Archive pour le Tag 'manœuvre'

Conseil constitutionnel : pourquoi Juppé ? Une manœuvre politique de Macron

Conseil constitutionnel : pourquoi Juppé ? Une manœuvre politique de Macron

 

 

Juppé mérite au regard des critères actuels par ailleurs très discutable mérite sans doute autant que les autres sa nomination au conseil constitutionnel. Évidemment comme pour une cérémonie funéraire, les grands médias consacrent leur une pour trouver des qualités exceptionnelles à Juppé dont certaines surprendront même l’intéressé. Affirmer aujourd’hui que toute sa vie Juppé a suivi une trajectoire de sage constitue en quelque sorte un pied de nez à l’histoire. Un homme déterminé sans doute avec des qualités évidemment mais aussi des défauts notamment son entêtement. Il a aussi été victime en payant pour Chirac (affaire des permanents de la mairie de Paris détachée dans le parti de Chirac). Ce n’est sans doute pas pour sa sagesse que Juppé a été nommé. Pour sa compétence peut-être mais surtout pour diviser encore un peu plus le parti républicain et continuer d’y mettre le bazar. On sait que Juppé n’a pas renouvelé son adhésion aux Républicains en raison de son opposition à la ligne générale qui est développée. Une ligne conservatrice et nationaliste. Nommer Juppé après avoir débauché plusieurs membres de ce parti en les mettant aux postes clés du gouvernement, c’est enfoncer le couteau un peu plus profondément dans une organisation politique en pleine décomposition. Le symbole est extrêmement fort. Le pouvoir en place fait de la récupération politique et d’une certaine façon instrumentalise Juppé pour nuire à Wauquiez et au parti républicain. La question des compétences est tout à fait secondaire, cela d’autant plus que le conseil constitutionnel, particularité française n’exige aucune formation ou expérience juridique. Le conseil constitutionnel français est tout sauf une institution indépendante puisque composé exclusivement d’anciens responsables politiques désignés par le président de la république, par le président de l’Assemblée nationale et par le président du Sénat. Évidemment la presse complaisante vis-à-vis du pouvoir ces l’économie de cette analyse et se réjouit de la grande sagesse qui a justifié le choix de Juppé.

 

Emails d’Hillary Clinton : manœuvre du FBI ?

Emails d’Hillary Clinton : manœuvre du FBI ?

Alors que l’affaire des E. mails d’Hillary Clinton avait été classée, curieusement à quelques jours des élections, le républicain, directeur du FBI, ressort le dossier. Sans doute pas un hasard car il s’agit de freiner la dynamique Clinton qui non seulement lui permettrait de remporter l’élection présidentielle mais également les élections parlementaire sans parler de la majorité à la Cour suprême. D’une certaine manière les conservateurs américains à travers cette initiative du patron du FBI tente de sauver les meubles. De toute manière les conclusions de cette enquête ne sont pas prêtes d’être connues avant des mois Aux États-Unis, la campagne présidentielle s’intensifie donc et devient de plus en plus nauséabonde. . Et les deux candidats se répondent désormais coup pour coup. Sur la défensive pendant plusieurs semaines en raison des révélations sur son comportement sexiste envers les femmes, Donald Trump fait fi de tout bois depuis la révélation par le FBI de nouveaux messages privés attribués à Hillary Clinton. La candidate démocrate, elle, tente par tous les moyens d’éviter la propagation de l’incendie. Dans un premier temps, la campagne Clinton, sonnée par cette décision inattendue du FBI, ne savait trop quoi répondre : accepter en serrant les dents ou bien la dénoncer. Après 24 heures de réflexion, en constatant les déflagrations, la remontée de Trump dans les sondages et les cris de joie de son rival, qui parle de nouveau Watergate, la candidate a décidé que la meilleure défense était l’attaque. Alors va pour le refrain du complot, qu’entonnait Trump jusque-là. En meeting en Floride, elle met en cause le directeur du FBI, un républicain, en lui reprochant implicitement de vouloir interférer avec l’élection. « C’est assez étrange de sortir quelque-chose comme ça juste avant une élection. Ce n’est pas seulement étrange, c’est du jamais vu et profondément troublant. » La ministre de la Justice, une démocrate, avait d’ailleurs tenté de dissuader le directeur du FBI, qui dépend d’elle. Consolation pour le camp Clinton : un sondage sur un panel représentatif des 19 millions d’Américains qui ont déjà voté lui donne 15 points d’avance. Mais c’était avant ce rebondissement spectaculaire.

La plainte de l’avocat d’Abdeslam. : Une manœuvre pour retarder le transfert en France

La plainte de l’avocat d’Abdeslam. : Une manœuvre pour retarder le transfert en France

 

Officiellement les autorités politiques et judiciaires de la France et de la Belgique travaillent  main dans la main pour élucider les responsabilités dans l’attentat de novembre. Pourtant on constate de nombreuses divergences entre les deux pays concernant la gestion de cette affaire. La Belgique n’a guère apprécié les critiques françaises récurrentes à l’égard du laxisme belge. La presse belge a réagi avec une certaine virulence vis-à-vis de la condescendance acerbe de la France. L’avocat du terroriste Abdeslam s’est engagé dans la brèche de ces oppositions. En laissant parler son client il espère ainsi que la Belgique trouvera suffisamment de chefs d’inculpation pour maintenir le terroriste en Belgique même s’il affirme par ailleurs qu’il conviendra le moment venu d’opérer le transfert en France. En Belgique on s’appuie sur la complexité de l’affaire pour justifier la gestion juridique du dossier par la Belgique.  officiellement les services des deux pays collaborent mais officieusement la lutte est intense pour obtenir le leadership juridique d’une affaire qui marquera l’histoire du terrorisme international. La plainte de l’avocat du terroriste contre le procureur français témoigne à l’évidence des divergences de points de vue entre les autorités françaises et belges. Du coup l’avocat sollicite tous les arcanes procéduriers pour reculer le transfert. Une plainte évidemment scandaleuse pour la mémoire des victimes et qui par ailleurs n’a guère de chances d’aboutir mais qui peut faire gagner du temps à l’avocat. Le procureur de Paris s’est d’ailleurs dit « serein », lundi, au sujet de la plainte de l’avocat du djihadiste présumé Salah Abdeslam, qui l’accuse d’avoir violé le secret de l’instruction en divulguant des propos tenus par son client au cours d’un interrogatoire. Au lendemain de l’arrestation de Salah Abdeslam à Bruxelles, François Molins a notamment affirmé samedi, lors d’une conférence de presse à Paris, que le jeune homme avait déclaré aux enquêteurs belges avoir projeté de commettre un attentat suicide au Stade de France, près de Paris, le 13 novembre dernier, avant d’y renoncer. « Le Code de procédure pénal français (…) autorise le procureur de la République, lorsqu’il l’estime nécessaire pour corriger des informations parcellaires ou inexactes ou pour éviter des propagations de rumeurs, à rendre publics des éléments objectifs tirés de la procédure », a-t-il répondu lundi lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue belge, à Bruxelles. »Je pense que c’est ce que j’ai fait en livrant au public des déclarations qui ont été faites et qui ont donc un caractère objectif », a ajouté François Molins. »Je suis très serein sur cette question », a-t-il encore dit. ‘avocat belge de Salah Abdeslam, Me Sven Mary, a reproché dimanche au procureur français d’avoir cité des propos tenus par son client et annoncé son intention de porter plaine. « C’est une faute et je ne peux pas la laisser passer », a-t-il dit à la radiotélévision belge RTBF. Salah Abdeslam, blessé par balle lors de son arrestation dans le quartier de Molenbeek et incarcéré samedi à Bruges, a été inculpé en Belgique pour son implication présumée dans les attentats qui ont fait 130 morts en France en novembre 2015. Il fait également l’objet d’un mandat d’arrêt européen, qui pourrait aboutir à son transfert en France. « Il y a une forte attente de la justice française et des victimes qu’il vienne s’expliquer », a déclaré François Molins lors de la conférence de presse. Selon lui, la décision définitive concernant un transfert doit intervenir dans un délai maximum de trois mois à compter de la date de son arrestation, même si Salah Abdeslam conteste cette procédure.

Coût de la sécurité : une manœuvre politicienne de Hollande (Fillon)

Coût de la sécurité : une manœuvre politicienne de Hollande (Fillon)

La manœuvre budgétaire de hollande est évidente. Il utilise le coup de la politique sécuritaire pour s’affranchir des contraintes imposées par Bruxelles en matière de réduction des déficits. Certes cette politique sécuritaire engendre de nouveaux coûts mais qui ne dépassent  pas 1 milliard. Une somme à mettre en relation avec les 86 milliards de déficits enregistrés en 2014. D’une certaine manière Hollande monnaye les insuffisances de Bruxelles en matière d’immigration, de politique étrangère et de politique de défense contre un plus grand laxisme budgétaire français. Il est vraisemblable que le montant des dépenses va donc déraper bien au-delà de ce qui est nécessaire pour financer les nouvelles mesures de sécurité et de défense. «Je crains que ce ne soit vraiment là une manœuvre politicienne de François Hollande», accuse ouvertement François Fillon. «Les dépenses de sécurité qu’il a annoncées, j’ai fait le calcul, en 2016 c’est 500 millions d’euros. On n’a pas besoin de rompre le pacte de stabilité pour 500 millions d’euros», juge l’ancien premier ministre, qui ne manque pas de glisser quelques propositions. «Il peut par exemple rétablir le jour de carence dans la fonction publique, il peut réformer l’aide médicale d’État qui a coûté 1,2 milliard d’euros cette année, il peut recruter un peu moins des 60.000 postes d’enseignants qu’il a promis: il financera l’effort de sécurité sans remettre en cause le pacte de stabilité», détaille le candidat à la primaire de la droite de 2016.

Révision de la constitution : manœuvre politique ou nécessité ?

Révision de la constitution : manœuvre politique ou nécessité ?

 

 

Officiellement Hollande veut faire entrer le concept état d’urgence dans la constitution. Donc rendre constitutionnelle ce recours à l’état d’urgence afin qu’ils ne puissent être contestés juridiquement et d’une certaine manière ne remette pas en cause l’État de droit et la démocratie. Un état d’urgence dont les modalités seraient adaptées. Pour autant on peut s’interroger sur l’intérêt et l’urgence qu’il y a à procéder à cette réforme constitutionnelle. La grande faiblesse de la France ce ne sont pas en effet les textes mais les moyens opérationnels. Cette décision de hollande n’est sans doute pas sans arrière-pensée non plus car ce sera pour lui l’occasion de forcer l’opposition a voté pour cette disposition (il faut en effet obtenir les trois cinquièmes des votes du congrès, les votes de deux positions sont donc nécessaires pour modifier la constitution). Si l’opposition refusée de voter l’insertion de l’État d’urgence dans la constitution elle se mettrait sans doute dans une position délicate vis-à-vis de l’opinion. Au-delà de la lutte contre le terrorisme il y a aussi chez Hollande des prêts occupations de nature politicienne  le chef de l’État souhaite donc «faire évoluer la Constitution pour permettre aux pouvoirs publics d’agir, conformément à l’État de droit, contre le terrorisme de guerre». «Cette guerre d’un autre type face à un adversaire nouveau appelle un régime constitutionnel permettant de gérer l’état de crise», estime François Hollande qui s’exprimait lundi devant le Congrès réuni à Versailles trois jours après.  «En matière de crise, il existe trois régimes juridiques possibles», explique au Figaro Didier Maus, ancien conseiller d’État et président émérite pour l’Association internationale de droit constitutionnel. L’état de siège régit par l’article 36 de la Constitution. Il permet de transférer les pouvoirs de l’autorité civile à l’autorité militaire «en cas de péril imminent, résultant d’une guerre étrangère ou d’une insurrection à main armée». L’article 16 de la Constitution qui permet de donner les «pleins pouvoirs» ou les «pouvoirs exceptionnels» au président de la République. Et l’état d’urgence, régit par la loi de 1955, qui permet le transfert de pouvoirs de police de l’autorité civile à l’autorité militaire, la création de juridictions militaires et l’extension des pouvoirs de police.




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