Archive pour le Tag 'Maîs'

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Pas de Maïs OGM Monsanto

Pas de Maïs OGM Monsanto

Le maïs transgénique MON810 de Monsanto, banni des cultures françaises depuis 2008, ne devrait pas faire son retour dans les champs de l’Hexagone malgré l’annulation jeudi par le Conseil d’État de l’interdiction de le cultiver. Après l’annonce de cette décision, pour non-conformité au droit européen, les ministres de l’Agriculture et de l’Écologie, Stéphane Le Foll et Philippe Martin, ont rappelé « l’engagement du gouvernement (de) maintenir le moratoire sur la mise en culture de semences OGM ».  La prévention « des risques environnementaux et économiques pour les autres cultures et l’apiculture » est mise en avant par les ministres, qui ont « demandé à leurs services de travailler sur de nouvelles pistes pour créer un cadre réglementaire adapté » et promettent une décision « avant les prochains semis qui auront lieu entre avril et juin 2014″. La décision du Conseil d’État, saisie par plusieurs associations de producteurs de maïs, est très similaire à celle prise par la même instance en 2011 pour sanctionner un arrêté d’interdiction de 2008. « Il ressort en effet de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne qu’une telle mesure ne peut être prise par un État-membre qu’en cas d’urgence et en présence d’une situation susceptible de présenter un risque important mettant en péril de façon manifeste la santé humaine, la santé animale ou l’environnement », a justifié jeudi le Conseil d’État.  La France, comme d’autres pays européens (Autriche, Hongrie, Grèce, Roumanie, Bulgarie, Luxembourg), a interdit depuis 2008 la culture du MON810 sur son sol. Au sein de l’UE, ce maïs transgénique, le seul autorisé en Europe, est surtout cultivé en Espagne et au Portugal. La France importe néanmoins des produits génétiquement modifiés pour l’alimentation animale ou l’industrie agroalimentaire. En 2011, à la suite d’une décision de la Cour de justice européenne, le Conseil d’État avait déjà levé l’interdiction de culture appliquée au MON810.  Le gouvernement Fillon avait alors réagi en mars 2012 en produisant un nouvel arrêté, désormais lui aussi annulé. Mais Stéphane Le Foll l’a affirmé : « Le Conseil d’État n’est pas le décideur, ce n’est pas lui qui dit si on peut ou pas interdire les OGM, il ne s’appuie que sur la base juridique pour dire si elle est valide ou pas ». La décision du Conseil d’État n’a pas manqué de relancer la guerre de positions entre pro et anti-OGM sur un sujet très sensible en France. Pour Olivier Belval, président de l’Unaf (apiculteurs), la levée de l’interdiction est « choquante, c’est un déni de démocratie imposé par les firmes semencières comme Monsanto, cela montre que le système de mise sur le marché des OGM est fait de telle sorte qu’il peut bâillonner une opinion publique et interdire une décision politique ». L’Unaf, comme plusieurs ONG (Greenpeace, FNE, Amis de la terre), la Confédération paysanne (syndicat d’agriculteurs) et la Fédération nationale de l’agriculture biologique ont ensemble appelé le ministre de l’Agriculture à passer « des paroles aux actes ».  Le parti d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) s’est dit « consterné et scandalisé par cette décision ». Elle « survient moins de deux semaines après que Monsanto ait annoncé qu’elle allait retirer toutes ses demandes d’homologations (en cours) de nouvelles cultures OGM dans l’Union européenne », relève le parti écologiste. À ce jour, le maïs MON810 de Monsanto est le seul OGM cultivé en Europe, BASF ayant renoncé à produire dans l’Union sa pomme de terre Amflora. Face à une victoire qui risque d’être de courte durée, les défenseurs des OGM, via la plateforme IBV (Initiatives biotechnologies végétales) réunissant semenciers (GNIS et UFS) et fabricants de phytosanitaires (UIPP), ont jugé « souhaitable que s’instaure un dialogue apaisé autour des technologies de progrès ». « Il s’agit d’enjeux économiques et sociétaux de première importance pour la compétitivité de notre pays », estime IBV pour qui « il n’existe pas de données scientifiques antérieures ou nouvelles justifiant une autre clause de sauvegarde pour ces variétés de maïs, cultivées par exemple en Espagne depuis près de 15 ans ».

 

Espagne: baisse du chômage mais à 26%

Espagne: baisse du chômage mais  à 26%

La quatrième économie de la zone euro comptait en juillet 64.866 chômeurs de moins qu’en juin (-1,36%). Cette tendance est confirmée par l’Institut national de la statistique (Ine), qui utilise une méthode de calcul différente et sert de référence: il a annoncé le 25 juillet une baisse du chômage au deuxième trimestre, la première en deux ans, à 26,26%.  Le nombre total de chômeurs en juillet s’élève à 4.698.814.  Les mois d’été sont généralement favorables pour l’emploi en Espagne, grâce aux emplois saisonniers dans ce pays qui est la quatrième destination touristique au monde.  Toutefois, « c’est la première fois depuis 2007 que le chômage baisse sur cinq mois consécutifs », souligne le ministère. Ce recul « est plus du double de celui enregistré en juillet 2012 et le double de la baisse moyenne enregistrée pour un mois de juillet dans toute la série historique (33.008) », précise-t-il dans un communiqué.  Le chômage qui touche plus d’un jeune actif sur deux de moins de 25 ans (56,1% selon l’Ine) a reculé de 2% en un mois (8.489 personnes) et de 5,6% sur les 12 derniers mois, ajoute le ministère.  Le pays, qui accumule les trimestres de recul du PIB depuis mi-2011 et est donc officiellement en récession depuis fin 2011, compte encore 4.698.814 demandeurs d’emploi. Le  chômage baisse dans tous les secteurs, et notamment dans les services (-1,27%), la construction (-2,45%), l’industrie (-2,13%) et l’agriculture (-0,54%).  Ces données du ministère de l’Emploi sont différentes des chiffres trimestriels publiés par l’Ine, qui comptabilise l’ensemble de la population qui recherche activement un emploi.  Fin juin, le pays de 47 millions d’habitants est repassé sous la barre symbolique des 6 millions de chômeurs, selon cet institut, et en comptait 5.977.500, soit 26,9% de la population active.  Le Fonds monétaire international (FMI) a estimé récemment que l’Espagne pourrait bientôt sortir de la récession mais s’est inquiété du « niveau inacceptable » du chômage dans ce pays, appelant notamment à une baisse des salaires.  Historiquement, l’Espagne n’a jamais créé d’emplois avec une croissance inférieure à 1,5% », a rappelé le Fonds, estimant qu’ »il faut donc une croissance plus forte ou plus riche en emplois ».  L’Espagne est soumise depuis 2012 à un plan d’austérité inspiré par les institutions européennes afin de redresser ses comptes publics, qui prévoit 150 milliards d’euros d’économies d’ici à la fin 2014. Mais cette politique d’austérité a contribué à creuser la récession, avec un recul du PIB de 1,3% attendu en 2013.

Sondage- Hollande : « la reprise est là » mais 72% des français n’y croient pas

Sondage- Hollande :  « la reprise est là » mais 72% des français n’y croient pas

 

 Près des deux tiers des Français (72%) estiment que François Hollande est « plutôt » trop optimiste lorsqu’il évoque la situation économique et sociale de la France, selon un sondage de l’institut LH2 pour Le Nouvel Observateur publié lundi.  A la question de savoir si, « lorsqu’il évoque la situation économique et sociale de la France », les personnes interrogées ont « le sentiment que François Hollande est trop optimiste », 72% ont répondu « oui, plutôt », 22% « non, plutôt pas », selon les résultats de ce sondage publié après l’entretien télévisé du président de la République à l’occasion du 14 juillet. François Hollande s’est attaché à combattre le « pessimisme » de ses concitoyens le 14 juillet sur TF1 et France 2, promettant une reprise économique – « le reprise est là », avait-il dit -dans les prochains mois, mais a laissé la porte ouverte à de nouvelles hausses d’impôts.

 

Une Renault à 5000 euros, mais pas en France !

Une Renault à 5000 euros, mais pas en France !

 

Renault « dévoilera au prochain salon de New Delhi, en février 2014, le concept de sa future voiture de la gamme A-Entry, autour de 5.000 euros », selon une source interne du constructeur automobile français. Cette petite berline à très bas coûts pour pays émergents « sera produite à Chennai, en Inde ». Elle a été conçue « sur une une toute nouvelle plate-forme » et sera « destinée à l’Asie », dans un premier temps du moins. Elle pourrait être fabriquée ultérieurement au Brésil, mais « il n’y a pas de décision à ce stade », selon nos informations. En revanche, l’arrivée de cette petite voiture (de la taille d’une Renault Twingo, mais totalement différente de la Twingo européenne) « n’est pas prévue en Europe ». Même si d’aucuns, chez Renault, avaient évoqué récemment devant nous l’hypothèse d’un lancement sur le Vieux continent sous la marque roumaine Dacia. La future petite Renault « A Entry » se situera dans une zone tarifaire encore inférieure à celle des actuelles Dacia-Renault de la gamme « Entry », telles les fameuses Logan (à partir de 7.700 euros en France) et Sandero. Au départ, la Logan devait toutefois coûter, dans sa version de base, 5.000 euros.Nissan a dévoilé pour sa part, ce lundi,  son propre modèle à très bas coûts, qui préfigure d’ailleurs la future Renault.  La  nouvelle Datsun Go inaugure une nouvelle marque spécifique, Datsun, réservée par Nissan à ses modèles à bas prix. La Go est annoncée à moins de 400.000 roupies (5.200 euros) en Inde. Le lancement de cette petite Go à cinq portes devrait intervenir en Inde début 2014. Elle sera commercialisée ensuite en Russie, en Indonésie et en Afrique du sud.

La France, faux-cul, n’accueillera pas Snowden mais le Venezuela ou le Nicaragua, oui

La France, faux-cul,  n’accueillera pas Snowden mais le Venezuela ou le  Nicaragua, oui

 

Vraiment faux cul la France qui s’est appuyée sur les révélations de Snowden pour dénoncer l’espionnage des Etats-Unis, allant même jusqu’à remettre en cause les discussions économiques de libre échange Europe-Etats Unis ( une petite remise en cause en vérité qui n’a duré qu’un peu plus de 24 heures avant de se coucher devant Merkel).  Par contre la France a refusé d’accueillir le dénonciateur des pratiques » « inadmissibles » (les mêmes que nous utilisons mais à échelle de nos moyens, car dans cette période cde crise et de terrorisme tout le monde espionne tout le monde). Difficile de bien voir la cohérence dans toute cette affaire. Nicolas Maduro a annoncé vendredi au cours d’une célébration de l’indépendance du Venezuela qu’il accordait « l’asile humanitaire au jeune Snowden pour le protéger de la persécution de l’empire le plus puissant du monde, qui s’est déchaînée sur lui ».   »Nous, nous sommes ouverts et respectueux du droit d’asile et il est clair que si les circonstances le permettent, nous recevrons Snowden avec grand plaisir et lui donnerons l’asile ici au Nicaragua », a déclaré pour sa part Daniel Ortega, qui a confirmé avoir reçu une demande de M. Snowden à l’ambassade du Nicaragua à Moscou.  Ces annonces des deux chefs d’Etat interviennent le jour même où WikiLeaks a annoncé sur son compte Twitter qu’Edward Snowden, qui avait précédemment adressé des demandes à 21 Etats, « a demandé l’asile auprès de six autres pays ».  Le site fondé par Julian Assange s’est refusé à divulguer pour le moment le nom des capitales sollicitées, « de crainte d’une tentative d’ingérence de la part des Etats-Unis ».  La situation du réfugié s’enlise, s’accordaient à estimer vendredi les analystes à Moscou. »Le risque de voir Snowden bloqué à Moscou pour un temps indéterminé est de plus en plus grand », estimait Maria Lipman, de l’antenne moscovite du Centre Carnegie.  Le fugitif américain a fait au début de la semaine des demandes d’asile à 21 pays, mais la France et l’Italie ont fait savoir jeudi qu’elles ne l’accueilleraient pas, emboîtant ainsi le pas à l’Allemagne, au Brésil, à la Norvège, l’Inde, la Pologne, l’Islande, l’Autriche, la Finlande, aux Pays-Bas et à l’Espagne.  De son côté, la diplomatie russe a botté en touche, refusant de commenter davantage une affaire de plus en plus embarrassante. »Nous n’avons plus de commentaires sur ce sujet », a répondu le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Alexandre Loukachevitch lors de son briefing hebdomadaire.  La veille, le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Riabkov avait répété que Moscou ne pouvait en rien influer sur le sort du jeune homme, qui a du reste renoncé à demander l’asile à la Russie après que le président Vladimir Poutine a exigé de lui qu’il cesse ses révélations qui font « du tort » aux Etats-Unis.  L’informaticien, à l’origine de révélations fracassantes sur un programme américain secret de surveillance des communications mondiales, a été au centre d’un imbroglio diplomatique en début de semaine.

 

Croissance : l’activité se contracte encore en juin …mais moins vite

Croissance : l’activité se contracte encore en juin  …mais moins vite

L’activité dans le secteur privé s’est contractée en juin au rythme le moins fort depuis 10 mois, renforçant l’hypothèse d’une future sortie de récession de la France, selon les chiffres définitifs de l’indice Markit des directeurs d’achats publiés mercredi. Le secteur des services, comme l’industrie, a affiché sa meilleure performance depuis août 2012, tout en continuant à se contracter. L’indice PMI composite, qui combine services et industrie, a progressé à 47,4 contre 44,6 en mai, atteignant son plus haut niveau depuis dix mois. L’indice reste cependant sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.  L’indice du secteur des services a lui aussi augmenté à 47,2 en juin contre 44,3 en mai, soit plus que l’estimation provisoire de 46,5 publiée précédemment pour juin. Ce résultat est lui aussi le plus élevé depuis 10 mois.  « Des baisses moins rapides de plusieurs variables cruciales (…) signalent que le secteur s’approche de la stabilité et s’éloigne des forts taux de contraction constatés au premier trimestre », a déclaré Jack Kennedy, économiste de Markit.  Il a toutefois souligné que les données suggéraient que de nombreux vendeurs devaient consentir d’importantes baisses de prix pour rester compétitifs.  Sur le front de l’emploi, l’indicateur composite progresse lui aussi, atteignant 47,6, soit son niveau le moins négatif depuis douze mois.

 

Budget 2014 : des économies mais aussi des impôts aussi en plus

Budget 2014 : des économies mais aussi des impôts aussi en plus

 

Les économies annoncées ne suffiront pas, il y aura aussi des impôts en plus. Le gouvernement défendra mardi lors du débat d’orientation budgétaire une réduction sans précédent des dépenses de l’Etat en 2014, une réponse aux critiques sur le flou présumé de sa stratégie qui risque de faire grincer des dents dans la majorité sans convaincre l’opposition. Le document préalable transmis aux parlementaires en vue du débat à l’Assemblée nationale détaille les 9 milliards d’euros qui seront économisés l’an prochain, cinq milliards restant à trouver dans les collectivités locales et le système de protection sociale pour tenir les engagements pris par Paris vis-à-vis de ses partenaires européens. Face aux moindres rentrées fiscales dues à une croissance défaillante, le chef de l’Etat s’est engagé à ne pas augmenter les impôts en 2013 et à de nouvelles mesures d’économies sur les deux années à venir. « La récession de ces derniers mois nous prive de toutes les rentrées fiscales espérées », a rappelé François Hollande dans une interview à Ouest France publiée lundi. Estimant qu’alourdir la pression fiscale en cours d’année « serait contradictoire avec la volonté d’accélérer la reprise », il ajoute : « Alors, nous prendrons de nouvelles mesures d’économies en 2014-2015″. La Commission européenne a accordé un délai de deux ans supplémentaires à la France jusqu’en 2015 pour ramener son déficit public sous les 3% du PIB tout en l’appelant à identifier des coupes dans les dépenses. La France avait auparavant présenté un programme de stabilité révisé prévoyant un net ralentissement de la progression des dépenses sur la période 2013-2017, dont un effort budgétaire de 20 milliards d’euros l’an prochain, concentré aux deux tiers sur les dépenses. La Cour des Comptes, qui a prévenu la semaine dernière que le déficit public serait cette année plus proche de 4% du PIB que des 3,7% prévus a mis en garde contre tout relâchement de l’effort prévu en 2014 et 2015, en particulier sur les dépenses.

 

IBM: 700 emplois à Lille mais 700 licenciements en France

IBM: 700 emplois à Lille mais 700 licenciements en France

 

Le géant américain de l’informatique IBM a annoncé lundi l’ouverture d’un nouveau centre de services à Lille, qui doit permettre la création de 700 emplois dans les trois à cinq ans, dont près de 200 dès la première année. Le ministre du Redressement productif, qui a confirmé l’information, s’est rendu sur place aux côtés de la maire de Lille Martine Aubry et du président d’IBM France, Alain Bénichou. « L’Etat n’a pas donné d’argent public dans ce dossier », a précisé Arnaud Montebourg, ce qui ne l’a pas empêché de se féliciter d’une telle arrivée. « IBM a choisi la France parce que nous avons des atouts incomparables », s’est-il réjoui. Le président d’IBM France a notamment souligné la qualité de « l’école mathématique » française. IBM compte recruter et former des jeunes globalement de niveau bac+2/3, mais aussi des profils plus expérimentés, notamment dans les domaines du développement d’application ou de l’intégration système. Une session de recrutement sera organisée le 11 juillet sur le site.  IBM, qui emploie 9 700 salariés en France, a annoncé fin mai la suppression d’environ 700 postes dans le pays en 2013, une restructuration sans « justification économique » pour les syndicats qui dénoncent « un plan boursier ».

Medef : « pas un crédit dimpôts mais moins de charge »

Medef : « pas un crédit dimpôts mais moins de charges »

Sauf catastrophe, Pierre Gattaz sera élu président du Medef, le 3 juillet prochain. Le successeur de Laurence Parisot avait, au début de sa campagne, promis un « Medef de combat ». Mais qu’en est-il, maintenant que la victoire est acquise? Invité de BFMTV, mardi 18 juin, le dirigeant a répondu aux interrogations de Ruth Elkrief: « ce n’est pas un Medef de combat de rue. Je voudrais incarner un Medef d’action, de proposition, d’action, de dialogue, et de pédagogie. Car je crois que le pays ne comprend pas vraiment ce que l’on fait, ne comprend pas l’économie. Selon lui, « l’économie doit être mondialisée, peut être vertueuse et humaine. L’économie et l’entreprise créent des emplois. » Même s’il reconnaît que les relations entre l’Etat et les entreprises se sont améliorées ces derniers temps, le gouvernement en place en prend tout de même pour son grade. « Le Budget 2013 a été un scandale, dogmatique, punitif. C’était politique », a-t-il assené.  Pierre Gattaz, promet donc, après son élection, la création d’une « commission fiscale » pour être sûr que « la fiscalité permettra d’être incitative pour l’emploi et pour l’investissement. » « Nous avons besoin de vrais chocs, de compétitivité », a-t-il poursuivi, assurant que les marges des entreprises étaient « extrêmement faibles. On ne peut donc plus embaucher ni investir ». « Nous avons 28% de marges », a-t-il précisé,  » contre 40% en Allemagne. 12% de moins en France, c’est catastrophique! » Interrogé sur le Crédit d’impôt compétitivité (CICE), qui semble boudé par les PME, le futur patron des patrons a affirmé que les entreprises n’avaient « pas demandé un crédit d’impôt, mais une baisse du coût du travail. Il faut une baisse des charges.(…) Il faut désasphyxier l’entreprise française. »

 

Suisse: durcissement pour les réfugiés mais pas pour l’asile fiscal !

Suisse:  durcissement pour les réfugiés mais pas pour l’asile fiscal !

L’asile des personnes va être désormais limité en Suisse mais rien évidemment pour l’exil fiscal ; des réfugiés, oui, mais essentiellement fiscaux ! Les Suisses se prononcent ce dimanche sur le durcissement de la loi sur l’asile, entré en vigueur à l’automne dernier et contesté par une fraction de la population.  Ce dimanche est l’un des quatre dans l’année où les Suisse se rendent aux urnes, conformément à leur système politique de démocratie directe, pour voter sur des sujets d’ordre fédéral, cantonal ou communal.  Les premiers résultats seront connus en début d’après-midi, après la fermeture des bureaux de vote à midi (10h00 GMT).  De nombreux bureaux de vote ont aussi déjà été ouverts samedi.  Beaucoup de Suisses votent également par correspondance, car chaque électeur reçoit à son domicile une enveloppe réunissant tous les documents concernant les objets soumis à vote, leur explication exhaustive, ainsi qu’un bulletin de vote à renvoyer.  Ce week-end, deux questions sont posées aux électeurs au niveau fédéral : l’approbation ou non de la loi sur le durcissement de l’asile, et l’élection éventuelle des membres du gouvernement par le peuple, et non plus par le parlement.  Les derniers sondages ont montré que la nouvelle loi sur l’asile devrait être acceptée par le peuple, alors qu’il refuserait de modifier le mode d’élection de son gouvernement.  La loi sur l’asile a été révisée l’année dernière, pour tenter d’endiguer le flot des requérants d’asile de plus en plus nombreux à venir en Suisse, considérée comme un eldorado.  Actuellement, quelque 48.000 personnes sont en attente d’un droit d’asile. Ce nombre tient compte des 28.631 nouveaux arrivants en 2012, un chiffre record depuis 1999.  Seuls 11,7% des requérants ont décroché l’asile en 2012, après des années d’attente.  La révision de la loi, entrée en vigueur à l’automne, a pour objectif principal de réduire la durée de la procédure à quelques mois et non plus quelques années.   »Laisser des personnes et leur famille aussi longtemps dans l’incertitude est inacceptable », avait déclaré la ministre suisse Simonetta Sommaruga, en charge du dossier.   »Des procédures qui traînent en longueur et le statut de requérant empêchent une intégration rapide », avait-elle ajouté.  Dès l’adoption de la loi, les opposants, des représentants d’associations de défense des droits de l’homme, d’églises et de syndicats, ont lancé une campagne pour réunir le nombre de signatures nécessaires à l’organisation du référendum.  Ils se sont rassemblés sous le collectif « Coordination contre l’exclusion et la xénophobie ».  Mais selon les derniers sondages, le durcissement de la loi devrait être approuvé par le peuple.  L’autre objet, qui vise à instaurer l’ »élection du Conseil fédéral par le peuple », risque de passer à la trappe.  Ce texte, élaboré par le parti UDC (droite populiste) n’a reçu que très peu de soutien. Il prévoit notamment, outre l’élection par le peuple, que deux des 7 postes du gouvernement soient réservés à des représentants de la Suisse romande et la Suisse italienne.

Croissance : révision à la baisse pour la BCE mais on ne bouge pas !

Croissance : révision à la baisse pour la BCE mais on ne bouge pas

La récession va s’accentuer, une raison pour la BCE pour ne pas bouger. La Banque centrale européenne (BCE) a revu à la baisse sa prévision de croissance 2013 pour la zone euro, mais à la hausse celle de 2014, selon des chiffres présentés par son président Mario Draghi. La BCE s’attend désormais à une contraction du Produit intérieur brut (PIB) de la zone euro cette année de 0,6% contre un recul de 0,5% prévu jusqu’ici, mais table sur une hausse de 1,1% en 2014 contre 1% jusqu’ici. Sa prévision d’inflation pour 2013 a été abaissée à 1,4% contre 1,6% attendu jusqu’à présent, mais maintenue inchangée pour 2014, à 1,3%. Pour autant la BCE ne prend aucune mesure nouvelle face à cette dégradation ; comme toujours on attend des jours meilleurs en 2014 alors qu’on n’en sait strictement rien.

Météo pourrie: mais que fait le gouvernement ?

Météo pourrie: mais que fait le gouvernement ?

Météo pourrie, un mois de mai pire qu’octobre et personne ne réagit. Pas étonnant,  il n’y a pas de ministre de la météo. On pourrait, il y a déjà 37 ministres, un de plus, un de moins ! Voilà pourtant un sujet qui fait l’unanimité ; certes les grincheux répliqueront qu’on n’y peut rien mais ce n’est pas une raison pour renoncer à  faire semblant. Sur le chômage , en fait,  on ne fait rien mais on fait semblant, au moins  en parle, le gouvernement prend des mesures, il inverse les courbes de l’illusion ; On pourrait décider de mesures de réchauffement en imposant  par exemple le port obligatoire d’un pull supplémentaire ou de chaussettes de laine ,( françaises bien sûr que pourraient porter Montebourg),avec une taxe évidemment pour ceux qui se mettraient hors la loi. On pourrait aussi relancer l’industrie du parapluie pour créer des emplois ; Ou mieux après le choc de compétitivité, le choc de simplification, créer un choc météorologique en lançant des fusées pour faire tomber la flotte sur l’Allemagne ou ailleurs. Ou alors c’est plus grave, le gouvernement a changé le calendrier sans nous en parler (par ordonnance peut-être ?) ; en réalité la Toussaint a été décalée à la Pentecôte et inversement. Peut-être pour inciter les français à travailler davantage ; peine perdue, ils sont 80% (statistiques officielles) à être en congé ou  en RTT ce lundi de Pentecôte. Pas étonnant que les français partent à l’étranger, après l’exil fiscal, c’est l’exil météorologique (en plus c’est vrai). Bref, l’austérité dans tous les domaines, économiques, sociaux et environnementaux. Davantage  de fiscalité, moins de pouvoir d’achat, moins d’emplois et moins de soleil. Etonnant que Bruxelles n’ait pas déterminé des normes dans ce dernier domaine ; Au plan mondial rien non plus, le G7 le G « vain » ne bougent pas ? Pourtant sur l’évasion fiscale ils ont bien pris des mesures illusoires , pour quoi pas sur le temps ? Décidemment le système politique est vraiment en crise, comme le temps,  pourri.  

Météo pourrie, un mois de mai pire qu’octobre et personne ne réagit. Pas étonnant,  il n’y a pas de ministre de la météo. On pourrait, il y a déjà 37 ministres, un de plus, un de moins ! Voilà pourtant un sujet qui fait l’unanimité ; certes les grincheux répliqueront qu’on n’y peut rien mais ce n’est pas une raison pour renoncer à  faire semblant. Sur le chômage , en fait,  on ne fait rien mais on fait semblant, au moins  en parle, le gouvernement prend des mesures, il inverse les courbes de l’illusion ; On pourrait décider de mesures de réchauffement en imposant  par exemple le port obligatoire d’un pull supplémentaire ou de chaussettes de laine ,( françaises bien sûr que pourraient porter Montebourg),avec une taxe évidemment pour ceux qui se mettraient hors la loi. On pourrait aussi relancer l’industrie du parapluie pour créer des emplois ; Ou mieux après le choc de compétitivité, le choc de simplification, créer un choc météorologique en lançant des fusées pour faire tomber la flotte sur l’Allemagne ou ailleurs. Ou alors c’est plus grave, le gouvernement a changé le calendrier sans nous en parler (par ordonnance peut-être ?) ; en réalité la Toussaint a été décalée à la Pentecôte et inversement. Peut-être pour inciter les français à travailler davantage ; peine perdue, ils sont 80% (statistiques officielles) à être en congé ou  en RTT ce lundi de Pentecôte. Pas étonnant que les français partent à l’étranger, après l’exil fiscal, c’est l’exil météorologique (en plus c’est vrai). Bref, l’austérité dans tous les domaines, économiques, sociaux et environnementaux. Davantage  de fiscalité, moins de pouvoir d’achat, moins d’emplois et moins de soleil. Etonnant que Bruxelles n’ait pas déterminé des normes dans ce dernier domaine ; Au plan mondial rien non plus, le G7 le G « vain » ne bougent pas ? Pourtant sur l’évasion fiscale ils ont bien pris des mesures illusoires , pour quoi pas sur le temps ? Décidemment le système politique est vraiment en crise, comme le temps,  pourri.

Automobile: petit rebond mais à très bas niveau

Automobile: petit rebond mais à très bas niveau

Les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne ont progressé de 1,7% sur un an en avril, alors qu’elles ne cessaient de baisser depuis septembre 2011, un renversement de tendance à mettre sur le compte de jours ouvrés supplémentaires, selon les constructeurs.  Pour autant, le niveau de voitures vendues (1,038 million) a été l’un des plus bas jamais enregistré pour un mois d’avril, souligne l’Association européenne des constructeurs automobiles (ACEA) qui a publié ces données vendredi.  Les 27 pays de l’UE (hors Malte pour laquelle les données n’étaient pas disponibles) « ont compté en moyenne deux jours ouvrés de plus qu’à la même période de l’an dernier », a mis en avant l’ACEA pour expliquer le léger rebond enregistré.  Les performances ont été variables selon les pays. Les immatriculations au Royaume-Uni ont continué à augmenter (+14,8%). Celles en Espagne ont bondi de 10,8% car les vacances de Pâques sont tombées cette année en mars et non pas en avril, mais aussi grâce à la seconde phase du plan gouvernemental de soutien, qui prévoit une aide de 2.000 euros pour l’achat d’un véhicule neuf « efficace sur le plan énergétique » contre une voiture de plus de 10 ans.  En Allemagne, elles sont en hausse de 3,8%. Pour autant, la fédération de l’automobile VDA a légèrement abaissé sa prévision pour l’année et elle table à présent sur des ventes comprises entre 2,9 et 3 millions d’unités, contre 3 millions auparavant.  En France, les immatriculations ont continué leur dégringolade (-5,3%). Le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) s’attend à voir le marché reculer de 8% cette année. En Italie, les ventes ont chuté de 10,8%.  Sur les quatre premiers mois de l’année, les immatriculations dans l’UE ont baissé de 7,1% à 4,026 millions et le Royaume-Uni est le seul pays où elles ont progressé.  La morosité des marchés affectent plus ou moins les constructeurs. Le numéro un européen, l’allemand Volkswagen, a bien tiré son épingle du jeu le mois dernier avec des ventes en hausse de 9,9%.  Celles du numéro deux, le français PSA Peugeot Citroën, ont en revanche chuté de 10,1%. Le groupe Renault a progressé (+5,3%) grâce à sa marque à bas coûts Dacia.

 

Hollande : volontarisme mais sans changement

Hollande : volontarisme mais sans changement

Le volontarisme sans changement de cap affiché par François Hollande apparaît au mieux comme un « pari » osé, au pire comme un « optimisme de commande », estiment vendredi les éditorialistes, peu convaincus par la deuxième conférence de presse du chef de l’Etat.  Comme à l’accoutumée, Le Figaro éreinte la prestation présidentielle et son « volontarisme de façade ». « Il y a dans ce contraste entre une situation dont chacun reconnaît qu’elle est désastreuse et l’optimisme de commande du chef de l’Etat quelque chose de proprement stupéfiant », commente Alexis Brézet, le directeur du quotidien conservateur.  Le journal communiste L’Humanité n’est pas moins sévère. « Pour des millions de Français, notamment dans les couches populaires qui avaient été sensibles au slogan +le changement, c’est maintenant+, le sentiment amer d’avoir été trompés n’a malheureusement pas été dissipé par les réponses du chef de l’Etat », écrit Jean-Paul Piérot.  François Hollande s’est voulu « offensif » face à la récession mais La Croix l’a trouvé « très peu disert sur les réformes de structure ». « Il a esquivé la question des changements en profondeur nécessaires pour dynamiser l’économie française », déplore l’éditorialiste du quotidien catholique, François Ernenwein.   »Le chef de l’Etat a été plus prolixe sur un retour de la croissance venant de l’Europe plutôt que de nos propres réformes structurelles », constate à son tour Jacques Camus de La Montagne-Centre France.  Dans Libération, Eric Decouty a jugé la prestation du locataire de l’Elysée, au plus bas dans les enquêtes d’opinion, réussie « sur la forme », « mais il n’est pas certain que la correction de son image suffise a retrouver un peu de confiance ».  Ce que confirme David Guévart dans Le Courrier picard : François Hollande « est sympathique, il décide, mais n’enclenche pas la dynamique attendue ».   »Le Président sait que sa cote d’amour, réduite à son poids électoral du premier tour, restera calquée sur la courbe du chômage et du pouvoir d’achat. Il espère seulement qu’un coup de talon au fond de la piscine l’aidera à refaire surface », analyse Michel Urvoy dans Ouest France.  Mais, « à garder vaille que vaille un cap qui est loin d’avoir fait ses preuves, il prend le risque de précipiter sa chute », estime Christophe Bonnefoy dans Le Journal de la Haute-Marne.   »C’est en réalité un pari sur l’avenir. Tous les indicateurs économiques ne devant pas repasser au vert avant au moins un an, le président de la République s’en remet à un hypothétique retournement de tendance », écrit Yann Marec du Midi libre, concluant : « François Hollande a misé gros. Hier, il a fait tapis avec peu de sous ».

 

SocGen : le PDG se gave, bonus en hausse de 75% mais 6 à 700 suppressions d’emplois !

SocGen : le PDG se gave, bonus en hausse de 75% mais 6 à 700 suppressions d’emplois !

600 à 700 suppressions d’emplois à prévoir mais le montant de la rémunération variable accordée au PDG de Société Générale, Frédéric Oudéa, a augmenté de 75% en 2012 par rapport à 2011, à 1,19 million d’euros, selon le document de référence de la banque disponible sur son site internet. Sa rémunération fixe est restée inchangée à 1 million d’euros. Selon le document, la rémunération variable de Frédéric Oudéa sera « entièrement différée et convertie en actions ou équivalents cessibles sur 3 ans entre 2014 et 2016″, c’est-à-dire qu’il ne percevra pas de paiement pour ce bonus en 2013. « Le Conseil d’administration (…) a estimé que la direction générale avait très largement atteint ses objectifs fixés en matière de renforcement des fonds propres et de la structure du bilan, de réduction des risques, de consolidation des franchises commerciales et d’adaptation des métiers », indique la banque. Société Générale a dégagé en 2012 un bénéfice net de 774 millions d’euros, divisé par trois en raison d’éléments exceptionnels, et vise 1,450 milliard d’euros d’économies entre 2012 et 2015. Le directeur général de sa concurrente BNP Paribas, Jean-Laurent Bonnafé, a perçu 1,68 million d’euros de bonus pour 2012, soit une hausse de 40% par rapport à l’année d’avant. Dans le même temps,  La Société générale a dévoilé nouveau plan d’économies destiné à doper sa rentabilité d’ici à 2015 à l’issue d’un premier trimestre marqué par une chute de 50% de son bénéfice net. La banque française veut dégager 900 millions d’euros d’économies supplémentaires pour porter à 1,45 milliard d’euros ses réductions de coûts au cours de la période 2012-2015, ce qui devrait lui permettre d’afficher une rentabilité des capitaux propres (ROE) de 10% dans deux ans. « Ce (nouveau) programme s’accompagne d’environ 600 millions d’euros de coûts de transformation et d’investissements et n’aura pas d’effet sur l’activité », souligne SocGen dans un communiqué. Une moitié des réductions de coûts attendues devrait provenir des activités de banque de détail en France et à l’international et une autre de la banque de financement et d’investissement ainsi que du siège. Des sources syndicales avaient révélé à Reuters début avril que SocGen envisageait de supprimer 600 à 700 postes en France dans le cadre de sa réorganisation. La banque, qui évoque pour l’heure des « rationalisations » et des « optimisations », précise que son ROE « hors éléments non économiques, non récurrents, et hors actifs gérés en extinction » atteignait 7,4% à la fin mars. En tenant compte de tous ces éléments, ce taux s’élevait à 2,7%. 

 

 

Blé et maïs : baisse des cours pour 2013 ?

Blé et maïs : baisse des cours  pour 2013 ?

Contrairement à 2013, les cours du blé et du maïs pourraient bien baisser en 2013. Les Etats-Unis prévoient en effet une récolte « record » de maïs dans le monde et de blé en hausse de 3% pour la campagne 2013/2014 après les difficultés consécutives à la sécheresse l’an dernier, selon les estimations du ministère de l’Agriculture (USDA) publiées ce vendredi 10 mai. La récolte de maïs atteindrait 966 millions de tonnes et celle de blé 701 millions de tonnes, selon les premières estimations de l’USDA.

 

Sondages popularité Hollande : à la hausse, mais pas tout de suite, en 2020 !

Sondages popularité Hollande : à la hausse, mais pas tout de suite, en 2020 !

 

Hollande pourraient remonter en popularité d’après les sondeurs ; pourquoi pas ? Mais sans doute pas avant 2020 ! Un an après son élection, le président de la République, dont la cote n’a jamais gravi les sommets (58% de confiance en mai 2012, selon l’institut CSA), atteint les cimes de l’impopularité. Avec 74% de mécontents dans le baromètre Ifop-JDD du 20 avril, il détient le record absolu depuis la création en 1958 de cet indicateur qui le crédite de 25% de satisfaits.  Deux des quatre enquêtes réalisées depuis un mois pour connaître les intentions de vote si la présidentielle avait lieu en ce moment donnent même François Hollande éliminé dès le 1er tour, devancé par Nicolas Sarkozy mais aussi par Marine Le Pen. Un troisième le donne à égalité avec l’ex-candidate du Front national.  Pourtant, « remonter la pente, c’est possible, cela a déjà été fait », assure Emmanuel Rivière, de TNS Sofres. « Il y a des précédents », confirme Gaël Sliman, de BVA.  En 1995, la cote de Jacques Chirac avait dégringolé dans les six mois suivant son élection, tombant à 38% de confiance selon CSA. Mais le président était remonté à 44% en mai 1996. D’après le même institut, Nicolas Sarkozy, lui, était descendu à 38% douze mois après son élection.  A la fin de l’été 2008, Nicolas Sarkozy « était à un niveau pratiquement aussi faible » que celui de François Hollande aujourd’hui, rappelle M. Rivière. Il avait regagné une dizaine de points fin 2008, apparaissant comme un capitaine solide dans la tempête déclenchée par la crise de Lehman Brothers aux Etats-Unis.  Toutefois, à court et moyen terme, affirme M. Rivière, « je n’entrevois pas d’amélioration » car aucune embellie économique n’est attendue, alors même que François Hollande « a fait de la lutte contre le chômage sa bataille principale ». En outre, « quelques rendez-vous compliqués » pour l’exécutif vont se présenter, dont une énième réforme des retraites, sujet sensible s’il en est, comme l’ont encore montré les mobilisations massives de 2010.  Frédéric Dabi, de l’Ifop, souligne que la popularité du chef de l’État « est fortement indexée sur la situation économique et sociale ». Selon lui, la mauvaise note décernée au président par les Français sanctionne « l’absence de résultats » sur ce plan.  Une inflexion de la courbe du chômage ne suffira pas à redresser la cote présidentielle. Il faudrait « une amélioration durable », estime le sondeur de TNS Sofres.  Frédéric Dabi remarque néanmoins que « les Français ont intériorisé la crise et, surtout, l’absence de marge de manoeuvre pour le pouvoir politique ». A l’entendre, « il suffirait » pour que François Hollande retrouve des couleurs, « d’un petit retour à la croissance, et que l’opinion en fasse crédit au président ». Mais pour l’heure, les Français « doutent de la capacité présidentielle à faire face à un contexte exceptionnel », celui d’une crise économique durable.  Pour Emmanuel Rivière, la question est plutôt de savoir si François Hollande « peut supporter dans la durée l’impopularité ».  Il peut être tenté de « chercher le coup qui va le rendre populaire », peut-être par un changement de gouvernement. Mais il peut tout autant miser sur « une forme de sérénité face à l’adversité » et espérer que « si la situation s’améliore, l’opinion lui saura gré de ne pas avoir paniqué ».  Gaël Sliman n’est pas loin de penser la même chose et fait l’hypothèse d’un président raisonnant ainsi : « Au point d’impopularité où je suis, je dois absolument montrer que je suis capable de prendre des mesures très difficiles », mal vues par l’opinion.  Car c’est cette dimension d’homme fort qui manque au capitaine. « Il n’y a pas de hollandophobie », observe M. Sliman. Alors qu’un fort rejet de la personnalité de Nicolas Sarkozy s’exprimait, « François Hollande reste perçu comme sympathique, honnête », voire « sincère, proche des préoccupations des Français », selon les sondeurs. Presque son seul atout.

Gouvernement : un remaniement mais avec Ayrault

Gouvernement : un remaniement mais avec Ayrault

 

Acculé Hollande devrait se résoudre à changer le gouvernement mais en gardant Ayrault, une sorte de jeu de chaises puisque le gouvernement sera plus resserré. Ayrault a d’ailleurs décidé de ne pas se présenter aux élections municipales de Nantes. En fait un changement style Hollande, on change mais sans changer. Un gouvernement qui de toute façon sera discrédité en moins de 6 mois avec l’austérité, le chômage, la récession et l’endettement. Exacerbées il y a quelques semaines au moment des aveux de Jérôme Cahuzac, ces rumeurs de remodelage de l’équipe ministérielle s’étaient un peu tues, avant de reprendre de plus belle ces derniers jours.  Jeudi, c’est le président PS de l’Assemblée, Claude Bartolone, déjà critique sur les déclarations de patrimoine, et le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, qui ont relancé les spéculations en plaidant pour un « nouveau moment du quinquennat », plus offensif sur les plans économiques et sociaux.   »Nous sommes à la fin du premier moment du quinquennat, ce temps où on met en place les outils et les politiques », a dit aussi vendredi le ministre du Travail, Michel Sapin, sur RMC/BFM TV. Selon ce proche du chef de l’Etat, le « deuxième moment », celui « de la cohérence, de la cohésion, de l’efficacité », viendra « quand François Hollande l’aura choisi ».  Le quinquennat de M. Hollande semble ainsi traverser un moment charnière, un an presque jour pour jour après le retour de la gauche à l’Elysée.  Est-ce la bonne fenêtre de tir pour changer de Premier ministre? « Non, je ne pense pas du tout », rétorque M. Sapin. « Je crois profondément que Jean-Marc Ayrault a le caractère, la personnalité de ce temps de l’effort, de ce temps du redressement », assure-t-il.   »On n’est pas en train de faire nos cartons », confirme un conseiller de M. Ayrault. Le chef du gouvernement, dont la cote de popularité est aussi basse que celle du président, multiplie d’ailleurs les interventions médiatiques et veut incarner la bataille pour l’emploi et la compétitivité.  Changer de Premier ministre moins d’un an avant les municipales, ce sera donc non. Mais remanier « c’est autre chose », explique M. Sapin.  Une source gouvernementale décrit ainsi un « glacis » qui aurait saisi certains ministères, où il ne se passerait presque plus rien, « les administrations considérant que ce n’est pas la peine de se bouger pour des ministres qui ne vont pas rester ».  Certains pourraient en effet faire les frais d’un remaniement autour d’une équipe resserrée à une vingtaine de membres, contre 38 actuellement.  Un nombre limité de ministres aurait bien des avantages, avec en particulier des « réunions qui dureraient moins longtemps », selon un conseiller de M. Ayrault. Mais ce n’est pas non plus la panacée. Avec moins de ministres, « vous couvrez plus ou moins bien les sujets » et ne pouvez pas livrer de « travail d’écoute, de réception des informations », explique ce membre du cabinet du Premier ministre.  Sans réduire le nombre de ministres, un remaniement pourrait cependant permettre de fluidifier l’organisation gouvernementale, en particulier à Bercy, où cohabitent pas moins de sept ministres. Un nouveau gouvernement Ayrault pourrait aussi accueillir des poids lourds de la majorité comme Bertrand Delanoë ou Ségolène Royal. Lionel Jospin avait ainsi musclé son équipe en 2000 en faisant appel à Laurent Fabius ou Jack Lang .  Le président du groupe PS au Sénat, François Rebsamen, a quant à lui plaidé sa cause sur Public Sénat: « Si j’étais ministre, je vous assure, on ne m’entendrait pas, je ferais mon boulot et puis c’est tout ».   »S’il (M. Hollande) ne voulait pas que je l’affaiblisse, il fallait qu’il me propose l’Intérieur », ironise le maire de Dijon, qui avait refusé un poste ministériel en mai 2012 et s’est depuis opposé à une application du non-cumul des mandats dès 2014.  En attendant un éventuel changement d’équipe autour de l’été, M. Ayrault et ses ministres tentent d’améliorer le fonctionnement de la majorité. « Il faut plus parler avec les parlementaires, il faut plus parler avec les partis de la majorité », conseille ainsi M. Sapin.  Une ministre estime pour sa part qu’il faut au sein du gouvernement « des prises de position plus solidaires et loyales avec ceux qui nous ont donné des responsabilités ». MM. Hollande et Ayrault avaient fait un même rappel à l’ordre ces dernières semaines quand Arnaud Montebourg, Cécile Duflot ou Benoît Hamon avaient réclamé une inflexion de la politique économique.

 

« Mur des cons »: démonté mais devant le CSM

« Mur des cons »: démonté mais devant  le CSM

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), instance de nomination et de discipline des magistrats, devra apprécier s’il y a eu « manquement à la déontologie » de la part du SM, qui avait exposé dans son local syndical parisien un « mur des cons » regroupant des dizaines de photos de personnalités du monde politique, médiatique et judiciaire.  Pour la garde des Sceaux, le syndicat « a pris des risques (…), à en juger les menaces de récusation (de magistrats) » dans des procédures en cours.   »C’est un acte insupportable, stupide et malsain », a-t-elle dit en réponse au sénateur UMP Antoine Lefèvre, qui lui reprochait d’avoir minimisé l’initiative du 2e syndicat de magistrats, classé à gauche.  La ministre condamne ainsi dans des termes plus forts le trombinoscope du SM, qu’elle avait seulement qualifié la veille d’ »action malheureuse » et « inadmissible » devant l’Assemblée nationale, affirmant que les offensés étaient libres de porter plainte.   »Ce qui est important, c’est que notre magistrature retrouve sa noblesse et que nous puissions la débarrasser du soupçon qui pèse sur son impartialité », a-t-elle justifié au Sénat.  Plus tôt dans la journée, Mme Taubira exprimait dans un communiqué sa « vive émotion » et sa « consternation » au sujet de l’initiative du SM, qu’elle « condamne ». Mais restait silencieuse sur l’hypothèse d’une saisine du CSM plusieurs fois réclamée par la droite, notamment par le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, qui a écrit au président Hollande en ce sens.   »Ce mur a été fait à une ancienne époque, sous l’ère Sarkozy, où les magistrats étaient attaqués de toutes parts », avait tenté de relativiser mercredi la présidente du SM, Françoise Martres, qualifiant ce trombinoscope de « défouloir » sur un mode « potache ».  Le SM a depuis démonté son « mur ». Dès mercredi, le syndicat avait jugé que sa « private joke » étant devenue publique, elle n’avait plus lieu d’être.  Mais la classe politique de droite a condamné à l’unisson « une liste noire » et « une remise en cause de l’impartialité de la justice », selon les termes du député UMP Luc Chatel, lui-même un épinglé du mur.  Le feu des critiques était également attisé par la gauche, qui après être restée discrète a elle aussi condamné jeudi le désormais célèbre « mur des cons ».   »C’est pas supportable », a réagi dans la matinée le président de l’Assemblée Claude Bartolone (PS), tandis que la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine jugeait la démarche « inappropriée ».  Sur ce panneau aux multiples visages, on pouvait reconnaître Nadine Morano, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, le juge Philippe Courroye, Jacques Attali ou le journaliste David Pujadas, parfois affublés de légendes infamantes.

France : fin de Florange mais début du mariage pour tous ! Surréaliste !

France :  fin de Florange mais début du mariage pour tous ! Surréaliste !

 

Au même moment on a annoncé l’extinction définitive des hauts fourneaux de Florange et le vote du mariage pour tous. Tout un symbole des priorités de la politique de Hollande. Une excuse cependant, Hollande ne croyait pas que l crise serait aussi importante. ! Il y a de toute évidence un léger décalage entre les préoccupations de l’oligarchie politique et celles de la France profonde. Comme dit Rocard sur RTL ce matin, il faudrait que Hollande change de vision. Après 20 mois de lutte sociale et de polémiques, la Lorraine tourne mercredi une page de son histoire industrielle avec la mise à l’arrêt définitive des hauts fourneaux de Florange, une étape symbolique que certains syndicalistes veulent célébrer par la pose d’une stèle en mémoire des « promesses non tenues » de François Hollande.   »Pendant qu’on posera cette stèle, derrière nous, ils seront en train de porter le dernier coup dans la mise à mort de notre outil de travail », a résumé mardi Walter Broccoli, représentant FO ArcelorMittal à Florange.  Le gaz alimentant les quatre tours de chauffe encore en état de marche dans les deux cathédrales d’acier du site d’ArcelorMittal, le P3 et le P6, sera coupé entre mercredi et jeudi, au cours d’une procédure qui durera 48 heures.   »Ça veut dire qu’on ne pourra plus redémarrer les hauts fourneaux, à moins d’investir dans de nouvelles installations », analyse François Lopera, de la CGT.  La procédure complète de mise sous cocon de l’usine à chaud, qui devrait être achevée d’ici fin juin, comprend l’arrêt et la consignation de toutes les installations de la « phase liquide » de Florange, ainsi que la mise en sécurité du site.  Cette fermeture d’une partie de l’usine, qui conserve ses activités dites à froid (packaging et automobile), était prévue dans l’accord conclu fin novembre entre le gouvernement et le numéro un mondial de l’acier, qui la jugeait inéluctable en raison du contexte économique.  Ce texte prévoyait également qu’il n’y aurait aucun licenciement sec pour les 629 salariés concernés (sur les quelque 2.500 du site), 206 d’entre eux ayant atteint l’âge de la retraite depuis la signature de l’accord, alors que la promesse de reclassement des 423 salariés encore en activité sera l’objet des prochaines négociations sociales.  L’accord prévoyait par ailleurs l’engagement d’ArcelorMittal d’investir 180 millions d’euros en cinq ans dans la filière à froid.   »Ces engagements seront tenus et j’en serai, avec le gouvernement, le garant », a assuré François Hollande en décembre.  Mais pour les syndicats, qui reprochent au gouvernement d’avoir capitulé face à la stratégie industrielle à court terme de Mittal, cet accord est un échec.  C’est ce qui a valu au Premier ministre Jean-Marc Ayrault d’être qualifié de « traître » par Edouard Martin, militant CFDT devenu le chef de file médiatique du combat des « Florange ».  Après l’abandon du projet Ulcos visant à réduire les émissions de CO2 dans le processus de fabrication de l’acier et dans lequel les salariés de Florange voyaient le dernier espoir de sauver les hauts fourneaux, ArcelorMittal a assuré qu’il poursuivrait ses programmes de recherche en France, autour d’un nouveau projet baptisé Lis.  Lundi, le groupe a annoncé 32 millions d’euros supplémentaires d’investissements dans ce programme par le biais d’un partenariat public-privé, mais les possibles applications industrielles ne seront pas connues avant six ans, durée de la mise sous cocon des hauts fourneaux.  En 2009, une stèle en mémoire des promesses non tenues de Nicolas Sarkozy avait été érigée après la fermeture de l’aciérie voisine de Gandrange.

 

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