Archive pour le Tag 'Maîs'

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Éoliennes : une majorité favorable mais pas chez les autres !

Éoliennes : une majorité favorable mais chez les autres !

D’après un sondage de  l’Ifop et Le Journal du Dimanche  54% Sont favorables aux éoliennes, contre 46% qui ne se déclarent pas favorables à une telle démarche.

 Il est d’ailleurs remarquable de constater que l’opinion des habitants de l’agglomération parisienne et des communes urbaines est majoritairement acquise au déploiement d’éoliennes (57 à 60%), contrairement à celle des personnes vivant dans les communes rurales (43%).

Mais selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting, réalisé pour Le Figaro,  ce sont 17 points d’opinion positive qui ont été perdus par l’éolien tandis que parallèlement le nucléaire a gagné 17 points. Pour la première fois, une majorité de Français (51 %) a une vision positive du nucléaire.

Non seulement l’éolien ne plaît pas à tout le monde, mais son image s’est nettement dégradée en quelques années, contrairement à celle du nucléaire qui ne cesse de s’améliorer. En décembre 2019, seuls 39% des Français approuvaient cette énergie aujourd’hui fortement contestée. Ils sont désormais 51%.

Le nucléaire est notamment perçu par la population comme étant plus efficace sur le plan énergétique. Ce serait également une source d’énergie sur laquelle la France est le plus en avance sur ses voisins. Enfin, l’impact du nucléaire sur la beauté des paysages est perçu comme moindre que celui des éoliennes.

 

Bref une légère majorité en faveur des éoliennes mais une même majorité pour qu’elles soient chez les autres notamment chez les « bouseux ».

Réforme de l’adoption:Ouverture aux concubins mais fermeture aux mariés

Réforme de l’adoption:Ouverture aux concubins mais fermeture aux mariés

Après un débat approfondit, le Sénat s’est résolu à ouvrir l’adoption aux concubins. Par contre, les restrictions demeurent pour certains couples mariés. C’est un peu le paradoxe en effet ceux qui vivent en couple notamment les pacsés seront autorisés à adopter des enfants. À l’inverse par exemple des couples officiellement mariés considérés comme trop âgées seront toujours interdits d’adoption.  Conclusion, si c’est dernier couple veut adopter  dans la cadre de la loi, il conviendrait alors qu’il divorce pour faciliter leurs démarches !

Parmi les autres mesures votées par le Sénat: l’introduction d’un écart d’âge maximal de 50 ans entre l’adoptant et l’adopté; Une mesure sans doute souhaitable mais qui la limite d’âge qui interdit l’adoption .

Covid France : Stabilisation mais craintes de remontée

Covid France : Stabilisation mais  craintes de remontée

9 personnes sont mortes en France ces dernières 24 heures selon le bilan de Santé publique France. 6483 malades sont actuellement hospitalisés – ils étaient 6468 lundi. 286 nouveaux patients ont été décomptés ce mardi, contre 277 la veille. 1046 personnes sont traitées en soins intensifs.

Toutefois, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a reconnu que «l’épidémie commence à regagner du terrain», évoquant ainsi le nombre de cas et le taux d’incidence qui augmentent légèrement ces derniers jours. «Qu’il y ait une très légère reprise, cela pouvait être attendu, ce qu’il faut, c’est être vigilant», a-t-il insisté, appelant les publics fragiles à recourir à une dose de rappel. «Sur six millions de personnes éligibles aujourd’hui, deux millions de personnes ont eu recours au rappel, c’est beaucoup mais c’est trop peu», a expliqué le porte-parole

Valérie Pécresse veut supprimer 150.000 postes dans l’administration» mais ne dis pas où !

Valérie Pécresse veut supprimer 150.000 postes dans l’administration» mais ne dis pas où !

Valérie Pécresse malmenée dans les sondages sort son couplet libérale en proposant la suppression de 150 000 postes dans l’administration. Le problème c’est qu’elle n’indique pas où ces postes seront supprimées mais seulement où ils seront maintenus.

En outre Valérie Pécresse dans la gestion de la région Île-de-France n’a pas fait preuve de sa rigueur de gestion concernant ces mêmes fonctionnaires. Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer : «Mon objectif, c’est de supprimer 150.000 postes dans l’administration administrante. L’État doit se recentrer sur ses trois missions prioritaires: protéger, éduquer, soigner, avec là où il le faut des postes supplémentaires pour la justice, l’éducation et les soins. Il ne s’agit pas de dégrader le service public, ni de casser la reprise. Mais les dépenses doivent baisser», insiste la présidente de la région Ile-de-France. «

«Si je suis élue présidente de la République, ma première décision sera donc d’engager quatre grandes réformes de structures pour baisser les dépenses et diminuer la pression fiscale», ajoute-t-elleénumérant «la retraite à 65 ans, la dégressivité des allocations-chômage, la débureaucratisation du pays et une décentralisation avec un lâcher-prise de l’État pour supprimer les doublons».

 

Notons que ce type de promesse n’est pas nouveau la plupart des candidats de droite, Macron compris, ont proposé dans leur programme la suppression de fonctionnaires. Une proposition jamais suivie d’effet.

FRANCE 2030: un plan de plus mais sans planification !

FRANCE 2030: un plan de plus mais sans planification !

Les grands plans se suivent et se ressemblent. Des annonces toujours un peu confuses avec des moyens inadaptés qui se chevauchent mais sans véritable gestion planificatrice. Du coup, nombre de financements iront se perdre dans les sables des récupérateurs D’effets d’aubaine  .  On se souvient évidemment du rapport Juppé- Rocard il y a une dizaine d’années. En 2013 Arnaud Montebourg a lancé son grand plan industriel lui aussi.

 

 En 2021, c’est celui de  Macron. Certains extasient sur le caractère de nouveauté du plan 2030. On a déjà oublié le plan de 20 milliards d’euros sur cinq ans décidés récemment en septembre 2020 par Jean Castex pour favoriser l’innovation dans des secteurs prioritaires, générateurs de croissance.

Des plans qui s’ajoutent, se superposent, se contredisent aussi par exemple concernant l’objectif de croissance et l’objectif environnemental. Par exemple encore entre le développement des transports collectifs et le développement du transport individuel.

De toute manière, les enveloppes prévues sont toujours très insuffisantes et tout cela parvient seulement à saupoudrer un tas de secteurs sans dégager de véritables priorités.

En outre, il n’y a pas en France de véritables maîtres d’œuvre pour la gestion des plans. Normalement cette tâche devrait incomber au commissariat au plan. Une mission qui a été longtemps remplie mais ensuite discréditée par les libéraux qui voulaient s’en remettre au seul marché. Du coup, on ne sait plus très bien ce qu’est le plan d’autant que Bayrou n’a pas l’air de s’y intéresser vraiment.

Or le commissariat au plan serait indispensable pour gérer la mise en œuvre et procéder à une évaluation régulière. L’intérêt du plan est de réunir tous les acteurs par secteur d’activité et de définir avec eux les orientations communes pour le pays, l’articulation entre public et privé et la programmation .

 

Il est curieux que les libéraux retrouvent les vertus du plan après l’avoir démoli. Certes tout ne serait reposé en matière de technologie ou de croissance sur le seul plan. Les actions dans ces domaines stratégiques sont conduites évidemment par les entreprises, par les labos et par les institutions publiques. Bref, c’est l’articulation des efforts des différentes parties qui donnent sa puissance un plan sur quelques axes particulièrement stratégiques.

 

Un seul exemple celui du TGV. Avant 1980, le développement du TGV reposait essentiellement sur la mobilité entre les deux grandes villes que sont Paris et Lyon. Dans le cadre du neuvième plan en 1982, le concept de réseau TGV a été adopté avec d’une part la décision d’engager le TGV Atlantique, d’autre part avec  la prise en compte de l’effet d’irrigation de la grande vitesse sur des zones bien plus larges que les grandes villes de Paris ou de Lyon. Une technologie et un concept qui ont servi nos exportations ( parfois copiées) et l’aménagement du territoire.

Fiscalité multinationales : un accord historique mais théorique

Fiscalité multinationales : un accord historique mais théorique

Une réforme en apparence pour harmoniser les conditions de concurrence entre pays et taxer plus justement les grands de la tech .

La première disposition consiste à redistribuer les superprofits des multinationales ayant un chiffre d’affaires supérieures à 20 milliards d’euros. Une taxation des superprofits au-delà d’un taux de rentabilité de 10 %, taxés à 25 % et qui seront réaffectés dans le pays où se développent les activités qu’il y ait ou non une présence physique des multinationales.

Le second aspect de la réforme consiste à imposer un taux d’imposition minimum des bénéfices pour les entreprises dans le chiffre d’affaires est supérieur à 750 millions d’euros. Un taux de 15 %. Cela avec des mesures de transition pour les pays qui avaient fait d’une faible fiscalité un atout de compétitivité pour attirer les multinationales et les sièges ;seule l’Inde pour l’instant n’a pas adhéré à cet accord international.

Reste à faire ratifier cet accord par les institutions régionales et nationales correspondantes. La question se pose surtout de se voir dans quelles conditions précises cet accord international sur la fiscalité sera appliqué concrètement.

Il pourrait être difficile surtout pour les activités de tech de définir avec précision la nature et l’ampleur des les activités dans tel ou tel pays. Deux raisons à cela la frontière entre la matérialisation et la dématérialisation des activités n’est pas toujours évident à déterminer. D’autre part, l’ingénierie fiscale est souvent sans limite de créativité et par le jeu par exemple de filiales, il pourrait encore être largement possible d’opérer des transferts de bénéfices dans des pays qui se montrent assez laxistes pour appliquer cette fiscalité mondiale de 15 % et inversement d’opérer des transferts de charges dans les pays fiscalement plus rigoureux. Sur le sujet la Cour des Comptes en France a demandé à voir la mise en œuvre de cette mesure.

Sondage : La souveraineté économique, oui, mais pas plus chère !

Sondage : La souveraineté économique oui mais pas plus chère !

87 % des Français approuvent  la souveraineté économique de la France mais On trouve évidemment les limites des relations des Français d’une part à la souveraineté économique d’autre part au prix des produits. Globalement, une très large majorité approuve évidemment le faite de produire davantage en France mais peu sont prêts à payer sauf s’il était avéré que les produits importés subissent aussi les mêmes charges, ce qui permettrait de lisser les différences.

Mais des différences sociales, environnementales et même sociétales difficiles à combler. Notons que l’enquête on ne pose pas la question de l’utilité sociale des produits dont certains sont évidemment utiles sinon indispensables et d’autres complètement futiles.

Beaucoup ne sont pas prêts à payer plus cher que les prix des produits aujourd’hui importés d’après  le baromètre OpinionWay réalisé dans le cadre du Printemps de l’économie.

Si une large partie de l’opinion publique est d’accord pour réindustrialiser l’Europe, seulement 4 Français sur dix sont prêts à payer plus cher pour des produits importés. Toutefois, 51% des répondants indiquent qu’ils veulent bien payer  plus cher ces produits importés pour que leur prix reflète le coût qu’il font peser sur l’environnement dans les pays où ils sont produits (émissions de carbone, pollutions, atteintes à la biodiversité). Quant à la fiscalité écologique,  51% affirment que c’est un mauvais outil. Témoin, la récente hausse des prix de l’énergie.

À noter la coupure sociologique à propos de l’intérêt de la fiscalité écologique. En effet, si 60% des catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP+) pensent que la fiscalité environnementale est un instrument efficace, 40% des classes inférieures estiment que c’est un mauvais levier.(Il est vrai que les catégories socioprofessionnelles inférieures sont plus directement impactées par l’augmentation de l’énergie.

La conclusion de cette enquête c’est sans doute qu’une transition écologique ne pourra être que progressive et géré de manière partagée.

(*) Méthode : Echantillon de 1.011 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socio-professionnelle, de taille de commune et de région de résidence, secteur d’activité, taille d’entreprise. L’échantillon a été interrogé par questionnaire auto-administré en ligne les 8 et 9 septembre 2021.

Politique-Justice : suppression du rappel à la loi ….mais création de l’avertissement pénal probatoire !

Politique-Justice : suppression du rappel à la loi ….mais création de l’avertissement pénal probatoire !

 

À juste titre sans doute le ministre de la justice a annoncé la suppression du rappel à la loi pour créer l’avertissement pénal probatoire. Effectivement ce rappel à la loi n’avait aucune signification judiciaire et n’entraînait strictement aucune conséquence pour celui coupable de faits répréhensibles. Il y a cependant fort à parier que la création de l’avertissement pénal probatoire présentera le même désintérêt. Il signifiera uniquement qu’il s’agit d’un avertissement qui pourrait être sanctionné en cas de nouvelle infraction. Bref l’infraction initiale dans ce cas ne donne lieu à aucune sanction réelle . Les explications du ministre de la justice dans le Figaro laissent perplexe ne serait-ce que lorsqu’il affirme qu’en matière de justice le pragmatisme doit s’imposer!

Vous avez supprimé le rappel à la loi, une mesure jugée inefficace par l’opinion et les forces de l’ordre. Par quoi le remplacez-vous?

Éric DUPOND-MORETTI. - En matière de justice, le pragmatisme doit s’imposer. Le rappel à la loi était un dispositif mal perçu de nos compatriotes, de nos forces de l’ordre et de nos élus. Cette réponse pénale, trop faible pour être efficace, représente 30 % des alternatives aux poursuites, soit 270.000 décisions dont 180.000 prononcées par les seules forces de l’ordre. Si la supprimer est du bon sens, une alternative s’impose.

Croissance– décroissance: Mais le PIB toujours au sens de la problématique !

Croissance– décroissance: Mais le PIB toujours au sens de la problématique !

 

L’enjeu n’est plus le développement matériel de nos sociétés, mais la transition écologique et sociale, rappelle l’économiste Aurore Lalucq dans une tribune au « Monde »(Extrait).

 

Tribune.

Le débat sur la croissance arrive à la fois au pire et au meilleur moment. Au meilleur, car il est plus que temps de nous interroger sur les finalités de notre modèle économique. Au pire, car notre débat public est incapable de supporter la moindre nuance. Or c’est bien de nuance qu’il va falloir nous armer si nous voulons éviter l’impasse à laquelle nous conduit l’opposition entre croissance verte et décroissance.

D’un côté, les tenants de la décroissance nous expliquent qu’il est urgent de « décroître » du fait de la corrélation entre croissance et émissions de gaz à effet de serre (GES). S’ils ont raison sur le diagnostic, ils négligent trop la manière dont ce discours peut être perçu.

En effet, pour bon nombre de personnes, la référence à la décroissance agit comme un repoussoir, véhiculant un imaginaire de privation. Ses détracteurs ne manquent d’ailleurs pas de la caricaturer comme un retour forcé à la bougie. Un discours particulièrement efficace, car nous avons été collectivement conditionnés par l’importance de la croissance et par la peur de sa disparition.

Difficile par ailleurs de parler de réduction de la consommation à des personnes qui n’ont jamais pu totalement y goûter. Et si cela est vrai en France, ne parlons même pas des pays qui n’ont pas eu accès aux mêmes possibilités de développement, car nous les avons privés de leur « droit à polluer ».

De l’autre côté, les hérauts de la croissance verte nous expliquent qu’il serait possible de découpler émissions de GES et croissance, autrement dit de produire plus en polluant moins, et ce, grâce au progrès technique. Malgré des innovations certaines, la promesse du découplage permis par une rupture technologique reste à l’état de chimère.

L’Agence européenne de l’environnement estime que le découplage semble « peu probable », rappelle qu’« aucun consensus scientifique n’a jamais émergé au fil des années » et que, pour atteindre nos objectifs climatiques, nous allons être obligés de mettre la croissance de côté.

 

Parier sur le découplage serait donc irresponsable, alors que toute la communauté scientifique s’accorde sur l’urgence d’agir pour limiter l’impact du dérèglement climatique. Mais on ne peut pour autant disqualifier en bloc la logique qui sous-tend ce discours, à savoir la peur de renoncer à la prospérité. Mais croissance et prospérité vont-elles encore de pair ? Rien n’est moins sûr tant on observe, dans nos économies développées, un décrochage entre l’évolution du produit intérieur brut (PIB) et celle du bien-être depuis plus de quarante ans.

Brésil: Bolsonaro contre la vaccination mais son épouse se fait vacciner aux États-Unis !

Brésil: Bolsonaro contre la vaccination mais son épouse se fait vacciner aux États-Unis !

Bolsonaro  n’est pas une contradiction près puisqu’il milite contre la vaccination. Par contre son épouse, elle, s’est déplacé aux États-Unis pour recevoir le vaccin antique vide. «Recevoir le vaccin est une décision personnelle. Mon épouse, par exemple, a décidé de se faire vacciner aux États-Unis. Moi, non», a dit le chef d’État d’extrême droite dans un entretien publié vendredi par la revue Veja. Jair Bolsonaro, qui assure qu’il serait le «dernier» Brésilien à se faire vacciner, était à New York lundi et mardi, et y a fait le discours d’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies, comme le veut la tradition.

Syndicats : confiance en hausse mais toujours minoritaire

Syndicats : confiance en hausse mais toujours minoritaire

 

La confiance dans les syndicats remonte mais il y a encore des progrès à faire ! Selon Le baromètre annuel sur le dialogue social réalisée en juin par le Cevipof, le laboratoire de recherche de Sciences Po, fait ressortir un léger regain de confiance inédit pour les syndicats. En effet, 4 salariés sur 10 affirment leur faire «très confiance» ou «plutôt confiance». Un niveau qui dépasse le record atteint en 2010, en pleine mobilisation contre la réforme Woerth des retraites, et les scores de la précédente décennie (28 % en 2013 et 29 % en 2017). À noter quand même qu’une majorité exprime toujours sa défiance envers les syndicats, qui demeurent en «queue de peloton» des organisations peu appréciées, ne devançant d’une courte tête que les médias, les réseaux sociaux et les partis politiques.

L’armée française peut tenir mais pas longtemps !

L’armée française peut tenir mais pas longtemps !

 

Un article du Figaro indique que la capacité de la France à soutenir un conflit de haute intensité est limitée.

Si les États-Unis étaient engagés dans un conflit de «haute intensité», quel genre d’alliée pourrait être la France? Quelle guerre mènerait-elle? Avec ce type de questionnement comme fil conducteur, la Rand Corporation a livré au printemps dernier une analyse lucide. Le think-tank anglo-saxon, référence dans les milieux de défense, aboutit à une conclusion ambivalente: «la France est prête pour la guerre, mais pas à une guerre longue.»

 

Le risque de «haute intensité» est devenu l’un des refrains militaires pour les conflits à venir. Mais après avoir mené des guerres asymétriques pendant deux décennies, la France risque d’être confrontée à des adversaires du même calibre qu’elle. «L’armée française est conçue comme une force polyvalente avec un accent mis sur le “segment médian”. Le segment médian est généralement défini comme assez lourd pour survivre dans un champ de bataille conventionnel mais assez léger pour demeurer déplorable dans des environnements austères, comme au Mali.

 

De quoi s’interroger sérieusement sur la marotte de certains militaires qui misent tout sur la cyber guerre et dédaignent les champs conventionnels qui appelleraient à une profonde réforme de notre stratégie militaire.

2022–EDOUARD PHILIPPE: soutien à Macron mais mon tour viendra

2022–EDOUARD PHILIPPE: soutien à  Macron mais mon tour viendra

 

En réaffirmant son soutien à Macron pour l’élection de 2022, Édouard Philippe prépare évidemment l’échéance de 2027. Pour cela il est d’ailleurs en train de constituer un nouveau parti qui s’inscrira dans la majorité.

Edouard Philippe a en effet confirmé qu’il allait créer un mouvement pour soutenir Emmanuel Macron. Et il ne cache pas non plus sa volonté de vouloir « participer à la constitution de cette nouvelle majorité » si Emmanuel Macron est élu.

« Si Emmanuel Macron comme je l’espère est élu, il aura besoin de s’appuyer sur une nouvelle majorité. Et moi je veux participer à la constitution de cette nouvelle offre politique, ça me parait indispensable » lance-t-il. Une manière de se positionner pour le prochain poste de Premier ministre qui pourrait bien faire émerger un autre concurrent.

 

Croissance zone euro: tassement mais sur tendance haussière

Croissance zone euro: tassement mais sur tendance haussière

 

Un léger tassement de l’activité a été constaté ces dernières semaines mais sur une tendance franchement haussière qui témoigne d’une certaine solidité de la reprise européenne. Une reprise confirmée par une envolée de l’inflation qu’il a d’abord affecté la production et qui se transmet maintenant la consommation. Certes l’ activité du secteur privé dans la zone euro a vu sa croissance ralentir légèrement en août, sur fond de difficultés d’approvisionnement, mais est restée robuste, portée par les services et proche de son plus haut niveau en 15 ans, selon l’indice PMI composite du cabinet Markit dévoilé ce lundi. D’après la première estimation basée sur des sondages d’entreprises, cet indice a progressé ce mois-ci à 59,5, contre un niveau de 60,2 en juillet. Le signe d’une très forte expansion de l’activité: un chiffre inférieur à 50 signifie que l’activité se contracte, alors qu’à l’inverse elle progresse si le chiffre est supérieur à ce seuil.

« L’offre étant demeurée inférieure à la demande, les coûts et les tarifs des entreprises ont enregistré l’une de leurs plus fortes augmentations des vingt dernières années », souligne IHS Markit dans un communiqué. Conséquence des retards de livraison et de l’essor de la demande, les entreprises ont répercuté ces coûts sur leurs tarifs de vente, avec « une nouvelle hausse quasi-record des prix facturés pour les biens et les services en zone euro », observe Chris Williamson, économiste en chef de IHS Markit.

Pour la première fois depuis le début de la reprise post-pandémie, l’activité des services progresse à un rythme supérieur à celle de l’industrie manufacturière

Covid: vaccin Pfizer toujours efficace…. mais plus cher

Covid: vaccin Pfizer toujours efficace…. mais plus cher

 

 

D’après les laboratoires Pfizer/BioNTech, leur vaccin est toujours efficace par rapport aux différents variants actuels. Curieusement cependant les mêmes labos recommandent une troisième dose alors que pour l’instant les experts n’ont encore pas déterminée la période de protection effective des vaccins. L’objectif est évidemment pour les labos d’augmenter les chiffres d’affaires et les profits qui sont considérables. En attendant le prix du vaccin Pfizer va augmenter. Le vaccin Pfizer passe ainsi de 15,5 à 19,5 euros et celui de Moderna de 19 à 21,5 euros. La logique voudrait cependant que la croissance exponentielle de la production tire les prix vers le bas. Une augmentation injustifiée d’autant que le vaccin n’a pas bénéficié d’amélioration depuis son début.

Le vaccin a rapporté à Pfizer 10,8 milliards de dollars (environ 9,2 milliards d’euros) de revenus au premier semestre 2021, période à partir de laquelle il a commencé à encaisser l’essentiel des ventes de ce traitement. De son côté, BioNTech a enregistré 7,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires au premier semestre. Pour tout 2021, il estime que ses ventes de vaccins anti-Covid 19 représenteront 15,9 milliards d’euros.

Du coup le vaccin sera encore plus inaccessible aux pays pauvres et notamment en Afrique où la vaccination atteint à peine 2 %. De quoi entretenir la pandémie pendant encore longtemps… et la production de vaccins

Vaccins Covid : des milliards d’euros pour les labos mais la pénurie pour les pays pauvres

  • Vaccins Covid: des milliards d’euros pour les labos mais la pénurie pour les pays pauvres

Le vaccin a rapporté à Pfizer 10,8 milliards de dollars (environ 9,2 milliards d’euros) de revenus au premier semestre 2021, période à partir de laquelle il a commencé à encaisser l’essentiel des ventes de ce traitement. De son côté, BioNTech a enregistré 7,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires au premier semestre. Pour tout 2021, il estime que ses ventes de vaccins anti-Covid 19 représenteront 15,9 milliards d’euros. De même, Moderna anticipe 20 milliards de dollars de revenus grâce à son vaccin. AstraZeneca et Johnson & Johnson restent loin derrière avec, respectivement 1,17 milliard de dollars (un milliard d’euros) de revenus tirés du vaccin au premier semestre et 264 millions de dollars (225 millions d’euros).

Notons que le prix du vaccin va encore augmenter de 15 à 20 € ce qui le rendra encore moins accessible aux pays pauvres notamment d’Afrique où seulement 2 % de la population ont été vaccinés

Vaccins : des milliards d’euros pour les labos mais la pénurie pour les pays pauvres

  • Vaccins : des milliards d’euros pour les labos mais la pénurie pour les pays pauvres

Le vaccin a rapporté à Pfizer 10,8 milliards de dollars (environ 9,2 milliards d’euros) de revenus au premier semestre 2021, période à partir de laquelle il a commencé à encaisser l’essentiel des ventes de ce traitement. De son côté, BioNTech a enregistré 7,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires au premier semestre. Pour tout 2021, il estime que ses ventes de vaccins anti-Covid 19 représenteront 15,9 milliards d’euros. De même, Moderna anticipe 20 milliards de dollars de revenus grâce à son vaccin. AstraZeneca et Johnson & Johnson restent loin derrière avec, respectivement 1,17 milliard de dollars (un milliard d’euros) de revenus tirés du vaccin au premier semestre et 264 millions de dollars (225 millions d’euros).

Notons que le prix du vaccin va encore augmenter de 15 à 20 € ce qui le rendra encore moins accessible aux pays pauvres notamment d’Afrique où seulement 2 % de la population ont été vaccinés

Variants: vaccin Pfizer toujours efficace…. mais plus cher

  •  Variants: vaccin Pfizer toujours efficace…. mais plus cher

 

 

D’après les laboratoires Pfizer/BioNTech, leur vaccin est toujours efficace par rapport aux différents variants actuels. Curieusement cependant les mêmes labos recommandent une troisième dose alors que pour l’instant les experts n’ont encore pas déterminée la période de protection effective des vaccins. L’objectif est évidemment pour les labos d’augmenter les chiffres d’affaires et les profits qui sont considérables. En attendant le prix du vaccin Pfizer va augmenter. Le vaccin Pfizer passe ainsi de 15,5 à 19,5 euros et celui de Moderna de 19 à 21,5 euros. La logique voudrait cependant que la croissance exponentielle de la production tire les prix vers le bas. Une augmentation injustifiée d’autant que le vaccin n’a pas bénéficié d’amélioration depuis son début.

Le vaccin a rapporté à Pfizer 10,8 milliards de dollars (environ 9,2 milliards d’euros) de revenus au premier semestre 2021, période à partir de laquelle il a commencé à encaisser l’essentiel des ventes de ce traitement. De son côté, BioNTech a enregistré 7,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires au premier semestre. Pour tout 2021, il estime que ses ventes de vaccins anti-Covid 19 représenteront 15,9 milliards d’euros.

Du coup le vaccin sera encore plus inaccessible aux pays pauvres et notamment en Afrique où la vaccination atteint à peine 2 %. De quoi entretenir la pandémie pendant encore longtemps… et la production de vaccins

Covid : tracer mais aussi vacciner

Covid : tracer mais aussi vacciner

Cécile Philippe, Institut économique Molinari estime dans une tribune à l’Opinion (extrait) qu’il faut combiner la stratégie de traçage et de vaccination.

 

Tribune

Face à la Covid-19, de très nombreux pays ont poursuivi une stratégie d’atténuation visant à freiner la circulation du virus pour retarder le moment où elle perturbe les hôpitaux avec un taux de remplissage cessant d’être acceptable. Le problème, c’est que le virus est si dynamique qu’il a tôt fait de bousculer radicalement la vie sociale, obligeant de recourir très régulièrement à des mesures de restriction plus ou moins dures. Il a ainsi fallu recourir à des confinements prolongés, imposer le télétravail, le port du masque à l’intérieur et en extérieur, fermer les bars et les restaurants, fermer les écoles, etc. L’arrivée du vaccin à ARN messager a outillé la stratégie d’un puissant booster permettant de reprendre en partie la main sur un virus qui défie régulièrement nos stratégies d’atténuation. De nouvelles mesures se sont ainsi imposées comme le vaccin obligatoire pour le personnel soignant, l’obligation d’un pass sanitaire ou d’un carnet vaccinal. On réalise néanmoins que cela ne suffira pas à nous éviter une 4e vague en France ou ailleurs. Le vaccin aussi puissant soit-il n’est finalement pas le Graal qu’on voulait qu’il soit. Il est incontournable face au variant Delta, mais il n’est pas suffisant comme le montrent les retours d’expérience israéliens. Il nous faut éliminer le virus à chaque fois qu’il réapparait. Les pays Zéro Covid l’ont compris depuis le début et l’ont fait avec une efficacité qui force l’admiration.

Les pays dits Zéro Covid ne laissent pas circuler la Covid-19. Ils n’ont de cesse d’identifier tous les cas. Chacun d’entre eux est investigué, tracé, isolé, traité, tandis que la vie se poursuit normalement tant que ce processus n’est pas perturbé. Ce sont ainsi 67% des Néozélandais qui disent ne pas avoir vu leur vie modifiée ou très peu par la Covid contre seulement 39% des Français. La stratégie Zéro Covid impose de ne jamais perdre la main sur le nombre de cas, de sorte que le traçage reste possible. Déployée en Australie, en Chine, en Nouvelle-Zélande, au Vietnam, elle s’en rapproche en Corée du Sud, grâce à un déploiement technologique très performant. Les résultats économiques et sanitaires de ces pays sont sans ambigüité. Ils surperforment. Ils font néanmoins face à de puissantes externalités négatives en provenance de nos pays, véritables usines à variants, si bien que la stratégie Zéro Covid est régulièrement mise à mal par l’arrivée de nouveaux cas sur leur territoire. L’Australie fait actuellement face à un confinement long de Sydney à cause de Delta. Ce variant trouve en Australie une population protégée par la stratégie Zéro Covid mais peu immunisée par les vaccins. Les populations Zéro Covid vont avoir besoin des vaccins rapidement pour continuer de bénéficier à plus long terme de leur investissement initial.

Il est indispensable de protéger, à l’inverse, notre investissement vaccinal en l’accompagnant d’une élimination radicale du virus. En joignant la stratégie vaccinale à la stratégie Zéro Covid, nous nous donnerions réellement l’opportunité de mettre fin à cette épidémie meurtrière et liberticide. Cela ne voudra aucunement dire qu’il sera possible de baisser totalement la garde, mais cela signifie que nous pouvons investir dans une stratégie qui est la mieux à même de préserver nos libertés, nos économies et nos populations. Ce couplage Zéro Covid et vaccins est la démarche la plus décente. Elle nous évite de multiplier les situations inacceptables comme celles où nous exposons ou isolons nos aînés, ne protégeons pas bien nos enfants dans les écoles ou mettons à l’index tous ceux qui ne veulent pas ou ne peuvent pas se faire vacciner.

Taux du livret A bloqué mais profit historique pour les banques

Taux du livret A bloqué mais profit historique pour les banques

 

C’est le paradoxe, alors que les experts à la botte des banques ont largement milité pour empêcher un relèvement du taux du livret A, les résultats des banques se révèlent historiques. On se souvient que depuis plus d’un an la banque de France, des experts proches du milieu financier, les banques elles mêmes  ne cesse de crier au loup du fait des conséquences d’une éventuelle hausse du taux du livret A. Or la rémunération est déjà dérisoire puisqu’elle est bloquée à 0,5 % alors que l’inflation officielle est de 1,5 %. Conclusion l’argent des épargnants perd de sa valeur sur les livrets.

Or  après la publication par BNP Paribas, la semaine dernière, d’un résultat au second trimestre le plus élevé jamais affiché par une banque européenne, c’est au tour de Société générale d’annoncer son « meilleur » résultat trimestriel jamais enregistré depuis 2016. Mêmes causes, mêmes effets : les deux banques ont à la fois profité d’un effet de ciseaux positif, dans tous les métiers, y compris la banque de détail, avec une forte hausse des revenus et une baisse des charges, et d’un coût du risque relativement faible.

Au total, sur le semestre, BNP Paribas affiche 4,67 milliards d’euros de résultat net, soit une meilleure performance qu’en 2019 (+6,7%), et Société générale dégage, sur la période, un résultat net de 2,25 milliards d’euros, en hausse de 13,5 % par rapport au premier semestre 2019 (et contre une perte de 1,6 milliard un an plus tôt). « Société générale a tourné la page de la crise », s’est ainsi félicité Frédéric Oudéa, directeur général du groupe bancaire, lors d’un point de presse.

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