Archive pour le Tag 'Manif'

Une manif de la CONVENTION CITOYENNE LE 28 MARS !

Une manif de la CONVENTION CITOYENNE LE 28 MARS !

 

La fameuse convention citoyenne sorte d’auberge espagnole qui a réuni 150 citoyens supposés tirés au hasard et manipulés par les lobbys écolos non seulement réclame une représentativité démocratique mais maintenant veutse transformer en mouvement de protestation. Pour Macron c’est évidemment un boomerang qui lui revient en pleine figure , il pensait pourtant avec cette forme de pseudo concertation s’affranchir des institutions représentatives. Pour les intéressés de cette  pseudo convention, c’est évidemment la grenouille qui veut se faire plus grosse que le bœuf. Comme si n’importe quel citoyen pouvait prétendre en quelques semaines voire en quelques mois s’approprier la problématique sur un sujet aussi complexe et en plus décider des orientations du pays. Alors qu’en fait il n’ont participé  qu’à une discussion de bistrot mondain manipulée par des experts écolos qui s’assoient sur toute considération sociale, économique, voire technique et sociétale. Ou la gestion du pays par tranche de saucisson par des profanes voire des gauchistes. Macron, s’est  emmêlé les pieds avec cette concertation tordue et doit maintenant affronter non seulement l’opposition mais aussi la contestation interne.

Tunisie : manif pour la liberté

Tunisie : manif pour la liberté

 

Les manifestations de la liberté se réveillent en Tunisie. Elles sont parties de régions défavorisées et  visaient à l’origine à dénoncer les inégalités mais elles portent de plus en plus sur les arrestations et les soupçons de maltraitance des personnes interpellées, rejetés par le ministère de l’Intérieur.

« Nous n’accepterons pas que la Tunisie devienne une caserne. Nous demandons au président d’intervenir et de protéger les libertés », a dit une manifestante, Naima Selmi.

Les manifestants ce samedi s’en sont pris en particulier au parti islamiste modéré Ennahda, pilier des coalitions successives depuis le renversement de Zine ben Ali en 2011, reprenant le slogan scandé 10 ans plus tôt: « Le peuple veut la chute du régime ».

L’assassinat de Chokri Belaïd le 6 février 2013, attribué à un cellule islamiste radicale, avait déclenché une crise politique et entraîné de vastes manifestations au cours desquelles Ennahda avait déjà été pris pour cible.

Manif pro Navalny en Russie : Poutine fait arrêter près de 5000 participants

Manif pro Navalny en  Russie : Poutine fait arrêter près de 5000 participants

 

Lee dictateur mafieux Poutine n’a pas hésité encore à procéder à des milliers d’arrestations suite à une nouvelle manifestation pro Navalny.  L’opposant empoisonné par les services secrets russes, soigné en Allemagne et aussitôt arrêté -quand il est revenu en Russie-  pour des motifs complètement ridicules.

 

Il est clair que désormais la lutte a pris une autre dimension depuis Navalny a  révélé que Poutine détenait un immense palais d’un cout de l’ordre de 100 milliards et que de fait il était à la tête de la grande corruption généralisée en Russie alors que la crise économique et sociale serrages dans le pays.

 

Des rassemblements ont eu lieu dans des dizaines de villes. Des interpellations massives ont eu lieu (plus de 4.800), notamment à Saint-Pétersbourg et à Moscou, où l’on a dénombré respectivement plus de 1.000 et 1.500 arrestations. Dans la capitale, les forces de l’ordre ont déployé un dispositif impressionnant.

 

Le 23 janvier, quelque 20.000 manifestants, selon l’AFP, s’étaient rassemblés place Pouchkine, à environ deux kilomètres du Kremlin, et la foule avait été ­ensuite repoussée sur les boulevards environnants où des affrontements avaient eu lieu avec la police. «Poutine voleur», «Liberté (pour Navalny)», les mêmes slogans que la semaine dernière ont résonné dimanche et, dans les rangs des manifestants, les mêmes témoignages d’exaspération face à la corruption – le cheval de bataille de Navalny – mais surtout face à la dégradation des conditions de vie en Russie. La violence de la répression témoigne en tout cas de la nervosité d’un pouvoir mais aussi de sa fragilité qu’il repose essentiellement sur la répression de tout mouvement d’opposition politique y compris dans les médias.

Manif d’opposants à Amazon

  • Manif d’opposants à Amazon
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  • Plusieurs centaines de militants associatifs et citoyens se sont rassemblés samedi matin dans plusieurs villes de France pour protester contre Amazon, notamment près du Pont-du-Gard, où le géant américain de vente par correspondance projette d’installer un entrepôt de 38.000 m².
  • À l’appel d’associations locales qui luttent contre ce projet situé sur la commune de Fournès (Gard), à proximité du joyau du patrimoine mondial, mais aussi de plusieurs autres associations écologistes et anticapitalistes, quelque 800 à 1000 personnes sont venues planter samedi matin des arbustes devant deux grandes banderoles proclamant «Stop Amazon» «Ni ici ni ailleurs».

Manif sécurité globale : de moins en moins de monde

Manif sécurité globale : de moins en moins de monde

 

 

Cette manifestation devait réunir les opposants à la loi sécurité globale en même temps que les tuffeurs. Une sorte d’ambiguïté qui n’a sans doute pas favoriser la mobilisation. On voit mal ce qu’il y a en effet en commun entre ceux qui se revendiquent de la free party et ceux qui combattent la loi de sécurité globale.

 

La participation aux manifs « sécurité globale » devient de plus en plus marginale au point que les médias n’y consacrent souvent qu’une brève. En outre, la répétition de mouvements ultra minoritaires porte les germes de son extinction progressive. Bref,  la reproduction auto destructrice des stratégies d’extrême-gauche.

 

Il faut dire que la participation n’a pas dépassé sans doute 30 à 40 000 personnes pour toute la France. Une adhésion concrète très marginale qui s’explique sans doute par le contexte général qui révèle d’autres priorités mais aussi le faite que ces manifestations sont surtout soutenues par des mouvements d’extrême-gauche relativement minoritaire dans le pays.  Les rassemblements contre la proposition de loi « sécurité globale », combattue depuis novembre par les défenseurs des libertés publiques et les syndicats de journalistes, ont réuni un nombre de manifestants encore en baisse.

 

 

Très petite manif contre les licenciements

Très petite manif contre les licenciements

Une très petite manifestation contre les licenciements. Entre 1.000 et 2.000 personnes, selon un journaliste de l’AFP, ont défilé samedi à Paris pour réclamer «l’interdiction des licenciements», une initiative de la CGT du voyagiste TUI rejointe par d’autres syndicats et soutenue par des politiques de gauche, dont des députés LFI.

 

Des dizaines de sections CGT mais aussi SUD/Solidaires de branches ou d’entreprises touchées par des plans sociaux comme Sanofi, Cargill, SKF ou General Electric se sont joints à l’initiative. Quelques dizaines de «gilets jaunes» et plusieurs élus de gauche participaient à la manifestation, dont les députés de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, Clémentine Autain et Adrien Quatennens.

Cette faiblesse de participation tient sans doute aux fêtes que la manifestation était ce tenu par des organisations d’extrême-gauche de moins en moins audibles dans sur le plan social que politique.

Répression Russie: 3.500 arrestations après la manif Navalny

Répression Russie: 3.500 arrestations après la manif Navalny

 

Il y a évidemment plusieurs manières de développer une politique répressive vis-à-vis de l’opposition. La particularité de Poutine , c’est de les employer toutes. D’abord il modifie textes constitutionnels pour s’assurer le pouvoir pendant encore 20 ans, en même temps il passe un coup d’éponge sur les délits et crimes commis par les présidents précédents et lui-même.

L’opposition, elle est complètement muselée comme les grands médias. Quand elle parvient quand même à s’exprimer, Poutine interdit les manifestations. Et si des protestations se déroulent quand même, il met en prison 3500 personnes comme lors de la dernière manif de soutien à Navalny ,  à nouveau incarcéré après avoir été empoisonné. Bref, Poutine se révèle un dictateur de plus en plus fou, de plus en plus autoritaire qui en plus dilapide la richesse du pays avec son palais type Versailles qui montre à quel point ce chef d’État méprise la condition sociale dans un pays en prise aux pires difficultés économiques .

Officiellement les Etats et l’union européenne ont protesté contre cette répression et cette atteinte à la démocratie.  Mais on  va continuer de commercer avec ce dictateur voyou et notamment continuer de lui acheter du gaz qui constitue sa principale recette. Un gaz très convoité par l’Allemagne toujours très affairiste et qui ne s’embarrasse pas trop des problèmes démocratiques en cause dans le monde.

Alexeï Navalny a été arrêté dimanche dernier et emprisonné pour violation présumée de sa liberté conditionnelle, après être rentré en Russie pour la première fois depuis son empoisonnement par un agent neurotoxique. Anticipant une probable arrestation, il avait exhorté, avant son retour, ses partisans à participer à des manifestations répétées.

Les autorités avaient mis en garde les éventuels participants sur le risque d’attraper le COVID-19 et d’être poursuivi en justice et mis en prison, s’ils se rassemblaient.Des manifestations se sont néanmoins tenues dans plus d’une centaine de villes, malgré des températures extrêmes, qui ont avoisiné, en Sibérie, -50 degrés Celsius.

Les Etats-Unis et l’Union européenne ont dénoncé les “tactiques dures” et “l’usage disproportionné à la force” des policiers à l’encontre des manifestants et ont réclamé leur libération.

Manif pour Navalny -Russie : au moins 2000 personnes arrêtées

Manif pour Navalny -Russie : au moins 2000 personnes arrêtées

Comme d’habitude on ne fait pas dans la dentelle en Russie. Et Poutine n’a évidemment guère apprécié la diffusion d’un très long documentaire à l’initiative de Navalny sur le palais qui constitue sa résidence personnelle. Une résidence démentielle évidemment financée avec les deniers publics. Pas étonnant que récemment Poutine ait  décidé de passer l’éponge sur les délits commis par tous ses prédécesseurs et par lui-même en tant que président. Pas étonnant non plus qu’il ait  décidé de bricoler la constitution pour occuper le pouvoir encore pour 20 ans. La condition de tout cela est évidemment d’étouffer et même de tuer toute opposition. Ce qu’il a fait quand les services secrets russes ont empoisonné le dissident Navalny. Ce dernier soigné en Allemagne, revenu en Russie est aussitôt arrêté. Du coup une manif a été organisée en sa faveur

Dans la capitale, quelque 20.000 personnes, selon l’agence Reuters, se sont rassemblées autour de la place Pouchkine, à environ deux kilomètres du Kremlin, où elles sont demeurées plusieurs heures avant d’en être délogées, parfois avec violence, par les forces de l’ordre mobilisées en grand nombre. La plupart des manifestants criait « Poutine voleur, en référence à la révélation du palais que s’est fait construire Poutine.  En guise de réponse le pouvoir russe a arrêté environ 2000 personnes et a inquiété même l’épouse de navale ni. L’épouse d’Alexeï Navalny, Ioulia, a été interpellée alors qu’elle rejoignait à pied la manifestation dans le centre de Moscou. En fin d’après-midi, elle sera libérée. À la veille de cette journée de manifestations, plusieurs collaborateurs d’Alexeï Navalny avaient déjà été arrêtés – notamment sa porte-parole Kyra Iarmych -, et la police s’est rendue au domicile de plusieurs opposants notoires, voire même de journalistes, pour les dissuader de descendre dans la rue.

 

Ceci étend compte-tenu du faite que la démocratie est complètement cadenassée en Russie, l’audience du dissident est encore très relative en Russie.

 

« Le projet de Navalny est très personnalisé, il est complètement construit autour de lui, ce qui peut susciter la méfiance des gens. Populaire parmi les jeunes, il suscite la méfiance des plus âgés », explique au Figaro le politologue Kirill Rogov. « Hormis la lutte anti-corruption, son projet politique est faible », souligne-t-il. Mais selon cet expert, « l’opposant a aussi des points forts et le fait qu’il est maintenant emprisonné devrait estomper ses faiblesses et lui permettre de cristalliser l’anti-poutinisme ».

Manif des journalistes devant canal pour protester contre la répression de Bolloré

Manif des journalistes devant canal pour protester contre la répression de Bolloré

 

 

On sait que Bolloré n’apprécie guère d’humour puisque sitôt arrivé à Canal+ il avait interdit la célèbre émission humoristique des guignols. Ensuite il a licencié plusieurs journalistes et récemment le commentateur vedette des matches de football, 23 ans de maison, avait été licencié la veille de Noël pour avoir apporté à l’antenne son soutien à l’humoriste Sébastien Thoen.

 

Ce dernier avait été renvoyé quelques jours plus tôt pour avoir participer à un sketch parodique d’une émission de CNews, «L’heure des Pros», animée par Pascal Praud, chaîne appartenant au groupe Vivendi, comme Canal+.

 

 Une émission de particulièrement populiste, droitière et vulgaire dont la parodie a été particulièrement bien réussie.

 

Dans une tribune publiée fin décembre dans le Monde, l’entraîneur et ex-international de football Paul Le Guen s’adressait lui directement à Vincent Bolloré pour contester l’éviction du «meilleur commentateur de football» qu’il connaisse. Libres, le premier syndicat du groupe Canal+, s’était dit «indigné et choqué» par ce licenciement, «tant sur le fond que sur la forme», la Société des journalistes (SDJ) de Canal+ déplorant de son côté «des atteintes répétées à la liberté d’expression».

 

Guatemala: nouvelle manif pour le départ du président

Guatemala: nouvelle manif pour le départ du président

 

Une nouvelle manifestation Guatemala pour demander le départ du président  conservateur Alejandro Giammattei, auquel il reproche notamment de consacrer trop peu de ressources étatiques à la lutte contre la pauvreté et les inégalités. «Je préfère mourir en tant que rebelle plutôt que vivre en tant qu’esclave» et «Giammattei, dehors», pouvait-on lire sur des banderoles de manifestants, réunis sur la place centrale, en face de l’ancien siège du gouvernement, dans le centre historique de la capitale. Les protestataires réclament le départ du président Giammattei, un médecin de 64 ans, au pouvoir depuis janvier, en rejetant le budget 2021.

Le Congrès, composé pour la plupart de membres du parti au pouvoir et de formations apparentées, a adopté cette semaine un budget pour 2021 de près de 12,8 milliards de dollars, supérieur de 25% à celui de 2020. Cependant, la majorité des fonds sont destinés à des chantiers d’infrastructures confiés au secteur privé et le budget ne prévoit pas d’augmenter les crédits alloués à la santé et à l’éducation, ni à la lutte contre la pauvreté et la malnutrition infantile, qui touche près de la moitié des enfants de moins de cinq ans.

Manif Biélorussie : encore des centaines d’arrestations

Manif Biélorussie : encore des centaines d’arrestations

 

C’est désormais une sorte de rituel dramatique des milliers et des milliers de Biélorusses manifestent contre le trucage de l’élection présidentielle qui a renouvelé le mandat du président Alexandre Loukachenko.

Et pour contester et combattre ce déni de démocratie, ce dictateur met régulièrement en prison plusieurs centaines de manifestants chaque week-end. Et cela depuis l’annonce de sa réélection le 9 août.

Dimanche, les forces de sécurité, en tenue d’émeute et équipées de boucliers, ont inondé la place où Roman Bondarenko avait été arrêté. Ils ont abattu les drapeaux de l’opposition, renversé les lampes commémoratives et traîné les gens hors de la foule pour les emmener dans des fourgons, a déclaré un témoin.

Le groupe de défense des droits de l’homme Viasna (« Printemps ») a déclaré que 504 personnes avaient été arrêtées par la police jusqu’à présent lors des manifestations de dimanche dans le pays.

Des centaines de manifestants, portant les couleurs rouge et blanc symboles du mouvement de protestation, s’étaient rassemblées dimanche pour une veillée près de la maison de Roman Bondarenko à Minsk.

Svetlana Tsikhanouskaïa, la principale opposante d’Alexandre Loukachenko, exilée en Lituanie, a déclaré sur les réseaux sociaux soutenir les rassemblements de dimanche à la mémoire du manifestant décédé.

Grosse manif de beaufs pro-Trump

Grosse manif de beaufs pro-Trump

 

La démocratie autorise évidemment des rassemblements de manifestants y compris quand les causes sont discutables. C’est le cas aux États-Unis où les sélecteurs républicains manipulés par Trump participaient samedi à un énorme rassemblement autour de la Maison-Blanche. Sans doute ce rassemblement sera-t-il rééquilibré dans les jours qui viennent par des manifestations en faveur au président élu Joe Biden. La caractéristique des manifestants de Trump  est cependant à 70 % de contester le processus démocratique considérant que les élections ont été truquées.

D’une certaine façon, cette attitude est assez proche de ce qu’on rencontre dans nombre de pays africains où le moins que l’on puisse dire c’est que la maturité politique et démocratique doit encore progresser. Il faut constater que le camp de Trump rassemble à peu près tout ce que les États-Unis comptent de beaufs c’est-à-dire d’individus certes respectables mais qui n’auront jamais le prix Nobel. Ce sont les couches moyennes apeurées qui adhèrent aux théories caricaturales de leur président. Bref des sortes de beaufs prêts à avaler n’importe quel discours qui les confortent  dans leur conviction simpliste et souvent aussi raciste.

Ce danger menace nombre de pays la France compris. D’abord et peut-être parce que les intellectuels généralistes se font rares. Il se réfugie dans leur discipline respective alors que la crise est caractérisée par une complexification des facteurs explicatifs, certains économiques, d’autres sociaux, culturels, environnementaux et technologiques. Du coup, il est plus facile de croire que la crise peut être imputée à un seul facteur responsable, un pays, une race . De ce point de vue, les intellectuels de par leur frilosité portent une responsabilité dans cette caricature de la crise utilisée par les candidats populistes.

Ce qui globalement est en cause c’est la crédibilité de la parole publique. Dans nombre de pays pour faire face à tous les dangers qui menacent l’économie comme la démocratie, on attend l’homme fort qui viendrait résoudre tous les problèmes car la classe politique classique a perdu le contact avec les réalités socioéconomiques depuis qu’elle a transformé le mandat électoral en métier. Une sorte de clergé politique s’est accaparée la démocratie dans laquelle les électeurs ne croient plus beaucoup. D’une certaine façon, Trump  est le produit de ces différents phénomènes et la France comme bien d’autres pays pourraient se livrer un homme providentiel (ou une femme), aussi incompétent que déséquilibré, du moment qu’il fait office de thérapie anxiolytique.

Encore une grosse manif en Biélorussie

Encore une grosse manif en Biélorussie

 

En dépit des pressions, en dépit de l’arrestation et de l’emprisonnement de milliers et de milliers d’opposants et de manifestants, une nouvelle manifestation imposante s’est encore déroulée dans la capitale biélorusse pour protester contre le trucage des élections présidentielles du 9 août remportée par le sortant Alexandre Loukachenko. Près de 30.000 personnes ont pris part aux manifestations, selon l’agence de presse Interfax qui précise qu’environ 50 personnes ont été interpellées par la police

Près de 13.000 personnes sont détenues par les autorités depuis les élections, dont des opposants au régime qui n’ont pas souhaité quitter le pays. Les médias indépendants ont également été la cible d’une forte répression.

L’opposante biélorusse Svetlana Tsikhanouskaïa a donné mardi jusqu’au 25 octobre au président Alexandre Loukachenko pour quitter le pouvoir sous peine de lancer un appel à la grève générale.

Manif Biélorussie : encore de nombreuses arrestations

Manif Biélorussie : encore de nombreuses arrestations

Une nouvelle fois la police biélorusse a réprimé avec force la grande manifestation qui s’est déroulée à Minsk . La répression est de plus en plus violente chaque dimanche suite au trucage des présidentielles du 9 août.

La Biélorussie constitue nouveau sujet de discorde entre Poutine et l’union européenne. Poutine qui soutient le président biélorusse et l’union européenne du côté des manifestants qui contestent le résultat des élections présidentielles et la répression.  Poutine est toutefois un peu gêné de soutenir aussi honteusement la dictature de Loukachenko à un moment où lui aussi va tordre la constitution pour exercer le pouvoir une vingtaine d’années supplémentaires.

Des centaines de manifestants et des dizaines de journalistes ont été arrêtées suite à ces manifestations. Le pouvoir fait semblant d’ouvrir le débat avec l’opposition mais emprisonne chaque week-end de plus en plus de manifestants et de responsables .  Un haut dirigeant de l’opposition en exil, Pavel Latouchko, a estimé que les arrestations dimanche montrent «que le pouvoir n’est pas prêt et capable de mener un dialogue ouvert avec la société». «Peu importe le nombre de personnes qu’ils mettent en prison, nous sortirons quand même (défiler) parce que les leaders, c’est lui, elle, nous tous», avait assuré avant la manifestation Alexandre Starovoïtov, un entrepreneur de 32 ans. Les principales figures de l’opposition sont soit en prison, soit en exil comme la candidate d’opposition à l’élection présidentielle, Svetlana Tikhanovskaïa.

Cette semaine, plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni, l’Estonie et la Lettonie ont rappelé leur ambassadeur à Minsk. Le Comité international olympique (CIO) s’est lui dit «très préoccupé» par une discrimination visant les athlètes à cause de leurs opinions politiques.

Biélorussie : nouvelle grosse manif contre la dictature

Biélorussie : nouvelle grosse manif contre la dictature

 

Sans doute encore plus de 100 000 manifestants à Minsk (Biélorussie), dimanche 6 septembre, pour protester contre la dictature et le trucage des élections présidentielles qui a permis au dictateur Loukachenko de conserver le pouvoir après déjà 20 ans d’exercice. Les  manifestants sont partis en début d’après-midi en cortège des différents quartiers de Minsk, pour se réunir progressivement jusqu’à former deux impressionnants défilés sur des boulevards convergeant vers le centre. Criant des slogans comme  »Tribunal ! » ou « Combien vous payent-ils ? » à destination des forces de l’ordre- très fortement présente y compris l’armée–, les manifestants se sont ensuite dirigés vers le palais de l’Indépendance, la résidence d’Alexandre Loukachenko protégée par un important dispositif de sécurité.

Des Biélorusses manifestent contre le président Alexandre Loukachenko à l’appel de l’opposition, le 6 septembre 2020 à Minsk (Biélorussie).  (TUT.BY / AFP)

Selon des journalistes de l’AFP, la mobilisation était supérieure à celle des précédents week-ends, et plus de 100 000 Biélorusses défilaient.

Comme la semaine dernière, les forces de l’ordre ont été déployées en masse, avec des canons à eau et même l’armée et des véhicules blindés autour de bâtiments stratégiques. Les stations de métro ont été fermées avec des barrières et des barbelés.

L’ONG de défense des droits de l’Homme Viasna a fait état de 75 manifestants interpellés. D’autres manifestations ont eu lieu dans de nombreuses villes du pays, notamment à Grodno (ouest) où des échauffourées ont éclaté avec la police.

Loin de sembler reculer, le régime d’Alexandre Loukachenko a récemment répondu par de nouvelles arrestations à la mobilisation des étudiants, qui ont multiplié les actions et se sont mis en grève après la rentrée du 1er septembre. Plusieurs dizaines d’entre eux ont été arrêtés dans la semaine, une réponse répressive qui touche aussi les journalistes biélorusses dont une vingtaine ont été interpellés.

Pakistan : manif contre la France Charlie Hebdo ou l’effrayant obscurantisme

Pakistan : manif contre la France Charlie Hebdo ou l’effrayant obscurantisme

 

vendredi on a assisté encore au Pakistan à de nombreuses manifestations contre le journal Charlie hebdo et plus généralement contre la France. On a évidemment de la difficulté à se persuader qu’on vit au XXIe siècle avec ces manifestations plus ou moins manipulées observées  au Pakistan contre la France suite à la publication une nouvelle fois de caricature du prophète dans Charlie hebdo.

Si les caricatures de la religion chrétienne à peu près quotidienne devaient donner lieu aux mêmes manifestations, la rue serait souvent occupée en France ! De toute évidence il y a un problème de rapport entre la religion, la démocratie et la laïcité dans certaine parties de pays étrangers encore gouvernés par l’obscurantisme.

D’après le Figaro, les protestataires se sont rassemblés dans la ville de Muzaffarabad, capitale du Cachemire sous contrôle pakistanais. Ils ont hurlé des slogans tels que «Cessez d’aboyer, chiens français», ou encore «Stop Charlie Hebdo». «Le gouvernement pakistanais devrait immédiatement rompre ses relations diplomatiques avec la France», a estimé l’un d’entre eux, Mohammad Zaman, un religieux. La manifestation s’est achevée sans violence, après qu’un drapeau tricolore a été piétiné, puis incendié.

Le blasphème est une question très sensible au Pakistan, deuxième pays musulman le plus peuplé avec près de 220 millions d’habitants, où même des allégations non prouvées d’offense à l’islam peuvent entraîner assassinats et lynchages. «Les caricatures publiées ont heurté les sentiments de millions de musulmans», a observé le ministère des Affaires étrangères Shah Mahmood Qureshi, qui espère «la traduction devant un tribunal» des «responsables de cet acte méprisable.»

 

Pakistan : manif contre Charlie Hebdo ou le retour à l’obscurantisme

Pakistan : manif contre Charlie Hebdo ou le retour à l’obscurantisme

 

On a évidemment de la difficulté à se persuader qu’on vit au XXIe siècle avec ces manifestations plus ou moins manipulées observées  au Pakistan contre la France suite à la publication une nouvelle fois de caricature du prophète dans Charlie hebdo.

Si les caricatures de la religion chrétienne à peu près quotidienne devaient donner lieu aux mêmes manifestations, la rue serait souvent occupée en France ! De toute évidence il y a un problème de rapport entre la religion, la démocratie et la laïcité dans certaine parties de pays étrangers encore gouvernés par l’obscurantisme.

D’après le Figaro, les protestataires se sont rassemblés dans la ville de Muzaffarabad, capitale du Cachemire sous contrôle pakistanais. Ils ont hurlé des slogans tels que «Cessez d’aboyer, chiens français», ou encore «Stop Charlie Hebdo». «Le gouvernement pakistanais devrait immédiatement rompre ses relations diplomatiques avec la France», a estimé l’un d’entre eux, Mohammad Zaman, un religieux. La manifestation s’est achevée sans violence, après qu’un drapeau tricolore a été piétiné, puis incendié.

Le blasphème est une question très sensible au Pakistan, deuxième pays musulman le plus peuplé avec près de 220 millions d’habitants, où même des allégations non prouvées d’offense à l’islam peuvent entraîner assassinats et lynchages. «Les caricatures publiées ont heurté les sentiments de millions de musulmans», a observé le ministère des Affaires étrangères Shah Mahmood Qureshi, qui espère «la traduction devant un tribunal» des «responsables de cet acte méprisable.»

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Biélorussie : encore une grosse manif contre Loukachenko

Biélorussie : encore une grosse manif contre Loukachenko

Les dizaines de milliers de manifestants ont choisi le jour anniversaire du dictateur biélorusse pour manifester en masse leur mécontentement suite au trucage des élections présidentielles par l’intéressé. Loukachenko qui a déjà exercé le pouvoir pendant 26 ans a truqué les élections pour conserver son mandat. Il est malheureusement appuyé par Poutine l’autre dictateur qui s’apprête lui aussi à bricoler la constitution pour prolonger son mandat d’une vingtaine d’années alors que lui aussi a déjà exercé le pouvoir pendant environ 20 ans. D’une certaine manière, ces deux dictatures se font la courte échelle en matière de caricature démocratique.

Alexandre Loukachenko, qui a eu 66 ans ce dimanche, rejette les accusations de fraude électorale mais ne parvient pas éteindre la contestation de ses opposants, qui manifestent ou organisent des grèves dans les grandes entreprises publiques depuis près de trois semaines.

Son homologue russe Vladimir Poutine a souhaité bon anniversaire à Alexandre Loukachenko lors d’un entretien téléphonique et a profité de cette occasion pour l’inviter à Moscou, signe que le Kremlin paraît déterminé à soutenir le président biélorusse face à la contestation et aux menaces de sanctions occidentales.

“Il a été convenu d’organiser une rencontre à Moscou dans les prochaines semaines”, a dit le Kremlin à l’issue de cet entretien.

Dimanche, les manifestants ont convergé vers le centre de Minsk, la capitale, brandissant des ballons, des fleurs et des drapeaux blanc et rouge, éphémères couleurs de la Biélorussie au début des années 1990 devenues des symboles du mouvement contre Alexandre Loukachenko.

Certains automobilistes ont exprimé leur soutien aux manifestants en klaxonnant tandis que des femmes se sont allongées devant un cordon de policiers anti-émeutes.

Les manifestants se sont ensuite dirigés vers la résidence du président biélorusse, dont l’accès était protégé par des agents armés de boucliers, des canons à eau et des fourgons.

L’agence de presse russe Interfax a fait état d’une colonne de véhicules blindés se dirigeant vers le centre de Minsk.

Tout au long de la journée, la police a procédé à des arrestations. Au moins 125 personnes ont été interpellées, selon le ministère de l’Intérieur cité par l’agence russe RIA.

Des manifestants ont résisté à leur arrestation par ce qui semblait être des agents de sécurité en civil, a rapporté un témoin.

Sur des images diffusées par des médias locaux, on a pu voir des femmes vêtues de tenues traditionnelles déposer des citrouilles devant le principal bâtiment administratif du pays, un geste qui, selon la coutume, signifie le rejet d’un prétendant.

L’un des principaux opérateurs de téléphonie mobile du pays, A1, a dit avoir réduit sa bande passante à la demande du gouvernement.

Selon des organisations de presse et une association de journalistes, la Biélorussie a retiré les accréditations de certains journalistes travaillant pour des médias étrangers et couvrant les manifestations contre Alexandre Loukachenko.

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a condamné dimanche ces mesures “arbitraires”.

Biélorussie: énorme manif face à l’armée

Biélorussie: énorme manif face à l’armée

Enorme manifestation dimanche pour protester contre le trucage des élections présidentielles dans la capitale biélorusse. En face, l’armée qui désormais assure la sécurité à la place des policiers, ce qui traduit un net raidissement du pouvoir. Un pouvoir approuvé  par la Russie qui soutient le régime de dictature pour protéger le sien !

Le ministère de la Défense biélorusse a averti qu’il avait été chargé de la protection des monuments et que toute tentative des manifestants pour l’occuper serait réprimée par l’armée.

Décrivant les manifestants comme des “fascistes” et écrivant l’essentiel de sa déclaration en majuscules, le ministère de la Défense a déclaré que ces monuments, en particulier ceux qui rendent hommage aux victimes de la Seconde Guerre mondiale, étaient des lieux sacrés, qui ne devaient pas être profanés.

“NOUS AVERTISSONS CATÉGORIQUEMENT: EN CAS DE VIOLATION DE LA PAIX ET DE L’ORDRE DANS DE TELS ENDROITS – VOUS TROUVEREZ MAINTENANT L’ARMÉE FACE À VOUS ET NON LA POLICE.”

Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur biélorusse a averti que toute manifestation non autorisée était supposée illégale, ajoutant que 22 personnes avaient été interpellées la veille lors de rassemblements dans 55 villes du pays.

La Russie, puissante voisine et traditionnelle alliée de Minsk, a tenu dimanche par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, de virulents propos à l’égard de Svetlana Tsikhanouskaïa.

“Il semble qu’elle n’ait pas été autorisée à se calmer et elle a commencé à faire des déclarations politiques sévères, exigeant des départs, des grèves, des manifestations”, a dit le chef de la diplomatie russe, cité par l’agence de presse RIA.

“Le fait qu’elle fasse ses déclarations de plus en plus fréquemment en anglais est également significatif”, a ajouté le ministre, qui accuse le programme politique de l’opposante de promouvoir un sentiment anti-russe et un rapprochement avec l’Union européenne et l’Otan.

Biélorussie : énorme manif et crainte d’une intervention russe

Biélorussie : énorme manif et crainte d’une intervention russe

 

Une manif énorme plus de 200 000 personnes qui a secoué le pouvoir contraint de solliciter l’aide du Kremlin pour se maintenir. Moscou a donné son accord pour une aide militaire car finalement la dictature en Biélorussie est à peu près de même nature que celle de la Russie. Poutine en protégeant les Biélorusses se protège en même temps puisque lui aussi va prolonger son mandat après un bidouillage des institutions.

Après une semaine de contestation pendant laquelle deux manifestants ont été tués et des milliers d’autres arrêtés, les Biélorusses ont scandé “Loukachenko démission” en brandissant le drapeau biélorusse.

Alexandre Loukachenko, à la tête de la Biélorussie depuis 26 ans, s’est une nouvelle fois entretenu dimanche avec son homologue russe Vladimir Poutine.

Appelant ses partisans à “se battre pour l’indépendance de la Biélorussie”, Loukachenko a nié tout trucage de l’élection présidentielle et rejeté la tenue d’une nouveau scrutin, réclamé selon lui par la Pologne, la Lettonie, l’Ukraine et la Lituanie.

Dans un discours prononcé dans le centre de Minsk devant quelques milliers de fidèles, il s’est en revanche dit prêt à mener des réformes si ses compatriotes le demandent.

“Je ne vous ai jamais trahis et je ne le ferai jamais”, a déclaré le chef de l’Etat âgé de 65 ans.

Alors que Loukachenko a accusé dans son discours l’OTAN d’être “aux portes” de la Biélorussie, le ministre lituanien de la Défense, Raimundas Karoblis, a déclaré que son pays ne représentait aucune menace pour la Biélorussie et évoqué la tenue d’exercices militaires de l’Alliance atlantique prévus de longue date.

C’est depuis la Lituanie, où elle a trouvé refuge, que la chef de file de l’opposition, Svetlana Tikhanoskaïa, a appelé à la grande “Marche pour la liberté” qui s’est tenue dimanche à Minsk.

Le Kremlin a indiqué que Vladimir Poutine avait informé Alexandre Loukachenko que la Russie était prête à fournir une aide militaire à la Biélorussie dans le cadre des accords de défense qui lient les deux pays, si cela s’avérait nécessaire.

Moscou a accusé des pays étrangers de chercher à déstabiliser la Biélorussie, sans dire lesquels.

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