Archive pour le Tag 'manipule'

La violence qui discrédite et manipule les gilets jaunes

La violence qui discrédite et manipule les gilets jaunes

 

Force est de constater que la participation aux manifestations successives des gilets jaunes voit sa participation se réduire tendanciellement par rapport au premier mouvement. De l’ordre de 100 000 personnes ont manifesté en France le samedi 12 janvier. Une participation qui n’est pas négligeable mais qui est loin des premiers scores et de ceux des manifestations syndicales. Comme la participation se restreint elle concerne surtout les plus engagés mais aussi les plus radicaux, avec aussi des extrémistes de gauche et de droite. Cette violence discrédite lourdement un mouvement composé au départ de citoyens très  mécontents mais respectueux de l’ordre public. C’est un peu le phénomène classique lors des mouvements syndicaux. Plus les grèves durent,  plus le nombre de grévistes diminue et plus les mots d’ordre se montrent  radicaux. Et c’est cette radicalité croissante qui décourage les derniers participants jusqu’à ce que la grève finisse d’elles-mêmes de manière assez pitoyable et sans résultat. Ce qui risque d’arriver aux gilets jaunes s’ils continuent  de se laisser mener par des agitateurs extrémistes aussi par quelques leaders à l’ego surdimensionné qui en fait cherche surtout un espace dans la vie politique française pour finir comme nombre de politiques d’abord dans le compromis puis la compromission. Il suffit par exemple d’observer comment un leader de 68, Cohn-Bendit, a évolué, passant de la posture de révolutionnaire à anarcho libertaire à celle de soutien à la politique ultra libérale de Macron. Dans 50 ans, certains leaders radicaux des gilets jaunes se retrouveront sans doute au Sénat ! Les gilets jaunes auraient intérêt à se méfier de ces déviances politiciennes et personnelles s’ils veulent continuer d’exister.

Scandale pollution Volkswagen : un cadre reconnait avoir été manipulé par la direction

Scandale  pollution Volkswagen : un cadre reconnait avoir été manipulé par la direction

 

Comme dans la plupart des scandales économiques, financiers ou environnementaux, on choisit  des boucs émissaires pour ne pas affecter l’image de la société et de ses dirigeants. Des boucs émissaires souvent impliqués mais qui n’étaient pas les vrais décideurs. C’est d’ailleurs la même démarche qui a été effectuée par d’autres constructeurs automobiles y compris en France Ainsi chez Volkswagen on a rapidement désigné quelques cadres responsables auxquels on a demandé de réciter des discours écrits par la direction. Dans le cadre de sa procédure de plaider coupable, Oliver Schmidt  cadre  des services d‘ingénierie environnementale de VW à Auburn Hills, dans le Michigan, jusqu‘en février 2015  reconnait avoir accepté de réciter un discours, ou des éléments de langage, convenu avec la direction de Volkswagen et un avocat de haut rang lors de sa rencontre avec Alberto Ayala, “Avec le recul, je n‘aurais jamais dû accepter de rencontrer le docteur Ayala ce jour-là”, écrit-il. “Ou mieux encore, j‘aurais dû me rendre à cet entretien et ignorer les instructions qui m‘avaient été données et dire au docteur Ayala qu‘il y avait un appareil de manipulation dans les véhicules à moteur diesel de VW et que VW trichait depuis plus d‘une décennie. Je ne l‘ai pas fait et c‘est pourquoi je me retrouve là aujourd‘hui.” “Je dois dire que j‘ai le sentiment d‘avoir été manipulé par ma propre entreprise dans le scandale diesel ou ‘dieselgate’”, écrit Oliver Schmidt au juge Sean Cox dans cette lettre enregistrée auprès d‘un tribunal fédéral américain. Cette lettre a été mentionnée dans un premier temps par le journal allemand Bild am Sonntag. Un porte-parole de Volkswagen a refusé de s‘exprimer sur le sujet en invoquant la procédure en cours. Ce scandale a déjà coûté 30 milliards de dollars (25,2 milliards d‘euros) au constructeur allemand, qui a reconnu en septembre 2015 avoir installé des logiciels de manipulation des émissions polluantes sur ses moteurs diesel. Dans le cadre de sa procédure de plaider coupable, Oliver Schmidt risque sept ans de prison et une amende de 40.000 à 400.000 dollars après avoir reconnu sa participation à un complot destiné à tromper les autorités américaines et à enfreindre la législation environnementale sur la qualité de l‘air aux Etats-Unis.

Bourse : le courtage à haute fréquence manipule les cours

Bourse : le courtage à haute fréquence manipule les cours

 

 

Un  ancien courtier relate dans « Flash Boys » l’histoire vraie d’un courtier en rébellion contre les méthodes de courtage les plus sophistiquées.  Fin 2006, fraîchement débarqué à Wall Street, Brad Katsuyama, employé de la Royal Bank of Canada (RBC), s’étonne: ses positions ne cotent pas comme il le souhaite. Les échanges semblent manipulés. Après une petite enquête, il découvre le coupable: le courtage à haute fréquence (HFT).  La trame de l’essai, publié cette semaine aux États-Unis, est aussi accrocheuse qu’à la mode.  Depuis le krach éclair de mai 2010, pour lequel il avait été mis en cause, le HFT, qui permet d’échanger des actions à la vitesse de la lumière, est sous haute surveillance du public, comme des autorités.  La parution de « Flash Boys » intervient moins de deux semaines après l’annonce d’une enquête par la justice de l’Etat de New York sur ces pratiques. Le gendarme boursier américain (SEC) et le FBI ont, depuis, fait savoir qu’ils menaient aussi leurs propres investigations sur la question.  Au fil de ses recherches, M. Katsuyama découvre que des opérateurs semblent profiter de la vitesse foudroyante de programmes informatiques, fondés sur des algorithmes complexes, pour mettre en péril ses positions. Et celles de tous les investisseurs « lambda » avec lui.   »Ils peuvent déceler votre envie d’acheter des actions Microsoft, les acquérir avant vous pour vous les revendre finalement à un prix plus élevé », accuse Michael Lewis sur la chaîne CBS.  Une fraction de milliseconde suffit à faire la différence. Elle est acquise au prix fort par des sociétés installant, au plus près des échanges, des serveurs reliés à leurs ordinateurs par des fibres optiques à connexion ultra-rapide et des commutateurs à haute fréquence.   »Le marché américain est désormais comparable à un système de classes séparant les pauvres des nantis, dont la richesse n’est pas l’argent mais la vitesse », écrit M. Lewis.  Certes, répondent les accusés, mais si avantage il y a, ce n’est pas illégal. « Tout le monde peut profiter de ces services moyennant paiement », précise à l’AFP une source proche des intéressés. Le NYSE et le Nasdaq n’ont pas désiré faire de commentaires.   »Il est injuste et irresponsable de dire que Wall Street est truquée parce que certains professionnels (…) poussent d’un cran plus haut le niveau de compétition », fulmine quant à lui William O’Brien, de l’échange BATS.  Décidé cependant à contrer son influence, M. Katsuyama quitte RBC et lance en octobre 2013 sa plateforme d’échanges, l’IEX, « destinée à institutionnaliser l’honnêteté dans les marchés », sans attendre l’évolution de régulations qu’il juge dépassées.  La solution proposée est simple: l’introduction d’un délai de 350 microsecondes entre la demande et l’exécution de chaque ordre pour mettre tout le monde au même niveau.  Une proposition qui fait des émules puisque dès jeudi, en plein débat sur le sujet, l’une des plus grosses sociétés de courtage électronique de Wall Street, Interactive Brokers, a annoncé le lancement d’un service inédit permettant aux investisseurs de router leurs ordres directement vers l’IEX. Loin de toute concurrence potentiellement déloyale du HFT.  Pour certains experts, le courtage à haute fréquence a toutefois d’autres ennemis bien plus sérieux que l’IEX.  Sous l’effet conjugué de la baisse de la volatilité et des volumes d’échanges, mais aussi de la hausse des coûts pour rester compétitif, la part du courtage HFT est en net déclin depuis son pic en 2009. Et les revenus qu’il génère ont depuis été divisés par cinq.   »De plus en plus d’intermédiaires parviennent à protéger leurs clients (…) des courtiers à haute fréquence », explique Larry Tabb, fondateur de TABB Group, une société de conseil financier. « Ce n’est que l’effet logique de la concurrence ».




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