Archive pour le Tag 'majorité'

Page 3 sur 4

Sondage Législatives: majorité absolue pour La République En marche

Sondage Législatives:  majorité absolue pour La République En marche

Le sondage OpinionWay-ORPI réalisé pour « Les Echos » et Radio classique crédite la République en marche (LREM) de 27 % des intentions de vote au niveau national, contre 20 % pour la droite comme pour le FN, loin devant La France insoumise (14 %) et le PS (11 %). Le nouvel exécutif obtiendrait aujourd’hui 280 à 300 députés, sans tenir compte de l’Outre-Mer, de la Corse et des Français de l’étranger, territoires qui n’ont pas été pris en compte par l’institut parce qu’ils « répondent à des logiques différentes ».  « Même dans l’hypothèse basse, il aurait une majorité absolue », souligne Bruno Jeanbart, le directeur général adjoint d’OpinionWay. La majorité absolue est à 289 sièges. Pour ses projections, OpinionWay a rapporté les chiffres nationaux aux résultats des élections de 2012, des régionales de 2015 et de la présidentielle de 2017. En tenant compte, aussi, de la sociologie de chaque circonscription et avec un bonus pour les sortants qui se représentent.  La dynamique, qui « n’est pas forcément à son terme » selon Bruno Jeanbart, est notable. A la veille du second tour de la présidentielle , En Marche recueillait 249 à 286 élus. Ses candidats se qualifieraient au second tour dans plus de 400 circonscriptions, contre près de 300 pour ceux de la droite et 240 pour ceux du FN. Son pronostic de victoire aux législatives progresse lui aussi fortement : il atteint 45 %, contre 30 % il y a deux semaines. Une poussée liée à la victoire d’Emmanuel Macron (son mouvement est 3 points au dessus de son score au premier tour de la présidentielle), mais aussi à la nomination d’un Premier ministre issu de la droite . Ainsi 16 % des électeurs de François Fillon disent voter pour un candidat de la République en marche et 40 % souhaitent même que le nouveau chef de l’Etat dispose d’une majorité. Si les législatives se déroulaient ce dimanche, la droite obtiendrait 150 à 170 sièges, soit moins que dans l’Assemblée sortante (199 en incluant les apparentés). Elle pâtit notamment, explique OpinionWay, d’une baisse du nombre de circonscriptions dans lesquelles le second tour opposerait aujourd’hui LR et le FN, au profit de duels LR-LREM plus difficiles pour elle. L’extrême-droite, confronté à un plafond de verre dans les scrutins majoritaires à deux tours, est créditée de 10 à 15 élus, le minimum pour disposer d’un groupe et donc d’une tribune.  La gauche serait très minoritaire dans l’hémicycle. La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon n’en réalise pas moins une petite percée avec la perspective de 20 à 25 députés. Le Parti socialiste, lui, en obtiendrait aujourd’hui entre 40 et 50. C’est certes un peu mieux qu’il y a deux semaines (28 à 43) mais le recul serait considérable par rapport à ses 284 élus dans l’Assemblée sortante (en comptant les apparentés). Sa situation est malaisée. Pas moins de 62 % des Français qui disent vouloir voter pour un candidat du PS lors des législatives souhaitent qu’Emmanuel Macron dispose au final d’une majorité…

Sondage réalisé par internet du 16 au 18 mai, auprès d’un échantillon de 1.997 personnes, selon la méthode des quotas. A noter qu’avec un échantillon de 1.997 personnes, la marge d’erreur du sondage est de 1 à 2,2 points.

Sondage : une majorité en hausse pour l’Europe remonte chez les Français

Sondage : une majorité en hausse pour  l’Europe remonte chez les Français

Selon la  57 % des sondés déclarent avoir une opinion positive de l’Union, soit 4 points supplémentaires par rapport au sondage de septembre 2016. Côté français, si l’Europe a fortement divisé au cours de la campagne présidentielle, les Français affirment tout de même leur attachement à l’UE. 53 % d’entre eux considèrent que l’appartenance à l’Union est une bonne chose, soit 5 points de plus qu’il y a un an. A l’inverse, le nombre de personnes sondées ayant une opinion négative de l’Europe a légèrement baissé, passant de 17% à 14 %. Une tendance qui se confirmera, ou non, lors du second tour qui oppose un candidat pro-européen, Emmanuel Macron, à la candidate eurosceptique, Marine Le Pen. Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, s’est félicité de ces résultats, qu’il a qualifiés de «très encourageants» pour la première fois «depuis le début de la crise en 2007». «[Ces résultats] démontrent que les citoyens européens attendent de l’UE qu’elle réponde d’une même voix à leurs très vives craintes face aux récents bouleversements internationaux qui ont rendu le monde plus incertain et dangereux», a-t-il ajouté. Pour répondre aux problèmes globaux, comme l’élection de Trump ou l’influence grandissante de la Russie, 73 % des sondés, et 72 % des Français interrogés disent préférer une réponse commune à une réponse nationale. En tête des priorités pour l’Union européenne mentionnées par les habitants de l’Hexagone figurent la lutte contre le chômage (84 %), suivie par la protection de l’environnement (83 %), la lutte contre le terrorisme (82 %) et la lutte contre la fraude fiscale (79 %).

Euractiv.fr

Fillon : la majorité pénale à 16 ans et pour lui….. l’exonération pénale !

Fillon : la majorité pénale à 16 ans et pour lui…..  l’exonération  pénale !

Gonflé Fillon d’intervenir en ce moment sur la question de la responsabilité pénale qu’il veut abaisser à 16 ans. Fillon tente de réinvestir le champ programmatique pour faire oublier l’affaire Pénélope et les autres (celle d’Axa par exemple). Pas forcément un bon choix car en matière de responsabilité pénale Fillon n’a guère de leçons à donner compte tenu du détournement de fonds publics à son profit, d’abus de biens sociaux et de trafic d’influence. En outre, il conteste même le droit de la justice d’instruire ses affaires sulfureuses Fillon veut la majorité pénale à partir de 16 ans mais sans doute l’exemption pénale pour lui-même « Il est temps d’en finir avec un système qui ne fonctionne pas. C’est pourquoi je propose de fixer désormais la majorité pénale à 16 ans », a déclaré mercredi François Fillon, en allusion « aux récents évènements survenus en Seine-Saint-Denis ». Il a formulé oralement cette proposition en arrivant mercredi après-midi à Compiègne: « Quand on a 16 ou 17 ans, qu’on attaque un policier, on doit savoir qu’on finira en prison », a-t-il déclaré à la presse, aux côtés du député sarkozyste Eric Ciotti. Un abaissement de la majorité pénale à 16 ans était une des propositions de Nicolas Sarkozy, mais cela ne figurait pas dans le pour lui-même .La délinquance des mineurs, bien que modifiée maintes fois, ne permet pas d’apporter une réponse proportionnée aux actes de délinquance commis par des individus de 16 ou 17 ans », a déclaré l’ancien Premier ministre dans un communiqué publié sur son site. « Ces jeunes délinquants, lorsqu’ils seront condamnés à des peines de prison, seront incarcérés dans des établissements spécialisés pour mineurs pour les protéger des contacts avec des prisonniers adultes. Cela sera rendu possible par la création de 16.000 nouvelles places de prison déjà prévue dans mon programme », a-t-il par ailleurs ajouté. Selon L’Express, François Fillon était pourtant opposé à cette mesure il y a encore un mois. Il aurait refusé d’effectuer une visite à Juvisy-sur-Orge (Essonne) le 16 janvier, deux jours après des violences dans lesquelles des mineurs étaient impliqués, précisément pour cette raison, alors que d’autres, dans son propre camp, défendent cette idée depuis longtemps. L’hebdomadaire assure que l’ancien Premier ministre, qui a rencontré Nicolas Sarkozy mercredi midi, a décidé de faire cette annonce pour rompre avec la spirale négative du Penelopegate et recentrer l’attention sur son projet.

 

Non à une majorité d’appareils (Macron)

Non à une majorité d’appareils (Macron)

 

 

Macron a clairement affirmé qu’il ne souhaitait surtout pas une majorité d’appareils c’est-à-dire avec les organisations concurrentes ou même avec les apparatchiks qui se rallient à lui. Il ne souhaite même pas le soutien de François Hollande qui effectivement constituerait davantage un boulet qu’un apport positif. Il est clair que le mouvement de ralliement à Macron va s’amplifier et que nombre de députés notamment du parti socialiste chercheront à sauver leur peau en n’obtenant le label « en marche ». Rien de surprenant puisque les très récents sondages montrent que Hamon ou Montebourg, probables vainqueurs de la primaire à gauche seront scotchés à 7 % lors du premier tour des présidentielles tandis que Macron peut espérer jusqu’à 21 %. Le risque pour Emmanuel Macron c’est qu’il soit rapidement phagocyté par de vieux crocodiles de la politique qui à terme seraient susceptibles de neutraliser la dynamique qu’il a engagée. Certes il ne peut refuser ses soutiens ; par contre, il doit veiller à ne pas leur accorder son investiture. Certains des oligarques des partis concurrents soutiennent que Macron ne peut s’appuyer sur personne d’expérience notamment pour les législatives. Or c’est précisément cette pseudo expérience des professionnels de la politique qui a conduit le pays dans lequel il est. Les barons de la politique sont aussi responsables de la dégradation économique et financière de leur fief. Une raison à cela : leur rapport à l’économie est assez approximatif ;  en outre ils sont davantage intéressés par des projets somptuaires assez souvent inutiles que par le développement et le soutien à l’emploi. Du coup, autant pour Macron  renouveler complètement la sociologie des élus locaux en s’appuyant notamment sur des plus jeunes leur des élections législatives. Le non aux vieux crocodiles vaut aussi pour Hollande.   »Je ne sollicite pas son soutien ou son ralliement (…) Il est important que le président, jusqu’au dernier jour, puisse assumer ses fonctions pleinement et donc ne prenne pas part à la campagne présidentielle », a-t-il déclaré. « Je veux être très clair », a pour sa part averti l’ancien ministre de l’Economie : « Il n’y aura aucun accord d’appareil avec quelque parti que ce soit, ce sont les idées et la volonté de transformer le pays qui doivent nous unir. » Il a dit tendre la main à tous les militants ou élus de gauche, écologistes, du centre et de droite qui se retrouveront dans son projet mais averti que sa démarche n’était pas destinée aux « déçus » mais aux « lucides » et aux « convaincus ». « Je ne négocierai aucune circonscription contre un ralliement et ne sacrifierai rien de nos engagements initiaux. » Il a lancé un appel à candidatures pour les législatives à tous les membres d’En Marche! ou à ceux qui souhaiteraient rejoindre le mouvement. Ils peuvent notamment s’inscrire par internet grâce à un formulaire en ligne. Au moins 50% des candidats issus notamment de la société civile devront ainsi être des nouveaux venus. Pour les autres, Emmanuel Macron entend veiller au pluralisme et à l’équilibre des sensibilités politiques d’origine.

Sondage : une majorité de Français contre les programmes de Fillon et Juppé

Sondage : une majorité de Français contre les programmes de Fillon et Juppé

 

Un sondage qui démontre que les réformes voulues par Juppé et surtout Fillon rencontrent l’opposition d’une majorité de Français et qui permet de penser que le climat social risque d’être tendu en cas de victoire de la droite en 2017 et surtout si c’est Fillon. Fillon apparait en effet notoirement plus clivant que Juppé. Pourtant les Français pense que Fillon va cependant gagner la primaire et derrière l’élection de 2017. La conclusion c’est que Fillon aura bien du mal à faire passer ses orientations en douceur et que le climat social se détériorer avec nombre de conflits. D’autant que Fillon veut faire l’impasse sir la concertation avec les partenaires sociaux. Une majorité de Français se dit en effet opposée aux programmes des finalistes de la primaire de la droite. Mais François Fillon et Alain Juppé, sont, au contraire, plébiscités par les proches de la droite et du centre, selon un sondage Elabe publié ce mercredi. Le projet de François Fillon suscite le plus l’opposition des sondés (56 %) devant celui d’Alain Juppé (52 %). Le premier recueille au contraire 42 % d’avis favorables, le second 46 %. Trois proches de la droite et du centre sur quatre (76 %) se déclarent en revanche favorables au programme de François Fillon, 67 % à celui d’Alain Juppé, selon cette enquête pour BFMTV. Le programme de Juppé est jugé meilleur par les Français sur la protection sociale et la santé (55 % contre 36 %), la fiscalité et les impôts (53 % contre 38 %), les relations internationales (51 % contre 40 %), la famille (50 % contre 41 %), l’éducation (49 % contre 42 %) ou la situation économique et l’emploi (48 % contre 42 %).  Le projet de Fillon l’emporte en revanche sur la sécurité, la menace terroriste et l’immigration (49 % contre 42 %) et les valeurs et l’identité française (48 % contre 42 %). A quatre jours du second tour de la primaire, François Fillon apparaît comme celui qui a le plus de chance d’être élu à l’Élysée en 2017 (57 %, contre 34 % à Alain Juppé) auprès des Français. Il est perçu comme « le plus honnête » des deux (55 % contre 35 %) et celui qui « veut vraiment changer les choses » (54 % contre 36 %). Alain Juppé est vu comme celui qui « comprend le mieux les gens » (48 % contre 41 %) et qui « a le plus les qualités » pour être président (46 % contre 43 %).

 

Un appel contre la candidature de Hollande circule dans la majorité

Un appel contre la candidature de Hollande circule dans la majorité

 

Un appel contre la candidature de Hollande circulerait dans la majorité. Difficile d’identifier avec précision l’origine de cette initiative qui bien sûr pourrait venir des frondeurs totalement opposés à la politique de François Hollande. Une initiative qui pourrait venir tout aussi bien d’autres responsables notamment des parlementaires affolés par les perspectives de la débâcle annoncée. Parmi ceux-là  pourrait aussi se trouver des proches de Manuel Valls, de Martine Aubry voie de Jean-Marc Ayrault lesquels n’ont pas spécialement apprécié des confidences qui torpillent le peu de dynamique socialiste qui reste. «Compte tenu des circonstances, il est urgent que la gauche française dans sa diversité puisse engager un vrai débat afin de choisir sa ligne politique et son candidat. C’est l’honneur d’un président de la République de mettre fin au suspense qui paralyse et glace le système et d’annoncer qu’il renonce à porter les couleurs de sa famille politique à la présidentielle. Cela lui permettra d’assumer ses fonctions jusqu’à la dernière minute comme il l’a toujours dit, et autorisera la gauche à se construire un avenir avant qu’il ne soit trop tard», est-il écrit. Cet appel est surtout envoyé aux parlementaires légitimistes, sonnés par la crise que traverse le chef de l’État et la défection de ses soutiens. Selon plusieurs sources, un hebdomadaire a encouragé sa diffusion en vue d’une prochaine publication. La candidate à la primaire de la gauche et sénatrice Marie-Noëlle Lienemann l’a évoqué ce matin sur Sud Radio et Public Sénat. «Ce que je sais, c’est qu’un très grand nombre de députés qui étaient jusqu’à présent favorables à la candidature de François Hollande estiment qu’il n’est plus en situation de le faire», a-t-elle dit, affirmant avoir été «contactée». «Il se murmure qu’ils disent à François Hollande, ‘François, fais ton devoir, n’y va pas’.» Au Scan, plusieurs parlementaires proches de François Hollande mais aussi des frondeurs affirment avoir été sollicités pour apporter leur signature au texte, sans préciser l’identité de l’expéditeur. «C’est pour faire monter Manuel Valls, ils visent les parlementaires qui basculent, comme par hasard le jour où le chef de l’État a justement dit au premier ministre qu’il se présenterait quoiqu’il arrive», commente, en off, l’un d’eux. Un autre peste: «Je suis sûr que c’est une initiative conjointe des vallsistes et de François Kalfon (directeur de campagne d’Arnaud Montebourg, ndlr)».

Migrants: une majorité de Français ne veulent pas , pourquoi ?

 

 

Selon un sondage Elabe,  57% des Français, contre 43%, s’opposent à ce que la France accueille une part des migrants et réfugiés qui ont afflué en Europe notamment  en provenance de Syrie.. Des français ne veulent pas davantage de migrants en provenance d’autres régions. On pourrait en conclure que les Français sont égoïstes voire racistes. En vérité les Français sont sensibles à cette tragédie que  représente l’immigration surtout lorsqu’il s’agit de réfugiés. Leur avis est surtout motivé par le fait  que la France se montre  complètement incapable d’assimiler certaines  populations d’origine étrangères. Certes beaucoup parviennent à s’intégrer mais sans doute tout autant voir davantage sont à l’origine de la création de zones de non-droit où la sécurité et la civilité sont en permanence menacée. Des zones où l’État ne pénètre que rarement d’ailleurs où se  développent la criminalité,  des commerces illicites comme celui du trafic de drogue. Officiellement ces zones dites sensibles seraient au nombre d’environ 750, c’est-à-dire en moyenne 7 par département. En réalité il faudrait en compter plusieurs milliers. Même dans nombre de petites villes de 10 000 à 20 000 habitants on compte un ou plusieurs quartiers devenus des zones de non-droit et où il ne fait pas bon de sortir ou d’entrer après 22 heures. Les habitants les plus socialisés quittent progressivement ces quartiers, nombre d’appartements ne sont plus occupés car les conditions de cohabitation sont intolérables. La plupart des hommes politiques qui parlent de plan de rénovation, de réhabilitation, ne connaissent pas grand-chose des réalités de ces quartiers. Bien sûr ils n’y vivent  pas et ils résident  très loin. Ce sont ces « sauvageons » comme les appelle Jean-Pierre Chevènement qui alimentent les réticences françaises car leur comportement remet en cause l’harmonie des relations entre les groupes et les individus. Mon propos pourra être facilement qualifié de raciste par les sophistes qui théorisent sur l’immigration. Je précise toutefois que je suis marié avec l’une de ses réfugiés en provenance d’Afrique Noire où j’ai été coopérant bénévole pendant 10 ans.

 

Migrants: Une majorité de Français n’en veulent pas , pourquoi ?

Une majorité de Français ne veulent pas  des migrants , pourquoi ?

 

Selon un sondage Elabe,  57% des Français, contre 43%, s’opposent à ce que la France accueille une part des migrants et réfugiés qui ont afflué en Europe notamment  en provenance de Syrie.. Des français ne veulent pas davantage de migrants en provenance d’autres régions. On pourrait en conclure que les Français sont égoïstes voire racistes. En vérité les Français sont sensibles à cette tragédie que  représente l’immigration surtout lorsqu’il s’agit de réfugiés. Leur avis est surtout motivé par le fait  que la France se montre  complètement incapable d’assimiler certaines  populations d’origine étrangères. Certes beaucoup parviennent à s’intégrer mais sans doute tout autant voir davantage sont à l’origine de la création de zones de non-droit où la sécurité et la civilité sont en permanence menacée. Des zones où l’État ne pénètre que rarement d’ailleurs où se  développent  des commerces illicites comme celui du trafic de drogue. Officiellement ces zones dites sensibles seraient au nombre d’environ 750, c’est-à-dire en moyenne 7 par département. En réalité il faudrait en compter plusieurs milliers. Même dans nombre de petites villes de 10 000 à 20 000 habitants on compte un ou plusieurs quartiers devenus des zones de non-droit et où il ne fait pas bon de sortir ou d’entrer après 22 heures. Les habitants les plus socialisés quittent progressivement ces quartiers, nombre d’appartements ne sont plus occupés car les conditions de cohabitation sont intolérables. La plupart des hommes politiques qui parlent de plan de rénovation, de réhabilitation, ne connaissent pas grand-chose des réalités de ces quartiers. Bien sûr ils n’y vivent  pas et ils résident  très loin. Ce sont ces « sauvageons » comme les appelle Jean-Pierre Chevènement qui alimentent les réticences françaises car leur comportement remet en cause l’harmonie des relations entre les groupes et les individus. Mon propos pourra être facilement qualifié de raciste par les sophistes qui théorisent sur l’immigration. Je précise toutefois que je suis marié avec l’une de ses réfugiés en provenance d’Afrique Noire où j’ai été coopérant bénévole pendant 10 ans.

 

Une majorité de Français ne veulent pas des migrants de Syrie, pourquoi ?

Une majorité de Français ne veulent pas  des migrants de Syrie, pourquoi ?

 

Selon un sondage Elabe,  57% des Français, contre 43%, s’opposent à ce que la France accueille une part des migrants et réfugiés qui ont afflué en Europe en provenance de Syrie.. Des français ne veulent pas davantage de migrants en provenance d’autres régions. On pourrait en conclure que les Français sont égoïstes voire racistes. En vérité les Français sont sensibles à cette tragédie que  représente l’immigration surtout lorsqu’il s’agit de réfugiés. Leur avis est surtout motivé par le fait  que la France se montre  complètement incapable d’assimiler certaines  populations d’origine étrangères. Certes beaucoup parviennent à s’intégrer mais sans doute tout autant voir davantage sont à l’origine de la création de zones de non-droit où la sécurité et la civilité sont en permanence menacée. Des zones où l’État ne pénètre que rarement d’ailleurs où se  développent  des commerces illicites comme celui du trafic de drogue. Officiellement ces zones dites sensibles seraient au nombre d’environ 750, c’est-à-dire en moyenne 7 par département. En réalité il faudrait en compter plusieurs milliers. Même dans nombre de petites villes de 10 000 à 20 000 habitants on compte un ou plusieurs quartiers devenus des zones de non-droit et où il ne fait pas bon de sortir ou d’entrer après 22 heures. Les habitants les plus socialisés quittent progressivement ces quartiers, nombre d’appartements ne sont plus occupés car les conditions de cohabitation sont intolérables. La plupart des hommes politiques qui parlent de plan de rénovation, de réhabilitation, ne connaissent pas grand-chose des réalités de ces quartiers. Bien sûr ils n’y vivent  pas et ils résident  très loin. Ce sont ces « sauvageons » comme les appelle Jean-Pierre Chevènement qui alimentent les réticences françaises car leur comportement remet en cause l’harmonie des relations entre les groupes et les individus. Mon propos pourra être facilement qualifié de raciste par les sophistes qui théorisent sur l’immigration. Je précise toutefois que je suis marié avec l’une de ses réfugiés en provenance d’Afrique Noire où j’ai été coopérant bénévole pendant 10 ans.

 

 

La loi Travail : le 49.3 par défaut de majorité

La loi Travail : le 49.3 par défaut de majorité

 

Il se confirme de plus en plus que le gouvernement en l’état du texte ne pourra réunir une majorité pour voter la loi. En raison de l’opposition des frondeurs mais pas seulement. Il manquerait de l’ordre de 40 députés pour dégager une majorité. Le recours aux 49-3 paraît de plus en plus incontournable mais l’utilisation du 49 trois pourrait se révéler dangereux. En effet l’opposition pourrait dans ce cas présenter une motion de censure susceptible d’être votée par des députés de gauche avec le risque d’une dissolution de l’assemblée nationale.  « Il ne faut jamais renoncer à un moyen constitutionnel », dit Manuel Valls à propos d’un éventuel passage en force sur le projet de loi défendu par la ministre Myriam El Khomri. »Nous verrons la semaine prochaine, mais ce texte doit passer », ajoute-t-il, tout en affirmant sa volonté de « convaincre la majorité » sur ce projet controversé. Le 17 mai prochain, en première lecture, le gouvernement n’est en rien certain d’avoir une majorité pour faire voter ce texte. Selon un sondage Odoxa pour iTELE et Paris Match publié vendredi, 71% des 1.011 Français interrogés les 5 et 6 mai seraient « choqués » que le gouvernement ait recours à l’article 49.3 pour faire passer la loi EL Khomri. Les trois quarts des sondés (74%) jugent « normal que les frondeurs s’opposent au gouvernement car il faut avant tout qu’ils donnent leur avis sur les décisions précises. » Dans un communiqué diffusé vendredi, le député PS de Marseille Patrick Mennucci, soutien habituel de l’exécutif, annonce qu’il ne votera pas le texte. (Avec Reuters)

Loi Travail : « la majorité votera la réforme » ( Bruno Le Roux)

Loi Travail : « la majorité votera la réforme » ( Bruno Le Roux)

Il est clair que l’atmosphère a considérablement changé au sein du groupe parlementaire socialiste depuis les modifications et les reculs de Manuel Valls sur la loi travail. Une majorité devrait se dégager au sein du parti socialiste en faveur de cette réforme. Donc Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l’Assemblée, assure qu’il y aura une majorité pour confirmer l’avancée des débats, ce mardi 15 mars au micro de RTL.   »Assumons le compromis qui a été trouvé par le gouvernement, demande-t-il. Je veux être le garant de ce compromis qui a été trouvé par le gouvernement. Je tiens trop au débat parlementaire pour vouloir le mettre de côté, et en même temps je m’estime être le garant d’un accord bâti entre des organisations syndicales, patronales et le gouvernement. Il y aura des amendements. Mais il y a une majorité aujourd’hui, je vous le dis clairement, pour accompagner la réforme du gouvernement. Il y a une majorité pour dire qu’il y a un bon compromis. »

Référendum sur l’Europe : une majorité de français pour

Référendum sur l’Europe : une majorité de français pour

L’euro scepticisme gagne partout à tel point que même les français dans leur majorité souhaitent un référendum sur la sortie de l’union européenne ; même s’ils sont plus nombreux à vouloir rester au sein de l’union.  Un sondage qui met sans doute en valeur le sentiment d’immobilisme qu’ont les Français à l’égard de la commission économique et qui témoigne aussi de la tentative générale de repli constaté dans tous les pays. Un sondage qui traduit sans doute aussi en valeur l’opposition à la politique économique et sociale menée en Europe  Une majorité de Français veut le même sort que leurs voisins britanniques : un référendum sur la sortie de la France de l’Union européenne. C’est le principal enseignement d’une étude menée début février auprès de 8.000 électeurs allemands, français, polonais, irlandais, espagnols et suédois, par l’université d’Edimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part. Et c’est le journal Le Monde qui s’en fait l’écho ce samedi. Dans ce sondage réalisé dans différents pays, la France a une situation à part. Qui veut voir partir les Britanniques de l’UE? Les Français sont les plus nombreux à répondre favorablement (44%) quand les Suédois sont deuxièmes, mais 11 points derrière. Qui a le plus peur pour les Anglais, Ecossais, Gallois et Irlandais s’ils quittent l’UE? Les Allemands (56%). La France est celle qui s’en fait le moins (27%). Qui accepte que les Britanniques aient des exceptions pour rester dans l’Union? Les Espagnols et les Polonais sont le plus favorables (30% tous les deux) ; les Français les moins favorable (24%). Qui pense que Londres est avantagé dans l’UE? Les Allemands (59%), mais les Français sont derrière (45%). Des réponses dues à l’entente cordiale entre les deux pays situés des deux côtés de la Manche? Pas que. Il y a aussi un problème d’euroscepticisme.   Les Français sont, des six pays testés, ceux qui sont le plus favorables à une baisse des aides sociales pour les étrangers communautaires installés dans un autre pays (53%). Ceux qui sont le plus en faveur d’une restriction de la liberté de mouvement des citoyens européens (25%). Et ce sont donc aussi les seuls à être majoritairement favorables à un référendum sur la sortie de leur pays de l’Union (53%). Suivent ensuite les Suédois (49%), les Espagnols (47%), les Allemands (45%), les Polonais (39%) et les Irlandais (38%). Alors, bientôt le « Frexit »? Non : 45% des Français veulent rester dans l’UE, 33% veulent la quitter et 22% n’ont pas d’opinion. (JDD)

Macron : une majorité approuve ses idées

Macron : une majorité approuve ses idées

Macron a de bonnes idées mais pratiquement il ne les met pas en œuvre, ce que pense une majorité de Français. Si la réforme du statut des fonctionnairesla remise en cause des 35 heures ou encore la généralisation du travail le dimanche suscitent l’ire de la gauche et des syndicats, ce n’est pas le cas pour la majorité des Français qui adhèrent à ses idées révèle un sondage Odoxa pour BFM Business, Challenges et Aviva. Parmi les idées les plus populaires du ministre de l’Économie : l’évolution du statut des fonctionnaires, « plus justifiable » selon Emmanuel Macron et « plus adapté pour certaines missions » pour 68% des personnes interrogées, et l’assouplissement des 35 heures. Sept personnes sur dix approuvent le fait qu’ »il faut permettre aux entreprises de déroger aux 35h si les salariés sont d’accord ».  Dans les deux cas, l’exécutif avait recadré le ministre en assurant que le temps de travail et que le statut des fonctionnaires ne seraient pas remis en cause. Parallèlement, le premier ministre Manuel Valls a assuré en septembre dernier qu’une réforme du Code du travail serait lancée dès l’été 2016.Fortement critiquée par les syndicats, l’ouverture des commerces 12 dimanches par an prévue dans le cadre de la loi Macron, au lieu de cinq actuellement, enthousiasme 71% des Français. Enfin, plus de la moitié des sondés (52%) estiment qu’ »il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires ». Les idées du ministre de l’Économie sont plébiscitées par les partisans de droite tout comme ceux de la gauche, dans une moindre mesure.  »Si le ministre de gauche réalise un véritable ‘strike’ auprès des sympathisants de droite sur tous ces points (65% à 81%), il recueille aussi l’adhésion d’une nette majorité de sympathisants de gauche sur les trois » premiers (56% à 64%), commente le président d’Odoxa, Gaël Sliman, dans un communiqué. Les deux-tiers (66%) des personnes interrogées pensent toutefois qu’Emmanuel Macron est quelqu’un « qui lance de nouvelles idées mais finalement ne les met pas beaucoup en application ». Mais 43% d’entre eux estiment que le ministre ferait un bon président de la République, un niveau « tout à fait élevé », selon Gaël Sliman, et « aussi bon auprès des sympathisants de droite qu’auprès de ceux de gauche » (46% et 43% respectivement).

Turquie : Erdogan sans majorité

Turquie : Erdogan sans  majorité

 

Une victoire au goût de défaite pour Erdogan et son pari qui perdent la majorité absolue. Du coup Erdogan devra renoncer à se réforme institutionnelle qui devait renforcer son pouvoir pourtant déjà très pesant.  Lors des élections législatives de ce dimanche, le parti du président Erdogan (AKP) perd donc  la majorité absolue. Le parti kurde fait son entrée au Parlement avec 80 députés.  Le parti kurde, qui promettait une percée, a réussi son pari et fait son entrée au Parlement. Selon les résultats définitifs, L’AKP obtient 255 sièges sur 550 avec 40,7% des voix. Le président Recep Tayyip Erdogan espérait une large victoire qui lui aurait permis de renforcer les pouvoirs présidentiels. Ses rêves de super-présidence ont été brisés ce dimanche. Le Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate) a obtenu 25,1% (133 sièges) des voix et le Parti de l’action nationaliste (MHP, droite) 16,45% (82 sièges). Le parti kurde HDP rassemble 12,9% des suffrages et les projections lui donnent 80 députés au Parlement. « C’est la victoire de la paix contre la guerre, de la modestie contre l’arrogance« , a déclaré un des leaders kurdes. Le HDP avait 29 députés dans l’Assemblée sortante mais ils y étaient entrés sous l’étiquette indépendante, car le HDP n’avait pas obtenu les 10% minimum. Ils avaient retrouvé leurs couleurs une fois en fonction.

Congrès PS :une majorité de faux-culs

Congrès PS :une majorité de faux-culs

 

C’est fait,  » les loyalistes » ont la majorité, une vraie majorité de faux culs comme souvent au PS. Première raison, les motions et autres orientations n’ont jamais servi à rien au PS. Chaque fois que le PS ets parvenu au pouvoir , on a enterré les orientations et mis en œuvre uen autre politique. En commençant par l’enterrement du programme socialiste rédigé par Chevènement pour les présidentielles de 1981 ( vite remplacé par les 101 propositions de Mitterrand, puis simplement par la gestion approximative du pouvoir). Seconde raison cette motion de «  légitimistes »  ( ceux qui mangent dans la gamelle) est un tissu de mièvrerie et de contradictions. Un texte typique de la dialectique marxiste vasouillarde de Cambadélis qui n’a pas oublié son catéchisme. L’orientation, la vraie, sera décidée après la nouvelle déculottée des régionales de fin d’année. Quand on s’apercevra que le PS a perdu sa base, ses orientations et même son utilité. La direction du Parti socialiste a annoncé jeudi soir qu’elle avait remporté la majorité absolue auprès des militants appelés aux urnes pour définir la ligne du parti et trancher le débat entre « loyalistes » au gouvernement et « frondeurs ».   »On est certains d’avoir la majorité absolue », a déclaré à la presse au siège du parti la porte-parole Corinne Narassiguin sans pouvoir donner pour l’heure des chiffres définitifs.  La sénatrice « frondeuse » Marie-Noëlle Lienemann avait reconnu un peu plus tôt que les premières tendances issues du vote laissaient présager que la « motion A » présentée par le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, remporterait la majorité absolue des voix.  Les différents membres du courant des frondeurs présents rue de Solférino jeudi soir estimaient que leur motion dépasserait la barre des 30%.

Majorité : élargir ….sans déformer !

Majorité : élargir ….sans déformer !

C’est compliqué comme exercice, Hollande et le PS veulent élargir la majorité après la déculottée aux départementale. Mais sans déformer, c’est à dire sans changer le contenu et la forme de la politique gouvernementale. Un sorte d’équation impossible. Valls a bien constaté la colère des Français ( dans sa déclaration de dimanche soir) mais il ne veut pas modifier sa ligne politique, il propose même d’accélérer dans le même sens. Un  problème toutefois : il n’a plus de majorité parlementaire ! Du coup on va surement se contenter de rustines pour réparer la majorité gouvernementale : deux ou trois mesurettes sociales, deux ou trois bricoles écolos. Bref du rafistolage qui ne peut tenir au mieux que jusqu’aux régionales. Alors qu’il faudrait inventer une autre  vraie politique Après ce quatrième échec électoral en moins de trois ans, la « stratégie du gros dos », n’est plus de mise, a dit à Reuters le politologue Pascal Perrineau. « Il faut une réponse sur le fond. »Mais  François Hollande et Manuel Valls ont déjà annoncé qu’ils n’entendaient pas changer d’orientation économique, promettant tout au plus un effort sur l’investissement privé et public. Cependant  Pas question de remettre en cause la politique de « sérieux budgétaire » et de lutte contre les déficits. Par contre le gouvernement prépare un assouplissement des conditions d’embauche dans les PME. Un  assouplissement qui risque de rencontre une franche hostilité des syndicats.  La loi sur le travail en préparation devrait instaurer la possibilité de négocier dans les entreprises des accords « offensifs » modulant, par exemple, la durée du travail, et pas seulement en cas de difficultés. Cet élargissement des accords de maintien dans l’emploi, proposé par le Medef, est « clairement sur la table », précise Corinne Narassiguin porte parole du PS , de même que la possibilité de simplifier les contrats de travail pour les PME, notamment en matière de période d’essai, pour encourager les embauches.   »Cela approfondira les contradictions internes de la gauche », renchérit Pascal Perrineau. « Mais c’est la fin d’un cycle pour la gauche et il faut réinventer autre chose. »Le gouvernement peut en revanche tenter de trouver avec au moins une partie des écologistes un terrain d’entente sur des thèmes comme la transition énergétique. « Nous considérons que les vrais sujets, pour nous écologistes, c’est la transition énergétique, la politique des transports, la lutte contre le changement climatique », confirme François de Rugy, coprésident du groupe EELV à l’Assemblée. La lutte contre les inégalités peut être un moyen d’apaiser au moins une partie des « frondeurs » du PS. Mais là encore, les marges, notamment en termes de redistribution, sont faibles. Corinne Narassiguin évoque les petites retraites, l’accès au logement et la lutte contre les inégalités territoriales. Conclusion du bricolage du fait d’absence de marges de manœuvre financières , d’absence de majorité,  aussi d’entêtement de Valls davantage préoccupé par sa posture que par le redressement du pays et qui de toute manière n’y connait pas grand chose.

Majorité des produits chinois dangereux

Majorité des produits chinois dangereux

 

Parmi les produits dangereux il y a le secteur symbolique du jouet mais pas seulement. Nombre de produits importés ne correspondent pas aux normes européennes et  sont dangereux et peu fiables ( dans le bricolage, l’électricité, l’équipement, le textile, l’ameublement, l’  électro ménager etc.). certes certains produits strictement contrôlés par les multinationales correspondent aux exigences de qualité de l’Europe mais pour beaucoup d’autres produits, c’est  l’anarchie la plus complète. « Je suis particulièrement préoccupée par le nombre de jouets dangereux. Si j’ai un conseil à donner, c’est : ‘attention à ce que vous donnez comme jouets à vos enfants’ », a lancé la commissaire à la Justice, responsable des droits des consommateurs, Vera Jourova, lors d’une conférence de presse. Les dangers recensés par la Commission sont multiples : blessures physiques (26% des cas), intoxications chimiques (25%), étouffements (12%), électrocutions (11%) ou encore étranglements (9%). Le mini marché aux horreurs installé par les services de la Commission présentait une série de pièges pour les enfants, dont le plus sournois est une capsule contenant un détergent pour lave-vaisselle aux couleurs de bonbon acidulé. Pour insister sur la menace, elle était présentée dans une coupelle avec des friandises dont elle est difficile à distinguer. Ce type de capsules est le sujet d’une campagne d’information mondiale. « Tous les producteurs de lessive proposent ce type de produit », ont averti les services de la Commission. RAPEX (Rapid Alert System for dangerous non-food products : Système d’alerte rapide pour produits non-alimentaires dangereux) a été créé en 2003 et, année après année, le nombre de notifications augmente. Chaque année, le premier pays d’origine est la Chine. Nous avons un système d’alerte spécial consacré aux produits fabriqués en Chine. Il faut que les autorités chinoises fassent plus en termes de prévention  « Je suis surprise par le nombre de produits dangereux provenant de Chine », a reconnu Vera Jourova. « La situation ne s’améliore pas », a-t-elle déploré, soulignant que le nombre produits dangereux fabriqués en Chine signalés en 2014 était équivalent à celui de 2013. « Nous avons un système d’alerte spécial consacré aux produits fabriqués en Chine. L’objectif est d’éviter que des produits dangereux soient exportés« , a dit la Commissaire. « Il faut que les autorités chinoises fassent plus en termes de prévention et nous espérons de meilleurs résultats à l’avenir », a-t-elle conclu.

 

Sondage vote des étrangers : une majorité contre

Sondage vote des étrangers : une majorité contre

 

Hollande est  encore en porte à faux avec l’opinion concernant le vote des étrangers puisqu’une majorité des Français est contre. Les étrangers eux-mêmes ont pour la plupart bien d’autre préoccupations majeures que la possibilité du vote aux municipales (les papiers, le travail et le logement). Six Français sur dix se disent opposés au droit de vote des étrangers non-communautaires aux élections municipales, alors qu’ils étaient 61% à y être favorables en 2011, selon un sondage Odoxa iTélé et Le Parisien/Aujourd’hui en France de samedi. Selon cette enquête, seules 40% des personnes interrogées sont favorables à cette réforme, qui était un engagement de campagne de François Hollande. Ils étaient 61% en novembre 2011, lors d’une enquête BVA pour Le Parisien. Les sympathisants de gauche sont toujours très majoritairement favorables à 71% (contre 29% opposés) mais ils sont moins nombreux qu’il y a trois ans (75%). A droite, la proportion de partisans de la réforme a fondu, passant de 43% en 2011 à 16% en 2014 (contre 84% d’opposants). Fin novembre, cette tendance a été confirmée dans un sondage Harris Interactive montrant 47% d’opinions favorables au droit de vote des étrangers aux élections locales, en baisse de sept points par rapport à une précédente enquête de 2013 (54%). Dans le sondage paru samedi, les priorités mises en avant par les personnes interrogées sont la lutte contre le chômage (51%), loin devant le relèvement des salaires et du pouvoir d’achat (27%), la lutte contre l’immigration clandestine (24%), la réduction de la dette publique (22%) et l’éducation (18%).

 

Sondage livre Trierweilller : les français contre en majorité, pourquoi ?

Sondage Livre Trierweilller : les français contre en majorité, pourquoi ? 

 

Curieuse cette réaction des Français qui désapprouvent en majorité la sortie du livre de Trierweiler qui «  égratigne » Hollande ». D’abord pour avoir une opinion il faudrait avoir lu l’ouvrage et non se contenter de quelques phrases chocs. Ensuite parce qu’on le veuille on non Trierweiler est devenu un personnage public dès lors que Hollande a installé (puis chassé) sa compagne à l’Elysée. En fait Trierweilller (il est vrai un peu froide)  n’a jamais été vraiment acceptée par l’opinion en raison de sa personnalité peut-être mais surtout du fait qu’elle n’était pas mariée à Hollande. Pour être clair, elle n’avait rien à faire à L’Elysée. D’une certaine manière les Français sont assez légitimistes et conformistes sur certaines questions. Légitimistes car même s’ils détestent Hollande, ils ne veulent qu’on s’attaque au roi, même nu. La monarchie républicaine a encore de l’avenir devant elle. Il faudra sans doute encore un ou deux quinquennat pour qu’on revoit cette constitution pourtant bien désuète. En clair qu’on touche vraimenet le fond pour s’interroger sérieusement sur le modèle démocratique français. Contrairement aux anglo-saxons notamment A juste titre les Français n’aiment pas l’étalage de la vie privée de nos élites, ils ont raison. Pour autant en la circonstance la nature de relations qu’entretient Hollande avec ses proches dans sa vie quotidienne rend bien compte du caractère du personnage et au-delà du profil psychologique de nos élus finalement surtout préoccupés de pouvoir. En cela le livre est intéressant. Pourtant  une nette majorité de Français désapprouve la publication du livre de Valérie Trierweiler dans lequel l’ex-compagne de François étrille le président de la République, selon deux sondages CSA et Harris Interactive publiés mercredi.  Valérie Trierweiler a écrit un livre, sorti le 4 septembre, «Merci pour ce moment» (Les Arènes), véritable succès en librairie, dans lequel elle revient sur sa relation avec François Hollande et sa vie à l’Elysée. 56% des sondés pensent qu’«elle a eu tort d’écrire cet ouvrage», 41% qu’elle a «eu raison», selon un sondage Harris Interactive pour VSD.  Dans un autre sondage CSA pour Nice-Matin, 67% des sondés désapprouvent la publication de ce livre (dont 39% «tout à fait») tandis que 33% approuvent (dont 12% «tout à fait»). En quatre jours, depuis sa sortie le jeudi 4 septembre, l’ouvrage de Mme Trierweiler s’est vendu à 145.000 exemplaires, dont 131.000 pour l’édition papier, selon l’institut GfK

 

Curieuse cette réaction des Français qui désapprouvent en majorité la sortie du livre de Trierweiler qui «  égratigne » Hollande ». D’abord pour avoir une opinion il faudrait avoir lu l’ouvrage et non se contenter de quelques phrases chocs. Ensuite parce qu’on le veuille on non Trierweiler est devenu un personnage public dès lors que Hollande a installé (puis chassé) sa compagne à l’Elysée. En fait Trierweilller (il est vrai un peu froide)  n’a jamais été vraiment acceptée par l’opinion en raison de sa personnalité peut-être mais surtout du fait qu’elle n’était pas mariée à Hollande. Pour être clair, elle n’avait rien à faire à L’Elysée. D’une certaine manière les Français sont assez légitimistes et conformistes sur certaines questions. Légitimistes car même s’ils détestent Hollande, ils ne veulent qu’on s’attaque au roi, même nu. La monarchie républicaine a encore de l’avenir devant elle. Il faudra sans doute encore un ou deux quinquennat pour qu’on revoit cette constitution pourtant bien désuète. En clair qu’on touche vraimenet le fond pour s’interroger sérieusement sur le modèle démocratique français. Contrairement aux anglo-saxons notamment A juste titre les Français n’aiment pas l’étalage de la vie privée de nos élites, ils ont raison. Pour autant en la circonstance la nature de relations qu’entretient Hollande avec ses proches dans sa vie quotidienne rend bien compte du caractère du personnage et au-delà du profil psychologique de nos élus finalement surtout préoccupés de pouvoir. En cela le livre est intéressant. Pourtant  une nette majorité de Français désapprouve la publication du livre de Valérie Trierweiler dans lequel l’ex-compagne de François étrille le président de la République, selon deux sondages CSA et Harris Interactive publiés mercredi.  Valérie Trierweiler a écrit un livre, sorti le 4 septembre, «Merci pour ce moment» (Les Arènes), véritable succès en librairie, dans lequel elle revient sur sa relation avec François Hollande et sa vie à l’Elysée. 56% des sondés pensent qu’«elle a eu tort d’écrire cet ouvrage», 41% qu’elle a «eu raison», selon un sondage Harris Interactive pour VSD.  Dans un autre sondage CSA pour Nice-Matin, 67% des sondés désapprouvent la publication de ce livre (dont 39% «tout à fait») tandis que 33% approuvent (dont 12% «tout à fait»). En quatre jours, depuis sa sortie le jeudi 4 septembre, l’ouvrage de Mme Trierweiler s’est vendu à 145.000 exemplaires, dont 131.000 pour l’édition papier, selon l’institut GfK

Sondage -Nationalisation d’Alstom: une majorité pour

Sondage -Nationalisation d’Alstom: une majorité pour

55% sont pour une nationalisation temporaire d’Alstom ; ils ont raison car la précipitation d’Alstom à se vendre à l’ américain GE est plus que suspecte. Elle va notamment permettre aux actionnaires d’encaisser de substantiels profits (y compris son parton qui a accumulé des millions alors que son entreprise est en difficulté ; cela bien entendu sans jamais mettre un sous personnel dans sa société ). Cette nationalisation temporaire permettrait en premier lieu de faire un vrai diagnostic d’  Alstom de sa situation financière, commerciale technologique. Ensuite de réfléchir à la mise en place d’une véritable politique énergétique et de matériel de transport en Europe. Une sorte de consortium type Airbus. Toutes les assurances que peut donner américain GE (ou d’autres) sont illusoires. A chaque reprise on promet de maintenir la localisation de l’emploi, les centres de décisions  et quelques années après les entreprises sont dépecées. L’enjeu c’est de récupérer  la clientèle, la technologie, les actifs s’il y en a. Evidemment le gouvernement ne comprend rien à ce dossier pas plus qu’il ne comprend quelque chose à l’économie. Pourtant les enjeux sont stratégiques tant pour l’énergie que pour les transports. C’est sans doute pourquoi Une majorité de Français souhaite une « nationalisation temporaire » de l’entreprise Alstom, selon un sondage publié ce samedi 3 mai. L’idée, notamment avancée par le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon, séduit 55% des Français (70% à gauche), selon cette enquête réalisée par l’institut BVA pour iTélé. « Six Français sur dix », selon ce même sondage, se disent « mécontents » de la gestion du dossier Alstom par le gouvernement.

 

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol