Archive pour le Tag 'Maîs'

Page 31 sur 32

France : fin de Florange mais début du mariage pour tous ! Surréaliste !

France :  fin de Florange mais début du mariage pour tous ! Surréaliste !

 

Au même moment on a annoncé l’extinction définitive des hauts fourneaux de Florange et le vote du mariage pour tous. Tout un symbole des priorités de la politique de Hollande. Une excuse cependant, Hollande ne croyait pas que l crise serait aussi importante. ! Il y a de toute évidence un léger décalage entre les préoccupations de l’oligarchie politique et celles de la France profonde. Comme dit Rocard sur RTL ce matin, il faudrait que Hollande change de vision. Après 20 mois de lutte sociale et de polémiques, la Lorraine tourne mercredi une page de son histoire industrielle avec la mise à l’arrêt définitive des hauts fourneaux de Florange, une étape symbolique que certains syndicalistes veulent célébrer par la pose d’une stèle en mémoire des « promesses non tenues » de François Hollande.   »Pendant qu’on posera cette stèle, derrière nous, ils seront en train de porter le dernier coup dans la mise à mort de notre outil de travail », a résumé mardi Walter Broccoli, représentant FO ArcelorMittal à Florange.  Le gaz alimentant les quatre tours de chauffe encore en état de marche dans les deux cathédrales d’acier du site d’ArcelorMittal, le P3 et le P6, sera coupé entre mercredi et jeudi, au cours d’une procédure qui durera 48 heures.   »Ça veut dire qu’on ne pourra plus redémarrer les hauts fourneaux, à moins d’investir dans de nouvelles installations », analyse François Lopera, de la CGT.  La procédure complète de mise sous cocon de l’usine à chaud, qui devrait être achevée d’ici fin juin, comprend l’arrêt et la consignation de toutes les installations de la « phase liquide » de Florange, ainsi que la mise en sécurité du site.  Cette fermeture d’une partie de l’usine, qui conserve ses activités dites à froid (packaging et automobile), était prévue dans l’accord conclu fin novembre entre le gouvernement et le numéro un mondial de l’acier, qui la jugeait inéluctable en raison du contexte économique.  Ce texte prévoyait également qu’il n’y aurait aucun licenciement sec pour les 629 salariés concernés (sur les quelque 2.500 du site), 206 d’entre eux ayant atteint l’âge de la retraite depuis la signature de l’accord, alors que la promesse de reclassement des 423 salariés encore en activité sera l’objet des prochaines négociations sociales.  L’accord prévoyait par ailleurs l’engagement d’ArcelorMittal d’investir 180 millions d’euros en cinq ans dans la filière à froid.   »Ces engagements seront tenus et j’en serai, avec le gouvernement, le garant », a assuré François Hollande en décembre.  Mais pour les syndicats, qui reprochent au gouvernement d’avoir capitulé face à la stratégie industrielle à court terme de Mittal, cet accord est un échec.  C’est ce qui a valu au Premier ministre Jean-Marc Ayrault d’être qualifié de « traître » par Edouard Martin, militant CFDT devenu le chef de file médiatique du combat des « Florange ».  Après l’abandon du projet Ulcos visant à réduire les émissions de CO2 dans le processus de fabrication de l’acier et dans lequel les salariés de Florange voyaient le dernier espoir de sauver les hauts fourneaux, ArcelorMittal a assuré qu’il poursuivrait ses programmes de recherche en France, autour d’un nouveau projet baptisé Lis.  Lundi, le groupe a annoncé 32 millions d’euros supplémentaires d’investissements dans ce programme par le biais d’un partenariat public-privé, mais les possibles applications industrielles ne seront pas connues avant six ans, durée de la mise sous cocon des hauts fourneaux.  En 2009, une stèle en mémoire des promesses non tenues de Nicolas Sarkozy avait été érigée après la fermeture de l’aciérie voisine de Gandrange.

 

Scandale patrimoine : la « socialiste » Marisol Touraine redevable de l’impôt sur la fortune mais comme Montebourg très endettée !

Scandale patrimoine : la « socialiste »  Marisol Touraine redevable de l’impôt sur la fortune mais comme Montebourg très endettée !

La mascarade des déclarations de patrimoine continue ; cette fois avec Marisol Touraine  qui reconnaît payer l’impôt sur la fortune ; un patrimoine (appartement à Paris et « autres biens immobiliers « ; on appréciera la précision. )  toutefois avec des emprunts « qui courent toujours».  La ministre de la Santé Marisol Touraine a indiqué mercredi qu’elle était assujettie à l’impôt sur la fortune pour un patrimoine de 1,4 million d’euros constitué de plusieurs biens immobiliers. «Je suis propriétaire avec mon mari d’un appartement dans le 13e arrondissement» et «personnellement propriétaire d’autres biens immobiliers que j’ai acquis avec des emprunts qui courent toujours. Je suis donc redevable de l’ISF, je n’ai pas d’avoir mobilier, pas d’actions ou de choses comme ça et mon patrimoine personnel s’élève à 1,4 million d’euros», a déclaré Marisol Touraine sur RTL. Alors que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault doit dévoiler dans la matinée en Conseil des ministres ses premières pistes pour moraliser la vie publique après l’affaire Cahuzac, Marisol Touraine a déclaré que «la transparence ne (lui) posait pas de difficultés». Communiquer son patrimoine quand on est élu ou ministre «fait partie des choses assez normales», a expliqué la ministre en ajoutant que «l’essentiel c’est le travail fait au service des Français». Après le choc de l’affaire Cahuzac, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a imposé à ses ministres la publication avant le 15 avril de leur patrimoine, une mesure critiquée à droite comme à gauche, où l’on redoute un grand déballage en relevant qu’il faut aussi prévoir les moyens de vérifier la véracité de ce qui est avancé. Tu m’étonnes !

 

Evasion fiscale : « environ » 50 milliards par an mais des mesurettes

Evasion fiscale : « environ » 50 milliards par an mais des mesurettes

 

Environ 50 milliards par an, c’est l’évaluation très approximative du Sénat sur l’évasion fiscale. De quoi remettre dans les clous les équilibre budgétaires et relancer la croissance sans  tuer la compétitivité. Mission pourtant impossible car la politique de la zone euro repose précisément sur le principe de la concurrence fiscale. Comment faire avec la financiarisation internationale de l’économie ? Il y a environ 30 000 filiales françaises à l’étranger ; des filiales dont l’objet pour beaucoup est de faciliter l’externalisation des bénéfices et l’internalisation des pertes. Exemple, Total qui n’a pas payé de bénéfices en France pendant des années. Le mécanisme est simple pour les grands groupes ( pas les PME) :on surfacture des pseudos prestations de l’étranger et à l’inverse on minimise les coûts de celles destinées à l’export. Ensuite pour laver encore plus blanc, on délocalise ces profits dans des paradis fiscaux. La lutte fiscale supposerait donc de mettre en cause ce principe de financiarisation excessive de  l’économie, d’harmoniser aussi les conditions de concurrence (fiscale, sociale, environnementale etc.). Qui peut s’attaquer à ce système, le FMI, les banques centrales ? L’OMC ? Surement pas car leur philosophie repose sur la libre circulation des biens et des capitaux. Dès lors es mesures préconisée par le sénat paraissent bien dérisoires.  Pour lutter contre l’évasion fiscale, évaluée annuellement en France à plus de 50 milliards d’euros, le sénateur Eric Bocquet (PCF), rapporteur d’une commission d’enquête sénatoriale sur l’évasion des capitaux, a suggéré la création d’un Haut-commissariat. Selon le sénateur PS Yannick Vaugrenard, membre de cette commission d’enquête présidée par Philippe Dominati (UMP), l’évasion fiscale, évaluée entre 50 et 60 milliards d’euros chaque année en France, « représente, au moins, le montant du remboursement des intérêts de la dette française chaque année ».  Les sénateurs avouent avoir eu le plus grand mal à chiffrer l’évasion fiscale. Si M. Vaugrenard a évoqué la fourchette de 50 à 60 milliards d’euros, Eric Bosquet a, devant la presse, parlé d »un risque fiscal compris entre 30 et 36 milliards d’euros », précisant que « cette évaluation ne compren(ait) pas une série de risques ». « Si bien, ajoute-t-il, que la limite supérieure n’est pas définissable: est-ce 50 milliards, 80 milliards ? » « Il y a donc une impérieuse nécessité à faire cesser cette fraude fiscale », ont souligné les sénateurs au cours d’une conférence de presse rendant compte de cinq mois de travaux de leur commission dont le rapport a été adopté à l’unanimité.   »C’est un axe politique majeur sur lequel le gouvernement va devoir travailler à la rentrée », ont estimé les membres de la commission qui proposent une cinquantaine de propositions pour lutter contre l’évasion fiscale. Pour Eric Bocquet, un « Haut-commissariat à la protection des intérêts financiers publics » doit être « la pierre angulaire » contre l’évasion fiscale. Placée sous l’autorité directe du Premier ministre, cette autorité devrait bien sûr être dotée d’un « outil statistique » solide, dispositif qui fait « cruellement défaut actuellement », a insisté M. Bocquet.  Eric Bocquet a dénoncé en particulier « la misère des évaluations » ainsi que l’existence d’une « véritable ingénierie de la fiscalité » qui rencontre « une culture de la faille secrétée par un système économique de la performance financière ». Le sénateur communiste a fait part de son « effarement » devant « l’horreur économique » recelée par la fraude fiscale, de son « malaise » aussi: « quel sentiment voulez-vous que l’on éprouve à constater que des jeunes gens intelligents consacrent toute leur activité à inventer des moyens de jouer avec les lois ? »  M. Bocquet a accusé une « Europe trop absente » des voies de lutte engagée contre la fraude fiscale par l’OCDE et le GAFI, car elle est « paralysée par les concurrences fiscales qu’elle abrite en son sein » et que c’est sur son territoire que résident « les paradis fiscaux les plus puissants du monde ». « La politique franco-française de lutte contre l’évasion fiscale porte la marque de ces enlisements », a-t-il aussi remarqué. Aussi, les sénateurs veulent-ils, parmi leurs propositions, « intégrer la fraude et l’évasion fiscales au débat parlementaire » et procéder à une « évaluation régulière » des différents dispositifs qui seront mis en place.

Taxe 75% : un rapport ridicule mais nécessaire pour faire passer la pillule de l’austérité

Taxe 75% : un rapport ridicule mais nécessaire pour faire passer la pillule de l’austérité

 

Théoriquement la taxe devrait rapporter 500MF, en fait ce sera beaucoup moins car nombre de hauts salaires visés vont décaler leurs revenus au-delà des 2 ans prévus par cette taxe, d’autres recevront leur rémunérations dans des filiales situées à l’étranger (il y a le choix, il y a 30 000 filiales françaises à l’étranger). En fait l’assiette de cet impôt (destiné surtout  à faire passer de la pilule fiscale avalée par tous les français) va se réduire comme peau de chagrin grâce aux conseils avisés de l’armée de fiscalistes qui conseillent les grandes entreprises. « Il y aura cet effort demandé aux plus riches. C’est un acte de solidarité, presque un acte patriotique ». Mais « la taxe ne serait pas instaurée pour faire du rendement« , avait affirmé sur BFMTV et RMC, Pierre Moscovici, le 21 mars dernier à propos de la taxe sur les hauts revenus.  Mais la nouvelle mouture de ce prélèvement présentée par François Hollande lors de son intervention télévisée du 28 mars devrait finalement rapporter davantage que les modestes 210 millions d’euros par an budgétés dans le projet de loi de finances pour 2014. Selon Les Echos de ce 2 avril, citant Bercy, elle devrait carrément être du double, soit 500 millions d’euros.  Le nombre d’assujettis sera pourtant moins important: environ un petit millier contre 1.500 à 2.000 dans la version initiale. Seuls les salariés- y compris les joueurs de football !- seront concernés via leurs entreprises qui paieront la taxe.  En revanche, le taux du prélèvement sera supérieur à celui prévu dans le budget 2013. Au total, il sera de 75%, soit 50% de taxe plus 25% de charges salariales, sur les rémunérations supérieures à un million d’euro par an. Or, le taux facial de la première taxe n’était que de 18%.

 

Hollande : l’emploi mais sans croissance ?

Hollande : l’emploi mais sans croissance ?

 

Il paraît peu vraisemblable qu’une croissance significative (au moins 1.5%) puisse créer des emplis avant 2015 au meiux . Pourtant François Hollande s’est fixé comme cap de renouer avec la croissance, un objectif qui va se heurter à l’affaiblissement du potentiel de l’économie française avec la crise et aux nouveaux efforts budgétaires à consentir en 2014 si la reprise tarde. « Ma priorité, c’est l’emploi mais mon cap c’est la croissance », a déclaré le chef de l’Etat lors de son intervention sur France 2, jeudi soir, destinée à reconquérir une opinion de plus en plus défiante. S’il a réitéré à cette occasion son objectif d’inverser la courbe du chômage d’ici fin 2013, il n’a fixé aucun horizon pour le retour de la croissance même si les deux sont liés. Certes, l’éventualité d’une embellie sur le front de l’emploi peut être confortée par la perspective d’un rebond d’autant plus marqué que l’activité aura été déprimée en 2013. « Il y a une similitude entre l’épisode de récession de 1991-1993 puis l’épisode de reprise contrariée des années 1994-1996 et le profil de croissance 2008-2012″, relevait Olivier Passet, directeur des études économiques de Xerfi, en début d’année. « 2013 pourrait ressembler à l’année 1997, l’aube d’un cycle de croissance compensatoire dans sa durée et son ampleur », estimait-il alors, soulignant par ailleurs l’amélioration de l’environnement international et un contexte de taux d’intérêt exceptionnel avec des taux réels nuls ou quasi nuls. Mais la capacité de rebond de l’économie française, comme celle de plusieurs de ses partenaires de la zone euro, est mise à mal par les dégâts occasionnés par la crise financière de 2008-2009, souligne Patrick Artus, responsable des études économiques de la banque Natixis. Selon lui, les prévisions actuelles pour 2014 et au-delà pour ces pays se fondent sur une appréciation trop optimiste de leur « croissance potentielle », que les économistes définissent comme le niveau de production correspondant à l’utilisation normale et efficace de l’ensemble des ressources productives.  

 

Immobilier : des taux plus bas mais des prix trop hauts

Immobilier : des taux plus bas mais des prix trop hauts

Le taux baissent ; ils baisseront encore mais cela ne suffira pas pour relancer l’immobilier ; les prix sont encore nettement pour hauts ; Les candidats à l’accession on t de plus en plus de mal à remplir les critères de solvabilité (4500 euros de revenus en moyenne par ménages). Du coup 30% de crédits en moins en janvier ! Alors qu’une stabilisation des taux de crédits immobiliers était attendue pour mars, le courtier Empruntis estime qu’ils baisseront à nouveau.  La baisse des taux de crédits immobiliers devrait se poursuivre en mars. C’est en tout cas ce qu’indique le courtier immobilier Empruntis. Selon sa porte parole Maël Bernier, « le début de mois de mars est à nouveau orienté à la baisse après un mois de février plutôt stable. En effet, les durées moyennes sur 15, 20 et 25 ans sont en baisse au niveau national et dans la grande majorité des régions ». Ainsi, « force est de constater que les chiffres parlent aujourd’hui d’eux-mêmes et nous ne voyons aucune raison pour le moment que cela change », ajoute-telle.  L’observatoire Crédit Logement avait pourtant fait état en février 2013 d’un niveau de taux historiquement bas à 3.13 % en moyenne. Ce taux moyen était de 3.16 % en janvier 2013. Mais la concurrence exacerbée sur le marché des crédits bancaires semble maintenir la tendance.  »Les banques sont en conquête. Elles savent très bien qu’en cette période de taux très bas, un client gagné sur un prêt immobilier va rester longtemps domicilier dans l’établissement qui lui aura consenti son prêt, pour la simple et bonne raison, qu’il ne trouvera jamais plus bas taux », analyse Maël Bernier. Cet état de fait se vérifie surtout pour les très bons dossiers. Empruntis indique qu’ils ont toujours la possibilité d’emprunter en dessous de 3% auprès de leur banque.

 

Electricité : + 30% d’ici 2017 mais 75% des ménages devraient voir leur facture diminuer !!!!

Electricité : + 30% d’ici 2017 mais  75% des ménages devraient voir leur facture diminuer !!!!

La cathédrale administrative concernant l’énergie revient mais bien difficile d’y comprendre quelque chose ; On affirme que 75% des ménages verront leur facture baisser mais de l’autre que les tarifs vont augmenter de 30% d’ici 2017 ! Le tarif sera progressif, plus on consomme plus on paye ; en fait surtout les ménages modestes qui n’ont pas les moyens de faire isoler leur appartement ou qui se chauffent en grande partie à l’électricité. Alors que les prix du gaz et de l’électricité ne cessent d’augmenter, la majorité s’attaque aux prix de l’énergie. Et il y a urgence. Selon les dernières prévisions de la Commission de régulation de l’énergie, la facture moyenne d’électricité des ménages devrait bondir de 30% d’ici à 2017.  Retoquée fin octobre par les sénateurs, la proposition de loi du député PS François Brottes sur la tarification progressive sera adoptée définitivement lundi soir à l’Assemblée nationale avec à la clé l’instauration d’un bonus/malus à partir de 2015. En clair, facturer à bas prix les premiers volumes de gaz naturel ou d’électricité consommés, de 3 à 10%, puis à augmenter les prix par paliers. Avec un double objectif: la lutte contre la précarité énergétique, 42% des Français ont diminué leur consommation l’hiver dernier d’après le médiateur de l’énergie, tout en encourageant les économies au nom de la lutte contre le réchauffement climatique. Avec ce dispositif, plus on consomme, plus on paye. Mais assure, le député PS de l’Isère, à 20 Minutes, «75% des ménages verront leur facture baisser». Pour les autres, le malus entraînera un surcoût de quelques dizaines d’euros pour les gros consommateurs. Si la droite déplore une «usine à gaz», les communistes regrettent la fin de l’unicité du tarif sur l’ensemble du territoire. Avec le risque en bout de ligne de pénaliser les huit millions de Français les plus modestes. La loi Brottes prévoit cependant d’étendre dès cette année les tarifs sociaux, permettant 90 euros d’économies annuelles sur la note d’électricité en moyenne et 156 euros sur celle du gaz, aux huit  millions de Français qui consacrent plus de 10% de leurs revenus à payer leur facture. Des ménages aux habitations parfois vétustes et qui n’ont pas toujours les moyens de faire des travaux. Pour y remédier, le gouvernement dévoilera cette année un plan pour améliorer l’isolement d’un million de logements. Mais ce texte, dénoncent ses opposants, fait l’impasse sur les 15% de ménages chauffés au fioul tout comme ceux bénéficiant du chauffage à bois.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Autos : hausse des primes mais baisse des accidents !!

Autos : hausse des primes mais baisse des accidents !!

Nouvelle augmentation, l’année dernière, des primes d’assurances auto. Elles ont progressé de 2,1% en moyenne selon le baromètre annuel du site internet assurland.com, publié mercredi 6 mars. Les hausses s’étagent de 1% à 4% selon les automobilistes et les compagnies. Et pourtant, le nombre d’accidents a fortement baissé en 2012: -8% en un an. Une augmentation paradoxale que les compagnies attribuent d’abord à l’informatique dans les voitures. Les réparations sont plus onéreuses, car les pièces à remplacer sont de plus en plus sophistiquées.  Autre argument, le rattrapage du niveau des primes pour les femmes, par rapport aux hommes. Une mesure imposée à la fin de l’année dernière par la Cour européenne de justice. Enfin, les compagnies invoquent également l’augmentation des frais médicaux après les accidents. Assurer son véhicule est obligatoire, et selon certains experts en assurance, les compagnies en profitent. Un moyen pour elles de compenser la baisse des marges dans leurs autres activités : dans l’habitation (les intempéries coûtent de plus en plus) et dans la santé (la nouvelle fiscalité sur les mutuelles).

 

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

Moscovici : « pas de nouveaux impôts en 2013 » mais en 2014

Moscovici : «  pas de nouveaux impôts en 2013 » mais en 2014

 

Moscovici redit qu’il n’y aura pas d’impôts nouveau en 2013 mais comme il veut atteindre les 3% de déficit en 2014, il y en aura forcément en 2014 ; A noter qu’il craint pour le climat politique «  le ressenti d’austérité », expression généralement utilisée pour la météo quand le temps est jugé plus mauvais encore qu’il n’est. Selon les dernières prévisions de la Commission européenne, la France devrait voir son déficit public déraper en 2013 à 3,7% du PIB au lieu des 3% prévus.   »Les règles doivent exister, mais il faut en faire un usage qui ne casse pas les ressorts de la croissance », a expliqué le ministre français. « C’est la raison pour laquelle nous ne voulons pas ajouter l’austérité à la récession ». Un ajustement supplémentaire « serait une très mauvaise chose pour l’économie française », a-t-il insisté. « Nous serons amenés à demander un prolongement du délai du retour à 3% », a-t-il dit.  En revanche, « en 2014, nous nous engageons à être sous les 3% et pour cela il faudra des réformes structurelles », a ajouté le ministre. Il n’a pas donné d’objectif chiffré plus précis, expliquant qu’ »aucun chiffre n’a été évoqué » avec le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn.  Interrogé récemment, ce dernier n’a pas exclu de repousser à 2014 l’objectif d’un déficit à 3% pour la France. Lundi soir, il a rappelé que « le pacte de stabilité et de croissance n’est pas stupide » et peut être assoupli lorsque des pays font face à des difficultés économiques exceptionnelles.  M. Moscovici a salué cette position, soulignant qu’il ne s’agissait « pas d’indulgence ». « Je ne la demande pas », a-t-il dit, car « ce serait une mauvaise chose » et cela reviendrait à « appeler au laxisme ». Mais les règles européennes doivent comporter une dose de « flexibilité », ou plutôt une « interprétation intelligente », a-t-il fait valoir.   »S’il n’y a qu’un ressenti d’austérité, on peut produire des votes extrêmes préjudiciables à la stabilité européenne », a-t-il ajouté.

 

McDonald’s :frites 100% françaises mais viande 50%

McDonald’s :frites 100% françaises mais viande 50%

Les  frites servies dans les 1260 restaurants McDonald’s français seront produites à partir de pommes de terre françaises. Sur son stand au Salon de l’agriculture, comme il l’avait fait l’an passé pour le blé, le géant de la restauration rapide signera lundi après-midi un engagement de long terme en ce sens avec son fournisseur, McCain. Jusqu’à présent, seules 70% des 66.000 tonnes de frites et «potatoes» vendues par an étaient d’origine tricolore, le reste provenant majoritairement de Belgique.  Concrètement, selon l’enseigne, cette évolution permettra de faire travailler 100 exploitations agricoles françaises supplémentaires, soit 350 au total, avec des contrats à long terme. «Nous essayons d’acheter français chaque fois que c’est possible», explique Jean-Pierre Petit, PDG de McDonald’s France. «Et c’est très bien lorsqu’il s’agit d’un produit à la fois iconique pour notre enseigne et particulièrement cher au cœur des Français.» Se défendant de tout coup de pub opportuniste, il précise: «Si c’était le cas, nous ne serions pas aussi bien accueillis sur ce Salon de l’agriculture. Nous ne sommes plus les pestiférés que nous avons été à une époque.» Pas question pour autant de rendre systématique le 100% français chez McDo. L’enseigne estime que l’essentiel des autres produits qu’elle utilise ne peut provenir d’un seul et même pays. «L’approvisionnement en viande bovine est à 50% d’origine française. Le manque de disponibilité et l’exigence de nos cahiers des charges ne nous permettent pas d’aller plus loin, mais nous y travaillons», souligne Jean-Pierre Petit. «Quant à la salade, par exemple, nous ne pourrions pas en avoir toute l’année.» L’essentiel consistera à assurer traçabilité et sécurité alimentaire pour un approvisionnement quasi exclusivement européen.

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

Economie-finances : hollande maintient son cap mais change de direction

Economie-finances : hollande maintient son cap mais change de direction

Tout l’art de Hollande, le slalom politique. Il maintient le cap mais change direction en allant rechercher du venet ailleurs et en espérant le retour de l’équilibre budgétaire en 2017. Même chose sur le chômage, pour l’instant, on maintient le cap de l’inversion mais bientôt on va reporter l’objectif d’un an, de deux ou de trois. La vérité, c’est qu’il n sait pas où il va mais il y va. François Hollande s’est voulu rassurant samedi au sujet des prévisions économiques publiées par la Commission européenne. « La trajectoire est bien celle d’aboutir à un équilibre de nos finances publiques à la fin du quinquennat », a déclaré le chef de l’Etat lors d’une conférence de presse au Salon de l’agriculture. « Les chiffres de la Commission européenne prennent en compte le ralentissement qui s’est produit dans toute l’Europe voire même la récession », a observé le président Hollande, estimant que « la France, dans ce contexte, fait moins mal que d’autres ». « La Commission relève que nous avons fait un effort considérable », a-t-il encore fait valoir. Dans ses prévisions, la Commission européenne tablait pour la France sur une croissance de 0,1% cette année et 1,2% l’an prochain, contre 0,8% et 2% escomptés encore récemment par le gouvernement. Le déficit public s’établirait selon Bruxelles à 3,7% du produit intérieur brut (PIB) en 2013, bien au-delà de l’objectif de 3% que s’était fixé Paris.Pour parvenir à l’équilibre des finances publiques en 2017, « pas besoin d’ajouter de l’austérité en 2013″ car « il y a déjà beaucoup qui a été demandé aux contribuables et même aux administrations », selon le président de la République. En 2014, en revanche, « des économies devront être faites dans tous les budgets : de l’Etat, des collectivités locales, de la sécurité sociale pour que nous puissions continuer à réduire le déficit public conformément à nos engagements européens ». « Mais nous y parviendrons d’autant plus facilement » que « nous aurons de la croissance », a-t-il dit. Pour cela la France doit continuer à investir, notamment « par la Banque publique d’investissement (BPI), par les fonds dégagés à travers l’augmentation du plafond du Livret A, et les fonds constitués au niveau de la Caisse des dépôts », a plaidé François Hollande.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

.

 

Moral des industriels : amélioration mais toujours bas

Moral des industriels : amélioration  mais toujours bas

Le moral des industriels s’est amélioré au mois de février, après s’être dégradé en janvier, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). L’indicateur du climat des affaires a gagné trois points par rapport à janvier, à 90 points, « mais demeure nettement inférieur à sa moyenne de longue période », selon l’Insee. Le mois dernier, il avait reculé de deux points, à 87. Au plus fort de la crise financière mondiale, le moral des industriels s’était effondré, pour tomber à 69 points en mars 2009, avant de remonter progressivement jusqu’à 111 points à la mi-2011. Mais, depuis, il a rechuté. « Selon les chefs d’entreprise interrogés en février 2013, la conjoncture dans l’industrie s’améliore », a commenté l’Insee dans un communiqué. Les entrepreneurs de l’industrie manufacturière restent pessimistes quant à leur activité passée mais « en revanche, leurs perspectives personnelles de production dans les trois prochains mois s’améliorent, même si le solde correspondant reste inférieur à son niveau moyen », constate l’institut. L’opinion des industriels sur l’activité de l’industrie dans son ensemble est quasiment stable par rapport au mois précédent mais le solde qui la mesure « demeure à un niveau très bas », selon l’Insee.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

Zone euro: hausse la production industrielle en décembre, mais recul au 4e trimestre

Zone euro: hausse  la production industrielle en décembre, mais recul au 4e trimestre

Selon les données publiées mercredi par l’office européen de statistiques Eurostat, la production industrielle a progressé de 0,7% après une baisse de 0,7% en novembre.  C’est mieux qu’attendu puisque la plupart des analystes tablaient sur une progression comprise entre 0,2% et 0,4% en décembre.  Mais ces données sont à remettre en perspective: le chiffre de novembre a été révisé et s’avère plus mauvais qu’estimé par Eurostat qui avait initialement annoncé un repli de 0,3%. En outre, la production industrielle a reculé de 2,4% sur l’ensemble du quatrième trimestre, après avoir gagné 0,2% au troisième trimestre.  Le chiffre (de décembre) « montre au moins que le secteur manufacturier européen bénéficie de la reprise progressive dans le monde entier. Il signale également que, avec une demande intérieure condamnée à rester très faible dans la zone euro, toute reprise dépendra principalement des résultats à l’exportation » des pays de l’Union monétaire, estime Peter Vanden Houte, de la banque ING.  Mais « la production industrielle a lourdement pesé sur la croissance au quatrième trimestre, renforçant l’idée que le Produit intérieur brut de la zone euro à reculé de 0,4% sur la période », souligne Howard Archer, économiste pour IHS Global Insight. Les chiffres officiels du PIB au quatrième trimestre sont attendus jeudi.  Le rebond de la production industrielle observé en décembre s’explique par la forte hausse de la production de biens de consommation durables et non durables (+2,0% dans les deux cas) et des biens d’investissement (+1,3%). En revanche, les biens intermédiaires ont vu leur production décliner de 0,2%, tout comme l’énergie (1,2%).  Parmi les Etats membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses ont été enregistrées en Irlande (+8,5%) et dans une moindre mesure, en Slovénie (+2,7%). La plus forte baisse a en revanche été constatée en Slovaquie (-4,4%).  Dans l’ensemble de l’Union européenne, la production industrielle a augmenté de 0,5% en décembre, après une diminution de 0,6% en novembre.  Sur un an, la production industrielle a baissé de 2,4% dans la zone euro et de 2,3% dans l’ensemble de l’UE.

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

Moscovici veut discuter de l’euro fort mais pas l’Allemagne

Moscovici veut discuter de l’euro fort mais pas l’Allemagne

 

« Nous aurons un débat sur les changes », a déclaré Pierre Moscovici à son arrivée à Bruxelles, où il devait rencontrer les autres ministres des Finances de la zone euro. « Nous devons avoir entre nous (…) une approche coordonnée qui nous permette de plaider, notamment dans le cadre du G20, pour la stabilité des changes. » Traduction : Moscovici veut un euro moins forts et que la BCE entre dans la guerre des monnaies. Un sujet qui ne sera abordée qu’à la marge car l’Allemagne ne veut rien entendre. Comme pour la croissance, la France parle mais l’Allemagne décide.  Le président François Hollande a jugé la semaine dernière qu’un objectif à moyen terme devait être fixé pour le niveau de l’euro afin de prévenir des « mouvements irrationnels », mais l’Allemagne a rapidement rejeté cette idée en affirmant que la devise n’était pas surévaluée « à l’heure actuelle». La monnaie unique a atteint la semaine dernière son plus haut niveau depuis 14 mois face au dollar et son plus haut depuis 30 mois face au yen, la Réserve fédérale des Etats-Unis et la Banque du Japon menant des politiques de rachat d’obligations d’Etat qui favorisent la dépréciation des devises américaine et nippone. « On sait que l’euro s’est apprécié fortement ces derniers mois pour des raisons qui sont d’abord positives (…) mais aussi des facteurs qui tiennent à des pratiques plus agressives de certains de nos partenaires », a souligné Pierre Moscovici, estimant que les changes ne devaient « pas être soumis aux humeurs ou à la spéculation ». Au cours du week-end, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn s’est déclaré favorable à une coordination plus étroite en matière de taux de change afin d’éviter des perturbations dans le commerce mondial. Plusieurs ministres des Finances de la zone euro se sont cependant alignés sur l’Allemagne et ont minimisé lundi l’importance que devaient prendre les questions monétaires au cours de la prochaine réunion du G20.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Budget de l’UE: un accord possible mais avec des coupes budgétaires

Budget de l’UE: un accord possible mais avec des coupes budgétaires

 

Un accord sera finalemenet trouvé (même avec retard) mais avec de sérieuses coupes budgétaires comme le voulait le  premier ministre britannique soutenu en faiat par la chancelière Merkel. Pour la France les réductions de budget se feront sur les retombées de la PAC.  La partie est loin d’être jouée et tout le monde s’attend à de longues et difficiles négociations jusqu’au bout de la nuit de jeudi à vendredi, voire jusqu’à samedi.  Elles risquent de faire passer à la trappe les autres sujets inscrits à l’ordre du jour du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement.   »Si le temps nous est donné », le président François Hollande voudrait parler avec ses pairs de la situation au Mali, après l’intervention des forces françaises. Les dirigeants européens devraient également parler de la stratégie pour aider au suivi des Printemps arabes, et évoquer l’accord de libre-échange à négocier, notamment avec les Etats-Unis.  Il faudrait pour cela que les 27 s’entendent rapidement sur le budget européen. « Il y a urgence à trouver un accord », a averti le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, dans sa lettre d’invitation.  Il va mettre sur la table une nouvelle proposition dès l’ouverture du sommet. L’enveloppe serait de 960 milliards d’euros pour les crédits d’engagement, qui correspondent au plafond autorisé, et de 900 milliards d’euros pour les crédits de paiement, soit les dépenses effectives. La taille est sévère: 13 milliards en moins sur les engagements et 43 milliards en moins pour les paiements par rapport à sa proposition de novembre.  C’est ce que demandait le Premier ministre britannique David Cameron, qui ne raisonne qu’en termes de crédits de paiement, plus compréhensibles pour les citoyens. C’est également ce que souhaitait la chancelière allemande Angela Merkel.  Les coupes vont porter sur l’enveloppe destinée aux projets d’infrastructures, les frais de fonctionnement des institutions, les moyens d’actions du controversé Service d’action extérieure, mais aussi sur les budgets pour la Recherche et l’Innovation, l’aide au développement et l’aide destinée aux citoyens européens les plus pauvres.  Le Parlement européen a dit non. François Hollande, venu présenter mardi sa vision de l’Europe aux députés, a été mandaté pour refuser un tel compromis. « Vous demandez à un socialiste d’empêcher les conservateurs de faire un mauvais budget », a-t-il lancé aux élus du Parti populaire européen, qui l’avaient invité à user de son droit de veto. « Mais mon devoir est de rechercher un compromis », a-t-il expliqué.  Toute la négociation jeudi va consister à remonter la proposition de M. Van Rompuy afin de trouver un équilibre entre les positions les plus radicales et les lignes rouges du Parlement européen.  Un accord est donné pour certain. Outre l’image désastreuse pour l’Europe, un nouvel échec ferait des perdants, à commencer par l’Allemagne qui joue un milliard d’euros, soit le montant du rabais obtenu sur sa contribution pour la période 2007-2013.  La France et le Royaume-Uni en revanche pourraient se satisfaire d’une absence d’accord. Le rabais obtenu par Londres est inscrit dans les traités. Pour Paris, ce serait l’assurance de conserver le même niveau pour les aides agricoles, ce qu’elle n’a pas obtenu avec le projet de compromis sur la table.

 

Fonctionnaires : pas d’augmentation mais plus de prime au mérite

Fonctionnaires : pas d’augmentation mais plus de prime au mérite

A défaut d’augmentation, Lebranchu supprimera la prime au mérité ; au motif qu’on ne peut mesurer les résultats des fonctionnaires ; c’est bien tout le problème ! Hier, la ministre de la Fonction publique a soigné la forme pour mieux rester ferme sur le fond : pour la quatrième année consécutive, il n’y aura pas d’augmentation générale en 2013. « Attention, on est sur le même bateau et, si l’action publique était abîmée par des déficits trop forts, que nous perdions une part de souveraineté, vous seriez aussi en difficulté », a-t-elle prévenu les fonctionnaires. Alors que les discussions salariales du 7 février porteront aussi sur 2014 et sur 2015, la ministre a laissé entendre que la modération budgétaire risque d’y rester de mise. Selon nos informations, des petits gestes, de l’ordre d’une hausse de 0,5 % du point d’indice, seront toutefois envisagés en cas de reprise, même légère, de la croissance.  A défaut de pouvoir dégeler tout de suite le point d’indice, elle est toutefois résolue à s’attaquer à un autre symbole de l’ère Sarkozy : la rémunération à la performance. « Je vais revenir dessus », confie-t-elle, soulignant que ce dispositif n’est « pas adapté à la fonction publique » et a constitué « un tract politique ».  L’idée est de revenir sur la prime de fonctions et de résultats (PFR), lancée en 2009 pour les cadres dirigeants et étendue depuis à d’autres agents de catégorie A (la plus élevée) et même de catégorie B. Début 2012, elle concernait 55.000 agents, pour un coût d’environ 400 millions d’euros. A terme, le précédent gouvernement prévoyait de l’appliquer à 200.000 agents. Les syndicats sont favorables à une refonte de ce dispositif, dont ils combattent depuis le début la philosophie, y voyant, comme Marylise Lebranchu, le corollaire d’une politique du chiffre incompatible avec les valeurs du service public.  Le chantier n’en est qu’à ses débuts, mais l’idée directrice serait de limiter les primes liées à des objectifs chiffrés aux seuls cadres à forte responsabilité. Pour les autres agents, « il est absurde de vouloir lier la rémunération à des résultats individuels que personne ne peut vraiment mesurer », explique l’entourage de la ministre. Qu’ils se rassurent, leur prime ne devrait pas disparaître, mais être plus liée à la fonction occupée - et ainsi devenir du fixe qui ne dit pas son nom, et coûter moins à l’Etat que des revalorisations indiciaires, soumises à de plus lourdes charges. Une part liée au mérite individuel demeurerait, mais serait « non plus liée à la performance mais au comportement », en mettant plus en avant la notion de collectif de travail.  Ce chantier s’inscrira dans celui, plus vaste, d’harmonisation des primes, dont la part dans la rémunération totale des agents ne cesse d’augmenter, et qui donne lieu à des pratiques très diverses d’un ministère à l’autre. Dans cette même logique visant à revaloriser le travail d’équipe, le ministère exclut a priori de supprimer l’intéressement collectif des fonctionnaires, timidement lancé début 2012, mais ne s’interdit pas de refondre le dispositif.

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

Novartis : super salaire et super retraite pour le patron mais efforts pour les salariés

Novartis : super salaire et super retraite pour le patron mais   efforts pour les salariés

Novartis n’est pas une affaire uniquement suisse puisque le groupe est présent dans une centaine de pays (dont la France), du coup le super salaire, maintenant la  super retraites pour le patron de Novartis risque d’être contesté. De quoi alimenter la polémique quand dans le même temps on demande des sacrifices aux salariés ; certes, ce n’est pas la réduction du salaire du patron qui peut modifier sensiblement le résultat d’une telle entreprise mais la démesure discrédite les efforts de compétitivité demandés aux salariés. Mercredi, lors de la publication des résultats annuels du groupe, Daniel Vasella a annoncé qu’il ne solliciterait pas de nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale après avoir piloté le géant pharmaceutique pendant dix-sept années. Ses indemnités de départ n’ont cependant pas été dévoilées.   »Selon des experts en indemnité, Vasella pourrait encaisser chaque année 50% de son ancien salaire de 13 millions de francs suisses à titre de dédommagement pour les clauses de non-concurrence », fait valoir l’hebdomadaire suisse alémanique.  Daniel Vasella se serait engagé à ne pas travailler pour la concurrence pendant cinq ans, selon une information publiée jeudi par le Tages-Anzeiger. Interrogé à ce sujet le jour même sur la radio suisse romande, Daniel Vasella n’avait pas souhaité s’exprimer sur la teneur de l’accord avec Novartis.  Les indemnités de départ de Daniel Vasella font l’objet d’intenses spéculations dans la presse helvète alors que les Suisses doivent se prononcer le 3 mars sur une initiative sur les salaires abusifs.  La rémunération de Daniel Vasella, longtemps le patron le mieux payé de Suisse, est au centre des débats.  En 2009, il avait perçu un salaire de 20,5 millions de francs suisses (16,4 millions d’euros). Alors que les critiques avaient fusé, ses traitements ont été ramenés en 2012 à 13,1 millions de francs suisses (10,5 millions d’euros).  Ses indemnités de départ pourraient donc jeter un peu plus d’huile sur le feu, alors que les milieux d’affaires tentent de faire basculer l’opinion, qui soutient largement l’initiative, selon les récents sondages.   »De telles indemnités de départ sont pénibles », a déclaré au SonntagsZeitung Werner Hug, membre du comité exécutif de l’association patronale Economiesuisse.  Les indemnités de Daniel Vasella ont également suscité des remous auprès des groupements d’actionnaires tels qu’Actares et la fondation Ethos.   »C’est un scandale. les profiteurs continuent comme si de rien n’était, c’est incroyable », a déploré Roby Tschopp, le directeur d’Actares, dans les colonnes du SonntagsZeitung.  De son côté, Dominique Biedermann, le directeur de la fondation Ethos, a appelé Novartis à fournir des « indications transparentes » sur règlement concernant les indemnisations.  Dans un entretien accordé dimanche au SonntagsBlick, Daniel Vasella s’est cependant fendu d’un trait d’humour. Interrogé sur le montant total accumulé pendant ses années à la tête de Novartis, estimé par le journal entre 200 et 300 millions de francs suisses, Daniel Vasella a dit « n’avoir lui-même jamais fait l’addition ». « Chaque jour, la somme monte dans la presse », a-t-il déclaré.

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

Chômage: +300 chômeurs seulement en décembre mais 46000 rayés des listes !

Chômage: +300 chômeurs seulement en décembre mais  46000 rayés des listes !

 

Il y a deux manières d’enrayer le chômage, par la croissance et la création d’emplois ou bien en rayant des listes les demandeurs d’emploi. La plupart des médias ont titré « stabilité du chômage en décembre » (300 inscrits en plus). En fait, l’élément significatif c’est qu’on a rayé 46 700 chômeurs des listes (‘ presque 10 000 en plus par rapport à novembre. Explication ? Aucune. En gros en moyenne, 30 000 chômeurs supplémentaires s’inscrivent par mois, en en rayant 40 à 50 000 par mois, « la courbe du chômage devrait bientôt s’inverser » et cela sans croissance et sans création d’emploi ! En réalité, pour le moindre prétexte les chômeurs sont rayés. Certes certains peuvent être en retard d’actualisation mais nombre « d’erreurs » informatique les éliminent  sans raison. Un jour de retard dans l’actualisation et c’est la radiation de Pôle emploi sans parler des pseudos convocation et pseudo courrier auxquels les chômeurs n’auraient pas répondu. Exception toutefois, des convocations à Pôle emploi mais cette fois sans motif. Bref la grande pagaille avec l’objectif surtout de décourager les inscriptions et den rayer le maximum. Il faut se rendre au moins une fois à Pôle emploi pour constater la pagaille et l’absurdité du système.   L’hécatombe est moindre qu’en 2009 titrent les médias mais 2012 restera une année noire avec 285.000 chômeurs sans activité de plus inscrits à Pôle emploi (+10%), le fragile répit observé en décembre ne marquant pas une inversion de la tendance, pour les experts et le ministère.  Après plusieurs mois de bonds mensuels nettement supérieurs (à trois reprises au-dessus de 40.000 nouveaux inscrits), les chiffres faisant état de 300 inscrits supplémentaires en décembre – 20e mois de hausse – ont été accueillis avec prudence.   »Cette stabilité est appréciable. Pour autant, elle ne marque pas une inversion de la tendance à la hausse observée depuis 2008, et particulièrement marquée depuis un an et demi », a réagi le ministère du Travail.  Alors que les prévisions ne laissent guère espérer d’amélioration dans les mois à venir, et que d’importantes corrections statistiques sont attendues en janvier, « c’est la tendance qu’il faut regarder sur plusieurs mois », insiste le ministère.  Depuis Lille, le président François Hollande a réaffirmé sa volonté d’ »inverser la courbe du chômage » d’ici à la fin de l’année.  En marge d’un déplacement au Chili, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a jugé que la bataille pour l’emploi n’était « pas terminée » et n’était « pas encore gagnée ». Sur un an, le nombre de chômeurs sans activité (catégorie A) a augmenté de 10% pour atteindre 3.132.900 personnes, proche du pic historique de janvier 1997 (3.205.000 de chômeurs sans activité). La Franche-Comté est la région la plus frappée en 2012 (+15,6%).  Aussi loin que remontent les statistiques du ministère (1996), 2012 marque la deuxième plus forte augmentation annuelle du nombre de chômeurs après 2009 (+347.000).  En incluant les personnes travaillant à temps réduit (catégories B et C), le nombre de nouveaux inscrits a continué de grimper en décembre (+10.200 personnes, +8,8% sur un an), portant le nouveau record à 4,627 millions (4,9 millions avec l’Outre-mer).  La « stabilisation » en décembre résulte pour partie « d’une progression inexpliquée des sorties pour radiation », observe la présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi, Marie-Claire Carrère-Gée.  En l’occurence, Pôle emploi a procédé à 46.700 radiations (9.200 de plus qu’en novembre), la moyenne étant de 41.000 par mois en 2012, selon le ministère. Nonobstant cet « effet statistique », décembre confirme « un essoufflement de l’utilisation des CDD et intérimaires comme variable d’ajustement », les entreprises « licenciant désormais plus leurs salariés en CDI », analyse Marion Cochard, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.  Décembre n’aura notamment pas accordé de répit aux seniors (+1% sur un mois, +17% sur un an), plus souvent en CDI: près de 700.000 étaient au chômage et sans aucune activité en fin d’année.  Le nombre de jeunes inscrits, stable sur un mois, a progressé de 9,4% sur un an, à 493.800 personnes.  Par ailleurs, la relative stabilité « dissimule une poursuite de la hausse du chômage de longue durée », note Mme Carrère-Gée, le nombre d’inscrits depuis plus d’un an atteignant un nouveau record absolu (1,96 million).  Alors que le Fonds monétaire international vient encore d’abaisser sa prévision de croissance à 0,3% pour 2013, aucun économiste ne fait le pari d’une inversion rapide. « 2013 sera aussi une année noire » pour Marion Cochard. L’Unédic table sur 185.500 chômeurs sans aucune activité de plus en 2013.  Confronté à une hémorragie d’emplois ininterrompue depuis son arrivée, le gouvernement a mis en place une série d’ »outils », emplois d’avenir, contrats de génération. Quant à l’accord sur l’emploi passé le 11 janvier entre le patronat et trois syndicats, ses effets seront « progressifs mais puissants pour améliorer le fonctionnement du marché du travail », insistait vendredi le ministère.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Austérité : le FMI admet ses erreurs de calculs mais les autres ?

Austérité : le FMI admet ses erreurs de calculs mais  les autres ?

Le drame de l’économie c’est que ce n’est pas une science exacte et que cette discipline contient autant d’idéologie que de méthodologie. Autant de prétention scientiste aussi car dans une période aussi difficile  que la notre, peu sont capables d’apprendre la complexité de la problématique. Dès lors on tente d’appliquer les vielles recettes à des problèmes nouveaux. En  gros on prolonge des tendances ou alors on construit des modèles inadaptés à la situation. Olivier Blanchard, un Français chef économiste au FMI, et Daniel Leigh, économiste dans la même institution admettent que le FMI s’est trompé sur les conséquences néfastes de l’austérité sur la croissance Selon eux, l’utilisation d’un mauvais coefficient de calcul a débouché sur une sous-estimation des effets négatifs de l’austérité en Europe.  Les deux économistes détaillent leur thèse dans un article publié le 3 janvier sur le site du FMI, mais dans une rubrique où les textes ne représentent pas la position officielle de l’organisation. «Nous démontrons que, dans les économies développées, une plus forte consolidation fiscale est allée de concert avec une croissance plus faible que prévu, écrivent-ils. Une explication naturelle est que les multiplicateurs fiscaux étaient nettement plus haut que ce que les prévisions estimaient implicitement.»  Le «multiplicateur» en question est le coefficient reliant l’évolution des dépenses publiques (ou des impôts) au taux de croissance de l’économie. Lorsque ce coefficient est de 0,5, par exemple, cela signifie qu’un point de dépense publique en moins, ou d’impôt en plus, entraîne une baisse de 0,5 point de l’activité. «Il y a deux façons de le calculer, explique Xavier Timbeau, économiste à l’OFCE. Soit en faisant de l’analyse historique, en regardant les liens passés entre les politiques budgétaires et l’activité ; soit en construisant un modèle économique et en étudiant les relations entre ses différents composants. Dans les deux cas, ce ne sont pas des modèles neutres : leur construction comporte toujours une part d’a priori, qui correspondent à des idéologies.» Or, selon Blanchard et Leigh, le multiplicateur «de crise» pourrait être jusqu’à trois fois supérieur à celui des périodes «normales», utilisé jusqu’à présent. Les deux économistes l’avaient déjà écrit dans le très officiel rapport annuel du FMI, publié en octobre 2012) : «De nombreux documents, dont certains issus du FMI, suggèrent que les multiplicateurs fiscaux utilisés dans les prévisions se situent autour de 0,5Nos résultats indiquent que ces multiplicateurs se sont en fait situés entre 0,9 et 1,7» depuis le début de la crise. En clair, l’impact de l’austérité serait, selon les cas, de deux à trois fois plus important que prévu.  «Jusqu’à présent, on a appliqué au temps de crise le multiplicateur des périodes normales, explique Xavier Timbeau. Or, dans une crise, tout le monde panique. Les gens ne se conduisent pas de la même façon et personne ne peut anticiper le futur. Par ailleurs, si l’austérité est beaucoup plus récessive qu’on ne le pensait, cela veut aussi dire qu’une politique de relance serait beaucoup plus efficace qu’on ne l’imagine !» L’article de Blanchard et Leigh a fait réagir l’économiste Paul Krugman, Prix Nobel d’économie 2008. «Le FMI était moins enthousiaste vis-à-vis de l’austérité que les autres grands acteurs, rappelle-t-il sur son blog. Si lui-même dit qu’il s’est trompé, cela signifie que tous les autres [...] se sont encore plus trompés. Et il a le mérite de vouloir repenser sa position à la lumière des faits. La véritable mauvaise nouvelle, c’est que bien peu d’autres acteurs font la même chose. Les dirigeants européens, qui ont créé des souffrances dignes de la crise de 1929 dans les pays endettés sans restaurer la confiance financière, persistent à dire que la solution viendra d’encore plus de souffrance.»

 

Moscovici : le Livret A ne baissera pas d’un point. Mais de combien ?

Moscovici : le Livret A ne baissera pas d’un point. Mais de combien ?

Le taux du placement préféré des Français, revu au moins deux fois par an, le 1er février et le 1er août, est calculé soit en intégrant à la fois les taux des prêts entre banques (marché interbancaire) et l’inflation (hors tabac), soit en ne retenant que la seule inflation, la solution qui offre le meilleur taux étant retenue.  Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, n’a pas caché son intention de faire appliquer strictement la formule qui, dans ce cas, devrait se baser sur l’inflation. Avec une hausse des prix à la consommation attendue à 1,1% en décembre, le taux du Livret pourrait donc, selon les économistes, tomber à 1,25% contre 2,25% actuellement.  Interrogé sur cette éventualité, M. Moscovici a assuré: « Si on conclut que c’est l’inflation plus 0,25 (point) au moins, non ce ne sera pas un point, je peux le dire ».   »C’est une rumeur », a-t-il insisté, ajoutant qu’il n’avait « aucun élément » en ce sens de la part du gouverneur de la Banque de France.  Le ministre de l’Economie a reconnu que le processus de décision pour fixer le taux du Livret A était « avant tout technique ». « Mais la politique a son mot à dire », a-t-il assuré.  M. Noyer « fait des propositions, c’est le gouvernement ensuite — en l’occurence le ministre des Finances — qui décide en fonction de ces propositions », a poursuivi M. Moscovici, soulignant qu’il pouvait « y avoir des ajustements compte tenu des circonstances exceptionnelles ».   »Ce qui va me déterminer moi, c’est deux choses: c’est premièrement faire en sorte que les épargnants soient protégés de la progression de l’inflation, et deuxièmement qu’on puisse aussi financer le logement social », a-t-il insisté.  Le chiffre de l’inflation pour décembre est attendu jeudi, alimentant les spéculations sur les conséquences pour le Livret A, dont les revenus servent au financement de logements sociaux. Le placement, très populaire dans l’Hexagone, avait profité à plein du premier relèvement de son plafond en octobre, de 15.300 à 19.125 euros, pour amasser 7,35 milliards d’euros supplémentaires en un seul mois. Ce plafond a de nouveau été relevé au 1er janvier et est désormais fixé à 22.950 euros.

1...2829303132



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol