jacky Chapelot (vice-président de la Fnaim) reviennent en détail sur cette mesure. Synthèse de leurs réponses respectives.  Le passage de 30 à 22 ans était une mesure à laquelle François Hollande s’était dès le départ engagé. C’est donc une excellente nouvelle, dans la mesure où cette période d’attente est en partie responsable du blocage du marché. Au quotidien, de nombreux propriétaires renoncent à vendre leur bien, ou attendent une période plus propice. Son application, qui pourrait survenir dès septembre 2013 – soit trois mois après l’annonce – est également une bonne nouvelle. Cela aura un effet immédiat car il faut 3 à 4 mois pour concrétiser un acte de vente donc les démarches qui démarrent maintenant seront concernées.  Le marché de la résidence secondaire représente moins de 8% des transactions en France, la portée de cette mesure est donc limitée. Même si elle concerne aussi les investissements locatifs, qui eux représentent 15% du marché. En outre, changer les règles fiscales tous les six mois ne permettra certainement pas de fluidifier le marché. De plus, dans le contexte actuel de faible pouvoir d’achat, les candidats à l’achat d’une résidence secondaire ne sont pas nombreux.  Cette mesure a été annoncée comme exceptionnelle et ne pourrait durer qu’un an. Son risque est donc de créer un effet d’aubaine, de doper artificiellement le marché avec des mises en vente massives. Or l’immobilier est un peu comme la Bourse, le secteur a besoin de stabilité, pas de phénomène «stop and go», et de mesures qui fonctionnent par à-coups. En amont de cette mesure phare, François Hollande a également annoncé des «mesures spécifiques» liées, qu’il n’a pas encore détaillées. Il y a donc encore une part de mystère, qui pourrait s’éclaircir d’ici au mois de septembre.

 

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