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Manif des bonnets bleus…

Manif des  bonnets bleus…

 

Après les bonnets rouges, des bonnets bleus appellent à une manifestation pacifique, le samedi 30 novembre à 14 h 30, au parking du stade de la Beaujoire à Nantes.  Le porte-parole du collectif n’est autre que le Vieillevignois, Jacques Proux, qui expose les raisons d’être de ce nouveau mouvement indépendant. Pourquoi les bonnets bleus ? – “La France est malade. Nous le constatons depuis quatre décennies. Les mêmes médecins au chevet de notre pays sont inefficaces à trouver des remèdes sauf à garder leurs privilèges. En voyant les bonnets rouges manifester, l’idée est partie d’un groupe de réflexion du Vignoble, “Le bon sens en action”, de développer quelque chose de plus important. Dans ce groupe, il y a une trentaine de personnes.  Il ne s’agit pas de créer un collectif de réaction par rapport à la fiscalité mais de porter un mouvement réformateur. L’idée est de prendre exemple sur nos amis Les bonnets rouges et de descendre dans la rue en bonnet bleu. Pourquoi les bonnets bleus ? Nous voulons inciter d’autres régions à faire comme nous et à choisir entre le bleu, le blanc ou le rouge afin de favoriser les couleurs de notre pays pour, nous l’espérons, une grande manifestation à Paris. L’appel circule à travers les réseaux sociaux. On a le droit de rêver… Et il faut bien commencer quelque part !”  Un mouvement pour qui ?… “C’est une action citoyenne et indépendante, en dehors de tous groupes politiques, syndicaux, de tout lobby. Elle appelle les étudiants, les salariés du privé ou du public, les chefs d’entreprise, les agriculteurs, les artisans, les professions libérales, les retraités, les chômeurs et les exclus à venir se faire connaître et entendre. Il y a, aujourd’hui, une majorité silencieuse qui en a ras-le-bol. Cette majorité, c’est le plus grand parti de France qui ne croit plus en rien, ni aux hommes politiques. L’idée est de dire : comment ensemble peut-on proposer un autre projet de bon sens ?”  Et pour quelles revendications ? – “Le mouvement défend les principes d’égalité, l’exemplarité dans les mesures de réforme de l’Etat. Pour nous, la Ve République a vécu. Le collectif milite, entre autres, pour le non-cumul des mandats, la suppression du Sénat, des départements et le vote référendaire pour les grandes décisions du pays. C’est le peuple qui doit choisir. Le mouvement est aussi partisan d’une Europe, à condition qu’il y ait une harmonie fiscale, sociale et économique. Quitte à ce que le nombre d’Etats soit revu à la baisse. Et prône la solidarité. Exemple pour les retraites. On est pour l’égalité dans la durée. Ce n’est pas normal qu’un ouvrier touche 70 % de son Smic après 42 ans d’activités alors qu’un député perçoit 1 500 euros de retraite, seulement au bout de cinq ans de mandat.”

 

 

Bonnets rouges : manif et festivités à Carhaix

Bonnets rouges : manif et festivités à Carhaix

 

 

Nouvelle manif avec festivités pour les bonnets rouges à Carhaix. Une manifestation décriée par  certains corps intermédiaires  reconnus qui dénoncent l’amalgame des intérêts et les contradictions. Reste que ces corps intermédiaires (syndicats ouvriers, syndicats de patrons partis politiques) sont plutôt actuellement sur la touche par rapport à la montée du ralbol qui s’exprime peut-être de manière désordonnée mais qui s’exprime. Pas étonnant, les bretons réclame moins de fiscalité tandis que les syndicats de salariés  par exemple,  reçus à Matignon ont approuvé implicitement le relèvement fiscal voulu par Ayrault avec sa réforme. Au motif que l’impôt est citoyen ! L’impôt oui mais le niveau non !   »Beaucoup de Bonnets rouges sont donc déjà là pour la préparation du terrain », assurait à la veille du rassemblement, réglé comme du papier a musique, Christian Troadec, maire DVG de Carhaix. M. Troadec est le leader du mouvement hétéroclite qui réunit petits patrons, commerçants, artisans, transporteurs, ouvriers, agriculteurs, pêcheurs ou simples citoyens, et qui a emprunté le symbole de la révolte antifiscale bretonne de 1675.  Le bonnet rouge a fait sa réapparition le 26 octobre dernier lors d’un rassemblement violent devant le portique écotaxe de Pont-de-Buis (Finistère), dispositif dont le mouvement réclame la suppression « pure et simple ». Quelques jours plus tard, le gouvernement avait annoncé la suspension de cette taxe poids lourds en signe d’apaisement, mais sans parvenir à désamorcer la crise.  Le 2 novembre, les Bonnets rouges avaient mobilisé entre 15.000 et 30.000 personnes à Quimper pour la défense de l’emploi, la décentralisation et la suppression définitive de l’écotaxe, bien plus que les 6.500 à 13.000 personnes qui ont battu le pavé il y a une semaine en Bretagne à l’appel d’une intersyndicale qui espérait reprendre la main sur la thématique de l’emploi face à un mouvement qualifié de « poujadiste » et de « populiste ».  Organisé sur le site du festival des Vieilles Charrues, dont Christian Troadec est le co-fondateur, une vaste prairie bordée d’arbres aux portes de la petite ville de 8.000 habitants, le rassemblement vise à transformer l’essai de Quimper.   »L’enjeu à Carhaix, c’est la mobilisation », reconnait Romain Pasquier, professeur à Sciences Po Rennes et auteur d’analyses de la situation bretonne. Il s’agira, selon lui, de « voir si ce mouvement garde toujours le soutien populaire qu’il avait eu à Quimper le 2 novembre ». Un soutien incontournable « pour peut-être engager une nouvelle séquence de négociations avec l’État », explique-t-il à l’AFP.  Parmi les artistes à l’affiche dès 12H30, Gilles Servat, chanteur et poète breton engagé de longue date en faveur de l’identité bretonne et auteur de « La Blanche Hermine », hymne officieux de la Bretagne qui avait galvanisé une partie de la foule à Quimper.  Les Frères Morvan, chanteurs incontournables des fêtes traditionnelles bretonnes –fest-noz–, seront également présents « en solidarité avec le monde du travail », selon le collectif « Vivre, décider et travailler au pays », à l’origine du mouvement des Bonnets rouges.  Bien d’autres artistes bretons seront de la partie, dont des dizaines de sonneurs qui ouvriront le défilé en direction du centre ville à partir de 16H00.  Mais auparavant plusieurs intervenants du collectif auront pris la parole depuis une scène installée face à la prairie, dont Christian Troadec, mais également Thierry Merret, autre porte-parole du collectif, représentant le monde agricole.  Le président de la FDSEA du Finistère demandera notamment à Jean-Marc Ayrault de « revenir à la raison ». Il faut que le Premier ministre « écoute les acteurs de territoire que nous sommes, toutes corporations confondues, qu’on puisse le rencontrer et faire nos propositions et non pas que ce soit lui qui vienne au travers de son Pacte d’avenir nous dire ce qu’il faut faire ».  Le Pacte d’avenir pour la Bretagne doit tenter de trouver des solutions pour sortir la région de la crise et a donné lieu à plusieurs réunions en novembre avec les acteurs économiques, politiques et sociaux de la région. Les Bonnets rouges se plaignent de ne pas avoir été consultés dans le cadre de l’élaboration de ce pacte.  La Bretagne a été frappée ces derniers mois par plusieurs plans sociaux et restructurations dans l’agroalimentaire (Doux, Gad, Tilly-Sabco, Marine-Harvest), mais également les télécoms et l’automobile. L’annonce de la mise en place de l’écotaxe en janvier 2014 a été la goutte qui a fait déborder le vase et conduit les Bretons à sortir dans la rue.

 

Ecotaxe: manif de routiers

 

Ecotaxe: manif de routiers

Nouvelle manifestation de routiers samedi contre l’écotaxe. Une manifestation appelée par le syndicat minoritaire OTRE qui aura du mal à mobiliser la  majorité de la profession dont la représentation est de plus en plus éclatée et affaiblie. Un secteur en pleine crise qui connaît des records de défaillances d’entreprises du faiat notamment de la concurrence étrangère des ex pays de l’Est.  Plusieurs milliers de camions, 2.100 selon le ministère de l’Intérieur, 4.000 selon la fédération, avaient déjà défilé il y a quinze jours à l’appel de l’OTRE, créant des ralentissements autour des grandes villes. Les cortèges s’étaient rassemblés autour de portiques écotaxe.  Pour l’OTRE, le gouvernement doit purement et simplement renoncer au dispositif. Le calendrier de la mise en place de l’écotaxe « n’est pas arrêté », a indiqué Matignon vendredi, après que le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a indiqué que la taxe ne pourrait être mise en place avant 2015.  Le ministre de l’Écologie Philippe Martin avait, lui, évoqué une suspension de l’écotaxe dans l’attente de la remise à plat de la fiscalité, au moment de l’annonce de cette vaste réforme par le Premier ministre.  La taxe, applicable sur les camions de plus de 3,5 tonnes circulant sur 15.000 km du réseau routier hors autoroutes, devait avant sa suspension cet automne entrer en vigueur début 2014 après plusieurs reports.  Les autres fédérations du secteur, en revanche, n’appellent pas leurs adhérents à manifester. Toutefois, affirme l’OTRE, des adhérents ou des unions régionales d’autres organisations participeront au mouvement.  La Fédération nationale des transporteurs routiers (FNTR), l’Union des Entreprises de transport et de logistique (TLF), l’Union nationale des organisations syndicales des transporteurs routiers automobiles (Unostra) et la Chambre syndicale du déménagement (CSD) acceptent le principe de l’écotaxe tant qu’elle est compensée par une majoration forfaitaire de leurs prix. Votée par l’Assemblée nationale, cette disposition doit leur permettre de répercuter l’écotaxe sur leurs clients.   »Samedi ce n’est pas le combat de la profession mais le combat d’une organisation », a dénoncé dans un communiqué l’UNOSTRA Aquitaine.  Pour Nicolas Paulissen, délégué général de la FNTR, il est plus urgent de mener à bien les négociations entamées avec le ministère des Transports pour moderniser la filière.  Abandonner l’écotaxe serait lourd de conséquences pour l’État. En vertu du contrat signé avec Ecomouv’ dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP), il devra payer près d’un milliard d’euros à l’entreprise en remboursement des investissements réalisés.  Le report ne sera pas neutre financièrement non plus. L’État doit payer à la société un loyer mensuel de 18 millions d’euros à partir du moment où le système de collecte est homologué, même si la taxe n’est pas appliquée. La décision concernant cette homologation technique est attendue début décembre. Ecomouv’ en revanche, qui devait livrer le dispositif en juillet dernier, doit verser à l’État huit millions d’euros mensuels d’indemnités de retard.

 

Manif de chômeurs le 7 décembre

Manif de chômeurs le 7 décembre

 

Alors que les chiffres du chômage d’octobre seront rendus publics ce jeudi, quatre organisations de défense des chômeurs et précaires, appellent, pour la 11e année consécutive, à une grande manifestation nationale des «personnes privées d’emploi», samedi 7 décembre, place Stalingrad, à Paris. «Le changement, je ne sais pas, mais l’urgence c’est maintenant!» lançait, mercredi, lors d’une conférence de presse à la bourse du travail, à Paris, Philippe Villechalane, président de l’Association pour l’emploi, l’information et la solidarité (Apeis), en pastichant le slogan de campagne de François Hollande. En dépit de la promesse du président d’inverser la courbe du chômage avant la fin de l’année, promesse à laquelle les représentants de ces organisations ne croient guère, la situation sur le front de l’emploi ne cesse de se dégrader. En septembre, le nombre de demandeurs d’emplois en catégories A, B et C a bondi de 54.200 sur le mois (+1,1 %,), pour atteindre 4,843 millions, selon les chiffres de Pôle emploi. Parmi eux, «seuls 40,3 % sont indemnisés» souligne le président de l’Apeis. «Et 80 % touchent moins de 1000 euros par mois, mais, ça, personne n’en parle!», renchérit Alain Marcu porte-parole du mouvement Agir ensemble contre le chômage (AC). L’augmentation du nombre de chômeurs de longue durée (+15,6 % en an), particulièrement nombreux en France comparé à d’autres pays, ajoute au malaise. «Le chômage, ce n’est plus un accident aujourd’hui», constate Pierre-Édouard Magnan, délégué fédéral du Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP), très remonté contre la politique de radiation menée, selon lui, par Pôle emploi. «Les chômeurs ne sont ni des victimes ni des feignants, mais des citoyens, poursuit-il. Or on ne radie pas un citoyen: Pôle emploi est devenue une instance de contrôle au détriment de sa mission d’aide au retour à l’emploi».

Bretagne : nouvelle manif des bonnets rouges

Bretagne : nouvelle manif des bonnets rouges

 

 

Une semaine après les défilés des syndicats au cours desquels leur leader, Christian Troadec, a été parfois conspué, les Bonnets rouges organisent leur deuxième rassemblement, samedi, à Carhaix (Finistère), avec la volonté d’affirmer leurs revendications « pour l’emploi et la Bretagne » face à « tous ceux qui les traitent par le mépris ». Sans faire de pronostic sur le nombre des manifestants, Christian Troadec, par ailleurs maire DVG de cette ville de centre-Bretagne, parie que « samedi, il y aura du monde » sur le site où est organisé chaque année le festival des Vieilles Charrues. « Ce sera la réponse qu’on pourra donner à ceux qui continuent à nous traiter par le mépris », dit le porte-parole du collectif Vivre, décider et travailler en Bretagne, initiateur des Bonnets rouges. Dans le match les ayant opposés ce mois-ci aux syndicats – qui s’estiment mieux à même de défendre les salariés bretons touchés par une avalanche de restructurations et de plans sociaux dans l’agroalimentaire (Doux, Gad, Tilly-Sabco, Marine-Harvest), les Télécoms ou l’automobile -, les Bonnets rouges ont remporté la première manche. Début novembre, ils ont mobilisé entre 15 000 et 30 000 personnes à Quimper pour la défense de l’emploi, la décentralisation et la suppression définitive de l’écotaxe. Taxé de « poujadiste », de « populiste », le mouvement est pointé du doigt pour avoir rassemblé, dans ce que les syndicats appellent « une confusion des genres », transporteurs, chefs d’entreprise, salariés, travailleurs licenciés, agriculteurs, artisans… Des syndicats qui espéraient reprendre la main, avec leurs propres défilés, samedi dernier, dans quatre villes de Bretagne. Mais ils n’ont remporté qu’un succès en demi-teinte : entre 6 500 et 13 000 personnes seulement ont battu le pavé malgré la présence du numéro un de la CFDT, Laurent Berger, et de son homologue de la CGT, Thierry Lepaon. Présent à deux de ces rassemblements et chahuté par des manifestants, Christian Troadec assure ne pas être animé par un esprit de revanche. « Tout doit être oublié », dit-il, assurant en outre qu’il « n’y a pas de bras de fer avec les syndicats ». « Nous, on souhaite que l’on se rassemble sur une préoccupation majeure et partagée, l’emploi et la Bretagne », dit-il. Le rassemblement de samedi, auquel ont aussi appelé le Parti breton (fédéraliste) ou l’Union démocratique bretonne (autonomiste) notamment, sera « familial » et « festif », avec des concerts : « Que les casseurs (présents à Quimper) restent chez eux », clame Christian Troadec en faisant référence aux violences qui avaient marqué la manifestation de Quimper. Et il sera bien sûr revendicatif. Car « les gens ne voient toujours pas de réponse concrète et réelle à leur souffrance ». À ce titre, les Bonnets rouges rappellent la promesse du candidat Hollande d’obliger une entreprise à céder les unités de production dont elle ne veut plus. « On voit bien avec l’exemple de Gad que rien n’est fait et que la promesse est oubliée », commente Christian Troadec, en référence à la fermeture de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau et le licenciement de plus de 800 salariés. « On gèle un abattoir ultra-performant alors qu’il pourrait être repris très rapidement pour une nouvelle activité », déplore-t-il. rouges. « La Bretagne est lâchée », résume Christian Troadec, partisan de la décentralisation et farouche opposant au « carcan administratif » qui est à ses yeux un « frein à toute évolution, toute innovation, toute création ». Quant à la suppression de l’écotaxe poids lourds, elle fait toujours partie des revendications malgré sa suspension fin octobre.

Espagne: manif contre l’austérité

Espagne: manif contre l’austérité

 

Sous les mots d’ordre « stop aux budgets antisociaux » et « Coupes: assez! », les manifestants ont défilé dans la capitale catalane, Barcelone, dans le nord-est de l’Espagne, à l’appel du Sommet social, qui regroupe les syndicats et une centaine d’associations citoyennes.   »Ils coulent le pays », « Ni travail, ni retraites », pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestants, qui agitaient aussi le « Non » accompagné d’une paire de ciseaux devenu dans une Espagne plombée par un chômage de près de 26% l’emblème de la lutte contre les coupes budgétaires.  En Andalousie aussi, les manifestants étaient appelés dimanche à manifester dans plusieurs grandes villes.  Samedi, des milliers de personnes étaient descendues dans les rues de Madrid à l’appel du Sommet social et des Marées citoyennes, des collectifs professionnels nés pour défendre des services publics comme l’éducation et la santé et qui manifestent habituellement de leur côté.  Deux ans après l’arrivée au pouvoir du gouvernement de droite de Mariano Rajoy, les manifestants ont défilé derrière une grande banderole blanche portant les mots: « Jugement pour les banques. Sauvons le service public, les pensions, les personnes ».  Parmi leurs cibles, le système bancaire dont les dérives ont contribué à précipiter le pays dans la crise en 2008. Arrivé au pouvoir à la fin 2011, le gouvernement Rajoy a soumis l’Espagne à une cure d’austérité sans précédent, au prix de douloureux sacrifices. Deux ans plus tard, le pays vient de renouer

 

Centres équestres : manif à Paris

Centres équestres : manif à Paris

 

 

Une manif vraiment justifié avec le passage de la TVA de 7 à 20% surtout pour une activité à la rentabilité très précaire contrairement à l’idée que s’en fait sans doute le gouvernement.  Il fait évidemment être fou et/ou complètement incompétent pour décider d’une telle hausse qui va tuer une filière structurellement fragile. A Paris, des milliers de cavaliers et poneys contre la hausse de la TVA Des milliers de cavaliers et de poneys, venus de toute la France, vont battre les pavés parisiens dimanche pour protester contre la hausse de la TVA de 7% à 20%, a indiqué Pascal Mulet-Querner, porte-parole du collectif équitation en péril. A pied ou à poney, les militants partiront à 13H00 de la place d’Italie pour défiler jusqu’à la place de la Bastille et de la Nation.  Cette manifestation nationale est soutenue par la Fédération Française d’Equitation (FFE), la Fédération Nationale du Cheval (FNC), le Groupement Hippique National (GHN), la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA) ainsi que tous les Comités régionaux d’équitation de France.   »La filière du cheval refuse catégoriquement la mise en place de toutes subventions, primes ou fonds + cheval+ », a averti le dirigeant d’un centre équestre.  Selon lui, « cette augmentation va entraîner la fermeture de 2.000 centres équestres sur 7.000, la perte de 6.000 emplois directs et envoyer 80.000 chevaux à l’abattoir ».  Serge Lecomte, président de la FFE, « travaille à une solution juridique qu’il va proposer bientôt au gouvernement ».  De son côté, la ministre des Sports, Valérie Fourneyron a déclaré à l’AFP « que le gouvernement est prêt à activer tous les leviers pour garantir les perspectives de la filière ».   »Il faut que l’on puisse réviser cette directive (NDLR: européenne) TVA et pouvoir emmener d’autres pays qui n’y sont pas favorables à ouvrir légalement un taux de TVA réduit pour les centres équestres », a-t-elle dit.   »Il faut repartir sur une directive européenne révisée, mais cette renégociation n’est pas à court terme et dans cette période nous activons donc tous les leviers en concertation avec la filière pour que cet impact de la TVA soit limité », a-t-elle ajouté.

Ecotaxe poids lourds : manif en Bretagne

Ecotaxe poids lourds : manif en Bretagne

L’écotaxe qui vise les poids lourds à partir de 2014 va finir par tuer un pavillon français déjà bien affaibli. En faiat une taxe avance un habillage écolo qui ne changera pas la répartition modale mais  un impôt supplémentaire qui va affecter davantage la compétitivité et le pouvoir d’achat des consommateurs.  De nombreuses opérations « escargots » ont donc été organisées samedi en Bretagne, notamment sur les voies express. Les cortèges protestaient contre l’écotaxe, en vigueur dès le 1er janvier prochain. Des barrières anti-émeutes secouées, des voies express fermées, des portiques « écotaxe » sous haute-protections, un cortège dans chaque sens de circulation, jet d’œufs et de tomates contre grenade lacrymogène… La mobilisation et l’opposition à l’écotaxe se sont durcies, samedi 12 octobre, sur les routes bretonnes. L’écotaxe va me coûter 350.000 euros à l’année. Alors si je veux survivre, il faut qu’on me la rembourseUn patron . Dans cette région, l’écotaxe est très mal perçue, notamment par les transporteurs et les filières agro-alimentaires. Interrogé au micro de RTL, à Pont-de-Buis-lès-Quimerc’h dans le Finistère, un patron fustige cette éco-redevance insupportable : « L’écotaxe va me coûter 350.000 euros à l’année, explique-t-il. Alors si je veux survivre, il faut qu’on me la rembourse… Autrement je ne serai plus là dans un an. » « Vous avez vu hier, témoigne un agriculteur, 860 salariés ont été virés, et après on nous met encore des taxes ?! C’est lamentable, c’est honteux. On travaille toute l’année, on trait nos vaches matin et soir. Et on va nous le taxer à chaque fois. Combien de temps ça peut durer ? »Déléguée centrale du groupe Volaille/Doux, Nadine Hourmant est venue en voisine pour soutenir la cause des entreprises, mais aussi des consommateurs : « C’est encore un impôt qui est déguisé et qui pénalise d’abord les entreprises. Mais elle va aussi pénaliser les salariés qui travaillent dans ces boîtes-là. Cet impôt sera répercuté sur les consommateurs. Il y en a marre de payer. »Après cette journée de manifestations, plusieurs portiques auraient déjà été sabotés. Les jours de celui de Pont-de-Buis sont comptés. L’écotaxe pour les poids lourds, qui devait entrer en vigueur le 1er octobre, est reportée au 1er janvier 2014.

Statut autoentrepreneurs : manif devant Pôle emploi

Statut  autoentrepreneurs : manif devant Pôle emploi

La reforme aura bien lieu ; les grands axes :

>Limitation à 2 ans du statut

>Mais délai de 2 ans supplémentaires pour sortir de ce statut

>Seuil maximum de chiffre d’affaires pour prestation de services divisé par deux

Matignon va adoucir la réforme. Mais il y aura bien une réforme du statut de l’auto-entrepreneur. Alors que les derniers arbitrages doivent être rendus par Matignon, ce mercredi 12 juin, le statut devrait bien – selon nos informations – être limité à deux ans dans tous les secteurs. Mais les autoentrepreneurs auront un délai pour en sortir. On parle là encore de 2 ans supplémentaires.  Les seuils de chiffre d’affaires annuels seront quant à eux fortement abaissés. On devrait passer de 32.600 euros actuellement pour les prestations de services à 16.000 ou 17.000 euros.  Matignon qui a repris totalement le dossier géré au départ par la ministre de l’Artisanat, Sylvia Pinel, tente avec ces décisions de ménager les différents camps. Même si les auto-entrepreneurs parlent de discussions constructives avec les services du Premier ministre, ils dénoncent cette réforme. Pour eux, l’esprit du dispositif est cassé. Du coup, ils maintiennent la pression et appellent notamment à des manifestations devant les Pôle emploi en début de semaine prochaine.

 

Prix tabac : manif des buralistes

Prix tabac : manif des buralistes

 

La hausse des prix a faiat baisser les ventes de l’ordre de 10% au premier trimestre tandis que les ventes illégales, elles,atteignent 20%. Les buralistes appellent donc à manifester dans les prochains jours dans cinq grandes villes de France pour demander un moratoire sur les prix du tabac, qu’ils jugent trop élevés. Ces manifestations sont prévues à Paris le 22 mai, à Strasbourg et Lyon le 23, à Lille le 27 et à Toulouse le 30, précise la Confédération des buralistes dans un communiqué. Les buralistes s’inquiètent de la forte chute du marché des cigarettes et disent craindre deux nouvelles hausses tarifaires dans les six prochains mois. Les taxes sur le tabac augmenteront d’environ 5% le 1er juillet et une nouvelle hausse des prix est envisagée pour le mois d’octobre. Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, les ventes de cigarettes ont chuté de près 9% au premier trimestre 2013 par rapport au premier trimestre 2012, les prix de vente augmentant parallèlement de 6,5%.

 

Manif anti homo : 50 manifestants ou 300 000 ? Il va falloir apprendre à compter !

Manif anti homo : 50 manifestants ou 300 000 ? Il va falloir apprendre à compter !

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La France a décidemment des problèmes avec les chiffres aussi bien ceux du chômage, de inflation, des déficits ou des manifestants. Lors de la dernière manif des antis homos, la police a compté 45.000 personnes. Or Les manifestants étaient 270.000 selon les organisateurs. Un léger écart ! Cela prouve à l’évidence que le calcul a forcément une dimension politique. D’ordinaire lors des manifs, la différence entre les chiffres de la police varie au maximum du simple au double, cette fois, c’est le pompon. Pour la prochaine manif du 26 mai on peut donc affirmer avec une certaine certitude statistique que la participation va se situer entre 50 manifestants et un million. De Toute manière au gouvernement on prévoit une inversion de la courbe des protestataires vers fin 2013 (comme pour le chômage), ce qui est vraisemblable et encore ! Pour sortir de l’impasse comptable, Hollande envisagerait la création une haute autorité d’évaluation des mouvements protestataires. Parmi les personnalités pressentis pour en faire partie, un proche du gouvernement qui a voulu gardé l’anonymat affirme que certains savent faire des additions ; de quoi rassurer sur la dérive de nos comptes.

Manif anti Tatcher

Manif anti Tatcher

 

Le maire de Londres, Boris Johnson, a mis en garde les manifestants contre d’éventuels débordements et a prévu un important dispositif policier pour encadrer le rassemblement. « Nous vivons dans une démocratie dans laquelle les gens ont le droit de manifester, de s’amuser et de faire ce qu’ils veulent », a-t-il déclaré sur la radio britannique LBC. « Ce qu’ils ne peuvent pas faire, je pense, c’est d’utiliser la mort d’une personne âgée pour lancer une émeute, une rixe ou ce genre de choses. Donc nous nous préparons à faire face à ça », a-t-il ajouté.  Plus de 1.500 personnes ont annoncé sur Facebook leur participation à cette célébration décrite comme « la fête de toute une vie » qui doit débuter à 18H00 (17H00 GMT) à Trafalgar Square.  Cette célèbre place, en plein coeur de la capitale britannique, a été le haut lieu des affrontements entre manifestants et policiers sur la « Poll tax », l’impôt qui avait fait chuter Margaret Thatcher en 1990 après onze années au pouvoir. Une délégation de mineurs de Durham (nord-est de l’Angleterre) doit également faire le déplacement pour participer à l’événement.  Selon le Daily Telegraph, certains des 50.000 supporteurs de football attendus dans la capitale pour le match opposant Wigan à Millwall en demi-finale de la coupe d’Angleterre au stade de Wembley (dans le nord-ouest de Londres) samedi, auraient, eux, décidé d’en découdre après le match qui doit se terminer à 19H00 (18H00 GMT). Certains de ces fans auraient posté des messages belliqueux sur le réseau social Twitter, étroitement surveillé par la police.  Ce rassemblement intervient à quatre jours des funérailles de l’ex-Premier ministre, auxquelles assisteront la reine Elizabeth II et près de 2.000 invités parmi lesquels nombre de personnalités politiques internationales.  Tous les anciens Premiers ministres britanniques encore vivants, Tony Blair, Gordon Brown ainsi que John Major, ont confirmé leur présence. Le Premier ministre David Cameron devrait lire un extrait de l’Evangile selon Jean, l’une des dernières volontés émises par Margaret Thatcher. Il s’agit du verset 14.1: « Que votre coeur ne se trouble pas. Ayez foi en Dieu : ayez aussi foi en moi. »
  

 

Manif nucléaire : entre 4000 et 20 000 ?

Manif  nucléaire : entre 4000 et 20 000 ?

Entre 20.000 selon les organisateurs, 4.000 selon la police) ont formé une vaste chaîne humaine samedi dans Paris pour réclamer l’arrêt du nucléaire civil et militaire en France, deux ans après la catastrophe de Fukushima. Un écart en tout cas qui montre qu’on beaucoup de mal à compter en France (les manifestants, les chômeurs, les déficits, l’inflation etc). D’ordinaire le décompte varie du simple au double. , les manifestants, vêtus pour la plupart de gilets fluos jaunes et dont beaucoup étaient venus de province, se sont déployés à partir de 18 points de ralliement pour former une longue chaîne humaine allant du quartier de la Défense au ministère de l’Economie.  Profitant d’un beau soleil printanier, ils se sont donné la main et ont scandé des slogans anti-nucléaires sur des trottoirs encombrés de badauds, notamment dans le quartier de l’Opéra où ils ont « encerclé » symboliquement le siège de la BNP et de la Société générale, deux banques qui financent des projets de centrales nucléaires.  D’autres « lieux de pouvoir » ont également été visés comme l’Assemblée Nationale, plusieurs ministères dont celui de l’Economie, l’Autorité de Sûreté nucléaire (ASN), ainsi que les sièges d’EDF et d’Areva.  Coordonnée par le réseau Sortir du nucléaire, la mobilisation était notamment destinée à « envoyer un message d’indignation aux décideurs » ainsi qu’un message de solidarité au peuple japonais.   »Nous demandons la fin du nucléaire civil et militaire, et notamment l’arrêt de toutes les centrales nucléaires de plus de 30 ans » a précisé le porte parole du Réseau Pierric Duflos au cours d’un point de presse organisé juste avant le début de la manifestation.  Une vingtaine des 58 réacteurs nucléaires français ont plus de 30 ans.  De nombreux Japonais participaient à la chaîne humaine dans le quartier de l’Opéra. « Il faut réagir dès maintenant pour l’avenir de nos enfants » expliquait Chiso Takemoto, une mère de deux enfants, tandis que Yuki Takahata, une représentante du réseau japonais Yosomono-net dénonçait « l’arrogance des élites » sur la question du nucléaire.  Une dizaine de députés d’Europe Ecologie les Verts (EELV), mais également des représentants du Parti de Gauche, du NPA et de CAP 21 participaient à la mobilisation tout comme le syndicat SUD-rail qui s’oppose au transport des déchets nucléaires par le train.  Pour Denis Baupin, député EELV de Paris, « la France n’a toujours pas tiré les enseignements de la catastrophe » de Fukushima, alors que le député européen vert Yves Cochet juge le nucléaire « dangereux, inutile et dispendieux ».  La manifestation s’est terminée par une minute de silence très émouvante, ponctuée à la Bastille par des tambours japonais.  Une première chaîne humaine pour sortir du nucléaire avait été organisée l’an dernier entre Lyon et Avignon, le long de la nationale 7, rassemblant 60.000 personnes selon les organisateurs et 31.000 selon la police.

 

Agriculture : manif pro-nitrate à Paris

Agriculture : manif pro-nitrate à Paris

Près de 200 agriculteurs ont mené une opération tôt mercredi matin devant le ministère. Ils ont déroulé des bottes de paille et allumé un feu de palettes au carrefour du boulevard des Invalides, dans le VIIème arrondissement de Paris. Ils protestent contre le durcissement de la « directive nitrates », qui vise à limiter la pollution des sols. Ils réclament notamment la démission du ministre Stéphane Le Foll. Arrivés à bord de plusieurs camions à l’appel de la Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles (FRSEA) d’Ile-de-France, ils étaient bloqués peu avant 7 heures par un cordon de CRS à l’angle de la rue de Varenne, où siège le ministère. Selon un des manifestants, des camions de fumier, destinés eux aussi au ministère Stéphane Le Foll et à ses services, ont été bloqués aux portes de Paris. La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), actuellement en campagne pour les élections aux chambres d’agriculture prévues fin janvier, a appelé ses adhérents à se mobiliser partout en France mercredi. En région, certains ont commencé de se manifester dès mardi soir, comme à Rennes et au Mans, où des pneus et du fumier ont été déversés en centre-ville et devant un hypermarché. Menacée de lourdes sanctions financières par Bruxelles pour non-respect de la directive adoptée il y a plus de vingt ans, la France a pris récemment des mesures restreignant diverses pratiques agricoles pour protéger les points de captage de l’eau et les nappes phréatiques. La FNSEA conteste ces « décisions politiques arbitraires » et une directive qui a pris selon elle la tournure d’un « monstre administratif ».

 

Portugal: manif contre la rigueur

Portugal: manif contre la rigueur

 

 

Le Portugal considéré par Bruxelles comme le bon élève des pays endettés a manifesté contre la politique de rigueur ; un bon élève peut-être mais avec 16% de chômeurs et 40% chez les jeunes. De quoi effectivement n’être pas très satisfait de cette austérité. Le défilé organisé par la CGTP, la principale confédération syndicale du pays, a abouti en face du palais de la présidence de la République pour demander au chef de l’Etat, le conservateur Anibal Cavaco Silva, de ne pas promulguer la loi de finances pour l’an prochain.  Afin de ramener le déficit public à 4,5% du PIB, la coalition gouvernementale de centre-droit a adopté à la fin novembre un budget d’une rigueur sans précédent, marqué par une hausse généralisée des impôts.  Le président de la République doit décider la semaine prochaine s’il promulgue la loi de finances, s’il pose son véto ou s’il saisit la Cour constitutionnelle pour qu’elle se prononce sur la légalité des mesures inscrites au budget.   »Nous exigeons que le président entende le peuple et refuse ce budget », a déclaré en tête de cortège le secrétaire général de la CGTP, Arménio Carlos, tenant une large banderole avec l’inscription « ce budget est un vol ».  Sous assistance financière de l’Union européenne et du Fonds monétaire international depuis mai 2011, le Portugal s’est engagé à mettre oeuvre un vaste programme de rigueur et de réformes.  Mais alors que la récession s’accentue et le chômage atteint des niveaux record, touchant près de 16% de la population active et 39% des jeunes, le mécontentement populaire a sensiblement augmenté ces derniers mois.   »Un jeune aujourd’hui au Portugal ne peut pas construire sa vie sans l’aide de ses parents. Moi j’ai fait mes études et tout ce que le gouvernement me propose c’est de quitter mon pays », s’indigne Diogo Jesus, de 23 ans.   »Nous avons deux enfants en âge scolaire et pas d’allocations, maintenant ma femme a perdu son travail… On en a marre, ce gouvernement doit partir », lance Rui Barbosa, graphiste de 37 ans venu manifester en famille.

 

Taxe foncière: Manif de centaines de « pigeons » à Mulhouse , toute la France concernée

Taxe foncière: Manif de centaines de « pigeons » à Mulhouse , toute la France concernée

Manifestation de patrons à Mulhouse  pour dénoncer la hausse de leur cotisation foncière des entreprises (CFE) qui met, selon eux, leur commerce en danger. Ces patrons de TPE et PME, qui étaient 400 selon les organisateurs, ont dénoncé le « manque de dialogue de la M2A qui manifestement joue la montre » et le « dédain des élus » selon qui « au nom de la collectivité tout le monde doit faire des efforts », a expliqué à l’AFP la porte-parole de ce mouvement local des « pigeons », Ariane Wiederkehr-Bourquin. Certains ont vu ainsi passer la taxe de 800 euros à 2000. Pour leur défense les élus ont affirmé qu’il n’vaient pas porté d’attention à ces augmentations ! En faiat laugmentaion touche tout le pays.  « Sur l’ensemble de la France, la taxe foncière a augmenté en moyenne de 20,94% entre 2006 et 2011 alors que l’inflation a seulement progressé de 8,2% pendant cette période », déplore Jean Perrin, le président de l’UNPI, dans cette étude annuelle présentée mercredi. Aussi, pour la principale organisation de propriétaires-bailleurs, « il faut que les collectivités locales bloquent les taux » car celles-ci sont responsables, à égalité avec l’Etat, de la moitié de la hausse. Entre 2006 et 2011, c’est à Verdesse (+129,43%) et Aghione (+116,15%), en Corse, que la taxe foncière a le plus augmenté devant Villers-Adam (+99,95%, Val d’Oise) et Romain-aux-Bois (+92,08%, Vosges). Parmi les 50 communes les plus peuplées de France, c’est à Paris que l’augmentation a été la plus forte (+67,90%) à cause de la création d’un taux départemental. Mais en 2011 les taux cumulés de la capitale par rapport à la valeur locative (13,5°%) restaient néanmoins parmi les plus bas des grandes villes. Dans les quatre autres grandes métropoles, la hausse est de 15,11% à Lyon, 15,34% à Marseille, 18,42% à Toulouse et 23,26% à Nice. C’est à Fort-de-France qu’elle est la plus modérée (+8,48%) devant Aix-en-Provence (+10,44%) et Reims (+10,49%). En 2011, Courbevoie (Hauts-de-Seine), restait, grâce au quartier d’affaires de La Défense, la ville où les taux cumulés de la taxe foncière restaient les moins élevés (12,09%) devant Paris (13,50%), Boulogne-Billancourt (14,44%) et Nanterre (18,77%). Par contre c’est à Amiens qu’ont été constatés les taux les plus élevés (54,49%) devant Grenoble (54,00%), Caen (53,01%) et Angers (52,90%) Les résultats concernant plus de 36.000 communes sont publiés sur le site internet www.unpi.org

 

 

 

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