Archive pour le Tag 'Manif'

Encore une grosse manif en Biélorussie

Encore une grosse manif en Biélorussie

 

En dépit des pressions, en dépit de l’arrestation et de l’emprisonnement de milliers et de milliers d’opposants et de manifestants, une nouvelle manifestation imposante s’est encore déroulée dans la capitale biélorusse pour protester contre le trucage des élections présidentielles du 9 août remportée par le sortant Alexandre Loukachenko. Près de 30.000 personnes ont pris part aux manifestations, selon l’agence de presse Interfax qui précise qu’environ 50 personnes ont été interpellées par la police

Près de 13.000 personnes sont détenues par les autorités depuis les élections, dont des opposants au régime qui n’ont pas souhaité quitter le pays. Les médias indépendants ont également été la cible d’une forte répression.

L’opposante biélorusse Svetlana Tsikhanouskaïa a donné mardi jusqu’au 25 octobre au président Alexandre Loukachenko pour quitter le pouvoir sous peine de lancer un appel à la grève générale.

Manif Biélorussie : encore de nombreuses arrestations

Manif Biélorussie : encore de nombreuses arrestations

Une nouvelle fois la police biélorusse a réprimé avec force la grande manifestation qui s’est déroulée à Minsk . La répression est de plus en plus violente chaque dimanche suite au trucage des présidentielles du 9 août.

La Biélorussie constitue nouveau sujet de discorde entre Poutine et l’union européenne. Poutine qui soutient le président biélorusse et l’union européenne du côté des manifestants qui contestent le résultat des élections présidentielles et la répression.  Poutine est toutefois un peu gêné de soutenir aussi honteusement la dictature de Loukachenko à un moment où lui aussi va tordre la constitution pour exercer le pouvoir une vingtaine d’années supplémentaires.

Des centaines de manifestants et des dizaines de journalistes ont été arrêtées suite à ces manifestations. Le pouvoir fait semblant d’ouvrir le débat avec l’opposition mais emprisonne chaque week-end de plus en plus de manifestants et de responsables .  Un haut dirigeant de l’opposition en exil, Pavel Latouchko, a estimé que les arrestations dimanche montrent «que le pouvoir n’est pas prêt et capable de mener un dialogue ouvert avec la société». «Peu importe le nombre de personnes qu’ils mettent en prison, nous sortirons quand même (défiler) parce que les leaders, c’est lui, elle, nous tous», avait assuré avant la manifestation Alexandre Starovoïtov, un entrepreneur de 32 ans. Les principales figures de l’opposition sont soit en prison, soit en exil comme la candidate d’opposition à l’élection présidentielle, Svetlana Tikhanovskaïa.

Cette semaine, plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni, l’Estonie et la Lettonie ont rappelé leur ambassadeur à Minsk. Le Comité international olympique (CIO) s’est lui dit «très préoccupé» par une discrimination visant les athlètes à cause de leurs opinions politiques.

Biélorussie : nouvelle grosse manif contre la dictature

Biélorussie : nouvelle grosse manif contre la dictature

 

Sans doute encore plus de 100 000 manifestants à Minsk (Biélorussie), dimanche 6 septembre, pour protester contre la dictature et le trucage des élections présidentielles qui a permis au dictateur Loukachenko de conserver le pouvoir après déjà 20 ans d’exercice. Les  manifestants sont partis en début d’après-midi en cortège des différents quartiers de Minsk, pour se réunir progressivement jusqu’à former deux impressionnants défilés sur des boulevards convergeant vers le centre. Criant des slogans comme  »Tribunal ! » ou « Combien vous payent-ils ? » à destination des forces de l’ordre- très fortement présente y compris l’armée–, les manifestants se sont ensuite dirigés vers le palais de l’Indépendance, la résidence d’Alexandre Loukachenko protégée par un important dispositif de sécurité.

Des Biélorusses manifestent contre le président Alexandre Loukachenko à l’appel de l’opposition, le 6 septembre 2020 à Minsk (Biélorussie).  (TUT.BY / AFP)

Selon des journalistes de l’AFP, la mobilisation était supérieure à celle des précédents week-ends, et plus de 100 000 Biélorusses défilaient.

Comme la semaine dernière, les forces de l’ordre ont été déployées en masse, avec des canons à eau et même l’armée et des véhicules blindés autour de bâtiments stratégiques. Les stations de métro ont été fermées avec des barrières et des barbelés.

L’ONG de défense des droits de l’Homme Viasna a fait état de 75 manifestants interpellés. D’autres manifestations ont eu lieu dans de nombreuses villes du pays, notamment à Grodno (ouest) où des échauffourées ont éclaté avec la police.

Loin de sembler reculer, le régime d’Alexandre Loukachenko a récemment répondu par de nouvelles arrestations à la mobilisation des étudiants, qui ont multiplié les actions et se sont mis en grève après la rentrée du 1er septembre. Plusieurs dizaines d’entre eux ont été arrêtés dans la semaine, une réponse répressive qui touche aussi les journalistes biélorusses dont une vingtaine ont été interpellés.

Pakistan : manif contre la France Charlie Hebdo ou l’effrayant obscurantisme

Pakistan : manif contre la France Charlie Hebdo ou l’effrayant obscurantisme

 

vendredi on a assisté encore au Pakistan à de nombreuses manifestations contre le journal Charlie hebdo et plus généralement contre la France. On a évidemment de la difficulté à se persuader qu’on vit au XXIe siècle avec ces manifestations plus ou moins manipulées observées  au Pakistan contre la France suite à la publication une nouvelle fois de caricature du prophète dans Charlie hebdo.

Si les caricatures de la religion chrétienne à peu près quotidienne devaient donner lieu aux mêmes manifestations, la rue serait souvent occupée en France ! De toute évidence il y a un problème de rapport entre la religion, la démocratie et la laïcité dans certaine parties de pays étrangers encore gouvernés par l’obscurantisme.

D’après le Figaro, les protestataires se sont rassemblés dans la ville de Muzaffarabad, capitale du Cachemire sous contrôle pakistanais. Ils ont hurlé des slogans tels que «Cessez d’aboyer, chiens français», ou encore «Stop Charlie Hebdo». «Le gouvernement pakistanais devrait immédiatement rompre ses relations diplomatiques avec la France», a estimé l’un d’entre eux, Mohammad Zaman, un religieux. La manifestation s’est achevée sans violence, après qu’un drapeau tricolore a été piétiné, puis incendié.

Le blasphème est une question très sensible au Pakistan, deuxième pays musulman le plus peuplé avec près de 220 millions d’habitants, où même des allégations non prouvées d’offense à l’islam peuvent entraîner assassinats et lynchages. «Les caricatures publiées ont heurté les sentiments de millions de musulmans», a observé le ministère des Affaires étrangères Shah Mahmood Qureshi, qui espère «la traduction devant un tribunal» des «responsables de cet acte méprisable.»

 

Pakistan : manif contre Charlie Hebdo ou le retour à l’obscurantisme

Pakistan : manif contre Charlie Hebdo ou le retour à l’obscurantisme

 

On a évidemment de la difficulté à se persuader qu’on vit au XXIe siècle avec ces manifestations plus ou moins manipulées observées  au Pakistan contre la France suite à la publication une nouvelle fois de caricature du prophète dans Charlie hebdo.

Si les caricatures de la religion chrétienne à peu près quotidienne devaient donner lieu aux mêmes manifestations, la rue serait souvent occupée en France ! De toute évidence il y a un problème de rapport entre la religion, la démocratie et la laïcité dans certaine parties de pays étrangers encore gouvernés par l’obscurantisme.

D’après le Figaro, les protestataires se sont rassemblés dans la ville de Muzaffarabad, capitale du Cachemire sous contrôle pakistanais. Ils ont hurlé des slogans tels que «Cessez d’aboyer, chiens français», ou encore «Stop Charlie Hebdo». «Le gouvernement pakistanais devrait immédiatement rompre ses relations diplomatiques avec la France», a estimé l’un d’entre eux, Mohammad Zaman, un religieux. La manifestation s’est achevée sans violence, après qu’un drapeau tricolore a été piétiné, puis incendié.

Le blasphème est une question très sensible au Pakistan, deuxième pays musulman le plus peuplé avec près de 220 millions d’habitants, où même des allégations non prouvées d’offense à l’islam peuvent entraîner assassinats et lynchages. «Les caricatures publiées ont heurté les sentiments de millions de musulmans», a observé le ministère des Affaires étrangères Shah Mahmood Qureshi, qui espère «la traduction devant un tribunal» des «responsables de cet acte méprisable.»

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Biélorussie : encore une grosse manif contre Loukachenko

Biélorussie : encore une grosse manif contre Loukachenko

Les dizaines de milliers de manifestants ont choisi le jour anniversaire du dictateur biélorusse pour manifester en masse leur mécontentement suite au trucage des élections présidentielles par l’intéressé. Loukachenko qui a déjà exercé le pouvoir pendant 26 ans a truqué les élections pour conserver son mandat. Il est malheureusement appuyé par Poutine l’autre dictateur qui s’apprête lui aussi à bricoler la constitution pour prolonger son mandat d’une vingtaine d’années alors que lui aussi a déjà exercé le pouvoir pendant environ 20 ans. D’une certaine manière, ces deux dictatures se font la courte échelle en matière de caricature démocratique.

Alexandre Loukachenko, qui a eu 66 ans ce dimanche, rejette les accusations de fraude électorale mais ne parvient pas éteindre la contestation de ses opposants, qui manifestent ou organisent des grèves dans les grandes entreprises publiques depuis près de trois semaines.

Son homologue russe Vladimir Poutine a souhaité bon anniversaire à Alexandre Loukachenko lors d’un entretien téléphonique et a profité de cette occasion pour l’inviter à Moscou, signe que le Kremlin paraît déterminé à soutenir le président biélorusse face à la contestation et aux menaces de sanctions occidentales.

“Il a été convenu d’organiser une rencontre à Moscou dans les prochaines semaines”, a dit le Kremlin à l’issue de cet entretien.

Dimanche, les manifestants ont convergé vers le centre de Minsk, la capitale, brandissant des ballons, des fleurs et des drapeaux blanc et rouge, éphémères couleurs de la Biélorussie au début des années 1990 devenues des symboles du mouvement contre Alexandre Loukachenko.

Certains automobilistes ont exprimé leur soutien aux manifestants en klaxonnant tandis que des femmes se sont allongées devant un cordon de policiers anti-émeutes.

Les manifestants se sont ensuite dirigés vers la résidence du président biélorusse, dont l’accès était protégé par des agents armés de boucliers, des canons à eau et des fourgons.

L’agence de presse russe Interfax a fait état d’une colonne de véhicules blindés se dirigeant vers le centre de Minsk.

Tout au long de la journée, la police a procédé à des arrestations. Au moins 125 personnes ont été interpellées, selon le ministère de l’Intérieur cité par l’agence russe RIA.

Des manifestants ont résisté à leur arrestation par ce qui semblait être des agents de sécurité en civil, a rapporté un témoin.

Sur des images diffusées par des médias locaux, on a pu voir des femmes vêtues de tenues traditionnelles déposer des citrouilles devant le principal bâtiment administratif du pays, un geste qui, selon la coutume, signifie le rejet d’un prétendant.

L’un des principaux opérateurs de téléphonie mobile du pays, A1, a dit avoir réduit sa bande passante à la demande du gouvernement.

Selon des organisations de presse et une association de journalistes, la Biélorussie a retiré les accréditations de certains journalistes travaillant pour des médias étrangers et couvrant les manifestations contre Alexandre Loukachenko.

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a condamné dimanche ces mesures “arbitraires”.

Biélorussie: énorme manif face à l’armée

Biélorussie: énorme manif face à l’armée

Enorme manifestation dimanche pour protester contre le trucage des élections présidentielles dans la capitale biélorusse. En face, l’armée qui désormais assure la sécurité à la place des policiers, ce qui traduit un net raidissement du pouvoir. Un pouvoir approuvé  par la Russie qui soutient le régime de dictature pour protéger le sien !

Le ministère de la Défense biélorusse a averti qu’il avait été chargé de la protection des monuments et que toute tentative des manifestants pour l’occuper serait réprimée par l’armée.

Décrivant les manifestants comme des “fascistes” et écrivant l’essentiel de sa déclaration en majuscules, le ministère de la Défense a déclaré que ces monuments, en particulier ceux qui rendent hommage aux victimes de la Seconde Guerre mondiale, étaient des lieux sacrés, qui ne devaient pas être profanés.

“NOUS AVERTISSONS CATÉGORIQUEMENT: EN CAS DE VIOLATION DE LA PAIX ET DE L’ORDRE DANS DE TELS ENDROITS – VOUS TROUVEREZ MAINTENANT L’ARMÉE FACE À VOUS ET NON LA POLICE.”

Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur biélorusse a averti que toute manifestation non autorisée était supposée illégale, ajoutant que 22 personnes avaient été interpellées la veille lors de rassemblements dans 55 villes du pays.

La Russie, puissante voisine et traditionnelle alliée de Minsk, a tenu dimanche par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, de virulents propos à l’égard de Svetlana Tsikhanouskaïa.

“Il semble qu’elle n’ait pas été autorisée à se calmer et elle a commencé à faire des déclarations politiques sévères, exigeant des départs, des grèves, des manifestations”, a dit le chef de la diplomatie russe, cité par l’agence de presse RIA.

“Le fait qu’elle fasse ses déclarations de plus en plus fréquemment en anglais est également significatif”, a ajouté le ministre, qui accuse le programme politique de l’opposante de promouvoir un sentiment anti-russe et un rapprochement avec l’Union européenne et l’Otan.

Biélorussie : énorme manif et crainte d’une intervention russe

Biélorussie : énorme manif et crainte d’une intervention russe

 

Une manif énorme plus de 200 000 personnes qui a secoué le pouvoir contraint de solliciter l’aide du Kremlin pour se maintenir. Moscou a donné son accord pour une aide militaire car finalement la dictature en Biélorussie est à peu près de même nature que celle de la Russie. Poutine en protégeant les Biélorusses se protège en même temps puisque lui aussi va prolonger son mandat après un bidouillage des institutions.

Après une semaine de contestation pendant laquelle deux manifestants ont été tués et des milliers d’autres arrêtés, les Biélorusses ont scandé “Loukachenko démission” en brandissant le drapeau biélorusse.

Alexandre Loukachenko, à la tête de la Biélorussie depuis 26 ans, s’est une nouvelle fois entretenu dimanche avec son homologue russe Vladimir Poutine.

Appelant ses partisans à “se battre pour l’indépendance de la Biélorussie”, Loukachenko a nié tout trucage de l’élection présidentielle et rejeté la tenue d’une nouveau scrutin, réclamé selon lui par la Pologne, la Lettonie, l’Ukraine et la Lituanie.

Dans un discours prononcé dans le centre de Minsk devant quelques milliers de fidèles, il s’est en revanche dit prêt à mener des réformes si ses compatriotes le demandent.

“Je ne vous ai jamais trahis et je ne le ferai jamais”, a déclaré le chef de l’Etat âgé de 65 ans.

Alors que Loukachenko a accusé dans son discours l’OTAN d’être “aux portes” de la Biélorussie, le ministre lituanien de la Défense, Raimundas Karoblis, a déclaré que son pays ne représentait aucune menace pour la Biélorussie et évoqué la tenue d’exercices militaires de l’Alliance atlantique prévus de longue date.

C’est depuis la Lituanie, où elle a trouvé refuge, que la chef de file de l’opposition, Svetlana Tikhanoskaïa, a appelé à la grande “Marche pour la liberté” qui s’est tenue dimanche à Minsk.

Le Kremlin a indiqué que Vladimir Poutine avait informé Alexandre Loukachenko que la Russie était prête à fournir une aide militaire à la Biélorussie dans le cadre des accords de défense qui lient les deux pays, si cela s’avérait nécessaire.

Moscou a accusé des pays étrangers de chercher à déstabiliser la Biélorussie, sans dire lesquels.

Manif en Biélorussie après le scrutin présidentiel truqué

  • Manif en Biélorussie après le scrutin présidentiel truqué
  • Alexandre Loukachenko a été réélu brillamment avec un score de leur de 80 % président  de la Biélorussie où il exerce les pouvoirs déjà depuis 26 ans ! Un scrutin totalement truqué qui a provoqué de nombreuses manifestations. Pour les réprimer,  le pouvoir a tiré à balles réelles et à emprisonné  des milliers de personnes. Le Pouvoir accuse les manifestants de conspirer pour renverser le gouvernement avec le soutien de la Russie ou d’autres gouvernements étrangers.
  • « Le noyau de ces soi-disant protestataires est constitué aujourd’hui de gens avec un passé criminel et de sans-emploi », a-t-il dit mercredi lors d’une réunion de son gouvernement.
  • La candidate de l’opposition à la présidence, Svetlana Tikhanovskaïa, dont le mari, blogueur et opposant, a été arrêté en mai, a annoncé mardi avoir quitté la Biélorussie pour assurer la sécurité de ses enfants.La Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a condamné l’arrestation de 6.000 personnes, « y compris des passants, des mineurs, ce qui suggère une vague d’arrestations massives qui viole clairement les règles internationales en matière de droits de l’homme ».
  • Lors d’un entretien téléphonique, Emmanuel Macron a fait part mercredi à Vladimir Poutine de « sa très grande préoccupation sur la situation en Biélorussie et la violence opposée aux citoyens lors des élections ».

Répression Russie: Manif contre contre l’arrestation d’un gouverneur

Répression Russie: Manif contre contre l’arrestation d’un gouverneur

 

Pour le cinquième week-end consécutif, les manifestants ont parcouru les rues le samedi 8 août dans la ville de Khabarovsk, en Extrême-Orient,, scandant des slogans anti-Kremlin et en soutien au populaire ex-gouverneur de la région, transféré et emprisonné à Moscou.

Les habitants de Khabarovsk manifestent en masse tous les samedis, en plus de plus petits rassemblements quotidiens. Ce mouvement de protestation contre le gouvernement est le plus important depuis plusieurs années en Russie hors de Moscou.

Sergueï Fourgal avait été élu gouverneur en 2018, battant largement le candidat du Kremlin. Les habitants de la région estiment que son arrestation alors qu’il était très populaire, pour des meurtres présumés remontant au milieu des années 2000, est politiquement motivée et se demandent pourquoi il sera jugé loin de Khabarovsk.

Selon les journalistes sur place, la manifestation a réuni plusieurs dizaines de milliers de manifestants, tandis que la mairie de Khabarovsk a estimé que seulement 3.000 personnes se sont déplacées.

Chaussures André : manif aujourd’hui

Chaussures André : manif aujourd’hui

Les salariés de l’enseigne de chaussures André vont donner de la voix ce mardi. Les salariés de l’entreprise, placée en redressement judiciaire en raison de la crise du Covid-19, ont en effet été appelés à faire grève dans tous les magasins par l’intersyndicale.

Des rassemblements sont notamment prévus ce mardi à Paris (devant le magasin André Haussmann à partir de 11h), à Lille, à Cannes mais aussi dans de nombreuses autres villes, détaille la CGT au Figaro.

L’enseigne de chaussures, rachetée en 2018 par le site de vente en ligne Spartoo, se trouve actuellement en très mauvaise posture. Suite au confinement, la marque avait dû fermer tous ses magasins. «Nous perdons 250.000 euros par jour de chiffre d’affaires» depuis la décision gouvernementale de fermer les commerces «non essentiels», avait alors expliqué Boris Saragaglia, le PDG de Spartoo.

Après avoir perdu près de 4 millions d’euros en quinze jours, l’entreprise avait déposé le bilan le 23 mars avant d’être placée en redressement judiciaire le 1er avril. Pour rappel, en 2019 déjà, l’entreprise avait essuyé des pertes de 10 millions d’euros malgré un chiffre d’affaires de 100 millions.

Au total, André dispose d’environ 150 points de vente employant 600 salariés. «Les salariés ont été placés en redressement judiciaire mais ils n’ont aucune information sur l’avenir. Ils n’ont aucune nouvelle», explique au Figaro Élodie Ferrier, secrétaire fédérale CGT Commerce et Services. Au total, «on serait à 450 suppressions de postes», poursuit-elle. Dans un autre communiqué, l’intersyndicale déclare qu’«André existe depuis 120 ans» et que «la stratégie de Spartoo l’a conduit à sa perte en 18 mois». Les syndicats en appellent au gouvernement pour «éviter la casse sociale».

Personnel soignant: manif le 16 juin

Personnel soignant: manif le 16 juin

Journée d’actions et de grève à travers la France le 16 juin prochain pour obtenir d’avantage de moyens, en plein “Ségur de la Santé”, une vaste concertation servant à définir les contours d’un nouveau plan hôpital.

“Les politiques d’austérité menées par les différents gouvernements successifs (…) ont généré des carences en matière de prise en charge, qui se sont accentuées pendant la pandémie du Covid-19”, peut-on lire dans un communiqué commun, signé par la CGT, FO, Sud Solidaires, Unsa, CFE-CGC, les collectifs Inter Urgences, Inter hôpitaux, ou encore l’Association des médecins urgentistes de France.

“La meilleure des reconnaissances pour tous les professionnels des établissements du sanitaire, du médico-social et social, c’est que ce gouvernement enfin prenne en compte l’ensemble de leurs revendications”, poursuivent-ils.

Ils réclament, entre autres, une revalorisation générale des salaires, un plan de recrutement de personnels, des moyens financiers accrus pour les hôpitaux en 2020 et 2021 ainsi que l’arrêt des fermetures d’établissements et de lits.

Le gouvernement a promis de présenter un nouveau “plan hôpital” d’ici l’été, en lançant notamment le 25 mai le “Ségur de la Santé”, une vaste concertation avec les partenaires sociaux et les collectifs hospitaliers.

Hong Kong: grosse manif contre les atteintes aux libertés

Hong Kong: grosse manif contre les atteintes aux libertés

Plus gros rassemblement organisé depuis le début du confinement contre l’épidémie de coronavirus avec  des slogans sur la liberté et l’indépendance . Les manifestants protestent contre les intentions de Pékin de resserrer les lois sur la répression et la liberté. En fait il s’agit d’arrêter plus facilement ceux qui sont considérés comme des fauteurs de troubles par Pékin. Une manière aussi pour le régime chinois de détourner l’attention sur les problèmes internes de la Chine caractérisée par un écroulement de la croissance ( proche de zéro) est une montée assez vertigineuse du chômage (20%). Une stratégie classique: désigner un ennemi pour mieux cacher les insuffisances internes. L’ennemi extérieur est désigné : ce sont les États-Unis. L’ennemi intérieur, lui, est Hong Kong. En plus on va profiter des risques du Coronavirus pour interdire tout rassemblement.

Première manifestation donc depuis que Pékin a proposé jeudi ses lois sur la sécurité nationale, elles constituent un nouveau test pour le président chinois Xi Jingping, qui peine à étouffer l’opposition publique au renforcement de la mainmise chinoise sur le hub financier de Hong Kong.

Le gouvernement de la ville a tenté dimanche de rassurer la population et les investisseurs étrangers sur l’impact des nouvelles lois, celles-ci ayant suscité des craintes sur les marchés financiers et une volée de critiques de la part de gouvernements étrangers et d’associations des droits de l’Homme.

Les lois chinoises font aussi craindre pour l’avenir du compromis de 1997, “un pays, deux systèmes”, qui garantissait à Hong Kong d’importantes libertés, notamment pour la presse et le système judiciaire, lors de sa rétrocession à la Chine par la Grande-Bretagne.

Dimanche, la police a mis en garde les manifestants de ne pas braver l’interdiction de se rassembler à plus de huit personnes, toujours en vigueur pour éviter la propagation de l’épidémie.

La nouvelle législation proposée par la Chine pourrait conduire à des sanctions américaines et menacer le statut de hub financier de la ville, a prévenu dimanche le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison blanche Robert O’Brien.

“Il semblerait, avec cette loi sur la sécurité nationale, qu’ils soient partis pour s’emparer de Hong Kong, et s’ils font ça, (…) le secrétaire d’Etat Mike Pompeo sera probablement incapable de certifier que Hong Kong maintien un niveau élevé d’autonomie, et si cela arrive, des sanctions seront imposées sur Hong Kong et sur la Chine”, a-t-il déclaré sur NBC.

Hôpital : manif le 16 juin

Hôpital : manif  le 16 juin

Le collectif Inter-Urgences lance un appel à un «rendez-vous dans la rue» le 16 juin.

 «Nous tiendrons le cap de nos revendications. Nous sommes toujours présents et déterminés pour que la voix des personnels de terrain soit entendue et pas seulement celle des mêmes pontes habitués des couloirs du Ministère. Rendez-vous le 16 juin dans la rue !» peut-on lire dans un message posté sur Twitter.

«Nous ferons appel à toute notre imagination pour organiser un ou des rassemblements permettant l’expression collective des soignants et des usagers, adapté aux règles qui seront en vigueur. Merci pour votre soutien !», est-il précisé par le collectif Inter-Urgences dans un autre tweet.

«On souhaite se rassembler dans un lieu où la distanciation sociale sera possible. Par exemple les Champs-Élysées ou le Champ-de-Mars. Nous verrons ça avec la préfecture de Police», explique au Figaro, Candice Lafarge, aide-soignante et membre du collectif Inter-Urgences. «Il y a toujours une colère sur le terrain. Cette colère monte donc ce rassemblement est inévitable. Chez les soignants, plus personne ne croit les promesses de ce gouvernement», poursuit-elle.

«Nous donnerons rendez-vous le 16 juin à tous les citoyens qui soutiennent les soignants, pour une belle mobilisation populaire (dans le respect des mesures barrières) afin d’avoir des hôpitaux qui répondent aux besoins de santé de la population», écrit de son côté le SNPI CFE-CGC (Syndicat national des professionnels infirmiers), sur Twitter également.

 

. Les personnels hospitaliers veulent davantage de matériel, une revalorisation salariale de 300 euros par mois pour les paramédicaux (aides-soignants, infirmiers, ambulanciers…), 10.000 postes supplémentaires à temps plein, l’arrêt des fermetures de lits ou encore la fin de la «logique comptable». Ces revendications ont été exprimées lors de plusieurs manifestations nationales, notamment le 14 novembre 2019 et le 14 février 2020.

Retraites: nouvelle manif le 20 février

Retraites: nouvelle manif le 20 février

Un peu plus de 100 000 personnes d’après ministère de l’intérieur ont manifesté jeudi, soit une légère hausse qui sans doute a incité l’intersyndicale à prévoir une nouvelle journée de mobilisation le 20 février. L’intersyndicale, opposée au projet de réforme des retraites, s’est réunie jeudi soir à l’issue d’une neuvième journée de grèves et manifestations en France, pour décider des suites à donner au mouvement.

La CGT, Force ouvrière, FSU, Solidaires ainsi que des organisations de jeunesse (MNL, UNL, Fidl) et étudiante (Unef) «appellent l’ensemble de la jeunesse, des salarié(e)s, des privé(e)s d’emploi, des retraité(e)s à une nouvelle journée de convergence de grèves et de manifestations le 20 février» soit trois jours après le début de l’examen du projet de loi à l’Assemblée nationale, a précisé l’intersyndicale dans un communiqué.

Ces annoncent interviennent au terme d’une nouvelle journée de manifestations où la mobilisation était en légère hausse, selon le ministère de l’Intérieur. D’après Beauvau, 121.000 personnes ont manifesté dans toute la France, dont 15.000 à Paris contre 108.000 en France le 29 janvier, 13.000 dans la capitale. D’après la CGT, 130.000 personnes ont battu le pavé parisien contre 180.000 le 29 janvier.

En France, plusieurs rassemblements ont également eu lieu. Les manifestants étaient 5300 à Lyon, 4500 à Marseille, 3500 à Toulouse ou Bordeaux, 2700 à Rennes, 2300 à Nantes, 1700 à Lille ou encore 1600 à Clermont-Ferrand, selon les préfectures ou la police.

 

Manif Retraites: baroud d’honneur ou remobilisation ?

Manif Retraites: baroud d’honneur ou remobilisation ?

 

1,3 million de manifestants en France selon la CGT, 249.000 selon le ministère de l’Intérieur. une participation en hausse par rapport à la dernière manifestation mais en baisse en regard de la première du 5 décembre ou la CGT annoncée 1,5 millions de manifestants et le ministère de l’intérieur 800 000.

La CGT a annoncé que « plus de » 1,3 million de personnes ont manifesté contre la réforme des retraites à travers la France ce vendredi. Le ministère de l’Intérieur estime, quant à lui, à 249.000 le nombre de personnes mobilisées.

Le 16, lors de la précédente journée d’appel, 187.000 personnes avaient manifesté en France, selon l’Intérieur. La CGT n’avait pas donné de chiffre dans l’immédiat pour l’ensemble du territoire, mais estimé que 800.000 personnes avaient alors manifesté dans le pays.

 

Barcelone : manif contre l’indépendance

Barcelone : manif contre l’indépendance

Une toute petite participation à la manif des anti-indépendantistes de dimanche mais qui témoigne quand même que tous les catalans sont loin d’être favorable à la rupture totale avec l’Espagne.  Quelques jours avant, c’était l’énorme rassemblement de  500 000 manifestants officiellement d’après la police  (peut-être 1 000 000) à Barcelone pour protester contre la condamnation de neuf dirigeants séparatistes pour la tentative de sécession de 2017. Des mots un peut forts car les indépendantistes ont seulement organisé dans le plus grand calme un référendum sur l’indépendance. Un referendum certes un peu irresponsable mais qui juridiquement et politiquement ne pouvait pas aller loin surtout compte tenu du manque de participation. C’était quand même une faute politique mais qui ne méritait pas de neuf à treize ans de prison pour l’implication dans le référendum d’autodétermination d’octobre 2017 et la déclaration unilatérale d’indépendance qui a suivi.

 

Successivement la droite,  puis maintenant les socialistes au gouvernement choisissent la répression comme mode de régulation d’un conflit qui appellerait surtout le dialogue et le compromis vers une autonomie renforcée. Du coté des opposants indépendantistes, on se radicalise aussi, ce qui n’est pas la meilleure forme de responsabilité. De toute manière, l’indépendance de la Catalogne est une fiction notamment du fait que cela pourrait encourager une remise en cause de nombreuses frontières en Europe.

Il n’est pas du tout certain que la dureté du gouvernement espagnol  de nature à affaiblir le mouvement indépendantiste en Catalogne. Des sanctions plus clémentes auraient peut-être permis d’apaiser les tensions. Mais le gouvernement espagnol a voulu cogner fort. Le Tribunal suprême espagnol a en effet condamné lundi neuf dirigeants séparatistes à des peines de neuf à treize ans de prison pour leur implication dans le référendum d’autodétermination d’octobre 2017 et la déclaration unilatérale d’indépendance qui a suivi. L’ancien vice-président du gouvernement régional catalan Oriol Junqueras, élu au Parlement européen en mai, a écopé de la plus lourde peine de treize années de prison. La colère n’est pas retombée à Barcelone, au lendemain de la condamnation de neuf dirigeants indépendantistes à de lourdes peines de prison.  Jusqu’alors les Catalans sont très partagés sur la perspective d’indépendance, il n’y a pas de vraie majorité pour la rupture avec l’Espagne. Mais le camp de l’indépendantiste a été renforcé avec les sanctions complètement disproportionnées prises par le pouvoir central à l’encontre dans anciens dirigeants de la catalogne. La manif des antis indépendantistes n’a pas connu le succès espéré mais cela ne signifie pas qu’une majorité de Catalans veut pour autant l’indépendance.

 

Crise de la santé publique : très grosse manif le 14 novembre

Crise de la santé publique : très grosse manif le 14 novembre

Le « collectif inter-hôpitaux »  a décidé une grande manifestation » le 14 novembre à Paris qui devrait être très soutenue. Objectif  » obtenir un plan d’urgence pour l’hôpital public ». La première assemblée générale de ce collectif créé récemment s’est déroulée dans la capitale, à la faculté de médecine de la Pitié-Salpêtrière.

Deux motions proposées au vote ont été adoptées à l’unanimité. La première reprend les revendications portées depuis bientôt 7 mois par les grévistes des urgences et les syndicats, notamment une « augmentation immédiate de 300 euros net mensuels de tous les salaires » et « l’arrêt des fermetures de lits d’hospitalisation ». La seconde précise notamment les « modalités d’action » et appelle à rejoindre le mouvement des pompiers le 15 octobre, avant un « rassemblement à Paris le 29 octobre », à l’occasion du vote en première lecture du budget de la Sécurité sociale à l’Assemblée nationale, puis à une « grande manifestation » le 14 novembre, espérée « avec le soutien de la population ».

Manif pour le terroriste de la préfecture de Paris : l’initiateur en garde à vue.

Manif pour le terroriste de la préfecture de Paris : l’initiateur en garde à vue.

 

Il faut sans doute être à la fois complètement intoxiqué par le radicalisme et sans doute déséquilibré pour avoir appelé à une manifestation autour’ hui en soutien à l’auteur des crimes de la Préfecture de Paris. En plus avec en arrière pensée, des intentions politiques puisque l’initiateur de cette manifestation (qui ne mérite même pas qu’on indique son nom) se veut être le candidat des banlieues. La preuve, s’il le fallait, de l’ampleur d’un radicalisme dont la nature et la profondeur sont nettement sous estimées. Tout cela sur fond de salafisme, de communautarisme, de pauvreté et de trafic de drogue. Il aura quand même fallu 24 heures pour que le gouvernement et la justice régissent à cette monstrueuse initiative.

Castaner a en effet interdit hier un rassemblement pour l’auteur de l’attaque de la préfecture

Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé mercredi qu’un rassemblement de soutien à Mickaël H., l’auteur de l’attaque à la préfecture de police de Paris, prévu jeudi dans le Val-d’Oise, serait interdit.

 

Manif en Suisse contre la 5G à Berne

Manif  en Suisse contre la 5G à Berne

 

 

Une manif en Suisse contre le déploiement de la 5G. Plus de 200 scientifiques et médecins ont d’ailleurs demandé un moratoire sur la 5G. Risques élevés de cancers, dommages génétiques et désordres neurologiques sont notamment mis en avant par ces savants. Les opposants à la 5G en Suisse craignent les effets des rayonnements électromagnétiques de cette technologie et plusieurs cantons, mis sous pression par des pétitions en ligne, ont gelé les procédures pour la construction d’antennes, au nom du principe de précaution, comme à Genève, Vaud, Fribourg et Neuchâtel.

La très puissante Fédération suisse des médecins (FMH) plaide aussi pour la prudence, expliquant que «tant qu’il ne sera pas prouvé scientifiquement qu’une augmentation des valeurs limites de rayonnement actuelles n’a aucun impact sur la santé, il faudrait renoncer à les augmenter».

 

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi dans la capitale suisse, Berne, pour s’opposer à la 5G déploiement. «Boycott 5G» ou «Toujours plus vite, plus haut, plus loin, au détriment de l’homme et de l’Environnement, Stop 5G», pouvait-on lire sur les pancartes déployées par les manifestants, face au siège du Parlement suisse, pour dénoncer une technologie jugée nocive pour la santé.

«Qu’aujourd’hui, autant de personnes se soient rassemblées, c’est un signe fort contre l’introduction incontrôlée de la 5G», s’est félicitée Tamlin Schibler Ulmann, la co-présidente de Frenquencia, l’association à l’origine du rassemblement, dans un communiqué. Après la Corée du Sud, la Suisse est l’un des premiers pays au monde à s’être lancé dans la 5G, cette infrastructure mobile au cœur d’un affrontement technologique entre les États-Unis et la Chine.

 

 

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