Archive pour le Tag 'manifs'

Manifs Agriculteurs : bloquer Paris, une erreur stratégique

Manifs Agriculteurs : bloquer Paris, une erreur stratégique

Le mouvement agricole se durcit avec le projet de la FNSEA de bloquer Paris. En fait un durcissement de l’organisation qui a été dépassée par la base et veut montrer sa représentativité. Pas forcément une stratégie très heureuse car le radicalisme n’est pas dans les gènes d’une organisation patronale qui a l’habitude de gérer la question agricole avec le pouvoir. Le risque c’est que l’organisation soit dépassée.

Les Français soutiennent le mouvement des agriculteurs et comprennent les raisons de cette colère. Ceci étant ,eux-mêmes sont soumis à une grave crise sociale qui se caractérise en particulier par une baisse de pouvoir d’achat très importante depuis deux ans. À tel point qu’ils en ont réduit le volume de leur consommation et ont descendu de gammes concernant pratiquement tous les produits notamment alimentaires. Empêcher le déplacement des consommateurs constitue une erreur stratégique dans la mesure où l’opinion pourrait bien se retourner contre le mouvement des agriculteurs après une semaine de chaos. Le mouvement devrait continuer de se montrer particulièrement responsable pour ne pas perdre en crédibilité et avoir des chances d’obtenir des résultats auprès du pouvoir.

De son côté, Gérald Darmanin a annoncé que 15 000 membres des forces de l’ordre seraient mobilisés lundi, à l’issue d’une cellule de crise interministérielle, dimanche 28 janvier. Le ministre de l’Intérieur a expliqué que le président Emmanuel Macron avait donné « pour consigne » de « garantir que les tracteurs ne se rendent pas à Paris et dans les grandes villes pour ne pas créer des difficultés extrêmement fortes ». Et en Ile-de-France, « il a fait valoir qu’il fallait que le marché international de Rungis « puisse fonctionner ainsi que les aéroports parisiens d’Orly et de Roissy ».

Comme depuis le début des manifestations des agriculteurs, Gérald Darmanin a appelé les forces de l’ordre à la « modération » en leur demandant de ne « pas intervenir sur les points de blocage mais de les sécuriser ». En revanche, il leur a demandé d’intervenir en cas de dégradations et d’agressions de camions étrangers et de procéder « à des interpellations ».

Manifs samedi des Insoumis pour un cessez-le-feu à Gaza : quelques milliers de manifestants seulement

Manifs samedi des Insoumis pour un cessez-le-feu à Gaza : quelques milliers de manifestants seulement

A
à l’initiative des Insoumis et de Mélenchon, une manifestation à Paris a réuni seulement quelques milliers de manifestants contre la guerre entre Israël et le Hamas. Une initiative des Insoumis appuyer par d’autres organisations gauchistes.

Une initiative qui évidemment peut se comprendre si elle ne met pas tout dans le même sac et reconnaît la responsabilité première du Hamas vis-à-vis des massacres commis en Israël. Des violences qui pour autant ne justifient pas d’autres violences contre des civils palestiniens.

Reste qu’une manifestation réduite à l’appel des Insoumis et de quelques gauchistes ne suffit pas à créer le soutien à la hauteur de l’enjeu. D’une certaine manière, l’isolement des Insoumis mêmes appuyé par quelques organisations gauchistes dessert la cause en montrant le faible soutien de la France.

Une manifestation bien sûr avec un objectif politique à savoir se distinguer de la grande marche contre l’antisémitisme de dimanche. Objectif encore raté et qui va contribuer au processus de suicide de Mélenchon.

A Paris, plusieurs milliers de manifestants « contre la guerre » entre Israël et le Hamas, à la veille de la grande marche contre l’antisémitisme.

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté, samedi 11 novembre à Paris, pour demander un cessez-le-feu à Gaza à l’appel de plusieurs mouvements de gauche et de La France insoumise.

Des cortèges ont défilé à Rennes, à Nice et à Paris où une « marche contre la guerre » était organisée à l’appel d’un collectif d’ONG, de mouvements de gauche et de La France insoumise entre la place de la République et la place de la Nation.

Manifs pour un cessez-le-feu à Gaza : quelques milliers de manifestants seulement

Manifs pour un cessez-le-feu à Gaza : quelques milliers de manifestants seulement

A
à l’initiative des Insoumis et de Mélenchon, une manifestation à Paris a réuni seulement quelques milliers de manifestants contre la guerre entre Israël et le Hamas. Une initiative des Insoumis appuyer par d’autres organisations gauchistes.

Une initiative qui évidemment peut se comprendre si elle ne met pas tout dans le même sac et reconnaît la responsabilité première du Hamas vis-à-vis des massacres commis en Israël. Des violences qui pour autant ne justifient pas d’autres violences contre des civils palestiniens.

Reste qu’une manifestation réduite à l’appel des Insoumis et de quelques gauchistes ne suffit pas à créer le soutien à la hauteur de l’enjeu. D’une certaine manière, l’isolement des Insoumis mêmes appuyé par quelques organisations gauchistes dessert la cause en montrant le faible soutien de la France.

Une manifestation bien sûr avec un objectif politique à savoir se distinguer de la grande marche contre l’antisémitisme de dimanche. Objectif encore raté et qui va contribuer au processus de suicide de Mélenchon.

A Paris, plusieurs milliers de manifestants « contre la guerre » entre Israël et le Hamas, à la veille de la grande marche contre l’antisémitisme.

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté, samedi 11 novembre à Paris, pour demander un cessez-le-feu à Gaza à l’appel de plusieurs mouvements de gauche et de La France insoumise.

Des cortèges ont défilé à Rennes, à Nice et à Paris où une « marche contre la guerre » était organisée à l’appel d’un collectif d’ONG, de mouvements de gauche et de La France insoumise entre la place de la République et la place de la Nation.

Manifs propalestiniennes : aux préfets de se débrouiller d’après le Conseil d’Etat !

Manifs propalestiniennes : aux préfets de se débrouiller d’après le Conseil d’Etat !


Le Conseil d’État toujours aussi prompt à trancher sur y compris les sujets sur lesquels il n’entend rien, cette fois a décidé de ne rien décider concernant l’interdiction ou non des rassemblements pro palestiniens. En résumé il dit au préfet : « débrouillez-vous » en fonction des troubles. Comme si cette question politique était de nature locale.

La vraie question n’est pas de savoir si les manifestations pro palestiniennes sont juridiquement autorisées. Elles le sont bien entendu mais elles cachent souvent une autre dimension: celle du soutien au Hamas, organisation terroriste, ce qui est une autre chose.

Bref le Conseil d’État comme le monde politique d’une façon générale manque de lucidité et de courage. Et il faudra sans doute encore quelques débordements et même peut-être malheureusement quelques morts pour que la jurisprudence évolue dans ce domaine.

Redoutant l’importation en France du conflit entre Israël et le Hamas, le ministre avait ordonné à tous les préfets, dans un télégramme, l’interdiction des manifestations propalestiniennes, craignant que celles-ci génèrent «des troubles à l’ordre public».

Gérald Darmanin avait par ailleurs souligné que «l’organisation de ces manifestations interdites (devait) donner lieu à des interpellations». Mais malgré l’interdiction dans plusieurs villes de France de ces rassemblements en soutien au peuple palestinien, certains s’étaient malgré tout tenus à Nantes, Nîmes, Toulouse, Rennes, Lille et Bordeaux.

Le pouvoir a pourtant évoqué les risques d’importation du conflit en France, citant 2500 signalements d’actes antisémites dont 233 ont conduit à des judiciarisations, «mais aussi les risques selon elle que des individus s’infiltrent dans les cortèges pour faire l’apologie du terrorisme.
«Démocratiquement problématique»

Les requérants pour la liberté de manifestation pro palestinienne ont estimé qu’«une interdiction générale et absolue méconnaît totalement plusieurs libertés publiques, dont le droit de manifester. Elle s’inscrit dans un contexte de politisation de l’ordre public, là où l’État devrait garantir toutes les expressions de solidarité».

Lyon-Turin : Manifs anti TGV

Lyon-Turin : Manifs anti TGV

Une dizaine d’organisations dont les Soulèvements de la Terre et les No-Tav italiens ont prévu de manifester samedi aux côtés d’élus comme le maire EELV de Grenoble Éric Piolle et la députée LFI Mathilde Panot. L’appel à manifester est maintenu, a déclaré à l’AFP Marc Pascal, référent EELV de Savoie. «Les motifs du préfet sont fallacieux, nous ne sommes pas terroristes», a-t-il dit à l’AFP. «Nous continuons d’appeler à une manifestation familiale, festive, non violente, pacifique.»

Les opposants au chantier de ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin ont décidé de saisir le tribunal administratif et de maintenir leur manifestation prévue ce week-end en vallée de Maurienne, après un décret d’interdiction de la préfecture pour «risques de débordements».

Le décret a été publié jeudi 15 juin après-midi. «Il y a des craintes quant à la sécurité des forces de l’ordre et des pompiers», a déclaré le préfet de Savoie François Ravier, lors d’un point presse. Il a précisé que «2000 gendarmes et policiers» allaient être déployés dans cette vallée frontalière de l’Italie, avec 70 pompiers et des secours.

Jeudi matin, une manifestation de soutien au chantier a rassemblé environ 200 personnes, dont des élus, maires, députés et sénateurs, devant la gare de Saint-Jean-de-Maurienne. Le dossier suscite un regain de tensions entre partisans et opposants alors que le ministère des Transports a commencé à chiffrer le coût des 150 km de voies d’accès au tunnel en cours de creusement sous les Alpes alors que les réflexions se poursuivent sur le tracé ferroviaire côté français.

Lyon-Turin : Manifs anti TGV des écolos

Lyon-Turin : Manifs anti TGV

Une dizaine d’organisations dont les Soulèvements de la Terre et les No-Tav italiens ont prévu de manifester samedi aux côtés d’élus comme le maire EELV de Grenoble Éric Piolle et la députée LFI Mathilde Panot. L’appel à manifester est maintenu, a déclaré à l’AFP Marc Pascal, référent EELV de Savoie. «Les motifs du préfet sont fallacieux, nous ne sommes pas terroristes», a-t-il dit à l’AFP. «Nous continuons d’appeler à une manifestation familiale, festive, non violente, pacifique.»

Les opposants au chantier de ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin ont décidé de saisir le tribunal administratif et de maintenir leur manifestation prévue ce week-end en vallée de Maurienne, après un décret d’interdiction de la préfecture pour «risques de débordements».

Le décret a été publié jeudi 15 juin après-midi. «Il y a des craintes quant à la sécurité des forces de l’ordre et des pompiers», a déclaré le préfet de Savoie François Ravier, lors d’un point presse. Il a précisé que «2000 gendarmes et policiers» allaient être déployés dans cette vallée frontalière de l’Italie, avec 70 pompiers et des secours.

Jeudi matin, une manifestation de soutien au chantier a rassemblé environ 200 personnes, dont des élus, maires, députés et sénateurs, devant la gare de Saint-Jean-de-Maurienne. Le dossier suscite un regain de tensions entre partisans et opposants alors que le ministère des Transports a commencé à chiffrer le coût des 150 km de voies d’accès au tunnel en cours de creusement sous les Alpes alors que les réflexions se poursuivent sur le tracé ferroviaire côté français.

Retraites : nouvelles manifs le 6 juin

Retraites : nouvelles manifs le 6 juin

De nouvelles manifs sont prévues le 6 juin pour protester contre la réforme des retraites. La page est encore loin d’être tournée par les français selon les sondages. Selon une enquête menée par l’institut Elabe pour BFMTV, 71% des Français souhaitent que la proposition de loi du groupe Liot visant à abroger la réforme des retraites soit débattue et mise au vote à l’Assemblée nationale. 61% des Français souhaitent aussi qu’elle soit adoptée.

L’opposition à la réforme des retraites reste élevée, malgré la promulgation de la loi il y a près de deux mois. Alors que le sujet est revenu à l’Assemblée nationale, par le biais d’une proposition de loi visant à abroger la retraite à 64 ans, BFMTV dévoile ce mercredi les résultats d’un sondage Elabe montrant que cette initiative est soutenue par une majorité de la population.

Le groupe indépendant Liot (Libertés, indépendants, Outre-mer et territoires) a déposé un texte visant à abroger la loi portant la réforme des retraites. Le camp présidentiel a toutefois réussi à faire supprimer mercredi en commission l’article clé de ce texte, qu’il juge irrecevable d’un point de vue constitutionnel.

La suppression de l’article 1er de la proposition de loi a été votée de justesse (38 voix pour, 34 contre) grâce notamment aux voix du groupe Les Républicains (LR) qui se sont additionnées à celles de la majorité. Le groupe Liot peut redéposer l’amendement lors de l’examen en séance publique, mais la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, pourra le rejeter au titre de l’article 40.

Selon le sondage Elabe, 71% des Français souhaitent malgré cela que la proposition de loi du groupe Liot soit débattue et mise au vote à l’Assemblée nationale. 6 personnes sur 10 souhaitent aussi qu’elle soit adoptée par les députés (61%, contre 38% qui ne le souhaitent pas).

«Nous ne tournerons pas la page : ensemble, unis et déterminés pour gagner le retrait de la réforme et pour le progrès social, construisons partout les grèves et les manifestations le 6 juin», souligne l’intersyndicale dans un communiqué, composée de huit syndicats et de cinq organisations de jeunesse. «Si encore une fois, le gouvernement s’obstinait à passer en force, en utilisant des artifices constitutionnels, la colère n’en serait que renforcée», complète l’organisation. Alors, à quoi faut-il s’attendre dans les transports et partout en France ? Le Figaro fait le point sur la mobilisation.

Politique et société -Les manifs sociales interdites mais les manifs festives comme Teknival tolérées !

Politique et société -Les manifs sociales interdites mais les manifs festives comme Teknival tolérées !


Inutile de tourner autour du pot les autorités politiques et administratives montrent davantage de tolérance pour les festivals de musique interdits que pour les manifs contre Macron. Ainsi l’argument central de l’administration de considérer qu’on ne peut interdire les festivals sauvages en raison du nombre! Comme s’il n’était pas possible en amont d’empêcher le montage des installations techniques.À noter aussi que cette manifestation interdite a sollicité près de 400 policiers et une centaine d’auxiliaires de protection de santé sans compter le déploiement par la préfecture d’installations sanitaires!

Ainsi les habitants jusqu’à au moins 55 à 10 km à la ronde vont bénéficier du bruit infernal de ce festival teknival qui mélange enfer sonore, dérive sécuritaire et drogue.

Une situation surréaliste qui prouve bien la puissance totale des pouvoirs publics ou même leur complicité.

Les arrêtés d’interdictions pris par la préfecture de l’Indre n’ont pas dissuadé les festivaliers de se rendre en masse dans l’Indre. Ce jeudi, environ entre 15.000 et 20.000 teufeurs ont convergé vers Villegongis, petit village d’une centaine d’habitants situé à une quinzaine de kilomètres au nord de Châteauroux, pour participer au Teknival, selon la préfecture qui en attend 30.000.

Dès mercredi, la préfecture de l’Indre avait pris un arrêté afin d’interdire « l’installation illégale de tout rassemblement festif à caratère musical non déclaré » jusqu’à lundi 6 heures. Un second arrêté interdit la « circulation aux véhicules transportant du matériel de sonorisation ou de production d’électricité ».

Ces arrêtés n’ont pas empêché les premiers véhicules d’arriver dans la nuit de mercredi à jeudi. « La circulation a commencé à être dense à 1 heure du matin », a expliqué sur BFMTV Jean-Marc Sevault, le maire de Villegongis.

« Les habitants ont été surpris de voir autant de véhicules. Ils se sont bien doutés qu’il s’agissait d’un spectacle illicite. »

Selon Jean-Marc Seuvault, le Teknival se tiendra sur des terres agricoles appartenant à une personne habitant Châteauroux et qui n’avait pas été informée de la tenue de l’événement.

Même si des arrêts interdisant le rassemblement ont été pris, le préfet a déclaré que les forces de l’ordre n’interviendraient pas pour empêcher la tenue du festival.

« L’idée n’est pas d’empêcher ce rassemblement de 30.000 personnes parce que cela mobiliserait des moyens de sécurité considérables, mais de le sécuriser au maximum », a-t-il lancé lors d’un point presse !!!

Politique-Les manifs sociales interdites mais les manifs festives comme Teknival tolérées !

Politique-Les manifs sociales interdites mais les manifs festives comme Teknival tolérées !


Inutile de tourner autour du pot les autorités politiques et administratives montrent davantage de tolérance pour les festivals de musique interdits que pour les manifs contre Macron. Ainsi l’argument central de l’administration de considérer qu’on ne peut interdire les festivals sauvages en raison du nombre! Comme s’il n’était pas possible en amont d’empêcher le montage des installations techniques.

Ainsi les habitants jusqu’à au moins 55 à 10 km à la ronde vont bénéficier du bruit infernal de ce festival teknival qui mélange enfer sonore, dérive sécuritaire et drogue.

Une situation surréaliste qui prouve bien la puissance totale des pouvoirs publics ou même leur complicité.

Les arrêtés d’interdictions pris par la préfecture de l’Indre n’ont pas dissuadé les festivaliers de se rendre en masse dans l’Indre. Ce jeudi, environ entre 15.000 et 20.000 teufeurs ont convergé vers Villegongis, petit village d’une centaine d’habitants situé à une quinzaine de kilomètres au nord de Châteauroux, pour participer au Teknival, selon la préfecture qui en attend 30.000.

Dès mercredi, la préfecture de l’Indre avait pris un arrêté afin d’interdire « l’installation illégale de tout rassemblement festif à caratère musical non déclaré » jusqu’à lundi 6 heures. Un second arrêté interdit la « circulation aux véhicules transportant du matériel de sonorisation ou de production d’électricité ».

Ces arrêtés n’ont pas empêché les premiers véhicules d’arriver dans la nuit de mercredi à jeudi. « La circulation a commencé à être dense à 1 heure du matin », a expliqué sur BFMTV Jean-Marc Sevault, le maire de Villegongis.

« Les habitants ont été surpris de voir autant de véhicules. Ils se sont bien doutés qu’il s’agissait d’un spectacle illicite. »

Selon Jean-Marc Seuvault, le Teknival se tiendra sur des terres agricoles appartenant à une personne habitant Châteauroux et qui n’avait pas été informée de la tenue de l’événement.

Même si des arrêts interdisant le rassemblement ont été pris, le préfet a déclaré que les forces de l’ordre n’interviendraient pas pour empêcher la tenue du festival.

« L’idée n’est pas d’empêcher ce rassemblement de 30.000 personnes parce que cela mobiliserait des moyens de sécurité considérables, mais de le sécuriser au maximum », a-t-il lancé lors d’un point presse !!!

Les manifs sociales interdites mais les manifs festives comme Teknival tolérées !

Les manifs sociales interdites mais les manifs festives comme Teknival tolérées !


Inutile de tourner autour du pot les autorités politiques et administratives montrent davantage de tolérance pour les festivals de musique interdits que pour les manifs contre Macron. Ainsi l’argument central de l’administration de considérer qu’on ne peut interdire les festivals sauvages en raison du nombre! Comme s’il n’était pas possible en amont d’empêcher le montage des installations techniques.

Ainsi les habitants jusqu’à au moins 55 à 10 km à la ronde vont bénéficier du bruit infernal de ce festival teknival qui mélange enfer sonore, dérive sécuritaire et drogue.

Une situation surréaliste qui prouve bien la puissance totale des pouvoirs publics ou même leur complicité.

Les arrêtés d’interdictions pris par la préfecture de l’Indre n’ont pas dissuadé les festivaliers de se rendre en masse dans l’Indre. Ce jeudi, environ entre 15.000 et 20.000 teufeurs ont convergé vers Villegongis, petit village d’une centaine d’habitants situé à une quinzaine de kilomètres au nord de Châteauroux, pour participer au Teknival, selon la préfecture qui en attend 30.000.

Dès mercredi, la préfecture de l’Indre avait pris un arrêté afin d’interdire « l’installation illégale de tout rassemblement festif à caratère musical non déclaré » jusqu’à lundi 6 heures. Un second arrêté interdit la « circulation aux véhicules transportant du matériel de sonorisation ou de production d’électricité ».

Ces arrêtés n’ont pas empêché les premiers véhicules d’arriver dans la nuit de mercredi à jeudi. « La circulation a commencé à être dense à 1 heure du matin », a expliqué sur BFMTV Jean-Marc Sevault, le maire de Villegongis.

« Les habitants ont été surpris de voir autant de véhicules. Ils se sont bien doutés qu’il s’agissait d’un spectacle illicite. »

Selon Jean-Marc Seuvault, le Teknival se tiendra sur des terres agricoles appartenant à une personne habitant Châteauroux et qui n’avait pas été informée de la tenue de l’événement.

Même si des arrêts interdisant le rassemblement ont été pris, le préfet a déclaré que les forces de l’ordre n’interviendraient pas pour empêcher la tenue du festival.

« L’idée n’est pas d’empêcher ce rassemblement de 30.000 personnes parce que cela mobiliserait des moyens de sécurité considérables, mais de le sécuriser au maximum », a-t-il lancé lors d’un point presse !!!

Les manifs contre Macron interdites mais « teknival » toléré !

Les manifs contre Macron interdites mais « teknival » toléré !


Inutile de tourner autour du pot les autorités politiques et administratives montrent davantage de tolérance pour les festivals de musique interdits que pour les manifs contre Macron. Ainsi l’argument central de l’administration de considérer qu’on ne peut interdire les festivals sauvages en raison du nombre! Comme s’il n’était pas possible en amont d’empêcher le montage des installations techniques.

Ainsi les habitants jusqu’à au moins 55 à 10 km à la ronde vont bénéficier du bruit infernal de ce festival teknival qui mélange enfer sonore, dérive sécuritaire et drogue.

Une situation surréaliste qui prouve bien la puissance totale des pouvoirs publics ou même leur complicité.

Les arrêtés d’interdictions pris par la préfecture de l’Indre n’ont pas dissuadé les festivaliers de se rendre en masse dans l’Indre. Ce jeudi, environ entre 15.000 et 20.000 teufeurs ont convergé vers Villegongis, petit village d’une centaine d’habitants situé à une quinzaine de kilomètres au nord de Châteauroux, pour participer au Teknival, selon la préfecture qui en attend 30.000.

Dès mercredi, la préfecture de l’Indre avait pris un arrêté afin d’interdire « l’installation illégale de tout rassemblement festif à caratère musical non déclaré » jusqu’à lundi 6 heures. Un second arrêté interdit la « circulation aux véhicules transportant du matériel de sonorisation ou de production d’électricité ».

Ces arrêtés n’ont pas empêché les premiers véhicules d’arriver dans la nuit de mercredi à jeudi. « La circulation a commencé à être dense à 1 heure du matin », a expliqué sur BFMTV Jean-Marc Sevault, le maire de Villegongis.

« Les habitants ont été surpris de voir autant de véhicules. Ils se sont bien doutés qu’il s’agissait d’un spectacle illicite. »

Selon Jean-Marc Seuvault, le Teknival se tiendra sur des terres agricoles appartenant à une personne habitant Châteauroux et qui n’avait pas été informée de la tenue de l’événement.

Même si des arrêts interdisant le rassemblement ont été pris, le préfet a déclaré que les forces de l’ordre n’interviendraient pas pour empêcher la tenue du festival.

« L’idée n’est pas d’empêcher ce rassemblement de 30.000 personnes parce que cela mobiliserait des moyens de sécurité considérables, mais de le sécuriser au maximum », a-t-il lancé lors d’un point presse !!!

Retailleau (LR): interdire les manifs !

Retailleau (LR): interdire les manifs !

Le président des républicains au Sénat déjà en mal dans les sondages et même battu à la tête de son parti par le peu reluisant Ciotti propose purement et simplement d’interdire les manifestations dans le cadre d’une loi anticasseurs. Il ne faudra pas s’étonner ensuite si les républicains continuent de s’enfoncer dans l’opinion au point de suivre vraisemblablement le chemin des socialistes pour disparaître complètement.

Certes la prévention et les sanctions vis-à-vis des casseurs est nécessaire de la même manière que la régulation des manifestations. Reste qu’on ne peut pas s’attaquer à une liberté aussi fondamentale sans en même temps faire preuve de l’attitude la plus réactionnaire qui soit et même liberticide.

On trouve là toutes les contradictions d’un parti « républicain » qui ne parvient pas à se positionner entre une ligne relativement très droitière comme celle de Ciotti et de Retailleau et celle d’un Bertrand plus moderne et plus modéré.

interview:

Pourquoi soutenez-vous la possibilité d’une interdiction administrative de manifester ?

Cette mesure est plus que jamais nécessaire, puisqu’on a désormais affaire à une véritable guérilla, organisée sur le modèle de groupe paramilitaires, et les outils que nous avons pour protéger la société, pour protéger le droit de manifester en toute quiétude, de façon pacifique, tranquille, est profondément remis en cause par ces individus. Il y a une forme de dialectique entre l’épée et le bouclier, c’est-à-dire qu’eux perfectionnent leurs techniques pour tenter de tuer du flic, pour atteindre un certain nombre de biens, et il faut que le bouclier que constitue la loi puisse évoluer à proportion de la dangerosité de ces nouvelles techniques de guérillas urbaines. Il y a un ensauvagement, et on a vu des groupuscules se déployer à Notre-Dame-des-Landes, à Sainte-Soline, mais aussi désormais dans beaucoup de manifestations. Si on veut préserver le droit constitutionnel à manifester, on doit se pourvoir des outils à la hauteur des menaces que constituent ces groupes et ces individus.

Les Républicains soutiendront-ils le gouvernement sur cette mesure ?
Bien sûr qu’on soutiendra. Il y a deux solutions, soit le gouvernement fait des propositions et a un vecteur rapidement, soit nous en ferons nous aussi. Il n’y a aucune raison que je change d’avis par rapport à la proposition de loi que j’avais déposée en 2018. Je veux simplement dire qu’Emmanuel Macron a une forme de responsabilité. Notre-Dame-des-Landes est le creuset fondateur de ces nouvelles violences. C’est là que sont nés Les Soulèvement de la terre. Pour que l’action publique, l’autorité de l’Etat puisse être efficace, il faut une parfaite cohérence. Encore une fois, le « en même temps » macronien a été pris à défaut au regard de cette exigence de cohérence. Comment faire pour lutter efficacement contre ces individus que l’on combat à Sainte-Soline, alors qu’on leur a donné raison à Notre-Dame-des-Landes ? Je souhaite que la loi évolue et qu’on trouve une rédaction à la fois efficace pour les forces de l’ordre, pour l’Etat et pour protéger la société.

Très clairement, je fais plus confiance à Gérald Darmanin qu’à Christophe Castaner


Avez-vous confiance en Gérald Darmanin, plus qu’en Christophe Castaner alors ministre à l’époque de votre proposition de loi, pour porter ce combat ?

Très clairement, je fais plus confiance à Gérald Darmanin qu’à Christophe Castaner sur ce plan là. Je me souviens des propos ambigus que ce dernier avait eus lorsqu’il s’était dit prêt à mettre un genou à terre, ce qui était le geste emblématique des manifestations du comité Adama Traoré. Cela avait beaucoup choqué les policiers.

Quels ajustements devront-ils être faits pour que la mesure soit validée par le Conseil constitutionnel ?
Il faut qu’on puisse trouver une rédaction qui soit à la fois adaptée, nécessaire, mais surtout proportionnée. Je pense que la rédaction qui était la mienne, et qui est celle que le Sénat avait votée en 2018, répondait à ces exigences. Nous avions mis trois garde-fous. Le premier était que l’interdiction concernait les individus appartenant à des groupuscules violents ou ayant commis des actes délictuels à l’occasion de précédentes manifestations. Le deuxième était que la mesure d’interdiction ne pouvait excéder dans le temps la durée de la manifestation. Et en troisième point, nous avions limité le périmètre de l’interdiction à la manifestation et aux abords immédiats de la manifestation. De plus, il y avait une obligation de notification de l’arrêté 48 heures avant la date prévue de la manifestation, pour qu’éventuellement la personne qui était frappée par cette interdiction puisse se pourvoir en référé auprès du juge.

Violences lors des manifs: La France critiquée au plan international

Violences lors des manifs: La France critiquée au plan international

La France a été Critiquée à l’ONU qui examinait la situation des droits de l’homme dans l’Hexagone. Des critiques sans doute justifiées mais qui ne sont pas sans arrière pensé quand elles viennent de pays de dictature où les lois de la sont complètement bafouées comme en Chine ou en Russie.

Un grand nombre de pays, y compris les États-Unis mais également la Tunisie, ont appelé la France à accroître ses efforts pour lutter contre les violences et les discriminations raciales. «Nous recommandons à la France d’intensifier ses efforts pour lutter contre les crimes et les menaces de violence motivés par la haine religieuse tels que l’antisémitisme et la haine antimusulmane», a déclaré la représentante américaine, Kelly Billingsley.

«Il y a une augmentation du racisme et de la xénophobie», a accusé le représentant chinois, qui a appelé la France à cesser de prendre «des mesures qui violent les droits des migrants».

Le Brésil, ainsi que le Japon, ont critiqué «le profilage racial par les forces de sécurité» et l’Afrique du Sud a appelé les autorités françaises «à prendre des mesures pour garantir des enquêtes impartiales par des organes extérieurs à la police dans tous les cas d’incidents racistes impliquant des policiers».

Les violences policières lors d’opérations de maintien de l’ordre ont également été mises en exergue par plusieurs délégations comme la Suède, la Norvège et le Danemark par exemple.

Celle du Liechtenstein a réclamé une enquête indépendante sur ces excès, le Luxembourg a demandé que la France «repense sa politique en matière de maintien de l’ordre tandis que la Malaisie a réclamé que les responsables »soient punis«.

En France même, les critiques se sont multipliées contre le recours à la force jugé excessif ces derniers mois envers les manifestants opposés à la réforme des retraites.

RÉFORME DES RETRAITES: des manifs y compris violentes à prévoir après le conseil constitutionnel

RÉFORME DES RETRAITES: des manifs y compris violentes à prévoir après le conseil constitutionnel

Des manifestations plus ou moins spontanées pourraient se produire dans toute la France sitôt l’annonce par le conseil constitutionnel de son avis définitif sur la réforme des retraites.

le renseignement territorial s’attend à 131 rassemblements dans toute la France, qui pourraient rassembler plus de 41.000 personnes en tout, selon une note consultée par BFMTV. On pourrait y retrouver les plus déterminés auxquels pourraient se mêler aussi des militants très radicaux. Des violences sont probables et pourraient alimenter une certaine chienlit après la décision du conseil constitutionnel si ce dernier confirme la légitimité juridique du projet de retraite.

Le même phénomène qu’avec les gilets jaunes à savoir une protestation qui n’en finit pas même si progressivement la participation va en diminuant mais les formes pourraient devenir plus radicales. D’une certaine manière le gouvernement combien justement sur ces débordements pour discréditer la protestation jusque-là particulièrement populaire et responsable . Il faudra beaucoup de sagesse et d’intelligence au mouvement syndical pour ne pas détruire en quelques semaines tout l’acquis de considération construit depuis plus de trois mois. Bref choisir entre l’action de masse ou l’action gauchiste.

À Rennes par exemple, l‘intersyndicale appelle déjà à un rassemblement vendredi à 18h, rapporte le journal Le Télégramme.

Manifs: Instrumentalisation de la violence par la presse

Manifs: Instrumentalisation de la violence par la presse

D’une certaine façon il fallait s’y attendre, depuis quelques jours la grande presse détenue essentiellement par les financiers et les chaînes info appartenant aux mêmes financiers commencent à détourner l’essence de la protestation contre la réforme. Ainsi par exemple Le Figaro mais d’autres titrent sur la violence dans toute la France avec évidemment des photos de poubelles en feu. Certes il y a eu quelques débordements mais globalement encore compte tenu de l’immensité de la foule, il faut surtout retenir la bonne tenue des manifestations.

Sitôt qu’une ou deux poubelles sont brûlées la presse de droite en fait des tonnes et les médias d’infos encore davantage. Il y a quelquefois quelques blessés aussi bien dans les forces de l’ordre que chez les manifestants, du mobilier urbain détruit et surtout des feux poubelles par les extrémistes de droite et de gauche. C’est regrettable et les auteurs sont condamnables.

mais est clair maintenant que les médias progressivement militent pour qu’on tourne la page définitivement sur une réforme qu’ils ont toujours considérée comme indispensable. Comme le gouvernement ils s’abritent sur la légitimité institutionnelle mais minimise la légitimité politique des protestataires qui a près de 70 % de la population condamnent toujours une réforme injuste, autoritaire et inefficace.

12345



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol