Archive pour le Tag 'manipulation'

Page 3 sur 3

Sondage popularité : baisse de Macron et manipulation confirmée

Sondage popularité : baisse de Macron et manipulation confirmée

9 points en moins pour Macron et 13 pour Edouard Philippe d’après l’IFOP* en mars. Un sondage qui contredit totalement celui des Echos qui indiquait  que  Macron  regagnait 3 points en mars dans un sondage Elabe ; cela grâce paraît-il à l’annonce sur la SNCF. Ce que titrait en tout cas les Échos et repris par de nombreux autres médias « Macron regagnent… grâce à son annonce sur la SNCF » ! Le journal économique par ailleurs très pertinent dans son domaine d’activité n’a pas hésité pas à manipuler. En clair,  nombre de médias de droite n’ont pas apprécié la baisse de Macron au cours des derniers mois. Notons d’ailleurs que cette baisse a été peu commentée. . Bien sûr la France a besoin de réformes, bien sûr Macron a raison sûr de nombreux points même s’il confond vitesse et précipitation, même s’il fait des erreurs, même s’il  abuse de la communication et fait aussi du vent. . Mais ce n’est pas une raison pour instrumentaliser des sondages et pour justifier le maintien inconditionnel au président de la république. Sa baisse est  pourtant  confirmée très nettement avec le sondage IFOP, dernier en date.  Avec 44% de réponses positives, le président de la République perd un total de 9 points en deux mois et retrouve son niveau du mois de novembre. 55% (+4) des personnes interrogées n’approuvent pas son action. Si Emmanuel Macron « défend bien les intérêts de la France à l’étranger » pour 68% (-9) des Français, ils ne sont plus que 45% (-6) à considérer qu’il mène « une bonne politique économique », selon cette enquête pour Paris Match  En pleine période d’annonce des réformes, le Premier ministre est aussi en net recul, avec 46% (-4) des Français qui approuvent son action et 53% (+4) d’un avis contraire. Édouard Philippe a perdu un total de 13 points d’approbation en deux mois et retrouve lui aussi son niveau de novembre, après une embellie fin 2017. Pour 56% (-8) des personnes interrogées toutefois, Édouard Philippe « dirige bien l’action de son gouvernement » et il « inspire la confiance » à 44% (-7) d’entre elles. La France insoumise (34%, -3) reste la formation « qui incarne le mieux l’opposition au président de le République » aux yeux des Français, devant Les Républicains (27%, +1), le Front national (23%, +3) et le Parti socialiste (11%, +3).

*Enquête réalisée en ligne et par téléphone du 1er au 3 mars auprès de 1.500 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,2 à 2 points.

Sondage popularité : baisse de Macron et manipulation confirmée

Sondage popularité : baisse de Macron et manipulation confirmée

9 points en moins pour Macron et 13 pour Edouard Philippe d’après l’IFOP* en mars. Un sondage qui contredit totalement celui des Echos qui indiquait  que  Macron  regagnait 3 points en mars dans un sondage Elabe ; cela grâce paraît-il à l’annonce sur la SNCF. Ce que titrait en tout cas les Échos et repris par de nombreux autres médias « macro regagnent… grâce à son annonce sur la SNCF » ! Le journal économique par ailleurs très pertinent dans son domaine d’activité n’a pas hésité pas à manipuler. En clair,  nombre de médias de droite n’ont pas apprécié la baisse de Macron au cours des deux derniers mois. Notons d’ailleurs que cette baisse a été peu commentée. . Bien sûr la France a besoin de réformes, bien sûr Macron a raison sûr de nombreux points même s’il confond vitesse et précipitation, même s’il abuse de la communication et fait aussi du vent. . Mais ce n’est pas une raison pour instrumentaliser des sondages et pour justifier le maintien inconditionnel au président de la république. Sa baisse est  pourtant  confirmée très nettement avec le sondage IFOP, dernier en date.  Avec 44% de réponses positives, le président de la République perd un total de 9 points en deux mois et retrouve son niveau du mois de novembre. 55% (+4) des personnes interrogées n’approuvent pas son action. Si Emmanuel Macron « défend bien les intérêts de la France à l’étranger » pour 68% (-9) des Français, ils ne sont plus que 45% (-6) à considérer qu’il mène « une bonne politique économique », selon cette enquête pour Paris Match  En pleine période d’annonce des réformes, le Premier ministre est aussi en net recul, avec 46% (-4) des Français qui approuvent son action et 53% (+4) d’un avis contraire. Édouard Philippe a perdu un total de 13 points d’approbation en deux mois et retrouve lui aussi son niveau de novembre, après une embellie fin 2017. Pour 56% (-8) des personnes interrogées toutefois, Édouard Philippe « dirige bien l’action de son gouvernement » et il « inspire la confiance » à 44% (-7) d’entre elles. La France insoumise (34%, -3) reste la formation « qui incarne le mieux l’opposition au président de le République » aux yeux des Français, devant Les Républicains (27%, +1), le Front national (23%, +3) et le Parti socialiste (11%,+3).

*Enquête réalisée en ligne et par téléphone du 1er au 3 mars auprès de 1.500 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,2 à 2 points.

Sondage popularité de Macron : hausse mais manipulation !

Sondage popularité de Macron : hausse mais  manipulation !  

Après avoir perdu quatre points en février, Macron en  regagnerait 3 en mars dans le sondage Elabe ; cela grâce paraît-il à l’annonce sur la SNCF. Ce que titre en tout cas les Échos et repris par de nombreux autres médias « macro regagnent… grâce à son annonce sur la SNCF » ! Le journal économique par ailleurs très pertinent dans son domaine d’activité n’hésite pas à manipuler des résultats toujours difficiles à interpréter. En clair,  nombre de médias de droite n’ont pas apprécié la baisse de Macron au cours des deux derniers mois. Notons d’ailleurs que cette baisse a été peu commentée. Comment peut-on conclure que c’est l’annonce de la réforme de la SNCF qui fait remonter Macron dans les sondages de popularité. On pourrait tout autant attribuer cette remontée aux prises de position du gouvernement sur l’agriculture et à la visite de macro au salon. Certes la réforme de la SNCF est nécessaire mais pas avec une telle précipitation et un tel flou. Mais les médias de droite saluent toutes les mesures qui peuvent humilier les syndicats (qui ne sont pas sans reproche) ou les catégories sociales considérées comme trop corpos. Y compris en interprétant des sondages sans grand scrupule. Bien sûr la France a besoin de réformes, bien sûr Macron  en raison sûre de nombreux point. Mais ce n’est pas une raison pour instrumentaliser des sondages et pour justifier le maintien inconditionnel au président de la république. Emmanuel Macron et Edouard Philippe connaissent donc un rebond dans l’opinion, selon un dernier sondage de l’institut Elabe, pour Les Echos. En un mois, ils remontent tous les deux de trois points selon ce baromètre, et retrouvent sensiblement leur niveau du début de l’année. Le sondage a été réalisé après les annonces du gouvernement sur la réforme de la SNCF.  Avec 41% des personnes interrogées qui lui font confiance « pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays », le chef de l’Etat inverse la tendance après une chute de 4 points en février. Il est notamment en hausse auprès des 35 à 49 ans (+13), des classes moyennes (+7) et populaires (+8). Une majorité de Français (52%, -4) continue toutefois à ne pas lui faire confiance, selon cette enquête pour Les Echos et Radio classique diffusée jeudi. Le Premier ministre connait la même embellie, avec 37% (+3) des Français qui lui font confiance, 51% (-3) d’un avis contraire, et retrouve son niveau de janvier. L’ensemble des baromètres mensuels des autres instituts, réalisés pour la plupart avant les annonces lundi sur la réforme de la SNCF, donnent au contraire l’exécutif quasi-systématiquement en baisse. Nicolas Hulot (40%), au centre d’une polémique sur des accusations de violences sexuelles, reste en tête des personnalités dont les Français ont une image positive, malgré une chute de 5 points en un mois. Il devance Alain Juppé (36%, -1) et Jean-Yves Le Drian (31%, +1). Bruno Le Maire perd trois points à 22% et Laurent Wauquiez trois points également à 15%.

 

Sondages code du travail : manipulation ?

Sondages code du travail : manipulation ?

 

Selon la sensibilité plus ou moins populistes des grands médias, on titre : les Français sont opposés à la loi travail. Inversement selon la sensibilité plus ou moins moderniste d’autres grands médias titrent : les Français approuvent la loi. La vérité c’est que les Français sont en fait assez partagés même une majorité se dégage approuvée les mesures qui permettent de donner davantage de liberté à la négociation dans l’entreprise. Deux exemples de sondages un peu contradictoire celui de Harris Interactive pour RMC et celui de Doxa le Figaro et France Info. Pour RMC, près de six Français sur dix (58%) se disent opposés aux ordonnances sur la réforme du Code du travail présentées jeudi par le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre du Travail Muriel Pénicaud, selon un sondage Harris Interactive pour RMC et Atlantico publié vendredi. À l’inverse le sondage au Doxa réalisé pour le Figaro et France Info affirme que 52 % des Français soutiennent la réforme du code du travail. Ce n’est pas un soutien massif à la réforme mais les Français semblent légèrement pour. Sans doute parce qu’il ne s’agit pas non plus d’une véritable révolution sociale. En effet la fameuse inversion des normes qui devait donner tout le pouvoir aux entreprises par rapport disposition des branches et par rapport à la réglementation nationale a été mise de côté mais ce n’est pas un rejet non plus sans doute parce que les syndicats ne bénéficient pas dans l’l’opinion d’une image très moderniste. Pour les petites entreprises au moins les Français font davantage confiance aux dialogues locaux qu’à l’intervention syndicale. Selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting réalisé pour Le Figaro et Franceinfo, réalisé auprès de 995 personnes les 30 et 31 août, les Français sont majoritairement favorables à la réforme du Code du travail. Précisément, 52% d’entre eux estiment qu’une telle réforme favoriserait l’emploi et l’activité économique des entreprises. Dans le détail, quatre des cinq mesures principales des ordonnances présentées ce jeudi par Édouard Philippe (dialogue social dans les entreprises, élargissement du CDI de projet, ouverture de la possibilité de négocier un accord d’entreprise sans les syndicats, référendum d’entreprises à l’initiative de la direction, inversion de la hiérarchie des normes) suscitent une franche adhésion des personnes sondées (de 61% à 71% d’avis positif). L’emblématique recentrage du dialogue social vers l’entreprise tant décrié par les syndicats d’opposition, est ainsi approuvé par 61% des sondés, et un sympathisant de gauche sur deux. Si une légère majorité de Français approuve la réforme du code du travail c’est sans doute aussi parce qu’ils considèrent que la France est irréformable et que les nouvelles orientations permettent quand même une évolution. D’une certaine manière, macro, n’a pas réalisé la grande révolution qu’il promettait mais il a su mettre le curseur au bon endroit d’abord pour empêcher un mouvement social de protestation significatif et en même temps pour montrer quand même sa volonté réformatrice surtout vis-à-vis des petites entreprises proches des Français et qui représente 80 à 90 % de l’emploi en France. Pour 60% des Français, le gouvernement ira jusqu’au bout. Ils sont 57% (de 87% pour les sympathisants En Marche! À 46% pour les proches du FN) à approuver sa déclaration, la semaine dernière, sur les Français qui «détestent les réformes».

Manipulation des taux : amendes pour Deutsche Bank et JPMorgan

Manipulation des taux : amendes  pour Deutsche Bank et  JPMorgan

 

Comme de nombreuses autres banques notamment la BNP et la Société générale Deutsche Bank et JPMorgan Chase & Co ont accepté de verser 148 millions de dollars (127 millions d’euros) au total, dans le cadre d’un accord avec les autorités de la concurrence américaines visant à clore le dossier des manipulations des taux d’intérêt yen Libor et Euroyen Tibor. Ces accords préliminaires, qui stipulent que Deutsche Bank versera 77 millions de dollars et JPMorgan 71 millions de dollars, doivent encore être approuvés par un juge. L’année dernière, Citigroup et HSBC ont conclu des arrangements similaires et accepté de s’acquitter respectivement de 23 millions de dollars et de 35 millions de dollars. Des investisseurs, dont le fonds de pension des professeurs de Californie et le fonds Hayman Capital Management LP, avaient accusé plus d’une vingtaine de banques de s’être associées pour manipuler notamment les taux d’intérêt yen Libor et Euroyen Tibor de 2006 jusqu’à au moins 2010. Deutsche Bank et JP MOrgan ne reconnaissent aucun acte répréhensible ni responsabilité en souscrivant à ce règlement, peut-on lire dans les documents déposés vendredi au tribunal de Manhattan.

Manipulation de changes : Une amende de 350 millions de dollars pour BNP Paribas

Manipulation de changes : Une amende de 350 millions de dollars pour BNP Paribas

 

.La banque française a écopé mercredi d’une amende de 350 millions de dollars aux Etats-Unis pour des malversations commises par ses traders sur le marché des changes, suite à un accord trouvé avec la justice américaine. La somme est largement inférieure à l’amende record de 8,9 milliards de dollars infligée à l’établissement en 2014 pour avoir violé des embargos américains contre le Soudan, Cuba et l’Iran. « La banque a accordé peu d’attention à la surveillance de son activité de courtage des changes, ce qui a permis à ses traders et d’autres de violer la législation de l’Etat de New York pendant plusieurs années et d’abuser de la confiance des clients », fustige dans un communiqué Maria Vullo, la patronne du régulateur des services financiers (DFS) de New York.  Elle explique que, de 2007 à 2011, une douzaine de cambistes de l’établissement français basés à New York, Londres et Tokyo se sont entendus sur des plateformes de messagerie instantanée pour manipuler les taux de référence de devises de pays émergents comme le rand sud-africain, le forint hongrois et la livre turque. Un des traders impliqués « a explicitement baptisé le groupe  »cartel » dans ses échanges, et appelé le reste des cambistes avec lesquels il était de connivence pour manipuler le prix du rand sud-africain  »Domination ZAR » d’après le symbole de cotation du rand qui est Zar », détaille le régulateur. Ces cambistes élaboraient ensemble, via les forums de discussion, des simulations de courtage sur les devises, s’entendaient pour pousser artificiellement le taux de référence d’une monnaie et encaissaient ainsi des bénéfices indus, déplore encore le DFS. Une des tactiques consistait par exemple à gonfler artificiellement la valeur du rand sud-africain pendant les échanges à New York. En 2014, BNP Paribas avait déjà dû s’acquitter d’une amende de près de neuf milliards de dollars aux Etats-Unis et avait plaidé coupable pour régler son litige concernant la violation d’embargos économiques américains.

PIB : une manipulation statistique pour doper la croissance

PIB : une manipulation statistique pour doper la croissance

 

Après de longues années de discussions, les économistes de tous les pays se sont mis d’accord pour faire évoluer la comptabilité nationale. Une changement qui répond au doux nom de Système européen de compte 2010 (SEC 2010). Et celui-ci entre en vigueur jeudi matin, lors de la présentation par l’Insee des chiffres du PIB (produit intérieur brut) au premier trimestre. Le premier changement concerne la prise en compte des dépenses de recherche et développement (R&D). Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ces dernières étaient considérées comme des consommations intermédiaires, rentrant dans la fabrication des biens et services produits, mais ne participant pas directement à la formation du PIB. C’est fini. Les dépenses de R&D seront désormais comptabilisées comme des investissements, qui rentrent eux, dans le calcul du PIB. « Il en résultera une révision substantielle à la hausse du niveau du PIB », explique l’Insee. En revanche, « l’évolution dans le temps du PIB, c’est-à-dire la croissance, et le diagnostic sur la conjoncture actuelle, eux, ne changeront pas », souligne un statisticien. Autre évolution, les achats de bases de données et d’équipements militaires vont aussi être considérés comme des investissements. En ce qui concerne les administrations publiques, les crédits d’impôts seront comptabilisés comme des dépenses pour l’Etat alors qu’auparavant, ils étaient considérés comme un manque à gagner. « Ce nouveau traitement relève les dépenses publiques et les recettes publiques », note l’Insee. Et le versement des soultes par des entreprises publiques à l’Etat sera désormais étalé dans le temps. Des changements, anecdotiques, vont aussi affecter les sociétés financières mais n’auront qu’un faible impact.

La manipulation chez Hollande, une seconde nature (Mélenchon)

La manipulation chez Hollande, une seconde nature (Mélenchon)

 

« Un bilan consterné ». L’anniversaire des deux ans de l’élection de François Hollande amène Jean-Luc Mélenchon à un constat amer. Le coprésident du Parti de Gauche lui reproche l’ensemble de sa politique. « Je connaissais François Hollande idéologiquement, je savais qu’il était éloigné de l’idée de départ du socialisme », déplore Jean-Luc Mélenchon. Pis, le candidat à la présidentielle de 2012 considère que le Président « mène une politique économique de droite ». Il ajoute : « On pouvait penser qu’il était social-démocrate, il ne l’est pas ». Au rang des griefs viennent s’ajouter des critiques concernant l’ensemble de la méthode du chef de l’Etat. « Il dit des choses qui n’ont aucun rapport avec la réalité. Il y a toujours eu de la manipulation en lui, c’est une seconde nature ». Et Jean-Luc Mélenchon de rappeler le jour où François Hollande s’était fait passer pour un homme de droite, en 1983, et d’affirmer que le président de la République a écrit « un livre de Max Gallo » : « J’ai toujours connu cette duplicité ».

 

Française des Jeux : manipulation du hasard !

Française des Jeux : manipulation du hasard !

Gérard Colé, un ancien PDG de la Française des Jeux,  accuse à son tour l’entreprise d’avoir trompé les joueurs. Selon lui, l’égalité des chances pour les jeux de grattage n’a jamais existé. Il va donc dans le même sens que Robert Riblet, un ingénieur à la retraite toujours en procès contre l’entreprise. ce dernier avait affirmé en 2006 que la répartition des tickets gagnants n’était pas due au hasard. La répartition des tickets gagnants des jeux de grattage se fait par livrets. Or, dans trois livrets sur quatre, il n’existerait qu’un seul gros lot, quelques gains dérisoires, tous les autres sont perdants. Sauf qu’une fois le gros lot remporté, les autres tickets continueraient d’être vendus comme si de rien n’était. Cette version, c’est celle que soutient Robert Riblet depuis 2006. Toujours en guerre contre l’entreprise, l’ancien ingénieur a été débouté au civil, faute de preuves.  Gérard Colé s’est dit « consterné » par cette décision et c’est ce qui l’aurait décidé à parler. Selon l’ancien PDG de la Française des Jeux de 1989 à 1993, les arguments de Robert Riblet « sont fondés » et ce serait des milliers de joueurs qui auraient été « lésés« . La technique, dont il assure qu’il l’ignorait du temps où il était à la tête de l’entreprise, aurait en effet permis « de faire rejouer et de doper le chiffre d’affaires des courtiers, des détaillants et de la FDJ« . Il accuse même certains buralistes d’en avoir profité et d’avoir encaissé eux-mêmes les lots les plus importants.

Cahuzac : toujours le doute malgré la manipulation

Cahuzac : toujours le doute malgré la manipulation

Cahuzac se défend bien, il sait que UBS ne peut donner d’attestation de bonne conduite ‘(secret bancaire) ; dès lors le refis de répondre d’UBS constitue pour Cahuzac la preuve de sa bonne foi ; En faiat une grosse manipulation car seule une procédure judicaire (qui ne sera pas entamée) pourrait contraindre la banque à répondre. En outre le ministre précise bien qu’il n’a pas de compte à son nom, ce qu’on peut facilement croire car en général on utilise un pseudo ou une couverture pour ce genre d’opérations.  Le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a annoncé mercredi avoir entamé une démarche pour demander à UBS de certifier qu’il n’a jamais détenu de compte dans cette banque suisse, afin de « clouer définitivement le bec » du site Mediapart qui l’accuse du contraire. Dans une note publiée mercredi sur son blog, il reproduit toutefois une lettre de l’Union des banques suisses (UBS) affirmant ne pas établir, « par principe », de « confirmations négatives », sans se référer au cas particulier du ministre.  Mediapart accuse Jérôme Cahuzac d’avoir détenu un compte bancaire caché chez UBS en Suisse, clôturé en 2010 et dont les avoirs ont été transférés, via des montages complexes, à Singapour.  Le ministre a porté plainte pour diffamation et dément de nouveau mercredi. « Je redis que je n’ai jamais ouvert ou possédé de compte à la banque UBS, en Suisse ou ailleurs à l’étranger. Jamais », écrit-il sur son blog.  Plusieurs médias ont estimé qu’il lui suffisait, pour faire taire les accusations, de demander à UBS de certifier qu’il n’avait jamais été son client, par une démarche qui permettrait à un particulier de demander la levée du secret bancaire le concernant.  Jusqu’ici, l’entourage du ministre expliquait qu’il s’y refusait car, en tant qu’ »homme d’honneur », il ne lui revenait pas d’apporter les preuves à sa décharge.   »Il ne m’appartient pas d’apporter la preuve qu’une allégation, que je conteste de la manière la plus ferme et constante qui soit, est fausse », déclare Jérôme Cahuzac.  Mais il a changé d’avis car, dit-il, il « ne souhaite rien tant que clouer définitivement le bec des calomniateurs ».  Le ministre a fait contacter UBS pour connaître « ses pratiques en matière de levée du secret bancaire et de lettres de confirmation négative », c’est-à-dire attestant qu’un particulier n’a pas de relation avec elle. Il l’a fait pour l’instant « de façon anonyme » pour « être traité comme n’importe quel citoyen », assure-t-il.  La banque a répondu le 13 décembre à l’avocat mandaté par Jérôme Cahuzac. « Nous devons vous informer que, par principe, nous n’accédons pas à ce type de requête et n’établissons pas de confirmations négatives’, invoquant le secret bancaire », explique dans un courrier un conseiller juridique d’UBS.  Rien dans la loi suisse ne prévoit ce genre de cas.  Interrogée début décembre par l’AFP, UBS a apporté des réponses contradictoires, mais a finalement confirmé qu’il était bien possible pour un particulier d’obtenir de la banque la preuve qu’il n’y détient aucun compte.   »Si la demande est formulée officiellement par la personne à la banque, alors c’est bien possible », a affirmé un porte-parole d’UBS dans un courriel adressé à l’AFP le 10 décembre.  Cette réponse ne correspond pas à celle faite à l’avocat de Jérôme Cahuzac.  Interrogée de nouveau mercredi, la banque n’a pas fait de commentaire.

« 

Manipulation des taux du Libor : 1 milliard d’amende pour UBS

Manipulation des taux du Libor : 1 milliard d’amende pour UBS

Amende considérable pour la manipulation des taux sur le Libor ; qui pourrait aussi avoir des conséquences sur les mêmes manipulations de l’Euribor. Une semaine après HSBC, c’est au tour d’UBS de régler la note pour son implication du scandale du Libor. Et elle est salée. La facture atteint 1,4 milliard de francs suisses pour la banque helvétique, soit un peu plus d’un milliard d’euros. Le géant britannique, lui, avait écopé d’une amende record de 1,9 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros). A l’ouverture de la Bourse de Zurich, le titre UBS a reculé de 0,6% mais a rapidement réduit sa perte à 0,26% à 15,21 francs suisses dans un marché en hausse de 0,22%. Ces deux importantes sanctions marquent un tournant dans cette affaire. Jusque-là, le régulateur était réticent à sanctionner durement les banques, de peur que leur activité ne soit trop pénalisée. Ainsi, en juin, la banque britannique Barclays n’avait écopé «que» de 450 millions de dollars (360 millions d’euros) d’amende pour la même affaire. Dans le détail, UBS versera 1,2 milliard de dollars au département de la Justice et à la Commodity Futures Trading Commission (CTFC) des Etats-Unis, 160 millions de livres à la Financial Services Authority (FSA) britannique et 59 millions de francs suisses, à partir de son bénéfice estimé, au régulateur suisse Finma. En conséquence, UBS a fait savoir qu’elle enregistrera une perte nette record au quatrième trimestre comprise entre «deux et 2,5 milliards de francs suisses» (environ deux milliards d’euros). Mais le groupe bancaire table pour l’exercice annuel sur un bénéfice imposable de 2,5 à 3 milliards de francs.  Le scandale du Libor implique des banques françaises et étrangères qui se sont entendues sur des taux définissant les conditions dans lesquelles les banques se prêtent de l’argent entre elles mais qui sert également de référence à de nombreux produits financiers. Les variations infimes de ces taux, calculés à partir des informations quotidiennes données par les banquiers, impliquent pour certains établissements des millions de bénéfices mais aussi, en contrepartie, des millions de pertes pour d’autres. Toute manipulation de ces taux, lorsqu’elle est révélée, peut ainsi être synonyme de procès multiples au civil.  Dans un communiqué, les dirigeants ont admis une fraude de la part de «certains de leurs collaborateurs» dont ils jugé le comportement «inacceptable». «Aucun bénéfice financier ne saurait primer sur la réputation de notre groupe, et nous sommes fermement décidés à mener nos activités en toute intégrité», affirme Sergio Ermotti, CEO d’UBS. Et le PDG du groupe, Axel Weber d’ajouter: «Notre crédibilité auprès des clients, des investisseurs et des collaborateurs est primordiale. Nous devons donc continuer à renforcer les activités de la banque, sa culture d’entreprise et sa sensibilisation au risque».

 

Manipulation des taux: Scandale aussi de l’Euribor après le Libor

Manipulation des taux: Scandale aussi de l’Euribor après le Libor

La manipulation des indices et des taux est une pratique devenue courante pour réaliser de substantiels profits. Entre la mi-2005 et la mi-2008, des traders indélicats se seraient entendus pour demander à leurs collègues à la trésorerie de soumettre un taux plus haut ou plus bas, histoire de mieux valoriser leurs positions. Face à cela, Bruxelles s’interroge à la fois sur l’existence d’une fraude - avec un possible volet pénal - et sur un viol des règles de la concurrence. «C’est une enquête que nous considérons comme une de nos priorités», a précisé lundi un porte-parole du commissaire en charge de la Concurrence, Joaquin Almunia. Que ce soit le Libor ou l’Euribor, ces taux sont calculés à partir des déclarations d’un panel de banques, 18 au maximum pour le Libor et 43 pour l’Euribor: dès lors aucune d’entre elles ne pouvait agir seule. Afin d’établir la connivence, les enquêteurs tirent notamment, depuis des mois, le fil d’une pelote recueillie chez Barclays, la seule banque officiellement épinglée, à la fois sur le Libor et l’Euribor. Le britannique a accepté en juin dernier d’acquitter une amende de 450 millions de dollars aux gendarmes financiers américain (SEC) et britannique (FSA) et au département de la Justice américain en échange de l’abandon des poursuites et de sa pleine collaboration. Du britannique RBS au suisse UBS, d’autres établissements bancaires sont réputés négocier avec les autorités américaines, britanniques ou européennes des accords similaires. Concernant l’Euribor, selon le Wall Street Journal, une douzaine de banques feraient l’objet d’une enquête, y compris la Société générale, le Crédit agricole, HSBC et la Deutsche Bank. Ces noms reviennent régulièrement dans le sillage de l’affaire Barclays. Les autorités disposeraient, en effet, d’échanges de courriels compromettants entre certains traders de ces maisons et ceux de la banque britannique, suspectés d’avoir été au cœur d’un système de «truquage».

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol