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Financement des syndicats: un peu de transparence mais peu de changement

Financement des syndicats: un peu de transparence mais peu de changement

Il n’est pas évident de réformer le financement des syndicats car sans soutien de l’Etat, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus de syndicats et que nombre d’organisations patronales auraient aussi disparu. En cause, la crise évidemment avec un nombre d’adhérents de plus en plus faible mais derrière surtout le fait que l’étatisation de la société annihile le rôle des partenaires sociaux contrairement à ce qui se passe en Allemagne par exemple. Du coup les syndicats français sont très peu représentatifs des salariés du privé et les syndicats patronaux très peu  représentatifs des PME. Or ce sont les salariés du privé et les PME qui constituent le socle essentiel de la croissance et de l’emploi en France. De fait la création d’un fonds cogéré par syndicats et patrons ne changera pas grand-chose. Il aurait sans doute fallu élargir la problématique aux  modalités de  gestion des questions sociales en France.  Pour Nicolas Perruchot, conseiller régional et auteur d’un rapport sur l’argent des syndicats, on est loin de la révolution annoncée. »On sait tous qu’il y a une énorme carence, on sait également que les cotisations ne représentent quasiment plus rien dans le budget des organisations syndicales et patronales » a-t-il affirmé, interrogé par BFM Business « mais on ne fait rien pour modifier cet état ».   »Certes, un nouveau fonds va être créé » a-t-il poursuivi. « Dans la répartition des postes au conseil d’administration de ce fonds, il y aura 50% pour les organisations patronales, 50% pour les organisations syndicales, et un représentant de l’Etat. J’aurais trouvé intéressant que des membres de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée et du Sénat y siègent, par exemple. » « Comme toujours, dès que l’on parle du financement des organisations syndicales et patronales, on ne veut jamais introduire un contrôle parlementaire » a assuré l’ancien député centriste. « Il n’y a aucune évolution, on reste dans un dialogue entre l’Etat et les partenaires sociaux ».

 

Impôts:  » limites atteintes », selon Hollande mais par qui ?

Impôts:  » limites atteintes », selon Hollande mais par qui ?

 

« Trop de taxes de toutes natures au cours des ces dernières années » dixit Hollande. On croit rêver. Une sorte d’inversion ou d’ignorance des responsabilités ou le coupable qui rend la justice. Hollande rend son verdict, « la fiscalité a atteint ses limites », un doux euphémisme car la France est la championne du monde des prélèvements et les limites ont été franchies il y a bien longtemps, aggravées nettement par Hollande. Il faut par ailleurs ne pas manquer d’hypocrisie  pour faire cette constatation, le jour même de la mise en œuvre des nouveaux impôts. Cela démontre s’il le fallait qu’Hollande n’a aucune ligne sinon celle qui consiste à s’aligner bêtement sur Bruxelles mais en oubliant les réformes de structures. Perdu, déconsidéré Hollande reprend alors ce que l’opinion pense depuis longtemps : trop d’impôts, trop de procédures, trop de dépenses publiques. Bref il dit début 2014 le contraire de ce qu’il disait un an avant et de ce qu’il pratiquait il y a encore quelques semaines. Alors une girouette Hollande ? Pas forcément si l’on se réfère à Edgard Faure (champion lui aussi de retournements)  qui disait  « ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le venet ». En ce début d’année, François Hollande tient donc à redonner le moral à ses troupes en même temps qu’aux Français. Et notamment en ce qui concerne la fiscalité, sujet devenu ultrasensible à mesure que les taxes et impôts s’accumulaient. Devant les membres du gouvernement, ce vendredi 3 janvier, le chef de l’Etat a une nouvelle fois voulu diffuser un message d’apaisement, comme il l’avait fait lors de ses voeuw, le 31 décembre dernier. Il a notamment répété qu’une « limite avait été atteinte » en matière d’impôts « ces dernières années ». « Si en 2012/2013, nous avons pu diminuer nos déficits grâce à une maîtrise des dépenses de l’Etat, nous avons été contraints de recourir à des impositions supplémentaires. Et nous savons bien qu’une limite a été atteinte à force d’accumulation de taxes de toute nature, tout au long de ces dernières années », a-t-il déclaré, selon une copie de son discours prononcé devant les membres du gouvernement et transmis à la presse en fin d’après-midi. « Aussi, d’ici la fin du quinquennat, c’est en dégageant des économies, et non en sollicitant davantage les contribuables, que nous pourrons diminuer nos déficits », a-t-il ajouté. »Ce programme d’économies », a-t-il précisé, « concerne l’Etat, qui doit montrer l’exemple – et qui d’ailleurs l’a déjà montré – mais aussi les collectivités locales et la sécurité sociale. Pour ne pas mettre en cause les services publics, des réformes de structure sont indispensables. Il s’agit de faire mieux en dépensant moins », a-t-il dit. Le chef de l’Etat a rappelé que le premier objectif restait l »‘emploi », qui passe par « l’investissement », « la compétitivité »", l »‘attractivité », la « simplification pour la création d’entreprise » ou encore « la formation ».

 

Centrafrique : Hollande obtient le soutien virtuel de l’Europe, mais sans soldat et sans argent !

Centrafrique : Hollande obtient le soutien virtuel  de l’Europe, mais sans soldat et sans argent !

Hollande obtient le soutien de l’Europe mais sans argent et sans soldat. Une sorte de soutien virtuel ; Merkel a dit clairement non à Hollande. En fait il est assez légitimement reproché à Hollande d’avoir décidé seul l’opération en Centrafrique et face aux difficultés notamment financières de demander après-coup la solidarité de l’Europe. Une Europe qui donne ainsi une légitimité juridique à son désintérêt pour l’Afrique. Une nouvelle défaite aussi pour Hollande après celle sur la croissance. L’enterrement également du couple franco-allemand comme moteur de l’Europe. La seule patronne, c’est désormais Merckel; et elle le faiat savoir sans ménagement y compris à Hollande.   La  question d’une participation de l’Union aux opérations en Centrafrique, en hommes et en moyens financiers, est renvoyée au conseil des affaires européennes de janvier. François Hollande était arrivé jeudi au conseil européen avec la volonté d’obtenir une implication de ses homologues. La France avait notamment laissé entendre qu’elle comptait sur un financement commun. Ce sujet sera tranché plus tard. « Pour l’instant, il n’y a pas de mission européenne, parce que les délais ne le permettaient pas », a justifié le chef de l’Etat. Une mise en œuvre nécessite un accord des Vingt-huit. L’hypothèse principale porte désormais sur une action humanitaire. François Hollande écarte de fait tout besoin supplémentaire pour mener des actions armées. « Il y aura sans doute une opération civile, et pour partie, sécuritaire », a-t-il estimé, évoquant l’aide aux populations, les soins de santé, et la protection de l’aéroport de Bangui. « Il ne s’agissait pas pour la France d’obtenir tout de suite un soutien financier », a assuré le Président. « Nous ne demandons pas une prise en charge » des 1.600 soldats français, a-t-il insisté, alors que plusieurs pays ont considéré que la démarche de Paris est intéressée. « Quand on lance une telle opération, il est important qu’on puisse se mettre d’accord avant. On ne peut envoyer l’addition après », a lancé le chancelier autrichien, Werner Faymann. François Hollande s’en est donc défendu : « Je le fais pour l’Europe, je ne le fais pas pour la France, je ne le fais pas pour gagner 30, 40 millions d’euros pour soulager je ne sais quelle dépense dans le budget de l’Etat ». Mais Paris n’est plus tout à fait seul. A ce stade, la Pologne promet d’engager un avion pour trois mois avec 50 militaires de l’armée de l’air. La Belgique et l’Estonie étudient une participation. François Hollande a salué le soutien de ces pays ainsi que celui du Royaume-Uni, de l’Espagne, des Pays-Bas et de l’Allemagne. Angela Merkel a toutefois prévenu qu’elle s’opposerait à un financement rétroactif des déploiements français. Pour le reste « on verra », s’est contenté de dire la chancelière.

Formation professionnelle: Hollande content mais les mêmes gaspillages

Formation professionnelle: Hollande content mais les mêmes gaspillages

Hollande salue l’accord. En gros un compte individuel formation et une simplification du financement. Quelles avancées mais un accord qui ne s’attaque pas à l’essentiel à savoir l’énorme gâchis ; une raison, tout le mode se gave, les organismes collecteurs (OPCA), les organismes de formation, les syndicats (patrons et salariés). Il aurait fallu au préalable un audit des dépenses et remettre  plat toute l’organisation qui absorbe avec ses superstructure une grande partie de cette manne. Enfin il fallait faire une priorité de la formation des chômeurs. La manne de la formation professionnelle (32 milliards d’euros par an) représente 1,6% du PIB, ce qui est énorme. L’argent vient de l’Etat, des régions et des entreprises.  D’après un rapport public thématique sorti en janvier 2013, plusieurs choses ne vont pas.  D’abord, les salariés qui bénéficient le plus de la formation professionnelle sont ceux qui sont déjà … les mieux formés ! Un cadre, ou un ingénieur, a deux fois plus de chances qu’un ouvrier d’avoir une formation au cours d’une année. Par ailleurs, c’est dans les grandes entreprises qu’on accède le plus à la formation. Dans les entreprises de moins de 20 salariés, 15% des personnes seulement accèdent à une formation. 51% dans les sociétés de 500 salariés et plus.  Quant aux chômeurs, seuls 10 % d’entre eux suivent aujourd’hui une formation.     La solution serait-elle d’affecter les 32 milliards d’euros de la formation uniquement aux chômeurs, comme le suggère Jacques Attali ? Pas forcément. Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du travail, explique que « la formation professionnelle est en soit un puissant outil de lutte contre le chômage en amont, en anticipation. Une personne qui, dans une évolution très rapide des connaissances, peut grâce à la formation professionnelle renouveler ses compétences ses capacités professionnelles est beaucoup plus à l’abri du chômage que quelqu’un qui pendant 20 ans, 30 ans 40 ans, travaille au même poste sur le même métier et sans renouveler sa connaissance ».  Reste qu’il y a d’autres problèmes dans la formation professionnelle. Celui du contrôle insuffisant des OPCA, ces organismes qui collectent l’argent. Les frais de fonctionnement y sont souvent élevés. Il peut aussi y avoir des dérives dans les centres de formation avec des stages fantômes. Quand au patronat et aux syndicats, ils sont effectivement fréquemment accusés de se servir de l’argent de la formation pour se financer, comme le dit Jacques Attali. Les partenaires sociaux ne gèrent toutefois pas l’intégralité des 32 milliards de la formation professionnelle, mais environ huit milliards.

 

Sondage popularité: Hollande: plus 2 points, mais 77% défavorables

Sondage popularité: Hollande:  plus 2 points, mais 77% défavorables

 

François Hollande regagne deux points de popularité en décembre, à 17% d’opinions favorables, tandis que Jean-Marc Ayrault stagne à 15%, dans le baromètre YouGov pour le Huffington Post et i>TELE publié jeudi. A la question « quel jugement portez-vous sur l’action de François Hollande comme président de la République », 3% des sondés répondent « très favorable » (inchangé par rapport à novembre) et 14% « favorable » (+2)  A l’inverse, 26% des sondés ont un jugement « plutôt défavorable » (-1) et 51% « très défavorable » (+2), soit 77% d’opinions négatives. 6% répondent ne pas savoir (-3).  La même question est posée sur l’action du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. 2% répondent avoir un avis « très favorable » (inchangé) et 13% « favorable » (idem), tandis que les opinions négatives s’élèvent à 77% (29% « plutôt défavorable », 48% « très défavorable »). 8% disent ne pas savoir.   »La baisse de popularité de l’exécutif est endiguée », écrivent les auteurs de l’étude. Toutefois, ajoutent-ils, « seul Jean-Marc Ayrault, qui concentre sur sa personne toute l’impopularité de +la remise à plat+ fiscale depuis la mi-novembre, ne progresse pas ».

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Sondage Hollande : stable mais baisse à gauche

Sondage Hollande : stable mais baisse à gauche

 

Selon un sondage LH2 (1) pour Le Nouvel Observateur publié, ce mardi 10 décembre, la popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault reste stable en décembre, à 24% et 28% respectivement d’opinions favorables. 69% des personnes interrogées ont une opinion négative du président de la République (70% en novembre). 7% ne se prononcent pas.
 Le Premier ministre perd un point de jugements positifs en un mois, passant de 28 à 27%. 62% des personnes interrogées ont une opinion négative de lui (63% en novembre). 11% ne se prononcent pas. La cote de popularité du couple exécutif perd néanmoins des points parmi les sympathisants de gauche : moins 2 pour François Hollande, à 49% de jugements favorables, moins 4 pour Jean-Marc Ayrault à 48%. Mais ils en gagnent une poignée parmi les sympathisants de droite : le président passe de 3 à 6% d’opinions positives, le Premier ministre de 10 à 14%. Selon un sondage Ipsos publié ce lundi, la cote de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault est aussi restée à un bas niveau en décembre, chacun regagnant cependant deux points, avec 23% d’avis favorables.

Sondage Hollande : légère remontée mais politique inefficace pour 83%

Sondage Hollande : légère remontée mais politique inefficace pour 83%

 

Petite accalmie pour Hollande qui stoppe une peu sa descente aux enfers en novembre. Reste à savoir si ce sera encore le cas en décembre car 64% des français s’opposent à une intervention en Centrafrique qui ressemble à un coup politique et qui n’est pas sas danger d’enlisement. Globalement, les français estiment à 83% que la politique de Hollande n’est pas efficace. La cote de popularité de François Hollande a remonté de trois points en novembre avec 29% de bonnes opinions, celle de Jean-Marc Ayrault gagnant un point à 26%, selon le baromètre mensuel BVA publié lundi.  Les cotes du chef de l’Etat et du chef du gouvernement restent toutefois extrêmement basses, indique cette étude commandée par Orange, L’Express, la presse régionale et France Inter. 69% des personnes interrogées (-4 points sur un mois) déclarent avoir une « mauvaise » opinion du président de la République (dont 39% une opinion « très mauvaise »), 2% ne se prononcent pas.  71% ont une « mauvaise » opinion du Premier ministre (dont 37% une opinion « très mauvaise »). 3% ne se prononcent pas. Et 83% des sondés estiment que la politique menée par François Hollande et son gouvernement n’est pas « efficace », 72% trouvent qu’elle n’est pas « juste ». Ces proportions ne bougent pratiquement pas par rapport à l’enquête d’octobre.  Pour ce qui est de la cote d’avenir, la plupart des personnalités sont à la baisse ou stables. Seule exception notable, Martine Aubry gagne six points à 34%, se classant au 8e rang. Le trio de tête reste constitué de Manuel Valls (55%, – 3), suivi d’Alain Juppé (49%, – 2) et Jean-Louis Borloo (40%, – 4).  Le parti le moins impopulaire est l’UDI (44% de bonnes opinions, 51% de mauvaises). Les proportions sont respectivement de 36% et 60% s’agissant de l’UMP (stable par rapport à l’enquête d’octobre), de 32% (+ 4) et 64% (- 6) concernant le PS. 70% ont une mauvaise opinion du Front national, 27% en ont une bonne (stable). Mêmes ordres de grandeur pour Europe Ecologie-Les Verts, le PCF et le Parti de gauche.

Hollande: « je vais bien » …mais pas la France

Hollande: « je vais bien » …mais pas la France

 

Pépère va bien et ça se voit, il a bien pris au moins dix kilos depuis sa prise de fonction pendant que la France elle perdait du poids économique. Visiblement pas trop affecté par la situation du pays, Hollande essaye de rassurer sur sa forme physique. On aimerait aussi être rassuré sur la santé mentale car visiblement, il n’a rien compris du déclin du pays. Mais s’il va bien, n’est-ce pas l’essentiel pour des politiques plus soucieux de leur carrière politique que de la santé de leur pays. François Hollande a assuré samedi soir qu’il allait « bien », interrogé sur son état de santé quelques jours après des révélations de la presse sur une opération de la prostate qu’il avait subie en février 2011.   »C’était une opération bénigne que j’avais eue il y a plus de deux ans et qui n’avait eu aucune suite médicale, donc je n’ai aucun traitement et je vais bien », a-t-il déclaré lors d’une interview à « Vous ne devriez même pas me poser cette question parce que mes bulletins de santé, depuis que je suis ici, à l’Elysée, ont été publiés » en juin 2012 et mars 2013, a-t-il fait valoir, précisant qu’il « y en aura un prochainement, au moins de janvier ».   »Mais je vais bien et j’assure mes fonctions sans qu’il y ait le moindre doute à avoir sur ma santé », a ajouté le président Hollande, 59 ans, insistant: « On peut me faire toutes les critiques, tous les reproches, sauf sur mon état de santé ».  La polémique autour de cette intervention qui n’avait pas été mentionnée auparavant « n’avait pas beaucoup de sens », a-t-il estimé, observant qu’il « y aussi une part d’intimité qui n’a pas forcément à être exhibée ». Révélée mercredi matin par France Info, cette intervention médicale avait été confirmée ensuite par un communiqué de l’Elysée qui précisait que François Hollande souffrait à l’époque d’ »une hypertrophie bénigne de la prostate ». Il avait déclaré sa candidature à la primaire socialiste quelques semaines plus tard, fin mars 2011.  La santé des présidents de la République est un sujet sensible depuis la maladie de Georges Pompidou, dissimulée jusqu’à son décès en fonction en 1974, puis le cancer de la prostate de François Mitterrand, caché durant des années via des bulletins mensongers signés de son médecin personnel.  La polémique avait rejailli en septembre 2005 lorsque, trois ans après sa réélection à l’Elysée, Jacques Chirac avait été victime d’un accident vasculaire cérébral.

 

Michel Sapin : la baisse des dépenses publiques mais comment ?

Michel Sapin : la baisse des dépenses publiques  mais comment ?

Sapin souhaite que la réforme de la CSG ne se transforme pas en augmentation, curieux non ? Il y a cependant de bonnes raisons pour qu’il en soit ainsi et que finalement la fameuse réforme fiscale ne serve de  prétexte pour  élargir l’assiette d’imposition IR-CSG. Ne serait-ce que pour compenser les pertes de TVA ( 11 milliards en 2013)   Quand à la réduction des dépenses publiques ( 50 milliards sur 5 ans) , cela reste du domaine virtuel. Invité de « Questions d’Info » LCP/FranceInfo/LeMonde/AFP, le ministre du Travail Michel Sapin a expliqué, à propos de la réforme fiscale en cours d’élaboration, que « le principe même » de la CSG progressive était « séduisant » mais que sa mise en application était « extrêmement difficile ». L’idée d’une fusion de l’impôt sur le revenu avec la contribution sociale généralisée est une des pistes explorées dans le cadre de la remise à plat du système fiscal. Il faut « faire attention justement à ce que la progressivité sur la CSG qui est une bonne idée ne se transforme pas en augmentation de la CSG pour une bonne partie des Français. Ce n’est pas l’objectif du gouvernement », a-t-il poursuivi. Partant de ce constat, il a enchaîné: « Comment fait-on, alors, si on n’augmente pas (les impôts)? C’est la question de la dépense publique, c’est la question de la maîtrise de la dépense publique ». Il a alors évoqué une « réduction ordonnée, intelligente, de la dépense publique« , comme lui paraissant « être demain la seule solution ». A cet égard, il a souligné le plan de 50 milliards d’euros d’économies sur 4 ans (2014, 2015, 2016, 2017) sur la dépense publique annoncé le matin même par le Premier ministre. « C’est 15 milliards, 15 milliards, puis 10 milliards et 10 milliards. C’est déjà beaucoup », a-t-il commenté. « Donc, mettons en œuvre ce plan de rationalisation de la dépense publique, d’économie dans la dépense publique. Ça vaut pour l’État, ça vaut pour les collectivités locales, ça vaut aussi évidemment pour les régimes sociaux », a ajouté le ministre.

Grèce : déclassée en pays en voie de développement » mais reclassée par Moody’s !

Grèce : déclassée en pays en voie de développement » mais reclassée par Moody’s !

 

 

 

La Grèce este récompensée par  Moody’s  qui relève la note de la Grèce de deux crans à Caa3. Cela au moment même où La société de conseil en investissements MSCI a fait passer la Grèce de statut de « pays développé » à celui de « pays émergent », soit au même niveau que des pays comme le Qatar ou la Corée du Sud. C’est la première fois qu’un pays occidental est dégradé de la sorte. La décision de MSCI, spécialisée dans la réalisation d’indices, résulte de la forte baisse de l’indice boursier grec: -83% depuis 2007. Dès lors, « la Grèce ne peut plus satisfaire à un certain nombre de critères », justifie MSCI.  Moody’s cite dans son communiqué comme « premier moteur » derrière le relèvement de sa note « les progrès faits par le gouvernement dans sa consolidation budgétaire dans le cadre du programme soutenu par la Troïka » (qui réunit l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international).   »Le budget 2014 réalise un équilibre entre le fragile environnement social et politique dans le pays et ses engagements envers ses créanciers internationaux », et devrait donc rester centrer « sur des économies générées par des réformes structurelles plutôt que sur davantage de coupes dans les dépenses », relève l’agence.  Autre facteur positif, elle voit « des signes que l’économie grecque a touché son point bas après presque six ans de récession ». Elle  estime que « la combinaison de facteurs cycliques et de la mise en œuvre de réformes structurelles conduit à une amélioration graduelle des perspectives de croissance à moyen terme ».  D’après Moody’s, la Grèce devrait voir encore son Produit intérieur brut se contracter de 0,5% l’an prochain, avant un retour à une croissance de 1% en 2015, les exportations et les recettes du tourisme restant les principales sources de croissance.  Moody’s invoque enfin une « réduction importante du fardeau des intérêts de la dette » grecque. Athènes négocie actuellement avec la troïka le déblocage d’une nouvelle tranche de prêt d’un milliard d’euros, en suspens depuis juin. Les parties sont en désaccord sur le montant du trou budgétaire pour 2014 et les mesures pour y faire face. Elles doivent aussi s’entendre sur l’avenir de trois entreprises publiques déficitaires, la poursuite du programme de privatisations, une nouvelle taxe foncière, d’éventuelles coupes supplémentaires dans les retraites, ainsi que des réductions de postes de fonctionnaires.

Réforme fiscale : Pierre Moscovici  » en phase » avec Jean-Marc Ayrault mais absent !

Réforme fiscale : Pierre Moscovici  » en phase » avec Jean-Marc Ayrault mais absent !

Le ministre de l’Économie Pierre Moscovici s’est dit dimanche 24 novembre « totalement en phase » mais il sera absent des premières consultations. Signe évident qu’il n’a pas été consulté par Ayrault (comme Touraine ou Sapin et même Hollande qui a recadré la réforme d’ici la fin du quinquennat alors qu’Ayrault veut l’appliquer dès 2015).  Avec le Premier ministre au sujet de la remise à plat fiscale annoncée par Jean-Marc Ayrault mardi. « Il n’y a pas, il n’y a plus d’incident ou de malentendu », a déclaré Pierre Moscovici, lors de l’émission « Internationales » (TV5Monde/RFI/Le Monde).    »Je suis totalement en phase avec le Premier ministre et, évidemment, mon ministère, Bercy, prendra toute sa place dans la réforme fiscale et d’ailleurs comment l’imaginer autrement ? », a ajouté Pierre Moscovici, à l’issue d’une semaine qui a vu le Premier ministre dicter sa politique à Bercy par voie de presse. Concernant l’annonce via la presse du remplacement éventuel des directeurs du Budget et du Trésor, Pierre Moscovici a concédé : « Peut-être l’annonce ne m’a-t-elle pas réjoui. » « Sur le reste, ce ministère, Bercy, est tenu (…). Cette administration d’excellence a besoin d’avoir un chef, je suis le chef de cette administration », a-t-il rappelé. Concernant la réforme de la fiscalité annoncée par le Premier ministre, Pierre Moscovici s’est dit « en total accord avec Jean-Marc Ayrault : il ne s’agit pas d’un tournant mais d’un approfondissement, d’une nouvelle étape, d’une remise à plat ».    »Je ne me suis senti en rien marginalisé ou affaibli, parce que le Premier ministre, et c’est son rôle, prenait une grande initiative politique, je l’approuve », a-t-il précisé, se disant « loyal au président de la République, loyal au Premier ministre ».   »Ce sont des décisions collectives, le gouvernement, le président, c’est un ensemble, c’est l’exécutif », a-t-il dit. « Nous travaillons en totale harmonie », il n’y a « aucune divergence, aucune différence », a-t-il affirmé, ajoutant qu’ »il n’y a aucun problème politique ou personnel entre Jean-Marc Ayrault et (lui) ». Pour Pierre Moscovici, « c’est une excellente initiative que de remettre à plat l’ensemble de notre système fiscal, de faire à prélèvements constants, et de chercher la visibilité, la transparence, la simplicité et la justice dans notre système », ainsi que « d’engager une grande concertation avec les partenaires sociaux ».  Interrogé sur les rumeurs de changements au sein de la haute administration du ministère de l’Économie, Pierre Moscovici a répondu : « Des changements dans les administrations, de directeurs en l’occurrence, le directeur du Trésor et le directeur du Budget, peuvent intervenir et doivent intervenir, mais il faut qu’ils interviennent en bon ordre. »  Selon le ministre de l’Économie, cela doit se faire « dans un lieu, le Conseil des ministres, sur la proposition du ministre concerné, en concertation avec le président et le Premier ministre, et dans une relative discrétion ».  Le Premier ministre doit entamer lundi un premier round de consultations en recevant à Matignon les partenaires sociaux sur cette vaste réforme, dont les conclusions sont attendues à l’été 2014. Pierre Moscovici, qui sera en déplacement en Chine – prévu de longue date -, ne sera pas présent.

 

Vallaud-Belkacem : « On ne change pas de cap! »… mais on ne sait pas où on va !

Vallaud-Belkacem : « On  ne change pas de cap! »… mais on ne sait pas où on va !

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Pas très à l’aise la porte parole du gouvernement, très vasouillarde même sur de nombreux aspects ; les français veulent un changement de politique, elle, elle  veut garder le cap ; Pour aller où, elle n’en sait rien, comme beaucoup, c’est une fonctionnaire de la politique qui n’a pratiquement jamais travaillé et qui fait « carrière », l’archétype du responsable national du PS. . C’est tout juste si on trouve un peu de conviction dans ses propos à défaut de compétence. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a en effet estimé dimanche qu’il ne fallait « surtout pas changer de cap » dans la politique gouvernementale, en réponse à un sondage publié par le Journal du Dimanche. Selon cette enquête, plus de neuf Français sur dix attendent du changement de la part de François Hollande, en premier au niveau de sa politique (43%), devant sa méthode (30%) et enfin de son équipe gouvernementale (18%). « Ne changeons surtout pas de cap ! », a répondu Vallaud-Belkacem dans « BFM Politique » de BFMTV/Le Point/RMC. « C’est au contraire avec la persévérance et la détermination qui sont celles du président de la République que nous arriverons à obtenir des résultats ». « Je pense par exemple à cette obsession (de François Hollande, NDLR) à l’égard de l’inversion de la courbe du chômage: et bien je suis persuadée que c’est la façon dont nous avons tenu et agi depuis 18 mois qui va nous permettre d’arriver à cette inversion d’ici la fin de l’année, car j’y crois et de façon durable », a insisté la porte-parole. Quant à un remaniement ministériel, « c’est au président de répondre à cette question, s’il souhaite changer d’équipe », a botté en touche Najat Vallaud-Belkacem, ajoutant: « Chacun des membres du gouvernement est tellement occupé à se retrousser les manches pour apporter des réponses à l’urgence et préparer l’avenir que ces questions de politique fiction, on n’a même pas le temps de se les poser ».

 

Sondage- Hollande : pas un changement de gouvernement mais de politique

Sondage- Hollande : pas un changement de gouvernement mais de politique

Pour les français un changement de gouvernement ou un remaniement n’apportera pas grand-chose, c’est le contenu même de la politique qu’il convient de réorienter, aussi la méthode Hollande, son incapacité à trancher et à rassembler. Bref une mise en cause directe du chef de l’Etat. Les Français veulent que ça change. 91% d’entre eux, selon un sondage réalisé par l’Ifop pour le JDD, estiment que François Hollande ne pourra pas se contenter de ne rien faire jusqu’aux scrutins du printemps prochain. Mais quand on leur demande ce que le Président doit changer, ils répondent d’abord sa politique (43%) et ensuite sa gouvernance (30%). Si la demande de changement de politique est plutôt classique quand un pouvoir traverse une crise, la pression des Français sur la méthode de gouvernement est plus inédite. Cela souligne en creux l’incapacité de François Hollande à rassurer les Français sur ses aptitudes à présider, à gouverner. Plus surprenant, les Français ne semblent pas convaincus par la pertinence d’un (petit ou grand) remaniement de l’équipe gouvernementale dirigée par Jean-Marc Ayrault. Seuls 18% placent cette option comme prioritaire.

 

Sondage -Bayrou : sympa, honnête mais pas charismatique

Sondage -Bayrou : sympa, honnête mais pas charismatique

 

 

Bayrou a de nombreuses qualités reconnues par les français pourtant qui n’en veulent pas comme Président de la république. Il a souvent des positions pertinentes mais ça ne passe pas.  En cause sans doute surtout son manque de charisme  et de détermination ; un candidat « mou » en quelque sorte pour la France qui en a déjà élu un avec Hollande… et qui le regrette amèrement. François Bayrou n’a donc pas la cote auprès des Français. Plus de la moitié (56%) ont une mauvaise opinion de lui et sept sur dix (72%) pensent qu’il ferait un mauvais président de la République, selon un sondage BVA publié dimanche 3 novembre dans Le Parisien/Aujourd’hui en France. 46% des sondés ont une « plutôt mauvaise opinion » et 10% une « très mauvaise opinion » du président du Modem, contre 40% qui ont une « assez bonne opinion » et 2% une « très bonne opinion » (2% de sans réponse). 47% pensent qu’il ferait un « plutôt mauvais président de la République » et 25% un « très mauvais » contre 20% qui estiment qu’il serait un « plutôt bon » chef de l’Etat et 3% un « très bon » (5% ne savent pas). 78% pensent qu’il est « isolé », 68% qu’il est « honnête », 66% qu’il a « des convictions profondes » et 62% qu’il est « sympathique ». Les personnes interrogées se divisent à part égale sur le mariage projeté entre les formations centristes : 45% souhaitent que François Bayrou « reste indépendant » et 45% qu’il « s’allie avec l’UDI » de Jean-Louis Borloo (10% sans opinion).L’opinion est aussi partagée sur le futur candidat du centre à l’élection présidentielle : 45% préféreraient que ce soit Jean-Louis Borloo et 44% François Bayrou (11% sans opinion).

Alcatel: pour Hollande et Montebourg trop de suppressions d’emplois mais ils n’y peuvent rien !

Alcatel: pour Hollande et Montebourg trop de suppressions d’emplois  mais ils n’y peuvent rien !

De beaux discours, de la compassion mais en fait pour ne rien dire ou presque de la part de Ayrault, Hollande et Montebourg.  Quelques minutes seulement après les déclarations de Jean-Marc Ayrault, assurant que le gouvernement serait « vigilant » sur la mise en œuvre du plan social chez Alcatel, Arnaud Montebourg s’est montré beaucoup plus offensif. « Nous avons reçu le président d’Alcatel, nous lui avons dit que la première des choses était que le plan social qui fait payer à la France de façon excessive le tribut, la cotisation à la restructuration mondiale d’Alcatel, est excessif », a-t-il en effet déclaré lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, ce mardi 8 octobre. Pour rappel, le groupe franco-américain a confirmé son intention de réduire ses effectifs mondiaux de 10.000 postes, dont environ 900 en France, dans le cadre d’un plan visant à économiser un milliard d’euros d’ici à 2015. « Il y certainement un rapport avec le fait que la stratégie du gouvernement américain a consisté à organiser la protection contre l’arrivée du matériel d’équipements télécoms chinois qui n’est pas très cher » pendant que l’Europe se livre à une concurrence par les prix « extrêmement destructrice », a-t-il poursuivi.Pour ces raisons, Arnaud Montebourg a indiqué avoir demandé à Orange et ses concurrents sur le marché français à faire preuve de « solidarité nationale (…) pour qu’ils se décident non plus à courir derrière le moins cher mais à favoriser la fabrication sur notre sol national et le sol européen d’équipements télécoms. »"J’ai reçu la réponse positive de SFR et Orange, nous attendons la réponse des deux autres opérateurs », Bouygues Telecom  et Free, a-t-il précisé. »Nous avons demandé à la direction d’Alcatel-Lucent de  reformater à la baisse son plan social, de le réduire car nous ne pouvons pas éternellement payer le prix de ses erreurs qui sont aussi des erreurs d’action publique et de responsabilité publique », a conclu le ministre du Redressement productif. Depuis Saint-Etienne, où il était en déplacement, François Hollande a emboîté le pas de son ministre. »Dans le cadre des décisions qui seront prises, le plan social, il faudra voir comment on peut réduire autant qu’il est possible (…) l’ampleur des suppressions d’emplois », a déclaré le président français. »Nous pouvons faire en sorte que ce soit la fin de ce processus », a-t-il ajouté. « Il y a eu des choix industriels du côté d’Alcatel qui n’ont pas été ceux qui auraient du prévaloir », a-t-il ajouté en ajoutant que l’état n’était pas « décideur » dans ce dossier.

Taxe d’habitation: 1000 euros en moyenne mais du simple au triple

Taxe d’habitation: 1000 euros en moyenne mais du simple au triple

En moyenne environ 1000 euros mais de fortes variations. Une étude, de l’association SFL Forum composée de collectivités locales et d’entreprises, et publiée dans Le Parisien/Aujourd’hui en France de ce 9 octobre, démontre le poids de cette taxe dans le budget des ménages, et surtout l’inégalité des Français devant celle-ci. Ainsi selon l’étude réalisée dans 41 grandes villes, une famille avec deux enfants disposant de 43.000 de revenus annuels, va payer 462 euros de taxe d’habitation à Paris, 784 euros à Grenoble, 817 euros à Dijon, 881 euros à Angers et 888 euros à Rouen. En revanche, à Bordeaux, il en coûtera 1.154 euros à cette famille,  1.213 euros à Rennes, 1.216 euros à Marseilles, 1.246 euros à Montpellier et 1.259 euros à Nîmes, l’un des records de France des agglomérations de plus de 100.000 habitants. Pourtant, pour 2013, la hausse des impôts locaux dans les grandes villes (taxe d’habitation pour les locataires et taxe foncière pour les propriétaires) ne devrait être que de 0,1% selon l’étude annuelle du Forum pour la gestion des villes publiée le 6 septembre par Les Echos.Cette relative modération n’a rien de surprenant. A l’approche des élections municipales de mars prochain, les élus ont mis la pédale douce sur les hausses, se réservant pour… l’après élection.Attention donc aux feuilles d’impôts de l’automne 2014 ! D’autant que la baisse des dotations de l’Etat va contraindre les élus locaux à faire des économies… ou à recourir à nouveau à la fiscalité. En tout cas, le gouvernement a officiellement lancé en septembre le chantier de la révision des valeurs locatives qui servent à calculer les impôts locaux, notamment la taxe d’habitation. Ces valeurs locatives « datent de 1970 et sont aujourd’hui obsolètes » car elles « ne reflètent plus la réalité du marché locatif, ni sa diversité selon les territoires », explique Bercy. En pratique, habiter dans un immeuble ancien mais luxueux dans une ville riche coûte aujourd’hui moins cher en taxe d’habitation que dans un bâtiment moyen des années 70 de banlieue.La révision vise donc à « rapprocher les bases d’imposition des 46 millions de locaux d’habitation de la réalité du marché » et à simplifier le mode de calcul des valeurs locatives, qui seront mises à jour de façon « permanente », poursuit Bercy.Mais cette révision n’est pas prévue pour tout de suite. Le ministère de l’Economie a prévenu qu’elle « ne se concrétisera pas avant 2018″. En tout cas, pas avant les Municipales de 2014.

 

Travail le dimanche : « Tous fermés ou tous ouverts, mais tous égaux »

Travail le dimanche : « Tous fermés ou tous ouverts, mais tous égaux »

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D’après Taubira, Hamon, Duflot   et autre bobos de gauche, il fauta respecter la loi. Mais quelle loi qui accorde des dérogations d’une complexité incroyable.la position du patron de Bricorama au moins est claire : tous fermés ou tous ouverts. Au lendemain de l’annonce de la fermeture de 15 magasins Leroy Merlin et Castorama en Ile-de-France le dimanche, le patron de Bricorama dénonce « une concurrence déloyale ». « Je leur avais demandé de respecter la loi, mais ils n’ont pas voulu jouer avec moi, c’est pour cela que j’étais obligé de les assigner en justice », explique à RTL celui qui a fondé Bricorama. Jean-Claude Bourrelier affirme qu’il souhaite aller jusqu’au bout de sa démarche, et veut faire fermer les magasins concurrents restant ouverts le dimanche. « Je ne peux pas rester sans rien faire, je demande la justice », a-t-il déclaré. Il reste toujours 27 enseignes qui vendent des articles de bricolage le dimanche en région parisienne. Pour cet entrepreneur, c’est 27 de trop. »Tous fermés ou tous ouverts, mais tous égaux » réclame le patron de Bricorama. Ce qu’il faudrait, selon lui, c’est aligner les enseignes de bricolage sur celles de l’ameublement ou du jardinage, qui bénéficient de dérogations pour rester ouverts le dimanche. Son entreprise, Bricorama, a été condamnée à fermer 32 de ses points de ventes le dimanche en novembre dernier. Cela représente « 25 millions d’euros de chiffre d’affaires par an », soit 150 emplois, d’après le chef de cette entreprise. « Forcément, je diminue les effectifs », confie Jean-Claude Bourrelier. Et d’ajouter : « Un entrepreneur qui ne s’adapte pas est condamné ». Leroy Merlin et Castorama représentent « 70% du marché », selon Jean-Claude Bourrelier. « Lorsque l’on est en situation de duopole, on est tellement fort, explique-t-il, que l’on en oublie que les petits doivent aussi survivre ».

 

Immobilier : la garantie universelle des loyers adoptée mais qui va payer ?

La garantie universelle des loyers : qui va payer ?  

 

L’Assemblée nationale a adopté jeudi la garantie universelle des loyers (GUL) mais on ne sait pas qui va payer et quelles dérives de ce système (obligatoire pour tous les propriétaires, financement privé ou public ? durée de la garantie ? Incidence sur le montant des loyers ? Etc.) , la GUL  qui doit protéger les propriétaires des impayés, une mesure du projet de loi Duflot sur l’accès au logement âprement discutée à droite et à gauche. L’article 8 du projet de loi sur l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur), voté en première lecture, prévoit une garantie publique et obligatoire, sur l’ensemble du parc privé, qui pourrait se substituer à la caution d’ici au 1er janvier 2016. La gauche a très majoritairement voté en faveur de cet article. Cependant le député socialiste de Paris Christophe Caresche, opposé à « un mode de gestion tout public » et inquiet d’un « risque de dérives », s’est abstenu. L’UMP, qui dénonce « un impôt pour tous », a voté contre, tandis que l’UDI s’est abstenue. « Comment mutualiser sans déresponsabiliser? », s’est interrogé le député centriste Michel Piron, pour qui « les intentions, même les meilleures, ne suffisent pas à faire de bonnes lois ». Aux yeux de Benoist Apparu, ex-ministre UMP délégué au Logement, le texte n’est « pas clair du tout »: « Est-ce une garantie universelle ou obligatoire? Est-ce que vous supprimez la caution? » Si la caution est supprimée, cela fera « payer 97% des locataires et propriétaires pour seulement 2,5% d’impayés de loyers », a plaidé le député de la Marne. Le gouvernement s’en remet en fait au décret d’application de la loi qui définira « le montant minimal d’impayés ouvrant droit à la garantie, le montant maximal de la garantie accordée pour un même logement en fonction de la localisation du logement et de sa catégorie, et la durée des versements ». Mais aussi « les modalités de recouvrement des impayés ainsi que les mesures d’accompagnement social en faveur des locataires dont les impayés de loyer sont couverts par la garantie ». Les députés ont donc débattu sans avoir tous les outils en mains.

Croissance: reprise en zone euro mais pas en France

Reprise en zone euro mais pas en France

La méthode Coué a des limites, on claironne partout que la reprise est là ; elle est timide en Europe mais absente en France où l’indice PMI chute en août. L’essai n’est pas encore tout à fait transformé, mais la zone euro est sur la bonne voie. L’indice PMI composite dans la zone, qui permet de mesurer l’activité du secteur privé, a encore progressé au mois d’août. Selon les estimations du cabinet Markit publiées ce jeudi 22 août, l’indice est ressorti à 51,7 points, soit son plus haut niveau depuis deux ans! En juillet, l’indice PMI composite s’était déjà élevé à 50,5 points, franchissant ainsi les 50 points, la frontière entre une expansion et une contraction de l’activité. « Il s’agit d’un résultat préliminaire (85% des réponses) mais qui confirme le rebond de l’activité enregistré dans le courant du printemps », a commenté, dans une note, Jean-Luc Proutat, économiste chez BNP Paribas. « Le fait de retrouver, pour la première fois depuis janvier 2012, un PMI à plus de 50 points dans un secteur qui représente 70% du PIB est relativement encourageant. Cela indique que l’embellie tend à se diffuser », poursuit-il.  Dans les faits, cette bonne performance est surtout tirée par l’Allemagne, qui joue son habituel rôle de locomotive de la zone euro avec un indice à 53,4 points en août. A l’inverse, la France patine, avec un PMI composite qui retombe à 47,9 points après avoir atteint 49.1 points au mois de juillet. Pour Jonathan Loynes, économistes chez Capital Economics, ce dernier point « suggère que la hausse surprise de la croissance française de 0,5% au deuxième trimestre pourrait n’être qu’un signal de courte durée ». La zone euro est sortie de la récession au deuxième trimestre, avec une hausse du PIB de 0,3%, tirée notamment par les demandes intérieures allemande et française, selon les statistiques publiées le 14 août dernier par Eurostat.

Réforme pénale : pour Ayrault il n’y a qu’une ligne ; oui mais laquelle ?

Reforme pénale : pour Ayrault il n’y a qu’une ligne ; oui mais laquelle ?

 

Une seule ligne parait- il pour Ayrault coconnant la réforme pénale ; problème : laquelle ? : le laxisme humanisant de Taubira ou la fermeté d’affichage  de Valls ? A la question de savoir s’il n’y avait pas deux lignes au sein du gouvernement, celle de Manuel Valls et celle de Christiane Taubira, Jean-Marc Ayrault a répondu : « Je pense qu’il n’y pas deux lignes, il n’y en a qu’une », celle d’une justice « ferme et efficace ». Le projet de loi sera présenté au Conseil des ministres en septembre, a indiqué le Premier ministre, affirmant que ce dernier « répondra à cette exigence d’efficacité de la justice ». Selon lui, le texte s’affine. « Depuis la note de Manuel Valls du 25 juillet, et ce qui est en cours aujourd’hui, je peux vous dire que le projet a beaucoup évolué », a-t-il ajouté devant la presse. « Nous sommes dans un processus normal (…) Des notes de ministres, j’en reçois plusieurs par semaine », a insisté Jean-Marc Ayrault. Avant de conclure : « Nous ne voulons pas improviser un projet de loi, nous voulons réussir un projet de loi. » Mardi déjà, les services du Premier ministre avaient évoqué une « phase normale d’échanges préalables aux arbitrages ». « Qu’il y ait des divergences d’appréciation entre les ministres de la Justice et de l’Intérieur, cela n’est pas anormal. Le processus de préparation de la loi pénale est en cours et se poursuit », avaient-ils indiqué à l’AFP.

 

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