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Zone euro: hausse la production industrielle en décembre, mais recul au 4e trimestre

Zone euro: hausse  la production industrielle en décembre, mais recul au 4e trimestre

Selon les données publiées mercredi par l’office européen de statistiques Eurostat, la production industrielle a progressé de 0,7% après une baisse de 0,7% en novembre.  C’est mieux qu’attendu puisque la plupart des analystes tablaient sur une progression comprise entre 0,2% et 0,4% en décembre.  Mais ces données sont à remettre en perspective: le chiffre de novembre a été révisé et s’avère plus mauvais qu’estimé par Eurostat qui avait initialement annoncé un repli de 0,3%. En outre, la production industrielle a reculé de 2,4% sur l’ensemble du quatrième trimestre, après avoir gagné 0,2% au troisième trimestre.  Le chiffre (de décembre) « montre au moins que le secteur manufacturier européen bénéficie de la reprise progressive dans le monde entier. Il signale également que, avec une demande intérieure condamnée à rester très faible dans la zone euro, toute reprise dépendra principalement des résultats à l’exportation » des pays de l’Union monétaire, estime Peter Vanden Houte, de la banque ING.  Mais « la production industrielle a lourdement pesé sur la croissance au quatrième trimestre, renforçant l’idée que le Produit intérieur brut de la zone euro à reculé de 0,4% sur la période », souligne Howard Archer, économiste pour IHS Global Insight. Les chiffres officiels du PIB au quatrième trimestre sont attendus jeudi.  Le rebond de la production industrielle observé en décembre s’explique par la forte hausse de la production de biens de consommation durables et non durables (+2,0% dans les deux cas) et des biens d’investissement (+1,3%). En revanche, les biens intermédiaires ont vu leur production décliner de 0,2%, tout comme l’énergie (1,2%).  Parmi les Etats membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses ont été enregistrées en Irlande (+8,5%) et dans une moindre mesure, en Slovénie (+2,7%). La plus forte baisse a en revanche été constatée en Slovaquie (-4,4%).  Dans l’ensemble de l’Union européenne, la production industrielle a augmenté de 0,5% en décembre, après une diminution de 0,6% en novembre.  Sur un an, la production industrielle a baissé de 2,4% dans la zone euro et de 2,3% dans l’ensemble de l’UE.

 

 

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Moscovici veut discuter de l’euro fort mais pas l’Allemagne

Moscovici veut discuter de l’euro fort mais pas l’Allemagne

 

« Nous aurons un débat sur les changes », a déclaré Pierre Moscovici à son arrivée à Bruxelles, où il devait rencontrer les autres ministres des Finances de la zone euro. « Nous devons avoir entre nous (…) une approche coordonnée qui nous permette de plaider, notamment dans le cadre du G20, pour la stabilité des changes. » Traduction : Moscovici veut un euro moins forts et que la BCE entre dans la guerre des monnaies. Un sujet qui ne sera abordée qu’à la marge car l’Allemagne ne veut rien entendre. Comme pour la croissance, la France parle mais l’Allemagne décide.  Le président François Hollande a jugé la semaine dernière qu’un objectif à moyen terme devait être fixé pour le niveau de l’euro afin de prévenir des « mouvements irrationnels », mais l’Allemagne a rapidement rejeté cette idée en affirmant que la devise n’était pas surévaluée « à l’heure actuelle». La monnaie unique a atteint la semaine dernière son plus haut niveau depuis 14 mois face au dollar et son plus haut depuis 30 mois face au yen, la Réserve fédérale des Etats-Unis et la Banque du Japon menant des politiques de rachat d’obligations d’Etat qui favorisent la dépréciation des devises américaine et nippone. « On sait que l’euro s’est apprécié fortement ces derniers mois pour des raisons qui sont d’abord positives (…) mais aussi des facteurs qui tiennent à des pratiques plus agressives de certains de nos partenaires », a souligné Pierre Moscovici, estimant que les changes ne devaient « pas être soumis aux humeurs ou à la spéculation ». Au cours du week-end, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn s’est déclaré favorable à une coordination plus étroite en matière de taux de change afin d’éviter des perturbations dans le commerce mondial. Plusieurs ministres des Finances de la zone euro se sont cependant alignés sur l’Allemagne et ont minimisé lundi l’importance que devaient prendre les questions monétaires au cours de la prochaine réunion du G20.

 

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Budget de l’UE: un accord possible mais avec des coupes budgétaires

Budget de l’UE: un accord possible mais avec des coupes budgétaires

 

Un accord sera finalemenet trouvé (même avec retard) mais avec de sérieuses coupes budgétaires comme le voulait le  premier ministre britannique soutenu en faiat par la chancelière Merkel. Pour la France les réductions de budget se feront sur les retombées de la PAC.  La partie est loin d’être jouée et tout le monde s’attend à de longues et difficiles négociations jusqu’au bout de la nuit de jeudi à vendredi, voire jusqu’à samedi.  Elles risquent de faire passer à la trappe les autres sujets inscrits à l’ordre du jour du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement.   »Si le temps nous est donné », le président François Hollande voudrait parler avec ses pairs de la situation au Mali, après l’intervention des forces françaises. Les dirigeants européens devraient également parler de la stratégie pour aider au suivi des Printemps arabes, et évoquer l’accord de libre-échange à négocier, notamment avec les Etats-Unis.  Il faudrait pour cela que les 27 s’entendent rapidement sur le budget européen. « Il y a urgence à trouver un accord », a averti le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, dans sa lettre d’invitation.  Il va mettre sur la table une nouvelle proposition dès l’ouverture du sommet. L’enveloppe serait de 960 milliards d’euros pour les crédits d’engagement, qui correspondent au plafond autorisé, et de 900 milliards d’euros pour les crédits de paiement, soit les dépenses effectives. La taille est sévère: 13 milliards en moins sur les engagements et 43 milliards en moins pour les paiements par rapport à sa proposition de novembre.  C’est ce que demandait le Premier ministre britannique David Cameron, qui ne raisonne qu’en termes de crédits de paiement, plus compréhensibles pour les citoyens. C’est également ce que souhaitait la chancelière allemande Angela Merkel.  Les coupes vont porter sur l’enveloppe destinée aux projets d’infrastructures, les frais de fonctionnement des institutions, les moyens d’actions du controversé Service d’action extérieure, mais aussi sur les budgets pour la Recherche et l’Innovation, l’aide au développement et l’aide destinée aux citoyens européens les plus pauvres.  Le Parlement européen a dit non. François Hollande, venu présenter mardi sa vision de l’Europe aux députés, a été mandaté pour refuser un tel compromis. « Vous demandez à un socialiste d’empêcher les conservateurs de faire un mauvais budget », a-t-il lancé aux élus du Parti populaire européen, qui l’avaient invité à user de son droit de veto. « Mais mon devoir est de rechercher un compromis », a-t-il expliqué.  Toute la négociation jeudi va consister à remonter la proposition de M. Van Rompuy afin de trouver un équilibre entre les positions les plus radicales et les lignes rouges du Parlement européen.  Un accord est donné pour certain. Outre l’image désastreuse pour l’Europe, un nouvel échec ferait des perdants, à commencer par l’Allemagne qui joue un milliard d’euros, soit le montant du rabais obtenu sur sa contribution pour la période 2007-2013.  La France et le Royaume-Uni en revanche pourraient se satisfaire d’une absence d’accord. Le rabais obtenu par Londres est inscrit dans les traités. Pour Paris, ce serait l’assurance de conserver le même niveau pour les aides agricoles, ce qu’elle n’a pas obtenu avec le projet de compromis sur la table.

 

Fonctionnaires : pas d’augmentation mais plus de prime au mérite

Fonctionnaires : pas d’augmentation mais plus de prime au mérite

A défaut d’augmentation, Lebranchu supprimera la prime au mérité ; au motif qu’on ne peut mesurer les résultats des fonctionnaires ; c’est bien tout le problème ! Hier, la ministre de la Fonction publique a soigné la forme pour mieux rester ferme sur le fond : pour la quatrième année consécutive, il n’y aura pas d’augmentation générale en 2013. « Attention, on est sur le même bateau et, si l’action publique était abîmée par des déficits trop forts, que nous perdions une part de souveraineté, vous seriez aussi en difficulté », a-t-elle prévenu les fonctionnaires. Alors que les discussions salariales du 7 février porteront aussi sur 2014 et sur 2015, la ministre a laissé entendre que la modération budgétaire risque d’y rester de mise. Selon nos informations, des petits gestes, de l’ordre d’une hausse de 0,5 % du point d’indice, seront toutefois envisagés en cas de reprise, même légère, de la croissance.  A défaut de pouvoir dégeler tout de suite le point d’indice, elle est toutefois résolue à s’attaquer à un autre symbole de l’ère Sarkozy : la rémunération à la performance. « Je vais revenir dessus », confie-t-elle, soulignant que ce dispositif n’est « pas adapté à la fonction publique » et a constitué « un tract politique ».  L’idée est de revenir sur la prime de fonctions et de résultats (PFR), lancée en 2009 pour les cadres dirigeants et étendue depuis à d’autres agents de catégorie A (la plus élevée) et même de catégorie B. Début 2012, elle concernait 55.000 agents, pour un coût d’environ 400 millions d’euros. A terme, le précédent gouvernement prévoyait de l’appliquer à 200.000 agents. Les syndicats sont favorables à une refonte de ce dispositif, dont ils combattent depuis le début la philosophie, y voyant, comme Marylise Lebranchu, le corollaire d’une politique du chiffre incompatible avec les valeurs du service public.  Le chantier n’en est qu’à ses débuts, mais l’idée directrice serait de limiter les primes liées à des objectifs chiffrés aux seuls cadres à forte responsabilité. Pour les autres agents, « il est absurde de vouloir lier la rémunération à des résultats individuels que personne ne peut vraiment mesurer », explique l’entourage de la ministre. Qu’ils se rassurent, leur prime ne devrait pas disparaître, mais être plus liée à la fonction occupée - et ainsi devenir du fixe qui ne dit pas son nom, et coûter moins à l’Etat que des revalorisations indiciaires, soumises à de plus lourdes charges. Une part liée au mérite individuel demeurerait, mais serait « non plus liée à la performance mais au comportement », en mettant plus en avant la notion de collectif de travail.  Ce chantier s’inscrira dans celui, plus vaste, d’harmonisation des primes, dont la part dans la rémunération totale des agents ne cesse d’augmenter, et qui donne lieu à des pratiques très diverses d’un ministère à l’autre. Dans cette même logique visant à revaloriser le travail d’équipe, le ministère exclut a priori de supprimer l’intéressement collectif des fonctionnaires, timidement lancé début 2012, mais ne s’interdit pas de refondre le dispositif.

 

 

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Novartis : super salaire et super retraite pour le patron mais efforts pour les salariés

Novartis : super salaire et super retraite pour le patron mais   efforts pour les salariés

Novartis n’est pas une affaire uniquement suisse puisque le groupe est présent dans une centaine de pays (dont la France), du coup le super salaire, maintenant la  super retraites pour le patron de Novartis risque d’être contesté. De quoi alimenter la polémique quand dans le même temps on demande des sacrifices aux salariés ; certes, ce n’est pas la réduction du salaire du patron qui peut modifier sensiblement le résultat d’une telle entreprise mais la démesure discrédite les efforts de compétitivité demandés aux salariés. Mercredi, lors de la publication des résultats annuels du groupe, Daniel Vasella a annoncé qu’il ne solliciterait pas de nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale après avoir piloté le géant pharmaceutique pendant dix-sept années. Ses indemnités de départ n’ont cependant pas été dévoilées.   »Selon des experts en indemnité, Vasella pourrait encaisser chaque année 50% de son ancien salaire de 13 millions de francs suisses à titre de dédommagement pour les clauses de non-concurrence », fait valoir l’hebdomadaire suisse alémanique.  Daniel Vasella se serait engagé à ne pas travailler pour la concurrence pendant cinq ans, selon une information publiée jeudi par le Tages-Anzeiger. Interrogé à ce sujet le jour même sur la radio suisse romande, Daniel Vasella n’avait pas souhaité s’exprimer sur la teneur de l’accord avec Novartis.  Les indemnités de départ de Daniel Vasella font l’objet d’intenses spéculations dans la presse helvète alors que les Suisses doivent se prononcer le 3 mars sur une initiative sur les salaires abusifs.  La rémunération de Daniel Vasella, longtemps le patron le mieux payé de Suisse, est au centre des débats.  En 2009, il avait perçu un salaire de 20,5 millions de francs suisses (16,4 millions d’euros). Alors que les critiques avaient fusé, ses traitements ont été ramenés en 2012 à 13,1 millions de francs suisses (10,5 millions d’euros).  Ses indemnités de départ pourraient donc jeter un peu plus d’huile sur le feu, alors que les milieux d’affaires tentent de faire basculer l’opinion, qui soutient largement l’initiative, selon les récents sondages.   »De telles indemnités de départ sont pénibles », a déclaré au SonntagsZeitung Werner Hug, membre du comité exécutif de l’association patronale Economiesuisse.  Les indemnités de Daniel Vasella ont également suscité des remous auprès des groupements d’actionnaires tels qu’Actares et la fondation Ethos.   »C’est un scandale. les profiteurs continuent comme si de rien n’était, c’est incroyable », a déploré Roby Tschopp, le directeur d’Actares, dans les colonnes du SonntagsZeitung.  De son côté, Dominique Biedermann, le directeur de la fondation Ethos, a appelé Novartis à fournir des « indications transparentes » sur règlement concernant les indemnisations.  Dans un entretien accordé dimanche au SonntagsBlick, Daniel Vasella s’est cependant fendu d’un trait d’humour. Interrogé sur le montant total accumulé pendant ses années à la tête de Novartis, estimé par le journal entre 200 et 300 millions de francs suisses, Daniel Vasella a dit « n’avoir lui-même jamais fait l’addition ». « Chaque jour, la somme monte dans la presse », a-t-il déclaré.

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Chômage: +300 chômeurs seulement en décembre mais 46000 rayés des listes !

Chômage: +300 chômeurs seulement en décembre mais  46000 rayés des listes !

 

Il y a deux manières d’enrayer le chômage, par la croissance et la création d’emplois ou bien en rayant des listes les demandeurs d’emploi. La plupart des médias ont titré « stabilité du chômage en décembre » (300 inscrits en plus). En fait, l’élément significatif c’est qu’on a rayé 46 700 chômeurs des listes (‘ presque 10 000 en plus par rapport à novembre. Explication ? Aucune. En gros en moyenne, 30 000 chômeurs supplémentaires s’inscrivent par mois, en en rayant 40 à 50 000 par mois, « la courbe du chômage devrait bientôt s’inverser » et cela sans croissance et sans création d’emploi ! En réalité, pour le moindre prétexte les chômeurs sont rayés. Certes certains peuvent être en retard d’actualisation mais nombre « d’erreurs » informatique les éliminent  sans raison. Un jour de retard dans l’actualisation et c’est la radiation de Pôle emploi sans parler des pseudos convocation et pseudo courrier auxquels les chômeurs n’auraient pas répondu. Exception toutefois, des convocations à Pôle emploi mais cette fois sans motif. Bref la grande pagaille avec l’objectif surtout de décourager les inscriptions et den rayer le maximum. Il faut se rendre au moins une fois à Pôle emploi pour constater la pagaille et l’absurdité du système.   L’hécatombe est moindre qu’en 2009 titrent les médias mais 2012 restera une année noire avec 285.000 chômeurs sans activité de plus inscrits à Pôle emploi (+10%), le fragile répit observé en décembre ne marquant pas une inversion de la tendance, pour les experts et le ministère.  Après plusieurs mois de bonds mensuels nettement supérieurs (à trois reprises au-dessus de 40.000 nouveaux inscrits), les chiffres faisant état de 300 inscrits supplémentaires en décembre – 20e mois de hausse – ont été accueillis avec prudence.   »Cette stabilité est appréciable. Pour autant, elle ne marque pas une inversion de la tendance à la hausse observée depuis 2008, et particulièrement marquée depuis un an et demi », a réagi le ministère du Travail.  Alors que les prévisions ne laissent guère espérer d’amélioration dans les mois à venir, et que d’importantes corrections statistiques sont attendues en janvier, « c’est la tendance qu’il faut regarder sur plusieurs mois », insiste le ministère.  Depuis Lille, le président François Hollande a réaffirmé sa volonté d’ »inverser la courbe du chômage » d’ici à la fin de l’année.  En marge d’un déplacement au Chili, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a jugé que la bataille pour l’emploi n’était « pas terminée » et n’était « pas encore gagnée ». Sur un an, le nombre de chômeurs sans activité (catégorie A) a augmenté de 10% pour atteindre 3.132.900 personnes, proche du pic historique de janvier 1997 (3.205.000 de chômeurs sans activité). La Franche-Comté est la région la plus frappée en 2012 (+15,6%).  Aussi loin que remontent les statistiques du ministère (1996), 2012 marque la deuxième plus forte augmentation annuelle du nombre de chômeurs après 2009 (+347.000).  En incluant les personnes travaillant à temps réduit (catégories B et C), le nombre de nouveaux inscrits a continué de grimper en décembre (+10.200 personnes, +8,8% sur un an), portant le nouveau record à 4,627 millions (4,9 millions avec l’Outre-mer).  La « stabilisation » en décembre résulte pour partie « d’une progression inexpliquée des sorties pour radiation », observe la présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi, Marie-Claire Carrère-Gée.  En l’occurence, Pôle emploi a procédé à 46.700 radiations (9.200 de plus qu’en novembre), la moyenne étant de 41.000 par mois en 2012, selon le ministère. Nonobstant cet « effet statistique », décembre confirme « un essoufflement de l’utilisation des CDD et intérimaires comme variable d’ajustement », les entreprises « licenciant désormais plus leurs salariés en CDI », analyse Marion Cochard, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.  Décembre n’aura notamment pas accordé de répit aux seniors (+1% sur un mois, +17% sur un an), plus souvent en CDI: près de 700.000 étaient au chômage et sans aucune activité en fin d’année.  Le nombre de jeunes inscrits, stable sur un mois, a progressé de 9,4% sur un an, à 493.800 personnes.  Par ailleurs, la relative stabilité « dissimule une poursuite de la hausse du chômage de longue durée », note Mme Carrère-Gée, le nombre d’inscrits depuis plus d’un an atteignant un nouveau record absolu (1,96 million).  Alors que le Fonds monétaire international vient encore d’abaisser sa prévision de croissance à 0,3% pour 2013, aucun économiste ne fait le pari d’une inversion rapide. « 2013 sera aussi une année noire » pour Marion Cochard. L’Unédic table sur 185.500 chômeurs sans aucune activité de plus en 2013.  Confronté à une hémorragie d’emplois ininterrompue depuis son arrivée, le gouvernement a mis en place une série d’ »outils », emplois d’avenir, contrats de génération. Quant à l’accord sur l’emploi passé le 11 janvier entre le patronat et trois syndicats, ses effets seront « progressifs mais puissants pour améliorer le fonctionnement du marché du travail », insistait vendredi le ministère.

 

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Austérité : le FMI admet ses erreurs de calculs mais les autres ?

Austérité : le FMI admet ses erreurs de calculs mais  les autres ?

Le drame de l’économie c’est que ce n’est pas une science exacte et que cette discipline contient autant d’idéologie que de méthodologie. Autant de prétention scientiste aussi car dans une période aussi difficile  que la notre, peu sont capables d’apprendre la complexité de la problématique. Dès lors on tente d’appliquer les vielles recettes à des problèmes nouveaux. En  gros on prolonge des tendances ou alors on construit des modèles inadaptés à la situation. Olivier Blanchard, un Français chef économiste au FMI, et Daniel Leigh, économiste dans la même institution admettent que le FMI s’est trompé sur les conséquences néfastes de l’austérité sur la croissance Selon eux, l’utilisation d’un mauvais coefficient de calcul a débouché sur une sous-estimation des effets négatifs de l’austérité en Europe.  Les deux économistes détaillent leur thèse dans un article publié le 3 janvier sur le site du FMI, mais dans une rubrique où les textes ne représentent pas la position officielle de l’organisation. «Nous démontrons que, dans les économies développées, une plus forte consolidation fiscale est allée de concert avec une croissance plus faible que prévu, écrivent-ils. Une explication naturelle est que les multiplicateurs fiscaux étaient nettement plus haut que ce que les prévisions estimaient implicitement.»  Le «multiplicateur» en question est le coefficient reliant l’évolution des dépenses publiques (ou des impôts) au taux de croissance de l’économie. Lorsque ce coefficient est de 0,5, par exemple, cela signifie qu’un point de dépense publique en moins, ou d’impôt en plus, entraîne une baisse de 0,5 point de l’activité. «Il y a deux façons de le calculer, explique Xavier Timbeau, économiste à l’OFCE. Soit en faisant de l’analyse historique, en regardant les liens passés entre les politiques budgétaires et l’activité ; soit en construisant un modèle économique et en étudiant les relations entre ses différents composants. Dans les deux cas, ce ne sont pas des modèles neutres : leur construction comporte toujours une part d’a priori, qui correspondent à des idéologies.» Or, selon Blanchard et Leigh, le multiplicateur «de crise» pourrait être jusqu’à trois fois supérieur à celui des périodes «normales», utilisé jusqu’à présent. Les deux économistes l’avaient déjà écrit dans le très officiel rapport annuel du FMI, publié en octobre 2012) : «De nombreux documents, dont certains issus du FMI, suggèrent que les multiplicateurs fiscaux utilisés dans les prévisions se situent autour de 0,5Nos résultats indiquent que ces multiplicateurs se sont en fait situés entre 0,9 et 1,7» depuis le début de la crise. En clair, l’impact de l’austérité serait, selon les cas, de deux à trois fois plus important que prévu.  «Jusqu’à présent, on a appliqué au temps de crise le multiplicateur des périodes normales, explique Xavier Timbeau. Or, dans une crise, tout le monde panique. Les gens ne se conduisent pas de la même façon et personne ne peut anticiper le futur. Par ailleurs, si l’austérité est beaucoup plus récessive qu’on ne le pensait, cela veut aussi dire qu’une politique de relance serait beaucoup plus efficace qu’on ne l’imagine !» L’article de Blanchard et Leigh a fait réagir l’économiste Paul Krugman, Prix Nobel d’économie 2008. «Le FMI était moins enthousiaste vis-à-vis de l’austérité que les autres grands acteurs, rappelle-t-il sur son blog. Si lui-même dit qu’il s’est trompé, cela signifie que tous les autres [...] se sont encore plus trompés. Et il a le mérite de vouloir repenser sa position à la lumière des faits. La véritable mauvaise nouvelle, c’est que bien peu d’autres acteurs font la même chose. Les dirigeants européens, qui ont créé des souffrances dignes de la crise de 1929 dans les pays endettés sans restaurer la confiance financière, persistent à dire que la solution viendra d’encore plus de souffrance.»

 

Moscovici : le Livret A ne baissera pas d’un point. Mais de combien ?

Moscovici : le Livret A ne baissera pas d’un point. Mais de combien ?

Le taux du placement préféré des Français, revu au moins deux fois par an, le 1er février et le 1er août, est calculé soit en intégrant à la fois les taux des prêts entre banques (marché interbancaire) et l’inflation (hors tabac), soit en ne retenant que la seule inflation, la solution qui offre le meilleur taux étant retenue.  Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, n’a pas caché son intention de faire appliquer strictement la formule qui, dans ce cas, devrait se baser sur l’inflation. Avec une hausse des prix à la consommation attendue à 1,1% en décembre, le taux du Livret pourrait donc, selon les économistes, tomber à 1,25% contre 2,25% actuellement.  Interrogé sur cette éventualité, M. Moscovici a assuré: « Si on conclut que c’est l’inflation plus 0,25 (point) au moins, non ce ne sera pas un point, je peux le dire ».   »C’est une rumeur », a-t-il insisté, ajoutant qu’il n’avait « aucun élément » en ce sens de la part du gouverneur de la Banque de France.  Le ministre de l’Economie a reconnu que le processus de décision pour fixer le taux du Livret A était « avant tout technique ». « Mais la politique a son mot à dire », a-t-il assuré.  M. Noyer « fait des propositions, c’est le gouvernement ensuite — en l’occurence le ministre des Finances — qui décide en fonction de ces propositions », a poursuivi M. Moscovici, soulignant qu’il pouvait « y avoir des ajustements compte tenu des circonstances exceptionnelles ».   »Ce qui va me déterminer moi, c’est deux choses: c’est premièrement faire en sorte que les épargnants soient protégés de la progression de l’inflation, et deuxièmement qu’on puisse aussi financer le logement social », a-t-il insisté.  Le chiffre de l’inflation pour décembre est attendu jeudi, alimentant les spéculations sur les conséquences pour le Livret A, dont les revenus servent au financement de logements sociaux. Le placement, très populaire dans l’Hexagone, avait profité à plein du premier relèvement de son plafond en octobre, de 15.300 à 19.125 euros, pour amasser 7,35 milliards d’euros supplémentaires en un seul mois. Ce plafond a de nouveau été relevé au 1er janvier et est désormais fixé à 22.950 euros.

Cahuzac – Mélenchon: dialogue de sourds mais pas de muets

Cahuzac – Mélenchon: dialogue de sourds  mais pas de muets

Dialogue très nourri entre Mélenchon et Cahuzac à la télé . « Rembourser cela (la dette publique) ne se fera pas facilement… Faire croire qu’on va rembourser 1.800 milliards d’euros facilement, comme ça, un peu comme par magie (…) c’est se foutre du monde », a lancé le ministre délégué au Budget au co-président du Parti de gauche, dans l’émission « Mots croisés ».   »Voilà ce que dira mon gouvernement (s’il arrivait au pouvoir): on paiera quand on pourra », venait d’argumenter Jean-Luc Mélenchon.   »Et d’ici là, avait-il poursuivi, c’est la Banque centrale (européenne) qui va financer si jamais les taux d’intérêt explosent… La dette, on la paiera à mesure qu’on pourra. Et d’ici là, ceux à qui on (la) doit attendront ».   »Ca ne marchera pas, ce que vous dites », a rétorqué le ministre.  Ca ne suffira pas pour convaincre la BCE d’imprimer des euros comme la Réserve fédérale imprime des dollars, comme la Banque d’Angleterre imprime du sterling (…) En dépit de vos objurgations (…), nous n’obtiendrons pas cela de la BCE parce qu’elle est indépendante », a-t-il poursuivi.  Jean-Luc Mélenchon a également estimé que le gouvernement ne pourra pas tenir ses objectifs de croissance de 0,8% en 2013 et de réduction du déficit public à 3% du PIB d’ici à la fin de l’année, ce qui obligera le gouvernement à adopter, selon lui, un « deuxième plan d’austérité ».   »Vous serez Cahuzandreou avec Hollandreou, d’un plan à l’autre, austérité et austérité, et encore austérité », a ajouté le responsable du Parti de gauche.   »Arrêtez de faire le clown, vous méritez mieux que cela. Vous avez 4 millions de suffrages sur votre nom, cela ne vous autorise pas à faire le clown en direct à la télé », a répliqué sèchement Jérôme Cahuzac, protestant contre le jeu de mots que venait de faire Jean-Luc Mélenchon sur son nom, avec en allusion le nom de l’ancien Premier ministre grec, Georges Papandreou, forcé de quitter le pouvoir en raison de la crise qui a balayé la Grèce.  Les piques les plus définitives sont venues à la fin, après un débat d’une heure et demie au ton longtemps contenu.   »Au fond de vous-mêmes, vous souhaitez l’échec de ce gouvernement de gauche. Et ça, je trouve cela très triste. Vous ne gagnerez jamais le pouvoir parce que vous êtes un homme seul, monsieur Mélenchon », a dit Jérôme Cahuzac. « Vous allez à l’échec parce que tout le monde le sait. Vous avez déjà échoué en Grèce, en Espagne, au Portugal et en Italie », a répondu Jean-Luc Mélenchon.

 

Allemagne : l’austérité mais après les élections de 2013

Allemagne : l’austérité mais après les élections de 2013

Moins touchée que d’autres l’Allemagne lest quand même, la croissance des exports se ralentit et la consommation stagne. Le gouvernement allemand prévoit don de cinq à six nouveaux milliards d’euros (au moins mais après les élections) de baisse des dépenses publiques, afin d’équilibrer son budget pour 2014, affirme vendredi le journal Rheinische Post, citant des sources internes au ministère des Finances. Le quotidien précise que les baisses prévues par Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances, devraient concerner tous les ministères, ainsi que le système de santé allemand. « Si nous voulons obtenir un budget équilibré sur un plan structurel en 2014, nous devrons combler un vide de cinq milliards d’euros », a reconnu Michael Meister, chef adjoint du groupe parlementaire de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière Angela Merkel, cité par le Rheinische Post. « Cela se fera seulement à l’aide de coupes budgétaires », a-t-il précisé, excluant des hausses d’impôts. Le ministère des Finances a démenti le mois dernier des allégations du magazine Der Spiegel, selon qui Wolfgang Schäuble prévoyait de baisser les dépenses publiques et d’augmenter la TVA. L’opposition sociale-démocrate du SPD accuse Wolfgang Schäuble de garder le silence sur de nouvelles mesures d’austérité, afin d’éviter à la CDU de perdre une élection régionale prévue le 20 janvier dans le Land de Basse-Saxe. Angela Merkel est candidate à un troisième mandat de chancelière à l’issue des prochaines élections législatives, prévues en septembre 2013 et dont l’issue paraît incertaine en raison des différents jeux d’alliance entre partis allemands.

Etats-Unis : mur budgétaire évité mais 330 milliards de déficit en plus

Etats Unis : mur budgétaire évité mais 330 milliards de déficit en plus

 

Les membres de la Chambre américaine des représentants ont approuvé mardi soir (mercredi matin à Paris) un accord déjà entériné la veille entre le Sénat et la Maison blanche, qui permet aux Etats-Unis d’éviter les 600 milliards de dollars de hausses d’impôts et de baisses des dépenses publiques du ‘mur budgétaire’.Le président Barack Obama, qui devrait rapidement ratifier le texte, a salué le compromis mais a demandé que les futures négociations budgétaires entre la Maison blanche et le Congrès, notamment sur un éventuel relèvement du plafond de la dette publique, soient « un peu moins dramatiques ». La Chambre des représentants, dominée par les républicains, a adopté, par 257 voix pour et 167 contre, l’accord, qui prévoit notamment de réserver la hausse de l’impôt sur le revenu aux ménages dont les revenus annuels dépassent 450.000 dollars. L’accord élargit l’assurance chômage de longue durée à deux millions de personnes pendant une année, tandis que la réduction de 109 milliards de dollars du budget de la défense et de projets de politique intérieure, prévue mardi, est repoussée de deux mois. Le Sénat, majoritairement démocrate, avait voté l’accord par 89 voix pour et huit contre, deux heures après minuit dans la nuit de lundi à mardi, moment à partir duquel devaient automatiquement entrer en vigueur les effets du mur budgétaire, néanmoins retardés par le fait que le 1er janvier soit un jour férié. Certains élus républicains ont tenté mardi d’amender l’accord, en proposant 330 milliards de dollars de réduction des dépenses publiques en plus, mais ont dû y renoncer, faute de soutiens suffisants dans leur propre camp. Le Congressional Budget Office (CBO), organisme équivalent à la Cour des comptes et qui émane du Congrès, a de son côté déclaré que le compromis entériné mardi soir accroîtrait de près de 4.000 milliards de dollars (3.000 milliards d’euros) le déficit fédéral sur une décennie, principalement parce qu’il étend les faibles taux d’imposition à presque tous les Américains. Selon le CBO, le déficit budgétaire 2013 sera environ 330 milliards de dollars (250 milliards d’euros) plus élevé que si le Congrès n’avait pas agi et avait laissé les 600 milliards de dollars de hausses d’impôts et de baisses des dépenses entrer en vigueur.

 

Moral ménages : légère amélioration mais à un niveau très bas

Moral ménages : légère amélioration mais à un niveau très bas  

Le moral des ménages français s’est amélioré en décembre pour la première fois depuis mai 2012, ceux-ci exprimant une plus grande confiance quant à leur situation financière personnelle passée et future notamment, selon un communiqué de l’Insee publié aujourd’hui. L’indicateur de confiance des ménages, destiné à anticiper l’évolution de la consommation a gagné 2 points par rapport à novembre, à 86 points, a précisé l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. L’indicateur synthétique reste nettement inférieur à sa moyenne de longue période calée à 100.  Douze économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 84, leurs estimations allant de 83 à 85.

C. Boutin: « Les homos peuvent se marier mais avec une personne d’un autre sexe»

C. Boutin: « Les homos peuvent se marier mais avec une personne d’un autre sexe»

 

Le mariage homos, on croyait que Christine Boutin était contre ; pas du tout elle vient d’affirmer que les homos peuvent se marier ; mais avec une personne d’un autre sexe. Voilà un compromis qui arrangerait bien Hollande empêtré dans une question sociétale qui intéresse moins les français que la question du chômage. Non, les homosexuels, qui n’ont actuellement pas accès au mariage, ne sont pas discriminés. C’est ce qu’a assuré ce lundi Christine Boutin, avec un argument choc: puisque «le droit au mariage est ouvert à tout le monde», ils peuvent déjà «se marier, naturellement», mais «il faut qu’ils se marient avec une autre personne d’un autre sexe, pas avec le même sexe». «Le mariage assure, par la relation charnelle qui existera après, l’espérance de la naissance», a-t-elle poursuivi, sur iTélé. «C’est ça le mariage», a-t-elle insisté, jugeant que le mariage civil, «ce n’est pas une question d’amour». Ainsi, a-t-elle défendu, lors de la cérémonie «on ne vous demande pas de témoigner de votre amour, on vous demande la fidélité, la solidarité». La présidente du Parti chrétien-démocrate a par ailleurs demandé à nouveau à François Hollande d’organiser un référendum sur le sujet. «Les conséquences de ce texte sont très importantes, c’est un sujet de civilisation. Ça dépasse la majorité actuelle qui durera ce qu’elle durera, mais le texte, lui sera irréversible et changera les donnes de notre société», a-t-elle argué. Christine Boutin a enfin rappelé son ambition de manifester, le 13 janvier. «Je pense que nous serons plusieurs centaines de milliers de personnes», a-t-elle prévu

 

Alain Afflelou s’exile à Londres mais pour affaires…. fiscales

Alain Afflelou s’exile à  Londres mais pour affaires…. fiscales

La moindre annonce de départ à l’étranger de riches hommes d’affaires ou d’artiste alimente désormais les soupçons d’exil fiscal. Et Alain Afflelou, l’opticien français, n’échappe pas à la règle. Dans un communiqué, il a indiqué vendredi qu’il partait s’installer à Londres.  Peu avant, sa porte-parole avait commenté ce qui n’étaient alors que des rumeurs de départ. Il s’agit « d’assurer le développement de sa société ». Face à la crise qui frappe durement des pays européens où Afflelou est présent comme l’Espagne, « on regarde de nouveaux marchés, l’Europe du nord et pourquoi pas le Royaume-Uni ».  En tout état de cause, explique la porte-parole, « il n’est absolument pas sûr qu’Alain Afflelou quitte la France », où « il réside et paie ses impôts », a-t-elle ajouté. « Si ça se fait, ce sera de manière déterminée avec une date de retour », a-t-elle poursuivi. Dans son communiqué Alain Afflelou récuse également tout exil fiscal. Avant lui, le départ probable d’un autre homme d’affaires, Bernard Arnault avait défrayé la chronique. Il avait annoncé avoir demandé la nationalité belge niant, là aussi, agir pour des considérations fiscales. Cette demande a pour l’instant du plomb dans l’aile puisque Bernard Arnault ne remplirait pas la première condition pour obtenir cette nationalité, à savoir apporter la preuve qu’il réside depuis plus de trois ans en Belgique.

Ventes automobiles : -10% en novembre mais +27 % pour Toyota et -33% pour Renault

Ventes automobiles : -10% en novembre mais +27 % pour Toyota et -33% pour Renault

. Les prises de commandes ont baissé de 10% par rapport à novembre 2011, renouant avec la tendance qui aura marqué la majeure partie de l’année 2012 après un rebond de 6% en octobre, écrit mardi la publication mensuelle spécialisée La Lettre VN Auto K7, dont Reuters a obtenu une copie. « Quatre marques parviennent à garder la tête hors de l’eau, pour diverses raisons », commente La Lettre VN, se fondant sur une enquête réalisée auprès de 34 groupes de distribution automobile. « Volkswagen poursuit son chemin imperturbable, ou presque, BMW se refait une santé au même titre que Toyota, porté par Yaris Hybride. Quant à Hyundai, il faut voir dans ses performances la conquête d’un marché national. » « Pour les deux autres tiers des marques du panel, ce n’est pas rose », ajoute La Lettre VN. Volkswagen a vu ses commandes grimper de 18% grâce au succès de la septième génération de la Golf et à un sursaut de la petite Up!, désormais disponible en cinq portes, tandis que les commandes de BMW ont progressé de 9% bien que la crise atteigne à son tour le secteur du premium. Toyota a signé de son côté un rebond de 27% et Hyundai un nouveau bond de 23%. La plupart des autres marques, notamment les généralistes françaises, sont à la peine. Les commandes de Renault ont à nouveau chuté de 33% malgré le bon démarrage de la Clio 4, et le recul atteint 39% pour les utilitaires de la marque, l’un des atouts du groupe au losange.  

 

On a sauvé l’euro mais pas l’économie ; ça sert à quoi ?

On a sauvé l’euro mais pas l’économie ; ça sert à quoi ?

 

Draghi, Bruxelles, Hollande considèrent tous que l’euro a été sauvé. Première observation jusqu’à quand ? Ensuite, question fondamentale, ça sert à quoi puisque la crise s’aggrave, ce que reconnait Merkel qui prévoit de longues années difficiles. En clair  la zone euro est condamnée pour longtemps à une croissance insignifiante voire à la récession, conséquence un chômage qui va continuer d’augmenter, des budgets sociaux qui vont dériver comme ensemble des comptes publics en dépit des cures d’austérité ; Au final, fin 2013 on va constater que la situation financière de l’Europe est toujours aussi grave sinon davantage. L’endettement public global de la zone euro ne peut que mécaniquement s’accroitre du fait de moindres rentrées fiscales. Bref le cercle vicieux. L’Allemagne en est bien consciente puisqu’elle refuse de s’engager dans la solidarité financière aussi bien à travers l’union bancaire qu’à travers les émissions commune d’obligations. L’Europe se comporte en fait comme un condamné qui attend passivement sa condamnation. Contrairement à ce qu’a affirmé hollande, il n’y a pas de pan européen de croissance. Le dernier sommet européen l’a encore démontré avec un mini plan dérisoire uniquement là pour faire plaisir à la France et pour faire accepter en contrepartie  à notre pays les diktats de l’Allemagne. A quoi sert de sauver une monnaie si c’est condamner l’économie ? Il faudra encore de longs mois pour que les responsables européens répondent à cette question. Sans doute vers fin 2013 quand on aura démontré absurdité totale de la politique économique et financière de la zone euro. Des décisions seront sans doute prises mais pour 2014 avec effet éventuel en 2015. Ce n’est pas un hasard si maintenant nombre d’experts repousse une éventuelle reprise mondiale en 2015.

Impôts locaux: révision du régime de la CFE en 2013 mais pas pour la taxe foncière des particuliers

Impôts locaux: révision du régime de la CFE en 2013 mais pas pour  la taxe foncière des  particuliers

La taxe foncière (CFE) a parfois triplé pour les entreprises ; cette  cotisation foncière des entreprises (CFE), qui a remplacé partiellement la taxe professionnelle, devrait faire l’objet d’une réforme en profondeur l’an prochain. Après la fronde des petites entreprises qui ont vu, il y a quelques semaines, la facture de leur CFE tripler dans certaines communes, le gouvernement réfléchit à revoir la fixation du taux pour 2013. Le montant de la CFE, assise sur la valeur locative des biens des entreprises, est déterminé par un taux fixé par chaque commune. Mais certaines entreprises déclarent une valeur locative très faible par rapport à leur activité réelle  une réforme de toute manière indispensable pour les entreprises. Pour les particulier, par contre pas de changement, la taxe foncière continue d’augmenter.  « Sur l’ensemble de la France, la taxe foncière a augmenté en moyenne de 20,94% entre 2006 et 2011 alors que l’inflation a seulement progressé de 8,2% pendant cette période », déplore Jean Perrin, le président de l’UNPI, dans cette étude annuelle présentée mercredi. Aussi, pour la principale organisation de propriétaires-bailleurs, « il faut que les collectivités locales bloquent les taux » car celles-ci sont responsables, à égalité avec l’Etat, de la moitié de la hausse. Entre 2006 et 2011, c’est à Verdesse (+129,43%) et Aghione (+116,15%), en Corse, que la taxe foncière a le plus augmenté devant Villers-Adam (+99,95%, Val d’Oise) et Romain-aux-Bois (+92,08%, Vosges). Parmi les 50 communes les plus peuplées de France, c’est à Paris que l’augmentation a été la plus forte (+67,90%) à cause de la création d’un taux départemental. Mais en 2011 les taux cumulés de la capitale par rapport à la valeur locative (13,5°%) restaient néanmoins parmi les plus bas des grandes villes. Dans les quatre autres grandes métropoles, la hausse est de 15,11% à Lyon, 15,34% à Marseille, 18,42% à Toulouse et 23,26% à Nice. C’est à Fort-de-France qu’elle est la plus modérée (+8,48%) devant Aix-en-Provence (+10,44%) et Reims (+10,49%). En 2011, Courbevoie (Hauts-de-Seine), restait, grâce au quartier d’affaires de La Défense, la ville où les taux cumulés de la taxe foncière restaient les moins élevés (12,09%) devant Paris (13,50%), Boulogne-Billancourt (14,44%) et Nanterre (18,77%). Par contre c’est à Amiens qu’ont été constatés les taux les plus élevés (54,49%) devant Grenoble (54,00%), Caen (53,01%) et Angers (52,90%) Les résultats concernant plus de 36.000 communes sont publiés sur le site internet www.unpi.org

 

 

 

Gallois : un grand serviteur de l’Etat, un grand patron mais rapport enterré

Gallois : un grand serviteur de l’Etat, un grand patron mais  rapport enterré

 

Il faut s’attendre à un concert de louanges de la part du gouvernement pour Louis Gallois afin de compenser l’enterrement de son rapport. Un grand serviteur de l’Etat, un grand patron, un homme exceptionnel etc. Et son rapport ? D’abord on l’a contraint de le réécrire à plusieurs reprises afin d’arrondir ce qui fâche (exemple 35 heures). Ensuite, ce n’est qu’un rapport, c’est le gouvernement qui gouverne. Plus de choc de compétitivité mais un pacte. On va étaler dans le temps, renvoyer aussi à une concertation patrons syndicat qui n’aboutira pas. Bref une gestion gouvernementale qui ressemble aux motions de synthèse du PS, du bric à brac.   Le rapport devant être remis lundi par Louis Gallois au Premier ministre sur la compétitivité proposera de réduire les cotisations des entreprises de 30 milliards d’euros, mais aussi des mesures en faveur de l’exportation, des filières ou du gaz de schiste, selon le quotidien Les Echos. Ce rapport très attendu doit être remis par l’ancien patron d’EADS à Jean-Marc Ayrault à la mi-journée.  Selon le site internet des Echos, qui ne cite pas ses sources, il devrait préconiser un allègement des charges sociales de 30 milliards d’euros pour faire baisser le coût du travail. Il s’agirait d’une baisse de 20 milliards des charges patronales et de 10 milliards des charges salariales, selon le site du quotidien. D’autres médias avaient déjà évoqué ces hypothèses. Cette mesure concernerait « une très grande majorité des emplois, puisqu’elle toucherait tous les niveaux de salaires jusqu’à 3,5 fois le SMIC, soit près de 5.000 euros par mois », croit savoir le quotidien économique.

 

Maîs, blé, soja : envol des prix et risque de crise alimentaire surtout en Afrique

Maîs, blé, soja : envol des prix et risque de crise alimentaire surtout en Afrique

 

En un mois, les prix du maïs, du blé et du soja se sont envolés de 30 ou 50%, atteignant ou dépassant leur niveau de 2007-08 et faisant resurgir le spectre d’une crise alimentaire et des émeutes de la faim. « Alors qu’il y a quelques semaines nous étions optimistes, la situation s’est retournée d’un seul coup et nous sommes maintenant inquiets », reconnaît Abdolreza Abbassian, économiste pour l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Il y a encore peu, la récolte mondiale de blé était attendue en léger recul mais tous les experts pensaient que ce serait compensé par une production record de maïs. Las, la sécheresse américaine a balayé toutes ces prévisions optimistes. Depuis le début du mois de juin, les grandes plaines agricoles américaines sont soumises à des températures extrêmes et un sévère manque d’eau, ce qui endommage les cultures notamment de maïs et de soja. Et les Etats-Unis restent un acteur incontournable dans le monde agricole: ils représentent plus de la moitié des exportations de maïs dans le monde, un quart de celles de blé et un tiers de celles de soja. « Les stocks mondiaux de céréales disponibles sur le marché sont à leur plus bas niveau historique. Le garde-manger n’est plus aussi rempli », a reconnu Marc Sadler, un expert de la Banque mondiale. Conséquence: les prix flambent et atteignent des niveaux proches voire supérieurs dans certains cas à ceux de 2008, année où les pays importateurs les plus pauvres avaient été secoués par des émeutes de la faim. « S’il est trop tôt pour s’inquiéter outre mesure, la Banque mondiale surveille la situation de près pour évaluer les impacts potentiels pour nos clients », a précisé M. Sadler. Déjà en alerte, les organisations internationales s’accrochent néanmoins à quelques signaux positifs et notamment la situation du riz. Cette céréale dont trois milliards d’humains dépendent devrait enregistrer une production record cette année et les prix ne suivent pas ceux du blé et du maïs. « Nous allons avoir une saison difficile mais si cela ne se dégrade pas davantage nous devrions éviter la situation de 2008″, estime M. Abbassian. Toutefois, les nouvelles venues des Etats-Unis sont de plus en plus alarmantes: les experts estiment que la canicule pourrait perdurer tout l’été et même jusqu’en octobre, grignotant donc encore un peu le potentiel des cultures et poussant probablement les prix vers des niveaux jamais atteints. En mars, la FAO estimait déjà que la facture en céréales des pays pauvres importateurs atteindrait un niveau record en 2012. Avec des cours qui explosent et un taux de change défavorable, l’addition risque de devenir réellement insupportable pour ces pays. « La hausse actuelle des prix est une catastrophe pour les pays d’Afrique de l’Ouest déjà dans une situation désastreuse », explique Malek Triki, porte-parole du programme alimentaire mondial dans cette zone. En juillet, les prix des céréales ont atteint leur plus haut niveau de l’année, mettant à mal les ménages dont les réserves ont été épuisées depuis longtemps, relate celui-ci. « Alors que 18 millions de personnes souffrent déjà de la faim dans le Sahel, cette flambée est très alarmante », confirme Clara Jamart d’Oxfam France. Pour l’ONG, malgré la prise de conscience en 2008 après les émeutes de la faim et les tentatives du G20, rien n’a été réglé. « La situation alimentaire est tellement tendue qu’il suffit de n’importe quel aléa dans un grand pays producteur pour que tout bascule et que tout s’emballe. Nous n’avons pas réglé le problème et, pour ne rien arranger, la spéculation est toujours là ».

 

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