Archive pour le Tag 'Maîs'

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L’inflation au plus bas en zone euro mais la BCE attend toujours !

L’inflation au plus bas en zone euro mais  la BCE attend toujours !

 

La zone euro se rapproche de plus en plus de la déflation puisque les prix en août sont sur une tendance de 0.3% par an. En clair, inflation zéro très prochaine, comme la croissance. Pourtant la BCE ne bougera pas beaucoup parce que tout simplement les allemands ne veulent pas. La ligne sera donc maintenu : » on est prêt à agir » autant dire on attend ! L’inflation en zone euro a reculé comme attendu à un plus bas de cinq ans en août, mais ce nouveau ralentissement ne devrait pas inciter la Banque centrale européenne (BCE) à prendre de nouvelles mesures de relance dès la semaine prochaine. Les prix à la consommation dans les 18 pays utilisant la monnaie unique ont augmenté de 0,3% en août en rythme annuel, au plus bas depuis octobre 2009, selon la première estimation publiée vendredi par Eurostat. L’inflation, qui avait ralenti de manière inattendue à +0,4% en juillet, se maintient ainsi en territoire qualifié par le président de la BCE Mario Draghi de « zone de danger », sous les 1%. L’affaissement de l’inflation complique la tâche de la BCE, alors que la reprise est au point mort dans la zone euro et que les économies du bloc sont confrontées aux répercussions des sanctions économiques adoptées contre la Russie pour son rôle dans la crise en Ukraine. Des sources internes à la BCE ont indiqué jeudi à Reuters qu’une nouvelle initiative de politique monétaire était peu probable lors de la réunion du 4 septembre.  Le recul enregistré au mois d’août a été porté par la baisse de 2,0% des prix très volatils de l’énergie, tandis que les prix de l’alimentation, de l’alcool et du tabac ont reculé de 0,3%pour le deuxième mois consécutif. L’inflation de base, qui exclut l’énergie, l’alimentation, le tabac et l’alcool, a progressé à +0,9%, après +0,8% en juillet. La BCE a réduit en juin ses taux d’intérêts à de nouveaux plus bas historiques, allant jusqu’à tester le passage en territoire négatif de son taux de dépôt, et annoncé un nouveau programme de refinancement à long terme ciblé, qui sera lancé en septembre et dont l’objectif est de stimuler le crédit. Depuis lors, la BCE a adopté une position attentiste, souhaitant voir les effets de cette nouvelle injection de liquidité avant d’envisager de prendre de nouvelles mesures de relance. Mario Draghi a cependant répété à plusieurs reprises que la BCE se tenait prête à agir si nécessaire.  

 

Virus Ebola : un vaccin mais pas avant 2015 ?

Virus Ebola : un vaccin mais pas avant 2015 ?

Pas de traitement pour lutter contre ce virus mortel sauf s’il est détecté très tôt ; Un vaccin est actuellement à l’étude mais il risque d’intervenir après l’épidémie actuelle  et pas avant 2015. Jean-Marie Okwo Bélé,  directeur du département des vaccins et immunisation de l’OMS, a en effet déclaré qu’un vaccin pourrait être trouvé dès l’année prochaine. « Le vaccin le plus avancé a déjà été testé sur des animaux avec des résultats excellents », explique-t-il. Il confie que l’OMS « cible le mois de septembre pour commencer les essais cliniques, d’abord aux Etats-Unis et puis dans un pays africains ». « On peut mettre en place des processus d’urgence pour disposer d’un vaccin au courant de l’année 2015″ (Jean-Marie Okwo Bélé, le directeur du département des vaccins de l’OMS) Il va falloir déterminer « si le vaccin n’a pas d’effets nocifs et que la réponse immunitaire est excellente », poursuit-il, « pour ensuite déterminer les dosages ». Concernant le calendrier, il est optimiste : « Si on commence les essais cliniques au mois de septembre, on peut avoir des résultats vers la fin de l’année ». Les chercheurs pourront passer à une autre phase et comme il s’agit d’une urgence, « on peut mettre en place des processus pour disposer d’un vaccin au courant de l’année 2015″.  Il n’existe pour l’instant aucun traitement efficace, ni aucun vaccin contre le virus Ebola. L’épidémie de fièvre hémorragique a déjà fait plus de 1.000 morts en Afrique de l’Ouest.

 

Consommation des ménages: toujours basse mais hausse en juin

Consommation des ménages: toujours basse mais  hausse en juin

Phénomène saisonnier ou durable ? La consommation des ménages a, en effet, progressé de 0,9% en juin, selon les chiffres de l’Insee publiés ce jeudi 31 juillet. En mai, la consommation des ménages avait déjà augmenté de 0,7% mais c’était surtout dû à la hausse des dépenses en énergie.  Sur l’ensemble du deuxième trimestre, la consommation des ménages en biens affiche une progression de 1%, ce qui devrait permettre de compenser l’impact sur la croissance des mauvais chiffres de la production industrielle du début du printemps.  La consommation en biens représente près de la moitié de la consommation des ménages français, qui elle-même contribue pour plus de 50% au produit intérieur brut. En juin, les dépenses de biens durables ont progressé de 0,5% après leur repli de mai (-0,9%) grâce notamment aux achats d’automobiles (+2,1%). Les achats de textile-cuir ont augmenté de 3%, profitant du début des soldes d’été, et la consommation en produits alimentaires a rebondi de 1,1% (après -1,1% en mai). Après sa forte hausse du mois précédent (+7,0%), la consommation des ménages en énergie s’est stabilisée en juin (+0,2%), la baisse des dépenses en gaz et en électricité étant compensée par une hausse des dépenses de carburants.

 

Moscovici candidat de Hollande mais pas forcément aux affaires économiques

Moscovici candidat de Hollande mais pas forcément aux affaires économiques

 

Hollande a désigné Moscovici comme candidat à un poste de commisaire européen mais ce ne sera pas forcément aux affaires économiques, poste qu’il souhaitait. Les allemands ne sont pas chauds pour désigner Moscovici qui a si mal réussi le redressement économique et financier de la France. On pourrait donc voir Moscovici nommé dans un poste subalterne qui ne gênerait pas la politique d’austérité de Bruxelles.  C’est donc désormais officiel: le chef de l’Etat a désigné l’ancien ministre de l’Economie Pierre Moscovici comme candidat à un poste de commissaire européen.  « Je vous confirme que la France désigne M. Pierre Moscovici au titre des personnalités que le Conseil (européen), en accord avec vous-même, est appelé à proposer comme membres de la Commission européenne », écrit ainsi François Hollande dans une lettre adressée à Jean-Claude Juncker, le nouveau président de la Commission. Le président français ne précise toutefois pas la nature exacte des fonctions que pourrait exercer son ancien ministre au sein de la Commission. »Comme vous le savez, Pierre Moscovici, par ses qualités propres comme par son expérience, a montré la compétence générale et l’engagement européen qui lui permettront d’assumer de manière indépendante (ces) importantes responsabilités », fait-il cependant valoir. Jean-Claude Juncker doit répartir les portefeuilles de la Commission et présenter son équipe aux dirigeants européens lors d’un sommet qui se réunira le 30 août. Le courrier de François Hollande met un terme à des semaines de spéculations. Plusieurs personnalités politiques avaient fait acte de candidature dont l’ancienne ministre Elisabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, et la députée européenne Pervenche Berès.

 

SNCF « dans le vert mais loin de ce qu’il faut pour apurer la dette (40 milliards !).

SNCF « dans le vert mais loin de ce qu’il faut pour  apurer la dette (40 milliards !).

La SNCF dans le vert, c’est bien en tout cas mieux que d’être dans le rouge comme en 2013 ; pour autant c’est bien loin d’être assez pour apurer  la dette du système ferroviaire comme prévu dans la réforme récemment votée. A la décharge (partielle) de la SNCF le cout de l a grève environ 170 millions. La SNCF « sera dans le vert » au premier semestre, a affirmé lundi son président, Guillaume Pepy, à trois jours de la publication des résultats semestriels de l’entreprise. « S’il n’y avait pas eu cette grève d’environ dix jours, on aurait fait notre budget, mais la grève a coûté 170 millions d’euros, cela représente l’équivalent de dix trains tout neufs par exemple pour l’Ile-de-France », a déclaré M. Pepy sur France 2, en référence au conflit du mois dernier autour de la réforme ferroviaire. M. Pepy a néanmoins précisé que la SNCF serait « dans le vert », ajoutant que « la bonne nouvelle aussi, c’est que la SNCF tient sa dette (…) Notre dette est plutôt en décroissance qu’en augmentation ».  Au premier trimestre, la SNCF a réalisé un chiffre d’affaires de 7,9 milliards d’euros, en hausse de 0,8%, porté notamment par la croissance de l’activité de location d’espaces en gare et l’international, et elle tablait sur une année 2014 « toujours sous contrainte ». La SNCF avait plongé dans le rouge en 2013, accusant au terme de l’année une perte nette de 180 millions d’euros, en raison d’une drastique révision en baisse de la valeur comptable de son parc de rames TGV. Le montant de cette dépréciation s’élève à 1,4 milliard d’euros. Le président de la SNCF a par ailleurs réaffirmé, lundi, la volonté de l’entreprise de faire des efforts tarifaires pour les TGV. « On fait des expériences de baisses des prix. Par exemple en Bretagne, on baisse les premiers prix de 15 à 20% pour voir si avec un TGV moins cher il y a plus de passagers. On commence, c’est plutôt encourageant », a-t-il déclaré. « D’ici 2017, d’ici trois quatre ans, il faut qu’il y ait un billet sur trois qui soit un billet à tout petit prix (…) Cette année, il y a un million de billets à petits prix en plus à la SNCF pour le TGV », a ajouté M. Pepy.

 

Chômage : pas inversion mais nouvelle hausse en juin

Chômage : pas inversion mais nouvelle hausse en juin

Nouveau record pour le chômage bien loin de la promesse d’inversion de Hollande et plus de 5 millions de chômeurs officiels. Le chômage a poursuivi sa hausse au mois de juin en France, une nouvelle fois emmenée par les demandeurs d’emplois de plus de 50 ans, selon les chiffres diffusés vendredi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A (sans aucune activité) a progressé sur le mois de 0,3% pour s’établir à 3.398.300, un nouveau record. En ajoutant les catégories B et C (les personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle emploi ont augmenté de 23.000, soit 0,5%, pour s’élever à 5.043.200 en métropole et 5.343.100 en incluant les départements d’Outre-mer. Sur un an, la hausse atteint 4,0% pour la catégorie A en métropole et 5,1% pour les catégories A, B et C. Alors que le gouvernement avait longtemps prédit une inversion de la courbe du chômage pour la fin 2013, le nombre de demandeurs d’emplois a encore progressé de façon continue tout au long du premier semestre 2014. En juin, les plus de 50 ans ont représenté l’essentiel de la hausse dans la catégorie A (+0,9%, soit +7.200 à 788.000). Sur un an, leur nombre a bondi de 11,5% alors que le gouvernement a annoncé lors de la récente conférence sociale des mesures pour favoriser l’emploi des seniors. En revanche, les moins de 25 ans, qui restaient sur deux mois de hausse, sont repartis en baisse (-0,3% sur le mois, -3,1% sur un an).  Le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée, inscrits depuis un an ou plus à Pôle emploi, s’est accru de 0,4% en juin, sa progression sur les douze derniers mois atteignant 9,8%. Dans un communiqué, le ministère du Travail estime que les efforts déployés depuis deux ans permettent de contenir la progression du chômage qui diminue, mais très légèrement, trimestre après trimestre.

 

EDF : du gaz de schiste…. mais américain

EDF : du gaz de schiste….  mais américain

 

Pas de gaz de schiste français mais des importations en provenance des Etats-Unis. Normal, la France importe 90% de son gaz et on se préoccupe peu des conditions de ses origines. A peu près la même contradiction quand on veut limiter le nucléaire français mais qu’on exporte des centrales. Pas facile d’être écolo et cohérent économiquement. EDF rattrape son retard. Après Total, Iberdrola et d’autres, il était le dernier des grands énergéticiens européens à ne pas avoir investi sur le gaz de schiste américain. C’est chose faite: le groupe a annoncé jeudi 17 juillet un accord avec une filiale du groupe d’énergie Cheniere, Corpus Christi Liquefaction, pour l’importer en Europe sous forme de gaz naturel liquéfié. Les premières cargaisons américaines n’arriveront qu’en 2016 et la mise en route devrait être progressive. Aucun détail financier n’a filtré, mais le contrat porte sur la fourniture d’environ 770.000 tonnes de GNL par an en provenance du Texas. Au début, le volume livré sera de 380.000 tonnes. A titre de comparaison, la France consomme environ 3,5 milliards de tonnes de gaz par an, qu’elle importe à plus de 90%. Le contrat prévoit un partenariat de 20 ans, avec prolongation de 10 ans en option. Mais les premières livraisons n’interviendront pas avant 2019. En effet, les Etats-Unis, auparavant importateurs de gaz, ont commencé à exploiter cette source non-conventionnelle très récemment. Ils ne disposent pas encore des infrastructures nécessaires pour l’exporter.  Les projets d’usines se sont multipliés, mais une seule est en chantier à l’heure actuelle, et quatre autres sont à un stade d’autorisation relativement avancé. Le gaz de schiste américain n’arrivera qu’en 2016. Il n’est donc pas une solution immédiate à la pénurie de gaz qui, selon Bruxelles, menace l’Europe en cas de prolongement des tensions entre l’Ukraine et la Russie. Même à long terme, alors que les industriels européens cherchent à réduire leur dépendance au gaz russe, les Etats-Unis pourraient ne pas être d’un grand renfort, selon Jérôme Ferrier, le président de l’Union internationale du gaz. « Quand ils vendent leur gaz à l’étranger, son prix augmente pour intégrer les coûts de transports et d’infrastructures, ce qui tire à la hausse son prix sur le marché domestique. C’est pourquoi les Américains feront tout pour limiter leurs exportations ».

 

Factures téléphoniques UMP: Dati confirme mais dénonce

Factures téléphoniques UMP: Dati confirme mais dénonce

 

En faitt implicitement Dati confirme qu’elle a bien faiat payer des frais téléphoniques à L’UMP mais elle dénonce les délateurs. Elle vise en particulier Fillon et Juppé les concurrents de Sarkozy, ce dernier  qu’elle soutient.  L’UMP rembourserait 10.000 euros de factures téléphoniques par an à Rachida Dati, selon « Le Canard Enchaîné ». L’eurodéputée dénonce des « pseudos révélations-calomnieuses » et s’en prend à François Fillon et à Alain Juppé. L’audit financier de l’UMP a été dévoilé ce mardi 8 juillet. Le parti a accumulé une dette de 74,5 millions d’euros à la fin 2013. Et parmi les dépenses, il y aurait d’importantes factures téléphoniques de Rachida Dati. « Les montants annoncés par la presse, je les découvre et les ignore », a affirme l’eurodéputé dans un sms envoyé à l’AFP. Selon Le Canard Enchaîné, qui a pu se procurer les annexes de l’audit, l’UMP payerait 10.000 euros par an pour deux téléphones mobiles de l’ancienne ministre de la Justice. Sur Twitter, Rachida Dati affirme cependant que ce ne sont pas des dépenses personnelles. « L’UMP a pris en charge une ligne de téléphone et un abonnement au ‘fil AFP’, en ma qualité de responsable de l’UMP », écrit-elle. Autre révélation du Canard Enchaîné : une des collaboratrices de Rachida Dati serait rémunérée par le parti à hauteur de 7.000 euros par mois. L’eurodéputée dément également : Rachida Dati attaque de front ces informations du Canard Enchaîné, qu’elle juge calomnieuses. Selon l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, « tout ce qui sort, qui est distillé minutieusement dans la presse, ça ne vient pas de la gauche ». Elle trouve même « curieux » que « les boules puantes ne visent qu’un seul ‘camp’ : Hortefeux, Bertrand, Raffarin, Daubresse, Copé… ». Ce serait donc, selon elle, les partisans déclarés de Nicolas Sarkozy qui seraient la cible de ces attaques. L’eurodéputée interpelle directement Alain Juppé et François Fillon, membres du triumvirat à la tête de l’UMP et considérés comme des adversaires de l’ancien président. « Je leur demande si leurs frais ont été pris ou sont pris en charge par l’UMP : leurs montants et leurs natures (sic) », martèle-t-elle dans un tweet. Elle demande « la transparence sur le financement de leur think-tank, leur club ou micro-parti ».

 

Croissance mondiale : reprise en 2015 mais fragile (FMI)

Croissance mondiale  : reprise en 2015 mais fragile (FMI)

 

D’après le FMI, La reprise mondiale cale un peu début 2014 mais pourrait redémarrer en 2015 avec toutefois des inquiétudes sur l’investissement qui demeure faible. L’activité économique mondiale, morose au cours des premiers mois de 2014, devrait se renforcer dans la seconde partie de l’année et s’accélérer en 2015 mais la dynamique pourrait être moins forte que prévu, estime le Fonds monétaire international.  Les effets sur la demande des politiques accommodantes des banques centrales ont leurs limites et les pays devraient aussi agir pour soutenir l’offre, a expliqué dimanche la directrice générale du FMI, Christine Lagarde. Lors des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, elle a recommandé à ceux-ci d’investir dans les infrastructures, la santé et l’éducation, tant que leurs finances le permettent. « Malgré les ripostes à la crise (…) la reprise est modérée, laborieuse, fragile et les mesures de soutien a la demande, malgré la bonne volonté des banques centrales, trouveront leurs limites. Donc il faut renforcer les capacités d’offre pour muscler la reprise », a-t-elle déclaré. Selon Christine Lagarde, l’activité mondiale prend de l’élan mais l’impulsion pourrait être moins forte que prévu alors que la croissance potentielle est plus faible et que l’investissement reste atone. « L’occasion se présente dans un certain nombre de pays de relancer les investissements pour la croissance sans menacer la viabilité des finances publiques », a-t-elle estimé. Les prévisions de croissance mondiale, qui seront publiées dans une quinzaine de jours par le FMI, seront « très légèrement » différentes de celles annoncées en avril, a-t-elle ajouté. « Si on regarde les pays émergents d’Asie et en particulier la Chine, on peut être rassuré (…) puisque nous ne voyons pas (…) un atterrissage brutal mais un léger ralentissement d’une croissance devenue plus qualitative et plus soutenable, que nous considérons pour 2014 quelque part entre 7 et 7,5%. » La zone euro émerge aussi lentement de la récession, même si la reprise est loin d’être suffisante pour faire baisser chômage et endettement, considère la directrice générale du FMI. « Il reste donc crucial, de notre point de vue, de parachever les grandes réformes en zone euro, notamment l’union bancaire avec l’ensemble de ses attributs (…) et sans mollir », a ajouté Christine Lagarde.

 

Tarifs EDF : S.Royal rétropédale mais la hausse aura lieu

Tarifs EDF : S.Royal rétropédale mais la hausse aura lieu

 

Ségolène a beau rétropédalé il y aura bien deux augmentations des tarifs du gaz.  Le rattrapage de facture d’électricité des Français rendu nécessaire par une décision du Conseil d’Etat pourrait être étalé sur 18 mois et il représenterait 27 euros au total, déclare la ministre de l’Energie, Ségolène Royal, dans un entretien publié samedi par Le Parisien. Le quotidien avait évoqué la veille une hausse de 30 à 45 euros des factures après l’invalidation le 11 avril par le Conseil d’Etat d’un arrêté limitant à 2% la hausse des tarifs d’électricité entre août 2012 et août 2013. « Nous demandons que ce rattrapage se fasse non pas en une fois, mais sur dix-huit mois, afin de lisser la dépense pour les ménages », a déclaré Ségolène Royal au Parisien. « Cela leur permettra de ne verser que 1,50 euro supplémentaire par mois sur leur facture sur cette période. Ce qui aboutira à un remboursement de 27 euros au total, en moyenne, étalé sur dix-huit mois et non reconductible », explique-t-elle, ajoutant que son ministère continue de négocier avec EDF pour définir les modalités du rattrapage. A la suite de sa décision du 11 avril, le Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative française, avait donné deux mois au gouvernement pour décider d’un nouvel arrêté tarifaire. La décision finale concernera quelque 29 millions de clients EDF abonnés aux tarifs régulés de l’électricité, soit 92% des ménages. Ce rattrapage s’ajoutera à la hausse, inférieure à 5%, annoncée le 20 juin par le Premier ministre Manuel Valls qui interviendra à l’automne ( ).

 

Sondage Sarkozy : pas honnête mais dynamique

Sondage Sarkozy : pas honnête mais dynamique

 

 

C’est le verdict des Français, un avis finalement assez équilibré, les Français ont été peu convaincus par l’honnêteté de Sarkozy mais ont reconnu son dynamisme. Finalement c’est toujours la même problématique qui se pose depuis des années faut-il  choisir un homme plutôt intègre  mais mollasson (type Hollande) ou un dynamique (type .Sarko ou DSK) pas trop honnête.  Pas de réponse vraiment claire des Français car seulement  un Français sur deux (52%) n’a pas été convaincu par les explications de Nicolas Sarkozy sur sa mise en examen lors de son interview télévisée, selon un sondage Harris Interactive pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. On objectera qu’au-delà des discours et des tempéraments les politiques n’ont finalemenet pas été très éloignées entre Sarko et Hollande (l’un n’a pas fait une politique de droite et l’autre pas une vraie politique de gauche). D’où sans doute le désarroi général vis-à-vis des partis classiques.  . Selon le même sondage, les Français paraissent partagés de façon générale après l’intervention de Nicolas Sarkozy, 49% ne le trouvant pas convaincant (17% plutôt pas convaincant et 32% pas du tout convaincant) et 47% convaincant (16% très convaincant et 31% plutôt convaincant). Concernant le supposé manque d’indépendance de la justice, dénoncé par l’ancien chef de l’Etat, 45% des sondés ont été « convaincus » par ses arguments, contre 51% qui ne l’ont pas été. En ce qui concerne les qualificatifs attribués par les sondés à Nicolas Sarkozy, 33% le considèrent « honnête » (+1 par rapport à octobre 2013), 73% « dynamique » (-2 par rapport à octobre 2013), 40% considèrent qu’il dirigerait bien la France s’il était à nouveau président de la République (-5 par rapport à la même période) et 52% (-2) compétent. L’enquête a été réalisée en ligne du 2 au 3 juillet auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.

 

Alstom: alliance avec GE mais pas de dépeçage

Alstom: alliance avec GE mais pas de dépeçage

Montebourg a fait savoir que l’Etat français se prononçait en faveur d’une alliance avec General Electric dans le dossier Alstom, ce vendredi 20 juin.  Lors d’une conférence de presse à Bercy, le ministre a indiqué avoir envoyé une lettre d’intention au patron de GE, Jeff Immelt, lui précisant les conditions de cette alliance. Il a également prévenu qu’il y aurait des « pénalités »  si les engagements de GE sur l’emploi -à savoir la création de 1.000 emplois en trois ans- n’étaient pas tenus.  Arnaud Montebourg a surtout confirmé que l’Etat entrerait bien au capital du groupe français, à hauteur d’environ 20%. Il rachètera en fait les deux tiers de la part de Bouygues, qui s’élève à 29,4%. L’Etat deviendra ainsi le principal actionnaire d’Alstom. Une mesure que plébiscite le premier syndicat du groupe, la CFE-CGC. Elle a jugé l’entrée au capital de l’Etat « rassurante », ce vendredi soir. « Il ne fait aucun doute maintenant que le conseil d’administration choisira General Electric », a déclaré à l’AFP Claude Mandart, délégué central CFE-CGC de la branche Transport.  Pour le délégué, « l’intérêt de l’intervention du gouvernement et de l’ensemble des organisations syndicales a été de mettre la pression sur GE, et aussi Siemens, de façon à avoir des offres qui montent en qualité ». Sans cela, Alstom aurait été « coupé en deux, réduit à son activité ferroviaire », a-t-il ajouté.

EDF : pas de hausse des tarifs au 1er août ….mais quelques mois plus tard

EDF : pas de hausse des tarifs au 1er août ….mais quelques mois plus tard

Ce ne sera pas en Aout mais peut être en septembre –octobre ou en janvier. Mais Il n’y aura finalement pas de hausse des tarifs de l’électricité cet été, alors que 5% d’augmentation étaient prévus. L’annonce a été faite ce matin par la ministre de l’Energie Ségolène Royal.  Un gel des tarifs de l’électricité : c’est ce qu’annonce la ministre du secteur, Ségolène Royal. « Il y avait une augmentation des tarifs de l’électricité qui était prévue au 1er août, 5%. Ces factures n’augmenteront pas ». Pourquoi ? Parce que le mode de calcul va changer, tout simplement.   »Je vais procéder à ce calcul avec la Commission de régulation de l’énergie, une autorité indépendante, qui va, à partir de la réforme que j’ai mise en place, calculer cette hausse, ou peut-être une baisse », explique la ministre. Décision à venir, d’ici la fin de l’année. En clair : y aura-t-il une hausse ultérieurement, au 1er janvier 2015 ? On le saura au 1er octobre prochain. En attendant, ce jeudi matin, à la Bourse de Paris, l’action EDF a chuté de 4,54% à 25,44 euros. Le titre de l’exploitant était même lanterne rouge du CAC 40.  L’an dernier, le gouvernement avait annoncé une hausse des tarifs de 5% à l’été 2013, puis 2014, pour mieux refléter les coûts d’EDF.

 

France-Honduras : une victoire mais dont on ne peut pas tirer de conclusion

France-Honduras : une victoire mais dont on ne peut pas tirer de conclusion

 

L’équipe de France a gagné 3-0 mais il est prématuré d’en tirer des conclusions car  l’adversaire était vraiment très faible. En plus réduit à 10 après un penalty. On aurait pu souhaiter davantage de rythme et un plus grand réalisme devant le but notamment lors des coups francs et des corners. Karim Benzema a confirmé sa bonne forme actuelle, après des soucis pré-Mondial aux adducteurs. Deux buts dont une frappe de mule sous la transversale, de bons appels et une grosse activité : les Bleus disposent d’un buteur d’exception, une nécessité à l’heure d’aborder une grande compétition. L’ancien Lyonnais rejoint Neymar, van Persie et Robben en tête du classement des buteurs. Un sacré club fermé. Difficile de juger la défense qui n’a pratiquement pas été sollicitée. Devant la Suisse, il faudra sans mettre davantage de rythme et concrétiser davantage les occasions près du but. Une confirmation, la place indiscutable de Valbuena, un des rares à pouvoir créer des décalages et donner du rythme. Tous les autres joueurs ont exécuté une bonne prestation mais rappelons-le devant un adversaire techniquement très faible, athlétiquement moins costaud. Ce qi n’a pas empêché le Honduras de distribuer avec générosité quelques bons coups tordus qui auraient pu être dangereux pour l’intégrité physique des bleus. A souligner pour une fois une grande qualité d’arbitrage qui a su calmer l’ardeur excessive du Honduras. Enfin l’utilisation de la vidéo pour vérifier si le ballon est entré dans le but a été favorable à l’équipe de France. On se demande bien pourquoi Platini est contre cette utilisation !

 

SONDAGE popularité : recul de Valls et Sarkozy, Hollande stable mais très bas

SONDAGE popularité : recul de Valls et Sarkozy, Hollande stable mais très bas  

François Hollande a stagné à 21% de bonnes opinions en mai comparé au mois précédent, tandis que Manuel Valls a reculé de trois points à 49%, selon l’Observatoire de la politique nationale BVA-Orange pour « L’Express », la presse régionale et France Inter publié lundi 2 juin. Interrogés sur leur opinion de François Hollande en tant que président de la République, 2% des sondés ont répondu « très bonne », 19% « plutôt bonne », 33% « plutôt mauvaise » et 45% « très mauvaise ». 1% ne s’est pas prononcé dans cette enquête réalisée après les élections européennes. Quant à Manuel Valls  comme Premier ministre, ce sondage montre un déclin de sa popularité, même si elle reste deux fois plus élevée que celle du chef de l’Etat. Dans les personnes interrogées, 5% ont exprimé une « très bonne » opinion, 44% une « plutôt bonne », contre 35% une « plutôt mauvaise » et 15% une « très mauvaise ». 1% ne s’est pas prononcé. Priés de dire si la politique menée par François Hollande  et le gouvernement est juste, près des trois quarts des Français (74% globalement en additionnant « non, pas du tout » et « non, pas vraiment ») ont répondu par la négative (-2 points en un mois) et un quart par l’affirmative (+2 points). Seuls 11% des Français globalement l’ont considérée comme efficace, niveau stable, contre 88% convaincus du contraire (+2 points en un mois). 1% ne s’est pas prononcé. Pour la cote d’influence des personnalités auprès de l’ensemble des sondés, Alain Juppé est resté en tête du classement, stable à 56%, devant François Bayrou  (+5 points en un mois), François Baroin (+1 point), François Fillon (+3 point), Laurent Wauquiez (-2 points), Martine Aubry (stable). En sixième position, Nicolas Sarkozy a nettement reculé (-6 points à 31%). Dernier du classement, le président démissionnaire de l’UMP Jean-François Copé a lui chuté (-8 points à 8%). Dans les personnalités de gauche dont les sympathisants de gauche souhaiteraient qu’elles aient davantage d’influence, Martine Aubry est demeurée numéro un en mai (stable à 66%), devant Najat Vallaud-Belkacem (stable à 60%), Christiane Taubira (+1 point à 57%), Anne Hidalgo (+2 points à 54%), Arnaud Montebourg (-3 points à 53%). Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis est dernier au classement, mais en hausse (+3 points à 32%). Auprès des militants de droite, Alain Juppé, toujours premier, a nettement baissé (-8 points à 69%), tandis que Nicolas Sarkozy , deuxième, a chuté (-12 points sur un mois à 58%). Quatrième au classement, François Fillon a progressé (+5 points à 54%).  En cinquième place, la présidente du FN Marine Le Pen a connu la plus forte hausse (+7 points à 49%). Là aussi dernier, Jean-François Copé a dégringolé (-14 points à 16%). Enquête réalisée par internet les 27 et 28 mai auprès d’un échantillon de 1.093 personnes recrutées par téléphone, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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Sondage UMP : Sarkozy en tête mais contesté

UMP : Sarkozy en tête mais contesté

Nicolas Sarkozy meilleur candidat de la droite mais de plus en plus contesté par l’appareil UMP. Une candidature par ailleurs largement hypothéquée par le nombre de casseroles que Sarko traîne, la dernière étant le financement tde sa  campagne de 2012.  demeure le meilleur opposant à François Hollande et au gouvernement pour 44% des sympathisants de l’UMP devant Alain Juppé (37%), selon un sondage BVA-I>Télé-CQFD et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié samedi 31 mai.  A la question, parmi les personnalités suivantes de l’UMP, quel est le meilleur opposant à François Hollande et au gouvernement, Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 44%, chez les sympathisants de l’UMP, devançant Alain Juppé (37%) et François Fillon (7%). Sur l’ensemble des Français, en revanche, Alain Juppé arrive en tête (39%) devant Nicolas Sarkozy (23%) et François Fillon (12%). « Juppé semble s’installer en rival de Sarkozy pour incarner l’opposition, alors même que l’ancien président de la République est confronté à un climat affairiste défavorable« , souligne Erwan Lestrohan, directeur d’études chez BVA Opinion. Enfin, les sympathisants de droite souhaitent à 49% que le positionnement politique de l’UMP soit « ni plus ni moins à droite« , 37% « plus à droite », 11% « moins à droite

Chômage : pas d’inversion mais nouvelle hausse

Chômage : pas d’inversion mais nouvelle hausse

L’inversion de la courbe du chômage n’est toujours pas là. Le ministère du Travail et Pôle emploi ont levé le voile sur les chiffres du chômage pour le mois d’avril, mercredi 28 mai. Sans surprise, ils sont mauvais, après l’accalmie constatée au mois de mars. Sur les 12 derniers mois, la hausse est de 3,5%. Avec presque 15.000 (14.800) demandeurs d’emploi supplémentaires, le nombre de chômeurs sans aucune activité (catégorie A) a en effet augmenté de 0.4% le mois dernier pour s’établir à 3.364 millions en France métropolitaine. La tonalité est la même pour les inscrits à Pôle emploi ayant ou non travaillé dans le mois, puisque toutes catégories confondues (A, B et C), le nombre de demandeurs d’emploi augmente de 0.7%, soit 36.400 personnes supplémentaires. « Ces chiffres reflètent la conjoncture observée en ce début d’année 2014. Ils appellent à la mobilisation générale pour la croissance et l’emploi, à tous les niveaux », commente le ministère du Travail. Quelques motifs d’espoir sont également relevés rue de Grenelle.  « Le nombre de demandeurs d’emploi progresse moins vite qu’au début de l’année 2013″ et « la situation des jeunes s’améliore face au risque du chômage » puisqu’en un an, « d’avril 2013 à avril 2014, le nombre de demandeurs de moins de 25 ans a diminué de -3.8% », écrit le ministère du Travail.

 

Déflation : La BCE vigilante mais toujours immobile

Déflation : La BCE vigilante mais toujours immobile

Une nouvelle fois la BCE indique qu’elle pourrait prendre des mesures ; cela fait des mois que la BCE fait ce genre de promesses. En attendant la croissance en Europe est complètement atone et le chômage bat des records.  . Pour couper court à un tassement des anticipations d’inflation, « davantage d’actions préventives peuvent se justifier », explique Mario Draghi dans un discours intitulé « La politique monétaire dans une période prolongée d’inflation basse ». Ses propos, qui viennent à l’appui des déclarations d’autres responsables de la banque centrale, donnent à penser que la BCE prendra, à l’occasion de sa réunion de politique monétaire du 5 juin, des mesures destinées à faire remonter l’inflation et à favoriser le crédit dans la zone euro. Le président de la BCE pense que l’inflation, actuellement de 0,7% dans la zone euro, reviendra progressivement vers l’objectif de l’institut d’émission, soit un tout petit peu moins de 2%. « Notre responsabilité n’en est pas moins d’être vigilant vis-à-vis des risques attachés à ce scénario susceptibles de se manifester, et d’être prêts à agir si tel est le cas », a-t-il dit à l’occasion de l’ouverture du nouveau Forum de la BCE de Sintra, au Portugal, soulignant la nécessité d’être « particulièrement attentif au risque de voir une spirale négative s’enraciner ». Définissant les possibilités d’action monétaire dans différents cas de figure, Mario Draghi a ajouté que si les taux de change ou l’évolution des marchés débouchaient sur un resserrement indu des conditions financières et monétaires, « il faudrait alors adapter nos outils conventionnels ».

Immobilier : taux historiquement bas mais pas de relance

Immobilier : taux historiquement bas mais pas de relance

Des taux de prêt historiquement bas mais un marché toujours gelé, c’est la contradiction ; En cause une surévaluation générale des biens (pouvant favoriser la création d’une bulle), un manque de solvabilité des acheteurs (surtout primo accédants)  et la manque de confiance générale. Les prêts sur 15 ans se négocient en moyenne à 2,83% hors assurance (3,05% en janvier) et ceux sur 20 ans à 3,13% (3,35% en janvier), selon Meilleurtaux.com. «Nous avons atteint et même dans certains cas dépassé les précédents records historiques de mai 2013», constate Hervé Hatt, président de Meilleurtaux.com. Le mouvement de baisse s’est accéléré au début du printemps, dans le sillage du taux de l’OAT à 10 ans (1,91%) qui s’est fortement détendu ces derniers mois, et sur lequel sont indexés les emprunts à taux fixes. Comme c’était déjà le cas l’année dernière, certains emprunteurs ont aujourd’hui intérêt à renégocier leur crédit immobilier. «C’est vrai notamment pour ceux qui ont souscrit un prêt entre 2011 et mi-2012. La plupart n’ont pas pu profiter des taux très bas de 2013 car l’amortissement de leur prêt était insuffisant», précise le courtier. En mars 2012, les particuliers s’endettaient à 4,2% sur 20 ans en moyenne hors assurance. Ceux qui sont dans ce cas et renégocieront aujourd’hui leur crédit à 3,13% réaliseront des économies parfois substantielles: pour un emprunt de 200.000 euros sur 20 ans, la réduction de la mensualité est de 111 euros et le coût total du crédit baisse de 26.613 euros, selon les calculs de Meilleurtaux.com. Cependant, attention, avant de renégocier son prêt avec sa banque ou un établissement concurrent plus généreux, il important de s’assurer que le jeu en vaut la chandelle, car l’opération occasionne de nombreux frais, tels que des frais de dossiers, de remboursement anticipé (au maximum six mois d’intérêts), ou encore d’avenant de contrat (entre 500 et 900 euros selon les banques).  Pour que l’opération soit intéressante, l’écart entre le taux du crédit en cours et le nouveau doit avoisiner les 1% (0,7% au minimum). De plus, comme les intérêts sont remboursés avant le capital, il est préférable de renégocier un emprunt les premières années. «Idéalement, la renégociation aura lieu durant le premier tiers de la durée du prêt ou au plus dans la première moitié. Enfin, il est aussi indispensable de conserver son bien pendant encore quelques années», recommande Hervé Hatt.

 

Sondage : FN en tête aux européennes mais 68% de mauvaises opinions de Marine Le Pen

Sondage : FN en tête aux européennes mais 68% de mauvaises opinions de Marine Le Pen

 

C’est la contradiction, le FN risque d’être en tête aux européennes mais marine Lepen récolte 68% de mauvaises opinions ; Le signe sans doute que le FN est essentiellement un parti ramasse-tout pour exprimer un mécontentement mais pas un parti de gouvernement. En tête des intentions de vote pour les prochaines élections européennes, Marine Le Pen cultive un paradoxe de taille car elle reste l’une des personnalités politiques les moins appréciées des Français. Voilà le principal enseignement du sondage BVA pour le Parisien consacré à la personnalité de la présidente du Front national. Marine Le Pen reste en effet très majoritairement impopulaire aux yeux des Français : 68 % disent avoir une mauvaise opinion d’elle. Pis, ils sont 78 % à ne pas lui faire confiance pour gouverner le pays ! Son image personnelle est, de plus, très mauvaise. Les sondés sont une large majorité à la trouver «d’extrême droite» (77%) -un terme qu’elle récuse-, «agressive» (71%), «démagogique» (67%) et «raciste» (60%). Une minorité la trouve «visionnaire» (27%), «sympathique» (31%), «ayant la stature d’une femme d’état» (37%), «compétente» (38%). Ils sont, en revanche, une majorité à la juger «courageuse» (63%) et «convaincante» (52%). Autre problème pour Marine Le Pen, sa proposition phare, qu’elle défend depuis la présidentielle 2012, ne trouve pas grâce aux yeux des Français. Selon notre sondage, ils sont 79% à ne pas souhaiter que son plan de sortie de l’euro soit appliqué et 81% à juger cette proposition non crédible. Enfin, la patronne du FN perd ses duels de popularité face à toutes les personnalités politiques qui lui sont opposées, excepté… son père. Ainsi, si 67% la préfèrent à Jean-Marie Le Pen (6%), Alain Juppé la bat nettement (77% contre 17%). François Fillon aussi (71% contre 21%). Même l’impopulaire président François Hollande la devance (55% contre 35%). Tout comme son ennemi juré, le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon (45% contre 40%).

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