Archive pour le Tag 'manifestants'

Manifestations en Russie contre la Guerre en Ukraine : 1 700 manifestants arrêtés

Manifestations en Russie contre la Guerre en Ukraine : 1 700 manifestants  arrêtés

Guerre en Ukraine mais aussi répression en leur Russie suite à des manifestations contre l’invasion décrétée par Poutine. Près de 1 700 personnes ont été arrêtées jeudi 24 février par la police russe à l’occasion de manifestations contre la guerre en Ukraine dans plusieurs villes du pays, selon l’ONG spécialisée OVD-Info. Selon cette organisation, des manifestants ont été interpellées dans 42 villes, dont plus de la moitié à Moscou, où l’AFP a assisté à des centaines d’arrestations sur la place Pouchkine, dans le centre.

 

Manif anti pass : Seulement 32.100 MANIFESTANTS

Manif anti pass  : Seulement 32.100 MANIFESTANTS

 

 

La nouvelle manif anti pass qualifiée de « convoi de la liberté » n’a réuni qu’environ 32.100 personnes en France samedi, dont près de 7600 à Paris, selon des données communiquées par le ministère de l’Intérieur. C’est sans doute moins le nombre qu’on retiendra de cette manifestation que sa grande confusion. Une confusion sur les motifs qui reprennent des revendications très disparates voire contradictoires. Une confusion des politiques qui les soutiennent et vont de l’extrême droite à l’extrême gauche. Une confusion enfin des modes d’action qui rappellent  la fin des gilets jaunes avec des participants très pacifistes mais aussi des provocateurs et des anarchistes.

Deux problèmes semblent cependant émerger de cette confusion d’une part une sensibilité de plus en plus grande vis-à-vis non pas du pass vaccinal mais du pouvoir d’achat et plus profondément une crise démocratique très profonde avec une perte de crédibilité du politique, des technocrates, des médias et même des vrais experts.

Manifs anti passe :De 237 000 manifestants le 7 août à 19 000 le 27 novembre !

 

Le ministère a recensé 155 actions sur tout le territoire, contre 158 actions et 23.000 manifestants samedi dernier. Selon le collectif militant Le Nombre jaune, qui publie ses propres bilans avec un temps de retard, ils étaient environ 64.000 sur 201 rassemblements la semaine précédente. Dans la capitale, 3.510 manifestants ont défilé, selon la préfecture de police de Paris. La mobilisation, lancée mi-juillet, a connu en moyenne une baisse depuis le 7 août, date d’un pic de 237.000 manifestants, selon les chiffres des autorités.

Manifestation anti-! passe: nouvelle baisse avec 63.700 manifestants

Manifestation anti-! passe: nouvelle baisse avec 63.700 manifestants

En France, 197 rassemblements ont eu lieu selon le ministère de l’Intérieur. Au total, 7200 personnes ont défilé dans la capitale. Un mouvement qui semble finir en eau de boudin du fait d’une part de la composition très hétéroclite des animateurs du mouvement dont certains sont à l’extrême gauche et d’autres à l’extrême droite plus quelques anciens gilets jaunes.

En outre la protestation anti passe perd de son intérêt avec la très nette progression de la vaccination y compris dans le personnel soignant. On obtiendra en effet bientôt 80 % de Français vaccinés.

Le mouvement anti passe prend d’ailleurs de plus en plus une tournure politique qui n’a plus grand-chose à voir avec la crise sanitaire.

Manifestations anti passe sanitaire : 121.000 manifestants, en baisse

Manifestations anti passe sanitaire : 121.000 manifestants, en baisse

La mobilisation est en baisse, selon le ministère, qui avait compté 140.000 manifestants samedi dernier et 165.000 la semaine précédente.

La plus forte mobilisation depuis le début du mouvement a eu lieu le samedi 7 août avec 237.000 participants, dont 17.000 à Paris, pour 198 actions, a rappelé le ministère.

Des manifestants anti pass non représentatifs ?

Des  manifestants anti pass non représentatifs ?

Le chercheur Gérald Bronner, spécialiste des croyances collectives qui a récemment signé Apocalypse cognitive (PUF, 396 pages, 19 euros), analyse le mouvement de contestation. « Dans cette affaire de passe sanitaire, une part de nos concitoyens refuse a priori qu’une partie de la liberté soit accordée à d’autres si eux ne peuvent pas en bénéficier », explique-t-il avant d’expliquer qui sont les personnes qui défilent.

Etre anti-passe et anti-vaccination relève-t-il de la même chose?
Non, les deux ne se recouvrent pas. On peut être anti-passe sans être anti-vaccination. Et le terme anti-vaccination serait même une sorte de marque infâme puisque beaucoup de manifestants dans les cortèges tiennent à dire qu’ils ne le sont pas. On trouve par exemple des restaurateurs qui manifestent leur mécontentement car le passe sanitaire nuit en partie à leurs revenus. Il y a des soignants qui se sentent stigmatisés par l’obligation vaccinale. Dans ce mouvement, tout se mélange. Mais il se trouve que dans les cortèges, on entend davantage les anti-vaccination, ce sont les plus motivés, ceux qui font des pancartes.

Le mouvement prend-il de l’ampleur?
Avec 240.000 personnes, ce n’est pas rien, d’autant plus que nous sommes en période estivale, mais ce n’est pas un raz de marée. Les manifestants contre le passe sanitaire sont une minorité dans notre pays. La majorité des Français approuve ce dispositif. Et dans la partie de la population qui n’approuve pas, il n’y a qu’une petite minorité qui va manifester ; et au sein de cette minorité, une minorité encore est anti-vaccination et conspirationniste. Pourtant, on leur donne une visibilité maximale. C’est la tyrannie des minorités de faire passer de la visibilité pour de la représentativité. Ils existent mais ils sont si bruyants qu’on a tendance à croire qu’ils sont représentatifs. Ça donne une lecture hystérique du mouvement.

Est-ce un mouvement pro-libertés publiques comme le disent certains anti-passe?
Les libertariens et une partie de ceux qui se revendiquent à tort du libéralisme peuvent s’agréger sur ces mouvements revendicatifs. Mais c’est une absurdité. Il est évident que la proposition du passe sanitaire est moins liberticide que l’obligation vaccinale. Le plus liberticide, c’est la présence du virus, les couvre-feux, les confinements. Le passe sanitaire est une étape intermédiaire douloureuse mais obligatoire.

Dans les cortèges, on trouve côte à côte l’extrême droite et l’extrême gauche…
C’est un millefeuille de sensibilités très différentes, dans lequel on trouve cette alliance contre nature entre l’extrême droite et l’extrême gauche. Mais cette salade-là, on le voit en Allemagne par exemple, vire à l’extrême droite au bout d’un moment. La radicalité est un jeu qui se joue à plusieurs, mais à la fin c’est l’extrême droite qui gagne.

Pourquoi n’a-t-on pas vu le même genre d’opposition dans la rue lors des confinements ou des couvre-feux?
Parce que dans notre pays il y a une forme de passion égalitariste. Le confinement, c’était pour tout le monde. Dans cette affaire de passe sanitaire, une part de nos concitoyens refuse a priori qu’une partie de la liberté soit accordée à d’autres si eux ne peuvent pas en bénéficier. C’est la situation du « king maker » : si on ne peut pas gagner, on veut faire perdre les autres. Cette passion est en réalité égoïste.

Dans ces mouvements, existe-t-il toujours un ressort politique?
Il n’y a pour l’instant pas vraiment d’étude sérieuse sur cet aspect. Mais il y a des éléments que l’on connaît assez bien, avec les régions où le taux de couverture vaccinale est faible et où, en général, les manifestants sont plus nombreux. C’étaient déjà les mêmes variantes politiques autour de l’hydroxychloroquine : quand on demandait aux Français – de façon étrange -  ce qu’ils en pensaient, on retrouvait une pointe tout à fait saillante d’électeurs votant RN et LFI. Dans toutes les crises, il y a une cartographie politique écrite à l’encre sympathique. Chaque crise est comme une flamme qui la fait réapparaître. Aujourd’hui, nous vivons une période de grande imprédictibilité politique car si surgissait un individu capable de faire la catalyse de ce groupe électoral, alors la face politique de la France changerait. C’est ça que révèlent ces manifestations.

Les manifestants partagent-ils tous une défiance envers l’État, le pouvoir, le système?
Le danger est que tous ces publics hétéroclites soient peu à peu absorbés par une narration politique que l’on appelle le populisme. Elle s’appuie sur l’idée d’une trahison du peuple par les élites politiques, sanitaires, scientifiques. Ce néo-populisme, c’est le grand récit politique qui est aujourd’hui diffracté entre plusieurs partis. Ce qui fait qu’on ne le voit pas bien. Mais ces moments sociaux permettent de le réunifier. Le danger est que des individus qui ne sont pas engagés politiquement basculent à l’occasion de ces manifestations vers ce type de récit.

Est-ce le retour de la méfiance envers les sciences, comme au début de la pandémie?
Plus il y a d’informations disponibles, plus la possibilité d’aller chercher une forme de modèle intellectuel qui va dans le sens de nos attentes augmente. C’est le biais de confirmation : quand vous avez l’impression qu’il y a une controverse, vous vous sentez autorisé à croire ce que vous avez envie de croire. On a une fragmentation descriptive parmi les Français, qui n’ont pas tous la même lecture de l’épidémie, de l’existence du virus, de la nécessité du vaccin. Il se crée des millefeuilles argumentatifs, une somme disparate dans laquelle chacun va aller puiser pour se faire sa propre histoire. C’est comme cela qu’on se désunifie en tant que nation. On ne se raconte plus la même histoire du réel, on ne vit plus tout à fait dans le même monde.

De quoi dépend la sensibilité de chacun à ce genre d’argumentaire?
D’abord, selon votre sensibilité politique, vous serez tenté d’accepter ou non un récit qui accuse le pouvoir en place. Il y a aussi les croyances précédentes : si vous croyez à toutes sortes de pseudo médecines, vous allez être tenté de ne pas croire au vaccin. D’ailleurs, les zones en France dans lesquelles on s’intéresse le plus aux médecines parallèles sont des endroits où on se vaccine peu. Il y a aussi le hasard de la vie qui fait que la première fois que vous rencontrez un argumentaire convaincant, vous allez basculer. La bataille narrative est une bataille de la vitesse. La science et la rationalité doivent se prévaloir de la narration car cela prend du temps de désinstaller une idée installée.

Le niveau d’éducation est-il une variable déterminante?
Le niveau d’éducation peut jouer : il peut être prédictif de certaines croyances. Des études ont montré que plus le niveau d’éducation est bas, plus les chances d’adhérer à des théories complotistes sont élevées. Mais des gens très diplômés peuvent aussi être adeptes du complotisme. Il n’y a pas un rapport linéaire strict entre le niveau d’éducation et la crédulité. Mais l’éducation a un rôle majeur à jouer à condition qu’on développe l’esprit critique, qu’on apprenne à se méfier de ses propres intuitions, à ne pas aller vers des thèses qui nous semblent désirables. L’école doit travailler à intégrer ce dispositif de la pensée critique.

Vous décrivez notre goût pour les échanges rageux et les informations irrationnelles. Pourquoi?
Sur le marché de l’information règne une extrême cacophonie. Il n’y a jamais eu autant d’informations disponibles. Ce qui fait qu’il est impossible de s’intéresser à tout. Donc certaines informations vont avoir un avantage concurrentiel et capter notre attention : c’est le cas du conflit. Car nous sommes des animaux sociaux et qu’il est très profondément inscrit dans notre cerveau que lorsqu’il y a un danger ou un conflit, c’est une information qui nous intéresse car ça peut nous mettre en danger.

Manifs anti passe : 200.000 manifestants en dépit des vacances

Manifs anti passe : 200.000 manifestants en dépit des vacances

Officiellement les pouvoirs publics tentent de minimiser l’importance des manifestations anti passe. Le problème c’est qu’à la surprise de beaucoup,  la participation se maintient et même se développe. La question qui se pose est de savoir si cette participation va encore se prolonger tout le mois d’août à fin de permettre une amplification qui politiquement sera difficile à gérer en septembre. Certes ces protestations agrègent des mécontentements de différentes natures même si le dénominateur commun est l’opposition au passe sanitaire. À la rentrée, pourraient s’y ajouter d’autres motifs d’opposition au pouvoir comme par exemple la vague de hausses fiscales dans le cadre de la stratégie climat.

204.090 personnes (selon les chiffres du ministère de l’Intérieur) ont défilé samedi dans 186 villes de France pour protester, dans une ambiance souvent virulente, contre l’extension du passe sanitaire. Ils étaient plus nombreux que les 161.000 opposants rassemblés le samedi précédent, et que les 110.000 réunis une semaine plus tôt.

En province, on a aussi constaté une amplification des manifestations : 5.500 à Bordeaux, plus de 1.200 à Lyon, 3.200 à Strasbourg, plus de 2.000 à Lille, un peu moins de 4.000 à Nantes… Dans le Sud-Est, pas moins de 38 000 personnes se sont jointes aux différentes marches. À Montpellier, la manifestation a réuni 10.000 personnes, un chiffre bien plus élevé que la semaine passée.

Avec l’extension du passe sanitaire aux cafés et trains prévue le 9 août, la contestation pourrait se renforcer  de nouveaux manifestants.

Covid-19: 110 000 manifestants

 

 Covid-19:  110 000 manifestants 

 

Près de 114 000 personnes ont manifesté samedi dans plusieurs villes de France, selon le ministère de l’Intérieur, contre l’extension du pass sanitaire ou encore l’obligation vaccinale pour les soignants, mesures annoncées il y a cinq jours par le président français.
 Le ministère a recensé 136 rassemblements ayant mobilisé près de 96 000 personnes en régions. À Paris, près de 18 000 personnes ont manifesté, a ajouté la place Beauvau.

136 rassemblements dans toute la France

 

Clément Méric : 1000 à 1600 manifestants de l’extrême gauche

Clément Méric : 1000 à 1600 manifestants de l’extrême gauche

 

A juste titre une manifestation s’est déroulée samedi à Paris pour protester contre la clémence de la justice suite à l’assassinat d’un militant par des représentants de l’extrême droite. Des skinheads qui en fait ne feront que deux à quatre ans en prison dans la réalité.

Un appel de la plupart des organisations d’extrême-gauche de la CGT Paris, du NPA, de l’Union communiste libertaire (UCL), du syndicat Solidaires, de la Confédération nationale du travail (CNT) ou de l’UNEF. Des organisations qui ont sauté sur l’événement pour développer leurs discours habituels anticapitalistes, internationalistes voire leurs slogans woke.

Accompagnée de slogans («nous sommes tous antifascistes», «on n’oublie pas, on ne pardonne pas», «nous sommes tous des enfants de Gaza»), des amalgames habituels de la culture woke importée des États-Unis allant jusqu’à dénoncer un possible coup d’État par les militaires français. Bref,  le délire habituel complètement coupé des réalités sociétales notamment sociologiques les plus concernés par les phénomènes de violence. Notons que les organisations extrémistes ne sont pas aussi vigilantes pour protester quand il s’agit de meurtres émanant d’individus du courant musulman extrémiste !

Résultat une toute petite manifestation d’environ un millier de personnes ou comment perdre toute légitimité démocratique grâce à un discours sectaire.

Algérie: prison ferme pour des manifestants du Hirak

Algérie: prison ferme pour des manifestants du Hirak

 

Si le mouvement Hirak a été ménagé au départ, le pouvoir semble bien vouloir maintenant l’enterrer définitivement. Et pas en douceur mais avec des arrestations et des emprisonnements. Curieusement il y a très peu de protestations en France contre cette répression tant de la part d’organisations politiques que des personnes originaires du Maghreb pourtant prend à manifester contre les atteintes démocratiques en France.

À l’approche des élections législatives anticipées du 12 juin, le régime paraît déterminé à briser le Hirak, ciblant des militants, des opposants et des journalistes indépendants. Né en février 2019 du rejet populaire d’un cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika, qui a démissionné peu après, le Hirak réclame un changement radical du «système» politique en place depuis l’indépendance en 1962. En réalité, la perspective d’une évolution significative du système politique s’éloigne de plus en plus et les mêmes forces soutenues par l’armée risquent d’être réélues. Bref, un Hirak pour rien et une accélération de l’émigration vers l’Europe en raison de la crise économique et politique.

1er mai : 100.000 à 150 000 manifestants en France

1er mai :  100.000 à 150 000 manifestants en France

Un total de 100 à 150 000 personnes ont manifesté samedi en France pour le 1er-Mai soit à peu près la moitié du nombre de manifestants observés pour la manifestation de 2019. En cause sans doute la situation sanitaire mais aussi l’absence des syndicats réformistes.

 

Parmi les revendications notamment : Emploi, salaires, gestion de la crise Covid par le gouvernement, restrictions des libertés, la contestation de la réforme de l’assurance-chômage, qui doit entrer en vigueur le 1er juillet, revenant de façon récurrente. Des «gilets jaunes» ont pris part à plusieurs défilés, dont la manifestation parisienne le service d’ordre de la CGT a été pris à partie par des extrémistes à Paris de même que les forces de l’ordre.

Manif Affaire Halimi : 25.000 manifestants

Manif Affaire Halimi : 25.000 manifestants

La manif principale a rassemblé 20.000 personnes place du Trocadéro à Paris, à l’initiative du collectif «Agissons pour Sarah Halimi». La maire de Paris Anne Hidalgo y a notamment annoncé qu’une rue de la capitale porterait le nom de la sexagénaire.

Les manifestants étaient aussi 2000 à Marseille, 1200 à Lyon, 600 à Strasbourg et Deauville, 400 à Toulouse et Nice, selon l’Intérieur. A l’étranger, environ 500 personnes se sont rassemblées devant l’ambassade de France à Tel Aviv. Elles étaient environ 150 à Londres.

Environ 2000 personnes, selon la préfecture de police, ont défilé ce dimanche à Marseille vers le palais de justice où avait été accrochée une banderole «Justice pour Sarah». En tête de cortège étaient présents les élus Les Républicains Martine Vassal, qui dirige le département, et Renaud Muselier, président de la région.

À Strasbourg, environ 600 manifestants, selon la préfecture, se sont rassemblés sur le parvis de la grande Synagogue de la Paix. «Je vous appelle à rester digne face à ce qui ressemble à un déni de justice», leur a déclaré Maurice Dahan, président du Consistoire israélite du Bas-Rhin.

Des centaines de personnes se sont par ailleurs rassemblées devant l’ambassade de France à Tel-Aviv, en Israël. «La communauté française d’Israël est venue exprimer sa colère et son amertume», a souligné Daphna Poznanski, ex-députée de la 8e circonscription des Français de l’étranger, qui inclut Israël. Des députés israéliens ont pris la parole pour exprimer leur «solidarité» avec la famille Halimi et la communauté juive de France.

Affaire Navalny: Arrestation de 1400 manifestants

Affaire Navalny: Arrestation de 1400 manifestants

 

Le phénomène Navalny, premier opposant actuellement en prison et dans un état de santé précaire été considéré comme très accessoire par le pouvoir central russe. Certes l’ensemble de la population russe est loin d’être mobilisé sur les enjeux démocratiques d’autant que le pays n’a jamais vraiment connu  la démocratie.

Pour autant des manifestants protestent contre la détention arbitraire de naval ni tout autant que sur les entraves au libertés. Et le pouvoir se voit contraint de procéder à des arrestations préventives massives avant des manifestations pro navales ni. La police a rassemblé mercredi plus de 1400 manifestants alors que des Russes dans des dizaines de villes participaient à des rassemblements organisés par les alliés du critique du Kremlin en grève de la faim, Alexei Navalny, pour sa santé défaillante en prison.

Sa porte-parole a été emprisonnée pendant 10 jours, et un autre proche allié a été arrêté, le jour même où le président Vladimir Poutine a prononcé un discours sur l’état de la nation avertissant l’Occident de ne pas franchir les «lignes rouges» de la Russie et n’a fait aucune mention de Navalny. .

«C’est l’un des derniers halètements d’une Russie libre, comme beaucoup le disent. Nous sommes sortis pour Alexei … contre une guerre en Ukraine et la propagande sauvage », a déclaré Marina, étudiante à la manifestation de Moscou.

OVD-Info, un groupe qui surveille les manifestations et les détentions, a déclaré que 1 496 personnes avaient été arrêtées, dont 662 à Saint-Pétersbourg et 95 dans la ville d’Oural en Oufa.

Les manifestants du centre de Moscou ont scandé: «Liberté pour Navalny!» et «Laissez entrer les médecins!». L’épouse de Navalny, Yulia, a rejoint le rassemblement dans la capitale, où les manifestants ont scandé son nom.

Ces manifestations demeurent cependant très minoritaires, le taux de participation semblait plus faible que lors des manifestations plus tôt cette année avant que Navalny ne soit emprisonné pendant 2 ans et demi pour des violations de la libération conditionnelle liées à ce qu’il a dit être des accusations de détournement de fonds à motivation politique.

La police a déclaré que 6000 personnes avaient manifesté illégalement à Moscou, tandis que la chaîne YouTube de Navalny a déclaré que le taux de participation dans la capitale était jusqu’à 10 fois plus élevé.

Des dizaines de fourgons de police ont été déployés dans le centre de Moscou. La place où les militants espéraient se rassembler était entourée de barrières métalliques, tout comme la Place Rouge.

Birmanie : toujours des manifestants malgré la répression sanglante

Birmanie : toujours des manifestants malgré la répression sanglante

les manifestations continuent en Birmanie malgré les arrestations et la répression sanglante. La situation de dictature condamnée par les pays ex occidentaux commence sérieusement à être critiquée par les pays asiatiques proches de la Birmanie. Une dictature militaire complètement folle et hors du temps qui s’inspire évidemment des méthodes chinoises. La Chine d’ailleurs soutient les militaires.

Les médias ont rapporté des manifestations à l’aube dans au moins deux parties du centre commercial de Yangon lundi après que des centaines de personnes à Mandalay, y compris de nombreux membres du personnel médical en blouse blanche, aient défilé dimanche avant le lever du soleil.

Au moins 250 personnes ont été tuées depuis le coup d’État, selon les chiffres du groupe militant de l’Association d’assistance aux prisonniers politiques.

La violence a contraint de nombreux citoyens à imaginer de nouvelles façons d’exprimer leur rejet d’un retour au régime de l’armée.

Pour marquer le premier mois du lancement de l’une des plus grandes manifestations depuis le coup d’État et une grève nationale, des militants dans des publications sur les réseaux sociaux ont exhorté lundi les gens à se joindre à une manifestation de convoi de voitures.

Des manifestants à travers le pays ont organisé des manifestations nocturnes aux chandelles au cours du week-end.

Les manifestants dans certains endroits ont été rejoints par des moines bouddhistes tenant des bougies le week-end et d’autres sont sortis plus tard dimanche, notamment à Monywa, où la police a ouvert le feu.

Birmanie : des milliers de manifestants .

Birmanie : des milliers de manifestants

 

Plusieurs manifestations ont eu lieu en Birmanie pour protester contre le nouveau coup d’État militaire. La dirigeante, Aung San Suu Kyi, a en effet été éjectée du pouvoir avec son équipe et mise en prison. Le motif de son arrestation est surréaliste:  elle aurait contrevenu aux règles commerciales pour avoir importé 6 talkies-walkies. La vérité est plus dramatique, c’est que le parti de l’ancienne dirigeante avait largement gagné les élections du 8 novembre et menaçait  d’éjecter les militaires d’un pouvoir où ils conservaient encore plusieurs portefeuilles ministériels importants.

Le cynisme des militaires s’appuie en outre sur le soutien de la Chine qui évidemment n’est pas vraiment un modèle de démocratie et pratique aussi quotidiennement la dictature et la répression. Des milliers de personnes ont défilé dimanche pour une deuxième journée dans la plus grande ville du Myanmar pour protester contre le renversement par la junte militaire et la détention du dirigeant élu Aung San Suu Kyi la semaine dernière.

Les manifestants à Yangon ont porté des ballons rouges – la couleur représentant le Parti de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) de Suu Kyi – et ont scandé: «Nous ne voulons pas de dictature militaire! Nous voulons la démocratie! » En milieu de matinée, une centaine de personnes s’étaient également rassemblées dans la ville côtière de Mawlamine, au sud-est, et des étudiants et des médecins se rassemblaient dans la ville de Mandalay.

 

Plusieurs manifestations ont eu lieu en Birmanie pour protester contre le nouveau coup d’État militaire. La dirigeante, Aung San Suu Kyi, a en effet été éjectée du pouvoir avec son équipe et mise en prison. Le motif de son arrestation est surréaliste:  elle aurait contrevenu aux règles commerciales pour avoir importé 6 talkies-walkies. La vérité est plus dramatique, c’est que le parti de l’ancienne dirigeante avait largement gagné les élections du 8 novembre et menaçait  d’éjecter les militaires d’un pouvoir où ils conservaient encore plusieurs portefeuilles ministériels importants.

Le cynisme des militaires s’appuie en outre sur le soutien de la Chine qui évidemment n’est pas vraiment un modèle de démocratie et pratique aussi quotidiennement la dictature et la répression. Des milliers de personnes ont défilé dimanche pour une deuxième journée dans la plus grande ville du Myanmar pour protester contre le renversement par la junte militaire et la détention du dirigeant élu Aung San Suu Kyi la semaine dernière.

Les manifestants à Yangon ont porté des ballons rouges – la couleur représentant le Parti de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) de Suu Kyi – et ont scandé: «Nous ne voulons pas de dictature militaire! Nous voulons la démocratie! » En milieu de matinée, une centaine de personnes s’étaient également rassemblées dans la ville côtière de Mawlamine, au sud-est, et des étudiants et des médecins se rassemblaient dans la ville de Mandalay.

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