Archive pour le Tag 'majorité'

Une majorité de viandes d’origine végétale dans 20 ans ?

 

 

 

Majoritairement la viande pourrait être d’origine végétale une vingtaine d’années. Cette question est revenue dans l’actualité avec la tricherie sur des biftecks hachés distribués aux plus pauvres (et financées par les pouvoirs publics) et qui contenait une bonne dose de céréales à la place de la viande. Cet événement avait choqué les médias pourtant dans les plats préparés il y a longtemps que les céréales font en partie ofice de viandes. Les colorants permettant de rendre encore plus confus la distinction entre viande et végétaux. Même dans les biftecks hachés commercialisés par certaines chaînes le goût de ce produit est plus proche du carton que de celui de la viande traditionnelle. En clair on est loin du steak haché 100 % viande. Sur le plan gustatif on n’y perd le plus souvent mais pas forcément sur la valeur nutritive.  Selon une étude du cabinet de conseil américain AT Kearney, se basant sur des entretiens avec de nombreux experts, 60% des viandes que nous mangerons en 2040 ne seront pas issues d’animaux morts. Cette nourriture sera remplacée par de la viande «de culture» (ou in vitro/synthétique/artificielle) (35%), à base de végétaux (25%) voire d’insectes ( très riche en protéines), prévoient les auteurs. Il est clair que l’élevage de nature industrielle des animaux destinés à l’abattoir constitue une aberration écologique voir même nutritive quand les animaux sont notamment gonflés d’alimentation dopante ( OGM, pesticides, substances médicamenteuses). À tout le moins on devrait assister dans un premier temps à une réduction assez drastique de la consommation de viande puis passer progressivement pour des raisons sanitaires et écologiques (bilan carbone, occupation des terres etc.) à une augmentation de la viande d’origine davantage végétale. La transition sera forcément progressive pour tenir compte des habitudes gustatives.

Européennes: encore un écolo biodégradable dans la majorité

Européennes: encore un écolo biodégradable dans la majorité

 

 

Pascal Canfin rejoint Macron pour les européennes. Ce n’est pas le premier ni le dernier écolo qui se laisse séduire par les sirènes du pouvoir. D’une certaine manière, le pouvoir attire les responsables écolos nationaux comme des mouches et ils finissent d’ailleurs comme elles : dans le vinaigre. Le dernier en date en avoir fait l’expérience est Nicolas Hulot qui lui aussi a fini dans le vinaigre. Il faut convenir que souvent les convictions idéologiques des oligarques écolos sont assez fragiles et biodégradables dans ors de la république. Cela démontre l’évidence qu’un mouvement écolo ne saurait être politique s’il veut conserver son indépendance et sa force de proposition. On objectera que justement la plupart des forces politiques écolos attirent d’anciens dirigeants écolos. .Mais il s’agit moins d’intégration de problématiques environnementales que de débauchage qui pèse peu sur les orientations écologiques du pouvoir.  À l’automne, l’ancien ministre du Développement sous François Hollande avait pourtant refusé d’intégrer le gouvernement en remplacement de Nicolas Hulot, faute de garanties suffisantes sur la transition écologique. En novembre, il avait formellement exclu de figurer sur la liste de la majorité puisqu’il souhaitait «garder [sa] liberté», alors que son nom revenait avec insistance pour en être la tête de pont. Il a finalement changé d’avis et se hisse en deuxième position sur la liste. Ce spécialiste de la question climatique, ancien eurodéputé, est un ralliement de poids pour le parti présidentiel, souvent montré du doigt pour son manque d’ambition en matière écologique. Soucieux de «verdir» leur casting, afin d’enrayer la liste portée Yannick Jadot avec Europe Écologie-Les Verts, les macronistes ont donc placé le candidat tout en haut de la liste, afin de former un tandem avec Nathalie Loiseau, la tête de liste. Après le député européen Pascal Durand, c’est le deuxième écologiste qui rejoint la liste de rassemblement de LREM. «C’est une bonne idée», réagit Daniel Cohn-Bendit, soutien d’Emmanuel Macron, lui aussi passé de l’anarcho gauchisme à l’écologie puis à l’ultralibéralisme.

Loi «anticasseurs» : Macron joue le rôle de la majorité et de l’opposition

Loi «anticasseurs» : Macron joue le rôle de la majorité et de l’opposition

 

Macron avait déjà joué sur le registre ni droite ni gauche maintenant avec la loi anticasseurs il s’est essaye dans la posture ni majorité, ni opposition. Une situation assez inédite. En fait la loi anticasseurs émane évidemment de la majorité avec l’aval du gouvernement. Paradoxalement c’est macron qui saisit le conseil constitutionnel pour vérifier la fiabilité juridique du texte. Macron se met ainsi en position de ramasser la mise pour le cas où le conseil constitutionnel serait amené à rejeter certaines parties du texte comme par exemple la disposition très controversée d’arrestation préalable des manifestants. En fait, Macron coupe un peu l’air sous le pied de l’opposition qui elle aussi en appelle au conseil constitutionnel. Un conseil dit de sages qui est en fait est  un organe très politisé et qui recycle d’anciens responsables politiquement très marqués comme on l’a vu avec l’entrée récente de Juppé, aussi la présence d’ancien présidents de la république. Bref une caractéristique très française puisque dans la plupart des pays européens,  le conseil constitutionnel ou son équivalent est essentiellement composé de juristes. En France aucune exigence n’est posée en matière de connaissances juridiques et on n’y place des politiques nommées par le président de la république, par le président du Sénat et par le président de l’assemblée nationale. En fait, un conseil constitutionnel pas très indépendant et juridiquement pas très compétent. Mais la république se donne ainsi l’illusion d’un organe suprême disposant d’une autorité quasi divine. Bref un appendice original assez conforme à cette monarchie républicaine.  Macron donc a finalement décidé de saisir le Conseil constitutionnel, comme l’a indiqué lundi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Un moyen pour le président de rassurer et ressouder sa majorité. L’initiative, de ce côté, est d’ailleurs saluée. «Le président est dans son rôle», affirme au Figaro François Patriat, président du groupe LREM au Sénat. «En matière de liberté publique, Emmanuel Macron a raison de se poser en questionneur». «C’est une excellente décision», renchérit Philippe Bas président LR de la Commission des lois du Sénat. «Je m’étais déjà interrogé sur ce texte, car l’Assemblée est allée assez loin, en particulier dans ses ajouts à l’article 2», poursuit-il.

Pour Bruno Retailleau, invité de Sud Radio, cette attitude traduit «un manque de confiance vis-à-vis de son premier ministre et de son gouvernement». «Il en appelle au Conseil constitutionnel pour que ce dernier tranche contre ce qu’a décidé son gouvernement et sa propre majorité, les bras m’en tombent!», s’étouffe-t-il. «On se demande bien à quoi il joue», tempête quant à lui le sénateur LR de Moselle François Grosdidier, sur France Inter. «Il interfère dans le processus législatif, c’est inhabituel. Et sur le plan politique, ça brouille totalement le message de fermeté. Il fait un pas à droite, un pas à gauche…».  À gauche, en revanche, on pointe du doigt, une volonté de «court-circuiter» l’opposition, qui avait déjà dévoilé son intention de saisir le Conseil constitutionnel. «Emmanuel Macron savait que la gauche en avait l’intention, analyse-t-on au Sénat. «Cela relativise son initiative…» Pour Luc Carvounas, député PS du Val-de-Marne, le président cherche à «noyer le poisson après les récentes déclarations inquiètes du conseil de l’Europe et de l’ONU sur les manifestations et leurs débordements». «Le Conseil constitutionnel vient d’être renouvelé, continue la parlementaire. Je serais étonné que le nouveau Conseil constitutionnel pose un avis négatif à l’égard de la politique du président comme premier acte».

Sondage djihadistes : énorme majorité contre leur retour

Sondage  djihadistes : énorme majorité contre  leur retour

 

Selon la dernière étude Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info 82 % des personnes interrogées en France approuvent le jugement des djihadistes français en Irak. Pas question donc, à leurs yeux, de voir revenir ces islamistes radicaux qui ont renié et combattu le pays des droits de l’homme pour que la justice leur serve ensuite de tribune et leur trouve des excuses.

Les sympathisants de La République en marche font ici jeu égal avec ceux du Rassemblement national de Marine Le Pen! Dans ces deux «familles» politiques, 89 % des sondés estiment que le gouvernement a raison de laisser l’Irak juger ces ressortissants français. Les LR sont à peine plus fermes, avec 90 % de soutien à la décision d’Emmanuel Macron. À gauche, même les sympathisants du PS et de La France Insoumise approuvent largement le choix de la fermeté, à 72 % pour les socialistes et à 61 % pour les mélenchonistes.  Restent cependant la question des enfants notamment des orphelins.

 

Grand débat : une majorité doute et peu participeront

Grand débat : une majorité doute et peu participeront

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France info, seulement 35 % des Français pensent que le grand débat présent un intérêt. 29 % des Français pensent y participer. Un chiffre qui paraît bien excessif qu’on peut tenu d’une part de la complexité des enjeux, aussi des modalités très floues de l’organisation des discussions. Certes certains parmi ces 29 % pourront sans doute formuler des revendications mais des propositions le plus souvent qui comme dans les cahiers de doléances seront contradictoires, non pertinentes voire complètement fantaisistes. La vraie participation ne devrait sans doute pas dépasser en réalité 1 % et encore. L’exercice du débat supposerait une maîtrise des problématiques économiques, techniques, sociales et sociétales. Une maîtrise que ne possèdent que rarement les élus locaux et même nationaux. Il y aura  sans doute quelques propositions mais le problème est de vérifier leur pertinence au regard des interactions systémiques avec d’autres enjeux. Notons à ce propos qu’on a oublié dans ce grand exercice démocratique de parler de façon claire de la question centrale de la croissance, de l’emploi, de la politique industrielle et de l’Europe. Bref des questions essentielles  qui conditionnent ou interfèrent avec les thèmes proposés. Parmi les quatre thématiques du débat, le volet «fiscalité et dépenses publiques», incluant le sujet du pouvoir d’achat tant défendu par les «gilets jaunes», est vu comme prioritaire par une majorité écrasante (82 %). Incluse dans le thème «démocratie et citoyenneté», la question de quotas annuels d’immigration par nationalité votés par le Parlement est une mesure soutenue par 60 % des personnes interrogées (78 % des sympathisants LR, 74 % LaREM, 50 % PS et RN, 46 % LFI).

Mais malgré la consultation, il faut que les manifestations se poursuivent, juge une petite majorité de Français (51 %, – 1 %). La cassure est nette entre une France diplômée, désireuse de voir le mouvement s’éteindre (66 % des cadres et professions intellectuelles supérieures), et une France moins diplômée, soutien ardent des «gilets jaunes» (62 % des ouvriers), deux mois après le début des actions.

Affaire Benalla : « La majorité s’enfonce » (Danièle Obono)

Affaire Benalla : « La majorité s’enfonce »  (Danièle Obono)

 

Sur France info, Danièle Obono, députée La France insoumise de Paris et membre de la commission des Lois estime  que « la majorité s’enferre dans le déni et dans la tentative d’obstruction » (relative à la création d’une commission d’enquête ^te parlementaire), à propos de l’affaire Benalla. franceinfo : Comment s’est déroulée la session de la commission samedi matin ?

Danièle Obono : Dans une situation aussi grave, on aurait aimé voir plus d’humilité de la part des députés LREM et surtout un peu plus de rectitude dans l’organisation des débats. Lors de la réunion de cette commission d’enquête, les élus de la majorité ont, semble-t-il, enfin reçu des consignes. Pendant 48 heures, ils étaient tétanisés, ils n’avaient plus d’ordres, plus de direction. Désormais, les consignes sont de tout faire pour éviter que cette commission d’enquête ne travaille avec les moyens et la latitude qu’il faut.

Avez-vous obtenu satisfaction, avec l’audition publique de Gérard Collomb et du préfet de police de Paris, Michel Delpuech ?

Nous avions demandé à recevoir monsieur Collomb aujourd’hui, ce samedi matin à 9h30. La majorité a fait capoter la réunion d’hier soir, où ces propositions ont été faites, en refusant également la publicité des débats. Nous avons dû siéger ce matin pour qu’ils acceptent enfin que les débats aient lieu, comme il est coutume, de manière publique. Sur ces questions, tous les groupes d’opposition ont dû arracher le minimum respect de l’Assemblée nationale et des parlementaires de la part de la majorité. Dans cette histoire, comme disent les Américains à propos du Watergate, « it’s not the crime, it’s the cover up » : ce ne sont pas tant les faits, même s’ils sont graves, mais la manière dont on essaie de camoufler la vérité. Là, on voit une majorité, de l’exécutif à la majorité parlementaire, qui s’enferre dans le déni et dans la tentative d’obstruction, qui veut empêcher les parlementaires de faire leur devoir, qui est de contrôler l’action du gouvernement sur un sujet particulièrement grave.

Pourquoi vous êtes-vous abstenue ce matin sur la question de la publicité des débats ?

Nous désapprouvons la manière dont la majorité a tenté de saboter cette commission. Hier soir, le bureau de la commission des Lois, où ont été acceptés tous les représentants des groupes parlementaires, avait fait un certain nombre de propositions. C’est la majorité qui a claqué la porte de cette commission, en refusant tout net la majorité des débats et les propositions soutenues par tous les autres groupes. La présidente, Yaël Braun-Pivet, a décidé de convoquer la commission des Lois dans son ensemble, ce qui signifie que désormais s’applique la loi de la majorité. Les députés LREM, en majorité, peuvent donc faire entériner ce qu’ils veulent. Ce matin, elle nous a fait la liste de ce qui était acceptable de leur point de vue, en décidant que monsieur Collomb serait convoqué lundi et a levé la séance sans autre forme de procès, en empêchant une partie des députés de parler. Notre abstention marque notre désaccord sur les méthodes utilisées par la majorité, qui veut faire jouer le fait majoritaire pour dicter la loi de cette commission.

Bétonnage du littoral : la majorité recule

Bétonnage du  littoral : la majorité recule 

 

Le gouvernement voulait ouvrir la porte au bétonnage du littoral en revenant sur la loi de 1986 à travers une disposition du projet de loi logement. Par parenthèse, on voit mal en quoi le bétonnage du littoral aurait servi la cause de la construction de logement à caractère accessible. C’était evidemmenet une  concession faite au lobby immobilier et fiancer.  L’un des amendements contestés qui était porté le gouvernement  permettait au cas par cas, le « comblement des dents creuses », ces parcelles vides situées entre deux bâtiments construits dans un même hameau. Pour les associations de défense de l’environnement comme France nature environnement, il s’agissait d’une brèche dangereuse dans la loi de 1986 puisqu’aurait été autorisée  »la densification des hameaux de bord de mer, au risque de leur conférer le statut de village », qui aurait donc ensuite été ramené au principe de continuité pour les espaces urbains…  Vendredi, le gouvernement a finalement voulu éviter « des interprétations malencontreuses ». Cette « possibilité de densifier les formes urbaines intermédiaires entre le village et l’urbanisation diffuse » ne pourra pas « s’appliquer ni dans la bande des 100 mètres » (du littoral, ce qui n’était déjà pas prévu) ni « dans les espaces proches du rivage », selon les nouveaux amendements adoptés. D’autres amendements LR et LREM ont également été votés pour que ces constructions « soient réservées aux logements et aux services publics » d’une part et que « l’autorisation soit refusée » lorsqu’elles sont « de nature à porter atteinte à l’environnement ou aux paysages ».

Jean-Michel Clément, premier député macronien à quitter la majorité

Jean-Michel Clément, premier député macronien à quitter la majorité

Jean-Michel Clément opposé à la loi immigration n’a pas attendu d’être expulsé par Richard Ferrand, il a démissionné de la macronie.  Chez Macron comme à LREM, on ne tolère pas la contestation. Le parti du président est tellement ficelé qu’on a du mal à citer un nom de député ayant un peu d’originalité et de charisme. Un vrai parti de godillots avec la menace d’expulsion pour les contestataires. Certains sont en désaccord mais ils ses taisent. La quasi totalité des députés ne sont redevables de leur mandat qu’envers Macron qui les a recrutés par petites annonces. Et le chef des députés Richard Ferrand (lui aussi ficelé mais en plus avec un affaire politico financière sur le dos)  obéit et avait déclaré  que l’exclusion du député sera nécessaire en cas de vote négatif de l’intéressé.Pour le chef du groupe LREM à l’Assemblée, Richard Ferrand, seule l’abstention est tolérée: « Si s’abstenir était un péché véniel, voter contre un texte était un péché mortel qui méritait l’exclusion », avait-il déclaré, comme le rappelle Le Parisien. « Mourir pour ses idées, il y a pire comme sanction », a rétorqué Jean-Michel Clément ; « Les règles statutaires sont claires: tout le monde peut faire valoir ses raisons mais ensuite c’est la position majoritaire du groupe qui prévaut. Sinon c’est l’anarchie », explique l’entourage de Richard Ferrand. «On parle pour rien, c’est une mascarade», lâche, dépité, le parlementaire La République en marche (LaREM) de la Vienne. Cet ancien avocat de 63 ans a été le premier à annoncer qu’il voterait contre le texte, dès son examen en commission des lois. Rétention des mineurs, vidéo audience, raccourcissement des délais… Cet ex-socialiste, député depuis 2007, critique depuis plusieurs mois «l’hypocrisie» d’un texte qui selon lui «ne réglera rien» et fragilisera les personnes qui ne seraient «ni expulsables ni régularisables». Clément a signé plusieurs amendements personnels. Aucun n’a été retenu. Dimanche, il a donc annoncé qu’il quittait le groupe LaREM après avoir, comme promis, voté contre le projet de loi asile et immigration, adopté en première lecture à l’Assemblée nationale.

Affaire Richard Ferrand : l’enfumage du chef de la majorité présidentielle

Affaire Richard Ferrand : l’enfumage du chef de la majorité présidentielle

Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle et a permis à la compagne de Ferrand de faire uen énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passée avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député.Résumé de laffaire par France info, dans sa première communication, le procureur de la République ne trouvait rien, dans les révélations du Canard enchaîné, qui justifiait l’ouverture d’une enquête. Alors que l’actuel ministre était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000″. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017.

 

 

Glyphosate ou Ceta : les Français très majorité majoritairement contre

Glyphosate ou Ceta : les Français très majorité majoritairement contre

 

 

 

L’opposition très nette des Français tant vis-à-vis du CETA tant du glysophate  risque de rendre le positionnement de Nicolas Hulot de plus en plus inconfortable. Certes il est encore soutenu par l’opinion du fait de son image passée par contre jusque-là,  la plupart des arbitrages du gouvernement lui ont été défavorables de sorte que se pose la question de l’utilité de sa présence dans l’exécutif. La vérité c’est qu’il sert de caution écologique à Emmanuel Macron davantage mobilisé par la problématique économique que par la problématique environnementale. Une exception toutefois concernant le climat et l’accord de Paris mais dont la mise en œuvre en France repose essentiellement sur le maintien du parc nucléaire ;  une question nucléaire sur laquelle Hulot évite de se prononcer. Pourtant il n’y a pas d’autres solutions réalistes pour lutter contre le climat en France et garantir la production d’électricité. On objectera qu’il y a les énergies alternatives mais les chiffres démontrent que même avec une politique volontariste ces énergies alternatives ne pourront jamais produire plus de 20 % de l’électricité nécessaire. Hulot se trouve de plus en plus le cul entre deux chaises. Vis-à-vis du CETA,  il a inventé à la le concept flou de veto climatique. Une proposition inapplicable et qui ne pourra être accepté car trop ambigu et qui remettrait en cause les  conditions des échanges prévus dans le traité commercial ; en effet tous les échanges  d’une manière ou d’une autre entraînent  une empreinte environnementale. D’après un sondage Odoxa,  64 % des Français considèrent que cet accord de libre-échange entre l’Europe et le Canada constitue une mauvaise chose. La critique des Français est encore plus sévère concernant l’éventuelle prolongation d’utilisation du désherbant glysophate. D’après le même sondage, 80 % des Français sont pour son interdiction.  Du coup,  le maintien gouvernement de Nicolas Hulot régulièrement battu dans les arbitrages gouvernementaux se pose. Lui-même adresse un ultimatum gouvernement en annonçant qu’il pourrait démissionner s’il est à nouveau battu notamment sur le dossier du nouvel aéroport de Notre-Dame des Landes. Les Français sont assez partagés sur le maintien de Nicolas Hulot au gouvernement. Autant viennent sa présence dans l’exécutif et autant pense qu’il devrait démissionner.

Législatives :majorité « écrasante » pour Macron

Législatives :majorité « écrasante » pour  Macron

 

La majorité risque d’être écrasante pour Macron, écrasante pour ses adversaires mais aussi pour lui. En effet,  avec un tel succès (à relativiser en raison de l’abstention), l’échec ne sera pas permis ; le nouveau président de  va disposer de tous les pouvoirs et il ne bénéficiera d’aucune excuse en cas d’échec. On l’attend sur l’enjeu essentiel à savoir la relance de la croissance pour réduire le  chômage. En cas d’atermoiements de type Hollande voire d’échec, la chute risque d’être aussi rapide que l’ascension. Pour réformer réellement le pays il lui faudra du courage, de la détermination et de la compétence. La compétence il la possède par contre son action risque d’être entravée par les lourdeurs politiques, administratives et celles des différents lobbys. Il lui faudra aussi arbitrer pour sortir de certains flous et de certaines contradictions. Enfin il devra sans doute se débarrasser rapidement des vieux crocodiles  et des élus douteux. Macro a sans doute moins d’un an pour réussir. De ce point de vue l’immense succès attendu au deuxième tour des législatives constitue à la fois un atout mais aussi une hypothèque lourde car rien ne pourra lui être pardonné tellement il a nourri d’espérances. En effet  les dernières projections réalisées par les instituts de sondages accordent à l’ensemble La République en marche-MoDem une écrasante majorité de 430 à 470 sièges, dimanche pour le second tour des législatives. Les autres formations seraient en perdition.  Forte de ses 28,21% des voix obtenues dimanche dernier (32,3 avec le MoDem), La République en Marche est la plus représentée avec 454 candidats, devant Les Républicains (264), le FN (120), La France insoumise (67), le PS (65) et le MoDem (62). La majorité ne peut plus donc échapper au mouvement d’Emmanuel Macron. Reste à connaître l’ampleur du raz-de-marée. Les derniers sondages lui promettent une domination écrasante pour la prochaine législature.  Plus des trois-quarts des sièges promis à Macron Le record peut être battu : avec 472 députés sur 577 élus en 1993, la droite disposait de la plus large majorité jamais vue à l’Assemblée nationale. Avec son allié MoDem, La République en marche pourrait avoir dimanche soir jusqu’à 470 sièges (voir notre infographie ci-dessus). Trois projections ont en fait été publiées depuis le premier tour : les instituts Harris Interactive et OpinionWay accordent à la future majorité entre 440 et 470 sièges, tandis qu’Odoxa évoque plutôt une fourchette de 430 à 460 mandats. C’est de toute façon nettement plus que ce qu’indiquaient toutes les autres projections réalisées avant le premier tour. L’hypothèse la plus haute, fixée par Ipsos, était alors de 427 sièges…  Odoxa précise dans son enquête « qu’une cinquantaine de sièges » reviendrait en tout au MoDem. Cela signifie que LREM atteindra de toute façon la majorité absolue à lui seul et ne dépendra donc pas de son allié centriste dans le vote des lois. Un risque potentiel que s’évite Emmanuel Macron. Et avec au moins 380 sièges, le parti présidentiel battrait également un record historique, quand l’UMP avait obtenu 359 mandats à elle seule en 2002.

Royaume-Uni : les réacs irlandais pour faire une majorité à Theresa May

Royaume-Uni : les réacs  irlandais pour faire une majorité à Theresa May

Theresa May , a réussi à conserver une courte majorité absolue grâce à une alliance entre les Tories et le Parti unioniste démocrate nord-irlandais (DUP). Cette formation, parti majoritaire à l’Assemblée d’Irlande du Nord, est profondément conservatrice. Si elle accepte de travailler avec Theresa May, c’est pour mieux mener à bien le Brexit, alors que les négociations entre le gouvernement britannique et l’Union européenne doivent débuter. Mais la dirigeante du DUP, Arlene Foster, a déjà prévenu : « Le DUP cherchera d’abord toujours le meilleur pour l’Irlande de Nord et son peuple. » Une formation extrémiste devenue pragmatique le Parti unioniste démocrate nord-irlandais est avant tout une formation d’ultras-protestants qui voulaient « casser du catholique ». Créé par le pasteur fondamentaliste Ian Paisley, le parti se décrivait alors comme le bras politique de la très traditionnelle Eglise presbytérienne irlandaise. Ses responsables voulaient se démarquer du Parti unioniste d’Ulster (UUP), modéré et, à l’époque, majoritaire. Pour cela, Ian Paisley et ses troupes avaient leurs méthodes. Le pasteur accusait publiquement les catholiques de « se reproduire comme des lapins » et de « se multiplier comme la vermine », pendant que des groupes de jeunes liés au mouvement affrontaient les indépendantistes armés de l’IRA. Ian Paisley s’est d’ailleurs opposé à l’Accord du Vendredi saint qui mit fin, en 1998, à trente années de troubles. Mais depuis 2004 et son départ du parti, le DUP a bien changé. Devenu le premier parti d’Irlande du Nord, la formation politique s’est résolue à gouverner localement avec le Sinn Féin, la formation historique des nationalistes catholiques, comme l’impose l’accord de 1998.  Les nouveaux alliés de Theresa May ne vont donc rien lâcher sur le Brexit, mais pourraient également ralentir les autres réformes du gouvernement. Le DUP reste profondément empreint de valeurs conservatrices. Ses élus sont ainsi en désaccord avec le mariage homosexuel, l’ avortement ou encore le principe même du planning familial. Ils nient le réchauffement climatique et combattent toute mise en place d’énergie renouvelable.

Sondage législative : Majorité absolue pour Emmanuel Macron avec 400 députés

Sondage législative : Majorité absolue pour Emmanuel Macron avec 400 députés

Selon un sondage Ipsos Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France publié vendredi les candidats La République en marche obtiendraient une majorité absolue à l’Assemblée nationale lors des élections législatives du 11 et 18 juin prochain avec un nombre de sièges variant entre 397 et 427, selon un sondage Ipsos Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France publié vendredi. Ils devanceraient ainsi l’alliance Les Républicains/UDI qui obtiendrait entre 95 et 115 sièges, ainsi que le Parti socialiste et ses alliés, crédités de 22 à 32 sièges, la France Insoumise, créditée de 11 à 21 sièges et le Front national, qui obtiendrait de 5 à 15 sièges. Le mouvement d’Emmanuel Macron recueille ainsi 31,5% des intentions de vote, soit une hausse de 2 points par rapport au sondage réalisé entre le 2 et 4 juin dernier. Les Républicains/UDI sont crédités de 22% des intentions de vote, soit une baisse d’un point. Le Front national obtient, quant à lui, 17% des intentions de vote, comme dans le sondage précédent. La France insoumise recueille 11,5% des intentions de vote, soit une baisse d’un point et le Parti socialiste et ses alliés 8%, soit une baisse d’un demi-point. Le sondage a été réalisé en ligne entre le 7 et le 8 juin auprès de 1.995 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondages Législatives: majorité absolue pour  » en Marche » ?

Sondages Législatives: majorité absolue pour  » en Marche » ?

Dans une enquête Harris Interactive et Indeed pour la chaine LCP*, réalisée après les derniers développements de « l’affaire » Richard Ferrand et publiée le 1er juin, les listes LREM-MoDem sont créditées de 31% des suffrages. Elles devancent nettement les candidats présentés par le Front National (18%, -1 point) et ceux sous l’étiquette « Les Républicains » (LR)-UDI (18% également, stable). En revanche, les intentions de vote pour les candidats de la France insoumise atteignent maintenant 11%, soit un recul de trois points sur une semaine et de cinq points sur deux semaines… Selon Harris Interactive, il n’y a plus que 50% des électeurs qui ont voté Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle qui sont prêts à voter pour des candidats de la France Insoumise, soit un recul de… 23 points en quinze jours. Une autre enquête Ipos/Sopra Steria Cevipof Le Monde**, publiée ce 2 juin, affiche grosso modo les mêmes tendances avec LREM/MoDem à 31%, LR/UDI à 22%, le FN à 18%, la France Insoumise à 11,5% et le PS/PRG à 8,5%. Par ailleurs, les deux enquêtes se sont livrées à une projection en sièges, forcément aléatoire. Ce sont les résultats de l’Ipsos qui se montrent les plus « optimistes » pour la majorité présidentielle. Ainsi, LREM et MoDem sont crédités d’une large majorité absolue à l’Assemblée nationale en pouvant potentiellement obtenir entre 395 et 425 sièges. Rappelons que la majorité absolue se situe à 289 sièges. Suivraient LR/UDI (entre 95 et 115 sièges), PS/PRG/EELV (25 à 35 sièges), France Insoumise/Parti communiste (entre 10 et 20 sièges) et le Front National (5 à 15 sièges). Rappelons aussi qu’il faut au moins 15 députés réunis sous une même étiquette pour former un groupe parlementaire. Pour Harris Interactive, La République en Marche et le MoDem obtiendraient également la majorité absolue. Mais elle serait un peu moins forte avec une fourchette comprise entre 330 et 360 sièges. La droite pourrait compter entre 135 et 150 députés ; le PS et ses alliés entre 30 et 44 ; la France Insoumise et le PCF entre 15 et 25, et le FN entre 8 et 22.

*Enquête réalisée du 30 mai au 1er juin sur un échantillon de 1.022 personnes.

** Enquête réalisée du 27 au 30 mai sur un échantillon de 14.958 personnes.

 

Sondage législatives : En marche! Avec une large majorité

Sondage législatives : En marche! Avec une large majorité

 

 

Le mouvement d’Emmanuel Macron, La République en marche, remporterait la majorité absolue à l’Assemblée nationale lors des législatives du 11 et 18 juin, avec entre 335 et 355 sièges sur 577, selon un sondage Opinionway pour Orpi, Les Echos et Radio Classique. L’alliance entre Les Républicains et l’UDI resterait la principale formation d’opposition, avec entre 145 et 165 députés. Un nombre en baisse par rapport à leur représentation dans l’Assemblée sortante où les deux partis cumulaient 225 sièges. Le Parti socialiste et ses alliés, majoritaires avec 328 sièges dans l’Assemblée sortante, seraient balayés. Leur nombre de députés élus, compris entre 20 et 35 selon l’enquête, serait historiquement bas, bien inférieur aux 53 socialistes élus en 1993.

« Insoumis » et communistes remporteraient entre 24 et 31 députés, et Le Front national entre sept et 17 sièges. Au premier tour, LREM remporterait 29% des suffrages, en hausse d’un point par rapport à mardi dernier. L’alliance LR-UDI arriverait deuxième, stable, avec 20% et le FN troisième avec 18% (-1 point). La France insoumise perd deux points, avec 13% des intentions de vote. Avec un point en moins, le PS passe sous les 10%, avec 9% des voix.

L’enquête a été réalisée en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 1.940 personnes, entre le 30 mai et le 1er juin.

 

Sondage législatives: majorité absolue pour « en Marche »

Sondage législatives: majorité absolue pour en marche 

Majorité absolue pour en marche à l’Assemblée nationale avec 320 à 350 sièges, devant les Républicains et l’UDI (140 à 155) et les socialistes alliés aux écologistes (40 à 50), selon des projections de Kantar Sofres-Onepoint pour LCI, Le Figaro et RTL. Dans ce sondage publié mardi en vue des élections législatives des 11 et 18 juin, LREM est créditée de 31% des voix au premier tour, LR-UDI de 18%, le Front national de 17%, La France insoumise de 12%. En projections de sièges, La France insoumise et le Parti communiste gagnerait 20 à 30 élus, le FN de 10 à 15 élus. L’enquête a été réalisée en ligne du 24 au 28 mai auprès d’un échantillon de 2.022 inscrites sur les listes électorales représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

NKM dans la majorité (Sarnez)

NKM  dans la majorité (Sarnez)

Priée de dire si l’ancienne ministre de l’Ecologie, candidate du parti Les Républicains à Paris pour les législatives de juin, avait sa place « dans la majorité et au sein du gouvernement », Marielle de Sarnez a répondu sur Radio J : « C’est à elle de nous le dire, bien sûr qu’elle pourrait le soutenir, je n’en doute pas. » « Nous avons cinq ans et dans ces cinq années nous avons une obligation absolue de réussite », a poursuivi la vice-présidente du MoDem, elle aussi candidate dans une circonscription parisienne. « Pour réussir, il faut être unis, il faut être rassemblés. Une majorité d’abord parlementaire, et ensuite, oui, si on pouvait sortir de la guerre de tranchées, ce serait bien », a-t-elle ajouté. Nathalie Kosciusko-Morizet, ex-candidate à la primaire de droite avait signé avec plus de 170 élus Les Républicains un appel à « répondre à la main tendue » d’Emmanuel Macron.

Sondage législatives : majorité absolue pour Macron

Sondage législatives : majorité absolue pour Macron 

Majorité absolue pour la République en marche (LREM), le parti d’Emmanuel Macron, pourrait obtenir entre 310 et 330 sièges à l’Assemblée nationale, soit la majorité absolue, aux élections législatives de juin, selon un sondage Opinionway-Orpi publié jeudi. Les Républicains (LR) et les centristes de l’UDI enverraient ensemble de 140 à 160 élus à l’Assemblée nationale, toujours selon cette étude réalisée pour Les Echos et Radio classique. Les autres principales formations représentées à la chambre basse seraient le Parti socialiste et de ses alliés (25 à 30 députés), la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon (25 à 30 également) et le Front national (dix à 15). Au premier tour, LREM est créditée de 28% des intentions de vote, LR et l’UDI de 20%, le FN de 19%, la France insoumise de 15% et le PS et ses alliés de 10%. LREM et la France insoumise gagnent un point chacune depuis un précédent sondage d’Opinionway publié le 18 mai, et le FN et le PS en perdent autant. LR et l’UDI sont stables. Le premier tour des législatives aura lieu le 11 juin, le second le 18 juin.

Cette enquête a été réalisée par internet, les 23 et 24 mai, auprès de 2.103 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d’un échantillon plus large de 2.176 personnes représentatives de la population française âgée d’au moins 18 ans.

Sondage Législatives: majorité absolue pour La République En marche

Sondage Législatives:  majorité absolue pour La République En marche

Le sondage OpinionWay-ORPI réalisé pour « Les Echos » et Radio classique crédite la République en marche (LREM) de 27 % des intentions de vote au niveau national, contre 20 % pour la droite comme pour le FN, loin devant La France insoumise (14 %) et le PS (11 %). Le nouvel exécutif obtiendrait aujourd’hui 280 à 300 députés, sans tenir compte de l’Outre-Mer, de la Corse et des Français de l’étranger, territoires qui n’ont pas été pris en compte par l’institut parce qu’ils « répondent à des logiques différentes ».  « Même dans l’hypothèse basse, il aurait une majorité absolue », souligne Bruno Jeanbart, le directeur général adjoint d’OpinionWay. La majorité absolue est à 289 sièges. Pour ses projections, OpinionWay a rapporté les chiffres nationaux aux résultats des élections de 2012, des régionales de 2015 et de la présidentielle de 2017. En tenant compte, aussi, de la sociologie de chaque circonscription et avec un bonus pour les sortants qui se représentent.  La dynamique, qui « n’est pas forcément à son terme » selon Bruno Jeanbart, est notable. A la veille du second tour de la présidentielle , En Marche recueillait 249 à 286 élus. Ses candidats se qualifieraient au second tour dans plus de 400 circonscriptions, contre près de 300 pour ceux de la droite et 240 pour ceux du FN. Son pronostic de victoire aux législatives progresse lui aussi fortement : il atteint 45 %, contre 30 % il y a deux semaines. Une poussée liée à la victoire d’Emmanuel Macron (son mouvement est 3 points au dessus de son score au premier tour de la présidentielle), mais aussi à la nomination d’un Premier ministre issu de la droite . Ainsi 16 % des électeurs de François Fillon disent voter pour un candidat de la République en marche et 40 % souhaitent même que le nouveau chef de l’Etat dispose d’une majorité. Si les législatives se déroulaient ce dimanche, la droite obtiendrait 150 à 170 sièges, soit moins que dans l’Assemblée sortante (199 en incluant les apparentés). Elle pâtit notamment, explique OpinionWay, d’une baisse du nombre de circonscriptions dans lesquelles le second tour opposerait aujourd’hui LR et le FN, au profit de duels LR-LREM plus difficiles pour elle. L’extrême-droite, confronté à un plafond de verre dans les scrutins majoritaires à deux tours, est créditée de 10 à 15 élus, le minimum pour disposer d’un groupe et donc d’une tribune.  La gauche serait très minoritaire dans l’hémicycle. La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon n’en réalise pas moins une petite percée avec la perspective de 20 à 25 députés. Le Parti socialiste, lui, en obtiendrait aujourd’hui entre 40 et 50. C’est certes un peu mieux qu’il y a deux semaines (28 à 43) mais le recul serait considérable par rapport à ses 284 élus dans l’Assemblée sortante (en comptant les apparentés). Sa situation est malaisée. Pas moins de 62 % des Français qui disent vouloir voter pour un candidat du PS lors des législatives souhaitent qu’Emmanuel Macron dispose au final d’une majorité…

Sondage réalisé par internet du 16 au 18 mai, auprès d’un échantillon de 1.997 personnes, selon la méthode des quotas. A noter qu’avec un échantillon de 1.997 personnes, la marge d’erreur du sondage est de 1 à 2,2 points.

Sondage : une majorité en hausse pour l’Europe remonte chez les Français

Sondage : une majorité en hausse pour  l’Europe remonte chez les Français

Selon la  57 % des sondés déclarent avoir une opinion positive de l’Union, soit 4 points supplémentaires par rapport au sondage de septembre 2016. Côté français, si l’Europe a fortement divisé au cours de la campagne présidentielle, les Français affirment tout de même leur attachement à l’UE. 53 % d’entre eux considèrent que l’appartenance à l’Union est une bonne chose, soit 5 points de plus qu’il y a un an. A l’inverse, le nombre de personnes sondées ayant une opinion négative de l’Europe a légèrement baissé, passant de 17% à 14 %. Une tendance qui se confirmera, ou non, lors du second tour qui oppose un candidat pro-européen, Emmanuel Macron, à la candidate eurosceptique, Marine Le Pen. Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, s’est félicité de ces résultats, qu’il a qualifiés de «très encourageants» pour la première fois «depuis le début de la crise en 2007». «[Ces résultats] démontrent que les citoyens européens attendent de l’UE qu’elle réponde d’une même voix à leurs très vives craintes face aux récents bouleversements internationaux qui ont rendu le monde plus incertain et dangereux», a-t-il ajouté. Pour répondre aux problèmes globaux, comme l’élection de Trump ou l’influence grandissante de la Russie, 73 % des sondés, et 72 % des Français interrogés disent préférer une réponse commune à une réponse nationale. En tête des priorités pour l’Union européenne mentionnées par les habitants de l’Hexagone figurent la lutte contre le chômage (84 %), suivie par la protection de l’environnement (83 %), la lutte contre le terrorisme (82 %) et la lutte contre la fraude fiscale (79 %).

Euractiv.fr

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