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L’indépendance de l’Ecosse : majoritaire selon un sondage

L’indépendance  de l’Ecosse : majoritaire  selon un sondage

En raison du Brexit, il semble bien que le climat évolue en Écosse vis-à-vis de l’indépendance. Il y a cinq ans les Écossais avaient repoussé cette perspective. Depuis ils ont clairement affirmé leur opposition au Brexit qui forcément les exclurait  de l’union économique. Sur ce point, une très large majorité se dégage pour condamner le Brexit  et en même temps la politique du nouveau premier ministre Boris Johnson. Du coup, le mouvement en faveur de l’éventuelle indépendance prend de l’ampleur. Une évolution qui ne va pas faciliter la stratégie très radicale de Boris Johnson. Selon un sondage, 46% des 1.019 électeurs sondés voteraient en faveur d’une sécession d’avec le Royaume-Uni tandis que 43% s’y opposeraient. En excluant les indécis et ceux qui n’entendent pas voter, la proportion d’indépendantistes s’élèverait à 52%. «Dans la foulée de la visite de Boris Johnson, la semaine dernière à Edimbourg, j’ai sondé les Écossais pour savoir s’ils étaient favorables à un second référendum d’autodétermination et évaluer le soutien au projet d’indépendance en tant que tel», a commenté le commanditaire de ce sondage, Michael Ashcroft, adversaire de Boris Johnson et ancien vice-président du Parti conservateur. «J’ai relevé une petite majorité en faveur d’un nouveau scrutin et la première avance des indépendantistes en plus de deux ans.» Les électeurs ont rejeté l’indépendance en 2014, 55% d’entre eux choisissant de voter contre le projet, mais ils se sont aussi majoritairement prononcés contre le Brexit lors du référendum de 2016, attisant les tensions entre Edimbourg et Londres.

Le Scottish National Party (SNP), majoritaire au Parlement écossais, considère que ces divergences justifient l’organisation d’un nouveau référendum pour éviter à l’Ecosse d’être évincée de l’Union européenne contre sa volonté.

La fin du soutien majoritaire des manifs de gilets jaunes : pourquoi ?

 

 

Le soutien aux manifs des gilets jaunes bascule en raison des dérives de certains leaders : Dérives extrémistes, dérives politiques et dérives personnelles sans parler des violences qui ternissent le mouvement. Certes un majorité soutient encore les gilets jaunes mais la même majorité condamnent les manifestations.  Deux principaux leaders radicaux des gilets jaunes en particulier sont en train de tuer le mouvement : Maxime Nicolle et Eric Drouet . Finalement ils n’ont pu résister au parfum médiatique très éphémère qui peut donner l’impression à un individu d’atteindre la notoriété éternelle et de prétendre au rôle de leader majeur dans la société. Finalement, ils sont tombés dans le piège du système qu’ils dénoncent eux-mêmes, celui de la personnalisation, de la médiatisation et du star-system. Ils ont d’abord largement dénaturé la nature et l’objet du mouvement fondé sur une revendication de justice sociale et de justice fiscale. Cela pour y substituer des revendications plus politiques notamment l’illusoire référendum d’initiative citoyenne qui se substituerait est au fonctionnement démocratique actuel. Certes un fonctionnement très critiquable mais qui appelle des transformations autrement plus élaborées que le seul recours à un référendum. Ces deux leaders autoproclamés ont certes des soutiens nombreux mais ce sont essentiellement les plus radicaux. Plus la mobilisation s’affaiblit et plus le mouvement se radicalise, ce  qui du coup découragent les plus modérés. Tout cela se termine en général par des actions  qui ne reposent plus que sur les plus extrémistes. Un phénomène bien connu dans le mouvement social : plus l’action devient minoritaire et plus on propose des formes d’action dure et cela jusqu’à l’extinction des forces. Bref le contraire d’une gestion responsable d’une action collective. En plus du caractère extrémiste et d’une  idéologie sulfureuse anarcho légèrement de droite des deux leaders évoqués,  il faut noter  leur grande insuffisance en matière de connaissances économiques sociales voir sociétales. Leur expression est particulièrement confuse et contradictoire. Bref, le costume de leader politique est un peu grand pour eux. Aujourd’hui l’opinion publique n’approuve plus les manifestations répétées chaque week-end non seulement en raison des violences mais aussi du manque total de perspective de ce mouvement conduit de manière totalement anarchique et irresponsable. Finalement la très grande majorité des gilets jaunes avait bien raison de se méfier de tous les leaders autoproclamés et de leur dérive. Le mouvement des gilets jaunes méritait mieux.

 

Sondage- les Gilets jaunes : soutien toujours majoritaire

 

 

En dépit du tassement régulièrement observé lors des manifestations des gilets jaunes, le soutien de l’opinion publique est toujours majoritaire. Ce qui constitue sans doute la caractéristique principale de ce mouvement. Au départ lors des premiers samedis, le soutien tournait autour de 70 % des Français. À partir de début janvier,  ce soutien est tombé autour de 57 % entre parenthèses 55 % pour le 5 février). Un phénomène qui est analysé par Jérôme Fouquet, expert en sondages dans Atlantico

 

 

Derrière le rebond au sein des enquêtes de popularité, et le succès présenté des premières étapes du grand débat, ne peut-on pas voir un risque, pour le gouvernement, de penser que la séquence s’achève alors que la sympathie et le soutien au mouvement des Gilets jaunes reste majoritaire au sein de la population Française?

Jérôme Fourquet : Le président de la république, dans son allocution du 10 décembre avait indiqué que nul ne sortirait indemne de cette crise et il s’appliquait ce constat à lui-même, mais comme tout être humain, une fois le danger partiellement écarté, la lucidité qui peut prévaloir au moment aigu de la crise, les résolutions peuvent être remises à plus tard. Compte tenu du fait que d’une part la mobilisation des gilets jaunes sur le terrain semble marquer le pas avec deux samedis de suite un nombre de manifestants moins importants, compte tenu du fait que hors des « actes » on entend moins parler d’actions coup de poing des gilets jaunes, le gouvernement peut penser que le plus dur est passé et que la crise est derrière nous.

D’une part le grand débat semble monter en puissance avec milliers de réunions sur le terrain, décentralisées, qui se passent bien à l’initiative des élus locaux, on a également des déplacements qui s’enchaînent pour le président, ses ministres, les choses se passent bien, les images renvoyées aux médias sont positives et à les commentateurs saluent les prestation du président. Enfin, les sondages montrent un rebond significatif sur la cote de popularité du président (IFOP) mais aussi des sondages plus politiques comme les intentions de votes pour les élections européennes et présidentielle (sondage Marianne) ; toutes ces études indiquent une reprise du terrain par Macron et sa majorité.

La tentation est donc grande pour l’exécutif de considérer que le pire est derrière eux et qu’ils peuvent reprendre le cours normal des événements. Évidemment, l’alerte a été très sérieuse, donc on peut penser qu’un certain nombre d’enseignements seront tirés au plus au niveau car les institutions elles-mêmes ont été très fortement déstabilisées. L’édifice entier a tangué à la fin de l’année dernière. On peut faire l’hypothèse que ceux qui sont au sommet de l’État ont intégré ce paramètre.

Mais la nature humaine étant ce qu’elle est, la crise ayant amorcé une phase descendante, le gouvernement peut être tenté de reprendre le cours normal du quinquennat. Il y aura bien évidemment la fin du grand débat, l’organisation possible d’un référendum, mais on ne peut pas exclure l’hypothèse d’un retour progressif à la normale sans tirer les conséquences de ce qui s’est passé. Les militaires pratiquent régulièrement le RETEX (retour d’expérience) : est-ce qu’un tel retour va s’opérer au sommet de l’état avec la crise des gilets jaunes en décélération, ou bien va-t-il passer outre et, dans le feu de l’action, reprendre le cours normal ?

On peut introduire à ce moment-là les données de notre sondage pour Atlantico : 55% des Français continuent d’afficher une forme de soutien au mouvement des gilets jaunes, la courbe montre une décrue progressive du soutien et de la sympathie car début décembre, 72% des français soutenaient ou avaient de la sympathie pour le mouvement, les gilets jaunes ont perdu beaucoup de terrain depuis. Le premier décrochage a eu lieu entre mi-décembre et début janvier suite aux annonces présidentielles et aux 11 milliards mis sur la table, niveau de soutien à 57-58% et là, légère inflexion sur cette nouvelle vague.

Donc bien que le degré de violence et de mobilisation décline sur le terrain, le mouvement continue de bénéficier d’un soutien non négligeable de l’opinion et le gouvernement doit en tenir compte car les doléances des gilets jaunes sont toujours présentes dans la société Quelle que soit la qualité du grand débat, le volume de participants, les problèmes ne seront pas réglés, il ne suffit pas d’en parler.

Le niveau de soutien pur pour les gilets jaunes est de 29% dans la population, quasiment trois mois après l’acte 1, on a un quart des français qui soutiennent ce mouvement, le grand débat n’a pas fait disparaître cela. Le niveau de soutien n’est que de 18% chez les cadres et professions intellectuelles, 28% chez les professions intermédiaires, 34% chez employés et à 44% chez les ouvriers, donc dans les catégories populaires les braises sont encore rouges et la tempête violente qui a soufflé ces derniers mois est toujours potentiellement là, donc, on peut dire : « il y a un grand débat les gens participent on a regagné des points dans l’opinion ». Mais ces données incitent à la prudence et impliquent la tenue d’un RETEX sans concessions pour apporter des réponses à ces catégories de la population qui continuent pour une part significative d’entre elles de soutenir ce mouvement.

 

Emmanuel Macron pourra-t-il s’extraire durablement des revendications des Français, notamment en termes de pouvoir d’achat, de chômage… ou d’autres questions qui restent leurs priorités ?

Jérôme Fourquet : Premièrement, malgré son érosion progressive, le soutien aux gilets jaunes reste majoritaire, ce n’est pas parce qu’il y a moins de monde sur les ronds-points et dans la rue que le problème est réglé. Deuxièmement, dans les sondages, on a certes un rebond réel de la popularité d’Emmanuel Macron mais dans le dernier baromètre Paris Match, on constate qu’avec 34%, gain de 6 points, il devient tout juste au niveau qui était le sien en octobre 2018,  juste avant le déclenchement de la crise, alors que l’affaire Benalla et les départs des ministres Collomb et Hulot était passés par là, le président était déjà affaibli. Emmanuel Macron a stoppé l’hémorragie et repris le terrain suite à cette crise mais reste dans une position relativement fragile.

Pour les Français qui ont pris la peine de s’exprimer sur la plateforme du grand débat, les questions sociales, de pouvoir d’achat mais aussi de fiscalité, demeurent brûlantes et si la stratégie élyséenne a porté ses fruits, au sens où elle a permis d’éteindre l’incendie, il faut éviter que l’incendie ne reprenne. Comment l’incendie a-t-il été éteint ? En deux étapes, d’abord les 11 milliards accordés aux Français, notamment modestes, qui soutiennent en partie les gilets jaunes, puis le grand débat et la posture de retour à l’ordre républicain qui a permis de faire baisser la température et d’éteindre l’incendie.

Mais comme on l’a dit tout à l’heure, les braises sont toujours là, pour éviter que ça ne reparte, il faut réussir la sortie de crise. Que faire des enseignements du grand débat, quelle suite lui donner ? Un référendum ou pas ? Si oui, quel contenu donner à ce référendum ? A travers la revendication du RIC, les Français ont exprimé une aspiration à être consultés de manière directe. Y aura-t-il aussi des mesures en matière fiscale et sociale qui permettront d’accuser réception du puissant message adressé par les Français à Emmanuel Macron lors de la crise des gilets jaunes ?

Quel risque y a-t-il, aussi bien pour le gouvernement que pour le pays, de poursuivre ce Grand débat sur une approche technique plus que fondamentalement politique, qui semble permettre d’évacuer l’essentiel en se concentrant sur des détails ?

Jérôme Fourquet :  Si à l’issue du grand débat, les Français se voient gratifiés d’un référendum sur le nombre de parlementaires et l’introduction d’une dose de proportionnelle, on peut craindre que le compte n’y soit pas et que les braises qui sont toujours rougeoyantes un peu partout dans la société françaises ne repartent de plus belles d’ici quelques mois, à l’occasion d’une annonce ou d’un événement qui servira d’élément déclencheur à la reprise de l’incendie.

 

Turquie: Erdogan à nouveau majoritaire au parlement

Turquie ; Erdogan à nouveau majoritaire au parlement

 

Selon AKP (parti d’Erdogan), un résultat final de 45 à 46% des voix. Peut-être les conséquences de l’attentat meurtrier qui avait fait 100 morts. « C’est aujourd’hui une victoire de notre démocratie et de notre peuple. Nous espérons bien vous servir au cours des quatre prochaines années et nous présenter à nouveau face à vous en 2019″, a déclaré le Premier ministre Ahmet Davutoglu, s’adressant à des partisans rassemblés devant son domicile de Konya, dans le centre du pays.  C’est la seconde fois en cinq mois que les électeurs étaient appelés à désigner leurs députés. En juin, l’AKP avait perdu la majorité absolue qu’il détenait depuis 2002. Un cadre du CHP a reconnu qu’à la vue des résultats, il n’y avait aucune probabilité que l’AKP soit contraint de former une coalition gouvernementale. Quant au parti pro-kurde HDP, révélation du dernier scrutin, il recueillerait 10,3% des voix, soit près de trois points de moins qu’en juin. Un haut responsable du HDP a jugé ce résultat décevant, tout en soulignant qu’il serait représenté au Parlement puisqu’il semble avoir franchi le seuil des 10%. Le mouvement a fait une campagne discrète après l’attentat du 10 octobre qui visait ses partisans réunis à Ankara.  A Diyarbakir, ville du Sud-Est majoritairement kurde, la police a fait usage de gaz lacrymogène dimanche soir pour disperser plusieurs dizaines de manifestants, dont certains leur lançaient des pierres. La situation est restée tendue toute la journée et certains électeurs ont dû voter sous la protection de la police.

Aéroport Toulouse : « l’État doit rester majoritaire » (Martin Malvy)

Aéroport Toulouse : « l’État doit rester majoritaire » (Martin Malvy)

 

Alors que le gouvernement vient d’annoncer la cession de 49,9% de l’aéroport de Toulouse-Blagnac à un consortium chinois, le président de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, a estimé que l’Etat devait rester majoritaire dans l’établissement. L’ancien ministre a souligné dans un communiqué avoir transmis cette position aux autorités « depuis plusieurs semaines »: « si l’Etat cédait 49,9 % des parts qu’il détient – et quel que soit le concessionnaire retenu « . Je souhaitais que la puissance publique demeure majoritaire dans le capital de  Selon lui, « c’est possible. Soit que l’Etat garde les parts qu’il possédera encore – 10,1% – soit que le candidat désigné cède une partie de celles qu’il va acquérir ».L’État a lancé un appel d’offres en juillet en vue de céder 49,9% du capital sur les 60% qu’il détient actuellement. Trois groupes avaient fait des offres deux fonds d’investissements chinois face aux français Vinci Airports et Aéroports de Paris, soutenus respectivement par la Caisse des Dépôts et le Crédit Agricole.

Indépendance de l’Ecosse : le non majoritaire ?

Indépendance de l’Ecosse : le non  majoritaire ?

Les partisans du non à l’indépendance écossaise l’emporteraient avec 54% des voix contre 46% pour les indépendantistes, selon un sondage publié samedi et réalisé pour le camp du maintien de l’Ecosse au sein du Royaume-Uni. L’enquête a été réalisée par l’institut Survation, dont le précédent sondage donnait déjà le camp du « non » en tête mais avec une avance plus réduite (53% contre 47%). Le ton s’est parallèlement durci entre les partisans du « Yes » et ceux du « No » à l’indépendance. L’Ordre d’Orange, fondé en 1795 pour protéger les intérêts de la communauté protestante en Irlande, participait à ce rassemblement. Ses dirigeants expliquent qu’ils se sentent tenus de manifester aux côtés de leurs « frères écossais ». Les manifestants, qui ont défilé aux sons d’orchestres de flûtes et de tambours, estiment que les indépendantistes menacent leur culture et leur histoire. Mais, après 307 ans d’union avec l’Angleterre, la campagne tourne surtout autour de l’avenir de l’économie écossaise en cas de victoire des indépendantistes. Samedi, le vice-président du Parti nationaliste écossais (SNP), Jim Sillars, a annoncé que des entreprises comme les banques ou la compagnie pétrolière BP qui ont exprimé leurs craintes en cas de victoire du « oui » pourraient être exposées à des mesures de rétorsion.   »Avec ce référendum, il est question de pouvoir. Par conséquent, lorsque nous aurons une majorité de ‘Oui’, nous nous en servirons pour réclamer des comptes à BP et aux banques », a-t-il dit dans les médias écossais. Le camp nationaliste accuse le Premier ministre britannique David Cameron d’avoir orchestré dans ces derniers jours avant le scrutin une campagne d’intimidation impliquant le patronat britannique sur le thème des incertitudes économiques et financières d’une Ecosse indépendante. Mais les propos de Sillars vont bien plus loin que les dénonciations portées par le chef du SNP, Alex Salmond. « BP, dans une Ecosse indépendante, devra apprendre la signification du mot nationalisation, partielle ou totale », a-t-il ajouté, avant de préciser sur l’antenne de la BBC qu’il avait bien brandi la menace d’une nationalisation mais pour attirer l’attention des médias sans pour autant qu’un tel projet soit sur la table.

Pétrole : la consommation des pays émergents devient majoritaire

Pétrole : la consommation des pays émergents devient majoritaire

 

 

La demande de pétrole en provenance des pays en développement a dépassé en avril celle des pays riches, a annoncé mardi l’agence américaine d’information de l’énergie (AIE).La consommation des pays hors Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a bondi de près de 50% au cours de la dernière décennie, jusqu’à atteindre 44,5 millions de barils par jour (bpj) au mois d’avril, précise l’AIE. Dans les pays membres de l’OCDE, la demande a représenté 44,3 millions de bpj. Si ces chiffres d’avril comportent sans doute des effets saisonniers, la demande reculant aux Etats-Unis et en Europe en raison de l’arrivée du printemps, l’AIE pense que l’année 2014 devrait confirmer cette tendance. Il y a dix ans encore, la consommation des pays en développement représentait à peine les deux tiers de celle des pays membres de l’OCDE. L’un des principaux moteurs de la croissance de la demande des pays en développement est la Chine, même si son rythme tend à ralentir. L’AIE prédit que sa consommation devrait progresser dans une fourchette comprise entre 420.000 et 430.000 bpj en 2013 contre une moyenne de 520.000 bpj entre 2004 et 2012.

 




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